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	<title>musees &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/musees/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "musees"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 13:54:38 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[AUTOUR  DE LA ROUTE DE LA SOIE]]></title>
<link>http://calisto235.wordpress.com/?p=111</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 09:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>calisto235</dc:creator>
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<description><![CDATA[



Une abondante production écrite et virtuelle accompagne l&#8217;exposition des soldats de pierr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:&#34;"><a href="http://calisto235.files.wordpress.com/2008/08/soldatsxian.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-112" src="http://calisto235.wordpress.com/files/2008/08/soldatsxian.jpg?w=201" alt="" width="201" height="300" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">
<div class="MsoNormal" style="margin:0;"></div>
<p><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:&#34;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:&#34;">Une abondante production écrite et virtuelle accompagne l'exposition des soldats de pierre de Xi'an présentés à la Pinacothèque de Paris jusqu'au 14 septembre prochain. Pas de quoi renchérir donc, l’exercice serait pléonastique et superfétatoire.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-family:Trebuchet MS;">Pourquoi ne pas parler de la mise en espace de cette exposition, en dehors de toute polémique culturelle et politique autour de la concomitance d’un tel événement avec d’autres manifestations : moment plus qu’opportun et judicieusement choisi.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-family:Trebuchet MS;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">La Pinacothèque est un lieu somme toute exigu qui offre assez peu de latitude. A l’immensité des fosses du site archéologique de Xi’an, il nous est donné à suivre une promenade intimiste qui restitue dans le confinement des lieux l’humanité individuelle de ces guerriers venus du fond des âges.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Trois espaces successifs à découvrir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">La première pièce entre dans le vif du sujet en exposant deux guerriers et un magnifique quadrige dont les quatre petits chevaux blancs et les détails de l’attelage sont saisissants de vie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Une deuxième salle franchement didactique donne à lire de nombreux panneaux sur les objets présentés : cloches, mobilier funéraire, canalisations, bijoux… L’éclairage feutré met les bronzes en valeur au détriment, hélas, d’une lecture pénible, puisque dans la pénombre, des panneaux de présentation. On relève néanmoins l’interrogation ébahie d’un commentaire qui nous explique qu’on s’étonne que les fondeurs de cloches, n’ayant que des connaissances mathématiques rudimentaires, aient pu fabriquer néanmoins des instruments qui restituent des tierces mineures et majeures parfaites. La présomption de notre époque nantie de technologie et de sciences exactes laisse sans voix.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Le clou de l’exposition attend le visiteur dans une ultime pièce circulaire qui expose quelques individus d’une grande beauté comme cet archer agenouillé qui semble vouloir bondir sur ses pieds.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Dans un éclairage, là encore parcimonieux mais d’une très belle théâtralité, fantassins, archers, officiers de terre cuite nous offrent grandeur nature un regard dont la proximité, si elle ajoute l’humanité, n’enlève ni la grandeur ni la sévère sérénité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"> </span></p>
<p><font face="&#34;" color="#000000"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">L’exiguïté des lieux oblige la proximité forcé des visiteurs avec les œuvres. Ce pourrait être une magnifique opportunité de confrontation avec une forme de complétude accentuée par l’âge de ce manifeste culturel. Elle est quelque peu entravée par des appariteurs très nombreux et rendus nerveux par un système de sécurité qui semble très prégnant.</span></p>
<p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Catherine Lebouleux</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">Présidente de calisto-235</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;">En savoir plus : <a href="http://www.pinacotheque.com/">http://www.pinacotheque.com/</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a href="http://calisto235.wordpress.com/files/2008/08/nouveaulogonumerise1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-108" src="http://calisto235.wordpress.com/files/2008/08/nouveaulogonumerise1.jpg?w=128" alt="" width="128" height="47" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a href="mailto:calisto-235@orange.fr">calisto-235@orange.fr</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a href="http://www.calisto-235.com">http://www.calisto-235.com</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Happy birthday Mr Lovecraft!]]></title>
<link>http://theremina.wordpress.com/?p=865</link>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Theremina</dc:creator>
<guid>http://theremina.wordpress.com/?p=865</guid>
<description><![CDATA[Le 20 août 1890, Howard Phillips Lovecraft* naissait à Providence. Que faire pour célébrer son a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le 20 août 1890, Howard Phillips Lovecraft* naissait à Providence. Que faire pour célébrer son anniversaire, qui tombe donc demain ? Comme déguster de la salade de poulpes (on prend les tentacules aquatiques qu'on peut) n'est pas dans mes intentions, voici d'autres idées que je mettrais bien volontiers à exécution si j'en avais le temps**...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://theremina.files.wordpress.com/2008/08/lovecraft.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-872" src="http://theremina.wordpress.com/files/2008/08/lovecraft.jpg?w=300" alt="" width="300" height="155" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">◊ Relire ses meilleures nouvelles : <em>The Color Out of Space, At The Mountains of Madness, Pickman's Model, The Shadow Over Innsmouth, The Dunwich Horror... </em>Elles sont disponibles en anglais <a href="http://en.wikisource.org/wiki/Author:Howard_Phillips_Lovecraft">ici</a>, mais aussi dans toutes les bonnes bibliothèques ou librairies.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Aller visiter le <a href="http://www.20minutes.fr/diaporama/118-1-0-Les-curiosites-medicales-du-musee-Dupuytren.php">musée Dupuytren</a> d'anatomie pathologique (= plein de "monstruosités inommables" dans des bocaux), ou celui d'<a href="http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp">Histoire Naturelle</a> (dommage que l'expo "Abysses" soit terminée).</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Très irrévérencieusement, se repaître des <em>webcomics</em> parodiant le maître : <a href="http://www.macguff.fr/goomi/unspeakable/vault00-cast.html">The Unspeakable Vault (of Doom)</a>, ou <a href="http://www.hello-cthulhu.com/?date=2003-11-30">Hello Cthulhu</a> par exemple. Et prolonger l'expérience avec le talkshow <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-DsgZ4JXXB8">Calls for Cthulhu</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ S'offrir la collection d'huiles parfumées <a href="http://www.blackphoenixalchemylab.com/arkham.html">"A Picnic in Arkham"</a>, de Black Phoenix Alchemy Lab. Ou, pourquoi pas, des <a href="http://www.etsy.com/view_listing.php?listing_id=14381589">tentacules-boucles d'oreille</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Emprunter des livres d'ethnologie ou les mémoires d'explorateurs du 19e siècle et se documenter sur les bizarres pratiques des peuplades primitives. Des points bonus pour tout rite comportant des sacrifices humains dans un volcan en fusion, ou des légendes de monstres marins.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Planifier un voyage en Nouvelle-Angleterre.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Faire une pyjama-party et se raconter des histoires d'horreur assis en cercle autour d'une bougie. Ou d'un feu de camp, bien sûr, si ça ne se déroule pas en appartement.</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Écrire de longues lettres (la correspondance était le principal moyen de socialisation de Lovecraft, et il en a laissé un volume extrêmement important).</p>
<p style="text-align:justify;">◊ Faire un gâteau, le recouvrir d'un glaçage vert putride, planter dedans quelques chandelles à demi consumées dont la cire en fondant a créé des formes étranges, attendre le milieu de la nuit et invoquer les démons. Et puis manger le gâteau qu'ils auront infusé de leurs pouvoirs, et attendre la transformation qui ne pourra manquer de se produire.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://theremina.files.wordpress.com/2008/08/cthulhu.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-867" src="http://theremina.wordpress.com/files/2008/08/cthulhu.jpg" alt="" width="500" height="428" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:center;"><span style="color:#808080;"><em>Figurine My Little Cthulhu, reçue à mon dernier anniversaire à moi.</em></span></p>
<p>*<em>Si vous ne voyez pas qui est cet écrivain, je vous renvoie à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lovecraft">Wikipédia</a> et/ou au <a href="http://www.cafardcosmique.com/LOVECRAFT-H-P">Cafard Cosmique</a>.<br />
</em></p>
<p><em>**Oui, je sais. Je dis que je n'ai pas le temps, et puis je le perds à prendre des photos de figurines et à écrire sur ce blog. Mais ce n'est pas pareil. Chacun sait que tout ce qu'on fait à l'ordinateur compte presque comme du boulot. Je défie quiconque de me contredire !</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[España 1957-2007 - Mostra a PALAZZO SANT'ELIA, Palermo ]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2211</link>
<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 08:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2211</guid>
<description><![CDATA[


PALAZZO SANT&#8217;ELIA, Palermo
 España 1957-2007
L’arte spagnola da Picasso,Mirò, Dalì et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/08/18/spain-1957-2007-at-palazzo-sant-elia-in-the-sicilian-capital-of-palermo/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2>PALAZZO SANT'ELIA, Palermo</h2>
<p><big> España 1957-2007<br />
L’arte spagnola da Picasso,Mirò, Dalì et Tapies ai nostri giorni<br />
Mostra &#62;  14 settembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;"> España 1957-2007, curata da Demetrio Paparoni, si qualifica come una delle più importanti esposizioni d’arte spagnola realizzate negli ultimi decenni.</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/photo_valentina_glorioso_allestimento_4.jpg" alt="" width="387" height="218" class="alignnone size-full wp-image-2194" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:9pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Mostra España 1957-2007, a cura di Demetrio Paparoni, Palazzo Sant’Elia, Palermo.<br />
Da sinistra:<br />
Equipo Crónica, La salita (Las Meninas), 1970, 200 x 200 cm;<br />
Juan Muñoz, En el espejo, 1997;<br />
Pablo Picasso, Nu couché et homme à la guitare, 1972, 81 x 100 cm.<br />
© Fotografie Valentina Glorioso<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
La mostra muove dal 1957, anno di costituzione del gruppo El Paso, che nel panorama dell’arte del Novecento spagnolo rappresenta il momento di passaggio dalla modernità alla contemporaneità. Il 1957 è dunque il momento di riferimento per un’arte di svolta ma la mostra include anche opere di Pablo Picasso, Joan Mirò, Salvador Dalì, il cui lavoro, rinnovandosi, ha continuato a rappresentare un punto di riferimento per le generazioni successive.Particolarità dell’arte spagnola moderna e contemporanea è inoltre la sua evoluzione nel solco tracciato, a partire dal Seicento, dal don Quijote di Cervantes e dalla tradizione Barocca; la mostra non è pertanto suddivisa cronologicamente e segue piuttosto un percorso espositivo per sezioni:</p>
<p><strong>Quijotismo trágico. </strong> Nulla più del poema cavalleresco Don Chisciotte di Cervantes esprime la tensione della cultura spagnola verso mete così ambiziose da portare con sé il rischio del fallimento e l’arte del Novecento porta costantemente in se il quijotismo ovvero l’ironia amara che sconfina nel comico e finisce per mostrare la tragedia della sconfitta, al di là delle diverse epoche e, di volta in volta, delle diverse soluzioni formali.</p>
<p><strong>Misticismo pagano.</strong> L’anelito verso il divino si manifesta nella cultura spagnola in forma mistica. Ma accanto alle manifestazioni individuali di fuga verso il divino, si pongono fenomeni sociali che trovano espressione in una ricca ritualità collettiva con tutta la sua carica sensuale.</p>
<p><strong>Existencialismo barrocco .</strong> Se nella sezione Quijotismo trágico l’attenzione è rivolta al rapporto che l’individuo ha con l’altro, qui si affronta il rapporto dell’individuo con se stesso. L’esistenzialismo barocco trova espressione nell’horror vacui di cui l’individuo fa esperienza nel momento in cui si confronta con i propri limiti. Sul piano formale si manifesta come un’invasione dello spazio con una sovrabbondanza di elementi che mirano a riempire l’angoscia che il vuoto produce.</p>
<p><strong>Tenebrismo hispánico </strong>. Riprendendo il nome che è stato dato a uno stile pittorico proprio di un gruppo di artisti del Nord dell’Europa e della Spagna in particolare, questa sezione affronta il rapporto dell’arte spagnola con il nero e la predilezione per contrasti molto forti basati sul chiaroscuro.</p>
<p><strong>Abstracción simbólico-formal.</strong> Infine, nel contesto dell’arte astratta del Novecento, l’arte spagnola si muove su un doppio binario, da una parte affronta la relazione dell’individuo con il proprio inconscio, sconfinando sovente nel segno surrealista, dall’altra si serve concettualmente (e strumentalmente) delle forme geometriche esistenti in natura. In entrambi i casi l’obiettivo è definire la grammatica di linguaggi autonomi capaci di affrontare in chiave originale il simbolo e la sua manifestazione più o meno controllabile da parte dello stesso autore.<br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Imagini</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/photo_valentina_glorioso_allestimento_8.jpg" alt="" width="387" height="218" class="alignnone size-full wp-image-2198" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:9pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Mostra España 1957-2007, a cura di Demetrio Paparoni, Palazzo Sant’Elia, Palermo.<br />
Da sinistra:<br />
Luis Gordillo, Alunizando, 2002, La Fiebre verde, 2001, dittico, insieme 400 x 350 cm;<br />
Daniel Verbis,  El ojo del huracán, 2006, tecnica mista e dipinto murale, cm 5 x 16 metri.<br />
© Fotografie Valentina Glorioso<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/photo_valentina_glorioso_allestimento_9.jpg" alt="" width="387" height="218" class="alignnone size-full wp-image-2201" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:9pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Mostra España 1957-2007, a cura di Demetrio Paparoni, Palazzo Sant’Elia, Palermo.<br />
Da sinistra:<br />
Francisco Leiro, Capítulo XV Don Quijote apaleado por unos arrieros, 2005, 429 x 400 cm;<br />
MP &#38; MP Rosado, Han dormido mucho tiempo en el bosque, 2002, misure variabili;<br />
Rafael Canogar, El castigo, 1969, 169 x 110 x 54,5 cm.<br />
© Fotografie Valentina Glorioso<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/photo_valentina_glorioso_allestimento_5.jpg" alt="" width="387" height="218" class="alignnone size-full wp-image-2203" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:9pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Mostra España 1957-2007, a cura di Demetrio Paparoni, Palazzo Sant’Elia, Palermo.<br />
Da sinistra:<br />
Carmen Calvo, En el centro, 1996, 250 x 4000 400 cm;<br />
Jordi Bernadó, Manolete, 2007, 180 x 230 cm;<br />
Eduardo Arroyo, Le Meilleur Cheval du monde, 1965, 200 x 230 cm.<br />
© Fotografie Valentina Glorioso<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/photo_valentina_glorioso_allestimento_3.jpg" alt="" width="387" height="218" class="alignnone size-full wp-image-2204" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:9pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Mostra España 1957-2007, a cura di Demetrio Paparoni, Palazzo Sant’Elia, Palermo.<br />
Da sinistra:<br />
Juan Uslé, Rizoma mayor, 1998-1999, 244 x 305 cm;<br />
Juan Miró, Mujeres y pajaros, 1968, 245 x 125 cm;<br />
Juan Miró,  Escritura sobre fondo rojo, 1960, 195 x 130 cm; Juan Miró,  Personnage et oiseau, 1968; Juan Miró , Le Guerrier, 1970;<br />
Juan Miró, Personnage, 1970.<br />
© Fotografie Valentina Glorioso<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><p><strong>Elenco degli artisti :</strong></p>
<p> Fermín Aguayo, Manu Arregui, Eduardo Arroyo, Txomin Badiola, José Manuel Ballester, Jorge Barbi, Miquel Barceló, Jordi Bernadó, Joan Brossa, Luis Buñuel, Carmen Calvo, Daniel Canogar, Rafael Canogar, Jacobo Castellano, Eduardo Chillida, Jordi Colomer, Salvador Dalí, Equipo Crónica, Equipo 57, Pepe Espaliú, Esther Ferrer, Dionisio Gonzalez, Luis Gordillo, Juan Hidalgo, Cristina Iglesias, Pello Irazu, Francisco Leiro, Eva Lootz, Antonio López, Enrique Marty, Ramón Masats, Mateo Maté, Manolo Millares, Antoni Miralda, Joan Miró, Juan Luis Moraza, MP &#38; MP Rosado, Juan Muñoz, Antoni Muntadas, Miquel Navarro, Aitor Ortiz, Jorge Oteiza, Pablo Palazuelo, Carlos Pazos, Perejaume, Javier Pérez, Pablo Picasso, Joan Hernández Pijuan, Jaume Plensa, Sergio Prego, Manuel Rivera, Bernardí Roig, Fernando Sánchez Castillo, Antonio Saura, Adolfo Schlosser, Eusebio Sempere, José Maria Sicilia, Santiago Sierra, Susana Solano, José Suárez, Antoni Tàpies, Francesc Torres, Juan Uslé, Isidoro Valcárcel Medina, Eulàlia Valldosera, Daniel Verbis, Manuel Vilariño, Zush/Evru.</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br>  </p>
<ul><span style="color:#ffcc99;">Text © ARTHEMISIA SRL<br />
Images © Valentina Glorioso. All rights reserved
</ul>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La rinascita delle Arti da Donatello a Perugino- mostra al Museo del Corso]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2185</link>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 07:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2185</guid>
<description><![CDATA[


Museo del Corso / Roma
 IL &#8216;400 A ROMA
La rinascita delle Arti da Donatello a Peruginoo
Mos]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/08/16/the-renaissance-of-art-from-donatello-to-perugino-exhibition-at-the-museo-del-corso/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.museodelcorso.it/museo.pl" target="_blank">Museo del Corso / Roma</a></h2>
<p><big> IL '400 A ROMA<br />
La rinascita delle Arti da Donatello a Peruginoo<br />
Mostra &#62;  7 Settembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Il Museo del Corso della Fondazione Roma, promuove, in collaborazione con la Soprintendenza Speciale per il Polo Museale Romano, la prima grande mostra dedicata al Quattrocento romano. Prodotta e organizzata dalla Fondazione Roma in collaborazione con Arthemisia, l'esposizione guiderà il visitatore alla scoperta di un aspetto poco conosciuto della città eterna, nota soprattutto per i fasti della Roma imperiale e la magnificenza di quella barocca. In realtà se Roma tornò ad essere la protagonista del palcoscenico artistico, politico e religioso dal XVI al XX secolo, lo dovette proprio al Quattrocento, quando il pontefice, dopo il periodo avignonese (1305-1377), riprese il suo posto sul trono di Pietro in Vaticano.</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-2175" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/locandina_400.jpg" alt="" width="367" height="501" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Museo del Corso<br />
THE FIFTEENTH CENTURY IN ROME.<br />
The Renaissance of Art from Donatello to Perugino<br />
Exhibition poster<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Per testimoniare questa rinascita, sono raccolte oltre 170 opere, tra plastici, arredi sacri e civili, ceramiche, sculture, disegni, medaglie papali e quadri, provenienti dai principali musei italiani e stranieri, tra i quali: i Musei Vaticani, il British Museum, lo Stiftung Museum Kunst Plast di Düsseldorf, il Skulpturensammlung und Museum für Byzantinische Kunst di Berlino.</p>
<p>La mostra indaga gli aspetti sociali, urbanistici, religiosi ed artistici della Roma del XV secolo, quando gli artisti più importanti dell'epoca si riversarono nella città attratti dalla ricca committenza papale e dal clima culturale innovativo che si andava creando. Per questo a Roma si avvicendarono figure di grande importanza per tutto il Rinascimento italiano a cominciare da Donatello, Brunelleschi e Leon Battista Alberti che all'antichità di Roma si ispirò per le sue opere teoriche. Fra i pittori documentati lungo il percorso espositivo non possiamo non ricordare Gentile da Fabbriano, Mantegna, Perugino, Piero della Francesca, Pinturicchio, Filippo Lippi, e perfino Michelangelo, che iniziò la sua straordinaria carriera proprio nella Roma del Quattrocento.<br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">L'esposizione si articola in cinque sezioni:</span><br />
<br></br><br />
<strong>1. La città </strong></p>
<p>Sono rare quelle città nelle quali la loro storia coincide con quella del mondo. Roma è una di queste e sicuramente l'unica che nei suoi 3000 anni di vita abbia sempre avuto un ruolo da protagonista.<br />
Il XV secolo corrisponde alla rinascita della città dopo la decadenza trecentesca. La sezione documenta il recupero del tessuto viario, delle mura, degli acquedotti, la costruzione di nuovi edifici di servizio (per esempio lo Spedale di Santo Spirito), la magnificenza delle dimore nobiliari come il Palazzo di Niccolò V, nonché quella delle grandi basiliche romane.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/sez1_014_johann-wilhelm-baur_copyrighted.jpg?w=300" alt="" width="300" height="217" class="alignnone size-medium wp-image-2160" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Johann Wilhelm Baur (attribuito) (Strasburgo, 1607 - Vienna, 1642)<br />
Piazza Navona intorno al 1630<br />
Olio su tela, 101,2 x 135,3 cm<br />
Roma, Museo di Roma, Gabinetto Comunale delle Stampe</span></span>
</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<strong>2. La vita civile e religiosa </strong></p>
<p>La Roma del Quattrocento era una città viva, vitale e talora addirittura violenta. La sezione è quindi dedicata al recupero degli aspetti della vita quotidiana, quasi a voler entrare nelle case dei romani di allora e scoprire la loro esistenza privata che si svolgeva nelle strade, nelle dimore nobiliari fra momenti di gioia e di goliardia musicale ma anche di dolore e tristezza nei duri periodi di guerra. Infine, per comprendere pienamente la società di allora, non è possibile tralasciare l'aspetto religioso e devozionale che scandiva tutto il periodo dell'anno.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/sez4_041_benozzo-di-lese-detto-gozzoli-_copyrighted.jpg?w=300" alt="" width="300" height="224" class="alignnone size-medium wp-image-2180" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Benozzo di Lese detto Gozzoli (Firenze, 1420 - Pistoia, 1497)<br />
Due nudi in un paesaggio con due cani, 1448-1450<br />
Disegno a penna, acquerello marroncino e rossiccio, biacca su carta gialla, controfondato, 175 x 230 mm<br />
Firenze, Galleria degli Uffizi, Gabinetto Disegni e Stampe<br />
</span></span>
</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<strong>3. Roma, scrigno dell'antico </strong></p>
<p>L'idea che Roma fosse un museo a cielo aperto viene implicitamente accreditata dalla presenza di quegli artisti che ispirandosi all'antico crearono il Rinascimento a Firenze. Nel 1402 venne a Roma Donatello e poco dopo Brunelleschi per studiare il primo la scultura della classicità e il secondo i metodi di costruzione dell'antica Roma da applicare poi alla realizzazione della grande cupola di Santa Maria del Fiore a Firenze.<br />
Non per nulla la teorizzazione del Rinascimento nacque proprio sulle rive del Tevere con la riflessione di Leon Battista Alberti che con i suoi testi tra cui, fondamentale per l'architettura il De re aedificatoria (1443-1452) e per la scultura il De Statua (1450), consegnò ai suoi contemporanei gli strumenti per la definizione e lo sviluppo del nuovo movimento artistico.<br />
La sezione documenta con disegni quattrocenteschi, reperti archeologici e copie monumentali l'immenso amore che gli artisti del XV secolo ebbero per la Roma antica.<br />
<br></br><br />
<strong>4. La Roma dei Papi </strong></p>
<p>La storiografia contemporanea è ormai concorde nell'affermare che lo sviluppo straordinario che ebbe Roma nel Rinascimento, ad iniziare dal XV secolo, non sarebbe stato possibile senza il grande mecenatismo papale.<br />
Le opere qui esposte documentano il ruolo dei dodici papi che si susseguirono nel corso del Quattrocento sul trono di Pietro. Il primo che riuscì ad orientare la città verso una nuova fioritura delle arti fu Martino V (1417-1431), mentre l'apice del secolo fu sicuramente raggiunto con Sisto IV (1471-1484), che ha consegnato ai posteri quel capolavoro assoluto che è la Cappella Sistina.<br />
<br></br><br />
<strong>5. I grandi artisti </strong><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/sez5_163_andrea-mantenga-_copyrighted.jpg?w=226" alt="" width="226" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2168" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Andrea Mantenga (Isola di Carturo, 1431-1506)<br />
Madonna con il Bambino detta Madonna delle cave<br />
Tempera su tavola, 32 x 29,6 cm<br />
Firenze, Galleria degli Uffizi<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/sez5_144_piero-della-francesca_copyrighted.jpg?w=227" alt="" width="227" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2171" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Piero della Francesca (Sansepolcro, 1412-1492)<br />
Madonna benedicente con il Bambino e due angeli (Madonna di Senigallia)<br />
Olio su tavola di noce, 61 x 53,5 cm<br />
Urbino, Galleria Nazionale delle Marche<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/sez5_157_pietro-vannucci-detto-il-perugino-_copyrighted.jpg?w=194" alt="" width="194" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2182" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Pietro Vannucci detto il Perugino (attribuito) (Città della Pieve, 1450 circa - Fontignano, 1523)<br />
San Sebastiano<br />
Olio su tavola, 110 x 62 cm<br />
Roma, Galleria Borghese<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
L'azione dei vari pontefici si rivelò indispensabile per la rinascita delle arti a Roma.<br />
Pertanto in questa sezione è stato possibile presentare veri e propri capolavori come per esempio la Madonna delle Cave di Mantenga, oggi conservata agli Uffizi, ma realizzata dall'artista quando venne per affrescare gli appartamenti che Innocenzo VIII era fatto costruire per la splendida villa del Belvedere in Vaticano.<br />
Tuttavia Mantenga non fu il solo grande pittore a rivelare il suo genio alla città di Roma ma la grande tradizione pittorica del Rinascimento risale già a Pisanello, a Gentile da Fabbriano e Masaccio, che operarono nel corso del regno di Martino V. Grandi artisti a Roma però furono anche Piero della Francesca, Filippo Lippi, Melozzo da Forlì, Pinturicchio e Filippino Lippi, tutti documentati nell'esposizione del Museo del Corso.</p>
<p>Due elementi di assoluta novità completano il percorso: una grande mappa multimediale di Roma quattrocentesca e la ricostruzione tridimensionale della Cappella Carafa di Santa Maria Sopra Minerva. La prima permetterà ai visitatori di conoscere nel dettaglio edifici e monumenti della Roma dell'epoca. La seconda realizzata dall'E.n.e.a., applicando la tecnologia con radar ottico a colori (solitamente utilizzata per indagini spaziali), renderà possibile una visione nitida e ravvicinata degli affreschi del Lippi, tale da farne percepire anche i minimi dettagli.</p>
<p><span style="color:#ffcc99;">Arricchirà la mostra, a partire dal 20 maggio, il capolavoro di Piermatteo d'Amelia, "Madonna con Bambino", del quale si erano perse le tracce da oltre venti anni. L'opera, sottoposta a lungo restauro, verrà presentata al pubblico per la prima volta dopo il suo ritrovamento proprio in occasione di questa mostra.</a><br />
<br></br><br />
<br></br>  </p>
<ul><span style="color:#ffcc99;">Testo © Museo del Corso<br />
Imagini © tutti diritti riservati
</ul>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.museodelcorso.it/museo.pl" target="_blank">Museo del Corso / Roma</a></li>
<li><a href="http://www.museodelcorso.it/dove.pl" target="_blank">Informazioni e servizi</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Valentino, thèmes et variations / Exposition aux Arts Décoratifs, Paris]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2085</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 07:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=2085</guid>
<description><![CDATA[


Les Arts Décoratifs / Musée de la mode et du textile
Valentino, thèmes et variations
Expositio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/08/15/valentino-first-parisian-retrospective/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/" target="_blank">Les Arts Décoratifs / Musée de la mode et du textile</a></h2>
<p><big>Valentino, thèmes et variations<br />
Exposition &#62;  21 septembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Les Arts Décoratifs consacrent une exposition au couturier italien Valentino Garavani, dit « Valentino », inscrivant cette manifestation dans le cadre de la programmation des monographies organisées autour des grands couturiers contemporains.</span></p>
<p><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Cette première rétrospective parisienne est l’occasion de retracer, à travers 200 silhouettes accessoirisées de haute couture, la carrière exceptionnelle du créateur installé à Rome depuis 1959. « Valentino, thèmes et variations » rend aussi hommage au couturier, qui a présenté en janvier 2008 son dernier défilé pour la maison de couture.</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-2088" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/valentino2_copyrighted.jpg" alt="" width="257" height="386" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Valentino<br />
Collection Haute Couture Automne/Hiver 2007-2008<br />
Archives Valentino © Jean Tholance<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br></p>
<p><br></br><br />
Cette exposition thématique explore l’œuvre de Valentino et souligne les variations et les thèmes qu’il a affinés tout au long de sa carrière.</p>
<p>Le premier étage met en évidence, tel un exercice de style sans cesse renouvelé, les variations constantes présentes dans son vocabulaire stylistique. Les volumes, les lignes et les textures sont répertoriés dans une palette de couleurs réduites au minimum : le rouge, le noir et le blanc. En effet, au gré des saisons, les volumes s’affichent, mettant en exergue certaines parties du corps, tantôt en enveloppant la silhouette ou bien pour accuser la symétrie des mouvements. Quant aux lignes, purement décoratives ou graphiquement structurelles, leurs jeux raffinés créent une source de tension et fixent l’attention visuelle. Servi par une palette aux nuances voluptueuses, Valentino use aussi des aplats de couleurs vives qui transfigurent les formes de la robe, à l’image du rouge coquelicot, lequel deviendra sa couleur de prédilection. Un souvenir qui remonte à son adolescence, lors d’un séjour à Barcelone, où il assiste à un opéra et s’émerveille devant les femmes assises dans leurs loges formant comme une corbeille de fleurs rouges.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/32_valentino_copyrighted.jpg?w=215" alt="" width="215" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2108" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Valentino<br />
Collection Haute Couture Automne/Hiver 2003-2004<br />
Archives Valentino © Guy Marineau<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-medium wp-image-2112" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/57_valentino_copyrighted.jpg?w=199" alt="" width="215" height="325" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Valentino<br />
Collection Haute Couture Printemps/Été 2008<br />
Archives Valentino © Jean Tholance<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-2116" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/60_valentino_copyrighted.jpg" alt="" width="324" height="256" /></a></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Valentino<br />
Répétitions collection Haute Couture Printemps/Été 2008<br />
© François Halard / Rizzoli International Publications<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Le deuxième étage révèle les thèmes que l’on retrouve dans les collections du couturier avec des pièces aux imprimés de fleurs ou d’animaux ainsi que son travail autour des formes géométriques. Les prouesses techniques de la maison de couture sont tour à tour mises en scène, avec les plissés, les transparents et les volants. Cet étage expose également la richesse des couleurs passant des monochromes aux associations les plus surprenantes déclinées par les motifs abstraits ou figuratifs.</p>
<p>Exposition hommage, la dernière salle présente une sélection de modèles de la dernière collection de haute couture dessinée par Valentino pour le défilé du 23 janvier 2008 à Paris. Ainsi s’achève cette longue carrière de presque un demi-siècle.<br />
<br></br></p>
<ul><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Valentino</span></ul>
<blockquote><p>
<img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/65valentino_copyrighted.jpg?w=238" alt="" width="238" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-2100" /><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Portrait de Valentino Garavani<br />
© DR<br />
</span></span><br />
<br></br><br />
<span style="color:#ffcc99;">Valentino est le créateur de mode qui s’inscrit dans l’histoire de la haute couture comme l’ambassadeur incontesté de l’élégance, ses silhouettes alliant la grâce souveraine à une allure intemporelle. De son propre aveu, il ne se situe pas parmi les innovateurs dans la création de mode. Son style repose sur une ligne graphique à la fois sobre et sophistiquée. Ses créations sont construites pour donner à la silhouette fluidité, féminité et sensualité. Les formes sont nettes, les tissus somptueux, et ses collections comportent toujours une vaste gamme de coloris agrémentée de broderies raffinées. Le travail de Valentino allie à la fois romantisme, modernité et classicisme.</span>
</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<ul><span style="color:#ffcc99;">Textes © Les Arts Décoratifs<br />
Images © Tous droits réservés
</ul>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/02museemode/index.html" target="_blank">Les Arts Décoratifs / Musée de la mode et du textile</a></li>
<li><a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr" target="_blank">Les Arts Décoratifs [Homepage]</a></li>
<li><a href="http://artsdecoratifs.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Musee-DROIT-D-ENTREE-AU-MUSEE-ARDEC.htm" target="_blank">Achetez votre billet en ligne</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’affiche 100% Finlande 1907-2007 - Musée de la Publicité / Paris]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1880</link>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 10:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1880</guid>
<description><![CDATA[


Musée de la Publicité - Les Arts Décoratifs / Paris
L’affiche 100% Finlande 1907-2007
Exposi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/08/12/100-years-of-finnish-poster-art-exhibition-in-paris/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/03museepublicite/index.html" target="_blank">Musée de la Publicité - Les Arts Décoratifs / Paris</a></h2>
<p><big>L’affiche 100% Finlande 1907-2007<br />
Exposition &#62;  26 octobre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">À l’invitation des Arts Décoratifs, l’association Grafia et le musée de l’affiche de Lhati proposent de parcourir cent ans de création graphique et publicitaire en Finlande.</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-1892" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/6-per-olof-nystrom-179_1292_copyrighted.jpg" alt="" width="286" height="469" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Per-Olof Nyström<br />
Finland woodland<br />
Lithographie 1962<br />
99.5 x 61.5 cm<br />
© Tous droits réservés<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Equivalent du Club des Directeurs Artistiques en France, Grafia réunit chaque année depuis 1980, un jury qui récompense les meilleurs travaux en design graphique : création graphique et publicitaire. Dans une première partie de l’exposition seront ainsi présentés les premiers et seconds prix de l’année 2007 dans chacune des catégories : identité visuelle, éditions, annonce presse, publicité hors média, film publicitaire, publicité radio, affiche, photographie et illustration, multimédia. </p>
<p>Cette toute jeune création sera confrontée pour la première fois au patrimoine graphique finlandais, puisque la seconde partie de l’exposition proposera de découvrir à travers un parcours chronologique et une sélection de 180 affiches de la collection du musée de Lahti, cent ans d’affiches finlandaises : du style nationaliste et art nouveau d’Akseli Gallen-Kallela (1865-1930) et Toivi Vikstedt (1891-1930), au style art déco des années 30, en passant par les affiches d’Erik Bruun, principal représentant de l’affiche finlandaise des années 50. L’histoire se poursuit avec l’utilisation de la photographie au cours des années 70 pour illustrer des sujets engagés comme la drogue, la guerre, l’écologie, la prévention routière et dont l’un des chefs de file est Jukka Veistola (1946). Les années 80 et 90 sont marquées par un retour à l’illustration avec l’exemple du groupe Pilot et de ses représentants : Tapani Aartomaa, Pekka Loiri et Kari Piippo.</p>
<p>Seul musée d’affiches en Finlande, le musée d’art de Lhati comprend près de 60000 oeuvres. Il a été inauguré en 1975, en même temps qu’une biennale qui, parallèlement aux importantes donations, a largement contribué à l’enrichissement des collections. Les deux tiers de ce fonds concernent les affiches finlandaises.<br />
<br></br></p>
<blockquote><table border="0" cellspacing="2" cellpadding="6" width="469">
<tbody>
<tr>
<td>
<img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/2-toivo-vikstedt-042_97_748_copyrighted.jpg?w=237" alt="" width="198" height="251" /></td>
<td>
<span style="color:#ffcc99;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Toivo Vikstedt (1891 - 1930)<br />
Reklam mässan / Salon de la publicité<br />
Lithographie 1928<br />
81.5 x 64 cm<br />
© Tous droits réservés</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote><table border="0" cellspacing="2" cellpadding="6" width="469">
<tbody>
<tr>
<td>
<img class="alignnone size-full wp-image-1894" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/7-unicef-019_76_2507_copyrighted.jpg" alt="" width="198" height="278" /></td>
<td>
<span style="color:#ffcc99;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Pekka Kuronen<br />
Unicef<br />
Sérigraphie 1970<br />
100 x 70 cm<br />
© Tous droits réservés</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote><table border="0" cellspacing="2" cellpadding="6" width="469">
<tbody>
<tr>
<td>
<img class="alignnone size-full wp-image-1905" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/10-martti-mykkanen-115_98_465_copyrighted.jpg" alt="" width="198" height="296" /></td>
<td>
<span style="color:#ffcc99;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Martti Mykkänen<br />
Lahden X julistebiennale /<br />
Dixième biennale de l’affiche de Lahti<br />
Sérigraphie 1993<br />
120 x 80 cm<br />
© Tous droits réservés</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<blockquote><table border="0" cellspacing="2" cellpadding="6" width="469">
<tbody>
<tr>
<td>
<img class="alignnone size-full wp-image-1906" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/12-stop-climate-change-hilppa-hyrkas-001_07_1131.jpg" alt="" width="198" height="280" /></td>
<td>
<span style="color:#ffcc99;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Hilppa Hyrkäs (1960)<br />
Stop Climate Change /<br />
Arrêtez le changement climatique<br />
Sérigraphie 2006<br />
100 x 70 cm<br />
© Tous droits réservés</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
Grafia, le syndicat des professionnels finlandais du design graphique, fête ses 75 ans cette année.</p>
<p>Son but est de renforcer la connaissance des métiers du design graphique et de contribuer à leur reconnaissance. Grafia représente tous les professionnels des métiers du design graphique. Ses huit cent membres sont graphistes, directeurs artistiques, illustrateurs, maquettistes, enseignants ou chercheurs, mais aussi étudiants à la Faculté des Arts de l’Université de Laponie, à l’Ecole Supérieure des Arts et du Design ainsi que dans des écoles professionnelles spécialisées.</p>
<p>Parmi ses activités, on peut citer l’organisation d’expositions et de concours : le prix Vuoden Huiput (littéralement « les meilleurs de l’année »). Ses prix « or » et « argent », qui ont été décernés au meilleur graphiste et à la meilleure illustration de l’année 2007, seront présentés au public français dans la première salle de l’exposition.</p>
<p>Parallèlement, Grafia organise la triennale de l’illustration, en partenariat avec le musée des beaux arts de la ville de Mikkeli, ainsi que la biennale internationale de l’affiche de Lahti. Enfin, Grafia édite un magazine trimestriel, au titre éponyme.<br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc99;">Texte © Les Arts Décoratifs<br />
Images © Tous droits réservés.</span></h4>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/fr/03museepublicite/index.html" target="_blank">Musée de la Publicité - Les Arts Décoratifs / Paris</a></li>
<li><a href="http://www.lahdenmuseot.fi/main.php?id=301" target="_blank">Lahti Poster Museum</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Annie Leibovitz à la Maison Européenne de la Photographie / Paris]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1820</link>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 06:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1820</guid>
<description><![CDATA[


Maison Européenne de la Photographie / Paris
Annie Leibovitz : A Photographer’s Life, 1990-200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/08/12/annie-leibovitz-a-photographer%e2%80%99s-life-1990-2005-exhibition-in-paris/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.mep-fr.org" target="_blank">Maison Européenne de la Photographie / Paris</a></h2>
<p><big>Annie Leibovitz : A Photographer’s Life, 1990-2005<br />
Exposition &#62;  14 septembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">La Maison Européenne de la Photographie présente jusqu’au 14 septembre 2008, le travail de la photographe américaine Annie Leibovitz.</span></p>
<p><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Organisée par le Brooklyn Museum de New York, avec le soutien d’American Express, cette exposition intitulée Annie Leibovitz, A Photographer’s Life, 1990-2005 (La vie d’une photographe) comprend plus de 200 tirages et rassemble à la fois son travail éditorial pour les magazines et les photographies plus intimes de sa famille et de ses proches.</span> </p>
<p><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">«Je n’ai pas deux vies distinctes, dit l’artiste, J’ai une vie, et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commande».</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-1843" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/dp-a-leibovitz_velo_copyright.jpg" alt="" width="379" height="265" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Annie Leibovitz<br />
Vélo renversé d’un enfant tué par un sniper, Sarajevo, 1994<br />
© Annie Leibovitz/Contact Press Images.<br />
Courtesy <em>Vanity Fair</em><br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
L’exposition présente ses portraits de stars (les acteurs Jamie Foxx, Nicole Kidman, Demi Moore, Brad Pitt) mais également ceux d’athlètes lors des Jeux Olympiques de 1996 ou encore de George W. Bush accompagné des membres de son Cabinet à la Maison Blanche. L’exposition comprend également des portraits d’artistes et d’architectes tels que <a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/07/18/richard-avedon-exhibition-at-the-jeu-de-paume-paris/" target="_blank">Richard Avedon</a>, Brice Marden, Philip Johnson et Cindy Sherman.</p>
<p>Dans son travail éditorial, il faut signaler le reportage réalisé à Sarajevo au début des années 90, l’élection d’Hillary Clinton au Sénat américain, ainsi que les images prises au lendemain du 11 septembre. Il faut mentionner enfin les photographies monumentales de paysages : de l’Amérique de l’ouest au désert jordanien en passant par les forêts de l’état de New York.</p>
<p>Au cœur de l’exposition, les images de sa vie privée témoignent de moments quotidiens, intimes et émouvants. Aux documents personnels sur ses voyages, se mêlent les photographies de la naissance de ses trois filles ainsi que celles de réunions et fêtes de famille.</p>
<p>Suivant un fil à la fois chronologique et thématique, l’exposition réconcilie les deux aspects de l’œuvre d’Annie Leibovitz en révélant le récit de sa vie privée en filigrane des fastes de son image publique, celle de l’une des photographes américaines les plus célèbres.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-1842" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/dp-a-leibovitz_nicole-kidman_copyright.jpg" alt="" width="207" height="141" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Annie Leibovitz<br />
Nicole Kidman, New York, 2003<br />
© Annie Leibovitz/Contact Press Images<br />
Courtesy Vogue<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-1841" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/dp-a-leibovitz_frere_et_pere_copyright.jpg" alt="" width="207" height="142" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Annie Leibovitz<br />
Mon frère Philip et mon père, Silver Spring, Maryland, 1988<br />
© Annie Leibovitz/Contact Press Images<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
L’exposition, inaugurée en 2006, a été présentée au San Diego Museum of Art de Californie, au High Museum d’Atlanta, à la Corcoran Gallery de Washington DC et au Palais de la Légion d’Honneur à San Francisco. L’exposition est accueillie pour la première fois en Europe à la Maison Européenne de la Photographie puis à la National Portrait Gallery, à Londres.<br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><p><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Biographie</span></p>
<p>Née en 1949 à Waterbury, Connecticut, Annie Leibovitz a grandi dans une succession de bases militaires suivant son père, officier dans l’aviation. Elle entreprend ensuite des études de peinture au San Francisco Art Institute, où elle prend des cours du soir de photographie. En 1970, elle commence à travailler pour le magazine Rolling Stone, dont son tout premier reportage fait la couverture , avec un célèbre portrait de John Lennon. En 1973, elle devient la photographe officielle de ce magazine qu’elle quitte dix ans plus tard. De sa collaboration sont nées 142 couvertures et à une douzaine de reportages dont ceux sur la démission de Richard Nixon et la tournée des Rolling Stones en 1975.</p>
<p>Annie Leibovitz rejoint ensuite l’équipe du magazine Vanity Fair en 1983, puis celle de Vogue en 1998. Parallèlement à son travail éditorial pour les magazines, elle réalise de grandes campagnes de publicité pour American Express, Gap, Givenchy ou pour la série télévisée The Sopranos. Son travail fait l’objet de nombreuses publications – Annie Leibovitz : Photographs (1983) ; Annie Leibovitz photos 1970-1990 ; Olympic Portraits (1996) ; Women (1999) et American Music (2003)- et d’expositions dont celles à l’International Center of Photography de New York, à la National Portrait Gallery de Londres ou à la Corcoran Gallery of Art de Washington, D.C., entre autres.</p>
<p>Elle a reçu de nombreux prix : l’Infinity Award in Applied Photography de l’International Center of Photography et la Barnard College Medal of Distinction. Elle a été nommée commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français. En 2005, dans le cadre d’une sélection des meilleures couvertures de magazines depuis quarante ans, l’American Society of Magazine editors la place première pour la couverture de Rolling Stone avec John Lennon et Yoko Ono, le jour de l’assassinat de Lennon et deuxième pour la photographie de Demi Moore enceinte, dans Vanity Fair.</p>
<p>Annie Leibovitz vit à New York avec ses trois enfants, Sarah, Susan, et Samuelle.</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc99;">Texte © Maison Européenne de la Photographie<br />
Images © Annie Leibovitz/Contact Press Images.<br />
Tous droits réservés.</span></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.mep-fr.org" target="_blank">Maison Européenne de la Photographie / Paris</a></li>
<li><a href="http://uk.youtube.com/watch?v=UHVkSACSflM&#38;feature=related" target="_blank">Interview d'Annie Leibowitz sur youtube [en anglais]</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Félix Ziem au Musée Fournaise à Chatou (France)]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1768</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 09:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1768</guid>
<description><![CDATA[

Musée Fournaise à Chatou
Félix Ziem : Orientaliste ou Impressionniste ?
Exposition &gt; 30 nove]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.musee-fournaise.com" target="_blank">Musée Fournaise à Chatou</a></h2>
<p><big>Félix Ziem : Orientaliste ou Impressionniste ?<br />
Exposition &#62; 30 novembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Orientaliste ? c’est peut-être le substantif « peintre-voyageur » qui conviendrait le mieux au peintre Félix Ziem (1821-1911) qui quelques années avant Pierre Loti sut traduire les charmes de l’Orient à travers ses couleurs brillantes et chatoyantes, ses impressions émues ou ses souvenirs revisités.<br />
</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><a href="http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/mf_Ziem.asp" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1769" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/affiche-ziem.jpg" alt="" width="344" height="514" /></p>
<p></a><br />
<span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Musée Fournaise<br />
Affiche de l'exposition<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Impressionniste ? Vers 1850, certains peintres annonçaient déjà les prémices de l’impressionnisme, mouvement qualifié de révolutionnaire de la peinture moderne et qui explosa sur les bords de Seine entre Chatou et Bougival en 1868.</p>
<p>C’est la première fois que le Musée Fournaise rend hommage à l’un d’entre eux : Félix Ziem est reconnu au XIXe siècle par Théophile Gautier comme étant le « peintre de Venise ». Il est cité dans les ouvrages comme peintre de la marine et classé par l’histoire de l’Art parmi les orientalistes</p>
<p>Grâce aux prêts exceptionnels des riches collections du Musée Félix Ziem de Martigues, l’exposition met en relief l’importance du travail d’étude préparatoire en plein air. La démarche de ce peintre suit l’air du temps : nombre de peintres plantent leur chevalet sur le motif en France, se rendent pour certains en Italie ou en Hollande. Mais au cours de la première moitié du XIXe siècle les paysagistes commencent à découvrir par leurs propres yeux d’autres contrées plus lointaines : l’Orient.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><a href="http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/mf_Ziem.asp" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1775" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/marseille-fort-saint-jean-hsb-13-x-22-inv724.jpg" alt="" width="382" height="216" /></p>
<p></a><br />
<span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Félix Ziem<br />
Marseille, Fort Saint Jean<br />
Huile sur bois, 13 x 22 cm<br />
© Musée Fournaise<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><a href="http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/mf_Ziem.asp" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1774" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/egypte-damanhour-huile-sur-bois-24-x-37-cm-nc2b0553.jpg" alt="" width="382" height="242" /></p>
<p></a><br />
<span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Félix Ziem<br />
Egypte, DamanhourMarseille, Fort Saint Jean<br />
Huile sur bois, 24 x 37cm<br />
© Musée Fournaise<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><a href="http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/mf_Ziem.asp" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1776" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/venise-place-saint-marc-vers-1850-huile-sur-toile-34x42cm-martigues-musee-ziem-inv-4897.jpg" alt="" width="382" height="304" /></p>
<p></a><br />
<span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Félix Ziem<br />
Venise, place Saint-Marc, vers 1850<br />
Huile sur toile, 34 x 42cm<br />
© Musée Fournaise<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Au cours de plusieurs longs séjours, Félix Ziem réside à Istanbul, Beyrouth, au Caire, Venise et parcourt la Vallée du Nil, la Tunisie et l’Algérie. Les pages de ses carnets de voyages effectués dans les années 1850-1860 se couvrent d’aquarelles, de dessins au crayon ou à la plume auxquels s’ajoutent des pochades peintes sur des petits panneaux de bois ou de carton. Il note ses impressions orientales par de petites touches colorées, vives et libres.</p>
<p>L’important pour Ziem, ce sont les effets de la lumière miroitante sur l’eau à toutes les heures du jour. </p>
<p>Ses toiles « impressionnistes » constituent le fond d’atelier gardé secrètement par l’artiste tout au long de sa vie. C’est une collection extraordinaire et unique par son originalité.</p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Du mercredi au vendredi<br />
de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.<br />
Samedi et dimanche de 11 h à 18 h.<br />
Tarif : 4€ - 3€ (gratuit enfants - de 12 ans)<br />
0134806322 - <a href="http://www.musee-fournaise.com" target="_blank">www.musee-fournaise.com</a>
</p></blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc99;">Textes &#38; Images © Musée Fournaise<br />
Tous droits réservés</span></h4>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.musee-fournaise.com" target="_blank">Site officiel du Musée Fournaise</a></li>
<li><a href="http://artistesprovencaux.free.fr/maitres/ziem.htm" target="_blank">Biographie de Félix Ziem [site web Artistes Provençaux]</a></li>
<li><a href="http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/index.asp#" target="_blank">Retrouvez le tableau interactif du "Déjeuner des Canotiers" peint par Pierre Auguste Renoir à la maison Fournaise</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hans Hartung - Exposition à la Fondation Maeght]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1641</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 09:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1641</guid>
<description><![CDATA[

Fondation Maeght - Saint-Paul, France
Hans Hartung - Le geste et la méthode
Exposition &gt; 16 no]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.fondation-maeght.com/" target="_blank">Fondation Maeght - Saint-Paul, France</a></h2>
<p><big>Hans Hartung - Le geste et la méthode<br />
Exposition &#62; 16 novembre  2008</big><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">La grande exposition d’été de la Fondation Maeght est consacrée à l’œuvre de Hans Hartung. Elle présente plus de 250 œuvres (peintures, dessins et œuvres sur papier) de 1922 à 1989. Cette exposition permet de mesurer la dimension d’une œuvre maîtrisée, ancrée entre le ressort de la spontanéité et la sûreté d’une méthode. Cet événement témoigne aussi du désir d’expérimentation à travers les grands gestes picturaux de l’artiste et de son aptitude à archiver son travail avec passion.</span><br />
<br></br><br />
<img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/08/hans-hartung.jpg" alt="" width="497" height="297" class="alignnone size-full wp-image-1640" /><br />
<br></br><br />
Réalisée à partir de la rencontre entre deux fondations privées et reconnues d’utilité publique, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght et la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman, cette exposition très complète du parcours artistique de Hans Hartung est organisée sur des ensembles cohérents, des propositions convergentes de l’artiste, où apparaissent les méthodes construites du peintre et la force de sa spontanéité. Les liens historiques entre le tout début de l’œuvre et les développements ultérieurs deviennent visibles dans cette présentation : Hans Hartung restera fidèle toute sa vie aux découvertes de sa prime jeunesse. Entre le carnet de notes intimes et les toiles monumentales, l’exposition de la Fondation Maeght permet une appréhension nouvelle et dynamique de l’œuvre.</p>
<p>Cette programmation renvoie aussi à l’histoire de la Fondation Maeght puisqu’en 1971, Hans Hartung y a présenté 64 grands formats réalisés entre 1961 et 1971. Cette exposition a permis l’entrée de deux œuvres de la plus grande qualité dans la collection de la Fondation Maeght et a nourri les relations entre l’artiste et la famille Maeght. En 1973, Hans Hartung s’installe définitivement à Antibes dans une propriété : il a conçu les plans de la maison et des ateliers et entretient son désir déjà ancien de créer une fondation. En 1964 - année de l’inauguration de la Fondation Maeght - Hans Hartung s’exprime à ce sujet : « Les œuvres anciennes m’appartiennent pour la plupart. J’ai eu en effet la chance de les garder, chance que je jugeais malchance à l’époque où je ne vendais rien sauf à quelques amis. Aujourd’hui je ne les vends plus, je les conserve, me disant qu’un jour, peut être, je voudrais les rassembler, faire une fondation, je ne sais sous quelle forme ; en tous cas je ne les laisserai pas se disperser dans le commerce. C’est un bonheur pour un peintre que d’être maître de son œuvre. ».</p>
<p>Cette exposition s’articule ainsi sur l’histoire même de l’artiste, puisque Hans Hartung collectionneur et conservateur de son propre travail a laissé à sa mort, au sein de ce qui allait devenir une fondation, les chefs-d’œuvre qu’il a souhaité réunir et conserver. Cet immense corpus, généreux, impressionnant, est montré dans sa nouvelle actualité comme l’aboutissement d’un désir de maîtrise qui vise un concept globalisant, l’œuvre entre geste et méthode.</p>
<p>Avec la présentation des « Hartung de Hartung », la Fondation Maeght renoue avec les grandes expositions monographiques et magnifie le travail patient de la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman qui s’attache à développer des programmes de recherche autour de cette oeuvre majeure. A cette occasion, la Fondation Maeght offre un rendez-vous exceptionnel au public avec Hans Hartung pour mieux appréhender son travail pictural. Cette exposition se veut un véritable plaisir de peinture : une présentation expressive et érudite, exaltée par la rencontre d’une œuvre forte et d’un lieu rare pour créer un moment d’exception.<br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc99;">Textes &#38; photos © Fondation Maeght. Tous droits réservés</span></h4>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.fondation-maeght.com/" target="_blank">Fondation Maeght</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Musées : de l'audioguide à l'Iphone]]></title>
<link>http://culturalengineering.wordpress.com/?p=209</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 11:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>pgimet</dc:creator>
<guid>http://culturalengineering.wordpress.com/?p=209</guid>
<description><![CDATA[Le 5 septembre prochain, un symposium consacré aux musées dans l&#8217;ère du numérique se tiend]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 septembre prochain, un symposium consacré aux musées dans l'ère du numérique se tiendra à la <a href="http://www.tate.org.uk/modern/">Tate Modern</a> pour faire un point sur les différents outils, supports et techniques d'accompagnement des visiteurs.</p>
<p>Destiné aux équipes des musées, ce symposium international dressera un état de l'art dans le domaine de l'audioguidage, jusque dans ses dernières évolutions technologiques, évolutions qui font aujourd'hui du parcours muséographique une ballade multimédia de plus en plus sophistiquée.</p>
<p>Un point particulier sera fait sur la nouvelle génération de mobiles pour en analyser et évaluer l'impact à partir d'études de cas (dont l'action pionnière de la Tate) et du témoignage de chercheurs, de designers, de consultants internationaux et de professionnels des musées.</p>
<p>Plusieurs prix seront décernés à cette occasion et la première visite muséographique via iPod Touch en Grande-Bretagne sera inaugurée.</p>
<p>Source : <a href="http://www.tate.org.uk/modern/eventseducation/symposia/15441.htm">Tate Modern</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Photographie contemporaine en Amérique latine - Exposition Bruxelles]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1478</link>
<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 09:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1478</guid>
<description><![CDATA[


&#8220;LE DESSOUS DES CARTES&#8221;


EXPO PHARE DE L’Été de la photographie 2008

Palais des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/07/26/contemporary-photography-in-latin-america-exhibition-brussels/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:24pt;text-transform:uppercase;font-family:Georgia;color:#899dc8;">"LE DESSOUS DES CARTES"</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:2pt;">
<p><br></br><br />
<span style="font-size:18pt;text-transform:uppercase;font-family:Georgia;color:#899dc8;">EXPO PHARE DE L’Été de la photographie 2008</span><br />
<br></br></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:12pt;letter-spacing:0.1pt;font-family:Verdana;color:#899dc8;">Palais des Beaux-Arts, Rue Royale 10, 1000 Bruxelles </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10.5pt;font-family:Verdana;color:#899dc8;">Exposition : 27.06 &#62; 21.09.2008 </span></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-1476 aligncenter" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/7777_img1.jpg" alt="" width="200" height="300" /><br />
<span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Tatiana Parcero Portada<br />
Image de campagne de l’exposition<br />
'Le dessous des cartes’ au Palais des Beaux-Arts<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
<span style="font-size:12pt;text-transform:uppercase;font-family:Georgia;color:#899dc8;">"Le dessous des cartes"</span><br />
<span style="font-size:10pt;text-transform:uppercase;font-family:Georgia;color:#899dc8;"><em>Photographie contemporaine en Amérique latine</em></span><br />
<span style="color:#899dc8;"><br />
Le dessous des cartes offre le panorama le plus complet jamais réalisé sur les artistes, thèmes et tendances de la photographie contemporaine d’Amérique centrale, du Sud et des Caraïbes. Supervisée par le commissaire espagnol Alejandro Castellote, cette sélection de près de 200 clichés est le fruit de plusieurs années de recherche et de coopération avec des photographes, artistes, critiques, historiens et responsables d’institutions culturelles originaires des nombreux pays de l’Amérique latine.</span></p>
<p><span style="color:#899dc8;">Ces dernières décennies, l’art latino-américain a connu un essor en dents de scie, en fonction des circonstances politico-économiques de ces pays et de l’intérêt changeant de l’Amérique du Nord et de l’Europe. Dans le domaine de la photographie, l’attribution de bourses d’étude internationales et l’organisation d’événements toujours plus nombreux ont contribué à donner un écho international aux artistes regroupés sous la dénomination « latino-américains », malgré que leurs œuvres apparaissent nettement moins homogènes que les différents pays dont ils sont issus.</span></p>
<p><span style="color:#899dc8;">Cependant, l’intention de l’exposition n’en est pas moins de révéler les caractéristiques qui pourraient rapprocher tous ces artistes. Tout en mettant de côté les thèmes habituels de l’art latino-américain, Le dessous des cartes laisse une place non négligeable à plusieurs artistes moins connus de la jeune génération de photographes. Celle-ci produit une image vaste et complexe des tendances contemporaines de l’art (photographique) latino-américain.</span><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:right;"><span style="font-size:8pt;color:#899dc8;">Images © All rights reserved</span></p>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.bozar.be/home.php?" target="_blank"><span style="color:#899dc8;">Palais des Beaux-arts Bruxelles <em>(homepage)</em></span></a></li>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tôkyô]]></title>
<link>http://elsaetjc.wordpress.com/?p=153</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 20:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>elsaetjc</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le temple Senso-Ji
Le Senso-Ji est l’un des temples les plus vénérés de Tôkyô. En l’an 628]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/japon-et-tokyo.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-154" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/japon-et-tokyo.jpg?w=250" alt="" width="250" height="300" /></a></p>
<p><strong>Le temple Senso-Ji</strong><br />
Le Senso-Ji est l’un des temples les plus vénérés de Tôkyô. En l’an 628, deux pêcheurs sortirent de l’eau une statuette de Kannon, dieu de la miséricorde (pas celui des appareils de photo). Un sanctuaire fut érigé à cet endroit et un saint homme, Shokai, bâtit un temple en 645. Le temple survécut au séisme de 1923, mais pas aux bombardements américains. Les bâtiments de l’ère Edo ont été reconstruits à l’identique.</p>
[caption id="attachment_156" align="alignright" width="300" caption="le senso-ji"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/senso-ji_003.jpg"><img class="size-medium wp-image-156" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/senso-ji_003.jpg?w=300" alt="le senso-ji" width="300" height="200" /></a>[/caption]
<p><strong>Le musée national</strong><br />
Situé dans le parc d’Ueno, le musée national rassemble une importante collection d’art oriental et japonais : textiles, sculptures, céramiques, statutes… venues du Japon, bien sûr, mais aussi de Chine et de Corée. Il abrite aussi une collection d’archéologie japonaise.</p>
[caption id="attachment_158" align="alignleft" width="300" caption="ukiyo-e («images du monde flottant»)"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/ukiyo-e.gif"><img class="size-medium wp-image-158" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/ukiyo-e.gif?w=300" alt="ukiyo-e" width="300" height="228" /></a>[/caption]
<p><strong>Le Musée des estampes (ukiyo-e)</strong><br />
La fabuleuse collection de ce petit musée ne peut pas être exposée en permanence. Les toiles ne supportent en effet la lumière que quelques mois, puis doivent être stockéew à l’abri. Le thème des expositions varie en fonction de la saison.</p>
<p><strong>Le sanctuaire meiji (famille impériale)</strong><br />
Ce sanctuaire shinto datant de 1920 abrite les dépouilles des empereurs de la dynastie Meiji. Il fut lui aussi détruit en 1945, mais reconstruit à l’identique en 1958. Le portique d’entrée (Otorii) est fait du bois d’un cèdre vieux de plus de 1500 ans. On y trouve les trésors de la famille impériale. En revanche, le palais impérial et son magnifique jardin, situé au centre de Tôkyô, ne se visitent pas.</p>
[caption id="attachment_160" align="alignright" width="300" caption="entrée monumentale du sanctuaire meiji"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/tokyo-meiji-shrine-torii2-wc.jpg"><img class="size-medium wp-image-160" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/tokyo-meiji-shrine-torii2-wc.jpg?w=300" alt="entrée monumentale du sanctuaire meiji" width="300" height="225" /></a>[/caption]
<p><strong>Une demi-heure de représentation de Kabuki (au théâtre Kabuki-Za)</strong><br />
Une pièce de Kabuki dure trois heures et c’est en japonais non sous-titré. Les européens peuvent assister à une partie de la représentation depuis une tribune spéciale. Après une demi-heure de lamentations tragiques (c’est pô drôle, le Kabuki) une personne normalement constituée n’en peut plus…</p>
<p><strong>Le marché aux poissons (Tsukiji)</strong><br />
Entre 5h et 8h tous les matins (sauf le dimanche), plus de 15'000 restaurateurs et marchands de comestibles venus des quatre coins de la ville (la commune de Tôkyô fait plus de 100 km de long) se ruent sur les quelques 1700 éventaires proposant plus de 450 produits de la mer dont ils feront ensuite de délicieux sashimis, sushis et autres tempuras (beignets). Le marché aux poissons de Tsukiji est spécialisé dans le thon rouge (maguro), pêché en Nouvelle-Zélande et en Atlantique nord, dont les japonais consomment le tiers de la (sur)pêche mondiale.<br />
Situé en dehors du centre, il faut faire un long trajet en train pour s’y rendre. Et comme c’est très appétissant, la visite sera certainement suivie d’un repas de sashimis.</p>
[caption id="attachment_155" align="alignnone" width="300" caption="le quartier de Shinjuku"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/shinjuku.jpg"><img class="size-medium wp-image-155" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/shinjuku.jpg?w=300" alt="le quartier de Shinjuku" width="300" height="233" /></a>[/caption]
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nara]]></title>
<link>http://elsaetjc.wordpress.com/?p=55</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 13:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>elsaetjc</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Nara, fondée en 710, fut la première capitale impériale du Japon (avant Kyotô, puis Tôkyô).
L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/nara.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-58" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/nara.jpg?w=264" alt="" width="264" height="300" /></a></p>
<p>Nara, fondée en 710, fut la première capitale impériale du Japon (avant Kyotô, puis Tôkyô).</p>
<p><strong>Le musée national de Nara</strong><br />
Ce musée renferme la collection privée de l’empereur Shomu et le trésor du temple todai-ji, qui renferme plus de 9000 objets précieux provenant de toute l’Asie, y compris de Perse. Il contient aussi des collections de beaux-arts et d’archéologie.</p>
[caption id="attachment_57" align="alignright" width="173" caption="Kofuku-Ji"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/nara-temple-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-57" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/nara-temple-1.jpg?w=205" alt="" width="173" height="254" /></a>[/caption]
<p><strong>Le temple de Kofuku-Ji</strong><br />
Ce temple, auquel on accède par un escalier qui domine l’étang de Sarusawa, renferme d’inestimables statues et la plus grande collection d’art bouddhique du Japon. Sa pagode a brûlé cinq fois et fut reconstruite pour la dernière fois en 1426. Le temple fut fondée en 669.</p>
[caption id="attachment_59" align="alignright" width="300" caption="Todai-Ji"]<a href="http://elsaetjc.files.wordpress.com/2008/07/nara-temple-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-59" src="http://elsaetjc.wordpress.com/files/2008/07/nara-temple-2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="173" /></a>[/caption]
<p><strong>Le temple de Todai-Ji</strong><br />
Ce temple bouddhiste fut achevé en 752. Il renferme une énorme statue de Bouddha (Vairocana) de 16 mètres de haut, que les moines doivent régulièrement épousseter. Derrière cette grande statue, un pilier de bois contient un petit trou. On dit que celui qui parviendra à passer par ce trou attendra le Nirvana. La grande salle qui le renferme est soutenue par une impressionnante charpente du XVIIème siècle, œuvre d’artisans chinois. Il s’agit du plus grand bâtiment de bois au monde.</p>
<p><strong>Le temple de Horyu-Ji</strong><br />
Ce temple est considéré comme le berceau du bouddhisme japonais. Il fut érigé au VIème siècle. Il est dominé par une pagode de quatre étage grandiose, le plus ancienne du Japon. Elle est inspirée des stupa bouddhique de l’Inde, mais renferme des éléments de style grec, véhiculés par la route de la soie.</p>
<p><strong>Le vieux quartier de Naramachi</strong><br />
Ce quartier abrite de nombreuses maisons de marchands (machiya) datant du XVIIIème siècle. Leur façades sont très étroites et leur profondeur surprenante, car la taxe foncière se calculait en fonction de la largeur des façades.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[#058: Visiter le berceau de Big Ben]]></title>
<link>http://millechosesafaire.wordpress.com/?p=367</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 09:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>jarmolaine</dc:creator>
<guid>http://millechosesafaire.wordpress.com/?p=367</guid>
<description><![CDATA[S&#8217;il est une image sonore de Londres, c&#8217;est bien celle du carillon Big Ben [NDLR: Big Be]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>S'il est une image sonore de Londres, c'est bien celle du carillon Big Ben [NDLR: Big Ben c'est le nom de la cloche elle-meme! La tour s'appelle "Clock Tower"]. Un son qui pour bien des français, rappelle aussi une chanson d'un certain Renaud, mais ceci est une autre histoire...</p>
<p>Mais qui est donc à l'origine de ce son si parfait ? Si si, la question vous a traversé, j'en suis sûre (cherchez bien). Grâce à Mille Choses à Faire, vous avez devant vous la réponse, et je sens d'ici l'immense soulagement, cette tiédeur qui emplit votre poitrine et vous permettra de -enfin- passer une nuit sereine loin des doutes et des interrogations.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-368" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/brick-lane-128.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>C'est au coeur du quartier Bengali de Brick Lane, sur Whitechapel road, que vous apercevrez cette petite devanture. Sortie d'un autre siècle, la Church Bell Foundry est née sous le règne d'Elizabeth I. Pour les non-avertis (comme moi), cela signifie que l'établissement n'a pas bougé depuis sa création en 1570. C'est vous dire, la Church Bell Foundry a même fait son entrée dans le Guinness book des records catégorie "la plus vieille manufacture d'Angleterre".</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-370" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/tri-098.jpg" alt="" width="336" height="504" /></p>
<p>Et non, il n'y a pas que les acheteurs de cloches potentiels pour pousser la porte. Tout le monde peut s'inviter dans l'établissement, qui dans la première salle abrite un petit musée. Le plus intéressant n'est pourtant pas là, mais dans la cour centrale où vous apercevrez une partie du stock entreposé.</p>
<p>Entre autres, la fonderie est à l'origine de la Liberty Bell de Montréal, et bien sûr de la cloche Big Ben, la plus grosse jamais construite ici, voyez le bébé : 13 tonnes et demi !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-371" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/tri-107.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p>Encore plus intéressant : en ressortant de la boutique, empruntez la rue tout de suite à votre droite (celle que l'on voit sur la photo, oui, donc à gauche de la boutique quand on la regarde de face), poursuivez votre chemin jusqu'à l'entrée de l'atelier. Le personnel, très accueillant, vous ouvrira ses grilles dès qu'il vous verra dégainer l'appareil photo. Mais pas question de dépasser la ligne au sol ! C'est ici que les cloches sont peaufinées et testées, avec un peu de chance vous verrez même une séance de test musical.</p>
<p>32/34 Whitechapel Road, London E1 1DY<br />
Horaires, localisation : <a href="http://www.whitechapelbellfoundry.co.uk/index.htm">site</a> de la Church Bell Foundry</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[#053: Se refugier dans les War Rooms]]></title>
<link>http://millechosesafaire.wordpress.com/?p=318</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 23:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>yafil</dc:creator>
<guid>http://millechosesafaire.wordpress.com/?p=318</guid>
<description><![CDATA[
Si l&#8217;histoire de la seconde guerre mondiale vous branche, outre le Britain at War museum, vou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-320" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/img_8603.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Si l'histoire de la seconde guerre mondiale vous branche, outre le <a href="http://millechosesafaire.wordpress.com/2007/11/21/030-jouer-au-soldat-dans-limperial-war-museum/">Britain at War</a> museum, vous avez, dans un tout autre style, les Cabinet War Rooms (et son musée Churchill). L'idée est vous faire promener à l'endroit même ou s'est décidé le sort de l'ile pendant le conflit, sous les bâtiments gouvernementaux, à Westminster. L'entrée est difficilement trouvable: et pour cause, ce QG est resté secret, au point que les voisins n'ont pas soupçonné son existence!</p>
<p>Si le "Britain at War" est plus orienté "vie des civils", ce musée traite exclusivement du commandement en chef, comment il a vécu, pris ses petits déj' et fait des graffitis anti-Hitler sur les cartes stratégique murales.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-323" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/img_8593.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p>Inclus dans les locaux, le musée Churchill, contenant grosso modo tous les détails de sa vie (De ses discours, jusqu'a son pyjama en vélours) est étonnament vaste et moderne. Immenses tables interactive et tactiles, discours à lecture automatique (ils ne commencent que lorsque vous passez à coté, ce qui est perturbant la première fois), et bien d'autres choses...</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-321" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/img_8590.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-322" src="http://millechosesafaire.wordpress.com/files/2008/07/img_8592.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Seul bémol, le prix, qui reflète ce fratras technologique : 12 pounds aux dernières nouvelles.</p>
<p>Web: <a href="http://cwr.iwm.org.uk">http://cwr.iwm.org.uk</a></p>
<p><a href="http://cwr.iwm.org.uk/server/show/nav.221">Localisation</a>: En face de Saint James's Park, au début de King Charles Street (à droite des escaliers).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Richard Avedon au Jeu de Paume Concorde / Paris]]></title>
<link>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1259</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 09:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Espaces Arts &#38; Objets</dc:creator>
<guid>http://eaobjets.wordpress.com/?p=1259</guid>
<description><![CDATA[


Le Jeu de Paume (Concorde)
Richard Avedon : Photographies 1946 - 2004
du 01 juillet au 28 septemb]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eaobjets.wordpress.com/2008/07/18/richard-avedon-exhibition-at-the-jeu-de-paume-paris/" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1218 alignright" style="float:right;" src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/06/uk_eng.gif" alt="" width="80" height="15" /></a><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<h2><a href="http://www.jeudepaume.org" target="_blank">Le Jeu de Paume (Concorde)</a></h2>
<p><big>Richard Avedon : Photographies 1946 - 2004<br />
du 01 juillet au 28 septembre 2008</big><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Cinquante ans durant, Richard Avedon fut l’un des plus grands noms de la photographie de mode. L’exposition regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.</span><br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon3.jpg" alt="" width="243" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1284" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Autoportrait<br />
Provo, Utah, 20 août 1980<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br></p>
<blockquote><p><span style="color:#ffcc99;"><br />
<br></br>"Un portrait n’est pas une ressemblance. Dès lors qu’une émotion ou qu’un fait est traduit en photo, il cesse d’être un fait pour devenir une opinion.L’inexactitude n’existe pas en photographie.<br />
Toutes les photos sont exactes. Aucune d’elles n’est la vérité."</span></p>
<p style="text-align:right;"><span style="font-size:small;color:#ffcc99;">Richard Avedon</p>
<p></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
L'EXPOSITION</p>
<p>Cette exposition est la première grande rétrospective, consacrée à Richard Avedon, organisée en France. Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est complétée pour occuper, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume Concorde.</p>
<p>L’exposition regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de la carrière de Richard Avedon de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.</p>
<p>À Paris, à l’initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d’une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.<br />
<br></br><br />
RICHARD AVEDON, PHOTOGRAPHE DE MODE</p>
<p>Richard Avedon commence à travailler pour Harper’s Bazaar dès 1945, avant de rejoindre Vogue en 1966. Il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics : parcs, boîtes de nuit, magasins. Il veut ainsi recréer des situations de la vie mondaine et donner l’impression que, comme dans le photojournalisme, ses photographies sont prises à l’improviste et sur le vif.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon1.jpg" alt="" width="241" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1282" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Dovima et les éléphants<br />
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon11.jpg" alt="" width="301" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1287" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Suzy Parker and Robin Tattersall, robe de Dior<br />
Place de la Concorde, Paris, août1956<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
Après la seconde guerre mondiale, la suprématie de New York imposait que les photographes de mode fassent le voyage à Paris pour photographier les collections européennes. C’est ainsi que jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes.</p>
<p>Dans les années soixante, Richard Avedon revient au studio et au fond neutre afin de mieux valoriser la beauté et les mouvements du sujet.<br />
<br></br><br />
RICHARD AVEDON, PORTRAITISTE</p>
<p>Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l’instar de l’autre grand photographe américain, Irving Penn.</p>
<p>Plus radical que Penn, il fait voler en éclat l'image d'icône des stars du spectacle, de la littérature, de l'art et de l’élite politique des États-Unis : ses portraits donnent à voir toutes les facettes de la personnalité de ses modèles, pourtant si habitués à maîtriser les codes de représentation. L’utilisation de fonds blancs, le dépouillement de la composition, contribuent à mettre en valeur une interprétation psychologique de chacun.<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon2.jpg" alt="" width="301" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1289" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Alberto Giacometti<br />
Paris, 6 mars 1958<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
D’une façon générale, Avedon cherche à rendre la nature des choses plutôt que de les reproduire superficiellement. Lors des séances de pose, il recherche le moment très spécial pendant lequel il arrive à capter et à figer l’intensité psychologique qui émane du sujet. Pour lui, photographier <em>"c’est défier la séduction d’un visage et établir un rapport entre la présence vitale de l’autre et la sienne, c’est-à-dire trouver l’instant où tout converge et tout advient." (Marta Gili, extrait de la préface du catalogue).</em><br />
<br></br><br />
IN THE AMERICAN WEST</p>
<p>"(…) In the American West est le fruit d’une commande du Amon Carter Museum de Fort Worth, dans le Texas. De 1979 à 1984, Avedon photographie les personnages de l’Ouest américain, pour l’essentiel des travailleurs. Il sillonne pour cela plusieurs états de la Grande Plaine et des Rocheuses... Chemin faisant, il centre son attention sur des lieux bien précis : ranchs, mines de charbon, foires aux bestiaux, gisements pétrolifères, abattoirs, relais routiers, restaurants modestes ou bureaux. Il photographie des sans-abri, des femmes au foyer, des éleveurs de bétail, des mineurs, des prisonniers et des cow-boys de rodéo. Sa stratégie consiste à établir au fur et à mesure du projet un réseau de portraits, en tissant des liens de toute sorte – psychologiques, sociologiques, physiques et familiaux – entre des personnes qui ne se sont jamais rencontrées. Toutes les photos de cette série ont été prises à la lumière du jour, en extérieur, en recherchant une ombre, sur un simple fond en papier blanc accroché au flanc d’un camion.</p>
<p>Il en résulte des clichés sans concession, dont la première présentation au Texas a d’ailleurs suscité une certaine polémique en raison du regard "démystifiant" porté par Avedon sur cette terre promise, l’Ouest américain, territoire de pionniers et de conquérants. (…)" (Marta Gili, extrait de la préface du catalogue).<br />
<br></br></p>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon10.jpg" alt="" width="241" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1292" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Sandra Bennett, 12 ans<br />
Rocky Ford, Colorado, 23 août 1980.<br />
Photographie extraite de la série In the American West<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<blockquote><p style="text-align:center;"><img src="http://eaobjets.wordpress.com/files/2008/07/avedon9.jpg" alt="" width="241" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-1293" /></p>
<p><span style="color:#666699;"><span style="font-size:8pt;font-family:'Berlin Sans FB';"><br />
Photographie Richard Avedon<br />
Roberto Lopez, ouvrier sur un gisement pétrolifère<br />
Lyons, Texas, 28 septembre 1980.<br />
Photographie extraite de la série In the American West<br />
© 2008 the Richard Avedon Foundation<br />
</span></span></p></blockquote>
<p><br></br><br />
RICHARD AVEDON, PHOTOREPORTER</p>
<p>Richard Avedon met son talent de photographe au service des causes sociales et des événements politiques qui secouent la société américaine des années 1960 et 1970 et réalise plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Ku Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique…</p>
<p>Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent, en 1969, contre la guerre du Viêtnam, et se rend dans ce pays, en 1971, pour faire les portraits de responsables militaires et de victimes du napalm.</p>
<p>Pour le magazine français Égoïste, il effectue un reportage à la Porte de Brandebourg où les Berlinois de l’Est et de l’Ouest se sont rassemblés durant la nuit du 31 décembre 1989 au 1er janvier 1990, moins de deux mois après la chute du mur.<br />
<br></br></p>
<blockquote><div><span style="color:#ffcc99;">C'est la première grande rétrospective organisée depuis le décès de l’artiste en 2004. Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est présentée, cet été, au Jeu de Paume Concorde, dont elle occupe l’ensemble des espaces.</p>
<p>À Paris, à l’initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d’une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.</span></div>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc99;">Text © Le Jeu de Paume<br />
Images © 2008 The Richard Avedon Foundation. Tous droits réservés.</span></h4>
<p><br></br><br />
<br></br></p>
<blockquote><h2>Links</h2>
<ul>
<li><a href="http://www.jeudepaume.org" target="_blank">Le Jeu de Paume (Concorde)</a></li>
<li><a href="http://www.richardavedon.com" target="_blank">The Richard Avedon Foundation</a></li>
<li><a href="http://www.jeudepaume.org/?page=document&#38;idArt=539&#38;lieu=1&#38;idDoc=556&#38;PHPSESSID=ad176d7737c462a002f100f01e65b7cc" target="_blank">Petit Journal # 42 : "Richard Avedon. Photographies 1946-2004"</a></li>
<li><a href="http://www.jeudepaume.org/?page=document&#38;idArt=539&#38;lieu=1&#38;idDoc=558&#38;PHPSESSID=ad176d7737c462a002f100f01e65b7cc" target="_blank">"Richard Avedon et Virginie Yassef" par Marta Gili</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p><br></br><br />
<br></br><br />
<br></br><br />
<br></br></p>
<p style="position:relative;height:43px;top:5px;left:260px;width:150px;" align="center"><strong><a href="http://www.eaobjets.ch" target="_blank"><strong>Espaces Arts &#38; Objets</strong></a> Swiss Art Gallery</strong></p>
<p><strong><img style="position:relative;top:-45px;left:230px;width:26px;height:26px;" src="http://eaobjets2.wordpress.com/files/2007/11/swiss_3.jpg" border="0" alt="" /></strong></p>
<h5><strong><a href="http://eaobjets.wordpress.com/disclaimer/" target="_blank">Disclaimer &#38; Copyright</a></strong></h5>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour ne rien louper à New York ?]]></title>
<link>http://marigaz.wordpress.com/?p=1506</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 15:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>marigaz</dc:creator>
<guid>http://marigaz.wordpress.com/?p=1506</guid>
<description><![CDATA[N&#8217;oubliez pas de consulter ma page &#8220;spécial Grosse Pomme&#8221; avec un condensé toute]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffcc00;">N'oubliez pas de consulter ma <a href="http://marigaz.wordpress.com/special-grosse-pomme/">page "spécial Grosse Pomme" </a>avec un condensé toutes les informations sur NEW YORK : que rapporter de New York, à voir, les bonnes adresses, les guides, les infos, etc... </span></p>
<p style="text-align:justify;">J'ai rajouté tant d'edit sur cet article, en plus du sommaire du Nouvel Obs de la semaine dernière, qu'il méritait de revenir un peu sous les feux de l'actualité ! Vous remarquerez le dernier edit en bas de page, un petit sursaut écologique... inspiré par l'un des derniers commentaires sur mon post du 07/06/08 !</p>
<p>Je vous souhaite une bonne balade ... et n'hésitez pas à compléter ces informations !</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/07/new-york-city-septembre-2005-015.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1509" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/new-york-city-septembre-2005-015.jpg" alt="" width="597" height="447" /></a></p>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc00;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Shoes &#38; Shopping :</strong></span></span></h4>
<p style="text-align:justify;">L'occasion de vous rappeler <strong><em>l'utile et Ô combien précieux</em></strong> <a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2007/12/correspondancestaillesukus.jpg"><strong>tableau d'équivalence des tailles de chaussures françaises, UK et US</strong> ! A télécharger ici !</a></p>
<p style="text-align:justify;">Où trouver des Minnetonka ?</p>
<p style="text-align:justify;">Où trouver des Converse ?</p>
<p style="text-align:justify;">
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc00;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Des sites et des blogs pour ne rien louper du shopping à New-York, </span></strong></span></h4>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc00;"><strong><span style="text-decoration:underline;">mais pas que du shopping :</span></strong></span></h4>
<ul>
<li><a href="www.walmart.com">www.walmart.com</a></li>
<li>** Les vitrines de New-York, par Anne (qui vient de temps à autre faire un coucou ici !) : <a href="http://mesvitrinesnyc.blogspot.com/">http://mesvitrinesnyc.blogspot.com/</a> une vraie mine, n'hésitez pas à parcourir ses articles parus dans <a href="http://www.fashions-addict.com/index.asp?id=402">Fashions addict</a> ! (Bravo Anne ! :))</li>
<li><a href="http://www.dailycandy.com/">www.dailycandy.com</a> et trouver les adresses des samples sales !</li>
<li>Le blog de FloInNY "Don't be so French" : <a href="http://dontbesofrench.blogspot.com/">http://dontbesofrench.blogspot.com/ </a>ses bonnes adresses et son NY insolite !<a href="http://dontbesofrench.blogspot.com/"><br />
</a></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">Edit du 10/07/08 : <a href="http://nyforever.blogspot.com/">New York For Ever, le blog d'Alice,</a> une autre expat à Brooklyn, un superbe post sur son quartier de Greenpoint !<br />
</span></li>
<li><a href="http://">http://delicatesseny.typepad.fr/</a> : n'allez pas sur ce blog le ventre vide, vous risqueriez de baver imprudemment sur votre clavier !</li>
<li>Encore un blog d'expat avec des photos superbes : <a href="http://missgally.over-blog.com/">http://missgally.over-blog.com/</a></li>
<li>Le blog des pintades à NYC : <a href="http://www.lespintades.com/">http://www.lespintades.com/</a>, d'ailleurs je n'ose trop vous conseiller les Pintades à NY et le NY des Pintades... Je me dois de remercier <a href="http://lobjetdemonaffection.blogspot.com/">une bonne fée modesque de la blogosphère</a> qui m'a offert le premier !</li>
<li>Le site <strong>This is New York City</strong> : <a href="http://nycvisit.com/index.cfm">http://nycvisit.com/index.cfm</a></li>
<li>Le blog d'une artiste, Catherine : <a href="http://newyorkcity.unblog.fr/">http://newyorkcity.unblog.fr/</a>, ses polas et ses superbes photos<a href="http://newyorkcity.unblog.fr/"><br />
</a></li>
<li>Le sites<strong> Voilà New York et I love NY</strong> : <a href="http://www.voilanewyork.com/">http://www.voilanewyork.com/</a> et <a href="http://www.iloveny.com/home.aspx">http://www.iloveny.com/home.aspx</a>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/07/new-york-city-septembre-2005-041.jpg"><img class="size-full wp-image-1512 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/new-york-city-septembre-2005-041.jpg" alt="" width="473" height="630" /></a></p>
</li>
</ul>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc00;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Mes actuels livres de chevet (entre autres...) :</strong></span></span></h4>
</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/nyc1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1246" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/nyc1.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/nyc2.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1247" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/nyc2.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/nyc4.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1248" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/nyc4.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/07/111.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1507" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/111.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/nyc3.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1249" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/nyc3.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a><em></em></p>
<p style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">A savoir </span>: A paraître début août 2008</em> <a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/nyc5.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1250" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/nyc5.jpg?w=300" alt="" width="128" height="128" /></a></p>
<h6 style="text-align:center;">Crédit photos couvertures Amazon.fr</h6>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#c0c0c0;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Edit du 10/07/2008</strong></span> : A noter un très instructif article du numéro spécial <span style="text-decoration:underline;"><strong><span style="color:#ffcc00;">"Quoi de neuf à New York", du Nouvel Obs. n° 2279 du 10 au 16 juillet 2008</span></strong></span>. Au sommaire : </span></p>
<ul>
<li><span style="color:#c0c0c0;">Faire le tour du monde avec sa metro card et l'incroyable mouvement d'assimilation ethnique de la ville,</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">La renaissance d'Harlem,</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">Les nouveaux buildings et l'urbanisme : l'IAC Building de Frank Gehry, le New York Times building de Renzo Piano, le New Museum of Contempory Art de Sejma &#38; Nishizawa, le grand projet d'espace vert de l'Hudson River Park, et l'installation des quatre Waterfalls d'Olafur Eliasson sous le pont de Brooklyn,<br />
</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">"Brooklyn, Mode d'emploi" : le centre de gravité semble s'être déplacé de Manhattan à Brooklyn, les bonnes adresses dans les quartiers de Williamsburg, Fort Green/Clinton Hill et Dumbo</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">"Bio, Street Food et grande cuisine", un rapide aperçu de la cuisine et un point sur "la folie locavore"</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">Un" Zoom sur Rivington Street" (Lower East Side) déclaré quartier du moment... qui ne l'est peut être déjà plus ? Avec ses bonnes adresses,</span></li>
<li><span style="color:#c0c0c0;">Un parcours idéal pour les amateurs d'art contemporain, du <a href="http://www.newmuseum.org/">New Museum of Contemporary Art</a> à la Vallée de l'Husdson, fondation Dia et Storm King Art Center,</span></li>
</ul>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Bref, un concentré d'informations (16 pages) de première qualité sur une ville en mouvement perpétuel...<br />
</span></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/07/nouvelobsny005.jpg"><img class="size-medium wp-image-1493 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/nouvelobsny005.jpg?w=220" alt="" width="220" height="300" /></a></p>
<h4 style="text-align:center;"><span style="color:#ffcc00;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Des blogueuses en gogette dans la Grosse Pomme :</strong></span></span></h4>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Edit du 10/07/2008</strong></span> : des bloggueuses qui ont eu la chance d'aller à New-York cette année 2008 et qui ont pondu quelques billets avec quelques bons plans sur leur blog !! (que celles que je n'ai pas nommées se fassent connaître !?)</p>
<ul>
<li>Catherine de ParIsmages :<a href="http://parismages.wordpress.com/category/voyage/new-york-2008/"> http://parismages.wordpress.com/category/voyage/new-york-2008/, </a>dans l'attente de ses bons plans très prochainement..<a href="http://parismages.wordpress.com/category/voyage/new-york-2008/"><br />
</a></li>
<li>La fée clochette : <a href="http://feeclochette2.hautetfort.com/tag/new-york">http://feeclochette2.hautetfort.com/tag/new-york</a></li>
<li>Nanikaa : <a href="http://www.nanikaa.fr/category/voyage-voyage/">http://www.nanikaa.fr/category/voyage-voyage/</a></li>
<li>Les 3 copines et la mode : <a href="http://www.3copinesetlamode.com/archive/2008/06/23/nyc-le-shopping.html">http://www.3copinesetlamode.com/archive/2008/06/23/nyc-le-shopping.html</a></li>
<li>Balibulle : <a href="http://www.balibulle.com/tag/Forever%2021">http://www.balibulle.com/tag/Forever%2021</a></li>
<li><span style="text-decoration:underline;"><em>edit du 21/07/08</em></span> : d'excellentes adresses shopping new yorkaises sur les billets de<a href="http://www.fafafafa-fashion.com/"> Marion-Material Gir</a>l (je vais reprendre mon cahier de notes et mon crayon !!) ici : <a href="http://www.fafafafa-fashion.com/article-12536323.html">http://www.fafafafa-fashion.com/article-12536323.html, </a><a href="http://www.fafafafa-fashion.com/article-12515777.html">http://www.fafafafa-fashion.com/article-12515777.html</a>, <a href="http://www.fafafafa-fashion.com/article-12487092.html">http://www.fafafafa-fashion.com/article-12487092.html</a>, <a href="http://www.fafafafa-fashion.com/article-12437058.html">http://www.fafafafa-fashion.com/article-12437058.html</a>, <a href="http://www.fafafafa-fashion.com/article-12421800.html">http://www.fafafafa-fashion.com/article-12421800.html</a></li>
</ul>
<ul>
<li>et enfin, <a href="http://ljdmissdoodle.blogspot.com/search/label/Miss%20Doodle%20%C3%A0%20NYC">Miss Doodle à New-York</a> pour un voyage virtuel !</li>
</ul>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/new-york-city-septembre-2005-218.jpg"><img class="size-full wp-image-1511 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/07/new-york-city-septembre-2005-218.jpg" alt="" width="582" height="436" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, pour <span style="text-decoration:underline;"><strong><span style="color:#ffcc00;">une visite en photos par quartier</span></strong></span>, quoique peut- être un peu dépassée (mon séjour date de 2005 !) <a href="http://marigaz.wordpress.com/tag/new-york-city/">c'est par là</a>... et parce qu'il n'y pas que le shopping dans la vie, et que c'est loin d'être d'être la première motivation de ce séjour dans la Grosse Pomme, on vous a trouvé plein d'autres et <a href="http://http://marigaz.wordpress.com/2008/05/22/36-bonnes-raisons-daller-a-new-york/">c'est par ici.</a></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Edit du 13/07/08</strong> </span>: Avant de partir n'oubliez pas de commander via le net sur <a href="www.nycvisit.com">www.nycvisit.com</a><a href="www.nycvisit.com">,</a> votre exemplaire gratuit de <span style="color:#ffcc00;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>le NYC Official Visitor Guide</strong></span> </span>: toutes les adresses, les manifestations de la saison, les show off et on de Broadway, les horaires des Musées etc...</p>
<p style="text-align:justify;">Si votre conscience écologique est titillée par les tonnes de<strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#ffcc00;"> CO² rejetées par votre vol Paris-NY</span></span></strong>, n'oubliez pas de reverser votre don sur <a href="http://www.co2solidaire.org/">http://www.co2solidaire.org/</a> ... <em>Calculez et compensez votre voyage en avion sur leur calculateur : un AR Paris-New York revient à 2,57 tonnes de CO², soit un don de 62 € (voir réduction fiscale !).</em></p>
<h3 style="text-align:center;"><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#ffcc00;">Prêts à partir ?</span></span></h3>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean Nouvel dialogue avec les oeuvres de César, à la Fondation Cartier du 8/07 au 26/10]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=280</link>
<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 15:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=280</guid>
<description><![CDATA[
 
















Souvenir de la dernière rétrospective de César au Jeu de Paume.
 
&#8220;Apr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/GDrtG6zqXPQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/GDrtG6zqXPQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/cesar_aux_lunettes.jpg"><img class="size-full wp-image-290 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/cesar_aux_lunettes.jpg" alt="" width="500" height="626" /></a></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/cesarvisuel-cesar-jaune-140408.jpg"></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong>Souvenir de la dernière rétrospective de César au Jeu de Paume.</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#000000;">"Après la rétrospective au Jeu de Paume, ça ira mieux. Je suis d'une nature angoissée... et je ne suis pas venu ici depuis plusieurs semaines", avoue le vieux maître.<span>  </span>A peine passée l'incroyable porte chargée de<span>  </span>stuc gris de cette petite rue tranquille du 14ème arrondissement, tout à côté du cimetière Montparnasse, César se laisse prendre en main par son assistante et bougonne. "Depuis quelques jours je n'arrête pas de somnoler. D'habitude je plaisante, j'ai de l'humour... c'est peut être ça la vieillesse", confie t-il. Qu'à cela ne tienne. A 76 ans, le sculpteur qui vient de remporter avec Cy Twombly, Tadao Ando, Luciano Berio et Andrzej Wajda, le Praemium <span> </span>Impériale au Japon, apparaît bien<span>  </span>plus en forme qu'il ne veut<span>  </span>l'avouer. Et sa légendaire bonne humeur pointe au-dessus de chaque oeuvre de l'atelier. Un café cherché par Pascale,<span>  </span>et le voilà reparti. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#000000;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;">Dans l'entrée d'abord, César Baldaccini circule au milieu d'un bel imbroglio de cartons en tous genres et d'oeuvres, emballées, déballées,<span>  </span>parmi lesquels trône un de ses<span>  </span>gigantesque pouce blanc. Plus loin des compressions de toutes sortes, cartons, métal, bicyclette. Contre le mur, plusieurs "Hommages à Morandi" sagement protégés dans leur plastique.<span>  </span>A leur<span>  </span>côté, insolite, une </span>cruche<span>  </span>bleu vif ramassée aux puces de Nice, il y a plus de trente ans, attend toujours un éventuel sacrifice à la presse. Dans le bureau attenant, au-dessus du canapé Le Corbusier, trois petites compressions. En face, une série de photographies datant de 1957, représentant César en compagnie de Picasso, dont le prénom revient sans cesse au fil de la conversation :"C'est une période rare où je n'avais plus de barbe, commente t-il. Un ami m'avait offert un rasoir électrique, alors je l'ai essayé !". </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"Je me suis installé dans cet atelier en 1969. Je faisais alors des mousses", explique ce touche à tout génial, regardant devant lui le grand espace blanc, lumineux, surmonté sur toute sa<span>  </span>longueur d'une large verrière. "Mais j'ai toujours travaillé en nomade, continue ce fils d'émmigrés toscans, dans des entreprises,<span>  </span>actuellement en Normandie". Dans le fond de la pièce, sous la mezzanine, une ribambelle d'instruments bien rangés sur plusieurs niveaux. Ceux de son fidèle restaurateur, affublés de longs cheveux et d'une barbe blanche. Comme lui. Et partout, sur des tables ou posées à même le sol, de nombreuses oeuvres de ce protée des matières et des techniques, des premières métamorphoses métalliques aux derniers autoportraits en plâtre,<span>  </span>assemblées par thèmes, par séries. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Ici, une drôle de ménagerie toute de fer soudé. Noire, morbide, inquiétante.<span>  </span>Poules, insectes, hiboux. Des bouts de matière assemblés au chalumeau. Des boulons, des clous, des morceaux de métal fondus. Présences hallucinatoires nées d'une impossible ferraille, de bribes et de débris. Un spectacle de creux, de bosses, de déchirures. De sutures. "J'ai fait beaucoup d'insectes dans les années cinquante, parce que le métal s'y prête, explique cet incroyable fils de Duchamp et de Rodin dont il connaît tous les secrets d'atelier. Si j'avais utilisé la terre, j'aurai fait autre chose, comme Arp, comme Fontana et ses boules fendues... la terre incite à faire des gestes continus. Avec le fer, on ne peut pas prendre le matériau en main parce qu'il est chaud. Mais le sculpteur reste un tripoteur, un type qui a l'esprit du toucher... Il y a toujours derrière le cuisinier, le feu. Selon ce qu'il met dedans, le résultat est différent", dit-il simulant le geste de pétrir, puis celui de souder.<span>   </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Là, des rectangles de métaux compressés, broyés, violentés. Morceaux de carcasses de voitures. Entrailles affolantes aux masses de couleurs sombres d'où s'échappent des jaunes, des bleus, des rouges ou des blancs. De celles qui firent scandale au Salon de Mai de 1960 et le hissèrent comme locomotive du Nouveau Réalisme.<span>  </span>L'art de César a besoin d'un choc. D'un crash. Plus encore. D'un massacre, d'une étreinte infernale et grandiose entre lui et l'objet. "C'est vrai, c'est en détruisant que je construit", constate-t-il. Comme Pollock ou Tobey en peinture, comme Giacometti et Germaine Richier en sculpture, César se laisse fasciné par les affres, les épanchements de l'informe, par le jeux de ces matières qu'il préfère usées, pétries, déchets, résidus de notre société. Premier sculpteur à s'être servi d'une machine pour réaliser des oeuvres d'art, il entremêle somptueusement lyrisme et minimalisme, avec un zest de dadaïsme<span>  </span>et d'humour picassien.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Dispersées une peu partout dans l'atelier, des "expansions" de petit format. Troisième geste radical datant de 1967, cette fois. "Je prenais un récipient et remuait le produit, puis je le faisais sortir plus ou moins vite ou lentement. Les gens utilisaient alors la mousse dans un moule. Moi, je l'ai utilisée de manière libre. Pour celle-ci, explique l'artiste tournant dans ses mains une petite expansion jaune en forme de champignon, cherchant à savoir pourquoi elle est bancale, j'ai mis le produit dans le sceau et je n'ai pas touché... C'était un jeu".<span>  </span>Gestes jubilatoires, aléatoires, euphoriques : remuer, renverser, déverser. Coulées roses, oranges, bleues, immenses bonbons ondulants, vagues fluorescentes ou nacrées, qui s'étalent, s'épanchent, gonflent. Chairs qui se plissent, se déplissent. Onctueusement, sensuellement. César inventeur, César magicien qui n'en peut plus de s'approprier et manipuler matières et objets de notre modernité. Rien que pour le plaisir de faire. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Mais César artisan surtout. Hanté par la nostalgie de la grande statuaire qu'il appris, étudiant, à l'Académie des Beaux-Arts, rue Bonaparte. "Pour moi, un sculpteur, c'est un statuaire, comme Maillol ou Rodin. Mais Man Ray, Spoerri, Tinguely, Calder, ce sont des artistes, comme moi". Et pourtant. Au fond de l'atelier, un "Centaure" de petit format rappelant la statue équestre qui interpelle le passant place de la Croix Rouge <span> </span>à Paris. Et juste devant lui, entre deux autoportraits de bronze, l'original en plâtre de quelques centimètres de haut de ses célèbres "Pouce", comme celui de douze mètres installé à la Défense depuis 1994. Monumentalité.<span>  </span>De celle qu'il vénère. La Grande Grèce et l'Italie. Marc Aurèle au Capitole, Donatello à Padoue, Verrocchio à Venise. César, la contemporanéité renouvellée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">"César, anthologie par Jean Nouvel", Fondation Cartier pour l'art contemporain, 261, boulevard Raspail, 75014 Paris. Du 8 juillet au 26 octobre. <a href="http://www.fondationcartier.com">www.fondationcartier.com</a>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images :</h6>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">- "César", Paris; 1997, courtesy César/Adagp, Paris, 2008. Photo iverné/elnour</h6>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">- compression jaune : "Gialto Naxos 594", 1998, photo Aurelio Amendola, Courtesy César Administration, Stéphanie Buzutil, Adagp, Paris, 2008.</h6>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chronique córdobense]]></title>
<link>http://michouchemafalda.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 15:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Michou</dc:creator>
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<description><![CDATA[Alors que les Julie Couillard et Bouchard-Taylor peuplent l´actualité québécoise, que les Soleil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les Julie Couillard et Bouchard-Taylor peuplent l´actualité québécoise, que les Soleils (Phoenix... Suns... Soleil... Planète... la pognez-vous? Wow. Je suis tellement fort.) arrivent sur Mars et que Boca égalise à la 85e minute pour soutirer une nulle à Vélez Sarsfield, je vous écris de mon côté depuis Cordobá, capitale étudiante de l´Argentine et plus vieille ville d´importance du pays. J´y suis arrivé au terme d´un voyage de 21 heures de bus qui fut de loin le plus confortable de ma vie. Énormes sièges rabatables presqu´à l´horizontal, service impeccable, vin et autres brevages à volonté, champagne et <em>tutti quanti</em>. Le seul point négatif fut du q