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	<title>sourd &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/sourd/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "sourd"</description>
	<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 18:24:15 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Sur mes lèvres.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/?p=773</link>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 08:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sur mes lèvres de Jacques Audiard 2001 ARTE 21h lundi 25/O8
Avec Emmanuelle Devos, Vincent Cassel, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration:underline;">Sur mes lèvres de Jacques Audiard 2001 ARTE 21h lundi 25/O8</span></p>
<p>Avec Emmanuelle Devos, Vincent Cassel, Olivier Gourmet, Olivier Perrier, Olivia Bonamy.</p>
<p>Carla Bhem, une jeune femme de 35 ans au physique plutôt moyen et qui porte des prothèses auditives, est secrétaire à la Sédim, une agence immobilière, mais elle est payée une misère et souffre d'un manque de considération de la part de ses employeurs.</p>
<p>Son existence, triste et solitaire, va prendre une tournure différente avec l'arrivée dans la société de Paul Angeli, une nouvelle recrue de 25 ans, plutôt beau gosse, mais qui n'a aucune compétence dans la promotion immobilière.</p>
<p>Celui-ci cherche à se réinsérer après avoir fait de la prison.</p>
<p>Une histoire d'amour improbable, doublée de manipulation réciproque, va naître entre ces deux marginaux.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Domenech - Sarkozy: Quand l'aveuglement et le jusqu'au boutisme mènent à l'échec]]></title>
<link>http://cpolitic.wordpress.com/?p=608</link>
<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 10:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>emachede</dc:creator>
<guid>http://cpolitic.wordpress.com/?p=608</guid>
<description><![CDATA[Le parallélisme est assez frappant entre les deux hommes: Raymond Domenech sélectionneur de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le parallélisme est assez frappant entre les deux hommes: <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Domenech">Raymond Domenech </a>sélectionneur de l'équipe de France de Football et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy">Nicolas Sarkozy</a>, président d'une autre équipe de France.</p>
<p><a href="http://cpolitic.files.wordpress.com/2008/06/rien_perdre2.jpg"><img src="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/06/rien_perdre2.jpg" alt="les loose brothers" width="375" height="500" class="alignnone size-full wp-image-609" /></a></p>
<p>Deux individus passionnés à l'égo-surdimensionné, ce qui fait leur force mais aussi leur faiblesse. Ne croyant que leur courage et leurs idées, au besoin mal entouré, l'avis des gens qui pensent différemment ne comptent pas. Une prétention proportionnelle à leur incompétence. L'humour potache et le cynisme est leur manière de se protéger et de contre-attaquer. Un tel caractère mène à une incroyable réussite ou à un échec total.<br />
<strong>Le destin a choisi. </strong> Une équipe de France dans le même état que son pays: au bord du gouffre.</p>
<p><strong>- Un coté Narcisse</strong><br />
Domenech aime monter sur les planches, une passion réelle pour le théâtre et la scène. Pour Sarkozy, inutile de revenir là-dessus, le fait est acquis avec son célèbre "SarkoShow"</p>
<p><strong>- Deux philosophes </strong><br />
Citation de Domenech: "Quand on a vu la montagne, j'ai poussé dans l'autre sens. Des atterrissages comme ça, je n'en ferai pas deux."<br />
Citation de Sarkozy: "Etre candidat pour le prestige de la fonction ne m'intéresse pas."</p>
<p><strong>- Deux humoristes</strong><br />
Citation de Domenech: "On prépare la Coupe du Monde, pas ma pendaison."<br />
Citation de Sarkozy: "Gouverner c'est facile!"</p>
<p><strong>- Défenseurs du Travail</strong><br />
Citation de Domenech: "Il vaut mieux des vieux qui courent que des jeunes qui dorment"<br />
Citation de Sarkozy: " La crise morale française porte un nom : c'est la crise du travail."</p>
<p><strong>- Des excuses bidons pour expliquer leurs difficultés, leurs échecs:</strong><br />
Domenech avec sa pelouse trop rugueuse, le car des joueurs qui s'arrête même aux feux verts, la chaleur dans le stade, les vestiaires trop petit (comparés certainement à l'Hotel 5 étoiles supérieur louée par les généreux contribuables français avec leurs impôts)<br />
Sarkozy: les caisses sont vides avec un Etat mal géré depuis 30 ans, l'inflation est galopante en raison de la flambée jamais vu du prix du baril de pétrole</p>
<p><strong>En réponse: "Gouverner c'est prévoir!"</strong></p>
<p><em>L'aveuglement et le jusqu'au boutisme</em><br />
[dailymotion id=x5rj7n]</p>
<p><strong>La phrase prémonitoire de Domenech du 1er avril 2008:</strong><br />
"<em>On a beaucoup réfléchi. Ce n’est pas évident parce que la saison a été chargée pour les joueurs. A quoi ça sert d’envoyer une équipe de France qui ne sera pas compétitive ? Le mieux, c’est de dire : on n’y va pas. On a prévenu la FIFA. Je préfère me préparer tranquillement pour la Coupe du Monde 2010</em>"<br />
En foot, un poisson d'avril porte malheur!</p>
<p>Par un concours de circonstances, <strong>une victoire française à l'Euro 2008 aurait pu être un placebo efficace à la crise sociale </strong>qui règne en France. Mais même cette éventualité utopique (rappellez-vous l'euphorie nationale de la Coupe du Monde 1998) est désormais à écarter. Les deux hommes auraient pu s'entraider, ils vont choir ensemble.</p>
<p><strong>Les buts de France - Pays Bas en cadeau</strong> <a href="http://www.divertissonsnous.com/2008/06/13/video-but-france-pays-bas/">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Enfance malmenée]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/02/enfance-malmenee/</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 10:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/02/enfance-malmenee/</guid>
<description><![CDATA[Voici la dédicace de Jules Vallès au 1er roman (« l&#8217;enfant ») de sa trilogie, largement au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la dédicace de Jules Vallès au 1<sup>er</sup> roman (« l'enfant ») de sa trilogie, largement autobiographique, « Jacques Vingtras » :</p>
<p style="text-align:center;"><em>À TOUS CEUX<br />
qui crèvent d'ennui au collège<br />
ou<br />
qu'on fit pleurer dans la famille,<br />
qui, pendant leur enfance,<br />
furent tyrannisés par leurs maîtres<br />
ou<br />
rossés par leurs parents<br />
</em></p>
<p style="text-align:center;margin-left:36pt;"><em>Je dédie ce livre<br />
JULES VALLÈS.<br />
</em></p>
<p><em><strong>Ma mère<br />
</strong> Ai-je été nourri par ma mère ? Est-ce une paysanne qui m'a donné son lait ? Je n'en sais rien. Quel que soit le sein que j'ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j'étais tout petit : je n'ai pas été dorloté, tapoté, baisoté : j'ai été beaucoup fouetté.<br />
Ma mère dit qu'il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette  tous les matins ; quand elle n'a pas le temps le matin, c'est pour midi, rarement plus tard que quatre heures.<br />
Melle Balandreau m'y met du suif.<br />
C'est une bonne vieille fille de cinquante ans. Elle demeure au-dessous de nous. D'abord elle était contente : comme elle n'a pas d'horloge, ça lui donnait l'heure. « Vlin ! Vlan ! Zon ! Zon ! – voilà le petit Chose qu'on fouette ; il est temps de faire mon café au lait. »<br />
Mais un jour que j'avais levé mon pan, parce que ça me cuisait trop, et que je prenais l'air entre deux portes, elle m'a vu ; mon derrière lui a fait pitié.<br />
Elle voulait d'abord le montrer à tout le monde, ameuter les voisins autour ; mais elle a pensé que ce n'était pas le moyen de le sauver, et elle a inventé autre chose.<br />
Lorsqu'elle entend ma mère me dire : « Jacques, je vais te fouetter !<br />
- Madame Vingtras, ne vous donnez pas la peine, je vais faire ça pour vous.<br />
- Oh ! chère demoiselle, vous êtes trop bonne ! »<br />
Melle Balandreau m'emmène, mais, au lieu de me fouetter, elle frappe dans ses mains ; moi, je crie. Ma mère remercie, le soir, sa remplaçante.<br />
« À votre service », </em>répond<em> la brave fille en me glissant un bonbon en cachette.<strong><br />
</strong></em></p>
<p>Toute la psychologie du monde est là, par le génie d'un écrivain qui a survécu à tant de souffrances physiques et surtout morales : le sadisme froid et méthodique qui sait se donner bonne conscience, les futures résiliences qu'une brave voisine met en place sans s'en douter, et surtout peut-être, l'humour de l'adulte qui a pu, qui a su dépasser tout cela, un humour décapant qui fait contrepoint à la naïveté du petit persécuté qui est resté si longtemps persuadé que c'est cela la norme, être battu, maltraité, régulièrement, consciencieusement, méthodiquement, à froid, pour le principe… C'est ainsi qu'on « fabrique » des psychoses graves quand les comportements n'ont plus de sens.</p>
<p><strong>Dès qu'un pouvoir est excessif, abusif, tyrannique, il génère la crainte puis la haine de tous les pouvoirs, les futures révoltes et très tôt, dès cette enfance ratée, la sympathie pour les victimes et les réprouvés :</strong><br />
<em> Le geôlier, en sa qualité de voisin, est un ami de la maison ; il vient de temps en temps manger la soupe chez les gens d'en bas, et nous sommes camarades, son fils et moi. Il m'emmène quelquefois à la prison, parce que c'est plus gai. C'est plein d'arbres ; on joue, on rit, et il y en a un, tout vieux, qui vient du bagne et qui fait des cathédrales avec des bouchons ou des coquilles de noix.<br />
À la maison on ne rit jamais ; ma mère bougonne toujours. – Oh ! comme je m'amuse davantage avec ce vieux-là et le grand qu'on appelle le braconnier, qui a tué le gendarme à la foire du Vivarais !<br />
Puis ils reçoivent des bouquets qu'ils embrassent et cachent sur leur poitrine. J'ai vu, en passant au parloir, que c'étaient des femmes qui les leur donnaient.<br />
D'autres ont des oranges et des gâteaux que leurs mères leur portent, comme s'ils étaient encore tout petits. Moi je suis tout petit, et je n'ai jamais ni gâteaux ni oranges.<br />
Je ne me rappelle pas avoir vu une fleur à la maison. Maman dit que ça gêne et qu'au bout de deux jours ça sent mauvais. Je m'étais piqué à une rose l'autre soir, elle m'a crié : « Ça t'apprendra ! »<br />
</em></p>
<p><strong>Un autre pilier de résilience pour le petit Jacques (le parler vrai, sait se passer de la parole)</strong><br />
<em>« Ma tante Mélie est muette, - et avec cela bavarde, bavarde !<br />
Ses yeux, son front, ses lèvres, ses mains, ses pieds, ses nerfs, ses muscles, sa chair, sa peau, tout chez elle remue, jase, répond, interroge ; elle vous harcèle de questions, elle demande des répliques ; ses prunelles se dilatent, s'éteignent ; ses joues se gonflent, se rentrent ; son nez saute ! elle vous touche ici, là, lentement, brusquement, pensivement, follement ; il n'y a pas moyen de finir la conversation. Il faut y être, avoir un signe pour chaque signe, un geste pour chaque geste, des réparties, du trait, regarder tantôt dans le ciel, tantôt à la cave, attraper sa pensée comme on peut, par la tête ou par la queue, en un mot, se donner tout entier, tandis qu'avec les commères qui ont une langue, on ne fait que prêter l'oreille : rien n'est bavard comme un sourd-muet.</em></p>
<p style="margin-left:36pt;"><em> </em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lundi matin...  Contribution inutile et apocryphe sur Elise]]></title>
<link>http://marcspace.wordpress.com/?p=96</link>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 12:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pandore</dc:creator>
<guid>http://marcspace.wordpress.com/?p=96</guid>
<description><![CDATA[Lundi matin, le roi, sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince.  Comme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><i>Lundi matin, le roi, sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince.  Comme je n'étais pas là, le petit prince a dit: puisque c'est ainsi nous reviendrons mardi...</i></p></blockquote>
<p>Réminiscence d'une comptine provoquée par le prosaïque - mais, à moins, qu'enfant, vous aimassiez trottiner ainsi lesté, catégorique  -  impératif de changer le petit qui vient de remplir son lange d'un étron plus long que lui.  Tâche effectuée dans une ambiance musicale dispensée par une grenouille verte.  Ludwig est mort sourd.  Cécité ô combien plus salvatrice que la mort elle-même, de ce massacre il ne perçoit rien.  <i>Heureux les sourds</i>...</p>
<p>Je me demande ce qu'Elise - pour autant qu'elle existât - pense de l'utilisation de cette romantique balade écrite pour elle.  Numérisée dans des jouets pour bébés destinés à les endormir; encartée pour des orgues de barbarie afin de provoquer quelque émotion - il faut bien que le chien mange et le maître boive -  dans le chef des passants pressés d'en finir avec l'interminable et conventionnel shopping de Noël; sculptée sur le cylindre d'une boite à musique  - en l'occurrence une grenouille -  occupant le petit dernier pendant que son séant vous délestez (odeur, consistance et  couleur, autant d'éléments vous permettant de poser un diagnostic sur sa santé gastro-intestinale); crachotée par un haut-parleur juché sur une camionnette bigarrée. Votre marmaille devient intenable, de la plus innocente demande à la plus larmoyante supplication en passant par la plus homérique des colères, elle tente de vous pousser sur le pas de la porte. <a href="http://www.glacierzizi.be/">Zizi</a> descend la rue.  Pavlov avait des enfants aimant la glace...</p>
<blockquote><p><i>Mardi matin, le roi, sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince. Comme je n'étais pas là, le petit prince a dit: puisque c'est ainsi nous reviendrons mercredi...</i></p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Stage de théâtre « sourd » avec Levent Beskardès]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/?p=2422</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 15:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.wordpress.com/?p=2422</guid>
<description><![CDATA[Ouest France (France)
4 mars 2008
Le département Art dramatique du conservatoire de Quimper, et not]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ouest France (France)</p>
<p>4 mars 2008</p>
<p>Le département Art dramatique du conservatoire de Quimper, et notamment sa directrice, Olga Jirouskova, propose, les samedi 8 et dimanche 9 mars, un stage d'expression théâtrale non-verbale, ouvert aux élèves, mais, aussi, pour sa dernière partie (dimanche de 15 h à 17 h 30, à une vingtaine de personnes extérieures qui seraient intéressées.<!--more--> « Il s'agit, précise Olga Jirouskova, de travailler tout ce qui, dans le théâtre, n'est pas dit par le texte. Levent Beskardès est un comédien et poète turc sourd et muet. Qui utilise un langage et une technique d'expression qui lui sont spécifiques. Il ne s'agit surtout pas de mime, ni de langage des signes proprement dit. Il nous parle du fin fond de son être. Quant aux élèves il ne s'agit pas non plus qu'ils parlent comme des sourds, simplement qu'ils entendent mieux ce que le corps des autres leur dit. Il s'agit de bousculer des habitudes ». La jauge concernant le public non stagiaire est d'une vingtaine de places.</p>
<p>Notons que les 6 et 7 mars, à la MPT de kerfeunteun cette fois, Levent Beskardès animera un stage de « formation des formateurs ».</p>
<p>Rencontre avec Levent Beskardès, Conservatoire de Quimper (salle Ravel) rue des Douves, dimanche 9 mars de 15 h à 17 h 30. Contacter l'école.</p>
]]></content:encoded>
</item>

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