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	<title>technologies-de-linformation &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/technologies-de-linformation/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "technologies-de-linformation"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 03:01:14 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[N° 24 - Un peu de Web sémantique]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=56</link>
<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 09:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=56</guid>
<description><![CDATA[ 
Que de chemin parcouru depuis que Tim Berners-Lee créa le Web en 1991. Année qui a aussi vu l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--[if gte mso 9]&#62; Normal   0   21         false   false   false                             MicrosoftInternetExplorer4 &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62; &#60;![endif]--><!--  --><!--[if gte mso 10]&#62; &#60;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--></p>
<p style="text-align:justify;">Que de chemin parcouru depuis que Tim Berners-Lee créa le Web en 1991. Année qui a aussi vu l'apparition de la première génération des outils dédiés à la recherche de sites Web. Ces sites ont connu une évolution quantitative exponentielle entraînant de fait, une surproduction d'information (infobésité), ce qui implique aujourd'hui, la nécessité d'avoir des mécanismes et outils de recherche qui permettent une recherche efficace (rapidité et pertinence) de l'information ainsi publiée. Cette nécessité a été levier de l'évolution technologique des moteurs de recherche, mais aussi de l'apparition du « nouveau » concept qu'est le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_semantique"><span style="color:#0000ff;"><strong>Web sémantique</strong></span></a>, dont je me propose de faire l'exposé dans ce billet.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Qu'en est-il ?</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Brièvement expliqué, ce concept a pour objet de faciliter l'accès aux informations disponibles sur le Web. La vision de Tim Berners-Lee est de rendre la sémantique des ressources du Web explicite, de manière que les programmes puissent l'exploiter comme nous autres humains. Cela grâce à l'interopérabilité des <a href="http://louisar.wordpress.com/2008/01/21/n%C2%B0-06-metadonnees-1/"><span style="color:#0000ff;"><strong>métadonnées</strong></span></a> qui va permettre aux moteurs de trouver et de mettre en relation des données jusqu'alors confinées dans leurs sites (ou leurs bases de données, une grande partie du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_invisible"><span style="color:#0000ff;"><strong>Web invisible</strong></span></a> est confinée dans des bases de données). Le but est de permettre aux robots (fureteurs du Web) de "comprendre" le contenu des sites, grâce à l'emploi de langages adéquats (le RDF ou <em>Resource Description</em> <em>Framework</em> pour les <a href="http://louisar.wordpress.com/2008/01/21/n%C2%B0-06-metadonnees-1/"><span style="color:#0000ff;"><strong>métadonnées</strong></span></a> ; le OWL : <em>Web Ontology Language pour les </em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ontologie_(informatique)"><span style="color:#0000ff;"><strong>ontologies</strong></span></a>).</p>
<p style="text-align:justify;">Pour  illustrer ce qu'est le Web sémantique, prenons un exemple tout simple : on choisit de faire une recherche sur « Abdou Diouf ». Un moteur classique comme Google va afficher des milliers de pages où figure le nom Abdou Diouf, mais un moteur estampillé Web sémantique va orienter la recherche en proposant le nom « Abdou Diouf » selon des qualificatifs (fonction, profession,...plus précisément pour cet exemple : président du Sénégal, secrétaire général de la francophonie, etc.). Donc il faut arriver à ce que les moteurs de recherche puissent "saisir le sens" des ressources du Web qu'ils indexent (expression qui a une autre signification ici et qui est différente d'une quelconque compréhension du langage naturel par les machines). Ceci implique, dans l' « idéologie » du Web sémantique de rendre cette information disponible à  ces programmes sous forme d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ontologie_(informatique)"><span style="color:#0000ff;"><strong>ontologies</strong></span></a> (voir ci-dessus). Le bénéfice principal que l'on obtient avec pareille chose, est l'abrègement considérable du temps de recherche et qui rime avec réduction importante du bruit (informations superflues non désirées).</p>
<p style="text-align:justify;">La philosophie du Web sémantique est aussi d'exprimer les métadonnées dans un modèle entité-relation (<a href="http://louisar.wordpress.com/2008/02/04/n%C2%B0-08-modeles-conceptuels-frbr/"><span style="color:#0000ff;"><strong>voir les FRBR</strong></span></a>) et d'identifier toutes les entités à l'aide d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Uniform_Resource_Identifier"><span style="color:#0000ff;"><strong>URI</strong></span></a> (Uniform Resource Identifier, « identifiant uniforme de ressource »). Pour nous bibliothécaires et assimilés, les enjeux que nous devons saisir concernent : l'exposition des données structurées dont nous disposons par l'émiettement de la connaissance en proposant une description bibliographique au niveau le plus élémentaire. Cet enrichissement des données nécessite la reconnaissance d'entités nommées (de façon à ce que les moteurs reconnaissent les noms de personne, les lieux, les manifestations., etc.), leur catégorisation et leur localisation géographique.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans le prochain billet je me propose d'approfondir l'argumentation ainsi introduite et qui vise à monter que les bibliothèques sont très bien placées pour réaliser ce travail et doivent être des acteurs sûrs et "incontournables" du <strong>Web des données</strong> (autre appellation du Web sémantique).</p>
<p style="text-align:justify;">Pour ce qui est des outils, je vous propose trois moteurs estampillés Web sémantique :</p>
<ul class="unIndentedList" style="text-align:justify;">
<li> <a href="http://www.hakia.com/"><span style="color:#0000ff;"><strong>Hakia</strong></span></a> : (2006) Le défi d'Hakia est de construire un moteur de recherche sémantique, c'est-à-dire, destiné à rendre les résultats des recherches basés plus particulièrement sur le sens des mots clés. Le principe étant de faire la relation entre les mots, à la manière du cerveau humain. C'est une nouveauté par rapport aux moteurs de recherche classiques qui utilisent la popularité et les occurrences par indexation conventionnelle. <em></em></li>
<li> <strong><a href="http://www.spock.com/"><span style="color:#0000ff;">Spock</span></a> </strong>: moteur pour recherche d'individus (fonctionnement depuis août 2007). La fonction de recherche y est accessible à tous les internautes, sans inscription préalable. Il suffit de renseigner le nom d'un individu et éventuellement d'affiner la requête avec son âge, son sexe et son origine géographique. Spock offre aussi la possibilité de rechercher des individus à partir de mots-clés comme <em>«Senegalese musician»,</em> qui remonte alors une liste de musiciens sénégalais (je vous laisse deviner ceux qui sont les premiers cités ou bien faites l'expérience). Chaque profil apparaît sous forme de fiche renseignée d'une photo, de <em>tags</em> (mots-clés) censés décrire l'individu, et d'une liste de proches. Si l'accès à la recherche de base est accessible à tous, Spock invite les utilisateurs à s'inscrire afin de profiter de fonctions supplémentaires. Cela leur permet d'affiner leur propre profil mais aussi de participer à l'amélioration du service en ajoutant des <em>tags</em> aux individus pour mieux les qualifier (par exemple, journaliste, musicien...), l'objectif étant d'améliorer la pertinence du moteur.</li>
<li> <strong><a href="http://swoogle.umbc.edu/"><span style="color:#0000ff;">Swoogle</span></a> </strong>: (développé depuis 2004 par Ebiquity group à l'Université du Maryland) moteur de recherche sur les ontologies.</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Ce Web sémantique, selon certains spécialistes, est la future évolution du Web (3.0 ?), raison de plus de demeurer éveillé et/ou veilleur pour ne pas rester en rade.</p>
<p style="text-align:justify;">Merci à Pani Zuza Wiorogorska pour ta précieuse collaboration</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Prochainement la suite au même port d'escale.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">PS : <em>pensée pieuse pour madame <strong>Rose Dieng</strong> (éteinte ce 30 juin 2008 à Nice), spécialiste d'Intelligence Artificielle à l'<strong>INRIA</strong> et travaillant ces dernières années sur la gestion des connaissances et le <strong>web sémantique</strong>. Cette compatriote s'était vue décerner par le Ministère de la Recherche (France) et le groupe EADS le prix Irène Joliot-Curie 2005 distinguant ainsi une femme qui s'est affirmée par son parcours et sa contribution à la science. Je vous propose <a href="http://interstices.info/jcms/c_18256/le-web-du-futur"><span style="color:#0000ff;"><strong>une de ses interventions</strong></span></a> concernant le web du futur où elle parle entre autres du Web sémantique.</em></p>
<p><!--[if gte mso 9]&#62; Normal   0   21         false   false   false                             MicrosoftInternetExplorer4 &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62; &#60;![endif]--><!--  --><!--[if gte mso 10]&#62; &#60;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
</a><img class="aligncenter" style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" />
</p>
<p style="text-align:center;">Ce document est mis en ligne sous<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"> Licence Creative Commons</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 23 - Mettre un OPAC sur Internet : stratégie sécuritaire]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=54</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 06:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=54</guid>
<description><![CDATA[Le but de toute structure documentaire est de valoriser son fonds par la vulgarisation. C&#8217;est ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le but de toute structure documentaire est de valoriser son fonds par la vulgarisation. C'est dans cette optique que sont nés nos OPAC, prenant le relais des catalogues classiques avec l'avènement des réseaux informatiques. Ces réalités incontournables de l'actuelle société de l'information colportent leur lot d'avantages et d'inconvénients. Y circule, en effet, le meilleur comme le pire  et l'attitude sage qu'il faut adopter est d'éviter, autant que faire se peut, de se trouver dans le lot des victimes innombrables du réseau des réseaux qu'est Internet.</p>
<p style="text-align:justify;">Quoi de plus légitime que de se faire connaître en tant qu'institution est de proposer à tout le "monde" le savoir contenu dans ses rayons ? (Même si demeure l'inaccessibilité du contenu des OPAC à partir des moteurs de recherche classiques et leur confinement dans le Web profond d'où il faut les extirper, j'y reviendrai dans un prochain billet). La technologie pour diffuser un OPAC sur Internet est accessible et facile à mettre en place dès lors que l'on dispose du budget adéquat pour acquérir les différents composants de mise en ligne (SIGB, PC, Serveurs, etc...).</p>
<p style="text-align:justify;">Cependant le principal problème demeure et demeurera toujours la sécurité de l'infrastructure contre les menaces de tout genre qui pullulent sur Internet. Alors que faire pour se prémunir, si l'envie est la possibilité s'offre à nous de rendre notre OPAC consultable depuis Internet, c'est-à-dire depuis l'extérieur de nos « murs » ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          d'abord avoir à l'esprit que ce qu'il faut protéger ce sont nos données (notices bibliographiques) qui se trouvent dans un SERVEUR. En d'autres termes il s'agira de sécuriser le serveur principal contre les attaques. (Faire ses emplettes d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antivirus"><strong><span style="color:#0000ff;">antivirus</span></strong></a> et autres « molosses virtuels »)</p>
<p style="text-align:justify;">-           ensuite, avoir en tête que les attaques ne peuvent venir en principe que de l'extérieur et donc mettre en place une stratégie d'isolement du serveur  (par un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pare-feu"><strong><span style="color:#0000ff;">Firewall</span></strong></a> dans une « zone démilitarisée » <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_d%C3%A9militaris%C3%A9e"><strong><span style="color:#0000ff;">DMZ</span></strong></a>).</p>
<p style="text-align:justify;">Mon choix pour ce billet est de parler de cette deuxième option qui n'est pas incompatible avec la première, bien au contraire, il faut même penser à combiner les deux.</p>
<p style="text-align:justify;">La mise en place d'une telle stratégie sécuritaire passe par l'acquisition d'au moins deux serveurs : un pour le stockage des données résultant des activités professionnelles internes (création des notices) faisant aussi office de serveur Web pour l'OPAC, mais accessible qu'en Intranet (aux professionnels et aux usagers à l'intérieur de la bibliothèque) ; un autre pour l'accès public depuis Internet qui fait seulement office de serveur Web pour l'OPAC. Ce dernier serveur est une sorte de duplicata du serveur Web accessible uniquement en Intranet et les deux serveurs sont liés par une opération de synchronisation légèrement différée qui permet en quelques secondes, après enregistrement de notices, d'avoir les mêmes données sur leur interface Web respectif.</p>
<p style="text-align:justify;">Le deuxième serveur accessible depuis l'extérieur est hébergé dans la <span style="color:#0000ff;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_d%C3%A9militaris%C3%A9e"><strong>DMZ</strong></a></span> faisant office de « <strong>zone tampon</strong> » entre le réseau interne (à protéger) et le réseau externe (Internet). Cette DMZ qui comporte aussi un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Firewall"><span style="color:#0000ff;"><strong>Firewall</strong></span></a> permet de préserver le réseau interne de toutes les menaces venant de l'extérieur. Ce même serveur situé dans cette zone est dénommé « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bastion_(informatique)"><strong><span style="color:#0000ff;">bastion</span></strong></a> » du fait de sa position d'avant-poste dans le réseau interne.</p>
<p style="text-align:justify;">Au regard du langage militaire utilisé pour ce type de stratégie, nous devons comprendre qu'il ne s'agit ni plus, ni moins que de faire de nos OPAC Web des camps retranchés, non pas pour éloigner ou éviter nos usagers, mais pour protéger l'<span style="text-decoration:underline;">intégrité de nos fonds documentaires</span>, sans quoi nous  perdrons ce qui  fait notre spécificité : médiateurs d'information et gardiens de patrimoine.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour résumer et illustrer tout cela, voir ces deux <a href="http://docs.google.com/Doc?id=dgmnp48g_97czpmg9hd"><strong><span style="color:#0000ff;">schémas</span></strong></a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Et rendez-vous pour la prochaine escale !</p>
<p style="text-align:center;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
<img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /></a><br />
Ce document est mis en ligne sous<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"> Licence Creative Commons</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 22 - Evergreen refresh]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=51</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 16:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=51</guid>
<description><![CDATA[En tant que coordonnateur d&#8217;eIFL-FOSS pour le Sénégal, je vous apporte quelques nouvelles tr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>En tant que coordonnateur d'<strong><span><a href="http://www.eifl.net/cps/sections/services/eifl-foss"><strong><span style="color:#0000ff;">eIFL-FOSS</span></strong></a> </span></strong><span>pour le Sénégal</span>, je vous apporte quelques nouvelles très fraîches concernant le SIGB (système intégré de gestion de bibliothèque) <strong>Evergreen</strong>. Dans le billet N° 05,  j'avais écrit quelques mots sur ce logiciel libre, surtout présent dans l'univers des bibliothèques nord-américaines (USA principalement), ce qui n'enlève pas l'intérêt que peuvent y trouver nos institutions et nous-mêmes par ricochet (acquisition et renforcement de savoir-faire).</p>
<p>Ce billet est donc une actualisation d'informations, comme on le ferait à l'aide du bouton correspondant et se trouvant dans la barre de navigation de tout browser Web.</p>
<p><strong>eIfl-FOSS</strong>, qui promeut ce SIGB (en plus de <strong>Koha</strong>), a tenu son premier <a href="http://www.eifl.net/cps/sections/services/eifl-foss/foss-news/2008_05_14_ils-pilot-workshop"><strong><span style="color:#0000ff;">atelier sur les SIGB libres</span></strong></a> à Yerevan, capitale de l'Arménie les 10 et 11 juin 2008. Cet atelier était destiné aux <a href="http://www.eifl.net/cps/sections/services/eifl-foss/ils/ils-project-pilots"><strong><span style="color:#0000ff;">bibliothèques pilotes</span></strong></a> chargées d'installer et d'évaluer les performances de ces deux systèmes. Je vous propose de télécharger la présentation d'Evergreen (<a href="http://coffeecode.net/uploads/talks/2008/Evergreen-eIFL-FOSS.ppt"><strong><span style="color:#0000ff;">Powerpoint</span></strong></a> ou <a href="http://coffeecode.net/uploads/talks/2008/Evergreen-eIFL-FOSS.odp"><strong><span style="color:#0000ff;">OpenOffice</span></strong></a> ) faite à cette occasion par <span style="color:#000000;"><strong><span>Dan Scott</span></strong></span>, un de ses développeurs.</p>
<p>Par la même occasion, si l'envie vous prend de savoir comment installer un serveur Evergreen vous pouvez <a href="http://open-ils.org/dokuwiki/doku.php?id=server_installation"><strong><span style="color:#0000ff;">cliquer sur ce lien</span></strong></a> et télécharger la <a href="http://www.open-ils.org/downloads/evergreen-setup-rel_1_2_2_0.exe"><span style="color:#0000ff;"><strong>dernière version de son application cliente sous windows</strong></span></a> pour ceux qui utilisent cet Operating System (c'est-à-dire presque tout le monde ;-) ).</p>
<p>Pour de plus amples connaissances visiter le <a href="http://open-ils.org/"><strong><span style="color:#0000ff;">site officiel</span></strong></a> qui propose des démonstrations en ligne etc..</p>
<p>A l'heure où les logiciels libres foisonnent, deviennent de plus en plus performants et disposent de développeurs en nombre et qualité, il serait avantageux d'en connaître, voire maîtriser un grand nombre. Cela permet de comparer est de faire le meilleur choix si besoin en est. Une des missions de eIFL-FOSS est de promouvoir Evergreen et Koha comme alternatives viables aux SIGB propriétaires, mais aussi de signaler tout autre logiciel répondant aux mêmes critères de gratuité, de performance et de maintenance. Nous devons porter un intérêt à ces deux produits, en les testant au besoin (grâce aux démo en ligne) et nous départir de tout jugement de valeur qui tendrait à en faire des produits inadaptés (surtout pour les petites structures documentaires). Ne perdons pas, non plus,  de vue, tous les avantages que nous pouvons tirer de la participation dans les réseaux d'utilisateurs de ces produits (ateliers internationaux qui permettent les échanges et accroissent l'expertise, listes de discussion permettant de s'informer sur tout ce qui gravite autour de ces logiciels, bases de connaissances...).</p>
<p style="text-align:center;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
<img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /><br />
</a>Ce document est mis en ligne sous<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"> Licence Creative Commons</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 19 - Métavers &amp; pratiques documentaires]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 11:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=47</guid>
<description><![CDATA[La navigation continue au sein des univers virtuels à la recherche des îles où sont déclamées l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">La navigation continue au sein des univers virtuels à la recherche des îles où sont déclamées les notions qui nous sont familières. Cette quête s’est limitée à Second life seulement et le premier constat est la part infime de structures francophones ayant investi ce milieu. Il va donc falloir se coltiner toute une bonne dose de vocabulaire et syntaxe anglaise. L’endroit le plus « important » pour voir la présence de bibliothèques dans Second life est «<a href="http://infoisland.org/"><strong><span style="color:#0000ff;">Info island</span></strong></a>» qui fédère une quinzaine d'îles virtuelles regroupant plus de 500 bibliothécaires publics et universitaires. Quoi de plus parlant que l’image ? Je vous invite donc à parcourir cet archipel grâce à la magie "Youtubique".<br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/B8v3TZethQ0'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/B8v3TZethQ0&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Si vous ne vous êtes pas ennuyés et que cette vidéo ait donc aiguisé votre appétit pour plus de découvertes, je vous invite à intégrer le réseau social des <span style="color:#0000ff;"><strong><span><a href="http://sllibrarians.ning.com/">bibliothécaires de Second life</a></span></strong></span> et voir un exemple de job qui y est mené par une « collègue-avatar » dont voici l'<a href="http://ebsi2point0.blogspot.com/2008/03/interview-avec-jambina-bibliothcaire-de.html"><strong><span style="color:#0000ff;">interview</span></strong></a> en français)<strong>. </strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal">Au cours de mon périple volant dans ce métavers j’ai atterri<span> </span>(presque amerri :-) ) sur l’île Riviera, où se trouve la  <strong><span style="color:#0000ff;">Bibliothèque</span><span style="color:#0000ff;"> francophone de Second life</span></strong> (eh oui !) qui n’a rien (selon moi) d’une bibliothèque classique avec rayonnages de bouquins (fussent-ils virtuels) et classification systématique, mais un espace d’échanges. La consultation du <a href="http://sldirect.blogspot.com/"><span style="color:#0000ff;"><strong><span>blog</span></strong></span></a> qui lui est dédié vous en dira davantage. Quoiqu’il en soit on y organise de belles conférences à ce qu’il paraît (la Bibliothèque n’est-elle pas aussi lieu d’animation ?)</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Si l’envie vous prend de vous inscrire à Second life et d’y venir vous promener (librarians area), vous rencontrerez peut-être un Tonyben Benoir, n’hésitez pas à lui<span> </span>parler Wolof ou Sereer et à débattre de la profession documentaire de Sunugal, de l’<a href="http://www.asbad.org/"><span style="color:#0000ff;"><strong><span>ASBAD</span></strong></span></a> (une île virtuelle à créer et à modeler parfaitement, comme on le ferait en rêve, dans Second life ?) et plein d’autres petites choses si affinités... :-) .</p>
<p class="MsoNormal">Ma navigation ne m'a pas fait découvrir des espaces archivistiques dans Second life (cependant je vous propose un <a href="http://www.slideshare.net/cvanderven/a-second-life-for-the-archivist-what-do-we-have-to-look-for-in-virtual-worlds/"><strong><span style="color:#0000ff;">slideshow d'archiviste</span></strong></a> sur la question, avec un titre assez évocateur). Quant aux espaces muséologiques, voir ce <a href="http://groups.google.com/group/slmuseums"><strong><span style="color:#0000ff;">Google group</span></strong></a> sur l'usage de Second life pour les musées (en anglais).</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Ressources pour toujours mieux s'imprégner </strong>(liste non exhaustive)</p>
<p class="MsoNormal">Fil <a href="http://feeds.feedburner.com/infoisland"><span style="color:#0000ff;"><strong>RSS de Info Island</strong></span></a>, présentation  Powerpoint sur <a href="http://www.slideshare.net/digicmb/second-life-libraries/"><strong><span style="color:#0000ff;">Second life et Bibliothèques</span></strong></a>, présentation de la <a href="http://secondworld.wordpress.com/2007/05/15/une-bibliotheque-francophone-lecture-en-3d-et-bien-plus/"><strong><span style="color:#0000ff;">Bibliothèque francophone de Second life</span></strong></a></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><em><strong>A sous peu, pour un retour aux "affres" du monde réel</strong></em></p>
<p class="MsoNormal">
<p style="text-align:center;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
<img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /><br />
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<title><![CDATA[N° 18 – Le règne de l’avatar ? : Second life &amp; compagnie]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=46</link>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 17:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=46</guid>
<description><![CDATA[Voilà un titre qui peut paraître provocateur, d’autant plus qu’il s’agit pour moi d’insinu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Voilà un titre qui peut paraître provocateur, d’autant plus qu’il s’agit pour moi d’insinuer que l’avenir de l’Homo internetus se confondra irrémédiablement avec son clone virtuel (avatar) né de la technologie en 3D. Mais pareille question est-elle aussi saugrenue que cela, quand depuis quelques années, il est possible de se créer une seconde vie où le rêve (longtemps confiné dans les lambris du sommeil paradoxal) se matérialise dans les <strong><span style="color:#0000ff;"><span style="color:blue;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tavers">métavers</a></span></span></strong>. Des cosmos virtuels où le corps de chair et d’os se dématérialise en figurines animées sans oxygène pour respirer, mais une succession de codes binaires qui prennent le pas sur tout fluide biologique, témoin de nos insatisfactions d’éternels mortels. Des figurines aussi « mortelles » mais régénérables à souhait pour combler ces insatisfactions du monde réel, créant des environnements imaginaires pour en faire des modèles parfaits tels que l’aurait souhaité leur double fait de nerfs et de sang.</p>
<p class="MsoNormal">L’un des plus célèbres et plus populaires est <strong><span style="color:#0000ff;"><span style="color:blue;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Second_Life">Second life</a></span></span></strong>, né de l’imagination de <strong>Linden Lab</strong><span style="color:#ff6600;"> </span>en 2003, il offre la possibilité de se payer des « Island » dans cet univers où les tractations financières se font en <a href="http://jargonf.org/wiki/Linden_Dollar"><strong><span style="color:#0000ff;"><span>Linden <span>dollar (L$)</span></span></span></strong></a>, sésame nécessaire pour se payer le terrain « île » et les matériaux pour y construire sa tour d’ivoire ou son petit commerce (sur lequel ne cracherait sûrement pas le petit épicier de nos bidonvilles).</p>
<p class="MsoNormal">Nulle intention pour moi de commenter un quelconque succès ou échec de ces services (métavers) du <strong><span style="color:#0000ff;"><span style="color:blue;"><a href="../2007/12/page/3/">Web (2.0)</a></span></span></strong> d’aujourd’hui, mais seulement entrouvrir des lucarnes pour voir les possibilités qu’ils peuvent offrir, économiquement, culturellement, socialement,…et professionnellement (documentation s’entend). Le format proposé par ces technologies se confond aux <strong><span style="color:#0000ff;"><span style="color:blue;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_en_ligne_massivement_multijoueur">MMOG</a></span></span></strong>, espaces ludiques longtemps apanage de l’âge adolescent, peut freiner l’ardeur de tout adulte à qui l’on proposerait l’utilisation de l’univers virtuel pour y renaître. Eh bien ! Conseil : il n’est rien qui soit honteux pour un papy à la soixantaine bien entamée de voler d’île en île dans Second life. D’autant plus que les gros bras de la décision planétaire (banques, industries, politiques, informatique comme <a href="http://slurl.com/secondlife/IBM%20BUSINESS%20CENTER/128/128/0"><strong><span style="color:#0000ff;">IBM</span></strong></a>…) y investissent proposant des espaces de travail, de présentation et/ou de consommation de leurs produits, innovants ou non.</p>
<p class="MsoNormal">Comme toujours, le hic sera technologique pour la majorité de nos congénères sous-développés (disposer d’un ordinateur assez puissant, d’une connexion Internet et d’une alimentation en énergie continue). Ces préalables remplis, il ne reste plus qu’à télécharger l'application cliente de l'univers souhaité (<a href="http://secondlife.com/support/downloads.php"><strong><span style="color:#0000ff;">Second life, mon favori</span></strong></a>), se créer une nouvelle identité (numérique ?) par l’inscription (nouveau nom et nouvelle apparence : avatar) et atterrir sur l’île d’apprentissage pour se familiariser avec l’univers virtuel, passage obligé vers l’exploration des espaces publics et privés qui le composent. Le reste sera fonction de votre avoir financier, à changer en Linden dollar (pour Second life), qui vous permettra d’acheter votre propre île, de lui donner une identité par un nom et des services offerts.</p>
<p class="MsoNormal">Il est possible d’y construire des consciences et identités collectives virtuelles, celles-ci pouvant être à vocation corporatiste, religieuse, etc.., rejoignant ainsi les préoccupations réelles et toujours insatisfaites d’une « première vie ». Clin d’œil à tous les polygames secrets qui rêvent déjà de harem virtuel :-).<span style="font-family:Wingdings;"> </span></p>
<p class="MsoNormal">Le règne de l’avatar est-il envisageable dans l’espace numérique qui lui est dédié ? Difficile d’y répondre, encore faudrait-il qu’on lui construisît un empire et un trône et surtout qu’on lui donnât la force de régenter nos identités numériques (individuelles et collectives). Beaucoup de petits royaumes comme Second life émergent, grandissent, atteignent leur apogée et sont annexés par les uns ou en phagocytent d’autres. Quoiqu’il en soit tous les grands empires sont constitués par l’agrégat de petits royaumes, qu’en sera-t-il alors d’un super univers composé de petits univers virtuels ? <span> </span>Il sera peut-être dirigé par un super potentat-avatar qui ferait la promotion du double numérique au point de fragiliser nos identités réelles. :-)  Là on entre dans le monde la science-fiction, mais les univers virtuels ne sont-ils pas en quelque sorte de la science-fiction matérialisée. Alors wait and see !</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Autres<span> </span>métavers (liste non exhaustive) : <strong><span style="color:blue;"><a title="Entropia Universe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Entropia_Universe">Entropia Universe</a></span></strong>, <strong><span style="color:blue;"><a title="Habbo Hotel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Habbo_Hotel">Habbo Hotel</a></span></strong>, <strong><span style="color:blue;"><a title="PlayStation Home" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/PlayStation_Home">PlayStation Home</a></span></strong>, <strong><span style="color:blue;"><a title="Red Light Center" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Red_Light_Center">Red Light Center</a></span></strong>, <strong><span style="color:blue;"><a title="RuneScape" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RuneScape">RuneScape</a></span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong>Prochainement, exploration des îles virtuelles où on parle le langage documentaire</strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><span> </span></p>
<p style="text-align:center;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
<img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /></a></p>
<p style="text-align:center;">Ce document est mis en ligne sous<a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"> Licence Creative Commons</a>.</p>
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</item>
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<title><![CDATA[N° 17 - RDA &amp; FRBR]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=45</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 18:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=45</guid>
<description><![CDATA[Ce billet a pour objet de donner un aperçu de ce que représente le modèle FRBR dans la &#8220;phi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet a pour objet de donner un aperçu de ce que représente le modèle FRBR dans la "philosophie" des RDA. Pour une meilleure compréhension du discours contenu dans ce post, un rappel des différentes caractéristiques du modèle FRBR s'impose, pour cela voir le <a href="http://louisar.wordpress.com/2008/02/04/n%c2%b0-08-modeles-conceptuels-frbr/"><strong><span style="color:#0000ff;">billet N° 08</span></strong></a> qui lui est consacré dans ce blog. Pour rappel ce modèle est un "cadre conceptuel permettant de comprendre clairement, sous une forme précisément exprimée et dans un langage qui soit parlant pour tout le monde, l'essence même de  ce sur quoi la notice bibliographique est censée renseigner ". On retrouve ici l'un des objectifs de la norme RDA qui est de proposer des notices dont les données sont en adéquation avec les besoins de l'utilisateur. En d'autres termes les concepteurs des RDA ne pouvaient faire abstraction des possibilités offertes par les FRBR (modèle de référence à suivre pour le futur ?).</p>
<p class="MsoNormal"><span>Les catalogueurs ont toujours consciemment ou inconsciemment voulu la simplification des règles de catalogage. Ainsi il fallait élaborer un schéma qui donnerait la possibilité de traiter toutes les ressources actuelles, mais aussi les nouvelles qui apparaitront (retour vers le futur ?) et d’appréhender la nouvelle logique de perception de l’entité ‘<strong>oeuvre</strong>’. Il apparaît en évidence que les  modèles conceptuels d'information bibliographique FRBR et FRAD (Functional Requirements for Authority Data) ont inspiré l’élaboration des RDA qui, par <span>ailleurs, vont encourager l’usage de ces modèles, d'où découlera probablement une interdépendance entre les deux, vu le niveau d'utilisation assez faible des modèles en question et le poids que vont prendre les RDA (en tant que nouveaux AACR) dans la sphère bibliothéconomique.</span> Pour mieux comprendre cette norme, les concepteurs (Joint Steering Committe for Development of RDA) conseillent d'ailleurs de se familiariser d’abord avec la structure et le vocabulaire des FRBR.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> Après analyse, on peut remarquer que les RDA intègrent la structure des FRBR :</span></p>
<ol style="margin-top:0;" type="1">
<li class="MsoNormal"><span>en reprenant leur      terminologie (oeuvre, expression, manifestation et item).</span></li>
<li class="MsoNormal"><span>en rendant compte des attributs de leurs entités et des relations qu'elles peuvent avoir entre elles.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span>en associant chaque élément de donnée (contenu de l'information bibliographique) à ces entités</span></li>
</ol>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Est-ce que RDA va satisfaire les attentes ? Nous verrons à la publication officielle annoncée pour 2009 pour lever certains doutes (?). Quoiqu’il en soit, une réalité est là qui est l’existence de ce modèle (FRBR) et de cette norme future (RDA). Il est absolument nécessaire de maîtriser ce qui est là (formation continue ou académique) pour que nous soyons prêts, éventuellement, à les utiliser <span> </span>le moment venu. Nous ne pouvons pas nous permettre, nous professionnels sénégalais, une non-appropriation de tels savoirs bibliothéconomiques. Anticiper le savoir-faire, à ce que je sache, n’a jamais fait de mal à qui veut être au diapason des évolutions du métier qu’il a choisi. Donnons-nous les moyens de prendre en charge ces outils de description bibliographique, pour qu’au moment de mettre en place une structure bibliographique nationale digne de ce nom (toujours repoussée aux calendes grecques), nous ayions une matière première (synonyme aussi de "produit fini", donc prêt-à-l'emploi, dans le monde numérique) pour garnir la réflexion et agir.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Pour mieux comprendre RDA et le RDA/FRBR « mapping » je conseille la veille sur la page des <strong><span style="color:blue;"><a href="http://www.collectionscanada.gc.ca/jsc/rda.html#faq">FAQ</a></span></strong> (Foire aux questions / Frequently asked questions) du site de RDA JSC. Et encore, toujours pour en savoir plus : <strong><span style="color:blue;"><a href="http://www.collectionscanada.gc.ca/jsc/docs/5rda-frbrmapping.pdf">RDA to FRBR mapping</a></span></strong> document en pdf (English version), présentant les relations de concordance entre les deux. Le <strong><span style="color:blue;"><a href="http://www.frbr.org/">blog FRBR</a></span></strong> est aussi intéressant à consulter. </span></p>
<p class="MsoNormal">;-) A Zuza pour ta précieuse collaboration lors de la rédaction de ce billet</p>
<p class="MsoNormal">Prochainement, navigation vers des eaux plus paisibles avec vent arrière. :-)</p>
<p style="text-align:center;"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
<img style="border-width:0;" src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" /><br />
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</item>
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<title><![CDATA[N° 14 - RSS : agrégateurs en ligne]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 19:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[Suite et fin de ce mini dossier sur RSS par une présentation d&#8217;autres outils permettant de d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Suite et fin de ce mini dossier sur RSS par une présentation d'autres outils permettant de d'utiliser cette technologie PUSH. Pourquoi le choix des agrégateurs en ligne, parce que tout simplement ils ne nécessitent pas de téléchargement pour être utilisés, ce qui permet à tout un chacun de retrouver ses informations depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet. Dans mon premier post concernant ce dossier (billet n° 12) j'avais indiqué quelques lecteurs RSS hors-ligne (<span style="font-family:Georgia;"><a href="http://www.rssreader.com/download.htm"><b><span style="font-family:Georgia;">RSSReader</span></b></a> et <b><span style="font-family:Georgia;color:blue;"><a href="http://www.feedreader.com/download">FeedReader</a></span></b>,</span>) qu'il fallait télécharger pour pouvoir les utiliser.</p>
<p>Après avoir <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agr%C3%A9gateur"><b><font color="#0000ff">défini</font></b></a> ce qu'est un agrégateur avec les <font color="#000000">avantages</font> que l'on peut en tirer, je vous proposerai une liste de quelques outils de ce type étant entendu que, leur maîtrise passera nécessairement par une pratique assidue.</p>
<p><b>Avantages</b> :</p>
<ul>
<li>centralisation de flux RSS d'origines très diverses : donc réduction du temps de consultation</li>
<li>proposition de résumés des informations reçues : donc aperçu du contenu des nouveautés apparaissant sur le site et tri possible avant la consultation de ces informations</li>
<li>facilité et simplicité dans l'utilisation : le processus d'abonnement et de désabonnement à des flux se fait de manière très rapide sans aucune contrainte technique particulière</li>
<li>possibilité de sauvegarder ses abonnements grâce au format <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Outline_Processor_Markup_Language"><b><font color="#0000ff">OPML</font></b></a> : cette capacité a son importance car la principale fragilité d'un agrégateur en ligne, est qu'il dépend de la plateforme mère (qui le produit et l'administre).  Si par  malheur  cette "maison-mère" n'est plus accessible par Internet on risque de perdre tous les fils auxquels on s'est abonné.</li>
</ul>
<p><b>Modus operandi</b> :</p>
<p>En général, tous les agrégateurs en ligne ont des modes d'emploi  semblables, en voici quelques caractéristiques communes :</p>
<ul>
<li><b>étape 1</b> : inscription en donnant des informations personnelles pour obtenir un Login et un mot de passe qui permettront d'accéder à sa page personnelle  de n'importe quel point du globe (forêt équatoriale africaine comprise)</li>
<li><b>étape 2</b> : repérer un onglet, ou bouton, ou un lien... ayant comme intitulé : "<i><b>ajouter du contenu</b></i>" ou "<i><b>ajouter un flux</b></i>" ou encore pour les anglophones "<i><b>add</b></i>...", cliquer dessus pour intégrer dans l'agrégateur, les fils RSS préalablement identifiés et choisis</li>
<li><b>étape 3</b> : ce fil vient s'afficher dans la page personnelle qu'on est entrain de créer ou d'enrichir avec possibilité d'afficher ce flux partout où on veut sur la page</li>
<li><b>étape 4</b> : la page est fonctionnelle depuis que l'on a agrégé le premier fil et les nouvelles informations apparaissent dans cet espace au fil (pardon pour la répétition) des mises à jour du "site-mère".</li>
<li><b>étape 5</b> : on peut aller en Tasmanie en toute quiétude sans s'encombrer d'un laptop, seulement  se souvenir de l'agrégateur utilisé, de son login et de son mot de passe pour avoir accès aux sites qu'on choisi de (sur)veiller.</li>
</ul>
<p>Pour pratiquer et profiter de cette formidable technologie gratuite (pour combien de temps encore ?) voici une liste jamais exhaustive de quelques "joyaux"</p>
<ul>
<li><a href="http://www.netvibes.com"><b><font color="#0000ff">Netvibes</font></b></a> : l'un des plus populaires (mon favori)</li>
<li><font color="#0000ff"><b></b></font><a href="http://www.google.fr/ig"><b><font color="#0000ff">iGoogle</font></b></a> : portail personnalisable selon Google</li>
<li><a href="http://www.protopage.com/"><b><font color="#0000ff">Protopage</font></b></a></li>
<li><a href="http://www.eskobo.com/default.aspx"><b><font color="#0000ff">Eskobo beta</font></b></a></li>
<li><a href="http://www.bloglines.com/"><b><font color="#0000ff">Bloglines</font></b></a></li>
<li><a href="http://metarss.com/"><b><font color="#0000ff">Meta RSS</font></b></a> :</li>
<li><a href="http://www.xfruits.com/?lg=fr"><b><font color="#0000ff">xFruits beta</font></b></a> : mon autre favori</li>
</ul>
<p>Les cinq premiers sites, en plus des fils RSS, proposent des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Widget"><b><font color="#0000ff">widgets</font></b></a> de bureau qui permettent d'avoir accès à des informations particulières (courrier électronique, actualités, météo,...). Cette possibilité d'agréger une multiplicité de sites Internet dans un espace est offerte par XML. Les flux sont reçus et affichés sans l'aspect graphique des sites dont ils sont issus et les temps de chargement s'en trouvent forcément réduits. Voir cet <b><font color="#0000ff"><a href="http://louisar.wordpress.com/files/2008/03/demo_rss2.doc" title="demo_rss2.doc">exemple</a></font></b> pour une meilleure compréhension de cela.</p>
<p>Pour nous professionnels de l'information documentaire, l'usage des agrégateurs en ligne trouve sa pertinence dans la possibilité qu'il nous offre de faire une <a href="http://www.bibliotheques.uqam.ca/informations/bibliocliq/dossiers/veille.html"><b><font color="#0000ff">veille documentaire</font></b></a> efficace sur différentes sources d'information et fournir une qualité de service appréciée pour nos usagers.</p>
<p>Prochain wharf de mouillage : retour dans les eaux de la <font color="#ff0000">description bibliographique</font> avec l'<b>ISBD consolidé</b></p>
<p><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license"><br />
</a></p>
<div align="center"><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license"> <img src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" style="border-width:0;" /></a>Ce document est mis en ligne sous<a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license"> Licence Creative Commons</a>.</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 13 - RSS : usages documentaires]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=37</link>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 16:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=37</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;usage des flux RSS dans le monde de l&#8217;information-documentation est plus facile à com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'usage des flux RSS dans le monde de l'information-documentation est plus facile à comprendre lorsqu'il est confronté à la mission essentielle qui est la nôtre, c'est-à-dire, la diffusion de l'information sous toutes ses formes. Depuis longtemps nous nous sommes appropriés les technologies informatiques pour donner une "nouvelle" identité à nos métiers, refondant nos manières d'être, d'agir et de SERVIR.</p>
<p>Il y a vingt ans, au moment de mes premiers "atomes crochus" avec l'ordinateur personnel (dans l'embryon de salle informatique d'alors à l'<strong><a href="http://www.ebad.ucad.sn/"><font color="#0000ff">EBAD</font></a></strong>), m'amusant à créer de petits programmes en BASIC, beaucoup de bibliothécaires n'osaient même pas penser un jour, ranger le sacro- saint catalogue manuel aux oubliettes du château bibliothéconomique. Eh bien c'est fait (et bien fait ?), plus encore le "servir de la documentation" ne se fait plus seulement in Situ (rayons des bibliothèques et dépôts d'archives) mais "urbi et orbi" (pour reprendre une expression chère à un certain milieu). Dans tous les cas, qu'il se situât dans ou hors-les-murs du service d'information documentaire, l'utilisateur demeurait et demeure encore dans le schéma classique de la recherche d'informations (consultation des catalogues, même de l'OPAC à distance). Là nous lui proposons la méthode la plus courante pour accéder à nos trésors, celle du PULL.</p>
<p>Cependant avec les flux RSS la méthode change (radicalement ?) et se mue en PUSH où l'information est "poussée" vers l'utilisateur qui passe ainsi de consommateur actif à consommateur passif. L'enjeu pour nous est alors d'imaginer ce que nous pouvons faire de cette technologie RSS pour accroître la visibilité de nos produits et par ricochet leur valeur ajoutée, mais aussi de nous positionner dans le vaste bazar de l'infosphère virtuelle dont la majeure partie des éléments qui la constituent (masse documentaire) échappent au contrôle de nos structures. Cela ne remet-il pas en cause notre exclusivité en matière de diffusion de l'information-documentation ? Imaginons être à la place des usagers qui doivent certainement se poser la question de l'utilité d'une bibliothèque ou d'un centre de documentation au Sénégal, quand le Web hypertextuel foisonne de documents. Nous avons le devoir de leur répondre que oui, une bibliothèque, un centre d'archives... c'est toujours utile, voire indispensable dans les processus d'acquisition de Savoir. Que nous aussi, savons et pouvons user de RSS et autres technologies "nouvelles" pour les satisfaire et les aider à se retrouver dans le labyrinthe virtuel qu'ils investissent si souvent. </p>
<p>Des utilisations possibles du RSS (liste non exhaustive) en voilà : veille sur les parutions pour booster la politique d'acquisition (Fils RSS des librairies, des éditeurs, des revues électroniques, des archives ouvertes, etc.) ; alerte sur les nouvelles acquisitions d'une bibliothèque (celles-ci pouvant être personnalisées selon le profil d'un utilisateur) ; informations événementielles ; bulletins de sommaires avec les fils RSS de chaque revue, etc..</p>
<p>Et voici un "florilège" de quelques usages réels pêchés dans les eaux pas troubles des espaces documentaires du Web.</p>
<ul>
<li><b><font color="#000000">Hennepin county library</font></b> qui propose un <b><font color="#0000ff"><a href="http://www.hclib.org/pub/search/RSS.cfm">large choix de fils RSS</a></font></b><b><font color="#0000ff"> </font></b></li>
<li><strong><a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/feed/rss.cgi?ChanKey=PMCNews"><font color="#0000ff">Pubmed</font></a> :</strong> base de données de la <strong>National Library of Medicine</strong> dont l'interface <a href="http://www.hubmed.org/"><font color="#0000ff"><strong>Hubmed</strong></font></a> permet à l'usager d'y effectuer des recherches et de souscrire des abonnements aux fils RSS proposant des nouveautés issues des différents termes de recherche utilisés. Adaptée à un OPAC cette technologie permet de générer des flux RSS issus des termes de recherche entrés dans le catalogue.</li>
<li><font color="#0000ff"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"><a target="_blank" href="http://library.usask.ca/ejournals/rss_feeds.php"><font size="4" color="#0000ff"><strong>University of Saskatchewan Library</strong></font></a> <font color="#000000">: propose la liste de toutes les revues électroniques auxquelles elle s'est abonnée et particulièrement celles qui ont des fils RSS. En s'abonnant aux flux qui l'intéressent, l'usager accède à la table des matières de chaque nouveau numéro reçu.</font></span></font></li>
<li><font size="+0"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"><strong>SCD de l'université Jean Moulin Lyon3</strong> : RSS de <strong><a href="http://www-scd.univ-lyon3.fr/nouvacq/rssTOUL.xml"><font color="#0000ff">nouvelles acquisitions</font></a></strong></span></font></li>
<li><font size="+0"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"><a href="http://www.buw.uw.edu.pl/en/"><font color="#0000ff"><strong>University of Warsaw Library </strong></font></a><strong>: </strong><a href="http://www.buw.uw.edu.pl/en/index.php?option=com_rss&#38;feed=RSS2.0&#38;no_html=1"><font color="#0000ff"><strong>RSS d'actualités</strong></font></a></span></font></li>
</ul>
<p><font size="+0"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"> Le RSS s'est imposé dans les usages au point d'être incontournable pour qui veut s'informer, se documenter. C'est une technologie facile à mettre en place dès lors que l'on possède le "<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Savoir-faire"><strong><font color="#0000ff">Know-how</font></strong></a>" de base en XML. Alors "XMLisons" nos espaces professionnels pour être plus performants dans nos missions, en alliant mimétisme technologique et utilitarisme professionnel.</span></font></p>
<p><font size="+0"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"></span></font></p>
<p align="left"><font size="+0"><span style="font-family:Helvetica,Arial,sans-serif;"><strong>Escale continue pour d'autres méthodes d'appropriation du RSS</strong></span></font><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><br />
</a>
</p>
<p align="center"><img src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" style="border-width:0;" /></p>
<p>Ce document est mis en ligne sous <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/">Licence Creative Commons</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 12 - RSS : une introduction]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=29</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 16:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=29</guid>
<description><![CDATA[ Parmi les possibilités offertes par XML, figure celle de pouvoir diffuser l&#8217;information par ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height:15.6pt;"> <span style="font-family:Georgia;">Parmi les possibilités offertes par XML, figure celle de pouvoir diffuser l'information par le biais des fils RSS. Pour une compréhension très simple, posons-nous des questions et essayons d'y répondre. </span></p>
<ul>
<li><b><span style="font-family:Georgia;">C'est quoi, un fil RSS ?</span></b><span style="font-family:Georgia;color:lime;"></span></li>
</ul>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Combien de fois, chaque jour, ouvrez-vous par exemple <b><font color="#0000ff"><a href="http://www.seneweb.com/">Seneweb</a></font></b> (pub gratuite) pour avoir des nouvelles et combien de temps perdez-vous en attendant le chargement de sa page d’accueil pleine d’images, surtout que la plupart de nos réseaux n’ont pas le label « à grande vitesse » ? Eh bien les flux RSS ont été inventés, entre autres, <span> </span>pour rendre l’accès aux sites Web plus simple et plus efficace et permettent aux internautes que nous sommes <span> </span>d’être au courant de toutes les «<b> news</b> »<span>  </span>ou nouveautés d’un site.<span style="color:lime;"> </span>Les fils <b><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_%28format%29">RSS</a></font></b> (pour Really Simple Syndication ou RDF Site Summary) sont donc des flux répertoriant des contenus <span> </span>mis à disposition par des sites Internet. Ils peuvent contenir des titres d'articles, de dépêches,... et permettent d'un simple clic d'afficher le texte correspondant. Ils s'actualisent automatiquement sur l'écran de votre ordinateur sans que vous ayez besoin de vous connecter au site web d'origine.<span style="color:lime;"></span></span></p>
<ul>
<li class="MsoNormal"><b><span style="font-family:Georgia;">A quoi ça sert ?</span></b><span style="font-family:Georgia;"></span></li>
</ul>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Dès qu'une nouvelle information est publiée, votre ordinateur vous l'annonce. Ainsi, plutôt que de devoir vous connecter régulièrement à votre site Internet de (p)référence, vous pouvez consulter à tout moment les derniers titres mis à jour. Dès qu'un titre vous intéresse, il vous suffit de cliquer sur celui-ci, pour accéder directement à l'article correspondant.</span></p>
<ul>
<li class="MsoNormal"><b><span style="font-family:Georgia;">Comment ça fonctionne ?</span></b><b><span style="font-family:Georgia;"> </span></b><span style="font-family:Georgia;"></span></li>
</ul>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Pour pouvoir lire des fils d'information au format RSS, vous avez<span>  </span>quelques<span style="color:lime;"> </span>possibilités : <u><span style="color:lime;"></span></u></span></p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;"><b>1 - Télécharger un "lecteur de flux RSS"<br />
</b> Vous devez d'abord télécharger un logiciel spécifique, un "lecteur d'informations" (news reader) qui vous permet ensuite de recevoir les titres issus des sites que vous aurez présélectionnés. Il existe un très grand nombre de ces logiciels, comme <a href="http://www.rssreader.com/download.htm"><b><span style="font-family:Georgia;">RSSReader</span></b></a> ou <b><span style="font-family:Georgia;color:blue;"><a href="http://www.feedreader.com/download">FeedReader</a></span></b>, pour PC (gratuits tous les deux), ou RSSOwl (gratuit), pour Mac.</span>
</p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Par exemple pour se tenir au courant des différentes mises à jour intervenant sur ce blog : une fois le programme installé sur votre ordinateur, revenez sur cette page, copiez le lien affiché ci-dessous et collez-le dans votre logiciel de lecture de fils RSS. <b><font color="#0000ff"><a href="http://louisar.wordpress.com/feed/"><span style="font-family:Georgia;">http://louisar.wordpress.com/feed/</span></a></font></b></span></p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;"><b>2 - Avec le navigateur Firefox</b><br />
Téléchargez et installez le navigateur Internet Firefox (pour PC, Mac ou Linux).<span style="color:lime;"></span></span>
</p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Après avoir installé Firefox, affichez la page d'accueil de <b><font color="#0000ff"><span style="font-family:Georgia;color:blue;"><a href="http://louisar.wordpress.com//">SENBIBDOC</a></span></font></b>. Une icône orange apparaît en bas à droite de la fenêtre du navigateur ou à droite dans la barre d'adresse. Cliquez dessus. Les articles apparaîtront dorénavant automatiquement dans les Favoris ou la Barre de favoris du navigateur, sans que vous ayez à vous connecter au site.</span></p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-family:Georgia;">Voir, pour des cas pratiques, ces pages </span><b><font color="#0000ff"><a href="http://louisar.wordpress.com/files/2008/03/demo-rss1.doc" title="démonstratives">démonstratives</a></font></b>, incluant le navigateur <b>Internet Explorer.</b></p>
<p style="line-height:15.6pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Georgia;color:fuchsia;"></span>Bonne lecture jusqu'au prochain chargement : <b><i>RSS, usages documentaires</i></b></p>
<p style="line-height:15.6pt;">&#160;</p>
<p style="line-height:15.6pt;">&#160;</p>
<p style="line-height:15.6pt;">&#160;</p>
<p style="line-height:15.6pt;">&#160;</p>
<p class="MsoNormal">&#160;</p>
<p><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license"><img src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" style="border-width:0;" /></a></div>
<div align="center">Cet article est mis en ligne sous une <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/" rel="license">licence Creative Commons</a>.</div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[N° 11 - XML : initiation pratique]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2008 09:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=27</guid>
<description><![CDATA[Suite de mon introduction à XML.
Après avoir exposé les usages du langage dans la sphère bibliot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Suite de mon introduction à XML.</p>
<p>Après avoir exposé les usages du langage dans la sphère bibliothéconomique, je vais dans ce billet faire une présentation pratique de ce qu'est XML. Le moyen que j'ai choisi est un slideshow, qui je l'espère permettra de mieux appréhender le sujet. Le but n'étant pas, bien entendu, de former des experts en la matière, je me suis limité à une présentation en surface.</p>
<p>[slideshare id=275652&#38;doc=initiation-x-m-l-extraits-1203624508734293-4&#38;w=425]</p>
<p>Pour ceux qui sont intéressés par une découverte plus profonde, je vous propose la <font color="#0000ff"><a href="http://www.slideshare.net/tonyben/xml-presentation-275657"><strong>version intégrale de la présentation</strong></a></font>.</p>
<p>Dans le même souci de faciliter la compréhension je vous propose ci-dessous le film sur le web 2.0, réalisé par Michael Wesch anthropologue à Kansas State University, où sont exposées les possibilités offertes par XML. Le même film a été suggéré dans un commentaire à la suite de mon billet n° 04.<br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/NLlGopyXT_g'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/NLlGopyXT_g&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span><br />
et ci-après,<a href="http://www.dailymotion.com/video/x160h3_web-20-traduction_news"><strong> </strong></a><font color="#0000ff"><a href="http://www.dailymotion.com/video/x160h3_web-20-traduction_news"><strong>Web 2.0 traduction</strong></a></font><i>, envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/Thomas-Berthelon"><strong><font color="#0000ff">Thomas-Berthelon</font></strong></a></i>, une tentative de traduction sous-titrée en français pour ceux dont la langue anglaise n'est pas la tasse de thé préférée.</p>
<p>A bientôt pour une autre escale avec une v(t)oile cousue de fil <b>RSS</b>.</p>
<div align="center"><a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><img src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc/2.0/fr/88x31.png" alt="Creative Commons License" style="border-width:0;" /></a><br />
Cet article est mis en ligne sous un <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/fr/"><font color="#0000ff">contrat Creative Commons</font></a>.</div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[N° 10 - XML et bibliothèques]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=26</link>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 14:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=26</guid>
<description><![CDATA[A l&#8217;occasion des dix ans d&#8217;XML (10 février 2008), je profite de l&#8217;événement pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>A l'occasion des dix ans d'XML (10 février 2008), je profite de l'événement pour ancrer ma yole au port de cette syntaxe de balisage créée a l'initiative du consortium du Web  qu'est le W3C. Je ne m'appesentirai pas outre mesure sur l'historique de sa création, tant l'information sur la question est abondamment disponible sur l'incontournable Web. Soucions-nous plutôt de son utilisation et de son importance surtout dans l'environnement bibliothéconomique.</p>
<p>XML (Extensible markup language) est un langage de balisage générique dont le but est de permettre la fonctionnalité et l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interop%C3%A9rabilit%C3%A9"><font color="#0000ff"><strong>interopérabilité</strong></font></a> du Web en permettant a plusieurs systèmes dinformation hétérogènes de communiquer et d'échanger. Autrement dit il repose sur des <strong>principes</strong> : c'est un langage de balisage extensible ; sa maintenance est assurée par le <a href="http://www.w3.org/"><font color="#0000ff"><strong>W3C</strong></font></a> ; les balises ne sont pas prédéfinies mais libres et précisent le sens ou la structure et non pas la présentation graphique (comme le fait HTML) ; le contenu, la structure et la présentation sont nettement dissociés ; la structure des informations est arborescente. </p>
<p>Les <strong>raisons</strong> qui rendent intéressantes son utilisation sont que : c'est un format libre et ouvert ; il est indépendant de toute plateforme informatique ; il est promis à une certaine pérennité (il est répandu dans plusieurs domaines et bénéficie d'une solide structure de maintenance) ; il facilite l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interop%C3%A9rabilit%C3%A9"><font color="#0000ff"><strong>interopérabilité</strong></font></a>. Pour de plus amples informations voir le <a href="http://www.commentcamarche.net/xml/xmlintro.php3"><font color="#0000ff"><strong>dossier</strong></font></a> que j'avais indiqué sur un billet précédent. </p>
<p>En <strong>bibliothèque</strong> son utilisation permet : d'<font color="#008000">afficher</font> des notices bibliographiques sur le <strong><font color="#800000">W</font><font color="#800000">eb</font></strong> (MarcXML, <a href="http://www.loc.gov/standards/mods/">MODS</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BiblioML">BiblioML</a>...) ; d'y <font color="#008000">échanger</font> ces notices (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_Archives_Initiative">OAI</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dublin_Core">Dublin Core</a>...) ; d'y <font color="#008000">éditer</font> des ressources (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Text_Encoding_Initiative">TEI</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Description_archivistique_encod%C3%A9e">EAD</a>...) ; d'y <font color="#008000">diffuser</font> de l'information (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Resource_Description_Framework">RDF</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format)">RSS</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Atom">Atom</a>...). Pour mieux cerner les possibilités permises par XML, faisons une petite comparaison avec le format Marc que nous connaissons tous. Marc se matérialise sous la forme d'un format de saisie constitué de zones prédifinies et immuables, certaines de ces zones permettent de communiquer avec d'autres systèmes utilisant le même format ce qui permet à plusieurs bibliothèques d'échanger des notices bibliographiques par l'import ou l'export de celles-ci. Mais ces échanges ne concernent pas les usagers de nos bibliothèques qui sont dans l'impossibilité d'accéder aux notices via le Web (pour cela ils doivent préalablement passer par le site de la Bibliothèque pour accéder à son OPAC). Alors qu'avec XML, ces notices bibliographiques deviennent visibles à partir du Web parce qu'étant repérables par les différents outils de recherche qui le sillonnent. En d'autres termes nos OPAC sont mis en surface et accessibles, en principe, à tout internaute. Un autre avantage parmi d'autres est, par exemple, le changement de formats de notices de Marc à XML qui se fait sans perte de données, permettant ainsi une retroconversion "fidèle" de ces dernières... Ce souci de pallier l'incapacité du Marc à permettre les échanges sur le WEB,  sera à l'origine de la création du <a href="http://www.loc.gov/standards/marcxml/"><font color="#0000ff"><strong>MarcXML</strong></font></a> par la Bibliothèque du Congrès en juin 2002. Je vous renvoie au billet <a href="http://louisar.wordpress.com/2008/01/21/n%c2%b0-06-metadonnees-1/"><font color="#0000ff"><strong>N° 06 de ce blog</strong></font></a> où j'expose, dans la présentation en bas de page, les différentes insuffisances du format Marc face au Web et l'alternative offerte par les formats de métadonnées qui supportent, entre autres, un balisage en XML.</p>
<p>Cette visibilité de nos notices se manifeste aussi par l'utilisation des flux RSS, qui permettent de diffuser de <font color="#000000">l'information</font> sous forme d'alerte. Un exemple tout simple est de créer un flux RSS de nouvelles acquisitions qui permet à tout utlisateur inscrit à ce flux d'être averti dès qu'il y a de nouvelles notices dans l'OPAC. Nous sommes là en présence d'un vraie application "bibliothèque 2.0", ce qui montre qu'XML mérite toute notre attention et qu'il serait judicieux de l'intégrer dans nos pratiques présentes et futures.</p>
<p>Prochainement, <em><strong>XML : initiation à la pratique</strong></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 09 - Modèle OAIS (archivage numérique)]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 15:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=24</guid>
<description><![CDATA[Notre deuxième cargaison, au port des modèles conceptuels, concerne l&#8217;archivage des document]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Notre deuxième cargaison, au port des modèles conceptuels, concerne l'archivage des documents numériques, avec une vue d'ensemble (résumée) du modèle OAIS.  Pour mieux appréhender l'environnement qui entoure ce modèle, il me paraît judicieux de faire un bref rappel des enjeux liés à la préservation des objets numériques.</p>
<p>Nous sommes en présence d'une production exponentielle de documents numériques et cela n'est pas près de s'arrêter bien au contraire. Cette donnée implique un questionnement sur le devenir de toute cette masse documentaire produite, accessible et consultable par le seul biais de la technologie qui est elle-même évolutive. Donc tous les supports, les outils, les protocoles sont susceptibles "d'évoluer", voire de disparaître entraînant de facto, une possible inexploitabilité de tout ce qui a été produit (ou est produit maintenant). Il va sans dire que pareil scenario est inacceptable, voire inimaginable et  des outils ont été pensés et élaborés pour éviter un tel "cataclysme".</p>
<p>Dans l'espace dédié à la préservation des documents numériques, <font color="#0000ff"><strong>l'</strong></font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/OAIS"><font color="#0000ff"><strong>OAIS</strong></font></a> a été élaboré comme modèle de référence pour un triple but : conserver le document numérique, le rendre accessible à une communauté d'utilisateurs ciblés et surtout en préserver l'intelligibilité (c'est-à-dire le rendre exploitable avec des outils"ouverts" et/ou documentés et non avec des outils propriétaires). Il est devenu Norme ISO 14721 et un résumé est disponible <a href="http://www.iso.org/iso/fr/iso_catalogue/catalogue_tc/catalogue_detail.htm?csnumber=24683"><font color="#0000ff"><strong>ici</strong></font></a>.</p>
<p>Concrètement l'OAIS n'est pas recueils de spécifications techniques destinées à être directement implementées, mais un modèle abstrait qui : définit des concepts et une terminologie, décrit les parties prenantes de l'organisation d'un tel système (acteurs, fonctions) et surtout indique un canevas par lequel on peut se poser toutes les questions pertinentes pour mettre en place un système d'archivage électronique. Je passerai sur les détails qui caractérisent le modèle et vous renvoie aux divers liens de ce billet (vive l'hypertexte). Je vais seulement exposer quelques fondamentaux.</p>
<ul>
<li>
<div>Dans l'OAIS l'information se présente sous forme de paquets, qui ont des spécificités propres. On en dénombre trois types qui sont liées respectivement, à l'activité menée par les différents acteurs du modèle (production, management, utilisation).</div>
</li>
<li>
<div>L'OAIS définit ausi une organisation fonctionnelle du système d'archivage selon 6 entités qui s'articulent entre-elles. Chacun de ces domaines fonctionnels (Entités) détient des rôles qu'il remplit en communiquant et interagissant avec les autres domaines sous forme de flux de données. </div>
</li>
<li>
<div>Enfin le modèle ne serait pas complet s'il n'indiquait pas des méthodes pouvant être mises en oeuvre pour garantir la pérennisation de l'information. Il en propose une qui est la Migration (en informatique le terme désigne, <em>le passage d'un état existant d'un système d'information ou d'une application vers une cible définie dans un projet ou un programme</em>, source Wikipedia) et en distingue 4 types : le rafraîchissement, la duplication, le ré-empaquetage et la transformation. Pour plus de détails  sur ces trois points, voir ce <a href="http://docs.google.com/Doc?id=dgmnp48g_50dcbh48gb"><font color="#0000ff"><strong>lien</strong></font></a>.</div>
</li>
</ul>
<p>Ce modèle de référence s'est imposé au niveau international et son utilisation au niveau de nos structures documentaires ou sur des <a href="http://warc-ifap.wikispaces.com/Nat.Arch.+P.Momar+Diop"><font color="#0000ff"><strong>projets nationaux</strong></font></a> envisagés, peut-être le gage de réussite de tout projet d'archivage électronique. Cela nous permettra de "prévenir" et non pas essayer de "guérir" quand il sera peut-être trop tard. (Je ne peux m'empêcher de vous indiquer ce <a href="http://warc-ifap.wikispaces.com/UCAD+Cheikh+Kaling"><font color="#0000ff"><strong>lien</strong></font></a>, qui montre l'urgence de définir des environnements normatifs de travail afin que chacun sache quelles sont ses prérogatives, ses limites d'action et de compétences. Je n'ai rien contre les gens qui gèrent ce projet, mais je crois qu'il y a des gens plus indiqués pour y intervenir et le prendre en charge, d'autant plus qu'il concerne une Université soucieuse de préserver sa renommée et donc devant être attentive à la professionnalisation des activités qui y ont cours.) </p>
<p>Avec ce modèle apparaît aussi, et toujours, cette évidence tantôt évoquée dans un de mes billets précédents et qui est la nécessaire intégration des métiers de l'information documentaire et l'informatique. Car dans le cas de figure qu'est l'OAIS, bibliothécaires, archivistes et informaticiens sont embarqués dans le même bateau. L'archivage numérique est aujourd'hui, un carrefour (parmi d'autres) où nos routes se croisent naturellement, nos spécificités s'obligeant à une "fusion" inéluctable. Les bibliothèques numériques ne constituent-elles pas en même temps des dépôts de fichiers informatiques (donc des archives électroniques) ? Si oui, alors ces fonds électroniques peuvent être traitées en utilisant un même modèle (OAIS) dès lors qu'on décide mettre en place un système de préservation pérenne et quelque soit le type d'institution concernée (Bibliothèques ou Centre d'archives).</p>
<p>Pour rappel, le modèle OAIS est le résultat d'un travail du CCSDS (Consultative Committe for Space Data Systems - Organisme international de normalisation des agences spatiales) auquel ont été associés des représentants de <strong>bibliothèques</strong> et d'<strong>archives institutionnelles.</strong> Tout un symbole !</p>
<p><strong>Prochaine escale dans l'univers XML</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 08 - Modèles conceptuels : FRBR]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=23</link>
<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 14:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=23</guid>
<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui nous accostons au quai des modèles conceptuels créés pour la gestion de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui nous accostons au quai des modèles conceptuels créés pour la gestion de l'information. Brièvement présentés les modèles conceptuels sont : des outils de dialogue et d'intercompréhension entre des personnes d'horizons différents (par exemple : spécialistes d'un domaine et informaticiens) ; des outils de dialogue entre réservoirs de données hétérogènes ; des outils d'aide à la conception des systèmes ; des outils de comparaison, d'échange et de stockage de données ; des outils d'intégration au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_s%C3%A9mantique"><font color="#0000ff"><strong>Web sémantique</strong></font></a>. Ils se situent au-dessus des schémas de métadonnées (voir posts précédents), donnant une vue d'ensemble abstraite de l'information fournie et fixent un idéal à atteindre quant à la gestion de cette information.</p>
<p>Mon propos, pour ce post, consiste en une introduction sur le modèle FRBR (Fundamental Requirements for Bibliographic Records ou en français, spécifications fonctionnelles des notices bibliographiques). C'est un modèle conceptuel développé par l'IFLA entre 1992 et 1998, sur la base de 9 résolutions adoptées en 1990 suite au séminaire de Stockholm sur les notices bibliographiques. Ce cadre conceptuel a pour but d'atteindre une compréhension commune et partagée des finalités des notices bibliographiques. Plus précisément il s'agit, de définir un niveau de catalogage minimal mais efficace pour les agences bibliographiques nationales et de mettre en adéquation les données bibliographiques avec les besoins des utilisateurs.</p>
<p>Ainsi les champs de l'étude sont : 1) les <strong>données</strong> (ensemble des données constutitives des notices bibliographiques, c'est-à-dire les données associées aux différents champs décrits dans les catalogues de bibliothèque et les bibliographies nationales); 2) les <strong>utilisateurs</strong> (tous les utilisateurs potentiels des notices : usagers des bibliothèques, personnels des bibliothèques, éditeurs, distributeurs, gestionnaires de droits d'auteur, etc.) ; 3) les <strong>besoins</strong> de ces utilisateurs (besoins relatifs aux buts recherchés dans le processus de consultation des catalogues : <em><font color="#008000">trouver</font></em> des références en fonction de critères de recherche, <em><font color="#008000">identifier</font></em> une ressource, la <em><font color="#008000">sélectionner</font></em> en fonction de ses modalités d'utilisation et enfin y <em><font color="#008000">accéder</font><font color="#000000">)</font></em><font color="#000000">.</font></p>
<p>La méthode repose sur une analyse des données bibliographiques selon le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_entit%C3%A9-relation"><font color="#0000ff"><strong>modèle Entité-Relation</strong></font></a> qui définit : un regroupement d'éléments de données en "<em><strong><font color="#ff0000">entités</font></strong></em>" qui sont organisés en 3 groupes dans le FRBR, une identification des "<strong><em><font color="#ff0000">relations</font></em></strong>" existant entres ces différentes entités et une identification d'"<strong><em><font color="#ff0000">attributs</font></em></strong>" susceptibles de les affecter. Pour le détail concernant les entités je vous renvoie à cet <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FRBR"><font color="#0000ff"><strong>article</strong></font></a>.</p>
<p>Les avantages pour les bibliothécaires se résument à : un catalogage facilité, une oeuvre est cataloguée une fois pour toutes pour toutes ses formes d'expression (traductions notamment), ces expressions elles-mêmes cataloguées une seule fois pour toutes les manifestations liées (éditeur, lieu d'édition, date, etc.), d'où enfin une organisation logique du catalogue. Pour l'utilisateur, la recherche est facilitée, car une seule recherche permet de trouver tous les types de matériel d'une oeuvre sans doublons, toutes les expressions sont affichées en une seule opération et sa navigation dans le catalogue est plus naturelle.</p>
<p>Pour l'intégration du modèle dans sa bibliothèque, il faut choisir un fournisseur de logiciel intégrant le modèle (voir <a href="http://www.vtlseurope.com/Corporate/FRBR.shtml"><font color="#0000ff"><strong>VTLS</strong></font></a> inc). Désolé je n'ai pas trouvé de SIGB libre intégrant cet outil, néanmoins une consultation du lien précédent vous permettra d'en savoir plus sur le mécanisme de fonctionnement du modèle avec le tutoriel en ligne qui y est proposé.</p>
<p>Les FRBR restent cependant un modèle théorique dont l'application n'est pas aisée. La masse des données structurées en ISBD ou MARC est énorme et l'élaboration de programmes de conversion vers le FRBR est problématique (notamment du fait aussi de la "babelisation" du MARC). Aussi comment ne pas prendre en compte l'ingérence du Web 2.0 dans l'espace bibliothéconomique qui propose toute une nouvelle démarche qui va plus loin dans la prise en compte des besoins des utilisateurs (Opac social, folksonomie, métamoteur à affichage cartographique comme <a href="http://www.kartoo.com/flash04.php3"><strong><font color="#0000ff">Kartoo</font></strong></a> ...). Toutes ces remarques (parmi tant d'autres) ne constituent-ils pas des facteurs de blocage qui font que le modèle soit toujours confiné à des projets limités aujourd'hui ? </p>
<p>Pour de plus amples informations sur le sujet voir les liens ci-après, la brochure de <a href="http://www.loc.gov/cds/downloads/FRBR.PDF"><font color="#0000ff"><strong>Barabara Tillett</strong></font></a>, le <a href="http://www.bnf.fr/PAGES/infopro/normes/pdf/FRBR.pdf"><font color="#0000ff"><strong>rapport final</strong></font></a> du groupe de travail de l'IFLA.</p>
<p>Prochaine cargaison : <strong><em>Modèle OAIS</em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 07 – Métadonnées (2)]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 12:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/?p=22</guid>
<description><![CDATA[Je vous propose pour ce post-ci un résumé sous forme de slides, de mes propos de l’article préc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Je vous propose pour ce post-ci un résumé sous forme de slides, de mes propos de l’article précédent. J’espère que cette forme de présentation permettra de mieux appréhender l’environnement complexe des métadonnées. Tour à tour j’y propose un compendium des trois types de métadonnées (description, structure et administration), précédé d'un essai de définition du document numérique et de ses formes de présentation. Ce slideshow<span>  </span>s’inspire du cours « <i><b>Métadonnées de préservation</b></i> » dispensé par Mme Emmanuelle Bermès de la BNF et que j’ai suivi<span>  </span>au cours du stage international «Ressources électroniques en bibliothèques» de 2006.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Voir <a href="http://www.slideshare.net/tonyben/metadonnees1"><font color="#0000ff"><b>ici</b></font></a></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal">[slideshare id=243819&#38;doc=metadonnees1-1201522895708465-4&#38;w=425]</p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">En conclusion, je voudrai rappeler ces quelques considérations concernant les métadonnées et leur gestion dans les structures documentaires. Ainsi elles (métadonnées) impliquent pour nous, acteurs de ces structures : </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>–<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">        </span></span>une évolution des besoins</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">         </span></span>plus seulement des métadonnées descriptives, </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">        </span></span>gestion de documents structurés ou à structurer (XML, une petite découverte de la syntaxe de ce langage de balisage me paraît utile, voir pour cela un </font><a href="http://www.commentcamarche.net/xml/xmlstruc.php3"><font color="#0000ff" face="Times New Roman"><b>dossier sur le web</b></font></a><font face="Times New Roman"> assez complet)</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>–<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">        </span></span>une évolution des compétences métier </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">         </span></span>augmentation des compétences techniques</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">         </span></span>gestion des compétences documentaires dans un environnement nouveau</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>–<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">        </span></span>un défi</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">        </span></span>continuer à remplir les missions de conservation et de communication dans un environnement nouveau</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span>•<span style="font-family:'Times New Roman';font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;font-size:7pt;line-height:normal;">       </span></span>collaborer avec d’autres acteurs que les bibliothèques : Musées, Administration (pour ce dernier cas précis et pour montrer concrètement ce que nous<span>  </span>pouvons apporter à la bonne gouvernance et à la modernisation de l’Etat, pensons à proposer l’utilisation des métadonnées pour décrire les ressources web du gouvernement du Sénégal. Une piste de réflexion de plus et à la fin une « utopie » réalisable, l’exemple du gouvernement du Canada le prouve, je vous propose </font><a href="http://www.tbs-sct.gc.ca/im-gi/references/meta-standard/meta-standard01_f.asp#_Toc509333510"><font color="#0000ff" face="Times New Roman"><b>ici</b></font></a><font face="Times New Roman"> les avantages et la pertinence identifiés quant à la mise en place d’une telle chose).</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';">Semaine prochaine : <b>Modèle FRBR : <i>Functional Requirements for Bibliographic Records</i></b></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une entreprise finlandaise sur cinq ne trouve pas de spécialiste des technologies de l´information]]></title>
<link>http://finlande.wordpress.com/?p=18</link>
<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 11:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Editeur</dc:creator>
<guid>http://finlande.wordpress.com/?p=18</guid>
<description><![CDATA[L´agence de l&#8217;emploi spécialisée eWork Nordic indique que 20 % des entreprises ne trouvent ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L´agence de l'emploi spécialisée eWork Nordic <span>indique que 20 % des entreprises ne trouvent personne pour pourvoir leurs postes en matière d´informatique et de communication, et que 70 % des entreprises ont des difficultés. </span><!--more--><span>Le problème ne semble pas être la quantité, mais des demandes pour certaines spécialités.<br />
</span><span></span> <span></span><span>Les résultats sont basés sur les entrevues de 180 personnes responsables des technologies de l´information dans les entreprises et les services publics.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 06 - Métadonnées (1)]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/2008/01/21/n%c2%b0-06-metadonnees-1/</link>
<pubDate>Mon, 21 Jan 2008 11:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/2008/01/21/n%c2%b0-06-metadonnees-1/</guid>
<description><![CDATA[Que sont les métadonnées ? 
La documentation sur la question foisonne sur le web et l&#8217;articl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:Georgia;">Que sont les métadonnées ? </span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;"></span><span style="font-family:Georgia;">La documentation sur la question foisonne sur le web et l'article dans <font color="#0000ff"><u><strong>W</strong></u></font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tadonn%C3%A9e"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>ikipédia</strong></font></span></a> est très complet, je vous y renvoie volontiers. La définition communément admise fait d'une métadonnée, tout simplement, "<i><span style="font-family:Georgia;"><strong>une donnée sur une autre donnée</strong></span></i>" et quelque soit le type de support d'information. Même si le terme est apparu dans le cadre de la description de ressources sur Internet dans les années 1990, la définition suggère que les catalogueurs, par exemple, ont toujours créé des métadonnées comme Callimaque de Cyrène (bibliothécaire d'Alexandrie) qui rédigea le premier catalogue raisonné de la littérature grecque les <strong><em>Pinakes</em></strong> au IIIe siècle avant Jésus-Christ. Elles sont organisées et/ou présentées sous forme de schémas publiés par des organismes de standardisation avec des comités de gestion chargés de leur maintenance. On en distingue généralement trois types : les <span style="font-family:Georgia;"><strong>métadonnées de description</strong></span>, conçues en vue de la recherche, du repérage et de l’identification des ressources (titre, auteur, résumé, mots clefs, date de parution…) ; les <span style="font-family:Georgia;"><strong>métadonnées de structure</strong></span>, qui facilitent la navigation et la présentation des ressources électroniques, elles fournissent des informations sur la structure interne des ressources (table des matières, index, chapitre, section, page) ; les <span style="font-family:Georgia;"><strong>métadonnées d'administration</strong></span> qui facilitent la gestion, la validation, l’archivage des ressources, elles incluent des données techniques notamment, la gestion des droits, le contrôle d'accès et les conditions d’utilisation. Ces trois types sont complémentaires et souvent les frontières entre elles ne sont pas visibles dans la pratique. En d'autres termes pour ceux qui se posent la question sur leur utilité, elles permettent de localiser et d'accéder à un document surtout en ligne (les documents imprimés l'étant par le biais des données catalographiques informatisées ou non). En effet les documents en ligne ont été caractérisés, à leur apparition, par une difficulté d'accès à leur contenu par le biais des formats de description classiques (ISBD par exemple), il a fallu attendre l'avènement du Marc et de sa zone 856 pour y accéder via la saisie de l'URL. Face à l'explosion de ces ressources en ligne et l'apparition des moteurs de recherche et autres outils (moissonneurs d'entrepôts d'archives ouvertes, exemple : <a href="http://www.oclc.org/research/software/oai/harvester2.htm"><font color="#0000ff"><strong>OAIHarvester2</strong></font></a>), il fallait structurer ces éléments de description et de localisation pour rendre ces moteurs de recherche (certains, pas tous) plus performants dans la recherche et la récupération desdites ressources. Le souci était aussi de permettre l'interopérabilité c'est-à-dire la capacité d’échanger des données entre systèmes multiples disposant de différentes caractéristiques en terme de matériels, logiciels, structures de données et interfaces, et avec le minimum de perte d’information et fonctionnalités. Les métadonnées participent ainsi à cela en complémentarité avec d’autres processus. Au niveau technique cette interopérabilité se réalise à trois niveaux complémentaires : une description des ressources avec des sémantiques communes issues de différents jeux de métadonnées standardisés (Dublin Core, Marc-XML, <a href="http://90plan.ovh.net/~adnx/biblioml/doku.php?id=fr:introduction"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>BiblioML</strong></font></span></a>, <a href="http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/fr/archivistique/DAFlangage.html"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>EAD</strong></font></span></a> pour les <span style="font-family:Georgia;"><strong>archives</strong></span>,...), un cadre d’implémentation de ces descriptions dans des langages structurés standardisés, interprétables par les machines (HTML, XHTML, XML, RDF...) et des protocoles informatiques d’échange de ces données normalisées (HTTP, OAI-PMH, SRU/SRW,...).</span><span style="font-family:Georgia;">Dans l'univers des métadonnées descriptives, le jeu de métadonnées plus populaire est sans nul doute le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dublin_Core"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>Dublin core</strong></font></span></a> passé de standard à norme ISO avec un statut officiel au sein du W3C (Consortium du World Wide Web, instance internationale permanente chargée de l'avenir du Web). Je vous invite à consulter en <a href="http://www.slideshare.net/tonyben/normes-et-standards-du-traitement-documentaire-des-ressources-lectroniques"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>ligne sur Slideshare</strong></font></span></a>, la présentation que j'avais faite sur la question lors d'un atelier du COBESS (vous pouvez récupérer le <a href="http://www.slideshare.net/tonyben/normes-et-standards-du-traitement-documentaire-des-ressources-lectroniques/download"><span style="font-family:Georgia;"><font color="#0000ff"><strong>fichier .ppt</strong></font></span></a>). </span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">[slideshare id=203118&#38;doc=normes-et-standards-du-traitement-documentaire-des-ressources-lectroniques-1197621831963541-5&#38;w=425]</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;"></span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;"></span><span style="font-family:Georgia;"><em><strong>A huitaine</strong> <strong>!</strong></em></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[N° 01 - Un peu de tout sur le Web 2.0]]></title>
<link>http://louisar.wordpress.com/2007/12/20/n%c2%b0-01-un-peu-de-tout-sur-le-web-20/</link>
<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 15:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Antonin Benoît DIOUF</dc:creator>
<guid>http://louisar.wordpress.com/2007/12/20/n%c2%b0-01-un-peu-de-tout-sur-le-web-20/</guid>
<description><![CDATA[Jet d’ancre au premier port d’escale.

BONJOUR

C’est quoi ce Web 2.0 ?
C’est la question q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Jet d’ancre au premier port d’escale.</font></p>
<p align="justify"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">BONJOUR</font></p>
<p align="justify"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">C’est quoi ce Web 2.0 ?</font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">C’est la question que je posai, pendant un stage international, à un de nos animateurs qui intervenait sur le sujet. Sa réponse ne vint pas automatiquement, après une brève hésitation il me dit : « monsieur, je vous renvoie à Google ». Sage précaution de sa part me dis-je après coup, car ayant appliqué son conseil, je me rendis compte de l’aporie d’une telle définition. Je suis tenté de vous donner le même conseil (et je ne m’en prive pas bien au contraire), même si cela me semble très simpliste comme démarche. Je vais donc, synthétiquement,  essayer de faire le tour de la question et dégager des pistes d’échanges qui viendront enrichir notre cargaison.</font></p>
<p align="justify"><font face="Times New Roman"></font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">A l’origine fut </font><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Dale_Dougherty" title="Dale Dougherty"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Dale Dougherty</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> suivi de </font><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/John_Battelle" title="John Battelle"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">John Battelle</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> qui organisa la première conférence Web 2.0 en octobre 2004, suivie d’une deuxième en octobre 2005. Concrètement le Web 2.0 se démarque du web classique (Web 1.0, autre terminologie) par de nouvelles approches : un rapport modifié à l’écriture, à la lecture, au partage, au signalement, à la description de ressources (documentaires ou non). La chose la mieux partagée est la mise en commun d’informations où l’internaute n’est plus un consommateur mais un producteur d’information, jusqu’à en prendre le contrôle sur le Web classique grâce à des applications estampillées Web 2.0. Ce concept, qui se veut aussi « concept marketing », s'appuie ainsi sur des changements réels du web que sont : innovations techniques, modèle de participation sociale, changement dans les formes de valorisation économique, trois renouvellements dont  la conjonction fait le Web 2.0 (voir dossier dans </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2"><font color="#800080" face="Times New Roman">Wikipédia</font></a><font face="Times New Roman"> pour lecture approfondie). Il ne s’agit pas ici d’investir le terrain technologique sur lequel s’appuient les applications du Web 2.0, la documentation en la matière foisonne sur le web pour tous ceux qui voudraient en savoir plus. Ma préoccupation est d’indiquer des services et ressources labélisés Web 2.0 (dont vous avez certainement connaissance) et les implications du concept sur l’environnement documentaire.</font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Commençons par un bref listing de quelques applications Web 2.0 assez familières : les alertes </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format)"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">RSS</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">, les </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">blogs</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">, les </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">wikis</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">, les </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_de_mots_clefs"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">tags</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">, le </font><a target="_blank" href="http://www.journaldunet.com/0702/070202-mashup-api.shtml"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">mashup</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">, etc. Toutes ces applications sont employables (et employées déjà), pour l'essentiel, en environnement documentaire (bibliothèques, centres de documentation) et impliquent pour nous une apparition de nouveaux concepts qui sont : « <strong>bibliothèque 2.0</strong> », « <strong>OPAC 2.0</strong> », « <strong>indexation sociale</strong> », « <strong>folksonomies</strong> » etc. que je vous propose de visiter lors de notre prochaine escale.</font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Quant aux ressources et aux services, la liste suivante (non exhaustive) en répertorie les plus courantes : </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil" title="Wikipédia"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Wikipédia</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (encyclopédie libre), </font><a href="http://fr.youtube.com/" title="YouTube"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">YouTube</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de vidéos), </font><a href="http://picasa.google.com/" title="Picasa Web Album"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Picasa Web Album</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de photos avec Google), </font><a href="http://kartoo.com/index.php3?langue=fr" title="Kartoo"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Kartoo</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (métamoteur qui présente ses résultats sous forme de carte), </font><a href="http://www.exalead.fr/search" title="Exalead"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Exalead</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (moteur de recherche nouvelle génération voir : </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Exalead"><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">http://fr.wikipedia.org/wiki/Exalead</font></span></a><font face="Times New Roman"> pour une description plus complète), </font><a href="http://www.slideshare.net/"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Slideshare</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de présentations powerpoint), </font><a href="http://www.dailymotion.com/fr/" title="Dailymotion"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Dailymotion</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de vidéos), </font><a href="https://www.google.com/adsense/login/fr/" title="AdSense"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">AdSense</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (gestion d’annonces sur le web avec Google), </font><a href="http://del.icio.us/" title="Del.icio.us"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Del.icio.us</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (sauvegarde de favoris, propriété de Yahoo!), </font><a href="http://www.flickr.com/" title="Flickr"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Flickr</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de photos, propriété de Yahoo!), </font><a href="http://www.pikeo.com/"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Pikeo</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (partage de photos), </font><a href="http://www.linkedfeed.com/" title="LinkedFeed"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">LinkedFeed</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (système de personnalisation de page d'accueil), </font><a href="http://www.netvibes.com/" title="Netvibes"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Netvibes</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (portail personnalisable), </font><a href="http://www.stumbleupon.com/" title="StumbleUpon"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">StumbleUpon</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (outil de navigation et extension de Mozilla firefox, voir aussi : </font><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/StumbleUpon"><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">http://fr.wikipedia.org/wiki/StumbleUpon</font></span></a><font face="Times New Roman"> ),  </font><a href="http://technorati.com/" title="Technorati"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Technorati</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (moteur de recherche spécialisé blogs), </font><a href="http://www.lastfm.fr/" title="Last.fm"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Last.fm</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (webradio), </font><a href="http://www.wikio.fr/" title="Wikio"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Wikio</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (moteur de recherche d'informations), </font><a href="http://www.agoravox.fr/" title="AgoraVox"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">AgoraVox</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (journalisme citoyen), </font><a href="http://twitter.com/" title="Twitter"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Twitter</font></span></strong></a><font face="Times New Roman"> (service de microblogging et sa version francophone </font><a href="http://www.frazr.com/fr/"><strong><span style="color:#000099;"><font face="Times New Roman">Frazr</font></span></strong></a><font face="Times New Roman">), etc., etc..</font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Voilà en peu de mots (je l’espère) ce sur quoi je voulais discourir pour cette semaine et je voudrai terminer en vous donnant l’info suivante : les 11 et 12 décembre 2007, s’est tenu à Saint-Denis (Paris), le <strong>salon web 3.0</strong> qui a réuni 2000 personnes (la crème du Net et du Web) provenant de 40 pays, pour réfléchir sur le web de demain. Comme quoi tout va très vite avec ces gens.</font></p>
<p align="justify" style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">A huitaine pour la prochaine escale : <strong>Bibliothèque 2.0</strong> ! Si Dieu le veut</font></p>
<p align="justify"><span style="font-size:12pt;color:black;font-family:'Times New Roman';"><span></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
