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	<title>solidarites &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/solidarites/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "solidarites"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 18:32:22 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Très chère petite Anne Frank]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/10/10/tres-chere-petite-anne-frank/</link>
<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/10/10/tres-chere-petite-anne-frank/</guid>
<description><![CDATA[Un film aussi vrai que possible

Je vous souhaite d&#8217;avoir eu la chance (et le courage…) de r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un film aussi vrai que possible<br />
</strong></p>
<p>Je vous souhaite d'avoir eu la chance (et le courage…) de regarder mardi soir 7 octobre 2008 le très beau film (puis le documentaire) sur la brève et malheureuse existence d'Anne Frank : <a href="http://programmes.france2.fr/journal-d-anne-frank/index.php?id_article=3887&#38;id_rubrique=1811&#38;numsite=1808&#38;page=article"><em>soirée Anne Frank</em></a><br />
Il y a ainsi des films, des documents, des livres qui font mal, très mal, honte même d'être humain comme ces bourreaux nazis, ces fonctionnaires allemands si méthodiques, si organisés, si dociles, si vite en paix avec leurs consciences.<br />
Cependant, de tels documents nous enrichissent, - devraient nous enrichir -, car ils nous invitent à ne pas rester englués dans l'émotion, dans la compassion que suscitent de telles souffrances, mais aussi à nous interroger, au niveau individuel sur nos limites, sur nos possibles et terribles faiblesses, et au niveau collectif sur les failles possibles de nos comportements sociaux.</p>
<p><strong>Cette page en l'honneur, en la mémoire de cette très grande petite Anne Frank</strong>.</p>
<p><strong><em>Anne Frank qui est morte du typhus au camp de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bergen-Belsen">Bergen-Belsen</a>, en mars 1945</em></strong>, après que les 8 « enfermés » de « l'Annexe » aient été dénoncés et découverts par les SS, <em>« Le matin du 4 août 1944 », alors que le débarquement allié avait eu lieu, le 6 juin, 2 mois plus tôt !</em> Anne aura au moins eu le grand bonheur (entre autres) de cet immense espoir quand ils ont entendu à la radio l'annonce du débarquement réussi . Oui, il ne faut pas l'oublier, la folie nazie dans sa paranoïa de « race aryenne pure » qui se vivait menacée par une autre « ethnie », « la race juive »,  jugée impure, a toujours eu une énorme préoccupation : empêcher à tout prix les naissances d'enfants impurs, donc éliminer toutes les « mauvaises graines » et le maximum des géniteurs potentiels en remontant parfois le seuil d'impureté tolérable jusqu'à la 8<sup>ème</sup> génération.</p>
<p><strong><em>Anne Frank qui a été un bébé, un tout petit, une toute petite, à la toute jeune maman</em></strong> (<a href="http://www.memoire-juive.org/Anne_Frank.htm">voyez cet excellent site</a> qui montre très bien ce que peut être un travail, documentaire, pédagogique, constructif sur un thème aussi douloureux)<br />
<img src="http://toutpetits.files.wordpress.com/2008/10/101008-1210-trschrepeti1.png" alt="" /></p>
<p><strong><em>Anne Frank au parler vrai, s'est confiée à son journal – à sa « chère Kitty -, comme à un analyste, ce qui l'a sans aucun doute aidée à supporter l'angoisse, à tenir dans les tensions générées par la promiscuité.</em></strong></p>
<p><strong><em>Anne Frank, adolescente qui confie à son journal, et à son Kitty, amie en fiction, ses transformations physiques liées à la croissance, ses premiers émois amoureux, mais aussi leur retentissement physiologique, ses désirs et leurs manifestations corporelle. À tel point que ces passages jugés déplacés par une censure bien pensante ont été tout bonnement supprimés.<br />
</em></strong></p>
<p><strong><em>Anne Frank, toujours soucieuse de sa vérité, mais aussi de la vérité venue du monde extérieur, à l'image d'une autre enfant surdouée, la petite Françoise Marette – future  Dolto</em> -, qui, passionnée déjà, bricolait dans le froid, sur son balcon, le récepteur radio qui lui apportait <em>la vérité, les informations</em> venues de l'émetteur de la tour Eifel.</strong></p>
<p><strong><em>Vous trouverez dans son « Journal », mais aussi dans l'ouvrage « L'Enfant et le génocide </em></strong><em>», que je vous recommande plus bas, (Ed. Robert Laffont, collection Bouquins), qui consacre quelques pages à Anne Frank – comme à bien d'autres enfants et adultes (témoins, victimes…) – dans le  chapitre « Pays-Bas et Belgique » : pages 849 à 855<strong>.</strong><br />
</em></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li>
<div><strong><em>Quelques-unes des infos bouleversantes captées dans l'Annexe – et passionnément écoutées et transmises bien sûr à la chère Kitty :<br />
</em></strong></div>
<ul>
<li><em>Les preuves du massacre ethnique;<br />
</em></li>
<li><em>Les bouffées d'espoir, liées à l'évolution de la guerre;<br />
</em></li>
<li><em>L'annonce du débarquement allié.</em><strong><br />
</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong>C'est <em>justement cette vérité des témoignages – indirects certes, mais saisis sur le vif (on dirait maintenant "live") – qui a été intolérable par les révisionnistes de tout crins qui se sont acharnés à évertués à nier</em><br />
</strong>- le journal d'Anne Frank ;<br />
- Anne en tant que véritable auteur de ce journal;<br />
- Anne en tant qu'authentique écrivain capable de commentaires dignes de foi.</li>
<li>
<div><strong><em>Voici quelques liens qui vous feront entrer dans l'intimité vraie d'Anne Frank et qui prouveront la virulence des attaques dont sa mémoire a été l'objet</em>, </strong>attaques qui témoignent de la peur des révisionnistes face à un document si évidemment authentique et si <em>affectivement vrai</em>. C'est cette sincérité de ton, de sentiments, qui ajoute à la preuve son cachet de vérité :</div>
<ul>
<li><a href="http://www.annefrank.org/content.asp?pid=1&#38;lid=5"><strong><em>Ce site Anne Frank</em></strong></a></li>
<li>
<div><strong>L'excellent article de Wikipedia <a></a></strong><a>http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Frank et quantité de liens dont </a><a href="http://www.amnistia.net/news/articles/negdoss/journfrank/n81-Faurisson.pdf">celui-ci, qui prouve l'acharnement méticuleux des révisionnistes</a> et la difficulté pour démonter leurs supercheries intellectuelles.</div>
</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><strong>Un autre livre bouleversant:</strong><br />
<strong><em>qui fait le tour interminable, insoutenable, de cet effrayante réalité</em></strong> :<br />
<a href="http://www.amazon.fr/LEnfant-g%C3%A9nocide-T%C3%A9moignages-lenfance-pendant/dp/2221099893"><em>« L'enfant de le génocide » - témoignages sur l'enfance pendant la shoah »</em> Ed. Robert Laffont (collection « Bouquins »)</a> : un énorme recueil de témoignages, mais aussi de commentaires et de références, choisis par Catherine Coquio &#38; Aurélia Kalisky.<br />
<img src="http://toutpetits.files.wordpress.com/2008/10/101008-1210-trschrepeti2.png" alt="" /></p>
<p><strong>Ce film, ce livre, comme les sites que je vous recommande, nous concernent tous, nous interpellent tous, et au-delà de l'émotion, du choc, des compassions et indignations, des bouleversements immédiats, suscitent bien des réflexions, bien des interrogations :<br />
</strong></p>
<ul>
<li>sur les victimes : où sont-elles, dans quel « camp » ? L'humanité tout entière n'est-elle pas victime d'avoir pu commettre pareils forfaits ? Et combien d'individus se sentent coupables directement ou à travers leurs ascendants, leur nation?...</li>
<li>sur les responsabilités : Les bourreaux sont-ils tous coupables ? Cela soulève le problème de la dilution des responsabilités, des « couvertures » ou obligations et « devoirs » en cascade. Faut-il remonter à Hitler pour trouver le coupable absolu, le responsable idéal dont le procès – à Nuremberg probablement avec ses plus directs « lieutenants », – puis le châtiment (sans aucun doute suprême - s'il avait été possible) aurait absout tout l'arbre monstrueux des subalternes dociles – mais il faut le reconnaître tous plus que menacés à la moindre « résistance ».</li>
<li>sur cette forclusion schizoïde qui permet <em>simultanément</em> d'être ignoble puis / et bon père, bon époux, bon voisin :songer aux dénonciateurs, peut-être les plus fourbes comme le sont les vrais sadiques, et qui étaient si nombreux (par lettre anonyme bien sûr !) pendant l'occupation que les Nazis ont très vite préféré faire eux-mêmes leur police, toute leur sale besogne, du recensement (à propos, Big Blue (IBM) fut l'un des outils de ce tri ethnique grâce à la location de machines de tri à cartes perforées - je vous retrouverai la référence et le lien du bouquin d'un journaliste américain) à l'élimination finale, le tout digne du plus fou des machinismes.</li>
<li>sur la faiblesse ou la force de l'âme humaine : testée lors d'expériences de sociologie, de pseudo tortures et de douleur simulées, qui démontrent que n'importe qui inflige les tourments suggérés et supporte les hurlements, du moment qu'il a la couverture d'une étude expérimentale et que le responsable garantit l'impunité en cas « d'accident » et affirme que la « victime » est un simulateur ou un douillet hypersensible… Nous en reparlerons.</li>
<li>Sur les toujours possibles rachats des bourreaux, des responsables et reconstructions résilientes des victimes.</li>
<li>Sur la nécessité d'un oubli-pardon vigilant.</li>
</ul>
<p><strong>Ce modeste et grand et beau journal D'Anne Frank est une forte invitation à :<br />
</strong></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li>
<div><strong>Aller au-delà des tentations<br />
</strong></div>
<ul>
<li><strong><em>de la négation, de l'oubli, de l'atténuation<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>ou au contraire de la culpabilisation, de la démission<br />
</em></strong></li>
</ul>
</li>
<li>
<div><strong>Essayer<br />
</strong></div>
<ul>
<li><strong><em>de recoller les pans brisés de notre Histoire, de nos histoires individuelles, de nos consciences tourmentées</em>. Ce génocide qu'on aurait pu croire à tout jamais le dernier (« plus jamais ça ! »), s'est déjà répété à plusieurs reprises. Et il y a maintenant des formes discrètes de génocide où c'est la puissance économique, financière que élimine les plus faibles (déplacements de populations, détournements d'aides, ruines de familles entières : combien de tout petits sans maison depuis <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_subprimes">le scandale des subprimes</a> ?<br />
</strong></li>
<li><strong><em>de tisser des liens solides d'une vraie solidarité à tous les niveaux, par-delà toutes les « frontières », malgré toutes les toujours possibles différences</em>, ces différences qui de la naissance à la mort ne cessent de solliciter notre curiosité, notre intérêt, parfois notre passion.<br />
</strong></li>
<li><strong><em>Nous interroger sur nos comportements possibles en situation d'absolue liberté, de couverture totale : Qui serions-nous alors ? Que ferions-nous ? Que refuserions-nous de commettre ?</em><br />
</strong><em>Nous reviendrons plus tard sur ce thème essentiel où nous parlerons de dignité et liberté, responsabilité et sentiment de culpabilité</em><strong>…<br />
</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong><em>Nous conforter dans notre désir d'épanouissement et de protection de nos tout petits, de tous les tout petits de toutes ethnies, de tous pays</em> : car maintenant, eux comme nous adultes, eux les premiers et le plus durement, tous sommes menacés. Qui peut se dire à l'abri ? <em>Au vu de ce qui se passe, de ce qui se trame, de ce qui se profile, la majorité des adultes a peur de l'avenir… pour ses enfants</em>.<br />
</strong></li>
</ul>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[le Japon est comme l'Algérie, une mosaique de cultures]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=634</link>
<pubDate>Mon, 29 Sep 2008 11:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/09/29/le-japon-est-comme-lalgerie-une-mosaique-de-cultures/</guid>
<description><![CDATA[il y&#8217;a parfois des moments ou on trouve difficilement des reponses à un certain &#8220;discou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>il y'a parfois des moments ou on trouve difficilement des reponses à un certain "discours politique" qui nous concerne en Algérie, à savoir par exemple que la principale raison sinon essentielle pour certains d'entre nous serait que les maux de notre pays sont dus à la politique de nos dirigeants depuis l'independance concernant notre identité,  c'est incontestable que nos dirigeants se sont gourés et meme complement, et dans tous les domaines, personne de censé ne peut raisonnablement contredire cela, en revanche, se focaliser et insister pour dire que c'est la cause de tous nos echecs, <span style="text-decoration:line-through;">est </span>la question identitaire  ( ethnique ou religieuse ) c'est un peu reducteur,  sinon deraisonable ;</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/09/japon.jpg"><img class="size-medium wp-image-635 aligncenter" title="japon" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/09/japon.jpg?w=300" alt="" width="300" height="127" /></a></p>
<p>je me base donc sur cette citation du jour du premier ministre Japonais pour penser le contraire !<br />
s'il y'a un pays qui a reussi pratiquement dans tous les domaines et en si peu de temps est bel et bien le Japon, et pourtant,  au Japon, il y'a des "minorités" et sans doute plusieurs langues et cultures, qui contredisent naturellement les declarations extremistes de ce politicien jaoonais ( pour des raisons politiciennes sans doute ), mais pourquoi donc me direz vous que ca fait pas jazzer tant que ça au Japon ? pour la simple raison, entre autres, est que les japonais se focalisent d'abord sur le travail et leur gagne pain, leur premier souci à l'echelle des valeurs, et comme c'est un miniscule territoire avec trés peu de ressources, ils n'ont pas le choix que de bosser, et vite et bien, sinon, seraient  rapidement la proie d'envahisseurs étrangers ( peu importe la manière ) comme c'etait  déjà le cas dans le passé et comme de nos jours pour pas mal de pays ....et le notre n'est pas à l'abri !<br />
et la moalité dans tout ça ?  je ne ferais que repeter un adage: un pays est colonisé, parcequ'il est colonisable !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Construction d’une nouvelle mosquée à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=542</link>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 07:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/09/11/construction-d%e2%80%99une-nouvelle-mosquee-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Projet de construction d’une nouvelle mosquée à Lakhdaria
Un don d’un citoyen
Ce lot de terrai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Projet de construction d’une nouvelle mosquée à Lakhdaria</strong><br />
<strong><span style="color:#ff0000;">Un don d’un citoyen</span></strong><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/09/mosqqee.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-543" title="mosqqee" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/09/mosqqee.jpg" alt="" width="104" height="114" /></a><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Ce lot de terrain auquel nous avions consacré deux écrits différents où l’un traitant de l’existence d’une décharge non autorisée sur les lieux, et l’autre signalant une immense fosse constituant un danger pour les piéton, avaient en fait le même objectif : attirer l’attention des services concernés sur ce sujet. Cet endroit a suscité un intérêt particulier en raison de l’affluence nombreuse accédant par là pour rallier le centre-ville de Lakhdaria, Hay Krichiche, ou la cité du 05-Juillet. Ces derniers temps, la parcelle en question mesurant environ 600 m2 a été clôturée sur la partie donnant vers Manzal, où quelques changements ont été opérés sur l’assiette notamment un début de creusement de failles et le terrassement de la surface à bâtir. Sur les papiers consacrés à la situation d’insalubrité prononcée prévalant dans ce coin de Manzal lequel, explique Mr Dahmani- qui n’est autre qu’un parent au propriétaire du bien- “n’est dû qu’au manque de civisme de certains”. car pour lui, “cet emplacement n’a rien à envier aux lots pouvant accueillir les projets de construction de bulding, de logements haut standing, ou des grandes surfaces commerciales”.<span> </span>Mais si ce bien de valeur n’a pas connu un tel sort, une telle destinée, ajoute le parent “c’est qu’il existe encore des personnes qui sont complètement désintéressées de la question matérielle, et tout ce qu’elle procure comme profit”. En effet, dans ce monde sans pitié qui nous entoure, et où l’expression populaire “tu ne vaux que ce que tu as” est toujours ancrée dans les esprits, nous avons rencontré les riches qui ont usé de leur argent jusqu’au dernier centime, des gens “friqués” dont les fortunes sont allées directement aux descendants, mais rares sont les exemples de bourgeois qui ont fait de leur part d’héritage des dons aux démunis, ou à la communauté. Mais les hommes de cette catégorie n’ont pas disparu de la circulation puisque il y a 5 ans de cela une personne du nom de Dahmani a pris la décision de mettre à la disposition des résidants de Manzal cette partie de son patrimoine. `</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">“Le défunt Dahmani, révèle le parent, a tenu de son vivant à faire don de la parcelle à l’institution chargée des affaires religieuses”<span> </span>en<span> </span>terminant : “c’est ainsi qu’un projet de construction d’une mosquée a été retenu sur le terrain en question”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>A. Chérif</strong></span></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Solidarité durant le ramadhan à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=530</link>
<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 13:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/09/06/solidarite-durant-le-ramadhan-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[
240 repas à distribuer quotidiennement
Des couffins de Ramadhan à distribuer aux familles nécess]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/09/1908_60157.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-531" title="1908_60157" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/09/1908_60157.jpg" alt="" width="200" height="158" /></a><br />
240 repas à distribuer quotidiennement</p>
<p>Des couffins de Ramadhan à distribuer aux familles nécessiteuses, des repas chauds à consommer sur le lieux, ou à prendre chez soi ceci au niveau du restaurant “errehma”. D’autres actions de solidarité suivront au cours de ce mois sacré. Ces actions entamées par les services communaux de Lakhdaria dès la fin de la semaine passée, soit quelques jours avant le début du mois sacré visent la tranche de la population la plus démunie dans le cadre de la solidarité. Ainsi, ces mêmes services tablent sur la distribution de 260 couffins de ramadhan au profit de pas moins de 556 familles nécessiteuses recensées. Une opération qui aurait nécessité le déblocage d’une enveloppe financière de l’ordre de  2 millions de dinars. Une partie de cet argent servira à l’ouverture d’un restaurant “errahma” au niveau de la maison des jeunes de cette localité avec un personnel de 15 personnes, entre bénévoles et autres, qui se chargeront de servir quelque 160 repas chauds quotidiennement auxquels s’ajoutent les 80 autres à emporter à domicile ou vers les lieux de travail pour une catégorie de personnes (gardien de nuit...) Dans le même sillage des aides de solidarité, la commune a bénéficié d’une centaine de couffins auprès de la DAS de Bouira et d’une aide financière de l’ordre de 100 000 DA remis par l’unité de production de peinture de Lakhdaria.</p>
<p>Cependant cet élan de solidarité peut être encore plus généreux encore si des âmes charitables et les acteurs de bienfaisance viennent à leur aide, sous toutes formes, un appel que lancent les responsables chargé de ce volet à leur encontre. Que des oreilles attentives concrétisent cet appel.</p>
<p>K. F.</p>
<p><strong>Lakhdaria/ Restaurant Rahma/APC</strong><br />
<strong><span style="color:#ff0000;">300 couffins et 70 repas sont servis aux démunis</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-size:small;font-family:Times;">Une grande banderole en tissu blanc, portant un écrit en vert, est fixée à la porte d’entrée de l’auberge de jeunes de Lakhdaria, signalant au public local et aux visiteurs l’endroit d’implantation du restaurant Rahma/APC. </span><span style="font-size:small;font-family:Times;">Non seulement cette institution de l’Etat dispose des moyens nécessaires de restauration, notamment une grande cuisine et un réfectoire, mais elle se situe à proximité de quartiers populaires, à l’exemple des HLM du centre-ville, les Cité Zizi, Baïri et Lekouir. </span><span style="font-size:small;font-family:Times;">Cette action de bienfaisance en direction des démunis est totalement prise en charge par le Service social de l’APC, lequel est voisin de l’auberge et de la mosquée Lekouir d’où afflue de nombreux jeûneurs après la prière du Maghreb. Le menu est directement établi au niveau de la wilaya mais, note l’agent du Service social APC, “ceci ne nous a aucunement empêchés de changer les plats de lentilles et de haricots blancs désertés l’an passé et d’apporter quelque chose à la place”, en ajoutant : “L’autre amélioration a concerné la main-d’œuvre, laquelle a connu un renforcement de l’effectif précédent”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-size:small;font-family:Times;">C’est ainsi que pas moins de 10 femmes, dont des aides-cuisinières et des femmes de ménage, sous l’œil vigilant d’une cuisinière et d’un cuisinier de métier, reçoivent les consignes de travail de la journée, consistant selon le responsable “à préparer en quantités suffisantes et en qualité appréciable le repas du “f'tour” portant sur une chorba, un plat de résistance et un dessert”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-size:small;font-family:Times;">Le “doublement” de l’effectif n’a pas été sans résultats probants suite à un “plus” d’efforts déployé par le Service de l’auberge où, fait remarquer le chargé du suivi de l’opération, “la couverture du service a atteint maintenant une moyenne de 70 repas servis à l’auberge même et 300 couffins emportés par les sans-ressources”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-size:small;font-family:Times;">Dans cette opération destinée aux sans-ressources, tous les achats sont assurés par l’APC, excepté, indique l’agent, “la boisson Coca qui nous parvient du Croissant-Rouge, lequel la reçoit du dépositaire et la distribue aux différents resto errahma implantés à Lakhdaria”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-size:small;font-family:Times;"><strong>A. C.</strong></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les enfants nous sauveront]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/?p=350</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 03:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/08/20/les-enfants-nous-sauveront/</guid>
<description><![CDATA[Severrine Suzuki, 13 ans, devant l&#8217;assemblée de l&#8217;ONU, en 1992, au sommet de Rio de Jan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Severrine Suzuki, 13 ans, devant l'assemblée de l'ONU, en 1992, au sommet de Rio de Janeiro.</strong></p>
<p>1992... Cela fait 16 ans, petite Severrine va avoir 30 ans... Mais ce "discours" est plus que jamais d'actualité.<br />
Quel courage! Quelle ferveur, quelle détermination chez cette adolescente. Quelle clairvoyance déjà!<br />
Ce qui me frappe le plus c'est cette conviction, cette certitude d'être dans le vrai, dans le juste, ce ton si juste de "parler vrai" que Dolto et Nasio disent si efficace, si persuasif, si bien compris, même par des tout petits.<br />
Oui, cette merveilleuse enfant déjà si mûre, parle vrai à ces adultes si puissants, comme une analyste à des patients qui n'ont pas conscience de ce qui les fait souffrir, de ce qui menace la Terre et les civilisations qu'ils sont censés gérer.<br />
Je me suis permis de relever le texte du sous-titrage français de cette vidéo.</p>
<p>Regardez, admirez cette jeune fille, observez ses regard, au moins une fois sans vous préoccuper du texte que je vous place en dessous. Et vous sentirez l'essentiel de ce qu'elle veut nous "passer" dans ses attitudes, ses regards, dans les modulations, dans la ferveur de son discours.</p>
<p>Merci à Michel de m'avoir fait connaître ce précieux document.<br />
S'il vous plaît, faites le suivre à vos amis et relations en leur adressant ce lien: <a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/08/20/les-enfants-nous-sauveront/" target="_self">Les enfants nous sauveront</a></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/5JvVf1piHXg'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/5JvVf1piHXg&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left:35.4pt;">Salut. <em>Je suis Severrine SUZUKI</em> et je représente <em>l’E.C.O. l’Organisation des Enfants en défense de l’Environnement.</em> <em>Nous sommes un groupe d’enfants canadiens, de l’âge de 12 à 13 ans</em> essayant de faire des efforts : Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.<br />
<em> Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes, pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire</em>. En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. <em>Je me bats pour mon futur</em>. Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.<br />
<em>Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés de partout dans le monde dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu’ils n’ont pas d’autre endroit où aller.<br />
</em>J’ai peur d’aller au soleil dehors maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone. J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelle substance chimique il contient. J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a de cela juste quelques années, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais. Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts pleines d’oiseaux et de papillons. Mais aujourd’hui je me demande si ces forêts existeront toujours <em>pour que mes enfants puissent les voir</em>.<br />
<strong><em>Vous préoccupiez-vos de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?</em></strong> Toutes ces choses se passent devant nos yeux, et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions. <em>Je suis seulement une enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais j’aimerais que vous réalisiez que vous non plus !</em> Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées. Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints et vous ne pouvez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts.<br />
<strong><em>Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s’il vous plaît, arrêtez la casse !</em></strong> Ici il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes et des politiciens, <em>mais réellement, vous êtes pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes, et vous avez tous été des enfants.<br />
Je ne suis qu’une enfant.</em> Pourtant je sais que nous faisons tous partie d’une famille forte de 5 milliards de personnes, en fait 30 millions d’espèces, et les gouvernements ne changeront jamais cela.<br />
<em>Je ne suis qu’une enfant, et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions n’avoir tous unis qu’un seul but.<br />
</em>Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle. Et malgré ma peur, je ne crains pas de changer le monde comme je le sens. Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant… et pourtant les pays du nord ne partagent pas; même quand nous avons plus que suffisamment, nous avons peur de partager, nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse.<br />
Au Canada, nous menons une vie privilégiée, avec de la nourriture, de l’eau et un abri ; nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés.<br />
Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. <em>Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit : « J’aimerais être riche, et si je l’étais, je donnerais à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, un abri, <strong>de l’amour et de l’affection.</strong></em><br />
Si un enfant de la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi nous qui avons tout sommes-nous si avares ? <em>Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge, </em>et que ça fait une immense différence selon l’endroit où on naît, que je pourrais être un de ces enfants vivant dans les favelas de Rio. Je pourrais être un enfant mourant de faim en Somalie, ou victime de la guerre au Moyen-Orient, ou un mendiant en Inde.<br />
Je ne suis qu’un enfant, et pourtant je sais que si tout l’argent dépensé en guerres était utilisé pour trouver des réponses aux problèmes d’environnement, à en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux serait cette Terre !</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left:35.4pt;"><em>À l’école, même au jardin d’enfant</em>, on apprend comment se comporter dans le monde. Vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice. <em>Alors pourquoi faites-vous mes choses que vous nous dites de ne pas faire ?!</em><br />
N’oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites. Nous sommes vos propres enfants. Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir.<br />
<em>Les parents devraient pouvoir consoler leurs enfants en disant : « Tout ira bien ! Ce n’est pas la fin du monde, et nous faisons du mieux que nous pouvons » <strong>Mais je ne pense pas que vous pouvez encore nous dire ça. Sommes-nous seulement dans vos listes de priorités ?<br />
Mon père disait : « Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis » Eh bien, ce que vous faites me fait pleurer la nuit. Vous continuez à nous dire que vous nous aimez, mais je vous mets au défi, s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots. Merci.</strong></em><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chantal Dupille appelle à la mobilisation de tous pour défendre la France en danger]]></title>
<link>http://chantaldupille.wordpress.com/?p=46</link>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 17:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>chantaldupille</dc:creator>
<guid>http://chantaldupille.wordpress.com/2008/07/29/chantal-dupille-appelle-a-la-mobilisation-de-tous-pour-defendre-la-france-en-danger/</guid>
<description><![CDATA[Chantal Dupille, journaliste-écrivain,
appelle les citoyens  à s&#8217;engager pour la défense d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size:12pt;color:#800000;font-family:arial black;"><span style="font-size:10pt;">Chantal Dupille, journaliste-écrivain,<br />
appelle les citoyens  à s'engager pour la défense de la France.</span><br />
<span style="color:#000000;">Pour préserver le modèle social admiré dans le monde entier,</span></span></h2>
<p><span style="font-size:14pt;color:#800000;font-family:arial black;background-color:#ffffff;">Signer la PETITION !</span></p>
<p><a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=2898902794958947208&#38;q=sarkozy%2Bgr%C3%A8ve&#38;ei=VAiNSLzfIoeAjgK-57D5CA"><img style="display:block;width:147px;height:199px;margin:0 auto;" src="http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/public/10_nov.jpg" alt="" /></a> <span style="font-size:12pt;color:#800000;font-family:arial black;"><br />
<span style="font-size:18pt;">Tous ensemble et tous unis.<br />
Dès le 10 novembre.<br />
Avec le Conseil National<br />
de la Résistance !<br />
</span><br />
<span style="color:#000000;">Sarkozy remet tout en question !<br />
Tout est en voie de privatisation,<br />
les secteurs publics sont liquidés,<br />
nos retraites par répartition et notre S.S. vont sauter<br />
au profit d'une médecine à 2 vitesses<br />
et d'une retraite aléatoire par capitalisation,<br />
les protections sociales, auxquelles nous sommes attachés,<br />
vont être cassées, les unes après les autres,<br />
nos services publics aussi,<br />
et notre Droit du Travail est en voie de démantèlement complet.<br />
Notre indépendance nationale est morte !<br />
<span style="color:#000000;"><br />
Sarkozy se comporte comme en pays conquis !</span><br />
<span style="color:#800000;"><br />
Or, la France n'est pas la propriété de Sarkozy !</span><br />
Il n'a pas le droit de bouleverser toutes nos traditions - pour le seul profit de ses amis du Medef  ou atlantistes !</p>
<p>Nous devons le lui faire savoir !</span></span></p>
<p><a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=2898902794958947208&#38;q=sarkozy%2Bgr%C3%A8ve&#38;ei=VAiNSLzfIoeAjgK-57D5CA"><img style="display:block;width:147px;height:199px;margin:0 auto;" src="http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/public/10_nov.jpg" alt="" /></a></p>
<p>LETTRE OUVERTE DE MASSE</p>
<h3>aux états-majors syndicaux</h3>
<p class="Style3">
<hr /><span style="font-size:18pt;"><span class="Style3"><br />
</span></span></p>
<p><strong><span style="font-size:18pt;"><a href="http://www.snadgi-cgt-02.fr/phppetitions/index.php?petition=4&#38;signe=oui">Signer la pétition</a></span> -   <a href="http://www.snadgi-cgt-02.fr/phppetitions/index.php?petition=4&#38;pour_voir=oui">Voir les signataires</a></strong><span class="Style3"><br />
</span></p>
<hr />
<p class="Style3">
<p><span class="Style3"><span style="font-size:14pt;color:#993300;font-family:arial black;"><strong>Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family:arial black;">Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.</span></p>
<p><span style="font-family:arial black;">Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !</span></p>
<p><span style="font-family:arial black;">Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).</span></p>
<p><span style="font-family:arial black;">Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...</span></p>
<p><span style="font-family:arial black;">Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.</span></p>
<p><span style="font-family:arial black;"><em><strong>Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.</strong></em></span></p>
<p class="Style3"><a href="http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/"> http://www.conseilnationaldelaresistance.fr</a>/</p>
<p class="Style3"><span style="font-family:Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size:12px;">- le texte de la pétition « Lettre ouverte de masse aux états-majors syndicaux » qui circule à l’heure actuelle     sur Internet (<span style="color:#0000ff;"><span style="text-decoration:underline;"><a rel="nofollow" href="http://tous-ensemble.dyndns.org/" target="_blank">http://tous-ensemble.dyndns.org</a></span></span>) ;</span></span></p>
<p class="Style3">
<p class="Style3"><span style="color:#ff0000;font-family:arial black;"><span style="font-size:12px;">Extrait du blog</span></span> <span style="font-family:arial black;"><a href="http://chantaldupille.over-blog.com/"><span style="color:#ff0000;"><span style="color:#ff0000;">http://chantaldupille.over-blog.com</span></span></a></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chantal Dupille s'adresse aux femmes : Unissons-nous pour un monde meilleur !]]></title>
<link>http://chantaldupille.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 16:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>chantaldupille</dc:creator>
<guid>http://chantaldupille.wordpress.com/2008/07/27/chantal-dupille-sadresse-aux-femmes-unissons-nous-pour-un-monde-meilleur/</guid>
<description><![CDATA[
Femmes de tous les pays, unissons-nous pour un monde meilleur !

Pas de choc de civilisations !

Je]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="divTitreArticle">
<h2><a class="titreArticle" title="Femmes de tous les pays, unissons-nous pour un monde meilleur !" href="http://chantaldupille.over-blog.com/article-21527607.html">Femmes de tous les pays, unissons-nous pour un monde meilleur !</a></h2>
</div>
<p><span style="color:#00ccff;"><img class="noAlign" src="http://idata.over-blog.com/1/76/36/21//Choc-des-civilisations.jpg" alt="" width="299" height="238" /></span><span style="font-size:14pt;font-family:arial black;color:#3366ff;">Pas de choc de civilisations !</span><br />
<span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><span style="font-size:24pt;"><br />
Je lance un appel solennel<br />
à toutes les femmes !</span></span></p>
<p>Mes chères soeurs,<br />
de tous pays,<br />
de toutes cultures,<br />
de toutes religions,<br />
de toutes sensibilités politiques,<br />
<span style="color:#800000;">engageons-nous dès maintenant<br />
pour la paix et pour la vie,<br />
alors que le monde menace d'exploser</span><br />
en luttes fratricides<br />
bloc contre bloc,<br />
occident contre orient,<br />
occident prédateur contre les peuples,<br />
race blanche dominatrice<br />
contre les autres,<br />
nantis contre pauvres,<br />
oligarchie financière<br />
contre Etats souverains,<br />
gouvernants contre gouvernés..</p>
<p>alors qu'aujourd'hui on nous dresse les uns contre les autres,<br />
sous prétexte d'un "choc de civilisations"<br />
en réalité à des fins de puissance,<br />
de domination,<br />
de contrôle des ressources<br />
et des zones stratégiques,<br />
pour le seul profit d'une caste arrogante<br />
militaro-financière,<br />
qui ne se soucie pas de nos vies,</p>
<p><span style="color:#000080;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/42/47/34/solidarit_3b.jpg" alt="" width="158" height="247" /></span></p>
<p>ne soyons pas dupes !<br />
l'autre, de race ou de culture différente,<br />
n'est pas notre ennemi,<br />
l'Arabe, le Russe, le Chinois<br />
ou le réfugié économique,<br />
ne sont pas nos adversaires,</p>
<p>nos ennemis véritables,<br />
ce sont ceux qui nous poussent<br />
les uns contre les autres,<br />
artificiellement,<br />
en se servant de nos vies,<br />
voire en les sacrifiant<br />
dans des guerres qui ne profitent<br />
qu'aux industriels de la mort,<br />
armement, chimie, banques,<br />
pétrole, reconstruction...</p>
<p><img src="http://accel3.fdata.over-blog.com/0/28/96/90/avatar.png" alt="chahids" /><br />
<span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
hier nos maris, nos fils, nos frères<br />
sont morts pour le Charbon et l'Acier,<br />
aujourd'hui on veut faire de nous<br />
de la chair à canon,<br />
pour satisfaire la voracité insatiable<br />
des vampires du pétrole ou de la Bourse<br />
</span><span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;"><br />
</span></span></p>
<p><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/French_87th_Regiment_Cote_34_Verdun_1916.jpg" alt="" width="153" height="288" /><br />
<span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
femmes, mes amies,<br />
ne soyons pas dupes,<br />
nous sommes tous frères et soeurs,<br />
au Juif nous devons la première<br />
religion monothéiste,<br />
auréolée de ses prophètes,<br />
au Chrétien nous devons<br />
l'amour évangélique<br />
qui transcende la Loi,<br />
au Musulman nous devons<br />
la poésie, des mots, des images,<br />
chacun apportant sa pierre<br />
à l'édifice commun,</span></p>
<p>un édifice qui peut être une harmonieuse tour de Babel,<br />
et non d'orgueilleuses tours<br />
qu'on dresse en Amérique,<br />
et puis qu'on fait exploser<br />
dans un silence médiatique assourdissant,<br />
afin d'ôter nos dernières libertés,<br />
pour nous soumettre encore un peu plus<br />
à l'oligarchie de psychopathes<br />
à la tête des Etats<br />
qui n'ont ni foi, en dépit de leurs paroles, ni loi...</p>
<p><a href="http://www.voltairenet.org/librairie/product_info.php?products_id=57"><img style="width:152px;height:264px;" src="http://www.voltairenet.org/librairie/images/effr-imposture2-394.jpg" border="0" alt="L'effroyable imposture 2" width="394" height="621" /></a><a href="void(0);/*1166554697562*/"><span style="font-size:14pt;font-family:Times New Roman;"><img src="http://www.agoravox.fr/IMG/Towers_911.jpg" alt="" width="126" height="257" /></span></a></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
mes soeurs, engageons-nous<br />
contre la Pensée Unique<br />
qui prétend que désormais,<br />
notre horizon se limite au Veau d'Or,<br />
à la Finance, à la haute Finance,<br />
au libéralisme mondialisé,<br />
et tant pis pour les traditions,<br />
tant pis pour les solidarites ancestrales,<br />
en Afrique ou ailleurs,<br />
tant pis pour nos protections sociales,<br />
tant pis pour nos retraites<br />
par répartition,<br />
tant pis pour notre système de Santé,<br />
tant pis pour nos services publics,<br />
tant pis pour notre souveraineté,<br />
tant pis pour l' indépendance nationale,</span></p>
<p><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/41/96/34//bush-adolf.gif" alt="" width="135" height="164" /></p>
<p>ils veulent tout faire sauter<br />
pour faire encore plus de profit,<br />
mais nous, mes soeurs<br />
qui donnons la vie,<br />
nous pensons à nos enfants,<br />
nous pensons à nos petits-enfants,<br />
nous pensons aux générations futures,<br />
nous pensons à la civilisation,</p>
<p><span style="color:#000080;"><a href="http://robocup555.blogs.nouvelobs.com/media/02/00/6093af8960f298f3976ebcdd28e4d9dd.jpg" target="_blank"><img style="float:left;border-width:0;margin:0.2em 1.4em 0.7em 0;" src="http://robocup555.blogs.nouvelobs.com/media/02/00/92e0d0d6a6bbfa501ac879bea8479bd2.jpg" alt="6093af8960f298f3976ebcdd28e4d9dd.jpg" /></a><br />
</span></p>
<p>et nous ne voulons pas de<br />
leur barbarie sans âme,<br />
programmée par leurs technocrates,<br />
leurs bureaucrates,<br />
si loin de nos préoccupations,<br />
si loin de nos souhaits,<br />
si loin de nous,<br />
si près d'eux<br />
et de la mafia mondiale<br />
prédatrice,<br />
égoïste,<br />
cupide,<br />
sans scrupules,<br />
carnassière,<br />
criminelle.</p>
<div class="clear"><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/08/17/05/actu/capitalism-2.jpg" alt="Retour à l'accueil..." /></div>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
Mes soeurs,<span style="color:#800000;"><br />
à partir du 10 novembre prochain,</span><br />
tous ceux qui ont participé à la joie<br />
de bâtir un monde nouveau<br />
sur les ruines encore fumantes<br />
de nos vies, en 1944,<br />
tous ceux qui ont particpé<br />
à la mise en place du<br />
<span style="color:#800000;">Conseil National de la Résistance,</span><br />
tous ceux-là<br />
ont décidé de se remettre<br />
en mouvement<br />
pour défendre nos acquis,<br />
nos solidarités,<br />
nos valeurs,<br />
</span></p>
<p><img src="http://bp3.blogger.com/_K7DSikW_uYs/SH8RwtukeQI/AAAAAAAAAF0/htxacOCRDsE/S271/la+bastille.bmp" alt="La prise de la Bastille" width="271" height="220" /></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
en nous demandant </span><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">de nous unir</span><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">,<br />
oui, tous ensemble,<br />
le même jour,<br />
pour commencer à défendre<br />
tout ce à quoi nous tenons,</span></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">nos enfants,</span></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">nos protections sociales,<br />
</span></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">la civilisation,</span></p>
<p><span style="font-size:18pt;font-family:arial black;">l'humain.</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><a rel="nofollow"><span style="font-size:medium;"><strong><img src="http://www.evalyscoeurvaillant.net/dessins/colombeamour.jpg" border="0" alt="Cliquer pour agrandir" width="126" height="189" /></strong></span></a></span><br />
<span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
Soeurs de France ou d'ailleurs,<br />
de confession juive,<br />
chrétienne,<br />
musulmane,<br />
ou... laïque,<br />
soeurs en humanité,<br />
soeurs citoyennes du même monde,<br />
soeurs enfants du même Créateur,<br />
soeurs universelles,<br />
n'acceptons pas les intolérables<br />
qu'on nous impose<br />
contre nos intérêts<br />
et au profit d'une oligarchie.</span></p>
<p><img style="display:block;width:341px;height:326px;margin:0 auto;" src="http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/public/.Dans_tous_les_bacs_a_partir_du_10_novembre_2008_m.jpg" alt="" /></p>
<p><span style="font-family:arial black;color:#000000;"> http://conseilnationaldelaresistance.fr - pour le 10 novembre<br />
<a href="http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/">link</a></span><br />
<span style="font-size:18pt;font-family:arial black;"><br />
Mettons-nous en marche !<br />
Pour que le monde  soit fraternel,<br />
solidaire,<br />
beau.<br />
Tout simplement !<br />
Liberté, égalité, fraternité...<br />
ou plutôt,<br />
fraternité, liberté, égalité !</span><br />
<img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/41/96/34//colombe_olivier.gif" alt="" width="76" height="89" /></p>
<p><span style="color:#800000;"><br />
</span><span style="font-family:arial black;color:#800000;">Tags : Femmes, Conseil National de la Résistance, Paix, oligarchie, appel aux femmes, Afrique, Russie, Chine, réfugiés économiques, Amérique, Arabes, musulmans, juifs, chrétiens, prophètes, civilisation, barbarie, solidarités, multinationales, 11 septembre 2001, Tours, libérté égalité fraternité, services publics, protections sociales, retraite par répartition, Etats souverains, système de Santé..<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les élèves récompensés par l'association culturelle Ethaâlibi]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=422</link>
<pubDate>Sat, 28 Jun 2008 23:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/06/28/les-eleves-recompenses-par-lassociation-culturelle-ethaalibi/</guid>
<description><![CDATA[L’association culturelle “Ethaâlibi” de Lakhdaria a organisé au niveau de la Maison de jeune]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L’association culturelle “Ethaâlibi” de Lakhdaria a organisé au niveau de la Maison de jeunes “Chaïbi Rabah”, le week-end passé, une manifestation culturelle animée par sa troupe de musique andalouse.</p>
<p>Comme il a été programmé une remise de récompenses aux lauréats du groupe ayant réussi au CEP, entrée en 1e AM et au BEF.</p>
<p>Toujours dans le cadre de l’encouragement des efforts fournis en direction de la troupe de musique andalouse qui a, dernièrement été primée, lors du Salon national de l’enfance qui s’est tenu  à Batna, où elle a obtenu le premier prix en compagnie de Ahmed Rehniz avec sa participation théâtrale, l’association consciente du rôle joué par l’inspecteur général de musique Ali Lasgaâ, a tenu en l’absence de l’intéressé à remettre à son représentant une lettre de remerciements ainsi qu’un prix symbolique.</p>
<p>En marge de cette cérémonie, à laquelle ont pris part les anciens scouts de Lakhdaria, ces derniers se sont constitués en club du patrimoine et ont demandé leur adhésion à l’association.</p>
<p>Ath Mouhoub<br />
dd kabylie</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Être et avoir (écrire et lire… dès la naissance)]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/26/etre-et-avoir-ecrire-et-lire%e2%80%a6-des-la-naissance/</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 05:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/26/etre-et-avoir-ecrire-et-lire%e2%80%a6-des-la-naissance/</guid>
<description><![CDATA[Oui, tous les bébés sont des bébés lecteurs !
Tous les bébés écrivent !

La lecture et l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Oui, tous les bébés sont des bébés lecteurs !<br />
Tous les bébés écrivent !<br />
</strong></p>
<p><strong>La lecture et l'écriture scolaires.<br />
</strong>La lecture et l'écriture enseignées à l'école ne sont qu'un des innombrables modes de lectures, qu'une des  multiples sortes d'écritures, que nous avons pratiqués tout au long de notre existence, que nous utiliserons jusqu'à notre dernier souffle.<br />
L'école apprend aux petits d'homme les codes symboliques que sont les lettres et les sons qu'il leur faut déchiffrer, comprendre (lire) et écrire pour que le sens des écrits soit gardé intact et transmissible et retrouvé inchangé par le destinataire qui lit à son tour le message.<br />
Le message écrit se moque des distances et du temps qui passe.<br />
Une bibliothèque, un livre, une « lettre », un carnet intime, c'est de la vie figée. Un écrit, c'est un peu la Belle au bois dormant. C'est le lecteur qui – parfois après un très long sommeil (je pense à ces écrits retrouvés de civilisations disparues) – les tire de leur léthargie et leur redonne vie. Il arrive que le sommeil, l'hibernation des écrits ont été si longs qu'il faut un lecteur de génie, un Champollion pour en révéler, intact, le sens voulu des siècles auparavant.<br />
Vous qui lisez, relisez un « poète disparu », vous êtes son Prince (ou sa Princesse) charmant[e] qui le faites revivre. Et sans doute nombreux sont les écrivains qui songent en écrivant à leurs chers lecteurs de leur au-delà.</p>
<p><strong>Les lire vrai, les écrire vrai de la vraie vie</strong><br />
Ce sont ceux qui ont le plus de sens.<br />
Et ils ne sont pas réservés qu'aux seuls humains.<br />
Cette écriture, cette lecture, je devrais dire ces écritures, ces lectures infiniment variées se pratiquent au plus loin à portée de regard, d'oreille, souvent à fleur de peau.<br />
C'est l'animalité, si précieuse, si nécessaire, qui est en nous qui est alors concernée, sollicitée.<br />
Et ce sont ces lectures, ces écritures que nos compagnons animaux savent fort bien pratiquer entre eux : les chats parlent aux chats, les chiens aux chiens (à portée sensorielle).<br />
Mais les chats savent se faire comprendre (avant tout respecter) des chiens. Et tous essaient de communiquer avec nous, de nous « écrire » l'essentiel de leurs demandes, de leur affection pour nous, et ils savent nous déchiffrer souvent au-delà de ce que nous soupçonons.<br />
Parlez-vous un peu chat ? Un peu mieux chien sans doute ? C'est plus facile, Médor est bon public et « répond » mieux que Minet toujours un peu hautain et distant, volontiers méditatif. Nous ne possédons des langues animales que quelques rudiments comme de toutes les langues étrangères. Et côté lecture, ce n'est pas fameux sans doute, et c'est grand dommage. Tout le monde n'est pas Boris Cyrulnik, ni Konrad Lorenz, mais l'éthologie nous enseigne à être au moins respectueux des animaux et parfois à "flairer" en nous l'animal génétiquement tout proche, et tout ce dont nous lui sommes redevables.</p>
<p><strong>Tout dans la vie est communication:<br />
<em>- Communication souvent involontaire</em> (nous nous donnons alors  passivement en spectacle aux autres qui  peuvent « lire » à notre insu nos façons d'être, d'exister).<br />
<em>- Mais communication le plus souvent voulue, ostensible, parfois spontanée, parfois préméditée</em>.<br />
</strong></p>
<p><strong>Notre monde est un vaste réseau d'échanges incessants.<br />
</strong>Des échanges de particulier à particulier mais dans le périmètre des portées sensorielles.<br />
Et tous, tous sans exception, du bébé à quelques mois de naître au vieillard qui exhale ses derniers mots, des humains aux animaux, jusqu'aux plantes, aux fleurs, à la nature, qui nous « parlent » et qui sont les figurants et le décor de cet immense spectacle de la vie, qui jamais ne fait relâche et qui toujours se renouvelle, tous communiquent à tous, du moment qu'ils soient à portée de voix, d'oreille, de regard, de nez, de bouche, de main, de peau…<br />
Tous existent, donc tous « écrivent », chacun de tout son corps, de toute sa présence, de toutes ses activités.<br />
Chacun se donne en spectacle (écrit un scénario vivant) et chacun est spectateur (lecteur) de ce qui se joue dans son coin, à portée de regard, d'oreille, de main…<br />
Et tous cherchent à reproduire, mimer… le spectacle des autres.</p>
<p><strong>Une bibliothèque vivante</strong><br />
Les éducateurs, les parents, les adultes en général – mais aussi les aînés des fratries, les leaders de groupes d'enfants, veulent transmettre à d'autres plus jeunes, ou moins expérimentés, leurs savoir-être.<br />
Et ces plus jeunes s'efforcent dans le cadre de ces apprentissages, de ces initiations, de reproduire ces savoir être, de les réécrire, d'en faire alors des savoir faire vraiment intégrés, mémorisés corporellement.<br />
<strong>C'est cela la vraie acculturation, cette transmission de proche en proche des savoir être.<br />
</strong></p>
<p><strong><br />
Nous sommes à un moment clé de notre blog : Nous arrivons à une prise de conscience qui justifie notre projet :<br />
</strong><em>- Le tout petit, par chance, naît inachevé et immensément vulnérable, mais aussi prodigieusement perfectible.<br />
- Sa faiblesse et le désir qu'on a eu de lui donner vie suscitent la protection, les soins, la tendresse, l'amour de la maman et de l'entourage proche.<br />
- Dès sa naissance (et même avant) le tout petit est un être de communication, de <strong>langage<span style="text-decoration:underline;">s</span></strong>, de <strong>parole<span style="text-decoration:underline;">s</span></strong></em>. <em>Et cela durera toute sa vie.<br />
- Le tout petit n'est pas qu'un récepteur : tout son être, tous ses comportements sont des messages qui nous sont destinés.<br />
- Le savoir-lire et le savoir écrire enseignés à l'école ne sont qu'un épisode, un style, dans une vie d'échanges de proximité et à distance.<br />
- L'école peut et fait beaucoup plus que le strict cadre utilitaire de l'apprentissage de la lecture : l'école est un lieu d'échanges incessants, magnifiquement [re]structurant.<br />
- Être, c'est écrire : c'est vivre, se comporter, agir, se manifester, c'est laisser des traces.<br />
- Avoir, c'est lire : C'est donner du sens à ce qui est perçu, quel(s) que soi[en]t le(s) registre(s) sensoriel(s). - - Lire c'est comprendre (con-prendre : prendre avec soi, incorporer, faire sien).<br />
- Nous devons autant que possible répondre, et de façon cohérente, aux « écrits » corporels de nos tout petits.<br />
- C'est de la naissance à l'école que le tout petit a le plus besoin de ces échanges structurants.<br />
- Il suffit d'être avec eux, pour eux, disponibles matériellement et affectivement, cohérents et généreux. Dans ce climat, le tout petit, (plus chien que chat…), répond toujours et ne cesse de s'épanouir.<br />
</em></p>
<p><strong>Être et avoir, écrire et lire, s'exprimer et être compris, comprendre et répondre, échanger, dialoguer : c'est vivre.<br />
La parole n'est pas que bruit, le langage n'est pas que mots.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Inscriptions aux programmes PAIS et OPE]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=404</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 08:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/06/19/inscriptions-aux-programmes-pais-et-ope/</guid>
<description><![CDATA[Lakhdaria, Inscriptions aux programmes PAIS et OPE
La pression diminue au fur et à mesure
Déjà au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lakhdaria, Inscriptions aux programmes PAIS et OPE<br />
La pression diminue au fur et à mesure</p>
<p>Déjà au 10 mai, date d’ouverture de dépôt des dossiers portant sur les programmes PAIS et OPE, destinés aux jeunes chômeurs âgés entre 18 et 30 ans diplômés des universités et des CFPA, le service social de l’APC de Lakhdaria avait reçu en l’espace de quelques heures seulement entre 50 et 60 inscriptions. Notons que cette nouvelle action à l’endroit des jeunes diplômés sans emplois (primes d’activités et d’insertion sociale), décidée et enclenchée par le ministère de la Solidarité nationale à partir du 2e trimestre 2008, n’est en fait qu’une légère révision de certains passages des textes du précédent programme dit ESIL (postes budgétaires locales). Des modifications, qui ont porté notamment, dira le chargé du service social de l’APC de Lakhdaria, “sur le relèvement du salaire qui était de 2 750 DA, et qui est passé maintenant à 6 000 DA”. Dès le coup d’envoi de l’opération pour la réception des dossiers, le 10 mai, explique-t-il, nos services ont vu le nombre de demandes enregistrées à cette date qui était de 60, passer en flèche au 29 du même mois à 1 030’.</p>
<p>En termes des chiffres, il y a eu 970 dossiers de plus par rapport au début soit une moyenne de 51 arrivées/j, ce qui illustre bien l’intérêt manifesté par cette tranche d’âge ciblée par ce programme mis en place par le gouvernement pour tenter de désengorger le fléau du chômage, ne serait-ce qu’à hauteur de ce pan de la société. Ainsi, une fois de plus, en décortiquant ce volumineux  dépôt concernant l’inscription au programme PAIS, il ressort comme on s’y attendait un fait marquant : la gent féminine est de nouveau en pole position avec pas moins de 70% du total réceptionné. Cet engouement sans cesse croissant des sans emploi dans l’enceinte de l’APC de Lakhdaria, traduit l’énorme espoir placé par la masse juvénile dans cette action s’apparentant, pour reprendre les dires d’un concerné “a une bouée de sauvetage lancée à des naufragés dans l’océan”.</p>
<p>Mais, sur place, cette tache n’évolue pas comme l’auraient souhaité les responsables et autres agents, voulant opérer dans l’ordre, et le calme, en raison des idées “défaitistes”  semées par-ci par-là par la rumeur publique dans les milieux fréquentés par ces jeunes. Les chuchotements de “bouche à oreille” qui avaient tout au départ ciblé le point relatif aux rémunérations prévues dans les textes réglementant le programme, et qui on remonte ces dernières à 12 000 DA au lieu de 6 000, n’agissent plus sur ce terrain peu “déstabilisant” à leurs yeux. Alors, ces bruits qui courent sont passés à la vitesse supérieure, propageant ici et là l’idée que les programmes PAIS et OPE ne seraient que des “montages administratifs” destinés à calmer les esprits.</p>
<p>A. Cherif<br />
ddkabylie</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La cause des tout petits]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/05/la-cause-des-tout-petits/</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 06:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/05/la-cause-des-tout-petits/</guid>
<description><![CDATA[Belle, noble et exaltante cause que cette cause des tout petits.
C&#8217;est la cause du plus faible]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Belle, noble et exaltante cause que cette cause des tout petits.<br />
C'est la cause du plus faible, du plus démuni, du plus dépendant.<br />
Nous devrions tous nous sentir commis d'office à la défense, à la promotion, à la valorisation des tout petits.<br />
Mais alors pourquoi les néglige-t-on à ce point, en pensant qu'il leur suffit d'une bonne croissance physique pour qu'à l'entrée à l'école la bonne fée Pédagogie éveille les belles Intelligences au bois dormant ?<br />
Sans doute parce que nous sommes tous pris, accaparés, piégés par des urgences : il nous faut soigner, panser, tenter de guérir, de maintenir tant bien que mal des santés affectives précaires. Nous ne cessons de colmater des brèches, de restaurer des chefs d'œuvres qui se délitent et toute notre énergie s'y use.<br />
Tous les décideurs, tous les élus l'ont été parce qu'ils ont su promettre des aides, des secours à des électeurs angoissés par des problèmes urgents demandant des solutions immédiates.<br />
Mais le curatif épuise les meilleurs bonnes volontés et déçoit bien souvent<strong><br />
</strong>faute d'avoir pu faire en temps utile le préventif que la sagesse, le simple bon sens imposaient.</p>
<blockquote><p><strong>Dolto, encore Dolto :<br />
</strong><em>« Si l'on essaie de s'intéresser sérieusement aux enfants, il faut porter une attention toute particulière aux petits. Je pense que tout le travail est à faire avant quatre ans ; avant l'entrée à l'école. »<br />
« Il ne s'agit pas de juger si, passé cet âge, on va de mal en pis, mais de savoir que la structure est acquise. »<br />
« Quand je dis « tout se joue », je n'entends pas la future carrière, la future réussite sociale. Ce n'est pas du tout dans ce sens-là.<br />
« Si on veut parler de l'essentiel, de tout ce qui se peut sur le plan de la prévention pour éviter des lésions, des blocages, des dérapages, je crois que c'est avant quatre ans. [Même si] le mal peut se faire avant, bien avant : Séparer l'enfant de sa mère à sa naissance puis à la crèche sans les avoir préparés, c'est lourd de conséquences, car les enfants les plus humais, c'est-à-dire les plus sensibles, sont ceux qui vont être marqués d'avoir été séparés de leur mère sans la médiation du langage. »<br />
<strong>"Je n'ai qu'une chose à dire aux hommes politiques : C'est de 0 à 6 ans que le législateur devrait le plus s'occuper des citoyens. »<br />
</strong></em></p></blockquote>
<p>Je n'ai cessé, au fil de ce blog de tenter de vous persuader que le petit d'homme à la chance exceptionnelle, unique, d'être promis pratiquement sans exceptions au plus bel épanouissement. Et justement parce que né inachevé et totalement dépendant des premières relations affectives, du climat familial et social dont il sera entouré dans ses premiers mois.<br />
Ce n'est pas une utopie, mais un espoir fondé dont témoignent les réussites mais aussi les échecs et les difficultés (qui révèlent à la réflexion les erreurs, les manques passés de la toute petite enfance).</p>
<p>Je suis certain que chacune, chacun de nous peut être porteur et messager de cet espoir.<br />
Chacune, chacun peut – et du coup doit – être acteur de ce projet d'une petite enfance heureuse pour tous et prometteuse d'un avenir psycho-social épanoui.</p>
<p><strong>Comment procéder ?<br />
</strong></p>
<p><strong><em>En tant qu'individu :<br />
</em></strong></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li><strong><em>Se persuader de la justesse, de la noblesse de cette cause des tout petits.<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>En faire la promotion, en parler, conseiller des lectures, faire partager des réussites, militer auprès des décideurs, mettre en pratique des comportements altruistes, associatifs.<br />
</em></strong></li>
</ul>
<p><strong><em>En tant que citoyen inséré localement :<br />
</em></strong></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li><strong><em>Susciter la création de groupes de travail, de réflexion autour du thème de la toute petite enfance, de la famille, de la société locale.<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>Susciter la création de groupes de parents solidaires se réunissant avec – ou parfois sans leurs tout petits – (gardes, réflexion, soutien mutuel…)<br />
</em></strong></li>
<li>
<div><strong><em>Contacter :<br />
</em></strong></div>
<ul>
<li><strong><em>votre médecin, pédiatre…<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>les enseignants de votre quartier, de votre commune<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>les élus locaux (commune, communauté de communes, conseils général, régional).<br />
</em></strong></li>
</ul>
</li>
<li>
<div><strong><em>Créer localement<br />
</em></strong></div>
<ul>
<li><strong><em>Une commission « Petite enfance »<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>Une bibliothèque, un centre de documentation spécialisé « petite enfance » : cela peut se faire dans les locaux de la bibli locale ou d'une antenne du CDDP – j'en reparlerai très bientôt)</em><br />
</strong></li>
<li><strong><em>Un groupe de recherche <span style="text-decoration:underline;">- et de réalisations</span> – sur les jeux de la toute petite enfance, mais les jeux vrais, constructifs, structurants, les jeux naturels, gratuits (relisez <a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/18/toutpetits-jeux-tpjx-jeux-de-rien-jeux-de-tout/">« </a></em><a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/18/toutpetits-jeux-tpjx-jeux-de-rien-jeux-de-tout/" target="_blank">ToutPetits-Jeux (TpJx) : Jeux de rien, jeux de tout »</a> <em>mais aussi les pages qui traitent de <a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/28/dolto-et-le-parler-vrai-une-%c2%abvoie-royale-%c2%bb-vers-l%e2%80%99inconscient-des-nourrissons/">la parole vraie, authentique</a> ,   du <a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/05/13/le-baume-de-mots-vrais-de-francoise-dolto/">« baume de mots vrais de Françoise Dolto »</a> et  des <a href="http://toutpetits.wordpress.com/tag/tatonnement/">potentialités des tout petits</a></em><br />
</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><strong><em>Faire connaître, diffuser ce blog (enfin, les idées qu'il essaie de promouvoir) :<br />
</em></strong></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li><strong><em>À tous vos contacts personnels de messageries (votre « carnet d'adresses »)<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>Aux travailleurs sociaux et personnels de santé<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>Aux élus locaux<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>…<br />
</em></strong></li>
</ul>
<p><strong>Envoyer un lien vers une des pages qui vous plaît particulièrement, voire plusieurs… (par exemple</strong><br />
<a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/20/jeux-de-tout-petit-les-couleurs-du-printemps-au-jardin/"><strong><em>« Jeux de Tout Petit : les couleurs du printemps au jardin »</em></strong></a><strong><em>)</em></strong></p>
<p><strong><br />
Diffuser l'adresse du blog : <a></a></strong><a>http://toutpetits.wordpress.com </a></p>
<p><a><strong>Mes projets :<br />
</strong></a></p>
<ul style="margin-left:54pt;">
<li><a><strong>Je vais vous inviter à fabriquer un castelet pour les marionnettes de vos tout petits, mais aussi pour vos plus grands de la maternelle et même du primaire, et sans doute aussi pour vous…<br />
</strong></a></li>
<li>
<div><a><strong>Je vais préciser mes projets de<br />
</strong></a></div>
<ul>
<li><a><strong>Centre de documentation, d'information sur la toute petite enfance<br />
</strong></a></li>
<li><a><strong>Recherche, invention, réalisation, expérimentation de jeux et jouets, d'activités pour et avec les tout petits<br />
</strong></a></li>
</ul>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La résilience dans tous ses états]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/05/17/la-resilience-dans-tous-ses-etats/</link>
<pubDate>Sat, 17 May 2008 02:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/05/17/la-resilience-dans-tous-ses-etats/</guid>
<description><![CDATA[Résilience et résiliance.
Il y a la résilience, celle dont on parle, ce fait si mystérieux dont ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Résili<em><strong>en</strong>ce</em> et résili<em><strong>an</strong>ce</em>.<br />
Il y a <strong><em>la résilience</em></strong>, celle dont on parle, ce fait si mystérieux dont certains doutent, ce concept, cette idée, bref : ce mot.<br />
Et puis il pourrait y avoir <strong><em>la résiliance</em></strong> dont on sent, rien qu'à l'écriture, qu'elle est active.<br />
Car ce mot <strong><em>résiliance</em></strong>, ainsi écrit, garde quelque chose de l'énergie du participe présent d'un verbe qui serait « <strong><em>résilier</em></strong> ».</p>
<p>On peut dont <em>être résili<strong>en</strong>t passivement</em>, et <em><strong>résilier</strong> activement</em>.<br />
Il y a <em>des <strong>résilients</strong> consommateurs, bénéficiaires passifs, et des <strong>résiliants</strong> donneurs, acteurs</em>.<br />
Les <em>tuteurs de résili<strong>en</strong>ce</em> seraient donc en fait des <em>tuteurs de résili<strong>an</strong>ce</em>, actifs - mais souvent sans en être conscients : ils émettent en quelque sorte de la résilience dont bénéficient des récepteurs passifs, les futurs résilients.<br />
<em>L'un fait de la résili<strong>an</strong>ce et </em><em>l'autre thésaurise de la résili<strong>en</strong>ce, chacun un peu malgré soi. Mais il y a une justice: un <strong>résili</strong></em><strong>en</strong><em><strong>t</strong>, passif au moment de sa détresse, devient presque à coup sûr <strong>résili</strong></em><strong>an</strong><em><strong>t</strong> actif, plein d'empathie et de sensibilité et d'ouverture aux autres quand il a surmonté son épreuve, conscient de ce qu'il doit à <strong>cette banque de solidarité que constitue le phénomène de la résilience:</strong> là encore, rien ne se perd de ces flux d'énergie.<br />
<strong>Aussi n'hésitez pas à vouloir délibérément être résili</strong></em><strong>an</strong><em><strong>t actif: Même si vous pensez que vos efforts résili</strong></em><strong>an<em>ts sont inopérants, vous, à coup sûr, serez transformé et plein d'une énergie nouvelle née du sentiment d'être en harmonie avec de vraies valeurs humanistes. Dans les pires épreuves, telles que la déportation, les persécutions, </em></strong><strong><em>celles</em></strong><strong><em> et</em></strong><strong><em> ceux qui ont survécu le doivent au fait qu'ils ont su s'oublier eux-mêmes pour venir en aide à de plus fragiles, de plus vulnérables qu'eux. Mais la résili</em>an<em>ce au quotidien, ce ne sont souvent que de petits versements que vous ferez sur le livret d'épargne affective de vos tout petits, pour bien plus tard, quand leur parcours pourra être jalonné de risques et de souffrances. Vous n'en serez pas remercié(e) de sitôt, peut-être jamais, tant cela a l'air d'aller de soi, mais sachez que vous serez un jour de celles ou de ceux qui auront vraiment compté dans leur vie - et on les dénombre sur les doigts d'une main : prenez maintenant quelques minutes et essayez de faire le tour d'horizon des "phares" qui ont éclairé votre vie et qui parfois vous ont peut-être sauvé du désespoir...</em></strong><em><br />
</em></p>
<p>Les mamans disponibles gorgent leurs nourrissons de bonne et substantielle <em>résili<strong>en</strong>ce</em> dont ils feront usage chaque fois que la vie leur sera dure.<br />
Ces mamans-là – toutes les mamans à qui leur vie quotidienne, leur contexte socio affectif permettent d'être naturelles, instinctives (j'oserais dire animales) avec leur tout petit – apportent en plus du lait nourricier qui va réchauffer mais aussi étayer, charpenter le corps, une nourriture affective tout aussi indispensable. Le flux de bon lait riche de ses calories classiques sera alors porteur d'un surplus d'énergie, de désir de vivre, de conquérir, de lutter et de résister éventuellement. <em><strong>On pourrait dire qu'il y a des calories affectives, des calories qui réchauffent le cœur.</strong></em><br />
Les calories classiques se mesurent, se quantifient, se récupèrent.<br />
L'affectivité est impondérable, immatérielle.<br />
La <strong><em>résili</em>en<em>ce</em></strong> est une des composantes de ce faisceau de forces qu'est l'affectivité.</p>
<p><strong>La résili<em>an</em>ce, c'est la résili<em>en</em>ce voulue pour l'Autre</strong>.<br />
Mais on est souvent <em>résili<strong>an</strong>t</em> à son insu, on fait de la <em>résili<strong>an</strong>ce</em> sans le savoir, parce qu'on est ainsi, on fait du bien, sans s'en douter, à ceux qu'on côtoie. Et on est parfois plus performant en <em><strong>résiliance</strong></em> avec certains qu'avec d'autres qui sont moins en harmonie avec nous.<br />
<em>Certains ont <strong>une sorte de magnétisme résiliant</strong> qui envoie à leurs proches <strong>leurs bonnes ondes résiliantes</strong> sous forme souvent de simples paroles dites comme il faut au moment où il le fallait, de simples contacts stimulants, de simple présence rassurante.</em><br />
<em>De même on est souvent résili<strong>en</strong>t sans s'en rendre compte</em> : on <em>puise tout naturellement, au jour le jour, en fonction des petites épreuves endurées, dans son <strong>capital résilience</strong>, et le rééquilibrage se fait souvent en douceur </em><em>entre manques et ressources, </em><em>si toutefois un coup trop dur ne nous oblige pas à dilapider, </em><em> voire épuiser </em><em>nos réserves de motivation et d'énergie, d'aptitude à rebondir.</em></p>
<p><em>On peut aussi <strong>contribuer à sa propre résilience</strong>, <strong>être auto-résiliant</strong>, <strong>arrondir peu à peu son capital résilience</strong>, par son style de vie par exemple, en évitant certains risques et en s'efforçant de mériter l'estime de soi qui est un des plaisirs différés les plus forts et motivants qui soient.<br />
</em></p>
<p><em>En plus de rési<strong>lience</strong> et rési<strong>liance</strong>, les jumelles phonétiques (rézilyance – on entend  chaque fois «zil » puis « yence » / « yance »), j'aimerais qu'on adopte aussi leur petite sœur hétérozygote – d'un autre ovule – donc différente à l'oreille : rés<strong>illence</strong>, prononcée « réziyance » - on entend cette fois « zi » puis « yance ». Rés<strong>ill</strong>ence</em> : vous remarquez le <em>i</em> et les <strong>2 l</strong>, et ça sonne « <strong>ye</strong> », et on entend « <strong>résille</strong> ».<br />
<strong><em>Résille</em></strong> : la coquetterie de bien des dames d'autrefois, ce réseau de mailles qui enserrait et retenait leur chevelure, leur chignon.<br />
<em>La <strong>résille</strong> est un <strong>réseau</strong>.</em><br />
<strong>La <em>résillence</em> serait cette force, cette énergie puisée par le seul fait d'être inséré (enserré) dans un réseau humain.<br />
</strong>Dans notre Saintonge, on appelle "crépine", "tèle" - toile - mais aussi  « résille » du « goret » ce que les vétérinaires nomment le péritoine du porc : C'est ce fragile réseau nourricier qui entoure la masse de l'intestin grêle, chez le « goret » comme chez nous humains, chez qui son inflammation est la terrible péritonite.<br />
Quand nos paysans font <em>la « tuange dau goret »</em> (la mise à mort du porc à la ferme), ils recueillent soigneusement cette <em>fragile <strong>résille</strong> blanche et rosée</em> qui enveloppe la masse noble des intestins qui tombe en avalanche molle du malheureux goret ouvert et suspendu au « pendail » le bien nommé, et les femmes vont préparer et frire des « crépinettes », des sortes de petites galettes de chair à saucisse enveloppées chacune dans un fragment de la précieuse « <strong>résille</strong> ».<br />
Tout ce détour ethno folklorique pour souligner <em>l'importance d'un <strong>réseau</strong>, d'un filet, la force structurante de la maille, du lien.<br />
Le réseau est toujours plus fort que la simple addition de ses « mailles », de ses éléments.</em></p>
<p><strong><em>Le tout petit nourrisson a besoin pendant 2 ou 3 mois d'une relation duelle, forte, indéfectible, un réseau à deux mailles si proches qu'elles semblent n'en faire qu'une.<br />
Même si dans les quelques jours qui suivent sa naissance, d'autres « mailles » sont perçues, entendues, entrevues, flairées.<br />
Mais très vite, va débuter sa structuration sociale, ce maillage affectif vital, ce tricotage de liens si cher à Boris Cyrulnik, tout un réseau de plus en plus ramifié, avec ses bonnes mailles et ses moins bonnes</em></strong> (« vous êtes le maillon faible, Taty Danielle à l'affection douteuse »…). Une vraie  « <strong>résille</strong> » qui enserre les organes nobles de la vraie vie affective.<br />
Tout une <strong>résillence</strong> donc, qui commence à se mettre en place et contribuera à tenir, à soutenir <strong>par sa force de réseau</strong> autant et plus que l'ensemble des <strong>tuteurs de résilience</strong> qui le constituent.</p>
<p><strong>Ces nuances phonétiques et graphiques ne sont là que pour faire sentir que la résilience, se constitue, se joue, s'actualise à plusieurs dans un contexte qui doit être porteur :</strong><br />
<em>- un bénéficiaire souvent inconscient de cette manne affective parce que tout petit ;<br />
- des donateurs, très souvent eux aussi inconscients – de leur prodigalité : la maman, le papa et les tout proches, pour commencer.<br />
- Ces piliers de résilience, de plus en plus nombreux si le tout petit grandissant a de la chance constituent un réseau, un maillage, un tricot de liens, d'attachements, qui vont structurer la personnalité naissante du tout petit et leur donner sa coloration plus ou moins heureuse, optimiste, dynamique, résistante aux épreuves et désireuse d'avenir.</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ségolène, Boris, Tim et les autres… croisés de la résilience]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/16/segolene-boris-tim-et-les-autres%e2%80%a6-croises-de-la-resilience/</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 20:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ils sont 26 à s&#8217;être rassemblés sous la bannière de la résilience pour réunir leurs comp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont 26 à s'être rassemblés sous la bannière de la résilience pour réunir leurs compétences et leurs dévouements au service de l'enfance maltraitée et rédiger un précieux ouvrage publié par la Fondation de France aux Éditions Érès <strong><a href="http://www.alapage.com/-/Zoomer/?format=popUp&#38;ref=9782865868223&#38;type=1&#38;KeepThis=true&#38;TB_iframe=true&#38;height=520&#38;width=600&#38;id=88391207547726&#38;donnee_appel=GOOGL" target="_self">« La résilience : « le réalisme de l'espérance »</a>,</strong> à la suite du colloque qui a eu lieu à Paris les 29 et 30 mai 2000, à l'initiative de la <a href="http://www.fondationpourlenfance.net/" target="_self">Fondation pour l'Enfance</a>.<br />
La Fondation pour l'Enfance a été créée par Anne-Aymone Giscard d'Estaing en 1977 et le colloque qu'elle présidait en 2000 était parrainé par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royal" target="_self">Ségolène Royal</a>, alors Ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance.<br />
C'est dire l'importance et la force fédératrice de ce thème de la résilience capable de transcender des différences politiques et de faire converger efficacement les désirs de protection des enfants  et de tous ceux que malmène leur destin au point de risquer en être détruits.<br />
Il faut dire que jusqu'il n'y a guère plus d'une trentaine d'années, on avait, même en Europe, une conception très fataliste, très innéiste de la survenue ou de la maîtrise du malheur. On était en quelque sorte prédestiné à être victime et éventuellement à pouvoir s'en tirer, repartir, rebondir.<br />
Mme Royal souligne l'approche renouvelée de la maltraitance que permet le concept de résilience : <strong><em>« …une approche où l'attention due aux victimes oblige à ne jamais s'incliner devant la loi du silence… une approche qui refuse de passer du <span style="text-decoration:underline;">malheur inaudible</span>, qui était jadis la règle, au <span style="text-decoration:underline;">malheur obligé</span>, qui serait l'inéluctable destin de ceux qui ont souffert »</em>.</strong> Elle reconnaît avoir ignoré le mot précis de « résilience » qui correspondait à ses questionnements et l'avoir découvert à la lecture de ce « Merveilleux malheur », dont Boris Cyrulnilk est l'auteur. <strong><em>« Il me manquait le mot pour dire ce que je constatais : l'intensité de la souffrance, aussi la capacité de résistance des enfants maltraités, leur étonnante propension (pour peu qu'on les accompagne intelligemment et leur offre les points d'appui adéquats) à rebondir, à repartir, à faire que la vie l'emporte sur la mort, alors même qu'on aurait pu les croire définitivement cassés. » </em></strong>Elle souligne aussi l'importance de l'effet Pygmalion, ces propos qui se veulent très tôt et sentencieusement prophétiques d'un destin de réussite ou d'échec. <strong><em>« Dans le domaine des apprentissages comme dans celui de la maltraitance, l'ennemi principal est parfois ce déterminisme fait de mauvaise vulgarisation sociologique et psychologique, épris de reproduction sans espoir. Ce déterminisme-là voudrait que, parce que les parents n'ont pas aimé l'école, leurs enfants y échouent forcément et que la répétition soit la malédiction sans appel de tous les maltraités, qui, forcément, maltraiteront un jour. »<br />
</em></strong>Pour <a href="http://www.segoleneroyal2007.net/" target="_self">Ségolène Royal</a>, <strong><em>«… la pauvreté, la précarité, le surendettement, les vies assaillies de toutes parts par la difficulté sont, pour les enfants qui les vivent et pour leurs parents, une <span style="text-decoration:underline;">maltraitance sociale</span> à laquelle il n'y a pas lieu, non plus, de se résigner. »<br />
</em></strong>Et chacun de nous peut constater que cette maltraitance sociale, après 8 années de ce 21ème siècle que l'on nous disait il n'y a pas si longtemps, si prometteur d'abondance, de bonheur et de sécurité, cette maltraitance sociale frappe et hache maintenant sans retenue, sans égard pour les éliminés ni regard pour les dégâts commis.</p>
<p><strong>L'espoir,  voilà le maître mot que sous-tend le concept de résilience, qui est la négation de la résignation, de l'irréversibilité</strong>. Mais cette confiance, ce devoir d'espérance en la résilience des victimes, si atteintes soient-elles, n'est pas la foi du charbonnier. Elle est une espérance réaliste, fondée sur l'expérience, sur l'observation de ces réussites, de ces rétablissements paradoxaux que l'on est bien obligé de constater et qui nous interpellent et nous soufflent que les plus vilains des petits canards, les plus écrabouillés des traumatisés ont leur chance, et que surtout, plus jamais nous ne devons les abandonner à leur malheur présent. Nous sommes tenus par la richesse, la générosité de ce concept. Chacun de nous a désormais, à sa façon, possibilité et obligation d'aide, d'assistance, de soutien, de tuteurage résilient. Le déterminisme statistique et innéiste était bien commode pour soulager les consciences et dispenser d'effort altruiste et même du sentiment d'une quelconque responsabilité partagée. Nous, qui nous sommes tirés pour le moment des embûches de nos destinées, devons nous considérer en partie comme chanceux et pas seulement méritants. Les enfants dont les deux parents sont du jour au lendemain quasiment sans ressources du fait d'une délocalisation, d'un dégraissage, n'ont en rien démérité et tous sont les victimes innocentes d'une mondialisation, d'un libéralisme de plus en plus arrogants.</p>
<p><strong>Il y a comme de la magie dans la résilience, c'est toujours l'exception paradoxale qui fait mentir les statistiques si commodes, si bien génératrices de lois conformes aux courbes de Gauss, et si prisées outre-Atlantique</strong>. Il faut dire que très longtemps a sévi <strong>le concept de vulnérabilité</strong>, dont, dit <a href="http://infodoc.inserm.fr/histoire/Histoire.nsf/($AllHommes)/31257246EE7893D380256CA8005591F8?OpenDocument" target="_self">Stanislaw Tomkiewicz</a>, <strong><em>«...sa dictature était si puissante, que… dans notre traité [« L'enfant et sa santé » Doin, 1987], nous avons consacré un long chapitre à la vulnérabilité [et] nous n'avons, à notre grande honte, même pas mentionné le terme de résilience, et ceci quatre ans après qu'Emmy Werner eut porté ce concept sur les fonts baptismaux. »<br />
</em></strong>Le concept symétrique, est celui d'invulnérabilité, forgé par Koupernik et Anthony. Sa nocivité tient au fait qu'elle implique <strong><em>« ...une qualité d'être humain qui lui est à la fois intrinsèque (voire génétique), permanente tout au long de sa vie et absolue (quelle que soit la nature de l'agression ou du traumatisme). <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Cyrulnik" target="_self">Boris Cyrulnik</a> nous montre dans ses textes, comment la résilience, au moins telle que nous la concevons en France, est au contraire pour une large part acquise, variable au fur et à mesure du déroulement de l'existence et différentielle selon la nature du stress. » (Stanislaw Tomkiewicz)<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Mais la résilience, malgré ses aspects miraculeux, magiques, n'a rien de l'automatisme qu'on prêtait à l'invulnérabilité qui avait des allures de don naturel, de filiation, d'héritage élitiste.</strong> Tant mieux pour les invulnérables était-on amené à penser, et les vulnérables, quelque part doivent avoir tort… Le tri était facile, d'un côté les victimes, les cassés, les malchanceux. De l'autre ceux qui triomphaient des épreuves, parce qu'à coup sûr ils avaient de bons gênes, toute une gamme de qualités natives. Pourquoi aurait-on remis en question les données de cette trieuse si propre à perpétuer un  ordre social établi?<br />
<em>(À suivre, bien sûr.)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[appel aux internautes de lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/?p=242</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 19:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/04/07/appel-aux-internautes-de-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[

Dina, sur Avril 7th, 2008 à 3:40  Dit: Edit Comment
Je cherque des informations sur un couloir hy]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<ol class="commentlist">
<li class="alt">
<div class="commentmetadata"><strong>Dina</strong>, sur <a href="../a-propos/#comment-84">Avril 7th, 2008 à 3:40 </a> Dit: <a title="Modifier un commentaire" href="comment.php?action=editcomment&#38;c=84">Edit Comment</a></div>
<p>Je cherque des informations sur un couloir hydraulique aménagé par une entreprise portugaise Teixeira Duarte. Mon fiancé est parti travailler en Algérie et, depuis Novembre que je n’ai plus de nouvelles de lui. Est-ce possíble qu’il y ai des difficultés de communication dans cette région?<br />
Comment vont les travaux hydrauliques portugais?</p>
<p>Merci d’avance</li>
</ol>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un PEI-« T »PE : un Programme d’Enrichissement Instrumental de la « Toute » Petite Enfance (0-3 ans)]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/29/un-pei-%c2%ab-t-%c2%bbpe-un-programme-d%e2%80%99enrichissement-instrumental-de-la-%c2%ab-toute-%c2%bb-petite-enfance-0-3-ans/</link>
<pubDate>Sat, 29 Mar 2008 08:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/29/un-pei-%c2%ab-t-%c2%bbpe-un-programme-d%e2%80%99enrichissement-instrumental-de-la-%c2%ab-toute-%c2%bb-petite-enfance-0-3-ans/</guid>
<description><![CDATA[Précisions :
Dans le billet du 8 janvier concernant Reuven Feuërstein, je regrettais qu&#8217;il y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>Précisions :<br />
<i>Dans le billet du 8 janvier</i></b> concernant Reuven <a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/01/08/feuerstein-et-le-pei-programme-denrichissement-instrumental/">Feuërstein</a>, je regrettais qu'il y ait parfois une exploitation commerciale de ses idées, ce qui ne peut que favoriser un certain élitisme :</p>
<p style="margin-left:36pt;"><i>« Il est utile de savoir la récupération « marchande » qui a été faite des techniques de Feuërstein : il est bon pour un cadre (adulte donc et bac ++, on est loin des orphelins de déportés ou des juifs d'Éthiopie) de faire un stage PEI. Ce qui prouve à coup sûr que ces outils d'enrichissement instrumental ne sont pas que d'acquisition, mais que surtout ils génèrent des attitudes efficaces dans la confrontation aux problèmes à résoudre, des stratégies performantes d'apprentissage, d'acculturation. Que des adultes décideurs progressent n'est pas en soi une mauvaise chose, mais cela risque de les conforter dans un sentiment de supériorité et de donner à penser que ces techniques nécessiteraient une intelligence adulte déjà bien en place, ce qui est une erreur fondamentale. L'apport le plus précieux de Feuërstein concerne chez les enfants en grande difficulté la remédiation intellectuelle, la restauration des attitudes de confiance en soi par l'évidence de réussites, l'importance de la médiation (le « passage », la transmission de savoirs, de compétences, d'attitudes) dans cette relation triangulaire : enfant, connaissance, médiateur. »<br />
</i></p>
<p><b><i>Dans un autre billet du 8 février</i></b>, j'exprimais mon souhait d'un PEI destiné à la petite enfance et que j'intitulais :<br />
<a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/02/07/un-pei-pe-un-programme-d%e2%80%99enrichissement-instrumental-de-la-petite-enfance/">Un PEI-PE : un Programme d'Enrichissement Instrumental de la Petite Enfance</a> :</p>
<p style="margin-left:36pt;"><i>« <span style="font-size:12pt;">Ce dont je rêve, comme je n'ai cessé de le faire - est-ce une utopie ? – c'est d'une action préventive, le plus en amont possible, c'est-à-dire dès la naissance (et même pendant la grossesse et au temps encore plus ancien du désir d'enfant), essentiellement donc pendant la petite enfance, de 0 à 3 ans, au moment où les choses, mine de rien, se précipitent, un temps où les progrès vont à un train d'enfer, où les besoins à satisfaire sont les plus impérieux – et pourtant les plus simples (bonheur relationnel, bien-être et sécurité physiques, stimulations sensorielles…)<br />
<span style="font-family:Times New Roman;"><b>Essayons ensemble d'élaborer un PEI-PE, un « Programme d'Enrichissement Instrumental Petite Enfance»</b> - en fait un inventaire pragmatique fondé sur la connaissance théorique et l'expérience de savoir faire et être vécus, éprouvés – un PEI donc adapté à la toute petite enfance. »<br />
</span></span></i></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><b>J'ai reçu récemment une information sur des stages PEI de 5 jours (sensibilisation de parents et de futurs médiateurs) concernant la petite enfance <i>à partir de 3 ans</i>) :<br />
</b>Et on m'informe, suite sans doute à la lecture du paragraphe ci-dessus, avoir lu avec intérêt ma « demande de PEI pour la petite enfance », et que mon «vœu est exaucé ».<br />
</span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;">Cependant les stages proposés aux adultes à Paris et répercutés localement aux enfants sont bien <b>loin d'être gratuits.<br />
</b>Je ne nie pas qu'ils puissent être d'un grand secours à des parents anxieux et à leurs enfants en difficulté.<br />
Mais je crains <b><i>deux dérives possibles</i></b> : une <i>sélection par l'argent</i> et surtout peut-être la tentation d'un <i>forcing précoce</i>.<br />
</span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="font-size:12pt;"><b>Voilà pourquoi je crois devoir apporter une dernière fois des précisions sur mon projet de PEI-PE :<br />
Il est destiné aux tout petits, c'est </b><i>« un PEI donc adapté à la <b>toute</b> petite enfance. »,</i><b> de 0 à 3 ans.<br />
Les fondamentaux de ce PEI-</b></span><b><span style="font-size:16pt;text-decoration:underline;">T</span><span style="font-size:12pt;">PE :<br />
</span></b></span></p>
<ul>
<li><b>Il est destiné à <i>tous</i> les enfants, de 0 à 3 ans, en particulier les plus défavorisés, donc entièrement gratuit et bénévole – ce qui n'exclut pas l'efficacité.<br />
</b></li>
<li><b>Il voit dans la maman et l'entourage proche de la toute première enfance les médiateurs naturellement compétents de tous les premiers apprentissages ;<br />
</b></li>
<li><b>Il vise à prévenir massivement les souffrances liées aux difficultés et à l'échec possibles à l'école ;<br />
</b></li>
<li><b>Il refuse toute idée de forcing précoce (un critère absolu : le plaisir évident d'un enfant de plus en plus épanoui et équilibré) ;<br />
</b></li>
<li>
<div><b>Il souhaite sensibiliser les décideurs à l'importance des contextes sociaux de la petite enfance<br />
</b></div>
<ul>
<li>
<div><b>Relisez<br />
</b></div>
<ul>
<li><a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/03/climats-et-micro-climats/"><b>« Climats et microclimats »</b></a><b><br />
</b></li>
<li><a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/02/24/ecologie-familiale-sociale%e2%80%a6/"><b>« Écologie familiale, sociale… »</b></a><b><br />
</b></li>
<li><a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/02/28/l%e2%80%99intelligence-des-tout-petits-est-soluble-dans-la-misere/"><b>« L'intelligence des tout petits est soluble dans la misère »</b></a><b><br />
</b></li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><b><i>Ceux qui me suivent depuis les débuts de ce blog (3 mois déjà, 2000 visites…) ont bien compris que la générosité, l'altruisme et la lucidité sont des qualités essentielles à ce projet qui est, je le précise une dernière fois,  un</i><br />
Programme d'Enrichissement Instrumental <i>de la Toute Petite Enfance</i>.<br />
</b></p>
<p><b>Quelques conseils pour terminer :<br />
<span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Notez (rien de plus volatile que la mémoire !) vos idées de conseils, d'actions possibles pour cet « enrichissement instrumental des tout petits ». Faites, comme le conseille Feuërstein, des canevas, des tableaux, des plans :</i></span></b><i><br />
</i></p>
<ul>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Selon les «  instruments » du tout petit<br />
</i></span></div>
<ul>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Ses sensations<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Vue<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Toucher<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Goût<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Audition<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Odorat<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Son action<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Schèmes sensorimoteurs<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Activités, motricité (déplacements, marche, explorations)<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Intelligence sensorimotrice, essais, expériences, touche à tout…<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Ses jeux<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>La parole<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Son équilibre, son épanouissement corporel<br />
</i></span></li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Son affectivté<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><a href="http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/13/desirs-des-besoins-senses/"><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Ses besoins, des désirs sensés peu à peu maîtrisés</i></span></a><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i><br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Son équilibre relationnel<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Ses acquisitions, ses progrès à noter, à « guetter »<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Le gazouillis, la parole<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>L'objet permanent<br />
</i></span></li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>La fonction représentative<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Le faire semblant<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Les jeux<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>La mémorisation<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Les premiers gribouillages et « dessins »<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Le tout petit seul<br />
</i></span></li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Les partenaires du tout petit (les divers contextes relationnels)<br />
</i></span></div>
<ul>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Des personnes<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Lui-même<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>D'autres enfants<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Sa fratrie, ses parents, ses proches<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Des inconnus<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Des animaux<br />
</i></span></li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Des objets<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Seins, doigts, main…<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Objets de hasard<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Jouets<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Selon l'âge du tout petit, ses "étapes"<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Avant la naissance<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>À la maternité<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Les 3 premiers mois<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Le « ramper »<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>La marche...<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Selon les lieux<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Berceau, lit, poussette<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Chambre<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Maison<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Extérieur<br />
</i></span></li>
<li>
<div><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Quartier<br />
</i></span></div>
<ul>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Rues, espaces verts<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Magasins, grande surface, cafétéria, restaurant…<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Lieux inconnus<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Chez des parents, des voisins<br />
</i></span></li>
</ul>
</li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>Selon les saisons<br />
</i></span></li>
<li><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;"><i>…<br />
</i></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;">Il s'agit, pour chacune de ces « cases » de ces quelques tableaux donnés en exemple, d'imaginer, ou mieux, de se remémorer des activités de stimulation, d'encouragement du tout petit à partir plus confiant à la conquête du réel, en veillant toujours à son équilibre affectif et relationnel.<br />
N'oubliez pas que l'on oublie vite : Jules Renard disait « Il faut saisir l'idée fuyante et lui écraser le nez sur le papier. »<br />
</span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;font-size:12pt;">Alors, à vos tableaux et à vos notes, et prenons l'habitude d'échanger. Vous savez comment me joindre :<br />
<b>toutpetits@hotmail.fr</b><br />
</span></p>
<p><b>Protection du site : J'ai dû m'y résoudre.<br />
</b>Copyrightdepôt<a href="http://copyright.com/"><img src="http://toutpetits.files.wordpress.com/2008/03/032908-0837-unpeitpe1.gif" align="left" /></a></p>
<p><span style="color:blue;">A</span></p>
<p><b><br />
</b></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Doltissimo !]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/21/doltissimo/</link>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 16:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/21/doltissimo/</guid>
<description><![CDATA[Vos suggestions, commentaires, critiques… en mail à : toutpetits@hotmail.fr

Voici sans doute un ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><img src="http://toutpetits.files.wordpress.com/2008/03/032108-1628-doltissimo1.png" align="left" /><span style="color:#c00000;"><b>Vos suggestions, commentaires, critiques… en mail à : toutpetits@hotmail.fr<br />
</b></span></p>
<p><b>Voici sans doute un des livres les plus précieux écrits par Françoise Dolto : « Tout est langage », N° 412 de la remarquable collection Folio /Essais des éditions Gallimard.<br />
</b></p>
<p><b>À l'origine de ce livre, en octobre 1984, à Grenoble, une conférence d'une heure environ, suivie d'un débat très riche de quelque trois heures, destinés à un public de psychologues, de médecins, d'infirmières, de travailleurs sociaux</b>, d'adultes responsables de soins apportés à des enfants en difficultés.<b><br />
</b>Dans son avant-propos à l'édition de 1987 (Vertige-Carrère), Françoise Dolto rappelle l'intitulé initial de sa conférence : « <b><i>Le dire et le faire. Tout est langage. L'importance des paroles dites aux enfants et devant eux. »</i></b><br />
L'actuel ouvrage des éditions Gallimard (1994) est l'édition, revue et corrigée du premier livre de 1987 qui s'était révélé parfois approximatif dans la transcription de la conférence et du débat.<br />
<i>« Mener à bien la révision de ce texte n'a pas été pourtant une tâche facile… Comme il se doit… nous avons choisi d'adopter une stratégie minimale, nous efforçant de ne toucher que le moins possible au texte initial, nous contentant d'y apporter les modifications requises pour lui restituer toute sa lisibilité. »Gérard Guillerault (p 8), qui prévient un peu plus loin : « Que l'on se garde pourtant de n'y voir que des recettes ou des conseils au quotidien. Mais le rappel, plutôt, de ce qu'une théorie ne vaut qu'à s'inscrire dans les faits, en l'occurrence les faits psycho-éducatifs et sociaux, car c'est là qu'elle avère sa pertinence et son efficacité, qu'elle confirme sa portée thérapeutique. »<br />
</i></p>
<p><b>Il ne s'agit pas seulement d'un travail sur <i>le langage <span style="text-decoration:underline;">de</span> l'enfant</i>.<br />
Mais surtout  sur <i>le langage <span style="text-decoration:underline;">à</span> l'enfant </i>:<br />
<i>Pour Françoise Dolto, tout, absolument tout ce qui concerne l'enfant, ce qui importe de son passé et de son présent pour son devenir, ses difficultés et celles de ses parents de naissance et ceux de l'état civil, tout doit lui être dit, quel que soit son âge.<br />
</i></b>Tout doit être dit même <b><i>aux tout petits qui n'ont pas la parole</i></b>.<br />
L'enfant comprend tout, « saisit » tout, « entend » tout, le verbal comme le non verbal. Et il subit les messages inconscients de l'adulte.<br />
<i>Le titre pourrait être « Tout est dicible ». Tout, y compris l'indicible, le caché, le soigneusement enseveli dans l'ombre et le silence des secrets de famille.</i></p>
<p><b>Je pense qu'une règle simple (de conduite, d'éthique relationnelle avec les enfants) pourrait être la suivante</b> :<br />
- <b><i>Ce qui me fait mal à envisager, ce à quoi j'évite de penser, moi, adulte, ce que je crains, ce que j'essaie de refouler, cela me perturbe, cela modifie ma façon d'être avec les autres et en particulier ma relation avec mes enfants</i></b>. Je suis moins présent aux autres, en tout cas j'en suis rendu différent. Je ne suis plus moi, plus tout à fait moi, et les « antennes » de mon tout petit sans parole ne me perçoivent plus si bien, parfois ne me reconnaissent plus.<br />
<b><i>-Si cette douleur, cette souffrance consciente est verbalisée, dite, exprimée en paroles, en mots « vrais », elle me libère</i></b>. Le soulagement est immédiat, l'oppression diminue, disparaît même instantanément. Je me retrouve, <b><i>on me retrouve. Je suis redevenu authentique</i></b>. Et l'enfant, le bébé de quelques jours même, qui « sait » désormais, ira mieux.<br />
Tout simplement parce que le poison de la douleur honteuse non dite ne frelate plus les échanges, la communication. La « ligne » est claire, sans parasitage, sans brouillage.<br />
<b><i>- Cet « aveu », cette souffrance confiée (confidence, pas contagion) par l'adulte à l'enfant ne peut se concevoir que dans le souci du mieux-être, du bonheur, de l'équilibre de l'enfant </i></b>: On n'assène pas des révélations, on ne « projette » pas sa douleur comme on lancerait des projectiles pour se défendre contre le sentiment de culpabilité et l'angoisse vite agressive qui en résulterait.<br />
<b><i>-Il faut sentir du plus profond de soi-même que ce qu'on va confier fera à l'enfant autant de bien qu'à soi-même. C'est une sorte d'empathie au niveau de l'inconscient.</i></b></p>
<p><b>L'adulte lui a la parole, </b>la parole qu'aura bientôt l'enfant (et ce d'autant mieux qu'elle lui aura fait du bien par sa vertu apaisante, d'amélioration de la relation).<br />
<b>Mais il n'a pas que la parole : tout son être est langage, expression non verbale, mais qui passe et qui est perçue, ressentie par l'enfant sans parole.<br />
Dans la relation adulte/enfant, tout est échange : expression, réception, réponse, nouvelle émission adaptée aux précédents échanges, etc.<br />
Cela ne cesse pas : Adulte et enfant sont ensemble dans un bain d'échanges, de communications incessantes, à une foule de niveaux, avec quantité de moyens, d'outils sensoriels, corporels.<br />
Tout l'entourage, le contexte de l'enfant est langage : les odeurs, les voix, les bruits familiers venus de l'extérieur (et donc rassurants – le silence total est vite anxiogène (il y a au moins toujours les menus bruits intérieurs à la maison qui « vit »), ce qu'il verra à son réveil – donc ne pas changer le berceau, le lit de place ou d'orientation : le monde dans sa stabilité est ce que l'enfant entrevoit dans ses premiers jours ( le visage, les yeux de Maman), mais aussi (certes vaguement) le mobile qui pend, le plafond, les couleurs des murs, la lumière plus intense venue de la fenêtre. Le chien, le chat (leurs langages à eux, les sensations tactiles, olfactives qu'ils procurent). Et bien sûr les personnages essentiels de son « petit monde » que sont les frères et sœurs, les papy/Mamy)… :<br />
Tout cela lui « parle », tout cela a sens pour lui, C'est sa bulle affective à l'intérieur de laquelle il se sait, il se sent en sécurité, à l'abri. Le tout petit n'est pas encore immunisé contre bien des allergènes venus de l'extérieur, bien des composantes affectives pour lui encore indigestes parce que pas suffisamment familières.<br />
Mais bientôt, en fait dès les premiers jours, depuis cette bulle affective, depuis cette base arrière, Tout-petit osera des sorties, tentera de se saisir de bouts d'inconnu, tel un petit cosmonaute de l'infiniment loin, tel un petit scaphandrier de l'infiniment profond, tel un explorateur de contrées inconnues. Et ces menues conquêtes de chaque instant – même en rêve – sont incorporées à cette bulle à la fois intérieure et extérieure qui est le Moi en construction de l'enfant.<br />
Si Maman est dépressive, si l'écosystème familial est chamboulé par la misère permanente ou par une catastrophe soudaine, cette bulle se fragilise, se fissure, se dégonfle, explose parfois en une régression massive.<br />
</b></p>
<p><b>C'est pourquoi il y a bien une écologie affective du contexte familial de l'enfant, et qu'il faut surveiller très attentivement les toujours possibles dérives du microclimat dans lequel baigne un tout petit.<br />
</b></p>
<p><b>Pour terminer, voici quelques pépites tirées de l'ouvrage « Tout est langage » (la conférence pp 19-67 ; le débat pp. 67-244) :<br />
</b><i>« Les parents qui parlent à l'extérieur, les voix qu'ils entendent </i>in utero <i>dès l'âge de quatre mois, c'est vraiment ce qui les attire à naître pour être en relation ave eux [« le dieu et la déesse de leur vie fœtale : les parents »]. »<br />
Pour un enfant, tout est signifiant langage, tout ce qui se passe autour de lui et qu'il observe. Il réfléchit dessus. Un enfant réfléchit et écoute d'autant mieux qu'il ne regarde pas la personne qui parle… Il ne faut pas que les enfants regardent le maître et surtout, il leur faut, pour bien écouter, bruiter tout le temps. Si les enfants ne bruitent pas, s'ils ne jouent pas à quelque chose, ils n'écoutent pas. »<br />
« C'est cela l'important dans le langage que nous avons avec le bébé, si jeune soit-il, et aussi bien avec un grand enfant : c'est de lui parler vrai ce que nous ressentons, quel que soit ce vrai – le vrai, pas l'imaginaire. »<br />
« - Q : Avec les enfants mongoliens, comment doit-on faire ?<br />
« - F.D. : Il faut le leur dire tout de suite, dès leur naissance.<br />
Réponse écrite à la détresse d'une maman d'enfant trisomique : « Dites à votre fille pourquoi vous pleurez, qu'elle est trisomique 21, qu'elle n'est pas comme les autres enfants dont on sait comment les élever. Employez le mot « anomalie génétique » et dites-lui que vous pleurez parce que vous ne savez pas comment vous pourrez l'élever et que vous avez peur qu'elle soit malheureuse. »<br />
Différences, racisme, rejets : « Toi, tu le sais, tu n'es pas comme les autres enfants, et c'est à toi de te faire ta place en te faisant aimer. » // « Tu es noir » ou « Tu es métis, et il y a des classes d'enfants qui vont te le reprocher. Tu n'as, toi, qu'à te faire apprécier, et ils verront qu'ils se sont trompés, et qu'ils son bêtes. »<br />
« C'est sur la vérité que l'on construit, pas sur l'hypocrisie. »<br />
« Quand quelque chose est vrai, (l'envie la jalousie que peut susciter un enfant différent des autres, mongolien chétif ou infirme… et qui « se permet de bien vivre, c'est pas possible ! ») si c'est dit, cela libère du symptôme. »<br />
<b>Trouvailles d'expression :<br />
</b>Culpabilisation et régression pré-pubère de femmes de prisonniers de guerre : « Si je n'ai pas de mari, je n'ai pas le droit d'avoir mes règles », parce que lorsqu'on a ses règles on est « enceintable ».<br />
« Et un minable </i>[aux yeux des enfants de « héros », l'enfant dont le père ne s'était pas fait tuer à la guerre, n'avait été que prisonnier]<i>, cela se comporte comme un minable, cela devient un punk pour lui-même, cela se mouille, cela s'oublie, cela </i>« cacate ».</p>
<p><b>Lisez, relisez ce livre précieux</b> : toutes les angoisses, tous les doutes que peuvent éprouver des adultes responsables malgré tout leur amour, toutes les douleurs (séparations, abandons, maladie incurable, mort, anomalies congénitales…), qui s'abattent sur les cellules familiales, sont abordés par Françoise Dolto, en particulier dans les 180 pages du débat où elle se « livre » au risque des questions imprévues et des réponses  immédiates, non préparées. On y mesure son immense générosité et tout le bien qu'elle a pu répandre dans un auditoire et maintenant dans son lectorat. Une seule et dernière et merveilleuse citation résume l'esprit de cet évènement grenoblois d'octobre 1984 :<br />
<b><i>« - Q : Comment percevez-vous le courant jubilatoire qui circule dans la salle quand vous évoquez des cas ?</i><br />
« <i>- F.D. : Je crois que vous êtes contents d'entendre illustrer des connaissances de l'inconscient, qui sont simplement de la réalité abordée d'un nouveau point de vue, avec un peu de recul, alors que vous pensiez que la psychanalyse était de la haute philosophie. </i>Non, c'est comme la botanique, cela se vit avec le moindre brin d'herbe. »</b></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Climats et micro-climats]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/?p=33</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 06:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/03/03/climats-et-micro-climats/</guid>
<description><![CDATA[Glaciations
Chaque planète de chaque Petit-Bout a son climat général et ses micro-climats.
Éole ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b><span><span>Glaciations<br />
</span></span></b>Chaque planète de chaque Petit-Bout a son climat général et ses micro-climats.<br />
Éole souffle parfois le froid sur les berceaux des Petit-Bout alors promis au malheur.<br />
Rarement les Petit-Bout héritent de ces climats paradisiaques où l’on se baigne à longueur de jour dans des lagons de douce tendresse, où l’on est caressé par les ailes parfumées des alizés.<br />
A peine sorti du ventre maternel Petit-Bout-Pas-de-chance est saisi par la rudesse du climat. Il est des contrées hostiles qui vivent mal la venue de Petit-Bout, où Petit-Bout tombe mal, pas-désiré-pas-voulu-pas-aimé. Là, tout de même, tout gluant et sanglant, pas beau, pas propre. Et ill va bien falloir le garder …</p>
<p class="MsoNoSpacing"> Il est des contrées, des constellations familiales où ça débute bien, où « le cercle de famille », accueillant, « s’élargit à grands cris » de joie, où l’on attendait ce Petit-Bout qu’on avait voulu et tendrement mitonné en ventre et en rêves.<br />
Souvent la rudesse des temps chamboule ce doux nid désormais ballotté et peu à peu démantelé par la tempête.<br />
La maladie, la dèche poisseuse surviennent. Papa et maman se retrouvent ensemble au chômage, ou bien papa s’en va et laisse maman pleurer sur son Petit-Bout que ses larmes, son silence et son désarroi détachent peu à peu de cet entourage qui ne réagit plus à ses avances, ses mimiques, ses risettes, ses cris, tout ce langage des petits qui ne parlent pas encore et que toutes les mamans comprennent si bien tant qu’elles ne sont pas désemparées par le malheur soudain.<br />
Oui une insidieuse pollution d’insécurité peu à peu perturbe et affole le climat familial. Les bourrasques sont soudaines et imprévisibles - une catastrophe naturelle, un licenciement collectif, l’accident, la maladie... - et la petite planète familiale subit une brusque glaciation. Son Gulf Stream affectif s’arrête. Finie la douce tiédeur du cocon. Le froid polaire envahit tout et chacun frissonne et se raidit et ne peut plus guère penser qu’à soi.</p>
<p class="MsoNoSpacing">Les Petit-Bout perçoivent immédiatement ces dérives climatiques qui rendent soudain irrespirable un air auparavant si doux, moins rassurants les bras de maman qui ne savent plus si bien se détendre et envelopper comme avant Petit-Bout en le serrant contre elle. Même le lait de maman à perdu de sa saveur.<br />
Petit-Bout si aimé est en train de devenir un Petit-Bout négligé, délaissé.<br />
Parfois, de plus en plus souvent maintenant, tant sont violents les tourbillons qui nous malmènent, la tourmente disperse la constellation familiale. Certains s’en vont vers un ailleurs parfois sans retour.</p>
<p class="MsoNoSpacing">Que faire alors de ce Petit-Bout qui pleure toute la détresse du monde ou bien qui vous regarde, inerte et désormais parti pour l’indifférence, l’insensibilité, l’inadéquation de ses réactions. Petit-Bout ne peut plus ressentir le plaisir comme avant, par toutes les fibres de son être. Le désir s’est éteint en Petit-Bout. Petit-Bout est comme en hibernation.<br />
C’est ainsi que les Petit-Bout tout petits se défendent : ils se mettent en veille, tournent au ralenti..</p>
<p class="MsoNoSpacing">Mais si on aide Maman à surmonter son désarroi, son hébétude passagère, elle saura bien à nouveau comme toutes les mamans disponibles couler à son Petit-Bout un bain de chaleur affective et de quiétude.<br />
Et dans ce micro climat alors retrouvé les Maman, toutes les Maman et leurs Bébé-Petit-Bout, de toutes les nuances de la gamme des ethnies, de toutes les cultures,<span>  </span>savent à merveille entrecroiser les<span>  </span>fils qui tisseront le caractère et la personnalité de leur Petit-Bout grandissant.</p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span><b>Petit-Bout sans famille</b></span></span><br />
Parfois la Société, Dame Société, qui est une maîtresse dame et sait être énergique et prendre les problèmes à bras le corps, décide que pour son bien, il faut placer Petit-Bout.<br />
Placer. Caser.<br />
Une place pour chaque [Petit] chose et chaque [Petit] chose à sa place. Les dictons ont du vrai.<br />
Ah! certes oui, Petit-Bout est placé...<br />
Casé...<br />
Cassé souvent...<br />
On n’imagine pas à quel point c’est fragile un Petit-Bout. Et combien cette fragilité est paradoxale.</p>
<p class="MsoNoSpacing">Et pourtant Dame Société fait tout ce qu’elle peut. Elle n’a vraiment rien à se reprocher. Tous les compartiments du casier où on a placé les Petit-Bout délaissés sont bien blancs et bien aseptisés. Pas la moindre bactérie dans les biberons, dans les purées. Les blouses sont blanches et leurs porteurs parfaitement qualifiés.<br />
Et voyez l’ingratitude : il y a des Petit-Bout qui refusent de s’alimenter… « Tenez, regardez celui-ci, trois jours qu’il serre les lèvres quand je lui tends son biberon… Et l’autre, là, qui se balance, qui se balance. Et celui-là, vous voyez comme il se cogne la tête contre son lit... »<br />
Beaucoup des Petit-Bout de l’Institution sont malades alors qu’ils ont tout, mais vraiment tout, pour bien pousser, tout est bien capitonné pour qu’ils ne se blessent pas, le chauffage vient d’être révisé...<br />
<span></span>Pasteur, s’il revenait, chercherait en vain un microbe.</p>
<p class="MsoNoSpacing">“Mais regardez, là-bas, dans le coin, il y a ce Petit-Bout, qui refusait ses biberons, qui se laissait mourir, mais oui, et que la femme de ménage, vous voyez, prend dans ses bras, pendant sa pause, et qu’elle serre contre sa blouse, sa blouse un peu crasseuse forcément, ce n’est qu’une pauvre souillon qu’on emploie là, un peu par pitié. Et elle le caresse, elle le tripote de ses gros doigts rougis, elle le brasse, et elle l’embrasse, et elle lui chante des chansons de son pays. Et voyez comme avec elle, il se remet à manger, il gazouille, il fait une risette. Et elle ose nous le faire remarquer. On laisse faire. Tant pis s’il lui arrive quelque chose. Vous savez, c’est un Petit-Bout de pas grand chose, j’ai vu dans le dossier d’où ça vient : une pitié, du pauvre monde, vous savez.”</p>
<p class="MsoNoSpacing"><span></span>Ainsi se défendent parfois contre trop de souffrance affective les Petit-Bout tout petits: ils se mettent en veille, tournent au ralenti, ne se laissent plus saisir par le moindre désir. Ils sont là sans être là. Jusqu’à ce qu’ils rencontrent, s'ils ont de la chance, un vrai et chaud rayon de soleil, un coin de tiédeur où se réchauffer. Et ces précieuses bouillottes de tendresse sont souvent glissées par des mains discrètes, anonymes, pas du tout manucurées, des mains frustes qui font ça parce qu’elles ne savent pas faire autre grand chose d'autre, parce qu’elles savent qu’il n’y a que cela à faire quand un Petit-Bout entre en hypothermie affective.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’intelligence des tout petits est soluble dans la misère]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/02/28/l%e2%80%99intelligence-des-tout-petits-est-soluble-dans-la-misere/</link>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 16:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/02/28/l%e2%80%99intelligence-des-tout-petits-est-soluble-dans-la-misere/</guid>
<description><![CDATA[Oui, hélas,  l&#8217;intelligence des tout petits, leur merveilleuse intelligence potentielle rési]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, hélas,  l'intelligence des tout petits, leur merveilleuse intelligence potentielle résiste mal à la misère :<br />
La misère matérielle, et sans doute plus encore la misère affective, relationnelle, quand elle touche, dans les premières semaines, <i>les deux</i> partenaires de cette construction, Bébé et Maman.<br />
Et cette vulnérabilité de l'intelligence en construction persiste tout au long des 3 premières années.<br />
Si le climat, de la naissance à la fin de la 3<sup>ème</sup> année, a été suffisamment serein, soyez sûrs que le tout petit aura suffisamment appris à « lire » le monde heureux qui l'entoure et à agir sur lui pour le maîtriser, et qu'il aura fait provision d'assez de forces et de désirs pour poursuivre sa conquête du savoir.</p>
<p><b>La misère matérielle est la plus facile à voir, à repérer</b>. Elle est même, en ces temps sans scrupules, de plus en plus répandue et diversifiée… Et pas seulement dans les contrées lointaines : elle est là, chez nous, à nos portes, dans nos villes et dans nos villages, dans nos vies qu'elle grignote déjà ou qu'elle lorgne. Qui peut maintenant se dire à l'abri de la pauvreté la plus violente, exe