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	<title>peur &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/peur/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "peur"</description>
	<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 18:57:32 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Ma plus grande frayeur]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=1152</link>
<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 22:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Ce billet sera hautement personnel ou ne sera pas. Voilà une méthode comme une autre pour avertir]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://farm1.static.flickr.com/14/18171527_3b17ed4c6e.jpg" alt="" width="500" height="500" /></p>
<p>Ce billet sera hautement personnel ou ne sera pas. Voilà une méthode comme une autre pour avertir...</p>
<p>Ce que je vais vous raconter s'est passé la nuit dernière. Mais avant de commencer, il faut que je spécifie que Douce a un chat, nommé bien justement <a href="http://renartleveille.wordpress.com/2007/10/18/calimero-la-gaffe/">Caliméro</a>, qui a une déficience mentale et un problème de motricité. La plupart du temps, il n'y a pas trop de problème avec lui, sauf une chose : certaines nuits, il se met à crier/cracher parce qu'il voit au travers du moustiquaire un chat étranger sur le balcon. La dernière fois que c'est arrivé, il a poussé la rage jusqu'à s'attaquer à Bobino, l'autre chat de la maisonnée, qui s'était trop approché de lui. Laissez-moi vous dire que c'est quand même assez effrayant de l'entendre et ensuite de lui voir l'air affolé, quand on tente de calmer le jeu.</p>
<p>Alors, vous aurez deviné, il s'est encore commis. Mais la différence, c'est que moi aussi je dormais, contrairement aux autres fois où seulement Douce était assoupie. Ce qui est arrivé exactement est passablement flou pour moi dans la suite des événements, puisque je n'étais pas tout à fait réveillé, encore un peu dans l'ambiance floue de mon rêve — dont je n'arrive nullement à me souvenir —, et que ça s'est passé en moins de 2 secondes.</p>
<p>Donc, j'ouvre les yeux avec le rugissement aigu du chat, je sens que Douce se lève, court vers la cuisine (où se trouve la fenêtre qui donne sur le balcon) et, l'adrénaline dans le tapis, je me lève aussi à la course. J'entends alors des bruits disparates : Douce qui accroche quelque chose qui tombe, un chat qui court vers nous, la voix de Douce en grande panique. Et aussitôt je la vois par terre, je pense au bébé dans son ventre et en la regardant droit dans les yeux je crie comme un cinglé : c'était la seule façon disponible pour moi à ce moment-là pour lui demander si tout allait bien en elle, et lui signifier ma peur, mon inquiétude, tout cela mêlé à l'angoisse qui avait grandi exponentiellement en moi du seul fait des événements et de la situation. Je m'approchai d'elle assez rapidement les yeux écarquillés et elle m'a agrippé, me serrant contre elle, me disant que je n'avais pas à m'inquiéter, qu'il ne se passait rien de grave.</p>
<p>Et j'ai remarqué les deux chats tout près de nous. Tout ce branle-bas de combat avait calmé Caliméro à la seconde. Nous nous sommes recouchés après avoir fait le tour de l'appartement. Douce s'est seulement éraflé le genou et la cheville (et s'est fait finalement un bleu sur l'autre jambe) et nous avons ressassé l'événement en boucle, comme il faut.</p>
<p>Nous avons eu beaucoup de difficulté à nous calmer, donc à nous rendormir, moi d'autant plus — j'avais un point de douleur au sternum —, et j'ai décidé qu'il me fallait me changer les idées en ouvrant la télé. Le water-polo, le canot-kayak et le canot tout court ont fini par avoir raison de mon angoisse résiduelle.</p>
<p>Voilà pour l'anecdote. Et je viens à peine de réussir à en rire, en compagnie de Douce qui désinfectait sa plaie. J'ai eu mal à l'âme et au coeur tout l'après-midi, même si j'écrivais — en urgence — un <a href="http://blogosphere.branchez-vous.com/2008/08/a_prendre_avec_humour.html">billet</a> sur les blogues d'humoristes...</p>
<p>Je ne peux m'empêcher de faire un lien énorme avec les sentiments qui m'ont habité quand j'ai eu des <a href="http://renartleveille.wordpress.com/2007/06/28/la-crise-dangoisse/">crises de panique</a>, naguère. Mais la différence, c'est qu'hier j'avais des raisons réelles de paniquer, même si elles se sont avérées exagérément amplifiées, alors que dans le temps c'était des réactions qui prenaient leurs sources nulle part, enfin, quelque part de trop bien caché pour le pointer, encore aujourd'hui.</p>
<p>Je n'avais pas besoin de cette preuve, mais au moins je sais encore plus que ma Douce et ma <a href="http://renartleveille.wordpress.com/2008/07/30/ou-est-charlie/">Charlie</a> sont ce qui compte le plus pour moi. C'est bien beau les théories, mais le corps parle toujours bien mieux, en fin de compte.</p>
<p style="text-align:right;">(Photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/belljar/18171527/">Esther_G</a>)</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[À la recherche des premières fois]]></title>
<link>http://pourla1erefois.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 20:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>insidejosephine</dc:creator>
<guid>http://pourla1erefois.wordpress.com/?p=10</guid>
<description><![CDATA[Dans ma recherche effrénée, et je pèse mes mots, depuis que j&#8217;ai décidé de faire un truc ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ma recherche effrénée, et je pèse mes mots, depuis que j'ai décidé de faire un truc pour la première fois par jour, c'est-à-dire depuis hier, je n'arrête pas d'y penser et je me rends compte que ma vie actuelle souffre affreusement d'un manque de premières fois.  En fait, à cinquante-deux ans, je fais chaque jour des actes que j'ai fait déjà des dizaines, des centaines, voire des milliers de fois.  Constat : plus on vieillit, plus les premières fois sont rares ? En fait, après avoir cherché des trucs aussi épeurants que d'arrêter un sans abri dans la rue et l'embrasser sur les lèvres ou me promener dehors les fesses à l'air, j'ai fini par me rassurer en me disant que si j'avais pas trouvé à la fin du jour, je pourrai toujours me tenir sur la tête pendant cinq minutes.  Ça serait la première fois :-)  Mais je viens de trouver quelque chose.  Je vais essayer de téléverser une bande dessinée glanée sur le web et qui ressemble pas mal à ma vie actuelle. Ce serait la première fois que je fais ça</p>
[caption id="attachment_15" align="alignleft" width="300" caption="Vu sur www.wellingtongrey.net/miscellanea/archive/2007-06-03--this-modern-life.html"]<a href="http://pourla1erefois.files.wordpress.com/2008/08/capture_bd_geek3.jpg"><img class="size-medium wp-image-15" src="http://pourla1erefois.wordpress.com/files/2008/08/capture_bd_geek3.jpg?w=300" alt="Vu sur www.wellingtongrey.net/miscellanea/archive/2007-06-03--this-modern-life.html" width="300" height="145" /></a>[/caption]
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[~Saint-André-les-vergers~ 1976]]></title>
<link>http://ktsophia.wordpress.com/?p=110</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 10:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>ktsophia</dc:creator>
<guid>http://ktsophia.wordpress.com/?p=110</guid>
<description><![CDATA[Dans mon plus vieux souvenir, c&#8217;est là que tout a commencé. C&#8217;était l&#8217;année 19]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans mon plus vieux souvenir, c'est là que tout a commencé. C'était l'année 1976, j'avais six ans, et du fait du divorce de mes parents, je passai une année chez mes grands-parents, avec mes deux frères Philippe et Laurent. Le foyer était alors composé de quatre personnes: mon grand-père Manuel, ma grand-mère Rosette, un de leurs amis, Jacques, que la famille avait recueilli blessé en Algérie, et enfin, mon arrière-grand-mère Angèle.</p>
<p>Dans mon plus vieux souvenir, car avant cette date, il n'en fût aucun. Ce jour précisément, la conscience entrait en moi.<br />
Je ne crois pas forcément en la réincarnation, et même je me suis toujours fortement posé en doute quant à cette idée. Mais j'espère qu'au point final, vous comprendrez, comme cela me fût révélé aujourd'hui, qu'avant ce jour, je n'étais pas là.</p>
<p>Le film de ma vie commença à se bobiner au seuil de l'escalier en bois, qui conduisait aux chambres de  la famille. Je posai mon pied sur la première marche, et c'est là que j'aperçus cette croix ornée d'une feuille de je ne sais plus quoi. La peur m'envahit. Savais-je alors, que ma vie commençait ici? Et que j'allais la passer à pleurer des rivières, par l'incompréhension des Autres? Non, j'avais seulement peur.</p>
<p>Cet escalier me faisait ressentir la mort, l'effroi. Pourtant dans cette maison, tout le monde était croyant, même si certains d'entre eux s'en leurrait tout simplement. Je peux le dire aujourd'hui. Donc, gravissant lentement ces marches d'où s'élevait un grincement, c'est là que je le vis pour la première fois. Bien sûr j''avais été conduite dans plusieurs églises depuis ma naissance, au moins lors de mon baptème. Pourtant, je n'avais jamais vu cette homme clouée sur une croix.</p>
<p>Je n'ai rien demandé à personne, ni d'où il venait, ni qui il était. L'atmosphère était pesante, et il m'était insupportable de le regarder. Aussi impossible de faire face à tous ces objets de culte, qui avait transformé la chambre de mon arrière-grand-mère en musée iconoclaste... Des cruxifix partout, des images de Jean-Paul 2, des vierges de Lourdes...<br />
Bien que j'appris au fur et à mesure à reconnaître qu'Angèle était un être compassionnel et délicieux, ce jour-là tout sentait la mort.</p>
<p>Les jours passant, je me rapprochai de la compagnie de ces aïeuls, ce qui m'amenait à ne souffrir que le soir, à la nuit tombée.<br />
Je dormais dans la chambre d'Angèle, qui n'avait de cesse de prier. Elle avait un don de guérisseuse, et pouvait même soigner les malades à distance. Elle travailler avec l'eau, le feu, et donc la vapeur. Ainsi elle faisait chanter un bol dans l'eau. D'où pouvait venir ce son? J'avoue qu'à l'époque la question ne m'effleurait même pas l'esprit.</p>
<p>Quand le soir tombait, il régnait un noir absolu dans sa chambre, et cela me faisait peur, mais elle me consolait de quelques mots. Je me rappelle qu'ils ne me rassuraient pas pleinement; vains, je devais accepter qu'il en soit ainsi.<br />
Alors le soir, la lumière s'en allait.<br />
Si la lune éclaire dans la nuit, pourquoi s'en cacher? Je ne blâme pas l'inventeur des volets, mais puisqu'il fait nuit quand les paupières se ferment, pourquoi traumatiser les enfants en les privant de la lumière naturelle de l'Univers?</p>
<p>Dans cette famille régnait une sévère superstition. Ma tante, qui passait de temps à autre, ainsi qu'Angèle me racontait des histoires pour le moins effrayantes et étranges. Mais cela devait en être ainsi.<br />
Par exemple, quand quelqu'un allait décéder dans la famille, trois coups résonnaient dans l'armoire d'Angèle. De même quand sa fille de huit ans décéda, deux colombes furent vues dans le ciel par son mari.<br />
A l'époque, je pensais que le monde vivait ainsi, dans ce creuset de croyances, et malgré mes craintes, j'apprenais à écouter tous ces contes, dont on pourrait dire aujourd'hui en France, qu'ils dérivaient d'un autre temps...</p>
<p>Certainement Angèle avait souhaité me garder près d'elle la nuit, afin de me protéger. Car auparavant nous dormions dans la mansarde que mon grand-père Manuel, -qui portait magnifiquement son prénom-, avait aménagé en pièce habitable. Comme s'il s'était douté qu'un jour, il aurait à nous recevoir mes frères et moi.<br />
Dans cette mansarde, je faisais du somnambulisme et ma grand-mère m'avait retrouvé plusieurs fois marchant autour de l'échelle qui conduisait à l'étage inférieur. Aussi voyant que je pourrais me blesser ou même gravement me blesser, j'en étais arrivée à partager la chambre d'Angèle.</p>
<p>Chaque nuit, je m'endormais complètement crispée et apeurée, rien qu'à l'idée que toutes ces ostentations m'entouraient sans que je puisse les voir. Que cette armoire résonnerait, où qu'un mort viendrait me toucher dans mon sommeil.<br />
Seule une statuette de vierge phosphorescente amenait la vie dans cette pièce. Et quand bien même mon regard la croisait, je ne pouvais m'empêcher de me précipiter sous les draps, terrifiée.</p>
<p>Certes, je ne voulais pas affronter tout ce qui m'attendait. Et avec le recul, je me dis que je savais très bien de quoi il allait en retourner. Ce n'était ni l'homme sur la croix, ni la vierge qui m'effrayait, mais bel et bien la force qu'il allait me falloir pour enfin vraiment les regarder, car un jour, il le faudrait.</p>
<p style="text-align:right;">A suivre...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Il faut ménager par-devers soi un espace assez vaste pour que personne ne puisse s'y sentir lésé. Il faut laisser derrière soi un flot de bienfaits assez abondant pour que tous puissent y puiser sans fin. » Hong Zicheng - ]]></title>
<link>http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/?p=41</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 13:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>lungtazen</dc:creator>
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<description><![CDATA[(cliquer pour agrandir)



]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">(cliquer pour agrandir)</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://zemapprentimaitrezen.files.wordpress.com/2008/08/zem008a.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-39" src="http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/files/2008/08/zem008a.jpg?w=208" alt="" width="208" height="300" /></a><br />
<a href="http://zemapprentimaitrezen.files.wordpress.com/2008/08/zem008b.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-40" src="http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/files/2008/08/zem008b.jpg?w=212" alt="" width="212" height="300" /></a><br />
<a href="http://zemapprentimaitrezen.files.wordpress.com/2008/08/zem008c.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-42" src="http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/files/2008/08/zem008c.jpg?w=212" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Mes combats se déroulent sur un théâtre intérieur et contre mes démons personnels » Etty HILLESUM ]]></title>
<link>http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/?p=29</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 12:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>lungtazen</dc:creator>
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<description><![CDATA[(cliquer pour agrandir)

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">(cliquer pour agrandir)</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://zemapprentimaitrezen.files.wordpress.com/2008/08/zem006.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-28" src="http://zemapprentimaitrezen.wordpress.com/files/2008/08/zem006.jpg?w=227" alt="" width="227" height="300" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[celui qui...]]></title>
<link>http://superfaustine.wordpress.com/?p=295</link>
<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 22:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>superfaustine</dc:creator>
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<description><![CDATA[-essaye de ne pas être morte de trouille demain en croisant Ken dans les couloirs du musée. (je ne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>-essaye de ne pas être morte de trouille demain en croisant Ken dans les couloirs du musée. <em><span style="text-decoration:line-through;">(je ne vais pas en dormir de la nuit)</span></em></p>
<p>- tente de répondre à sa hiérarchie avec tact et diplomatie <em><span style="text-decoration:line-through;">(ce matin, 4 minutes de retard selon la chef, aucune selon moi... on a le droit à avoir des petites fiches de retard comme au lycée. On me demande un motif... voici ce que j'ai écrit: </span><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong>"Il faudrait voir à régler nos montres à défaut d'accorder nos violons"</strong></em></p>
<p>Inutile de vous dire que je suis convoquée chez le DRH...</p>
<p>- tente de se distraire en écoutant MGMT (prononcer Management), petit groupe New Yorkais plutôt sympathique qui m'apporte un regain de pêche en ces temps moroses...</p>
<p><a href="http://www.deezer.com/track/536481">http://www.deezer.com/track/536481</a></p>
<p>Pas sûre que mes compétences informatiques me permettent de mettre un lien direct vers Seezer, le plus grand juke box du monde... Il m'est décidément impossible de coller un joli lecteur de musique avec plein de couleur comme vous l'aimez...</p>
<p><em><span style="text-decoration:line-through;">Qui a dit que j'étais une quiche en informatique???</span></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quel mois de juillet !]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=558</link>
<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 03:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=558</guid>
<description><![CDATA[Quel mois de juillet ce fût mes amis ! Non seulement, j&#8216;ai fait mon aveu sur une partie de ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quel mois de juillet ce fût mes amis ! Non seulement, j<a href="http://satellitevoyageur.wordpress.com/2008/07/16/laveu/" target="_blank">'ai fait mon aveu sur une partie de ce que je suis</a>, mais en plus je suis entré sur <a href="http://www.toutlemondeenblogue.com/" target="_blank">Tout le monde en blogue</a>, je me suis mis à jaser avec blogueurs (<em>et quelques gars aussi, mais ça ne vous intéresse pas</em> ;) ) par messagerie instantanée ou par courriel, j'ai surpassé mes  visites du site de façon impressionnante :D ,  j'ai découvert de nouveaux blogues, j'ai eu du stress de session, je me <a href="http://satellitevoyageur.wordpress.com/2008/07/02/le-satellite-a-la-rencontre-de-la-faune/" target="_blank">suis retrouvé face à face avec la nature sauvage</a>, j'ai combattu la chaleur torride du début juillet et les orages et pluies incessants de la fin du mois et là, je suis allé voir un film après un dur travail d'école et un de mes amis s'est trouvé mal et a dû se rendre à l'hôpital après la projection... <span style="text-decoration:line-through;">Bon, pour la dernière partie, par contre, c'est pas super... :( À l'heure actuelle, aucunes nouvelles et il m'a dit de ne pas m'inquiéter.</span></p>
<p><span style="text-decoration:line-through;"><strong>BEN OUI ! FACILE À DIRE ! </strong></span></p>
<p>Bref, oublions la dernière partie et merci à tous et à toutes pour ce mois de juillet rocambolesque sur le blogue. Maintenant, je sais qu'il y a des lecteurs "assidus" (<em>si je puis employer le terme</em>) et ça fait un baume à mon coeur qui est un blessé en ce moment. Merci à tous et je ne dirai qu'une chose: que le mois d'août commence !  <span style="text-decoration:line-through;">Et vous me permettrez d'ajouter que je souhaite que mon ami se rétablisse... (<em>soupir craintif</em>)</span></p>
<p><strong>Mise à jour: </strong>Finalement, 10 minutes après écriture de ce billet, mon ami se pointe sur ma messagerie instantanée et me dit que ça va bien, que l'urgentologue l'a vu et qu'il n'y avait rien du tout à signaler, que c'était la combinaison d'un paquet de facteurs anodins qui auraient provoqué ça. Mais bref, quand je dis que c'était un mois de juillet fou du début à la fin... Respiration profonde de calme... enfin, ça va faire du bien après quelques jours... :P Désolé pour ceux qui auraient eu un malaise en lisant les trucs plus haut. ;)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[14 juillet]]></title>
<link>http://tartiflettelacigogne.wordpress.com/?p=140</link>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 05:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>tartiflettelacigogne</dc:creator>
<guid>http://tartiflettelacigogne.wordpress.com/?p=140</guid>
<description><![CDATA[La fête nationale est surtout une journée de stress!

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La fête nationale est surtout une journée de stress!</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-141" src="http://tartiflettelacigogne.wordpress.com/files/2008/07/petard111.jpg" alt="" width="450" height="547" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[C'est une mise en sommeil. Ce site ressurgira...peut-être (?)]]></title>
<link>http://sath57700.wordpress.com/?p=45</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 10:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>toupacke</dc:creator>
<guid>http://sath57700.wordpress.com/?p=45</guid>
<description><![CDATA[La liberté sur internet s&#8217;arrête bien souvent là où le contrôle de certains tiers ne peut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-47" src="http://sath57700.wordpress.com/files/2008/07/mauvais_poil1.jpg" alt="" width="117" height="124" />La liberté sur internet s'arrête bien souvent là où le contrôle de certains tiers ne peut s'établir. Lorsque certains individus souhaitent avoir la main mise complète et totale sur les éléments qui composent la vitalité et les velléités d'une collégialité, ils se dressent face à des outils dont ils savent ne détenir aucun contrôle, fusse-t-il même partiel... C'est dommageable et le nombre de E-mails parvenus à cette adresse sathatlaposte.net (remplacez at par @   - ce système permet d'éviter le spam par les robots renifleurs de arobase) le prouve. J'en ai mis quelques-uns en ligne, gardant les plus vindicatifs au chaud.</p>
<p style="text-align:justify;">Il serait temps qu'il soit défini une politique objective et exhaustive susceptible de permettre une progression. Nous sommes malheureusement là dans un cas de régression pure et simple ! Merci au plus de 3 000 VISITEURS de ce site pour la confiance qu'ils ont souhaitaié mettre en l'existence de cet espace d'expression... aujourd'hui censuré par les desiderata de certains.</p>
<p>Comprendra qui voudra... ou qui voudra bien comprendre ! Ou qui le pourra...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le coiffeur des stars!]]></title>
<link>http://chocobox.wordpress.com/?p=268</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Julie</dc:creator>
<guid>http://chocobox.wordpress.com/?p=268</guid>
<description><![CDATA[Après les aventures capillaires de Fille Ordinaire que tu peux lire là, je me suis rappelée moi a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://chocobox.files.wordpress.com/2008/07/sans-titre-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-269" src="http://chocobox.wordpress.com/files/2008/07/sans-titre-1.jpg" alt="" width="420" height="470" /></a>Après les aventures capillaires de <strong><span style="color:#99cc00;">Fille Ordinaire que tu peux lire </span></strong><a href="http://unefilleordinaire.net/2008/07/23/sos-cheveux-anti-coiffeurs/" target="_blank"><strong><span style="color:#99cc00;">là</span></strong></a>, je me suis rappelée moi aussi que le coiffeur n'avait pas toujours été mon ami. <span style="color:#99cc00;"><strong>Non non non</strong></span>...</p>
<p>Après avoir visité quelques salons, après avoir pleuré des heures dans ma salle de bain, Vla pas qu'on me parle <strong><span style="color:#99cc00;">DU coiffeur</span></strong>, <strong><span style="color:#99cc00;">THE coiffeur</span></strong>. Je l'ai surnommé : le coiffeur des stars, a posteriori hein. Parce que les gens qui m'en avaient parlé, et qui y allaient, et qui y vont encore (<span style="color:#808080;"><em>grands fous</em></span>), sont de la Haute, voyez vous, des gens qui gagnent du pognon, ou qui ont des parents ou des maris qui gagnent du pognon, qui vous le font sentir à chaque fois que vous les voyez, et qui vous parlent comme à des beubeu parce que vos chaussures là, <span style="color:#99cc00;"><strong>oui celles là</strong></span>, elles viennent de la Halle aux chaussures non? Mouahmouahmouah.</p>
<p>Revenons à nos <span style="text-decoration:line-through;">moutons</span> cheveux. Je prends donc Rendez-vous chez... je sais meme plus son nom... zout... appelons le...<strong><span style="color:#99cc00;"> le coiffeur</span></strong>... vala, le coiffeur c'est bien ça!</p>
<p>Je prends RDV, un soir après le boulot, je reste sur place (<span style="color:#808080;"><em>à 50 km de chez moi</em></span>) et je rentre après le rdv! Je me suis dit que chouette, enfin on allait me parler normalement, vu que je vais chez LE coiffeur, <strong><span style="color:#99cc00;">j's'rai trop hype moi</span></strong>.</p>
<p>J'arrive. J'ai peur. C'est <strong><span style="color:#99cc00;">CA</span></strong> qui me coiffe la??? un mec en tong roses avec de la corne aux pieds, avec un jean bizarre, un tshirt déchiré mais qui tient avec des épongles à nourrices (<span style="color:#808080;"><em>il me dira plus tard que c'est un des derniers modèles D&#38;G, original, meme pas une imitation hein! attation</em></span>)(<em><span style="color:#808080;">je fais bien de préférer la Halle des fois jme dis</span></em>), les cheveux très courts peroxydés avec une <span style="color:#ff00ff;"><strong>crète rose fluo</strong> </span>en haut...</p>
<p>j'ai mal au <span style="text-decoration:line-through;">aux cheveux</span> ventre!</p>
<p>J'ai le droit à un thé, et ensuite à un massage de la tête (<em><span style="color:#808080;">que mon coiffeur de maintenant, le vrai, le doué, le bon que j'aime sait faire mille fois mieux hein</span></em>)</p>
<p>Vient le moment de <strong><span style="color:#99cc00;">couper</span></strong>. Je lui dit que je veux pas du court, j'ai jamais eu court, j'aime pas court. Il fait des trucs de visagiste, à passer ma main puis la sienne dans les cheveux et toussa. Puis, sans prévenir, d'un coup d'un seul, <strong><span style="color:#99cc00;">il me fait une queue de cheval à l'arrière et coupe à ras de l'élastique</span></strong>...</p>
<p>C'est le moment qu'ont choisi le Zom et son ami pour débarquer. Le coiffeur arrete tout et leur sert un peu de vin... ils rigoulent, et moi j'ai limite envie de pleurer. Mais je peux pas y'a trop de monde. Et il continue. Chéwi me dit que c'est joli, moi je sers juste les dents en me disant " <strong>ca repousse ça repousse</strong>"... en attendant, j'ai plus de longueur du tout, et ma belle soeur se marie la semaine prochaine...</p>
<p><strong><span style="color:#99cc00;">C'est la pire expérience capillaire que j'ai pu vivreje crois...</span></strong></p>
<p><span style="color:#000000;">Surtout que les stars, elles, quand elles y vont, bein elles sont jolies!</span></p>
<p>Je n'y suis plus jamais retourné. Et dès que j'entends parler de lui, <strong><span style="color:#99cc00;">mes pointes tremblent</span></strong>...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La psychose de la pelouse]]></title>
<link>http://anyaaquebec.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 19:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>anyaaquebec</dc:creator>
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<description><![CDATA[Véritable hystérie collective des copropriétaires des maisons de villes où habite Nathalie, on c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Véritable hystérie collective des copropriétaires des maisons de villes où habite Nathalie, on craint que la pelouse reste dans son état actuel : c'est-à-dire... qu'il en a un peu d'arrachée, qu'il y a des tas de roches et de terres dessus. La rue devant nous est en travaux. Ils refont l'asphaltage et, même si ce n'était pas prévu, ils semblent partis pour faire un trottoir de notre côté de la rue.</p>
<p>Mais y a un peu de pelouse arrachée. Il y a de la terre et des roches sur la pelouse.</p>
<p>Si vous saviez le nombre d'appels effrayés et obsessifs que Nathalie a reçu et le nombre de fois que j'ai eu à prendre en note des ''Rappelle telle madame, elle panique pour la pelouse'' ... C'est ridicule à en pleurer. DE LA PELOUSE. ÇA REPOUSSE ! Et les contracteurs sont en vacances de la construction. Prenez votre mal en patience.</p>
<p><a href="http://anyaaquebec.files.wordpress.com/2008/07/gazon.jpg"><img src="http://anyaaquebec.wordpress.com/files/2008/07/gazon.jpg?w=230" alt="" width="230" height="231" class="aligncenter size-medium wp-image-87" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La voici, la blogue-mobile!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=774</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=774</guid>
<description><![CDATA[Depuis le temps que j&#8217;en parle, voici enfin les premières images de la blogue-mobile.

Il s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le temps que j'en parle, voici enfin les premières images de la blogue-mobile.</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/003k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-795" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/003k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Il s'agit d'un Jeep Cherokee Chief, dont la carrosserie semble plutôt propre, puisque c'est un modèle de 1987.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/006k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-796" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/006k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Arrangez ça comme vous voulez, mais il y a une attache de remorque... à l'avant!  Le sympathique propriétaire précédent, qui habite Saint-Jean-sur-Richelieu, m'a précisé qu'il se servait du véhicule principalement pour tirer son bateau.  Ceux qui manoeuvrent souvent des remorques savent bien que si une telle installation est plutôt inutile sur la route, elle est très pratique sur des terrains fermés,  car il est plus facile de déplacer une remorque sans avoir à constamment tourner la tête vers l'arrière.  Mais ne vous en faites pas; je lui trouverai bien une utilisation.  En passant, la flaque d'huile, sous le pare-chocs, est une gracieuseté de la pompe de servo-direction, qui a été remplacée depuis la prise de ces photos.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/009k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-797" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/009k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Le toit et le hayon arrière, ainsi que le capot, qui porte toujours les bandes décoratives propres à ce modèle, sont encore recouverts de la peinture d'origine, qui date de 21 ans.  Les côtés ont toutefois déjà été repeints.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/012k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-798" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/012k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Autre détail original, le lettrage, à l'arrière, qui montre bien qu'il s'agit d'un Cherokee Chief.  Évidemment, une autre attache de remorque est installée, au bon endroit, cette fois.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/018k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-799" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/018k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Si l'extérieur est encore très potable, l'intérieur accuse davantage le poids des années.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/024k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-800" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/024k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Voilà le secret de la longévité de sa carrosserie; elle a été traitée, pendant plusieurs années, à l'huile antirouille.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/029k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-801" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/029k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">La blogue-mobile est équipée d'une boîte manuelle à 5 rapports.  On constate, une fois de plus, à la vue du soufflet du levier de transmission, qu'il reste beaucoup de petits détails à fignoler, du côté de la finition intérieure.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/036k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-802" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/036k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">À défaut de proposer la climatisation, ce véhicule est toutefois muni d'une radio AM/FM de qualité, à façade détachable, de marque JVC, et doté d'une télécommande.  Elle lit également les CD, CD-RW et les MP3.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/045k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-803" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/045k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Parmi les trucs à fignoler, un compresseur à air, dont on voit ici la commande, qui permettra, une fois redevenu fonctionnel, l'installation d'amortisseurs pneumatiques.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/054k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-804" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/054k.jpg" alt="" width="461" height="615" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Voici l'une des principales raisons pour laquelle j'ai choisi ce véhicule.  Il est doté d'une boîte de transfert Selec-Trac, qui permet le passage de 2 à 4 roues motrices à la volée.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/07/063k.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-806" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/07/063k.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Le tableau de bord est passablement complet, avec tous les indicateurs, que je préfère de beaucoup aux lampes-témoin qui, malheureusement, équipent encore beaucoup de véhicules américains.</span></em></p>
<p>Au prix où je l'ai payée, lequel comprend également quatre très bons pneus d'hiver, montés sur des jantes en acier, je ne suis pas sans me douter qu'il y aura des réparations à effectuer.  L'ancien propriétaire a été tout à fait honnête, et toutes les réparations effectuées à date concernent des problèmes qu'il m'avait révélé.  À date, j'ai remplacé la pompe de servo-direction, le radiateur, et le ventilateur du système de chauffage, le tout avec succès.  Présentement, elle est à Saint-Lin--Laurentides, où on procède à la rénovation du plancher, ainsi qu'à quelques trucs sur la carrosserie.  À son retour, j'aurai à remplacer un joint d'étanchéité au niveau de la boîte de direction, qui vient de commencer à fuir.  Ensuite, ce sera la tournée d'entretien; vidange d'huile à moteur, de transmission manuelle, des deux différentiels et de la boîte de transfert.  Bref, de quoi m'amuser pendant plusieurs week-ends.</p>
<p>Par contre, comme il s'agit pour moi d'un second véhicule (j'ai déjà une voiture sous-compacte), je n'ai pas de pression, au niveau de l'entretien et des réparations.  J'y vais en fonction de mon budget, et de mes temps libres.  J'ai toujours aimé "bizouner" la mécanique, et cette Jeep me permet de le faire, et ce sans le stress d'avoir à tout remonter rapidement, pour cause de nécessité.</p>
<p>Quant à la réserve de photos, elle commence à tirer à sa fin, ce qui veut dire que je devrai repartir à la chasse aux images.  Je ne vais pas vous révéler mes intentions en détails, de peur de me pas remplir mes engagements.  La chasse aux photos est souvent sujette aux tribulation de Dame Nature, dont la météo est plus incertaine que jamais, cette année.  Mais il me reste mon dernier coup de tête, incidemment sous la pluie, et en plein territoire des moustiques, soit cet échangeur en devenir, dont la vocation fut transformée, par la force des choses, en passe à chevreuils.  Un indice de plus?  C'est dans la région des Cantons-de-l'Est, tout près de celle du Centre-du-Québec.</p>
<p>Vous voulez plus de détails, encore?  Une seule façon de faire; restez branchés!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[19 juillet : Traumatisme psychique]]></title>
<link>http://anyaaquebec.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 05:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>anyaaquebec</dc:creator>
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<description><![CDATA[De toute ma journée, je ne peux me souvenir que d&#8217;une chose. Elle m&#8217;obsède. Carrément]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De toute ma journée, je ne peux me souvenir que d'une chose. Elle m'obsède. Carrément.</p>
<p>J'ai pris le bus à 4h 25 pour me rendre au boulot à une demie-heure de Sainte-Foy. Ma musique sur les oreilles, assise sur un banc, cette fille tombe à genoux à côté de moi. Elle tremble et semble gémir. Je pense qu'elle pleure. Mal à l'aise, je détourne la tête. Puis, elle me tombe sur les jambes.</p>
<p>Et au sol.</p>
<p>Et elle tremble, tremble, tremble. Je fige. Dans ma tête, ça dit : "Fuck, épilepsie". C'était exactement ça. Elle tremble énormément et a des spasmes. Une madame me tasse pour lui tenir la mâchoire et me dit en anglais, en la tournant sur le côté, de lui tenir le bras (et de l'empêcher de trop bouger du même coup). Ce visage... Couvert de bave et de sang. Elle s'est pété le nez contre le sol en tombant et ça pisse le sang. Je prends sur moi et j'obéis sans problème, sans stress plus qu'une inquiétude pour cette inconnue. J'espère qu'elle se remettra sans problème. Elle tremble, elle tremble, les yeux vers le haut, et presque fermés, elle bave, elle saigne. Mais tout va bien, on s'occupe d'elle. Ça a peut-être pris 5 seconde à faire, sa crise une minute ou deux, mais dans ma mémoire, ça a duré une éternité.</p>
<p> La chauffeuse appelle l'ambulance et vient nous trouver. La fille tremble de moins en moins. Durant une seconde, elle m'a paru morte quand elle a cessé. Elle ''ouvre'' les yeux, ils sont tellement confus et tellement absents ! La madame anglophone et la chauffeuse de bus lui parlent doucement, lui demande de bouger les mains, les pieds. Toujours calme, je sors des kleenex de mon sac à main et je lui éponge le visage. Son foulard est plein de sang et de bave, lui aussi. Après une minute, elle arrive à s'exécuter de peine et misère. Elle a l'air épuisée, vidée. Puis, soudainement, elle semble oublier la chauffeuse et l'anglaise. À chaque fois qu'on lui parle, elle hurle, terrifiée, puis, se calme.</p>
<p>Le bus de remplacement arrive. Je change de bus. Et je commence à me sentir mal, vraiment inconfortable. Les larmes me montent aux yeux, mais je les contients. Je débarque, en route vers le boulot. Je sens que je vais éclater en sanglots. Je téléphone Carl, pas de réponse. Je téléphone ma mère, je lui raconte et ça y est. Je me mets à pleurer. En retard pour le boulot, je pleure et je lui parle en m'y rendant. Je raccroche à la porte de celui-ci où, à peine entrée, je cours littéralement jusqu'au backstore des employés.</p>
<p>Durant une heure, une heure et demi, j'ai pleuré sans me calmer. Je tremblais énormément. Je la sentais trembler dans mes mains comme si elle y était encore, comme si je tremblais à cause d'elle. Je la revoyais dès que je baissais les yeux et voyait mes mains. J'ai appelé Lei, lui demandant si c'était un choc nerveux. Puis Mylène, pour me calmer.</p>
<p>Louis est venu me voir, me disant gentiment de rentrer me reposer chez moi après que je lui ai raconté. Reprendre le bus ? Non. J'en étais incapable. Il a appelé Delphine qui était absente pour cause de sortie familiale. Mes amis travaillaient. MC non, mais je ne voulais pas la déranger avec ça, elle traverse une période elle-même difficile, je préférais lui épargner ça. Je suis restée, à la proposition de Louis, dans le backstore le temps de reprendre mes esprits. Calmée, j'ai pu travailler sans problème.</p>
<p>Arrive le moment de rentrer.</p>
<p>Prendre le bus ? Je me sens mal d'y penser. J'approche d'une pour y monter. Crise de panique, je vais m'hyperventiler si je le fais. J'ai appelé Nathalie, ma propriétaire, et elle est venue me chercher en voiture. Je n'ai pas eu de mal à y monter tandis que de penser à monter dans un bus, mon rythme cardiaque et ma respiration s'accélèrent brusquement et je la vois, encore.</p>
<p>Je dois prendre deux fois par jour le bus pour me rendre et pour revenir du boulot. Je dois prendre le bus pour voir mes amis. Trente minutes chaque fois. Je ne peux pas paniquer comme ça ! Combien de chance aie-je de revivre ça dans un bus ? Ça pourrait arriver à la boutique, à l'école, dans la rue... La bus n'est pas pire qu'un autre endroit. Je ne dois pas paniquer comme ça ! Une partie de moi le sait et le comprend très bien. L'autre ne veut rien savoir et panique.  </p>
<p>Si elle était tombée ailleurs que sur moi, si ça avait eu lieu plus loin de deux mètres, qu'elle n'avait pas eu le visage plein de sang en plus de la bave, ça aurait sûrement bien passer, même si je suis ''intervenue''. Mais tout ça d'un coup, premier contact avec l'épilepsie, premier contact avec une crise autre qu'hyperventilation ou perte de conscience, ça a été trop, après coup.</p>
<p>Je devrai surmonter ma peur irrationnelle. Je le sais. Je suis ridicule avec ma panique.</p>
<p>Mais je la vois dès que je pense à un bus. Ce visage plein de sang et de bave, les yeux révulsés...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'aveu]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=400</link>
<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 04:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=400</guid>
<description><![CDATA[
Vous dire que j&#8217;ai hésité à faire ce billet est un euphémisme. Si je n&#8217;ai pas recom]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/4467016/chut.jpg"><img class="alignnone" src="http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/4467016/chut.jpg" alt="" width="400" height="308" /></a></p>
<p>Vous dire que j'ai hésité à faire ce billet est un euphémisme. Si je n'ai pas recommencé dans ma tête 20 fois le billet, je ne l'ai jamais recommencé. Sans compter un brouillon que j'avais enregistré il y a 2 mois et que j'ai effacé, par peur ou parce qu'il n'était pas à mon goût. Mais ça fait 3 mois que je blogue. Malgré toute la sincérité et l'authenticité de mes billets, j'ai parfois l'impression d'être un menteur. Ah ! Ce n'est pas un grand mensonge, c'est un mensonge pieux, en fait (<em>quoiqu'on pourrait poser la question: existe-il des mensonges réellement pieux ?</em>). Mais c'est un mensonge qui affecte bien sûr, certaines de mes phrases, de mes syntaxes, de mes sous-entendus. Car je dois trafiquer ce que, en temps normal, j'aurais dit tout simplement avec le sourire et relaxation. Alors, quel est le contre-poison du mensonge ? La vérité. Alors, je vais vous la dire (<a href="http://noisettesociale.wordpress.com/2008/05/18/lallemande/" target="_blank">motivé par ce billet de Noisette</a>), elle est simple. Elle comporte 3 mots: je suis homosexuel.</p>
<p>Et voilà ! C'est dit ! J'ai failli le dire il y a deux mois, lors de la journée internationale de l'homophobie. Peut-être certains s'en sont doutés dans mes propos (de ce billet ou ailleurs). Peu importe. Mais je n'étais pas prêt. Ça m'écoeurait un peu, je vous avoue. Après tout, je suis sorti du placard (<em>dieu que je hais cette expression</em>) il y a maintenant 7 ans pour mes proches. Alors, comme m'a dit un ami gai que j'apprécie beaucoup et qui se reconnaîtra en lisant ces mots car il vient assez souvent sur le blogue: "Tu sais, mon grand, tu n'as pas une obligation de "<em>coming out</em>" ! C'est à toi de le faire si tu te sens prêt à le faire !" Premièrement, vous remarquerez qu'il est super gentil: il m'appelle "mon grand" alors que je mesure 5'4''. :P  Deuxièmement, c'est vrai. J'aurais pu aussi fermer ma gueule. Ne jamais le dire. Or, ça serait renier une partie de mon être. Et puis, comment pourrai-je le justifier à l'égard de ce billet plus que honnête cité ci-haut de Noisette sociale ou les histoires crues de bisexualité du défunt <a href="http://papamefourre.blogspot.com/" target="_blank">Papa me fourre</a> qui a remporté un succès sur la blogosphère ? De plus, je me trouvais dans des situations parfois déroutantes. En effet, je ne pouvais pas me mettre à discuter de quel comédien je trouvais le plus beau avec <a href="http://noisettesociale.wordpress.com/2008/07/04/trop-beau-pour-etre-vrai/" target="_blank">Noisette sociale par exemple</a> sans me trahir. Comment dire à <a href="http://renartleveille.wordpress.com/" target="_blank">Renart L'éveillé</a> que j'étais d'accord avec ses positions sur l'Église homophobe sans ajouter le "parce que moi-même on m'a rejeté de cette Église pour cause de mon orientation sexuelle" ? Je devais cacher <a href="http://mediateurfarceur.wordpress.com/2008/07/04/et-si/" target="_blank">au Médiateur Farceur que sa lettre de rupture coquine et cruelle</a> m'a fait penser à une lettre que j'avais reçu en rompant avec mon premier copain et au <a href="http://www.ledetracteur.com/2008/05/10/a-la-demande-generale-quest-ce-que-le-carcajou-et-pourquoi-est-il-grim/" target="_blank">Détracteur Constructif que son fameux Carcajou qui revient sans cesse dans son blogue</a> me fait penser à un surnom d'un gars sur un site de clavardage pour homosexuel... Oups ! Désolé, là, je déconne un peu. C'est le stress vous comprenez ? ;) Si vous me permettez, je vous raconterai un peu les aléas d'un "<em>coming out</em>" brièvement (<em>ne vous inquiétez pas, pas de détails sexuels ni même amoureux ici</em>). Pour les autres qui seraient pressés, sautez au paragraphe suivant pour une conclusion de billet ! :P</p>
<p>Comment s'amorce la gaieté si je puis dire ? Je crois que dans mon cas, il y a eu un moment en cinquième année du primaire qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille à l'époque. Il y avait un gars, nous l'appellerons Maxime ici. Maxime avait doublé une année (<em>je crois, la troisième</em>), oui c'était à l'époque où le doublage à l'école existait. Alors, il était plus grand et plus gros que tous les autres élèves de la classe. Pour vous dire franchement, il me faisait peur. Au début. Puis, un jour, plusieurs mois après la rentrée scolaire, je ne me rappelle plus pourquoi, un élève voulait me péter la gueule dans la cour d'école. Évidemment, trouillard comme je suis, j'allais me défendre en m'apprêtant à manger une mornifle. Puis, la grosse main de Maxime se déposa sur l'épaule du gars: "Ça suffit, laisse-le !" L'autre l'a envoyé se promener. Maxime a gentiment répété, mais avec un brin de fermeté dans la voix: "Laisse-le tranquille !" À ce moment, un prof remarqua l'altercation, il y eut explications, le jury opta en ma faveur et le prof isola l'élève en question. Je me rappelerai toujours, alors que la cloche sonnait pour qu'on forme le rang et entrer dans l'école le visage de Maxime qui me regarda avec un beau sourire: "Ça va aller Satellite ?" Je hochai la tête en le remerciant. Puis, nous allâmes vers le rang silencieux. Dans ma tête, quelque chose qui clocha: non seulement le gars dont j'avais peur ne m'a jamais voulu de mal et, en plus, je le trouve beau... En effet, j'étais un peu plus loin dans le rang et je le voyais sous le soleil du midi: sa taille haute et forte était superbe, son visage blême éclairé par deux cercles rougeauds sur ses joues. Pourquoi je le trouvais beau et pas les autres gars ? Sur le chemin du retour, avec un ami, j'osai lui demander innocemment pendant que l'on marchait le long de la rue: "Tu sais, les filles n'arrêtent pas de parler de gars qu'elles trouvent beau et elles capotent sur eux. Mais sérieusement, toi, y as-tu un gars que tu trouves beau ?" L'autre de me répondre immédiatement: "Ouach ! Non ! C'est juste les filles qui trouvent des gars beaux !" À ce moment, je compris que je n'étais peut-être pas normal. Mais bon, de là à sauter à la conclusion homosexuelle... Quant à Maxime, après cette année-là, je ne l'ai jamais revu. Je ne devins jamais son ami proche, mais il me souriait et me saluait à pratiquement chaque jour, était très gentil avec moi, aimait mes oraux et bref, il devint un camarade comme tant d'autres. Sauf que pour moi, c'était un BEAU camarade... C'est avec le recul que je pus avouer que Maxime a peut-être été le premier béguin de ma vie. :) Puis, arriva l'adolescence. Là, c'est l'enfer: désolé, mais on ne trouve pas ça ni cool, ni chouette, ni formidable d'être gai. C'est le calvaire, ça nous fait chier et on ne veut pas le croire. On se dit que c'est une passe, que c'est uniquement parce qu'on n'attire pas la gent féminine. Je me rappelle, entre autres, en cinquième secondaire, m'être fait accroire que j'avais le béguin pour une fille. Ah ! Elle était jolie, gentille, intelligente, avait un bon sens de l'humour, mais à chaque fois que je m'imaginais dans l'intimité avec elle... C'était la panique ! Je n'étais pas attiré par elle ! Alors, nul besoin de vous dire que je n'ai jamais dit mes sentiments, même si quelque part, ça aurait pu marcher (<em>elle n'était pas indifférente à mon égard... peut-être pas attiré, mais disons qu'elle aurait peut-être été intriguée par une "date" avec moi</em>). J'en suis heureux pour elle. Le mal que je lui aurais fait... Mais ça, c'est une anecdote plus comique de ma réalité. Car l'année d'avant, dans une autre école, j'ai brisé des vieilles amitiés parce que je ne m'acceptais pas. Hé oui ! J'étais dans une gang que je sentais - peut-être que j'avais tort - très fermée aux gens qui étaient ou avaient des opinions différentes. Le genre qui fait beaucoup des jokes de fif et dont certains membres étaient dégoûtés par l'homosexualité, de ce que je sentais. Il y avait aussi un bel environnement de "parlage dans le dos" qui me rendait paranoïaque. Alors, lorsque j'eus 16 ans, je pétai ma coche: je menacai de me suicider, je me mis à mentir, à monter des membres les uns contre les autres, avoir des délires de persécution, aller jusqu'à mentir au psychologue de l'école comme quoi certains voulaient ma mort... Le cauchemar, à certains moments, j'avais presque l'impression d'être sorti de mon corps tellement j'étais guidé par un mouvement d'auto-destruction ! Puis, la direction m'a fait venir dans les bureaux et je ne devais plus jamais leur reparler. Ils avaient tous raison: j'étais malade, malade de moi-même à un point que je m'en veux encore aujourd'hui et je leur demande pardon de ce que je leur ai fait subir ! Mais malgré que je me retrouvai isolé, il fallut qu'ils se vengent et me harcelèrent tout le reste de l'année, mirent des menaces de mort dans mon casier, me traitèrent de fifs TOUS LES JOURS, etc. Malgré des tentatives de la direction pour cesser le tout, ça ne fonctionna pas. Puis, je changeai d'école à la fin d'année, brûlé par une année exténuante qui m'emmena dans un centre de prévention du suicide (<em>car là, je menaçais de le faire</em>). Ce qui est le plus sarcastique ? J'appris, quelques années après, que 2 autres gars de la gang se retrouvèrent à faire leur <em>coming out</em> aussi... La vie est ironique à souhait ! Mais ne vous inquiétez pas, depuis, j'ai suivi une thérapie pour expliquer ce qui s'était passé et c'est là que j'ai compris que je ne m'acceptais pas et que j'avais pété ma coche. Bref, ne vous inquiétez pas ! Je ne suis pas un sociopathe fini ! Finalement, arriva le collégial et un groupe littéraire auquel je participai. Puis, je rencontrai un gars superbe dont j'eus le coup de foudre. Malheur ! Je me devais d'admettre que j'étais gai i ! Or, là, je n'allais pas gâcher une nouvelle gang - celle de ce collégial- que je venais de me faire. Le gars était gentil et très sensible alors, je me disais que ça serait la meilleure personne pour lui dire sans avouer mes sentiments envers lui évidemment... Je lui demandai un matin si je pouvais lui parler en privé. Nous allâmes dans un coin tranquille et je lui avouai mon orientation sexuelle. Il sourit et fut d'une extrême douceur. Il y avait de quoi... il m'avoua derechef que lui aussi était gai. Alors, je ne sais pourquoi, je lui admis mes sentiments pour lui et ce fut réciproque ! Donc, vous imaginez qu'il y eut un... baiser. ;) Puis, quelques minutes plus tard après notre LONGUE conversation (<em>j'ai même manqué un cours pour jaser avec</em>), alors que le gars devait se rendre à un cours, je rencontrai une collègue de théâtre et lui avouai mon orientation en jasant avec elle. La réaction fut plus que positive et en une heure, déjà 5 collègues de mon groupe le surent et furent super content que je sois capable de l'admettre (<em>poussée par cette collègue enthousiaste</em>). Cette journée-là, qui pourtant avait une couverture nuageuse forte dans le ciel, fut celle la plus lumineuse de toute ma vie. Je rentrai chez moi ce soir-là et j'admis à ma mère ce que j'étais. En fait, en une semaine, une bonne partie de mon entourage le sut. Et tous réagirent plutôt "bizarrement" pour moi qui m'était fait tant de scénarios d'horreur d'aveu de mon orientation sexuelle : soit trop contents pour moi, soit en hochant la tête en s'en doutant, soit même en étant "presque" indifférent, en voulant dire "ouin, pis ? ça change quoi à qui tu es ?". Toutes ces réactions, je les ai mises dans ma tête et dans mon cœur en me disant que - sans vouloir porter l'insigne "gai" dans le front - je ne vivrais plus dans la peur de ce que je suis. Bon, vous allez me dire que c'est sarcastique étant donné que j'avoue être stressé le dire sur le Net, mais pour moi, c'est différent. Je vais m'expliquer...</p>
<p>Désolé du long récit, il faut croire qu'il y en avait long à dire. Je sais que je prends de gros risques en vous faisant cet aveu. Premièrement, je prends le risque de recevoir des commentaires de bêtise, de haine, d'homophobie car le Net est rempli de gens ouverts comme de gens obtus. Même si les blogues que je consulte sont pour la plupart progressistes et "ouverts d'esprit", on s'entend que certains visiteurs peuvent être choqués par ce texte. Deuxième risque, celui d'être catégorisé blogueur gai. Bref, que tout d'un coup, mon orientation sexuelle passe au-devant de mes points de vue, mes écrits, comme un filtre malsain qui va teinter en arc-en-ciel tous mes propos. ;) Dernier point, en avouant tant de choses sur moi, il se peut que certains lecteurs assidus soient déçus, choqués ou ne sachent pas comment réagir face à tout cela. Qu'ils aient peur que tout d'un coup, ce blogue dévie vers des sujets uniquement orientés sur l'orientation sexuelle. Premièrement, je vous rassure sur ce dernier point. Le blogue garde le cap sur ce que j'ai voulu et non, je ne parlerai pas nécessairement plus d'homosexualité que je le faisais avant. Pour le reste, il y a les commentaires pour ceux qui voudraient afficher leurs réactions face à cet aveu... Je leur laisse cet espace démocratique !  J'espère, néanmoins, que cela ne changera pas trop votre image de moi (<em>négativement, du moins</em>) et que ceux qui commentent souvent et me lisent régulièrement comme Noisette, <a href="http://originedelavie.canalblog.com/" target="_blank">Molécule</a>, Renart, <a href="http://monpetitnombril.wordpress.com/" target="_blank">Pascal</a>, <a href="http://justeunpeufrustree.wordpress.com/" target="_blank">La Fêlée</a> et tant d'autres ne seront pas effarouchés par ce billet. En tout cas, maintenant, je vous ai sorti quelques squelettes du placard et je peux dire que je suis vraiment honnête. :) Donc, si vous me permettez, je vais aller me reposer : j'ai dû perdre dix livres de sueur en écrivant ce billet, j'ai tremblé comme si je me trouvais sur une sécheuse et - comment dire - certaines larmes ont retrouvé le chemin de mes deux yeux en me rappelant tous plein d'événements aussi horribles que beaux. Ça, un jour, j'en parlerai peut-être. Pourquoi faire un "<em>coming out</em>" doit pratiquement toujours se faire en pleurant ou les larmes aux yeux ? ;) Merci encore de votre patience infinie, je vous salue bien bas.</p>
<p>Pour finir, si vous me permettez, je vous laisserai avec un poème que j'ai écrit en avril 2003 sur le sujet et qui m'a valu beaucoup de bons commentaires même si techniquement, il n'est pas terrible:</p>
<p style="text-align:center;"><em>Le suicide de mon secret</em></p>
<p>Quand le ciel est bas et pèse lourd comme un couvercle,<br />
Il me rappelle les douleurs sucrées que j'ai engobées,<br />
Où un mal grandissant finissait par former un cercle,<br />
Et par sentir l'acariâtre goût des yeux crevés.</p>
<p>Comme un enfant devant des grappes de raisin,<br />
Je m'accrochai sans vertige à de sombres destinées,<br />
Où la morale t'arrache aux doux flancs d'un essaim,<br />
De passions torrides que je devais cacher.</p>
<p>Je ressentais la peau aux couleurs d'une pêche,<br />
Ses doux flancs maculés de forêts,<br />
Où j'y pénétrais avec la douceur de l'eau fraîche,<br />
Dans un nirvana dont je ne reviendrais jamais.</p>
<p>L'odeur du sang me rappelle le silence,<br />
Je noie ma passion dans le rhum.<br />
Quelle serait la réaction de la potence<br />
Si je disais: "J'aime un homme."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Scary Intimacy]]></title>
<link>http://proximiteux.wordpress.com/?p=33</link>
<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 18:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>proximiteux</dc:creator>
<guid>http://proximiteux.wordpress.com/?p=33</guid>
<description><![CDATA[(Billet écrit durant la pause déjeuner. Soit à une main pendant que l&#8217;autre tentait de grap]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Billet écrit durant la pause déjeuner. Soit à une main pendant que l'autre tentait de grapiller la maigre salade surimi-oeuf qui constitua mon repas. Ceci expliquant la construction approximative. Je n'ai pas envie de le reprendre pour autant, je lui trouve un certain charme à ce n'importe quoi)</em>.</p>
<p>J'en discutais hier soir, alors que je tentais de garder un semblant de masculinité jmenfoutiste pendant que le vent (froid, l'enfoiré) balayait la terrasse et m'empêchait de verser correctement mon coca light dans un verre (vie saine + savoir-vivre = trop rare), l'être humain moderne vit de plus en mal son rapport à l'intimité.</p>
<p>Jeu simple (dès 6 ans, un jeu MB) : prenez le métro, le bus, l'avion, marchez dans la rue, etc et constatez le nombre de gens ayant recours à des palliatifs à l'intimité. MP3 chose, bouquin machin, sieste, à croire que plus personne n'est capable de supporter ses propres pensées. Même si c'est agréable de se vider l'esprit le temps d'un parcours (je pratique également), on a tendance à craindre un moment de "vide". Le métro est assez amusant à cet égard dans le genre mimétisme. Entre ceux qui écoutent, ceux qui lisent, ceux qui dorment, ceux qui tapotent sur leurs portables, on vient parfois à croiser le regard d'un "rien" (le "rien", par principe, ne fait rien. Il s'écoute penser tout au plus).</p>
<p><em>La suite de ce billet sera illustré par les réactions d'un passager lambda dit P.L.</em></p>
<p>En tant que "rien", on a tendance à vous jeter un oeil perplexe voire hostile (<strong>P.L.</strong> :"<em>mais il fait quoi au juste? pourquoi il ne fait rien? il a pas de vie? haaaaaa il m'a vu...pourquoi il me regarde ? haaaa .. pourquoi il me sourit HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA un psychopathe sociopathe mangeur d'enfants</em>").</p>
<p>C'est en général dans ces moments que je note ce qui fera l'objet de réflexions dîtes de comptoir (ou de terrasses, pas d'ostracisme de la sociologie de milieu de gamme). Dès le moment où j'ouvre mon sac, je sens les cris de victoire muets de toute une rame qui m'entoure (<strong>P.L. </strong>:"<em>HAHA, il craque, il sort un livre/lecteur meupeutrois/etc ... il va faire quelquechose, que je suis soulagé, ma vie peut reprendre</em>"). Pour peu que j'en sorte un calepin, un crayon et que je me mette à écrire avec un sourire bête qui me caractérise<br />
(<strong>Meuwa</strong> :"<em>huhu, j'vais encore bien faire marrer les potes au bar avec mes conneries, que je suis chafouin</em>"), l'hostilité laisse place à la curiosité. La semaine prochaine, j'écris à la plume d'oie histoire de créer le décalage (<strong>Alain de Greef :</strong>"<em>Humour, décalage... 'cule un mouton. Drôôôle</em>")</p>
<p>A croire que dans une société indéniablement égo-centrée, on en a pas moins peur de la solitude du soliloque. Les plus aguéri(e)s d'entre vous me feront remarquer que bloguer en est une autre démonstration. On peut écrire des journaux intimes (haha comme on se retrouve méchante intimité) mais se résoudre à mouliner dans le vide manque clairement d'une couche de panache social.</p>
<p><em>Merci à la RATP et au Passager Lambda pour leurs aimables participations. Toute ressemblance...</em></p>
<p>-----------</p>
<p><strong>Les sujets auxquels vous avez échappé :</strong></p>
<p>- Le paquet de 500 grammes de M&#38;M's à la cahouète (les seuls qui en vaillent vraiment la peine) dans le tiroir de mon bureau au boulot, c'est tout sauf une bonne idée. Quand je vois les doses de caféine que je m'envoie déjà par jour (l'intraveineuse est mon avenir), je suis devenu accroc au mélange. Merde, va falloir refaire du sport...</p>
<p>- Lu chez <a href="http://sskizo.free.fr/wordpress/" target="_blank">Sskizo/Nora</a> : "<em>naïvement je pensais que c'était fini les relations amicales où on t'appelle uniquement quand on a besoin de toi. apparemment non, et il n'y a que les filles qui font encore ça.</em>"</p>
<p>Je me permets un bottage en touche (quelle merveilleuse expression) de cette déclaration. J'ai quelques spécimens indéniablement masculins qui marchent encore comme ça (et ont bien cramé la vingtaine). Pour peu qu'ils cherchent un plan soirée, une invitation, un job, etc. Comme quoi, à croire que ce n'est pas qu'une question de genre.</p>
<p>- Pendant tout mon trajet de retour en métro, une "rien" a contemplé mon sac de course. Je ne savais pas qu'un boursin ail et fines herbes, des carottes, de la truite fumée et un litre de lait pouvait mener à une telle fascination. Je tiens donc à faire l'annonce suivante : je fais mes courses le lundi soir et parfois le marché le dimanche. <strong>Je vous invite donc à venir me suivre en déclamant "hooooooo" et en entamant une hola à chacun de mes achats</strong>. Toutes les informations et mon parcours sur simple demande par mail (1,68 euros plus coût d'un mail selon les opérateurs).</p>
<p>- Avoir un billet intitulé "XXX", en plus de me procurer une audience stable me fait beaucoup rire en pensant à la mine déconfite de l'internaute qui tombe sur ce blog alors qu'il a déjà le pantalon sur les chevilles. Continuez comme ça.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ursus horribilis ? ]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=369</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 21:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Je l&#8217;ai déjà dit auparavant, j&#8217;aime bien les ours. Je ne dis pas que je vivrais aupr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.ratemyscreensaver.com/wp-content/uploads/2008/02/grizzly-denali-crop2.jpg" alt="" /></p>
<p>Je l'ai déjà dit auparavant, j'aime bien les ours. Je ne dis pas que je vivrais auprès d'eux, mais ces mammifères me fascinent. Surtout en fait par la "démonisation" excessive qu'on a fait d'eux. Ce que vous voyez ci-haut, c'est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grizzli" target="_blank">grizzly</a>. Mais saviez-vous que son nom latin de classification est l'ursus arctos horribilis ? Et pas besoin d'avoir pris un cours de latin avancé pour comprendre le sens du terme horribilis... L'homme a toujours eu peur de son ombre, on s'entend ? Alors, pas étonnant qu'il ait eu peur d'une créature de 500 à 750 kilos, massive et forte. Sauf que est-ce qu'on ne l'a pas dénigrée injustement et, en la rendant monstrueuse, n'avons-nous pas créé une situation où on a menacé l'existence même de cette espèce sur la planète ? Car cherchez des photos de grizzly sur le Web. Les premières que vous allez trouver sont inévitablement les fameuses poses où on voit des spécimens gueulards, sur ses deux pattes, les crocs sortis et ayant l'air de vouloir vous dévorer la gueule.</p>
<p>Par contre, tout bon zoologiste vous dirait que cette position n'est que très rarement prise par les ours, sauf en cas absolu où il doit terrifier celui qui menace son territoire ou les oursons. Majoritairement, ils fuiront le danger ou laisseront la chance à "l'adversaire" de reculer plutôt que de se battre. "<a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/nouvelles/200506/06/004-alberta_athlete_grizzly.shtml" target="_blank">Oui, mais cette athlète québécoise qui a été tuée sauvagement il y a 3 ans en Alberta par un ours brun ? Elle n'avait rien fait de mal.</a>" Malheureusement pour elle, ce qu'elle ne savait pas, c'est que des services de la faune avait déménagé l'animal auparavant plus loin. Or, pas assez loin: on a déjà relocalisé des ours bruns à 200 km  de leur territoire et ils avaient fini par revenir au bout d'un certain temps. Ainsi, peut-être que le jeune ours de 4 ans a associé humain = enleveur de territoire = menace. Mais je crois davantage à une théorie qui veut que malheureusement, la jeune athlète, en courant, soit entrée trop rapidement dans le "territoire personnel" de l'ours (zone périphérique d'environ 50m autour de l'ours, sa "bulle" si on veut) sans prévenir. Ainsi, n'ayant pas entendu la femme s'approcher et la voyant soudainement dans son territoire personnel, il a paniqué et cru à une attaque.</p>
<p>Pourquoi je parle de tout ça ? Parce qu'hier, à RDI, je suis tombé sur une reprise de Découverte qui parlait <a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/decouverte/niveau2_liste88_200801.shtml" target="_blank">d'un homme canadien qui élevait des oursons orphelins dans une zone de Russie</a> pour ensuite que ceux-ci puissent rejoindre la nature et qu'ainsi l'espèce se propage cet endroit qui était un Eden pour les ours. Malheureuseument, le documentaire n'est pas disponible sur le site de Découverte car les droits sont à la BBC, mais il n'empêche que j'avais les larmes aux yeux en voyant le travail admirable de l'homme et surtout de la triste fin où des braconniers et chasseurs russes ont buté tous les ours de cet endroit (<em>le gars avait réussi à en réintégrer une vingtaine ou une trentaine je crois</em>). Phoque ! Tout ça pour dire que l'homme se promenait dans la nature avec les oursons pour leur apprendre la pêche entre autres, et il marchait au travers d'ours déjà là (<em>ne faisant pas partie de ceux réintégrés par l'homme</em>), sans peur. D'ailleurs, c'est ce qu'il disait: "Je n'ai pas peur, je m'avance toujours doucement leur donnant la chance de reculer et je parle d'une voix forte et claire." On voyait alors de gros mâles partir tranquillement, sans agressivité et impressionné par la dominance de cet homme qui ne démontrait aucune crainte. De plus, il faut dire, l'homme traitait les ours avec respect contrairement à des concours cruels (<em>qu'ils ont montré</em>) où l'on voit des chiens de chasse russes harceler un grizzly au bout d'une chaîne et c'est celui qui démontre le plus de résistance et dominance face à l'ours agressif qui est déclaré meilleur chien de chasse. Oh ! Et qu'arrive-t-il si l'ours n'a pas envie d'être agressif envers les chiens (<em>ce qui arrive souvent</em>) ? On lui tape sur le museau jusqu'à ce qu'il s'énerve... On est brillants, hein ? Sans compter qu'après, évidemment, il est soit tué soit mis dans une cage tellement petite et insalubre qu'il va finir par mourir de ces mauvais traitements.</p>
<p>Bien sûr, je ne dis pas que les attaques de grizzly n'existent pas et qu'il n'y a pas quelques grizzlys qui sont plus prédateurs de l'homme (<em>mais c'est TRÈS rare</em>), mais majoritairement elles ont toujours un fond d'explication naturelle (affamés, se sentant agressés, perte de territoire, relocalisation, violence envers eux, etc.). Le mythe de l'ours mangeur d'hommes pour le plaisir de la chose n'existe que dans les légendes ou ça...</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.toxicshock.tv/news/wp-content/uploads/grizzly_park_ver3_poster.jpg" alt="" /></p>
<p>Quand j'ai vu cette affiche de film de série B voire Z, j'ai hurlé ! Oh, si vous voulez l'histoire complète (<em>en anglais</em>) de cette merde où des jeunes se font bouffer par des loups et des grizzlys enragés (<em>car on sait qu'ils n'existent que pour ça, voyons !</em>), <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Grizzly_Park" target="_blank">c'est par ici</a>. C'est ce genre de films de série Z (<em>pour Zzzzzzzzz, je ronfle car c'est poche</em>) qui n'aident pas les gens à vouloir conserver ces espèces. Car qui voudra protéger des soi-disant "mangeurs d'homme" ?  Surtout qu'on connaît des moyens pour éviter une confrontation avec eux: si vous vous promenez dans un bois ou sentier où il est connu qu'il y ait des ours, promenez-vous avec quelque chose qui fait du bruit pour les éloigner (<em>une clochette, par exemple, ou uniquement parler avec quelqu'un</em>), évitez de laisser traîner de la bouffe en camping pour ne pas les attirer (<em>allô, ils sont omnivores... ils vont n'en faire qu'une bouché de vos sandwiches !</em>), si vous en rencontrez un, évitez de courir et hurler: éloignez-vous tranquillement de l'animal ! En cas de pépin, il y a toujours l'utilisation de poivre à ours qui est beaucoup moins dommageable pour l'animal: ça évite de tuer une espèce menacée et l'animal va apprendre à ne plus s'attaquer à l'homme ! Évidemment, ce ne sont pas des nounours: ils ont la possibilité d'être agressifs. Mais il suffit d'être prudent et informé sur l'animal et quoi faire et ne pas faire pour éviter des mauvaises rencontres.</p>
<p>Bref, quand je vois que même dans la taxinomie latine de l'animal, il y a l'idée que ces animaux sont horrifiants et une menace pour nous, je me dis que Charlie Russel, l'homme du documentaire, a raison de dire qu'il y a tout un travail à faire pour démystifier l'animal et se rendre compte qu'une simple notion de respect dans nos rapports avec eux serait une grande chose pour le bien de la nature. Les Premières Nations, qui le considèrent comme sacré, l'ont appelé "frère des hommes". Si les Amérindiens qui n'avaient pas de fusil de haute pointe et pas d'autoroutes et de villes pour se protéger des ours considéraient celui-ci comme un frère, il y a peut-être une réflexion à avoir ici, non ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Presque indicible]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=937</link>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 08:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[


Pédaler dans le beurre. Face à un mur de soleil. Je m’enrage pour des choses sans importances]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://renartleveille.wordpress.com/files/2008/07/revers-blanchi.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://renartleveille.wordpress.com/files/2008/07/revers-blanchi.jpg"><img class="size-full wp-image-938 aligncenter" src="http://renartleveille.wordpress.com/files/2008/07/revers-blanchi.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a></p>
<p style="text-align:center;">
<p>Pédaler dans le beurre. Face à un mur de soleil. Je m’enrage pour des choses sans importances. C’est trop de luxe pour un seul homme. C’est ça quand la survivance se retrouve dans la boîte de l’insouciance. Est-ce que ce nuage gris qui me porte m’enrobe ou se dérobe?</p>
<p>La peur de trop m’étendre m’oblige à mettre un point final.</p>
<p><strong>Ajout :</strong></p>
<p>J'aurais dû ajouter « à mon texte » après « point final »... Alors non, je n'annonce pas la fin de ma vie de blogueur, même si je me sens assez las pour le voir comme une possibilité. Je sais que ce n'est qu'une déprime passagère. Désolé pour l’équivoque, pour ceux qui m’aiment bien, désolé pour la fausse joie pour les autres...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Message à l'Homme courant d'air]]></title>
<link>http://1000etunevies.wordpress.com/?p=175</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 18:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>K@rine</dc:creator>
<guid>http://1000etunevies.wordpress.com/?p=175</guid>
<description><![CDATA[Comment peux tu prétendre l&#8217;aimer,
Si tu ne veux pas être à ses côtés ?
A quoi bon lui di]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comment peux tu prétendre l'aimer,<br />
Si tu ne veux pas être à ses côtés ?</p>
<p>A quoi bon lui dire "je ne pense qu'à toi"<br />
Quand tu te jettes dans d'autres bras ?</p>
<p>Prétexter vouloir éviter la douleur, sa douleur<br />
Alors qu'il ne s'agit que de peurs, tes peurs.</p>
<p style="padding-left:30px;"><em>Envole toi dans ton oiseau d'acier<br />
Là haut, nul ne pourra te juger.</em></p>
<p>Et elle ?</p>
<p>Elle se dit que tout aurait été différent<br />
Si tu avais simplement pris le temps.</p>
<p style="padding-left:30px;"><em>Il la regarde souffrir<br />
et ne pense qu'à s'enfuir</em></p>
<p><em>L'Homme courant d'air<br />
s'auréole de mystères.</em></p>
<p style="padding-left:30px;"><em>Et dire qu'il ne connaît même pas<br />
le son de sa voix.</em></p>
<p style="padding-left:30px;"><em><br />
</em></p>
<p>Gâchis de sentiments,<br />
mensonges et faux semblants,<br />
je trouve ça révoltant.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mes peurs (ouais ouais, j'en ai!)]]></title>
<link>http://armerlessansabris.wordpress.com/?p=204</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 22:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pierluc</dc:creator>
<guid>http://armerlessansabris.wordpress.com/?p=204</guid>
<description><![CDATA[S&#8217;il y a une chose dont j&#8217;ai peur, c&#8217;est de perdre mon autonomie, de finir vieux e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><a href="http://armerlessansabris.files.wordpress.com/2008/07/vieille2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-208" src="http://armerlessansabris.wordpress.com/files/2008/07/vieille2.jpg" alt="" width="300" height="203" /></a>S'il y a une chose dont j'ai peur, c'est de perdre mon autonomie, de finir vieux et seul dans un hôpital ou carrément fou dans un asile... Comme la plupart le sais, je travaille à l'hôpital et j'ai donc l'occasion de constater les conditions dans lesquelles certains vivent. On retrouve à Sacré-Coeur un foyer où sont envoyés par les services sociaux les personnes agées qui ne sont plus en mesure de s'occuper d'eux-même. Or, ce foyer est occupé à pleine capacité. Où sont alors envoyés les autres qui ont perdu leur autonomie? À l'hôpital, en train de simplement attendre leur place au foyer...</p>
<p style="text-align:justify;">Attendre, c'est bien tout ce qu'il font. Pour une certaine question de sécurité, le personnel hospitalier doit s'assurer que ces patients ne quittent pas l'étage. Parfois, ils doivent carrément les attacher. Ils les attachent à leur chaise et attachent aussi cette chaise à un poteau, pour s'assurer qu'ils ne s'enfuient pas en sautillant. Ils passent donc leurs journées complètes sur une chaise, à ne rien faire. Ils sont assis et... attendent. Souvent, ils ne peuvent même pas regarder à l'extérieur, les rideaux étant fermés à l'aide d'épingle à linge afin de favoriser le sommeil. Ils n'ont pas tout le temps la télévision, ils faut encore, et toujours, payer pour pouvoir profiter d'un écran de 2 pouces carrés. Le programme d'une journée est donc principalement destiné... à ne rien faire. Et qu'est-ce que tu veux faire quand t'es attaché sur une chaise et que t'as rien, mais RIEN à faire? Ben t'essayes juste de te détacher...</p>
<p style="text-align:justify;">Quand on y pense, leurs conditions sont comparables à celles d'un chien en laisse. À l'exception près que le chien, il peut aller dehors et que le chien n'a pas vécu de situation meilleure... Ces personnes agées ont probablement élevé une famille et travailler toute leur vie, et ils la finissent attachées sur une chaise...</p>
<p style="text-align:justify;">J'ai de la difficulté à comprendre pourquoi de telles situations sont encore considérées comme étant banales dans notre société. Les Big Macs du Mcdo qui n'ont plus de tomates, ça fait les manchettes pendant 2-3 jours. Mais quand ça concerne la conditions de nos vieux, oups... La commission sur les accomodements raisonnables à fait réagir tout le monde. Mais celle sur les personnes agées, qu'en est-il devenu? Vous savez quels ont été les conclusions? Moi non. Parce que les vieux, on s'en fout. Jusqu'au jour où l'on est devenu, nous aussi, un vieux.</p>
<p style="text-align:justify;">Personnellement, ça me fout la chienne de finir comme ça. Je préfèrerais pratiquement mourir que de vivre ça.  Ça pourrait être la même chose, par exemple, si je devenais paraphlégique. Perdre ma maison, tout mon argent, être obligé de vivre dans la rue, ça me fait pas peur. Mais ça... Tout ce que je sais, c'est que je vais m'assurer que ça n'arrivera pas à mes parents, c'est sûr et certains que je vais être derrière eux.</p>
<p style="text-align:justify;">-PL-</p>
<p style="text-align:justify;">(waaaah un article sérieux!)</p>
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<title><![CDATA["J'avais jamais vu un homosexuel"]]></title>
<link>http://ouvrelesyeux.wordpress.com/?p=298</link>
<pubDate>Sat, 28 Jun 2008 13:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvrelesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[LE MONDE | 27.06.08 | 14h28
Certains ont le regard méfiant des mauvais jours, d&#8217;autres s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>LE MONDE &#124; 27.06.08 &#124; 14h28</p>
<p class="firstLine"><strong><span class="dropcap">C</span></strong>ertains ont le regard méfiant des mauvais jours, d'autres s'installent bruyamment dans la classe avec des rires fanfarons.<em> "Aujourd'hui, comme vous le savez, nous allons parler d'homosexualité"</em>, annonce Alice Guéna, la présidente du Mouvement d'affirmation des jeunes gais, lesbiennes, bi et trans (MAG). Les élèves étouffent quelques rires embarrassés. <em>"Pourquoi ris-tu, David ?"</em>, demande la professeure de français et d'histoire de la classe, Malika Awad. <em>"J'avais jamais vu un homosexuel, c'est pour ça que je ris. C'est bizarre, la première fois."</em></p>
<p>Alice Guéna, qui tente de <em>"sensibiliser les jeunes au respect de la diversité"</em>, intervient ce jour-là dans une classe de BEP mécanique moto du lycée Jacques-Brel de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Reconstruit en 2005, ce grand paquebot de métal accueille 450 adolescents qui préparent leur BEP, leur CAP ou leur bac professionnel dans les métiers du bois, de l'électronique ou de la mécanique moto. <em>"J'ai fait venir cette association, car je m'étais aperçue, lors d'une intervention sur les discriminations, au début de l'année scolaire, que l'homophobie était un préjugé partagé par l'ensemble des élèves"</em>, explique Malika Awad.</p>
<p>Ce jour-là, ils sont une petite vingtaine, tous des garçons. Les cahiers et les stylos sont restés dans les sacs, les casques de moto sont alignés au pied des bureaux. Après la diffusion d'un film réunissant les témoignages de jeunes homosexuels, le dialogue s'engage. Au fond de la salle, Laurent reste silencieux mais son hostilité est perceptible. <em>"J'ai une haine</em>, finit-il par dire. <em>Les homosexuels, ça me dégoûte un peu de penser qu'ils... qu'ils s'accouplent. Deux hommes en même temps, ça va pas ensemble."</em> <em>"C'est bizarre, c'est un peu contre nature</em>, renchérit son voisin. <em>Ils peuvent pas faire des enfants."</em></p>
<p>Alice Guéna se garde bien de les interrompre : elle les encourage, au contraire, à parler<em> "sans tabou"</em>. <em>"N'hésitez pas à dire ce que vous pensez sur la sexualité ou sur autre chose</em>, insiste la présidente du MAG. <em>C'est un échange, on est là pour ça."</em> Jamais elle ne proteste contre les mauvaises blagues et les embardées homophobes des adolescents : elle se contente de les écouter et d'interroger sans relâche leurs préjugés. <em>"Tu dis que tu n'as jamais vu d'homosexuels</em>, répond-elle à David.<em> En es-tu sûr ? A ton avis, à quoi reconnaît-on un homosexuel ?"</em></p>
<p>Pour ces jeunes lycéens, l'homosexualité a le visage des stéréotypes : les garçons sont efféminés, ils sont les meilleurs amis des filles, ils ont de l'esprit - ils font des <em>"astuces"</em>, résume Nicolas avec un soupçon d'amertume. <em>"Un garçon qui se maquille ou qui s'habille un peu comme une fille, je le classe homo direct"</em>, affirme Abdel. <em>"Ils font des gestes comme des filles, lalala"</em>, pouffe son voisin. <em>"Tout ça, c'est des préjugés</em>,<em> </em>intervient cependant Steve. <em>C'est comme quand on dit que les Portos sont des maçons ou les Arabes des voleurs. C'est pas toujours vrai."</em></p>
<p>Certains garçons approuvent de la tête, d'autres restent obstinément silencieux. Au dernier rang, deux élèves tentent d'expliquer à leur façon le cheminement qui mène à l'homosexualité. <em>"Les gens qui sont homos, ils ont sûrement eu des problèmes psychologiques</em>, affirme Nicolas. <em>Ou alors ils ont eu des problèmes avec les filles, et ils se sont tournés vers les garçons. Mais c'est vraiment n'importe quoi : si on a des problèmes, il y a des prostituées, quand même."</em> <em>"Ceux qui le sont à la naissance, c'est pas de leur faute</em>,<em> </em>ajoute son voisin. <em>Mais les autres, c'est pas pareil."</em></p>
<p>Alice Guéna écoute, marque une pause. <em>"Vous croyez qu'ils l'ont tous choisi ? Vous avez vu le film, tout à l'heure, avec les témoignages de jeunes : ils disent que l'homosexualité s'est imposée à eux." </em>Les adolescents réfléchissent, hésitent, font silence quelques instants. Ils n'ont qu'une certitude : ils ne pourraient pas accepter l'homosexualité d'un ami. <em>"Ici, c'est direct déchiré, on le taille</em>, lance David. <em>Si j'en vois un, je me détourne."</em> <em>"Moi, je le taperai pas, bien sûr, je suis tolérant</em>, ajoute un autre. <em>Mais je lui tournerai le dos quand même."</em></p>
<p>Chez ces adolescents, le rejet de l'homosexualité est souvent une manière d'afficher crânement son identité masculine. <em>"Un homme, ça doit être fort</em>, poursuit Nicolas. <em>C'est normal, c'est la nature. Les homos, c'est le contraire, ils ont des gestes de filles. Il y en a peut-être qui sont des brutes, mais c'est rare."</em> <em>"Quelque part, ils ont un peu perdu leur virilité</em>, poursuit un autre. <em>Il y a des filles qui aiment les hommes soumis, mais c'est des cas particuliers. Si on les insulte dans la rue, elles préfèrent un mec qui peut les défendre."</em> Alice Guéna intervient calmement. <em>"Moi aussi je réagis lorsque mon amie se fait insulter dans la rue. Pas parce que c'est une fille, mais parce que je l'aime."</em></p>
<p>La présidente du MAG laisse l'échange se déplacer vers le terrain du couple, de la famille, des enfants. La perspective du mariage homosexuel les fait sourire, l'homoparentalité les inquiète. <em>"A l'école, les enfants d'homos, ils vont être clashés</em>, affirme Steve. <em>Et le jour de la Fête des mères ou des pères, ils donneront le cadeau à qui ?"</em> Alice Guéna évoque les études qui montrent que les enfants des couples homosexuels vont aussi bien que les autres, parle de l'isolement des enfants de divorcés dans les années 1960, cite le cas des enfants élevés par un seul parent. <em>"Oui, mais un petit qui grandit avec un couple homosexuel, ça peut le troubler</em>, rétorque le voisin de Steve.<em> Il va se demander qui est le papa, qui est la maman."</em></p>
<p>Au terme d'une heure de débat, la professeure lève la séance dans un sourire. Les élèves se dispersent dans les couloirs en se bousculant, tandis qu'Alice Guéna s'attarde un instant dans les couloirs.<em> "Quand je viens dans un lycée, mon but n'est pas de leur faire des leçons de morale ou de les faire changer d'avis</em>, conclut-elle. <em>J'essaye juste d'ouvrir un espace de parole. Ils vivent, comme nous tous, dans une bulle de verre avec leurs a priori, leurs certitudes, leurs préjugés. Mon travail, c'est d'ébranler certaines de ces certitudes. Je tapote à la vitre, ça crée une petite fêlure. Un jour, peut-être, le verre se fendillera."</em></p>
<div class="lien">
<div class="author"><strong>Anne Chemin</strong></div>
</div>
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</item>
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<title><![CDATA[Shake my body]]></title>
<link>http://proximiteux.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 18:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>proximiteux</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis tout petit, je vis l’excitation d’une manière intense. Pour être vraiment précis, je v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis tout petit, je vis l’excitation d’une manière intense. Pour être vraiment précis, je vis toutes mes émotions pleinement, ce qui fait de moi un bel exemple de lunatique. Mon humeur varie au fil de la journée : une nouvelle qui laisserait n'importe quel être humain normalement constitué totalement insensible peut me mettre au fond du trou ou me rendre extatique pour quelques minutes, heures, jours... Avec une chance néanmoins non-négligeable : en tant qu'être à fleur de peau, la musique suffit à me détacher et à me faire remonter en un instant.</p>
<p>Mais revenons sur le sujet qui m'intéresse (je n'ose dire nous) : l'excitation. Que celle-ci soit physique (le premier rendez-vous, hmm), psychologique (entretien d’embauche, aïe) ou bien encore sexuelle (insert comment here), mon corps réagit avec passion : il tremble légèrement mais continuellement. Enfant, cette situation me laissait totalement indifférent, adolescent elle me terrifiait et me bloquait à la simple pensée que les gens allaient le remarquer, adulte elle me rassure.</p>
<p>Ce n’est pas de la peur en soit. Absolument pas, la peur vous empêche d’avancer, de faire des éclats, elle vous tire en arrière de toutes ses forces. Ici, il s’agit d’excitation dans le plus pur sens du terme. Mon corps ressent ce changement d’état soudain (stress, plaisir, envie) et réagit physiquement et moralement. Physiquement, je tremble. Moralement, je suis pris d’une envie d’avancer. Je ne sais plus où donner de la tête. Je « jouis » totalement du moment présent, simplement, épidermiquement, humainement. J’aime ces moments avec violence, je passe ma vie à les chercher. Moi qui suis d’un calme olympien (parfois d’une apparente froideur, parfois d’un cynisme charmant, souvent simplement intimidé) dans la plupart des situations, je me révèle à moi-même dans ces situations particulière de stress ou de plaisir. « J’aime de tout mon corps », à la surprise parfois des jeunes femmes ayant partagé mon intimité et qui se demandent pourquoi elle découvre un parkinsonien léger une fois au cœur de l'action (du tendre calin au sauvages cavalcades, je ne suis pas raciste du contact physique).</p>
<p>J’adore ces moments, ils me motivent, ils me font vivre. J'en ai besoin... right now!</p>
<p><strong>Les sujets auxquels vous avez échappé :</strong></p>
<p>- Dans le métro : un "vieux beau" cramé aux UV, sa nana blondasse et de vingt ans sa cadette. En face, une quarantenaire, l'oeil malicieux, les observe avec un sourire amusé aux lèvres. Moi, je l'observe elle, partageant visuellement une situation qui l'amuse pour des raisons que j'ignore (outre le cliché) mais cela me suffit.</p>
<p>- Refuser une soirée entre amis pour s'offrir une vraie nuit de sommeil dans un rythme de vie douteux et regarder les heures défiler pour commencer une nouvelle journée plus fatigué que la veille...</p>
<p>- My skin's a virgin,</p>
<p>I only have 5 scars,</p>
<p>I'm feelin'</p>
<p>like adding stars.</p>
<p>- J'ai des envies de billard...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La fois où j'ai eu peur]]></title>
<link>http://king400.wordpress.com/?p=192</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 14:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>king400</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je suis d&#8217;un tempérament calme et peu impressionnable, rares sont les fois où j&#8217;ai peu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Je suis d'un tempérament calme et peu impressionnable, rares sont les fois où j'ai peur. Hier soir, j'ai eu la chienne, je l'avoue. Nous étions en train de manger une fondue, ma famille et moi, à l'extérieur sous un gazébo, quand un bruit indescriptible commence à se faire entendre. On pense que c'est une voiture vu que nous sommes à côté de la route.</p>
<p style="text-align:justify;">Après quelques seconde le bruit devient immensément fort, tellement qu'on ne s'entend plus parler. Ma mère se lève et regarde autour du terrain, puis, cela devient évident que le bruit nous parvient du ciel. Le bruit devient de plus en plus fort et on ressent qu'il est tout près de nous dans le ciel. Quessé ça caliss ?</p>
<p style="text-align:justify;">Étant assieds sous le gazébo je ne peux rien voir et je ne fais qu'entendre. J'avoue avoir pensé qu'à tout moment quelque chose m'apparaitrait devant moi et s'écraserait au sol : un missile ? un 747 perdu depuis le 11 septembre ? un ovni ?</p>
<p style="text-align:justify;">Finalement, je vois la cause de tout ce vacarme. Un CF-18 passe au dessus de nous, à une hauteur très basse, assez pour voir le pilote, et assez pour que la table et le sol tremble un peu. La pression retombe un peu, l'adrénaline aussi, je tremblotte un peu des mains. Oui j'ai vraiment eu peur.</p>
<p style="text-align:justify;">Qu'est-ce qu'un CF-18 faisait si bas ? À la blague nous avons dit que ca devait être pour la parade de la st-jean qui avait lieu à 10 min de là dans un autre village. Nous la trouvions bien drôle.</p>
<p style="text-align:justify;">Et bien en lisant le journal ce matin, j'ai appris que c'était bel et bien l'un des CF-18 qui s'étaient déplacés pour la parade. Ils ont passés au dessus des gens massés aux côtés des rues de St-Gédéon où 25 000 assistaient au traditionnel défilé de la St-Jean. Cela en fait la troisième plus grande parade après celle de Montréal et Québec.</p>
<p style="text-align:justify;">Retour complet sur la St-Jean dans un prochain billet.</p>
]]></content:encoded>
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