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	<title>recit &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/recit/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "recit"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 00:36:20 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Photographe]]></title>
<link>http://psen2.wordpress.com/?p=77</link>
<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 07:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Psen</dc:creator>
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<description><![CDATA[Lana m&#8217;agaçait&#8230; Elle profitait du moindre moment pour prendre des clichés avec son ref]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lana m'agaçait... Elle profitait du moindre moment pour prendre des clichés avec son reflex numérique... La dernière fois encore, je m'habillais alors qu'elle venait de passer quelques mails depuis son ordinateur, à moitié nue comme à son habitude. J'ai horreur d'être pris en photo en caleçon, je trouve ça ridicule... Je me suis gentiment énervé, me suis approché d'elle en lui ordonnant d'arrêter. Elle n'a pas voulu. je l'ai attrapé par les avant-bras pour l'immobiliser, elle s'est débattue, je lui ai pris l'appareil des mains, elle a essayé de me griffer... Je l'ai gentiment attrapé par les cheveux et l'ai traînée vers le lit, faisant mine de la lancer sur le matelas... Elle a roulé en souriant de toutes ses dents, je me suis jeté sur elle pour l'immobiliser à nouveau. Joueuse et excitée, elle m'a attrapée par la queue déjà électrisée sans prévenir, je me suis jeté à sa gorge pour l'embrasser, j'ai roulé mes lèvres sur sa poitrine jusqu'à la pointe de son sein, que j'ai mordillé pour mieux la sentir se durcir dans ma bouche. A son va et vient sur mon sexe, j'ai répondu en glissant ma main dans sa petite culotte blanche, j'ai fouillé sa toison et passé la paume de ma main sur sa fente jusquà son cul. Nous avons roulé ensemble sur le lit, je l'ai embrassée, elle m'a empoignée, je me suis saisi de sa chatte, jusqu'a ce que mon doigt n'attrape son clitoris pour le faire rouler et la faire mouiller... Elle s'est cambrée de plaisir, secouant ma queue avec d'autant plus de vigueur ! J'ai plongé ma tête entre ses jambes, à la recherche du diamant brut et ma langue a immédiatement trouvé le miel acidulé entre les lèvres de son sexe, lappant et suçant cette chatte délicieuse, explorant les prémices de son ventre, titillant son rubis pour mieux la faire frémir... mieux la faire jouir...</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-78" src="http://psen2.wordpress.com/files/2008/07/2697359141_aa1ef417ff_o.jpg" alt="" width="497" height="331" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ville et campagne]]></title>
<link>http://divagations.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 19:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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<description><![CDATA[La journée s&#8217;achève. La lumière du jour se fait plus douce et ne suffit plus à éclairer l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La journée s'achève. La lumière du jour se fait plus douce et ne suffit plus à éclairer le bureau posé près de la fenêtre. J'ai emménagé depuis peu dans cet appartement. J'ai voulu prendre de la hauteur, le troisième et dernier étage s'y prêtait parfaitement. Fini les rez de chaussée, la vue bouchée et l'ombre de la ville qui s'abattait sur moi, étouffante.</p>
<p>Je suis toujours en ville mais mon horizon s'étend un peu plus loin, comme si je voulais apercevoir cette campagne que j'ai quittée il y a quelques années. Avoir la vue sur le ciel c'est mon remède pour oublier ce qui se trouve en dessous. Et parfois, dans mon lit, le soir ou le matin quand la ville est encore calme, je me fais magicien transformant les rangées d'immeubles en forêt, les routes en chemins ou encore les places en lacs. Dans ce nouveau cadre verdoyant les sons s'harmonisent : j'entends la brise se glisser à travers les feuilles dans un léger chuchotement et les oiseaux par leurs chants semblent vouloir partager la joie d'être vivant sur cette terre.</p>
<p>En habitant la ville on croit s'éloigner de la campagne, et pourtant, poussée par notre expansion la voici qu'elle investit ce nouveau territoire. Depuis, les beautés et les mystères qui la peuplent se sont établis à nos cotés.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Escapade ]]></title>
<link>http://milliejolie.wordpress.com/?p=182</link>
<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 19:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>milliejolie</dc:creator>
<guid>http://milliejolie.wordpress.com/?p=182</guid>
<description><![CDATA[Profiter de quelques jours pour rendre visites à des amis. S&#8217;échapper dans la Manche, le dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;">Profiter de quelques jours pour rendre visites à des amis. S'échapper dans la Manche, le département voisin du mien ( ce qui réduit de loin mon budget transport...). Premier jour, arrivée en début d'après-midi: le soleil vient enfin de chasser les nuages. J'ai bien fait de faire une pause à Caen. Le soleil a squatté mon coffre et je viens de le libérer. Décider après une courte pause de se balader sur la côte, vouloir retrouver la plage de mes colonies de vacances. Direction Donville les Bains: dès mon arrivée je retrouve la piscine d'eau de mer ( très appréciable le jour des grandes marrées), je repère au loin le grand bâtiment blanc qui nous servait de repère à l'époque. Mon cœur est ravi, la plage est la même, l'émotion est elle beaucoup plus grande. Voir ma fille courir pour aller toucher l'eau la première.<img class="size-thumbnail wp-image-184 aligncenter" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn27741.jpg?w=128" alt="" width="128" height="96" />La voir s'approcher des vagues et jouer avec elle. La marrée est montante. Je savoure l'instant: ma petiote qui rigole sur une plage pleine de souvenir pour moi. Prendre le temps de rire, prendre le temps de s'arrêter. Poursuivre cette journée par une ballade à Granville. S'approcher de la vielle ville et de ses remparts, décider d'abord de suivre le sentier du littoral, s'émerveiller du paysage simple de la côte.<a href="http://milliejolie.files.wordpress.com/2008/07/dscn2788.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-185 aligncenter" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn2788.jpg?w=128" alt="" width="128" height="96" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Poursuivre jusqu'au bout du phare et prendre le temps de s'orienter grâce à la carte. Expliquer à ma fille ce que l'on peut observer depuis le haut de Granville.<a href="http://milliejolie.files.wordpress.com/2008/07/dscn2807.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-193" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn2807.jpg?w=72" alt="" width="72" height="96" /></a><a href="http://milliejolie.files.wordpress.com/2008/07/dscn2814.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-194" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn2814.jpg?w=128" alt="" width="128" height="96" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Voir le temps filer et les rayons du soleil se faire moins chaud, aller se réfugier dans les remparts et la vieille ville. Retrouver avec le même plaisir la ville fortifiée, retourner au petit bar, prendre le temps de boire un verre avec mon modèle réduit, savourer et ne plus penser. Aller chercher chez le buraliste le plus proche un paquet de cigarette et un livre d'activités avec Winnie l'ourson pour enfants. S'assoir en terrasse, souffler, apprécier, aider la gamine à faire des autocollants, finir nos verres...<a href="http://milliejolie.files.wordpress.com/2008/07/dscn2817.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-189 aligncenter" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn2817.jpg?w=128" alt="" width="128" height="96" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Rentrer et prendre l'apéro entre amis...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://milliejolie.files.wordpress.com/2008/07/dscn2826.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-190 aligncenter" src="http://milliejolie.wordpress.com/files/2008/07/dscn2826.jpg?w=128" alt="" width="128" height="96" /></a></p>
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dialogue et récit : la fonction de la raison (3)]]></title>
<link>http://dialectice.wordpress.com/?p=216</link>
<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 20:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>dialectice</dc:creator>
<guid>http://dialectice.wordpress.com/?p=216</guid>
<description><![CDATA[Aucune fonction, c&#8217;est le constat distancié que peut faire au moins l&#8217;une des héroïne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Aucune fonction, c'est le constat distancié que peut faire au moins l'une des héroïnes de la saga interplanétaire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dialogue et récit : la fonction de la raison (2)]]></title>
<link>http://dialectice.wordpress.com/?p=210</link>
<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 20:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>dialectice</dc:creator>
<guid>http://dialectice.wordpress.com/?p=210</guid>
<description><![CDATA[Bien sûr, on peut considérer que l&#8217;univers dans une parfaite stabilité connaît une variati]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bien sûr, on peut considérer que l'univers dans une parfaite stabilité connaît une variation harmonieuse.<br />
Le ciel.<br />
Et alors</p>
<p>!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Terrasse]]></title>
<link>http://psen2.wordpress.com/?p=54</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 09:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Psen</dc:creator>
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<description><![CDATA[Emmanuelle a toujours eu un côté homéopathique dans le dosage. Elle aimait m&#8217;aguicher le so]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="contenuArticle">Emmanuelle a toujours eu un côté homéopathique dans le dosage. Elle aimait m'aguicher le soir avant l'apéritif sur la terrasse ; elle se changeait souvent pour cela, passant du salon à la chambre, et de la chambre au salon en shorty, faisant mine de chercher la robe de lin beige qu'elle affectionnait. je préparais les pina colada en la regardant passer, au risque de renverser le rhume sur le sol de tommettes. Pendant qu'elle disparaissait je pensais à son cul sublime, à ses courbes, à ses seins en formes de pêches sensuelles. Je bandais immanquablement et rêvais de l'entraîner dans la douche ou sur le sofa pour la prendre violemment, pour saisir ses petites fesses à pleines mains au point que mes doigts ne tutoient l'orifice de son cul ; geste qui l'excitait au plus haut point. C'était en général à ce moment là qu'elle revenait pimpante, finalement vétue d'un jean usé et d'un caraco, m'appelant à travers le salon. "Rejoins moi sur la terrasse, j'ai soif !"</p>
<p><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/03/99/47//emmanuelle.jpg" alt="" width="375" height="500" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Introduction]]></title>
<link>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=82</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 08:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Paul Moiraud</dc:creator>
<guid>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=82</guid>
<description><![CDATA[Un ensemble de récits d&#8217;usages sur le travail collaboratif pour mutualiser les expériences.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un ensemble de récits d'usages sur le travail collaboratif pour mutualiser les expériences.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Contes indiens du Seigneur Éléphant]]></title>
<link>http://editionsdorbestier.wordpress.com/?p=52</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 17:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>editionsdorbestier</dc:creator>
<guid>http://editionsdorbestier.wordpress.com/?p=52</guid>
<description><![CDATA[Par Xavier Armange

L’avion vient de décoller, vous partez pour une destination de légende, l’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color:#3366ff;">Par Xavier Armange</span></h3>
<p><a href="http://editionsdorbestier.files.wordpress.com/2008/06/contes-indiens-cover-tpetit3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-53" src="http://editionsdorbestier.wordpress.com/files/2008/06/contes-indiens-cover-tpetit3.jpg" alt="" width="255" height="385" /></a></p>
<p>L’avion vient de décoller, vous partez pour une destination de légende, l’Inde. Vous allez découvrir les saveurs, les parfums, les couleurs d’un des plus grands pays du monde, si riche en contrastes. Vous rencontrerez ses habitants, leurs coutumes, leurs modes de vie. Des animaux inhabituels vont croiser votre route.</p>
<p>Et puis, au cours de votre voyage, au détour d'une phrase, vous vous laisserez entraîner dans des contes traditionnels indiens des maharadjahs ou des gens du peuple, pleins de poésie, d'exotisme, d'humour. Histoires de l’éléphant blanc ou de l’enfant et le feu sacré, de la pièce d’or du saddhu, de l’oiseau à deux têtes… et bien d’autres encore très étonnantes ou pleines de sagesse.</p>
<p>Vous croiserez aussi les dieux indiens et découvrirez deux fabuleuses sagas : le Mahabharata et le Ramayana, sans doute les plus grandes épopées de l’histoire du monde.</p>
<p>15 contes illustrés parés de tout l’exotisme et de toute la magie de l'Orient</p>
<p>Pour tous les âges.</p>
<p><span style="color:#3366ff;">Contes de la Planète bleue</span></p>
<p><span style="color:#3366ff;">une collection qui allie un voyage à la découverte d’un pays, aujourd’hui, à travers la vision subjective d’un auteur voyageur et une plongée dans ses contes traditionnels adaptés dans une langue contemporaine. Pour rêver et découvrir d’autres horizons.</span></p>
<p><span style="color:#3366ff;">Dans la même collection :</span> « Contes inuit de la banquise », par Jacques Pasquet.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://editionsdorbestier.files.wordpress.com/2008/06/xa-photo-contes-indiens.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-54" src="http://editionsdorbestier.wordpress.com/files/2008/06/xa-photo-contes-indiens.jpg" alt="" /></a></p>
<p><em>L’auteur, Xavier Armange a fait des études de lettres et a travaillé dans la communication. Il est auteur d’une vingtaine de livres et albums pour les jeunes et les adultes. Il dirige une petite maison d’édition qu’il a créée près de la mer.</em></p>
<p><em>Il sillonne le monde dès qu’il le peut, particulièrement l’Asie. Ses voyages et ses interventions dans les écoles et ailleurs lui permettent souvent de parler de sa passion du voyage et de ses découvertes d’autres civilisations. </em></p>
<p><em>De Haridwar à Kanyakumari, de Calcutta à Puri en passant par Hampi, Amritsar, Gwalior, Dharamsala, Goa, Jaisalmer, Diu ou les îles Andaman, il a effectué de nombreux séjours aux quatre coins de l’Inde. C’est Bénarès qui a sa préférence. Il a découvert un monde différent, des amis, rapporté des milliers de photographies, une moisson de souvenirs, de textes et d’anecdotes. Il pense parfois qu’il est devenu - sinon un peu plus sage - du moins que sa vision du monde a changé en approchant l’« Incredible India ».</em></p>
<h3><span style="color:#3366ff;">CONTES INDIENS DU SEIGNEUR ÉLÉPHANT</span></h3>
<p>par Xavier Armange. Collection « Contes de la Planète bleue », illustré de photographismes.</p>
<p>12 x 18 cm - 160 pages - 8 euros - ISBN 978-2-84238-101-1</p>
<h3><span style="color:#3366ff;">LIRE DES EXTRAITS</span></h3>
<p><span style="text-decoration:underline;"><a class="aligncenter" href="http://dorbestier.espacewebpro.fr/download/Contes-indiens-bonnes-pages.pdf" target="_blank">Bonnes pages : Contes indiens du Seigneur Éléphant</a></span></p>
<p><span style="color:#3366ff;">OÙ TROUVER CE LIVRE ?</span></p>
<p>Chez les libraires de France, Québec, Belgique, Suisse, à défaut :</p>
<p>Chez le diffuseur : Littéral-Pollen  Tél. 02 51 98 33 34 (Dilicom)</p>
<ul>
<li><a href="http://www.litteral-diffusion.com/entreprise/?p=contacts" target="_blank">contact@litteral-diffusion.com</a></li>
</ul>
<p>Au comptoir de vente de Paris : Soleils diffusion  Tél. 01 45 48 84 62 (Dilicom)</p>
<ul>
<li><a href="http://www.soleils-diffusion.com/" target="_blank">soleilsdiffusion@wanadoo.fr</a></li>
</ul>
<p>Chez le diffuseur/distributeur du Québec : 945, avenue Beaumont, Montréal (Québec) H3N 1W3 </p>
<p>Tél.: (514) 273-6141  Téléc.: (514) 273-7021   1 800 361-1043</p>
<ul>
<li><span><a href="http://information@edipresse.ca/">http://information@edipresse.ca/</a></span></li>
</ul>
<p>A défaut chez l'éditeur : Éditions D'Orbestier  Tél. 02 51 21 51 38  - Fax 02 51 21 14 10 </p>
<ul>
<li><a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&#38;q=d%27orbestier&#38;btnG=Recherche+Google&#38;meta=lr%3Dlang_fr" target="_blank">www.dorbestier.com</a>   <a href="http://dorbestier.espacewebpro.fr/index1.html" target="_blank"> contact@dorbestier.com</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dialogue et récit (13) : revoir]]></title>
<link>http://dialectice.wordpress.com/?p=211</link>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 21:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>dialectice</dc:creator>
<guid>http://dialectice.wordpress.com/?p=211</guid>
<description><![CDATA[Les deux femmes ne peuvent plus avoir recours à la raison, pensent-elles, car elles n&#8217;accorde]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux femmes ne peuvent plus avoir recours à la raison, pensent-elles, car elles n'accordent plus à celle-ci aucune fonction : ni politique, ni pratique, ni pure.<br />
Elles n'éprouvent pourtant pas la sensation d'être − égarées. Rien de la peur du néant (intersidéral, épistémologique, existentiel, religieux, etc.) ne les atteint.</p>
<p>Ce qui les effraie le plus, c'est la ressemblance de ce monde avec celui qu'elles ont connu sur leur propre planète.<br />
[...]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En voiture...]]></title>
<link>http://eropsen.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 14:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Psen</dc:creator>
<guid>http://eropsen.wordpress.com/?p=3</guid>
<description><![CDATA[Ta main se pose sur ma cuisse et nous parlons. Je sens ta chaleur tout près de mon entrejambe ; je ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ta main se pose sur ma cuisse et nous parlons. Je sens ta chaleur tout près de mon entrejambe ; je regrette d'avoir mis un jean, je préfère sentir ta paume sur ma peau, j'aime lorsque tes doigts s'égarent un peu entre mes jambes.</p>
<p>Elle est à présent posée sur mon sexe, et tu caresses, tu pétris doucement mes lèvres déjà gonflées. Ce n'est pas le tissu qui t'arrête : te voilà défaisant un à un les boutons de mon jean, glissant ta main sur le satin de ma culotte, sur la peau de mon entrecuisse, tu la retires un peu pour mieux la glisser sous le textile, fouillant ma toison à la recherche de ma fente échaudée... J'adore cette sensation, ta main me fouille délicatement jusqu'à atteindre mon petit rubis déjà bien épanoui et à masser longuement ma douce amande... Tes doigts glissent, glissent, glissent et me saisissent, me pénètrent.. Je crie. Et je suis trempée...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Travail collaboratif distant]]></title>
<link>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=28</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 05:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Paul Moiraud</dc:creator>
<guid>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=28</guid>
<description><![CDATA[ Comment travailler de façon distante synchrone ? 
 Récit d&#8217;expérience du 16 juin 2008 - Tr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"> Comment travailler de façon distante synchrone ? </span></h2>
<h3><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"> Récit d'expérience du 16 juin 2008 - Travail collaboratif - Isère / Rhône. </span></h3>
<h4><strong>Les acteurs </strong></h4>
<p align="justify">Deux enseignants</p>
<h4>Le contexte</h4>
<p>Un besoin de se former à distance en utilisant les réseaux numériques .</p>
<h4>Les outils utilisés</h4>
<p>Les réseaux numériques, un logiciel de partage d'écran (<a href="http://www.mikogo.com/Welcome.aspx">Mikogo)</a>, une ligne téléphonique</p>
<h4>Les ressources</h4>
<p>Mise en ligne d'un blog pédagogique d'Allemand</p>
<p>Le but du travail est de pouvoir faire avancer  une question pédagogique même si l'on est distant et de co-construire une ressource.La ressource est visible en ligne - <a title="Blog pédagogique" href="http://lewebpedagogique.com/moiraud">Le blog pédagogique d'Allemand  de Christian Broise </a></p>
<p align="justify">
<p align="justify">Le schéma technique de ce travail distant et collaboratif (cliquez pour agrandir l'image)</p>
<p align="justify">
<p style="text-align:center;"><a title="cb-jpm.png" href="http://lewebpedagogique.com/moiraud/files/2008/06/cb-jpm.png"><img src="http://lewebpedagogique.com/moiraud/files/2008/06/cb-jpm.thumbnail.png" alt="cb-jpm.png" /></a></p>
<p style="text-align:center;" align="left">
<p style="text-align:center;" align="left">
<p align="justify">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Travail collaboratif distant synchrone]]></title>
<link>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 05:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Paul Moiraud</dc:creator>
<guid>http://moiraudjp.wordpress.com/?p=27</guid>
<description><![CDATA[Essai de travail collaboratif distant entre deux enseignants distants
Les acteurs
Deux enseignants
L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Essai de travail collaboratif distant entre deux enseignants distants</p>
<h4><strong>Les acteurs</strong></h4>
<p>Deux enseignants</p>
<h4><strong>Le contexte</strong></h4>
<p>Le besoin de comprendre comment on peut partager, à distance, son écran d'ordinateur</p>
<h4><strong>Les outils utilisés</strong></h4>
<p>Un logiciel de visio conférence (skype), un logiciel de partage d'écran (mikogo), deux ordinateurs, une connexion internet.</p>
<h4><strong>Les ressources</strong></h4>
<p>Pas de ressources créées, mais une formation à distance synchrone, par l'usage, sur le travail collaboratif (aspect technologique)</p>
<p><a title="travail-distant.swf" href="http://lewebpedagogique.com/moiraud/files/2008/06/travail-distant.swf">travail-distant.swf</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : 4 fromages]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=73</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 09:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.wordpress.com/?p=73</guid>
<description><![CDATA[Il était une fois&#8230; Oui, oui ! Il était une fois ! Car une fois n&#8217;est pas coutume]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois... Oui, oui ! Il était une fois ! Car une fois n'est pas coutume...</p>
<p>Donc, il était une fois, de celles qui ne se reproduisent que trop rarement ma foi, une divine petite paysanne aux plumes aussi blanches que les ailes d'un angelot. Occupée qu'elle était à se curer les ongles à l'aide d'un laguiole, tranquillement installée sur une énorme bûche (du genre que l'on ne brûle pas dans l'âtre d'une cheminée), elle ne vit pas s'approcher le petit montagnard au regard bleu acier. L'arôme d'une tourte aux poires et pralines finissant de cuire se dégageait de la fenêtre sans vitrage qui ornait la maisonnette de la belle des champs. Dans le Comté d'Ovalie, rares étaient les averses et les temps froids, ce qui permettait une architecture des plus fantaisistes en matière d'ouvertures (et de fermetures). Le jeune homme, lui, venait de loin, sa contrée en altitude offrant un climat digne de nos Pyrénées. La douceur qui émanait en abondance des lieux le fit légèrement soupirer de bien-être.</p>
<p>- Bonjour demoiselle ! Auriez-vous par hasard la bonté d'âme nécessaire à l'offrande d'un liquide susceptible de calmer un garçon des montagnes assoiffé ?</p>
<p>- Espèce de gratte paille que vous êtes, n'avez-vous pas honte de vous inviter de la sorte chez les locaux ? Et d'une manière peu engageante si vous voulez mon avis !</p>
<p>Le visage de la belle, qu'encadrait une chevelure noire coupée au carré, rayonnait. Une joute verbale s'annonçait et c'était tant mieux. La journée s'éternisait, elle avait bien besoin d'aérer son esprit et de délier sa langue. Un petit exercice avec cet étranger lui ferait le plus grand bien. Elle secoua machinalement ses plumes, observant plus attentivement l'oiseau qui lui faisait face. Un léger sourire releva les commissures de ses lèvres, à peine toutefois, étant plus destiné à elle-même qu'à un éventuel public extérieur.</p>
<p>- Comme vous le prenez, chère demoiselle... je ne cherche qu'à me désaltérer, asséché que je suis d'avoir trop marché. Un caprice des Dieux ne m'a pas donné un seul ruisseau à croiser pour m'y baigner ou une goutte de pluie à recueillir dans le creux de ma main. Un peu de gentillesse, s'il vous plait, comme ce curé nantais par exemple, qui m'a ouvert sa porte au début de mon périple, me proposant si volontiers de partager son souper et son eau du puits. Ma demoiselle... s'il vous plait...</p>
<p>- Cervelle de canut va ! Comment pouvez-vous seulement oser comparer mon hospitalité à celle de cet homme d'église connu de partout pour sa solitude soignée à coups de Sancerre et de rencontres douteuses ? Non seulement je pense que vous n'avez pas mesuré la portée de vos propos, mais en plus il est assez vraisemblable que vous ne connaissiez pas cet hôte comme il le faudrait voyez-vous ? On ne se targue pas d'avoir partagé sa table et encore moins son toit, lorsque l'on parle du curé nantais du Comté.</p>
<p>Un sourire franc s'installa de part et d'autre. Il aimait sa réactivité, elle aimait sa vivacité. Les mots étaient encore sobres, souples et agréables, juste ce qu'il fallait de provocation, et surtout, beaucoup de malice dans leurs yeux respectifs, où commençait également à poindre un sentiment totalement différent. Une légère brise faisait doucement bouger les cheveux et les plumes de la paysanne. La chevelure du garçon, plus longue, ondulait lascivement au rythme éolien. Ils ne se quittaient pas du regard, à la fois patients et excités par le jeu.</p>
<p>- Je peux vous dire chère demoiselle que le fromage du curé est une pure merveille et que ce simple fait mérite que l'on s'attarde à écouter les divagations du pauvre homme, lequel, quoi qu'on en dise, fait preuve de beaucoup de dévouement dès lors qu'on lui prête un peu d'attention. De quoi pourrait-on en dire autant par chez vous ? Peut-être ce qui est à la base de cette fabuleuse odeur de roussi que nous sentons à l'instant ?</p>
<p>- Trou du cru ! J'ai oublié ma tourte aux poires sur les braises et c'est uniquement de ton fait ! Tu es en retard, tu m'as complètement prise au dépourvu et j'en ai oublié ce que j'avais en préparation... en plus, tu ne fais rien qu'à me perturber avec ce curé nantais qui a quand même, je te signale, une réputation d'ivrogne qui ne se discute plus et de propriétaire de mœurs particulières sur lesquelles on discute toujours en revanche !</p>
<p>Sa tirade lancée, la belle tourna les talons pour quitter l'air chantant de la clairière et se précipiter à l'intérieur de son logis, attrapant au passage, au pied de la porte, une brique pour lui servir de sous-plat. Elle jeta littéralement cette dernière au centre de la table qui trônait dans la pièce immense. En courant, la dent du chat qu'elle portait autour du cou se balançait allègrement, à droite, à gauche, effleurant son décolleté généreux, celui-là même dans lequel le jeune homme regretta de ne pouvoir perdre son regard plus longtemps. Il la suivit rapidement, le sourire toujours aux lèvres. Elle était de dos et s'agitait devant les fourneaux en vitupérant contre cette visite prématurée, ainsi que celui qui en était à l'origine, tout en épargnant qu'à moitié sa maudite capacité de concentration. Un brin de paille était coincé dans ses cheveux courts, contrastant délicieusement avec la couleur de ceux-ci. Le garçon voulut s'en emparer, mais elle fit volte face à ce moment précis et il changea immédiatement ses plans en lui déposant un baiser sur les lèvres, frais et fugace. La raclette lui ayant permis de décoller la tourte trop cuite dans une main, la pâtisserie aux fruits dans l'autre, la paysanne resta interdite pendant quelques secondes, surprise par cet élan de tendresse inattendu. Les yeux encore écarquillés par ce brin d'amour, les autres traits de son visage finirent par se détendre et son rictus de contrariété céda la place à un sourire attendri.</p>
<p>- Mon chabichou, avec tout ça, je n'ai pu t'accueillir correctement... Nous n'avons même pas achever nos retrouvailles comme à notre habitude. Tu es arrivé trop tôt...</p>
<p>- Camembert ma belle ! Arrête donc de te torturer les méninges avec de pareilles inepties ou je m'en vais de ce pas... cela te va comme ça ? Penses-tu que cette dernière injonction mette un terme des plus louables à ce premier acte tant apprécié de nos merveilleuses retrouvailles ?</p>
<p>Perdue dans sa brousse, comme la belle aimait elle-même à qualifier son coin paisible de verdure luxuriante, elle ne supportait qu'assez peu les échanges avec l'extérieur et ce, depuis plusieurs années maintenant. Amère déception, quand tu nous tiens... Mais voilà qu'à l'été dernier, ce petit montagnard s'était égaré du côté de la pierre dorée qui marquait le début du chemin menant à sa maison, l'enjoignant à remonter la piste de graviers sinuant à travers les arbres centenaires. Elle lui avait offert un repas léger, le terminant par un ramequin de faisselle au miel qui ne laissa pas le jeune homme indifférent, tout comme le charme de la maîtresse de maison, et qui surtout lui redonna les forces nécessaires pour reprendre son trajet vers Beaufort, la grande ville dans laquelle il devait plaider sa cause de berger. Une conversation aussi intéressante qu'enlevée, aussi enrichissante que mouvementée, s'installa entre les deux nouvelles connaissances. Et depuis ce jour, chaque mois, dès lors que le garçon des montagnes devait s'acquitter de ses obligations à la cité, il retrouvait sa belle aux plumes blanches dans sa clairière, havre de paix et de tendresse. Ils commençaient systématiquement par se chercher un peu, puis invariablement par éclater de rire à la première occasion lancée, pour finir par se fondre en un baiser passionné et goûteux, aux couleurs de leur relation.</p>
<p>Vécurent-ils heureux ? Eurent-ils beaucoup d'enfants ? Et bien...<br />
Je vous en pose des questions moi ?</p>
<p>Sachez surtout qu'une tourte aux poires et pralines, même trop cuite, est une œuvre d'art culinaire vous menant tout droit à la damnation éternelle, dès vos lèvres refermées sur la première bouchée. Foi de conteuse.</p>
<p><em>N.B. : 31 noms ou types de fromage sont glissés dans ce texte, 4 étaient demandés à l'origine par les Impromptus, suivant leur consigne hebdomadaire... saurez-vous les retrouver ?</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dialogue et récit : la fonction de la raison (1)]]></title>
<link>http://dialectice.wordpress.com/?p=208</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 19:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>dialectice</dc:creator>
<guid>http://dialectice.wordpress.com/?p=208</guid>
<description><![CDATA[On peut se consoler avec la philosophie, la physique, la religion, les mathématiques.
Par exemple, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>On peut se consoler avec la philosophie, la physique, la religion, les mathématiques.<br />
Par exemple, on peut s'interroger sur : les cas bien identifés où la conclusion ne s'ensuit pas des prémisses, même si celles-ci sont vraies.</p>
<p>Tous les Grecs sont des hommes<br />
Socrate est un homme<br />
Socrate est un Grec</p>
<p>Super inférence.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : Sur le rythme j'impulse]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=71</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 12:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.wordpress.com/?p=71</guid>
<description><![CDATA[
Sur le rythme j&#8217;impulse, le doigt sur la gâchette, des mises à mort aléatoires.
 
Le rév]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-weight:normal;"><span style="font-size:small;"></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-weight:normal;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;">Sur le rythme j'impulse, le doigt sur la gâchette, des mises à mort aléatoires.</span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-weight:normal;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"><strong><span style="font-weight:normal;">Le réveil d'abord, qui donne ou non le signal d'une journée avec. Impossible de dire ce qui va distinguer une journée d'une autre. C'est comme ça, c'est tout. Au réveil, le signal est donné, ou non. Les jours avec, le petit déjeuner est plus léger pour ne pas ralentir ma vitesse de réflexion et la rapidité de mes gestes. La préparation du matériel ensuite, sans même encore savoir où ça se déroulera. Lorsque mon sac de sport est prêt, je m'applique à choisir une tenue confortable et si possible, qui sort de mon ordinaire. Je choisis mon costume en quelque sorte. J'enfile ma cape de super tueur, défenseur du mal, représentant des assassins, commercial du crime. Le rite est immuable : signal, petit-déjeuner, préparation du sac... suit la douche, fraîche. Non, froide. Tous mes sens sont en alerte. Je perçois le moindre bruit, la moindre odeur. J'utilise un savon surgras ces jours-là, pour ne pas me perturber. Je finis ma toilette par un brossage minutieux des dents. Impensable d'être interpelé par quelque aspérité que ce soit qui pourrait s'y trouver et sur laquelle ma langue passerait. Je me regarde dans le miroir, observe mes yeux. Froids, comme l'eau que j'utilise. En éveil, comme mon cerveau l'est constamment. Amusés, par le jeu qui se profile. Je sèche rapidement les parties de mon corps qui n'auraient pas eu le temps de le faire à l'air libre et m'empresse de m'habiller. Le sang-froid est inné chez moi, mais je ne sais pas pourquoi, il me quitte dès que je touche du textile d'habillement. Les vêtements ont sur moi un effet pervers. En les endossant, je me sens un autre. Mais encore plus moi en même temps. Difficile à comprendre, je le sais bien. D'ailleurs, ce n'est pas le but, comprendre. C'est une chose qui se ressent et qui ne s'explique surtout pas. Ma fébrilité me quitte dès le dernier élément vestimentaire mis en place. Instantanément. Ma respiration se refait plus profonde, mon sang pulse à nouveau lentement dans mes veines. Je passe en revue, une seule et unique fois, l'ensemble des détails. Sac prêt. Habillement effectué. Je me dirige vers la voiture et mes narines frémissent. C'est le moment où je définis l'endroit. Il me faut pour ça monter en voiture, m'installer confortablement en m'enfonçant dans le siège en cuir et toucher la même matière qui se trouve sur le volant. </span></strong><strong><span style="font-weight:normal;" lang="EN-GB">Le flash arrive. </span></strong><strong><span style="font-weight:normal;">Ce matin, c'est une vitrine. Une devanture. Un café ou une brasserie. Un endroit avec du passage, du mouvement, de la vie. Riche en matière. J'aperçois distinctement les vitrines, les tables et les chaises en terrasse, ainsi que la couleur de la toile qui protège quand il pleut ou que le soleil bat son plein. Rouge, avec une écriture dorée dessus. Je reconnais l'endroit. Je sais où ça aura lieu. A la vitesse d'un ordinateur, mon cerveau a passé en revue les critères que j'affectionne particulièrement, les a reliés avec les possibilités de planque autour du lieu public, et a estimé tout aussi rapidement la distance qui me séparera de mon domicile pour revenir dans les délais impartis. Ceux que je m'impose depuis qu'une intense réflexion associée à mes expériences passées m'ont amené à définir le nombre exact de minutes qui me laisse le temps de quitter les lieux en toute sécurité. 22 minutes. Tout compris. De la dernière déflagration au tour de clé dans la serrure de ma porte. C'est la clé de contact que je caresse du bout de mes doigts là maintenant, les yeux à demi-fermés, en proie à une satisfaction délicieuse. Je tourne la clé, fais ronronner le moteur de ma berline, classique, totalement ordinaire. L'ouverture automatique de la porte de garage laisse entrer une vive lumière. Il fait beau. Un beau jour pour mourir comme qui dirait. J'enclenche la marche arrière et sort prudemment de chez moi. Ce serait idiot d'avoir un accident l'un de ces jours-là. Oui, idiot. Je me laisse conduire, mon cerveau a pris le relais, ma capacité de réflexion est en mode veille, pour se reposer. Je ne me souviens jamais du chemin qui me mène aux endroits stratégiques. Jamais. Le trajet se passe systématiquement sans heurts ni imprévus. C'est même toujours incroyable. Quand je pense aux jours où je me décide à aller travailler. Il y a toujours un évènement qui me retarde. Alors que ces jours où je vais tuer, rien ne se met en travers de mon chemin. 22 minutes après avoir passé la porte de mon garage, je suis à mon poste d'observation. La voiture garée à proximité, le matériel déployé sous mes yeux, je prends les quelques secondes nécessaires au montage de mon arme sans quitter des yeux la devanture de ce qui finalement s'avère être un café. Mon cerveau a tout prévu. La qualité des cibles et de la planque. La chair qui se déplace devant mes yeux se transforme en proie à abattre. La planque se trouve être, comme d'habitude, un immeuble désaffecté. La tranquillité assurée. Avec une sortie sur la rue perpendiculaire à celle de l'entrée principale. Mon cerveau assure, comme d'habitude. Les nombreuses semaines passées à marcher dans la ville, visiter les immeubles et les jardins publics ont porté leurs fruits. Mes mains terminent la préparation de l'arme, tandis que mon cerveau revoit d'ores et déjà les conditions de repli. Démontage, sac, zip, course, sortie, voiture. Et la cohue, bien entendu. Cohue sans laquelle aucune éclipse ne serait possible. Je pose la crosse contre mon épaule, je ferme les yeux, inspire profondément. Mon pouls est à 60. Lent, régulier, métronome à souhait. J'expire la goulée d'air gardée et me décide à passer à la jouissance. Tout ce qui précède est un pur plaisir. L'attente, le fantasme. Les quelques secondes nécessaires au choix et à la mise en place en font partie aussi. Je suis excité à tous les niveaux. De ma tête qui devient l'antre d'une folie meurtrière à mon estomac qui fait valser son liquide gastrique, en passant par mon sexe au garde-à-vous. L'extase est proche, j'ai la cible sous les yeux. De dos, encore plus exaltant. Une femme, potelée, cheveux longs, blonds, avec un serre-tête à fleurs dans les cheveux. Mon cerveau retient tous les détails de ma cible. Sa main qui s'agite au rythme de ses paroles, ses pieds qui raclent le sol quand elle veut reprendre une contenance, ses épaules qui tressautent quand elle rit. Ma deuxième cible lui fait face, avec de magnifiques yeux bridés, noirs comme l'ébène, une peau diaphane et un sourire à vous faire fondre le cœur. Mon excitation monte d'un cran. Oui, c'est encore possible. Trois mouvements. Mes concertos criminels et expéditifs se déroulent toujours en trois mouvements. Le voici donc. Le serveur, qui vient prendre la commande, coupe à la brosse, cheveux roux, sourire las, vêtements défraîchis, tout comme son tablier de seconde main. En revanche, ses chaussures sont très bien entretenues, cirées comme il se doit. L'instant est donc déterminé. Il ne reste plus que quelques minutes avant que la commande n'arrive, emmenant avec elle la mort pour trois cibles parfaites. Oui, parfaites. Mon pouls s'accélère, légèrement. Le serveur commence à emprunter le parcours d'une dizaine de mètres qui le sépare de ses clientes. Je retiens ma respiration, mon arme bien positionnée. Je suis le serveur dans le viseur, jusqu'à apercevoir les cheveux blonds, sur lesquels je me fixe immédiatement. Un. Sur le rythme j'impulse. Je remonte d'un millimètre. Deux. Sur le rythme j'impulse. Je bifurque d'un centimètre sur la gauche, panique du serveur oblige, la distance entre mes premières cibles et lui s'est accrue. Trois. Sur le rythme j'impulse. Le doigt sur la gâchette. Des mises à mort aléatoires. Jouissance d'un chef d'orchestre macabre, qui savoure ses attentats à leur juste valeur. Et mon cerveau, mon fabuleux cerveau, aura tout retenu, tout. De quoi me faire rêver des nuits entières, jusqu'à mon prochain réveil avec signal.</span></strong></span></span><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Episode #17]]></title>
<link>http://charliesadventure.wordpress.com/?p=32</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 08:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>charliesadventure</dc:creator>
<guid>http://charliesadventure.wordpress.com/?p=32</guid>
<description><![CDATA[Jeudi 12 Juin 2008, 17h45 Aust
J`ai demenagee et jsuis toute seule !!!!!!!!!!

Commencons par le com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 12 Juin 2008, 17h45 Aust</p>
<p>J`ai demenagee et jsuis toute seule !!!!!!!!!!</p>
<p><!--more--></p>
<p>Commencons par le commencement ...</p>
<p>1er et 2 juin : Dernier week-end sur le bateau !</p>
<p>Et c`etait ........................... merdique ! Et oui. Samedi j`etais malade, je vomissais tout le temps. Donc a 12h mon bosse m`a renvoyee chez moi, j`etais incapable de bosser. Et le lendemain, Wayne etait de mauvaise humeur donc l`ambiance etait pas au rdv. Donc finalement j`etais bien contente que ca se termine. Et puis j`en pouvais plus physiquement, c`etait trop de bosser 7j/7, et mentalement, j`avais besoin d`air ...</p>
<p>7 et 8 juin : Week-end a Dicky Beach !</p>
<p>Vendredi soir je prends l`avion direction Bribane. Deja je sors de l`avion, il est 23h mais y a au moins 5 degres de plus qu`a sydney, ca fait plaisir. Par contre le temps est aussi pourri. Mais bon il pleut pas c`est l`essentiel. Jason vient me chercher, et on part pour Dicky Beach. Quand on arrive chez lui, sa mere ne dort pas donc on papote une heure sur la terrasse puis tout le monde au lit car on est tous fatigues. Le lendemain, reveil a 9h00 pour un petit dej en famille (bacon et oeuf sur toast : apetissant !) A 10h00, avec Jason, Travis (son grand frere) et Jess (sa belle soeur), on pars dans un salon de tatouage pour que les garcons se fassent un tatouage. Ils se font exactement le meme, c`est le cadeau d`annif de Travis. Ensuite on va au RSL de Caloundra (genre de club avec Resto, bar et salle de machine a sous, j`y avais deja ete avant car Steven y travaillait autrefois) pour dejeuner ou on retrouve famille et amis. Puis on rentre a la maison, petite sieste. Vers 18h00 quelques personnes commencent a arriver : amis de jason et amis de la famille. La on se retrouvent tous sur la terrasse a boire l`apero. J`avais l`impression d`etre a la maison en ete, meme ambiance, ca a fait du bien. Les parents de Jason sont geniaux, ils ont l`esprit de famille, et te mettent super a l`aise, t`as vite l`impression de faire partie de la famille. J`ai beaucoup discute avec sa mere (Linda) et un couple d`amis a eux. Ensuite vers 21h15, les jeunes ont commence a se preparer et a 21h45, le taxi nous attendais ("maxi Taxi", cad un mini bus) direction boite de nuit a Mooloolaba. Ca c`est cool en Aust. ils commencent a aller en boite a partir de 22h00. Alors qu`en France, c`est pas avant minuit donc t`as le temps de t`endormir pou d`etre trop bourre pour conduire! Bref, entree du club 5 dollars, soit rien du tout. Tout le monde a bu sauf moi et un autre gars qui a bu raisonnablement (Jesse, j`y reviendrai plus tard). Mais je me suis eclatee. J`allais danser avec les filles, on etait les reines du dance floor. Ensuite on est alles dans le patio, pour que les fumeurs puissent fumer. On a beaucoup rigoles et j`ai beaucoup parle avec Jesse. Un garcon bien. Y a une petite connexion. Le genre de rencontres agreables et dont on se souvient. Ensuite, on est rentres a Dicky beach en Bus, celui que j`avais l`habitude de prendre, ca fait tout drole. Et en meme temps j`avais l`impression d`etre dans l`amigo, ceux de mtp me comprendront (meme si je l`ai jamais pris je devine l`ambiance), tout le monde etait completement bourre ! Jess et Travis on commencer a s`engueuler parce qu`ils ont realiser qu`ils avaient pas les cles de chez eux. Du coup, Trav' a appelle sa mere pour qu`elle viennent en chercher quelques un et ramener les cles au passage. Finalement pour epargner les details, Jesse et moi on a dormis chez Trav' et Jess (qui habite a 2 pates de maison de la ou j`habitai avant), et les autres on dormis chez Jason. Vers 11h00 du mat je suis partie vers la plage. Je me suis arretee manger des pancakes (absolument magnifiques avec banane et glace a la noisette, c`est copieux et ca coute a peine 5 euros) puis j`ai appele Jason pour qu`ils vienne me chercher car j`avais vraiment besoin d`une douche. Je pensais avoir le temps d`aller faire un tour a la plage, ou avait lieu une compet' de surf et ou se trouvaient tous mes anciens collegues, mais finalement j`ai pas eu le temps. Ensuite on ets rentres, j`ai pris une bonne douche, ai mate la fin d`un film  avec les parents de Jason, puis comme le soleil est sortis, on a decide de sortir. On est donc retourne a dicky beach vers 14h00. On a mange fish &#38; chips (les meilleur et pour pas cher) avec Jason et Jino (pote a Travis car ils bossent ensemble et a vecu chez les Palmer pendant un moment). Ensuite on est alles faire quelques courses puis ils m`ont depose chez Steven que ca m`a fait tres plaisir de revoir, malheureusement Ajit n`etais pas la. Par contre j`ai vu Stuart, toujours aussi tarre, et Chalsea, la voisine qui est en train de devenir une bombe atomique. Ensuite, on est passe au surf club dire bonjour au staff et essayer de trouver Jarod (frere de Chelsea, bon pote a moi) parmi la foule de competiteur, mais impossible. Apres ca, on est rentre chez les palmer et j`ai dit au revoir a tout le monde. Puis Jason et Jino m`ont accompagne a l`aeroport et 2h00 plus tard j`etais a la maison, snif. Retourner la bas m`a fait bcp de bien car ca ete une bouffe d`air frais, mais ca m`a surtout envie d`y retourner. Donc au lieu de rentrer le 12 septembre avec ma tite famille, je vais passer la derniere semaine a Dicky.</p>
<p>Lundi 9 : Derniere journee avec Harmo. Je me suis reveillee a 13h00 ! vous le croyez ca ! Apres on a glander a la maison, on s`est commande des pizz vers 17h00 et puis vers 22h00 j`etais au lit avec un leger mal de gorge. Sauf que vers 2h00 du mat je me suis reveillee pour aller vomir (ca me surprends plus) et un mal de gorge insuportable. Et quand je me suis re-reveillee pour aller bosser je tenais pas debout, j`avais l`impression que j`allais m`evanouir et je pouvais rien avaler. A 6h00 j`ai appeller mon bosse pour lui dire que ca allait pas et que je viendrait des que ca irai mieux. Je suis partie me recouchee et me suis reveillee a 9h00 pour aller chez le medecin. J`ai ete recue a 10h30 pour apprendre que j`avais une inflamation de la gorge et de la fievre. j`ai compris que je pouvais oublier le boulot. Je suis rentree me coucher. Je me suis reveillee vers 14h00, et Harmo et moi on a fait nos valises, ca nous a pris l`aprem. Moi j`allai un peu mieux. Vers 17h30, on etais fin prete, moi j`avais besoin de manger. On est descendu a la plage pour manger une crepe banane nutella (mauvaise idee pour moi, j`ai eu du mal a la digerer). Puis on est rentres, et on s`est casses. Moi pour un nouveau quartier dans un nouveau backpack et elle et Jo pour un bus trip. Je suis meme pas sure qu`on va se revoir avant d`etre rentrees en France, j`espere ...</p>
<p>Mardi 10, au soir : arrivee au Billabong garden (backpacker hostel)</p>
<p>C`est 100 fois mieux que surfside ! Je suis dans une chambre de 6 lits avec salle de bain privee. C`est propre, bien equipe, moins cher, et beaucoup plus joli. Y a meme une piscine meme si c`est pas tres utile en ce moment ... Pour l`instant j`ai pas trop eu l`occaz de rencontrer des gens mais ca va se faire facilement j`en doute pas.</p>
<p>Vendredi 13 (cad demain) : nouvelle organisation a Size matters</p>
<p>Jo s`en va en vacance pour 3 semaines. Donc moi je commence a 6h30 au lieu de 7h30, ca va etre chaud. Une nouvelle fille va faire le cafe, et les habituels font plus d`heures. Honnetement je suis contente qu`elle s`en aille, car elle commencait a me souler la petite avec ses sautes d`humeurs et ses airs de je me prends pas pour de la merde. Mais ca va etre dur de me reveiller ...</p>
<p>Voila, pas plus, c`etait les dernieres news ... Photos tres bientot en ligne ...</p>
<p> </p>
<p>Bisous a tous !!!!!!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : La pièce était trop calme]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=68</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 19:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.wordpress.com/?p=68</guid>
<description><![CDATA[Apparition
La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pens]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Apparition</em></p>
<p>La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. Elle se tenait là, dans l'encadrement de la porte, prête à soutenir la maîtresse des lieux en cas de besoin. Il ne la quittait pas des yeux, émerveillé par l'aura dégagé. Comme une espèce de lien qui chercherait aveuglément à se raccrocher à quelque chose, à quelqu'un. Il se prit à rêver qu'il s'agissait peut-être de lui. En fermant les yeux, il fit plus que rêver. Il imagina les possibles.</p>
<p><em>Conversation</em></p>
<p>La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. Il allait falloir réunir toutes ses forces intérieures pour réussir à aligner les mots dans son esprit, pour ensuite ne pas bafouiller lorsqu'il se déciderait à passer le cap. Alors qu'il la voyait pour la huitième fois, elle l'éblouissait toujours. Il choisit de l'aborder avec un simple "bonjour". Oui, simple et efficace. Lorsqu'il réussit à s'approcher d'elle, seule une bouillie inaudible sortit de ses lèvres. Elle lui sourit.</p>
<p><em>Attraction</em></p>
<p>La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. Encore plus pour esquisser le moindre mouvement. La tension presque palpable rendait quasiment insupportable le fait de respirer. Comme l'instant qui précède le grondement du tonnerre. Les quelques secondes qui annoncent le déferlement de sons et de vibrations. Pourtant, il allait, non, il fallait qu'il se passe quelque chose. C'était écrit dans leurs yeux. Il la prit dans ses bras pour l'embrasser.</p>
<p><em>Réalisation</em></p>
<p>La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. Quelques dizaine de centimètres de chair se reposait en son centre et attirait tous les regards. Personne n'osait perturber le silence qui procurait tant d'apaisement au petit être qui avait rejoint la famille quelques jours plus tôt. Son petit minois, ses mains si fines et graciles, ses yeux si perçants, son cri si vigoureux : tout provoquait les louanges des siens. C'était le premier d'une grande fratrie.</p>
<p><em>Séparation</em></p>
<p>La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. Ils n'arrivaient pas à se regarder, ce qui aurait pu pourtant permettre de déclencher la discussion. Ils savaient tous deux qu'être assis autour de cette table signifiait beaucoup pour l'un et l'autre, comme pour le reste de la famille. Enfin, ce qu'il en restait aujourd'hui. Malgré tout, le dialogue semblait difficile à entamer. Elle prit la parole et finit par rompre le silence devenu de plus en plus pesant.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Dialogue et récit (12) : l'obstacle]]></title>
<link>http://dialectice.wordpress.com/?p=206</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 18:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>dialectice</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mysticisme, rationalisme et romantisme.
— Pfffffff (disent-elles en observant cette planète où ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mysticisme, rationalisme et romantisme.<br />
— Pfffffff (disent-elles en observant cette planète où toute sphère est par nécessité ovoïde).</p>
<p>Les deux femmes peuvent bien se rappeler les principes à mettre en œuvre dans leur mission interplanétaire (cela ne doit pas être négligé) : ne pas se mettre en colère.<br />
Après avoir tenté d'interposer toutes les trames errantes de leur argumentation, elles ne peuvent pourtant plus que : s'épuiser dans la mélancolie.</p>
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<title><![CDATA[Impromptus : Faire sourire le Général]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 06:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
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<description><![CDATA[Parce qu&#8217;il ne sera pas dit que Plume cale sur un thème. Non mais.
Faire sourire le Général]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Parce qu'il ne sera pas dit que Plume cale sur un thème. Non mais.</em></p>
<p><strong>Faire sourire le Général.</strong></p>
<p>Faire sourire l'Eugène Eral était très facile. Ben oui hein, l'idiot du village, forcément, y sourit tout le temps. Mais l'Eugène était quand même plus que l'idiot du village hein, faut pas vous tromper. Il en était aussi le soleil. Savez, ce petit minot qui vous amène à chaque fois un rayon quand il débarque chez vous. Ouais, même du haut de ses vingt-huit ans, l'Eugène, y savait amener la chaleur partout où y passait. Comme un minot qu'il était plus depuis longtemps alors qu'il en avait encore les dons.</p>
<p>Né d'un croisement pas très catholique si vous voulez mon avis, d'ailleurs personne s'est posé de question quand y l'a pas su parler avant ses dix ans, hein, et pour cause, l'Eugène Eral c'était comme la mascotte du village en quelque sorte, voyez ? Quand y fallait qu'on représente nos couleurs chez les voisins, l'Eugène y l'en faisait toujours partie, du voyage. D'ailleurs, savez quoi ? L'Eugène, y se faisait toujours une joie de nous accompagner aux foires. Fallait le voir tout guilleret, foncer dans la première auto qui se présentait au rassemblement sur la place pour partir en cortège. Un vrai minot l'Eugène.</p>
<p>Et pis, ben oui, l'Eugène, l'était pas très occupé comme garçon faut dire. Savez, quand on sait pas trop ce que donnent deux plus deux, ou alors en fronçant les sourcils pendant tellement longtemps qu'on en oublie pourquoi on les fronce, ben c'est pas facile, voyez ? L'Eugène alors, dès qu'on avait besoin de lui, l'était toujours prêt à rendre service. Et c'est comme ça, qu'on a su comment lui élargir son sourire, à l'Eugène. Avec le temps, savez, on s'est bien rendus compte de ce qu'il aimait le p'tit gars. Et y'a rien qui lui donnait plus de bonheur qu'une petite mousse.</p>
<p>Alors voilà quoi, savez c'était jamais bien dur de le faire sourire l'Eugène Eral au final. Suffisait d'avoir besoin de lui, même pour porter qu'un petit sac de commissions et de lui payer sa pression au café des amis. Ben ouais hein, ce qui lui donnait le plus de plaisir dans l'histoire, c'était d'entendre la machine lui cracher son nectar doré, blond comme les blés, parce que l'Eugène, l'aimait que les blondes. Comme pour les filles qu'il aimait regarder. Et savez quoi ? Ben même un baiser de l'Angélique le mettait pas dans un état comme celui dans lequel il était devant sa bière. L'Eugène, l'était amoureux des bulles, de l'amertume, de la couleur du soleil et des bars de pression. C'était ça, qui le faisait sourire, l'Eugène Eral. Aussi minot qu'il était.</p>
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<title><![CDATA[Repos sur la poutre]]></title>
<link>http://psen2.wordpress.com/?p=61</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 07:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Psen</dc:creator>
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<description><![CDATA[La chaleur était lourde sur les bords de la Volga, dès le matin, j&#8217;avais ressenti le besoin ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La chaleur était lourde sur les bords de la Volga, dès le matin, j'avais ressenti le besoin de sentir la fraicheur du fleuve pour me ressourcer après l'orgie de la veille. Tous ces hommes regardant mes formes dans ma robe fourreau alors que je n'étais là que pour le plaisir d'accompagner une amie. Je me sentais presque salie de tous ces regards remplis de désir et de vodka ; je ne pouvais m'empêcher d'imaginer tous ces mâles en rut, contenant mal leurs érections dans leurs pantalons à pinces de bourgeois de province, je ne pouvais m'empêcher de les imaginer, ivres, au petit matin, se masturbant dans leurs salles de bain à l'abri du regard de leurs épouses, en pensant à mes fesses, à mes seins, à mes hanches, figurant dans leurs cerveaux embrumés des idylles et des scènes d'amour et de sexe sans espoir, me voyant nue dans leurs bras de moujiks arrivés... Comme une vague sensation d'écoeurement. Et le fleuve pour me laver de tout cela, l'eau protectrice, fraîche, douce, sur ma peau presque nue...</p>
<p><a href="http://psen2.files.wordpress.com/2008/07/volga.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-63" src="http://psen2.wordpress.com/files/2008/07/volga.jpg" alt="" width="497" height="334" /></a></p>
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