<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>paul-lafargue &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/paul-lafargue/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "paul-lafargue"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 11:42:20 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Surtout, ne rien faire !]]></title>
<link>http://daudavendauth.wordpress.com/?p=565</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 03:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Daud</dc:creator>
<guid>http://daudavendauth.wordpress.com/?p=565</guid>
<description><![CDATA[« Ô Paresse, mère des arts et des nobles vertus, sois le baume des angoisses humaines ! »
Paul L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><em>« Ô Paresse, mère des arts et des nobles vertus, sois le baume des angoisses humaines ! »</em></p>
<p style="text-align:right;"><em>Paul Lafargue - <a title="Le Droit à la paresse" href="http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Droit_%C3%A0_la_paresse" target="_blank">Le Droit à la paresse</a></em></p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x1jwk0]</p>
<p style="text-align:left;"><em>« Bouge pas comme ça, tu me fatigues. Toujours dans mes jambes, toujours à me renifler, à pousser du museau, à faire le gai. Oui. Je bouge, tu dors couché en rond, je m'arrête pour attendre, te voila en arrêt à renifler le vent. Bouge pas comme ça, tu me fatigues, je te dis. Toi aussi, faut que tu remues, que tu cavales, mais qu'est-ce qu'ils ont tous ? On a le temps. Faut prendre son temps. Faut prendre le temps de prendre son temps. Comprends-tu ? Regarde-les, mais regarde-les donc : d'un bout du champ à l'autre, ils courent. Après quoi, je te le demande, hein ? Crevés comme moi, ils sont, le soir. Ils s'endorment fatigués et ils se réveillent plus fatigués encore. Et ça continue, et ça n'en finit pas de durer et d'être pareil. Pfff ! Y'a un moment, je sais pas, moi, mais je sais bien que c'est pas ça, quoi. Dis-donc, chien, pareil qu'on condamne des gars aux travaux forcés. Je connais ça, les travaux forcés, pourtant j'ai rien fait, moi. Bouge pas comme ça, tu me fatigues, puis tu me rappelles quelqu'un. Dis donc, tu as déjà regardé une fleur de carotte ? Eh, tiens, bah regarde ça, ben tu vois, c'est ça la vie. Tiens, je m'en roule une, puis je vais me la faire moi-même, puis je vais prendre le temps de me la faire, puis je vais prendre le temps de me la fumer, puis je vais prendre le temps d'en profiter, et puis je vais prendre le temps... »</em></p>
<p style="text-align:right;"><em>Alexandre - <a title="Alexandre le bienheureux" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_le_bienheureux" target="_blank">Alexandre le bienheureux</a></em></p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x1jw60]</p>
<p style="text-align:left;"><em>« La pensée, comme un oiseau, se promenait librement sur son visage, voltigeait dans ses yeux, se posait sur ses lèvres à demi ouvertes et se cachait dans les plis de son front, pour disparaître ensuite tout à fait ; alors, sur toute la physionomie s’étendait une teinte uniforme d’insouciance. L’insouciance se répandait de là dans les poses du corps et jusque dans les plis de la robe de chambre.</em></p>
<p><em>Quelquefois le regard devenait terne et exprimait la fatigue ou l’ennui ; mais ni la fatigue ni l’ennui ne pouvaient, même pour un instant, altérer la douceur de la physionomie, tant cette douceur, qui était l’expression habituelle, non-seulement du visage, mais de l’âme, se peignait clairement dans les regards, le sourire et dans chaque mouvement de la tête et de la main.</em></p>
<p><em>Un observateur froid et superficiel qui eût jeté un coup d’œil en passant sur Oblomoff, aurait dit : « Ce doit être un bon enfant, un homme qui a le cœur sur la main. » Mais un philosophe doué d’un cœur plus chaud et d’une intelligence plus vive, après avoir longtemps regardé Élie, aurait emporté de cet examen une très-agréable impression. »</em></p>
<p style="text-align:right;"><em>Ivan Gontcharoff - <a title="Oblomoff" href="http://fr.wikisource.org/wiki/Oblomoff" target="_blank">Oblomoff</a></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Anstrengende Berufe im Test (1)]]></title>
<link>http://ig4ententeich.wordpress.com/?p=72</link>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 17:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>ig4ententeich</dc:creator>
<guid>http://ig4ententeich.wordpress.com/?p=72</guid>
<description><![CDATA[Heute: Kommunalpolitiker
Oft unterschätzt werden die täglichen Herausforderungen, denen sich diese]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration:underline;"><em><strong>Heute: Kommunalpolitiker</strong></em></span></p>
<p>Oft unterschätzt werden die täglichen Herausforderungen, denen sich diese armen Menschen stellen müssen. Hinter uns liegt ein weiteres anstrengendes Wochenende, an dem wir bierernste Gespräche mit Vertretern unterschiedlichster wolfenbütteler Fraktionen führten. Uns interessierte dabei hauptsächlich, was diese oftmals sympathischen Menschen dazu treibt, gerade diesen zwielichtigen Beruf zu ergreifen.</p>
<p>Überraschenderweise standen die Schilderungen im krassen Gegensatz dazu, was wir uns so vorstellten. So werden die meisten Kommulapolitiker beispielsweise wenn überhaupt nur sekundär von Machtgeilheit, Geltungssucht und der Möglichkeit an billige Nutten und Drogen zu kommen angetrieben. Der am häufigsten genannte Grund, diesen Beruf zu ergreifen war Perspektivlosigkeit und eine starke Abneigung gegen jegliche Art von geregelter Arbeit. Diese Einstellung können wir zwar nachvollziehen, lächeln aber dennoch milde angesichts der überholten Vorstellungen, man müsse überhaupt irgend etwas tun.  Belustigt stellten wir fest, dass es tatsächlich im Grunde zutiefst arbeitsscheue Menschen in diesen Reihen gibt, die von der "<em>Bibel der Taugenichtse"</em> noch nie etwas gehört haben. Wir überreichten den Interessierten in einem feierlichen Akt eine Büchersprende in Form einer Europalette voller Ausgaben von "Das Recht auf Faulheit", geschrieben von Kalle Marxens Schwiegersohn Paul Lafargue.</p>
<p>Aber es wäre kein wirkliches Arbeitstreffen gewesen, wenn wir nicht auch ein Ohr für die Probleme dieser oft verkannten Berufsgruppe gehabt hätten. Und hierbei stießen wir schnell auf ein SEHR unangenehmes Kapitel, dem man sich als Kommunalpolitiker nicht entziehen kann: der Wirbel um nichts, den unsere Komikerkollegen von der IG-Stadtgraben veranstalten. Hinter vorgehaltener Hand wurden uns Situationen geschildert, die im Rahmen des neuen Anti-Stalking-Gesetzes überprüft werden sollten. Nachdem die IG-Stadtgraben Wolfenbüttel -oder Sympathisanten davon- netterweise unseren Blog noch bekannter machten, indem sie ganze Artikel daraus verschiedenen Politikern vorlegte, wirkt das Rathaus Wolfenbüttel angeblich nun an bestimmten Tagen wie ausgestorben: Immer dann, wenn die IG im Anmarsch ist. Rolläden werden hektisch heruntergelassen, Bürotüren von innen vernagelt, überall sitzen entnervte und tränenüberströmte Politiker unter ihren Schreibtischen und trauen sich kaum zu atmen, sobald sie draußen die Kreppsohlen der Langeweile quietschen hören.</p>
<p>Manche Politiker sind nach eigenen Angaben mit den Nerven so weit runter, dass sie beim Verlassen des Hauses immer erst hinter der Gardine vorspähen, ob nicht draußen wieder jemand mit einer Petition oder ähnlichem herumwedelt.</p>
<p>Vor diesem Hintergrund können wir von diesem Beruf nur abraten. So viel Geld kann dabei gar nicht rumkommen, dass man DAS ertragen kann. Unser Beileid und eine herzliche Einladung, mal in das "Recht auf Faulheit" zu schauen.....</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[la volonté de paresse]]></title>
<link>http://mobilome.wordpress.com/2008/01/02/la-volonte-de-paresse/</link>
<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 19:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>ivantozzi</dc:creator>
<guid>http://mobilome.wordpress.com/2008/01/02/la-volonte-de-paresse/</guid>
<description><![CDATA[
&gt; en vente sur lekti-ecriture.com
La paresse est jouissance de soi ou n’est pas. N’espérez ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://mobilome.wordpress.com/files/2008/01/arton1443.jpg" alt="la volonté de paresse" /></p>
<p><a href="http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-volonte-de-paresse.html" target="_blank">&#62; en vente sur lekti-ecriture.com</a></p>
<p><font color="#993300"><i>La paresse est jouissance de soi ou n’est pas. N’espérez pas qu’elle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux. On y vient comme l’enfant par une naturelle inclination à chercher le plaisir et à tourner ce qui le contrarie. C’est une simplicité que l’âge adulte excelle à compliquer.</i> (extrait du texte de Raoul Vaneigem) </font></p>
<p>Ce receuil de texte sur le droit à la paresse trouve se place dans un monde où l'amnésie conduit les peuples à s'auto aliéner on trouve quelques notions interessantes à nos reflexions.<br />
Notament sur la notion de temps mort. Le temps mort est celui qui nous est accordé lorsqu'on ne travaille pas. Et pourtant c'est le temps que l'on retrouve, libéré, et non mort. Rien que cette notion de temps mort pourrait faire l'objet d'un billet. Comme le concept de vacance, qui veut dire vaccant, vide. Les vacances sont du temps vide. Hors combien ce temps nous remplit, comme il est plein! Il est étrange comme notre civilisation a fait du travail le mettre étalon de la liberté, en inversant les sens, et nous culpabilisé du temps libre.</p>
<p>Une autre perle d'actualité, que l'on trouve dans le texte de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Lafargue" target="_blank">Paul Lafargue</a> :<br />
(...) <font color="#993300">Devant la comission de 1860 sur l'enseignement professionnel, un des plus grands manufacturiers de l'Alsace, M.Bourcart, de Guebwiller, déclarait :<br />
"Que la journée de douze heures était excessive et devait être ramenée à onze heures, que l'on devait suspendre le travail à deux heures le samedi. Je puis conseiller l'adoption de cette mesure quoiqu'elle paresse onéreuse à première vue; nous l'avons expérimentée dans nos établissements industriels depuis quatre ans et nous nous en trouvons bien, et la production moyenne, loin d'avoir diminué, a augmenté" (...) la lettre suivante d'un grand industriel belge, M. M. Ottoavaere :  "Nous travaillons tous <b>deux grandes heures de trop</b>; j'ai la conviction que si l'on ne travallait que onze heures au lieu de treize, nous aurions la même production et produirions par conséquent plus économique".</font><br />
<a href="http://www.incipitblog.com/index.php/2005/03/03/paul-lafargue-le-droit-a-la-paresse/" target="_blank"><b>&#62; le droit à la paresse . P.Lafargue</b> </a><br />
<a href="http://incipitblog.tuxfamily.org/wp-content/incipitblog_free_fr-20050303-PAUL_LAFARGUE-Le_droit_a_la_paresse.mp3" target="_blank">&#62; à écouter le texte en mp3 pour les paresseux</a> ;-)</p>
<p>Bonne lecture</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Arga insändare]]></title>
<link>http://undertecknamn.wordpress.com/2007/11/28/arga-insandare/</link>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>undertecket</dc:creator>
<guid>http://undertecknamn.wordpress.com/2007/11/28/arga-insandare/</guid>
<description><![CDATA[Jag har alltid sett på insändarsidorna som en slags parametrar för vad som är ok att tycka i vå]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Jag har alltid sett på insändarsidorna som en slags parametrar för vad som är ok att tycka i vårt avlånga land. Nu gör jag inte det längre. Så jag bestämde mig för att göra något åt saken, att intervenera! Så jag skrev en egen insändare som faktiskt publicerades över hela landet. Så kan det gå. Här kommer den:</p>
<blockquote><p>Inatt låg jag och oroande mig för min älsklings hälsa, hon går upp tidigt och jobbar på fabrik 7 - 17. Jag tycker att det är helt galet. Jag tycker att det är galet att hon måste slita ut sin kropp med saker som man säkert med dagens moderna teknik borde kunna fixa i ett naffs.<br />
Jag tycker det är galet att hon och hennes arbetskamrater knappt får ta lunchpaus. Men mest av allt tycker jag det är galet att hon måste gå upp så tidigt och jobba när det finns mycket viktigare saker att göra, som att omfamna <a href="http://www.marxists.org/svenska/lafargue/1883/1883.htm">rätten till sin lättja</a> och ligga hemma och mysa med sin älskade en kall måndagmorgon. Det tror jag att alla som jobbar skulle vara i behov av.<br />
Varför går inte det?</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
