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	<title>moscovici &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/moscovici/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "moscovici"</description>
	<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 13:23:07 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Université d'Eté du PS comme la Star Ac': aussi ridicule et inutile!]]></title>
<link>http://cpolitic.wordpress.com/?p=1298</link>
<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 06:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>emachede</dc:creator>
<guid>http://cpolitic.wordpress.com/?p=1298</guid>
<description><![CDATA[Mais que c&#8217;est palpitant ! On retrouve les mêmes ingrédients: des complots, des trahisons, d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mais que c'est palpitant ! </strong>On retrouve les mêmes ingrédients: des complots, des trahisons, du sexe, des insultes, des propos stupides, des "intellectuels", des QI de cochon d'inde, et plein de langue de bois.<br />
Et tout le week-end, ils se sont retrouvés tous enfermés dans le même endroit: <strong>La Rochelle.</strong></p>
<p><em>D'un côté les filles:</em><br />
- <strong>Martine</strong>, qui a ralliée Fabius, Montebourg et Strauss-Kahn (et toute <em>"la Gauche Caviar"</em> derrière chacun d'entre eux)<br />
- <strong>Ségolène</strong>: <em>"Aimez vous les uns, les autres ou bien disparaissez"</em>. On espère que les socialistes ne vont pas appliquer ça au pied de la lettre, sinon soit il faudra mettre un carré blanc devant toutes les retransmissions des prochains congrès PS, soit ça sera encore plus sanguinolant que la série des SAW. <em>"Sortez couverts" </em>aussi?</p>
<p><em>Les reconstructeurs du PS sont partis où?</em><br />
<a href="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/06/perdus_ps1.jpg"><img src="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/06/perdus_ps1.jpg" alt="les reconstructeurs" width="434" height="531" class="size-full wp-image-561" /></a></p>
<p><em>De l'autre les garçons:</em><br />
- <strong>Delanoë</strong>, largué par Marine Aubry, le pauvre...mais lui il a un bon bilan à la Mairie de Paris. Puisqu'on vous le dit!<br />
- <strong>Fabius</strong>, un autre ex de Carla Bruni (en même temps tout le Gotha lui est passé dessus) et comme Carla: les idées à gauche, le porte-feuille à droite. Et un peu de sang contaminé aussi...<br />
- <strong>Hollande</strong>: qui balance un <em>"Merci et à demain"</em>, on a eu chaud ça aurait pu être <em>"Bon dimanche, sous vos applaudissements"</em>. Le flan à lunettes s'est auto-congratulé alors qu'en moins de 10 ans, il a mené le PS à l'abattoir. Une branlée royale! (sans jeu de mot). Pour les idées, il en faut, il a prôné, entre la poire et le fromage, un nouveau <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Bretton_Woods">Bretton Woods</a> pour <em>"coordonner les politiques monétaires et la régulation du système financier"</em>. Impressionnant non? Il a fait l'ENA quand même!<br />
- <strong>Moscovici</strong>: qui joue les saintes nitouches, maintenant qu'il est tout rasé de près. Aubry et Montebourg n'ont même pas mangé avec lui le midi. Les vilains! On le dit soutenu par la <em>"Ligne Claire"</em> du PS, une sorte de <em>"Clan des Siciliens"</em>, deux vieux briscards et un jeune effronté. (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Collomb">Gérard Collomb</a> Maire de Lyon, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-No%C3%ABl_Gu%C3%A9rini">Jean-Noël Guérini</a> président du conseil général des Bouches du Rhône, Manuel Valls, le libéral social)<br />
- <strong>Vincent Peillon</strong>, toujours aussi discret, le théologiste du parti adore se gargariser de concepts fumeux sur la possibilité d'un PS libéral et social, ou juste social avec un soupçon de libéral ou l'inverse, enfin, il cherche. Promis dès qu'il trouve, il nous appelle.</p>
<p>Pour les querelles de personnes, les rivalités, les vannes franchouillardes beaucoup de monde. <strong>Pour les idées, beaucoup de déçus.</strong></p>
<p>Et la France attend, en vain, une réelle opposition. Faudra-t-il aller encore plus loin à gauche pour la trouver? Mystère et Prudence!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Le PS va sortir par le haut de ses divisions"]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=207</link>
<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 14:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=207</guid>
<description><![CDATA[Voici une parole de Bertrand Delanoë qui me plait.
Est-ce une espérance, un engagement, une prévi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une <strong>parole de Bertrand Delanoë qui me plait</strong>.</p>
<p><strong>Est-ce une espérance, un engagement, une prévision, une prédiction ?</strong></p>
<p>Vu de loin,<span style="text-decoration:underline;"> l'université d'été de La Rochelle semble passablement confuse</span>...</p>
<p>J'ai déjà fréquenté le lieu, et je sais que beaucoup de choses se passent aussi à l'intérieur. Il y a des <strong>débats d'une grande qualité, des discussions acharnées, des interventions brillantes, des rencontres intéressantes</strong>.</p>
<p>Mais, et particulièrement en période de congrès, il y a <strong>aussi les salles annexes où l'on réunit ses partisans, les cafés où l'on fait quelques confidences aux journalistes, les restaurants où l'on se montre</strong>. (voir les <a href="http://abadinte.canalblog.com/">comptes rendus en direct d'Abadinte</a> cette année)</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>La situation est mouvante, et on ne comprend plus rien</strong></span>. Mais laissons décanter, cinq minutes au four, un peu de fromage et tout devrait passer.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Globalement on peut penser que quatre forces, quatre mouvances incertaines, se confrontent. </strong><span style="color:#000000;"><br />
Il s'agit là en quelque sorte d'une réactualisation du <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/13/panorama-schematique-du-ps-aujourdhui-les-multiples-determinants-du-congres/">panorama que j'avais tracé il y a quelques mois</a>, je ne m'étais pas trop trompé. Est-ce que mes <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/06/04/scenarios-pour-la-prise-du-ps/">scénarios pour la prise du PS</a> sont toujours valables ?<br />
</span></span></p>
<p>-la <span style="color:#339966;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>mieux identifiée, celle batie autour de Ségolène Royal</strong></span></span>, qui s'incarne avant tout à travers sa personne. Elle porte une volonté de rénovation certaine des idées comme des structures. Mais cela va parfois trop loin, trop vite, dans tous les sens, cela perd en cohérence, en exigeance... Et cela reste un <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/01/segolene-royal-candidate-de-transition/">projet charismatique autour d'une personne</a>, obstinée et combative, mais avec des défauts maintenant connus.</p>
<p>Elle paraît affaiblie, seule, même si elle concerve sans doute un socle de militants fidèles. En Haute-Garonne, je ne pense pas qu'elle joue les premiers rôles.</p>
<p><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>- Autour de Delanoë se structure un autre groupe</strong></span>.</span> Il a lancé le plus tôt, et de la manière la plus classique, sa préparation. Se présentant comme le <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/06/02/la-precipitation-anti-royal/">rempart anti-Royal</a>, il a agrégé des soutiens nombreux, mais sans réussir à lancer une réelle dynamique victorieuse. Quelques strausskahniens l'ont rejoint, notamment Michel Rocard.</p>
<p>Il fait un <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/03/02/meeting-reussi-de-delanoe/">candidat sérieux</a>, ambitieux, intéressant. Mais là encore, comment envisager un parti gouverné par un des principaux présidentiable, sans qu'il n'ait de large majorité derrière lui ?<br />
Comme Ségolène, il a le sens de la médiatisation, de la personnalisation. Il a d'ailleurs louvoyé longtemps, avant d'annoncer une décision attendue. (il avait pourtant laissé entendre, au moment de son Zénith, qu'il ne tiendrait ce rôle que si une coalition large le portait)</p>
<p>Par ailleurs, d'autres éléments me laissent plus sceptiques, que ce soit une <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/08/pour-un-congres-utile-et-serein-plein-de-clarte-de-courage-et-de-creativite/">manière un peu classique</a> de faire de la politique, avec notamment le soutien très tôt de très nombreux dirigeants locaux. Cette tendance à incarner la ligne conservatrice légitimiste, renforcée actuellement par le soutien de Hollande, n'est pas des plus engageante. Quant aux idées, elles sont fournies, solides, mais aussi <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/25/delanoe-royal-un-grand-numero-de-theatre/">mouvantes</a> et parfois encore <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/08/pour-un-congres-utile-et-serein-plein-de-clarte-de-courage-et-de-creativite/">trop ampoulées, calculées, sages</a>.</p>
<p>En <strong>Haute-Garonne</strong>, il peut être majoritaire, largement au niveau des équipes dirigeantes en tout cas (parlementaires, fédération, conseil général, maire de Toulouse). Cependant une telle avance dans les urnes face aux militants parait peu probable.</p>
<p><span style="color:#008000;">-<span style="text-decoration:underline;"><strong>Une ligne dite de "gauche du PS" subsiste</strong></span>,</span> <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/15/pour-remettre-le-terme-revolution-dans-la-declaration-de-principe-du-ps/">mal à l'aise dans ce parti social-démocrate</a>, avec un socle important, mais mal exploité : divisés (Hamon et Emmanuelli ne souhaitent pas de motion avec Mélanchon), ils hésitent entre affirmation et tractation avec Fabius ou Aubry par exemple. Ils portent peu de réponses nouvelles, mais soulèvent des questions intéressantes.</p>
<p><span style="color:#008000;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>- Enfin, le groupe de ceux qui ne veulent pas, idéologiquement, de Ségolène, ni de la gauche du parti, mais qui ne se reconnaissent pas non plus dans l'alliance autour de Delanoë</strong></span>,</span> soit car ils ont un meilleur candidat, soit par nuance d'idées, soit par refus de la présidentialisation du parti.<br />
<span style="text-decoration:underline;"> Ce groupe, initiallement plutôt "contre", a trouvé une cohérence</span> autour du travail et de la réflexion de Pierre Moscovici d'une part, soutenu par SD et RM, et par la perspective plus large qu'incarne Martine Aubry.</p>
<p>A ceux-là s'agrègent Les grands élus (qui incarnent une dimension territoriale et décentralisatrice à la fois intéressante et à risque) de la <strong>Ligne claire</strong>, et le<strong> pôle écologique</strong>, qui viennent d'apporter leur soutien à Perre Moscovici.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Localement</span>, Rénover Maintenant a des bases fortes, et sur Toulouse SD est bien implanté. Avec le regard critique sur la direction actuelle de la fédé, (on peut le lire dans les résultats de la consultation sur les sénatoriales par exemple) <span style="color:#ff6600;"><strong>cela peut potentiellement être une motion majoritaire.</strong></span></p>
<p><strong>Il serait dommage que Pierre Moscovici et Martine Aubry</strong> n'arrivent pas à s'entendre, mais <strong>plus encore que la solution trouvée soit incohérente</strong>.</p>
<p>Sans doute sur le fond, (quelle gauche pour demain, dans quelle Europe et quel monde), les uns et les autres ont évolués et on peut construire ensemble. Mais les <span style="text-decoration:underline;">questions stratégiques posées</span> ne sont pas anodines : présidentialisation du parti, place des fabiusiens, cohérence idéologique (je ne vois pas ce que viendrait faire Hamon dans une motion commune par exemple).</p>
<p>Il serait également <strong>dommageable que le courant ne sache pas se réunir</strong>, prendre des décisions collectives et les respecter, et qu'au niveau national on ne tienne pas compte des efforts déjà fournis au niveau local.</p>
<p><strong>Il y a des discussons nouvelles, des réflexions de fond intéressantes. Nous sommes à un tournant du parti et de la gauche</strong> <strong>européenne</strong>, et donc on peut sortir des schémas du passé. J'ai donc beaucoup d'espoir en ce bouillonnement, notamment autour de Mosco-Montebourg-Aubry. Fabius pourquoi pas, de manière marginale, si sa nouvelle doctrine est compatible.</p>
<p><strong>Moscovici</strong> prend de l'ampleur, il pourrait être un bon premier secrétaire, qui ne préparerait pas les présidentielle pour lui. Alors, sans doute <strong>Aubry</strong> fairait-elle un plus gros score (mais <a href="http://pek.blogs.com/pek/2008/08/universit%C3%A9-d%C3%A9t%C3%A9-du-parti-%C3%A9checs-et-r%C3%A9ussites.html">est-ce le seul objectif d'une motion ?</a>), mais si c'est au prix d'une nouvelle synthèse fourre-tout...</p>
<p>Mais pour l'instant j'avoue ne pas trop comprendre... Nous avons un peu perdu prise sur les évènements, comme si cela se passait maintenant là-haut, dans un combat aérien... Bien sûr nous reprendrons la main au moment du vote, mais d'ici là...</p>
<p>J'écrirai à nouveau dessus lorsque j'y verrai un peu plus clair.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Parti socialiste, combien de divisions ?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=247</link>
<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 22:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=247</guid>
<description><![CDATA[Bon, une petite dose de socialisme en guise de rentrée. L&#8217;université d&#8217;été du parti ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/08/militants-ps.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-276" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/08/militants-ps.jpg" alt="" width="223" height="243" /></a><strong>Bon, une petite dose de socialisme en guise de rentrée.</strong> L'université d'été du parti socialiste de La Rochelle oblige. Voilà que Jean-Noël Guérini, le patron progressiste des Bouches-du-Rhône, le presque malheureux candidat aux élections municipales de Marseille (non sans avoir gagné la Communauté urbaine... et avoir obtenu sa meilleure majorité au Département), celui qui était allé trop loin sur son blog en affirmant que Pierre Moscovici rejoignait sa motion : "la ligne claire", conjointe avec le maire de Lyon, les présidents de la communauté urbaine de Bordeaux et de la région Bretagne, le député-maire d'Evry, Manuel Valls... Se rend à L'université d'été du Parti socialiste pour la première fois. Y aurait-il un enjeu ?</p>
<p>Ledit Valls avait fait tourner de l'œil Vauzelle, toujours fabusien, version récente, opportunément gauchisante et anti-fédéraliste pour l'Europe, alors qu'il avait pourtant signé l'affaire. Il y a des limites, précaires, à ne pas dépasser. Alors bon ! Explications pour les non initiés : Valls est un réformiste centre-gauche, qui n'aime pas la langue de bois, réfute les dogmes, aime les mots sans les mâcher, exactement donc ce qu'était Vauzelle 20 ans plus tôt... Impardonnable ! On maintient : les deux ont des analogies qui aveuglent le seul fait d'avoir la carte du parti socialiste.</p>
<p>Mais voilà aussi que Moscovici préférait convaincre Martine Aubry avec qui il avait obtenu un accord de principe sur le fond, jamais sur la tête. Elle-même étant en concurrence pour le premier secrétariat du parti avec lui. Pas simple !</p>
<p>Ce dernier ayant obtenu l'adoubement des grands "barons" cet été, chez Guérini en Corse, entraînant avec lui les caciques de "la ligne claire", soutenus naguère par ledit Vauzelle et portée sur les fonts baptismaux par tous les autres dont plus de 600 locaux... (Quand on cherche le fond sans tête on le trouve sans objet... Ou.. trop de têtes ne font que voir le corps à défaut de corpus programmatique et d'idées).</p>
<p>Sauf que là, les patrons locaux avaient bien ficelé leur affaire, et le fond confondait les leaders partisiens, ceux qui avaient fait de leur mieux pour ne rien faire et laisser pourrir une situation incroyablement perdue aux gémonies de quelques figures momentanées, supposées aider la France en la sauvant des griffes acerbes d'un patron élyséen qui voulait tout réformer, non sans débaucher les meilleurs... Au premier rang desquels l'ancien 1er secrétaire, François Hollande, perdu à la manœuvre, se retirant des lauriers pour mieux pouvoir influer sur sa succession. Bel exercice !</p>
<p>Mais voilà que depuis, les patrons des "grandes" fédérations soutiennent celui qui n'a pas d'ambitions présidentielles, une règle imposée par eux-mêmes, comme au patinage artistique. Du double lutz en triple axels, ils sont d'accord. Ils maintiennent leurs positions. Eux ne transigent pas, du moins jusqu'à quand ? Disons dimanche prochain...</p>
<p>Ce parti est incroyablement difficile à comprendre pour celui qui le regarde de l'extérieur. On sent la volonté de bien faire, du dialogue, de construire ensemble, en fraternité et puis ceux qui en abusent, comme partout, pour tourner cette gentille bonne volonté en terrible force de guerre. Comme si les forces de l'intelligence s'annihilaient dans des combats stériles. Comme si la sommation des individualités faisaient que le résultat de l'équation, au final, devenait nulle.</p>
<p>En lisant les commentaires d'un blog honnête, qui lâche la bride de la censure (et les commentaires sont loin d'être affables pour le leader du coin), celui du patron socialiste des Bouches-du-Rhône, <a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">Jean-Noël Guérini</a>, les vrais gauchistes sont perdus...</p>
<p>Moscovici, disent-ils, c'est quasiment la droite. Est-ce si terrible ? La social-démocratie réformatrice, un poison ou une panacée ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Russie, de Soljenitsyne à Poutine...]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=191</link>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 15:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=191</guid>
<description><![CDATA[Quelques mots sur la Russie.
Voici un commentaire laissé sur le blog de Moscovici, décidément vec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques mots sur la Russie.</p>
<p>Voici un commentaire laissé sur le blog de Moscovici, décidément vecteur de réflexions. Son <a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/2008/08/divers.html">analyse de la <strong>Russie</strong> menaçante</a> est intéressante. De même d'ailleurs que son analyse de ce qui se prépare au PS, il montre courage, détermination, et une maîtrise de son calendrier stratégique assez admirable.</p>
<p>On le connaissait sur les dossiers internationaux - ce n'est pas rien aujourd'hui - il s'affirme sur l'<a href="http://www.besoindegauche.net/2008/08/reims-ou-le-congres-de-la-derniere-chance-par-pierre-moscovici/">analyse <strong>globale</strong> d'un monde fébrile</a>, porteur d'espoirs et de dangers, en tout cas de changements et de déséquilibres. On y retrouve du DSK sur certains de ces sujets, bref, il prend de l'ampleur.</p>
<p>Enfin, <a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/2008/08/risques-majeurs.html">troisième article que je conseille</a>, qui renvoit à mes propres <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/06/11/ne-gachons-pas-les-prochaines-elections-europeennes/"><strong>préoccupations européennes</strong></a>, un texte plein d'inquiétudes et de clefs sur les prochaines élections européennes.</p>
<p>Voici mon commentaire, sans prétention mais plein d'inquiétudes...</p>
<p><span style="color:#003366;"><em>La Russie redevient un "problème". La transition démocratique a été courte et peu convainquante, l'argent roi, la perte des réflexes collectifs déjà atomisés par le stalinisme, les prises de pouvoirs privées, mafieuses notamment...</em></span></p>
<p><em>Le pétrôle notamment a permis au pouvoir de reprendre en main un pays défait, mais en utilisant les dérives et les faiblesses pour les faires siennes. Le retour symbolique de l'URSS, sans l'idéal qui a fait rêver les peuples opprimés au début, avec une force relative plus faible mais dans un paysage plus dilué, peut faire peur.</em></p>
<p><span style="color:#003366;"><em>L'admirable Soljenitsyne en était le symptôme, gagné lui aussi par ce nationalisme paranoiäque sur la fin de sa vie...</em></span></p>
<p><span style="color:#003366;"><em>Ainsi l'appui de la Chine à la Russie, dès la parenthèse bisounours olympique passée, laisse présager d'un nouveau front des autoritarismes nationalistes, même si on est encore loin de la situation passée en terme de dictature comme de puissance.</em></span></p>
<p><em>Voici un pouvoir privé à la tête de l'Etat, dans un pays affecté par des rêves passés, par une misère et la griserie d'un pseudo-capitalisme brutal.<br />
Ainsi le nationalisme, l'antisémitisme, l'impérialisme, redeviennent des dangers dans ces régions du monde, fortes des formidables et scandaleuses rentes pétrolières et gazières, qui fortifient les autoritarismes.</em></p>
<p><em>Cela commence à se voir un peu trop pour que l'on ne fasse rien.<br />
Le pire serait de comprendre notre impuissance actuelle... et surtout de la montrer.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Delanoë candidat au poste de Premier Secrétaire du Parti Socialiste]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 10:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=62</guid>
<description><![CDATA[Dans une interview au Journal Le monde (daté du mercredi 27 août 2008), Bertrand Delanoë se décl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une interview au Journal Le monde (daté du mercredi 27 août 2008), Bertrand Delanoë se déclare candidat au poste de Premier Secrétaire du Parti Socialiste.</p>
<p><strong>La situation économique se dégrade et pourtant le PS reste inaudible…</strong><br />
C'est pourquoi, plus que jamais, nous devons partir de ce que vivent les Français. De ce point de vue, seize mois après son élection, le temps est venu pour Nicolas Sarkozy de rendre des comptes. La crise actuelle est certes mondiale, mais elle frappe davantage la France que ses partenaires : notre commerce extérieur est en déficit de 40 milliards d'euros en 2007, alors qu'avec la même monnaie, l'Allemagne a dégagé un excédent de 200 milliards. Pour la première fois depuis 2003, notre économie a détruit au deuxième trimestre plus d'emplois qu'elle n'en a créés. Et 1,3 million de salariés sont contraints au temps partiel. Le chef de l'Etat ne peut pas rester silencieux sur ce bilan. Si, selon l'Insee, le moral des Français n'a jamais été aussi bas depuis vingt ans, il y a bien une raison…</p>
<p><strong>Concrètement, que proposez-vous ?</strong><br />
Sans démagogie, nous devons proposer un autre chemin aux Français, pour redresser les finances publiques et relancer l'investissement, là où l'Etat n'y consacre que 3 % de ses dépenses. A l'instar des collectivités territoriales, il devrait d'ailleurs se fixer pour objectif de ne plus emprunter que pour investir. Pour cela, il faut d'abord dégager de nouvelles marges : annuler l'erreur majeure du paquet fiscal, y compris l'inefficace volet sur les heures supplémentaires, récupérer au moins un tiers des niches fiscales qui s'élèvent à 72 milliards d'euros et soumettre à cotisations sociales les stocks-options, soit un gain potentiel de 3 milliards. Sur ces bases, la priorité absolue, c'est la formation, l'innovation et la recherche, pour l'emploi et la compétitivité de nos produits. Je propose par exemple un crédit d'impôt innovation ciblé sur les PME. Quant au pouvoir d'achat, il faut le soutenir par un effort maîtrisé en faveur du smic, par une mise en place immédiate de la prime transport et surtout conditionner les exonérations de charges sociales à la conclusion de négociations salariales dans les entreprises. Enfin, il faudra alléger les prélèvements sur les bénéfices réinvestis et renforcer ceux sur les bénéfices distribués.<br />
<!--more--><br />
<strong>Jusqu'à présent, la gauche a eu du mal à attaquer Nicolas Sarkozy, qui se dit proche du social-libéralisme. Vous-même avez troublé vos amis en vous déclarant socialiste et libéral…</strong><br />
Nicolas Sarkozy n'est ni socialiste, ni libéral. Servir une clientèle électorale privilégiée est aux antipodes des valeurs socialistes. Et je conteste aussi qu'il soit libéral : au contraire, l'indépendance de l'audiovisuel est menacée et la défense des libertés individuelles est plus indispensable que jamais, par exemple quand le fichier Edvige [fichier policier qui répertorie les individus suspectés de vouloir troubler l'ordre public N.D.L.R.] classe les citoyens selon leurs convictions, leur état de santé ou leur identité personnelle. La lutte nécessaire contre la délinquance ou le terrorisme ne justifie pas ce dérapage grave.</p>
<p><strong>Les troupes françaises doivent-elles quitter l'Afghanistan ?</strong><br />
L'engagement originel, en 2001, était légitime au nom de la lutte contre le terrorisme et parce qu'il s'agissait d'un mandat international. Mais il faut clarifier la mission et revoir l'efficacité du dispositif. J'observe d'ailleurs que le candidat Sarkozy prônait, par démagogie, un retrait de nos troupes, avant de se raviser radicalement une fois élu. En politique étrangère aussi, a fortiori sur un sujet aussi exigeant, clarté et constance sont indispensables.</p>
<p><strong>Comment abordez-vous le congrès de Reims, en novembre ?</strong><br />
Comme une épreuve de vérité. J'aime ce parti où depuis trente-six ans, j'ai exercé de nombreuses fonctions militantes. Reims doit permettre de rétablir la ligne entre les Français et le PS. Je souhaite que notre congrès soit celui de la clarification, pour un parti dynamisé, créatif et ouvert. Il nous faut une doctrine rénovée, un programme de travail fondé sur de nouvelles passerelles avec la société, et une direction forte, pour une opposition crédible et pour le respect des militants. Ce congrès est le leur. Et nul ne devra plus jamais se sentir au-dessus de leurs votes.</p>
<p>Cet objectif est-il vraiment atteignable? Nous ferons tout pour que ce soit le cas. Il est temps de mettre fin à l'autodénigrement mécanique et aux excès d'individualisme. Nous rejetons la logique toxique des petites combinaisons. En revanche, sur une orientation claire, c'est-à-dire réformiste, européenne, écologiste, dédiée à une efficacité de gauche, nous avons l'ambition de rassembler pour gagner en 2012. Reims doit être le moment du sursaut et de la fierté retrouvée.</p>
<p><strong>Vous serez candidat au poste de premier secrétaire ?</strong><br />
Oui, je mettrai toute mon énergie au service de nos convictions. Le 23 septembre, je serai le premier signataire d'une motion, pour une orientation politique que je souhaite majoritaire. J'accepterai donc évidemment la première tâche de militant, si les socialistes me la confient.</p>
<p><strong>Où sont vos alliés ?</strong><br />
Je l'ai souvent dit, un certain nombre d'entre nous devraient avoir le courage de se rassembler sur les idées qu'ils partagent. D'évidence, c'est notamment le cas avec des militants et des élus qui ont soutenu les contributions de Martine Aubry, de François Hollande, de Pierre Moscovici ou de Jean-Marc Ayrault. J'ai également lu pendant l'été la contribution du pôle écologique, dont les propositions, très utiles, révèlent de vraies convergences. Nous sommes donc ouverts, mais dans la clarté et sur le fond. C'est la condition du changement. Et cela n'a rien à voir avec la question du futur candidat à la présidentielle. Il serait d'ailleurs stupide de prétendre répondre aujourd'hui à une interrogation qui ne sera posée qu'en 2011.</p>
<p>Le vrai enjeu de Reims, c'est de créer les conditions de notre travail collectif, pour la crédibilité de notre projet. Nous le devons aux Français.</p>
<p><strong>Comme abordez-vous la question du MoDem ?</strong><br />
Je ne recherche pas d'alliances avec des partis qui ne se proclament pas clairement de gauche. Je respecte le MoDem, mais rien ne serait pire pour les socialistes que d'accréditer l'idée que la gauche et la droite, c'est la même chose. Le principal enjeu aujourd'hui pour le PS est de trouver suffisamment de force en lui-même pour convaincre les électeurs, de l'extrême gauche au centre gauche. Le citoyen est toujours plus à l'aise avec des choix sincères qu'avec des combinaisons confuses. C'est vrai pour le pays, c'est vrai, aussi, au sein du Parti socialiste.</p>
<p><strong>Olivier Besancenot constitue-t-il un danger pour le PS ?</strong><br />
La situation sociale désespérante justifie une contestation forte. Simplement, il n'y a de solution réelle à cette désespérance que par la réforme assumée et l'acceptation de la prise de responsabilité. C'est la raison d'être des socialistes : produire du progrès social</p>
<p>Propos recueillis par Françoise Fressoz, Christine Garin et Jean-Michel Normand - LeMonde.fr</p>
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<title><![CDATA[Afghanistan: le Parti Socialiste récidive dans le néo pacifisme ]]></title>
<link>http://penserlibrement.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 14:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>pl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme on pouvait s&#8217;y attendre, le PS français a sauté sur l&#8217;émotion provoquée part l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme on pouvait s'y attendre, le PS français a sauté sur l'émotion provoquée part les premières pertes importantes subies par les forces françaises déployées en Afghanistan pour redéployer sa rhétorique antiguerre, essayant de trouver encore un autre angle d'attaque contre Nicholas Sarkosy, en jouant sur les réflexes anti- guerre du "peuple de gauche", essayant de développer en France une réaction de rejet par rapport au gouvernement semblable à celle qui a frappé Tony Blair en Grande Bretagne pour son soutien à la guerre en Irak initiée par Georges Bush.<br />
Pour cela le PS, pris de vertige devant le vide intellectuel qui le caractérise depuis des années et l'incapacité où il se trouve  de rompre avec la logomachie "antilibérale" ,écartelé entre un électorat traditionnel dont il a besoin et qui reste attaché aux schémas populaires de l'état providence, et des classes moyennes qui ont pris acte, en partie, du côté  dramatiquement inadapté aux défis des temps modernes de ces conceptions, cherche par des moyens de pure propagande, à instiller l'idée que le gouvernement est mu par un désir de se comporter en "valet" des USA.<br />
Il espère ainsi disqualifier le gouvernement en faisant rejaillir sur lui l'impopularité de G.Bush, faire l'amalgame entre la guerre de Bush déclenchée en Irak sur de faux pretextes et sans l'accord de l'ONU et la guerre en Afghanistan qui vise à empêcher Al Khaïda de reconstituer ses sanctuaires pour développer ses attaques démentes contre l'Occident et tous les Juifs, les Chrétiens, ou même certains musulmans qui ne le sont pas comme elle le veut.<br />
Le gouvernement savait parfaitement en envoyant des troupes supplémentaires que la situation militaire était en train de se dégrader, c'est justement pour cela qu'il l'a fait, et parce que les troupes  canadiennes menacaient de s'en aller si elles n'étaient pas épaulées par des forces supplémentaires, que les Américains, déja à la limite de leurs possibilités avec l'Irak, ne pouvaient pas apporter.<br />
"C'est une guerre sans but" ose dire Moscovici,qui cherche un moyen de se distinguer de la cohorte des candidats au poste de premier secrétaire du PS.<br />
La bassesse des petites manoeuvres politiciennes du PS, la navigation à vue en fonction d'un hypothétique mieux dans un quelconque sondage,l'absence de toute considération à long terme des intérêts fondamentaux du pays, ne trompent pas grand monde en France. Une très large majorité de Français ne sont pas dupes des postures  dans tous les sens et des petites formules dont se repaissent les dirigeants socialistes.<br />
Au fond,l'idée de ceux-ci, c'est que l'armée est une force suspecte à priori d'être au service des puissants, susceptible d'être utilisée  contre le peuple,et que c'est de toute façon un fardeau financier pour les épaules de celui ci, que l'on ferait peut être bien de convertir en postes supplémentaires dans les crèches ou en postes d'enseignants.</p>
<p>La cacophonie permanente qui caractérise depuis des années le discours du PS, sa lutte désespérée pour justifier son existence entre l'extrême gauche protestataire qui se moque de tout souci réaliste, et les libéraux qui sont  naturellement plus à l'aise que lui pour faire du libéralisme, le conduisent au verbalisme vide qui devient sa marque de fabrique particulière, et le signe de l'irresponsabilité de plus en plus flagrante de sa politique.<br />
Il avait déja été question dans ce blog de l'entreprise de déligitimation de l'intervention française en Afghanistan menée par Hollande qui parlait d'une armée "d'occupation",terme qui évoque directement l'Irak, le colonialisme, et même l'occupation allemande.<br />
Les stéréotypes de la pensée socialiste ont la vie dure.Le fait qu'ils se manifestent dans le champ de la lutte antiterroriste et dans celui de la Défense Nationale est inquiétant, car si les erreurs économiques mettent en jeu le bien être des gens, celles de la guerre et de la paix mettent en jeu la sécurité et l'existence des gens et celle des nations. On frémit de penser que de pareils irresponsables peuvent   se voir confier les rênes d'un pays, dans un mouvement de rejet ou de déception de la population vis à vis de ses attentes insatisfaites</p>
<p>La manipulation de l'opinion devient ainsi l'arme essentielle de ceux qui n'ont rien à dire ni à proposer, et qui n'apprennent rien. La gauche, qui ne dispose que d'un seul schéma mental pour penser une situation ou il y a des armées occidentales  et des armées du tiers monde, celui de l'oppression colonialiste,ne saisit aucun des enjeux stratégiques et idéologiques du monde moderne. Elle ne comprend ni les enjeux  identitaires, ni les enjeux nationaux; elle fait preuve d'un aveuglement face aux discours qui flattent ce manichéisme .</p>
<p>Besancenot, avec l'aplomb sans faille qui le caractérise, a déja donné le ton de l'extrême gauche:"la guerre en Afghanistan est une aventure colonialiste menée pour le pétrole "(!!!)<br />
Le PS est plus adroit et nuancé,mais la marge est étroite. Il ne parle que de rééxaminer la stratégie,de réviser le "tout militaire" de l'intervention,chose sur laquelle le gouvernement a depuis longtemps annoncé sa propre volonté de réorienter vers une afghanisation l'aide à la guerre antitalibane.<br />
Mais Libération ,sous l'influence très prosocialiste de Joffrin, donne l'angle sous lequel la gauche aborde la question:"Faut-il partir?" titre-t-il en pleine première page, comme si la question se posait.<br />
Ces gens pensent-ils qu'une guerre se mène avec moins de 10 morts?<br />
Ignorent-ils que si eux ne veulent pas faire la guerre, d'autres ont décidé de la leur faire, que cette guerre, si ils ne vont pas en Afghanistan, viendra en France, que celle ci connaîtra des vagues d'attentats, comme il y en a eu déja, comme il y en a partout dans le monde;<br />
Oublient ils que l'objectif des talibans,si ils parviennent à reprendre le pouvoir en Afghanistan, au delà du rétablissement d'un sanctuaire pour la base arrière d'Al Khaida, est de joindre leurs forces aux éléments troubles du Pakistan (services secrets,groupes ultra religieux, secteurs de l'armée,etc.) pour s'emparer  des armes atomiques de ce pays, avec les riques de chantage mondial et  surtout de disséminatin que cela comporte, comme cela a déja eu lieu avec le Dr Khan, qui a répandu dans le monde entier des secrets atomiques fondamentaux (Corée,Lybie, Syrie,etc;).<br />
Pensent ils que il ne s'agit que d'une veangeance "privée" des USA après les attentats du 11 septembre?<br />
Croient ils de haute politique de tirer son épingle militaire du jeu et de laisser les autres courir les risques pour soi, en les  traitant de colonialistes par dessus le marché.</p>
<p>Si la population française est phobique de tout conflit armé, fait-il tenir un discours munichois qui flatte le désir de tranquillité  à tout prix de certains?<br />
La réalité est que les socialistes ont beau avoir plumé la volaille communiste sous l'égide  du grand politique qu'était Mitterand, cette volaille leur a inoculé des cadres de pensée, des schémas mentaux dont leur propre médiocrité politique ne leur a pas permis de se séparer entièrement. Ils restent habités par des automatismes d'analyse issus de la formidable influence intellectuelle des communistes qui eux mêmes restent, audelà des adaptations de surface, tout entiers formatés de cette façon</p>
<p>Dans l'univers manichéen des socialistes, les Américains ne peuvent être que des voyous capitalistes, la solidarité entre nations partageant une même culture que une Sainte Alliance tournée contre  les miséreux du tiers Monde,l'amitié avec nos alliés que une forme de larbinage juste bonne à déclencher des quolibets.De là à ce que ils nous annoncent une grande campagne " pour faire rentrer au pays les soldats qui meurent inutilement si loin de leurs proches", il n'y a peut être pas si loin qu'on le pense.</p>
<p>Le"Nouveau Part Anticapitaliste" de Besancenot a déja décidé de mettre sur pied une "grande manifestation" contre la guerre et pour le retrait des troupes  françaises d'Afghanistan, avrc le PCF et les autres forces partisanes de ce retrait. Les socialistes sont divisés, entre ceux qui ne souhaitent qu'un rééxamen de la stratégie sans retrait, et ceux qui veulznt le retrait, l'aile gauche- ou gauchiste- de ce même parti. On voit bien là les clivages, proches de ceux concernanr les pro européens et les antieuropéens qui partagent fondamentalement ce parti,  entre tentations gauchistes ou tiersmondistes et groupes  plus réalistes, sociaux démocrates, déconnectés de l'idéologie gauchisante, mais sans boussole dans le monde libéral qui s'impose à eux.</p>
<p>A suivre, donc.<br />
Georges Blond</p>
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<title><![CDATA[Ca va saigner !?]]></title>
<link>http://demandezplusalapolitique.wordpress.com/?p=97</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 15:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kévin Puisieux</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si à l&#8217;heure actuelle une idée semble rassembler l&#8217;ensemble des socialistes, c&#8217;e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://demandezplusalapolitique.files.wordpress.com/2008/08/moscovici.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-98" src="http://demandezplusalapolitique.wordpress.com/files/2008/08/moscovici.jpg?w=79" alt="" width="79" height="123" /></a>Si à l'heure actuelle une idée semble rassembler l'ensemble des socialistes, c'est bien la peur de voir le Congrès de Reims se transformer en Congrès de Rennes bis, c'est à dire en combat fratricide entre courants et écuries.</p>
<p>Jusqu'à présent, malgré certaines oppositions, parfois vives, entre ténors du parti, il existait une véritable volonté de calmer le jeu, du moins pour l'instant. La trève a pourtant été ébranlée la semaine dernière. J'étais en vacances et n'ai pas réagir de suite. Je me rattrape. La phrase qui tue est venue du camarade <a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/">Moscovici</a>. Le 6 août dernier il a prévenu : <em>"Quand je vois d'autre part, ceux qui disent  le Parti socialiste, il faut le présidentialiser, il faut en quelque sorte <strong>le sarkoyser</strong>, je me dis que ceux-là ont tort aussi". </em>Bien sûr a priori cela ressemble à un simple rappel de sa position : pas de présidentialisation du PS<em>. </em>Ok. Mais de là à dire que tous ceux qui souhaitent présidentialiser le fonctionnement de notre parti sont des Sarko en herbe, je crie au scandale. C'est un peu facile et c'est dangereux. Si le Congrès se transforme en boucherie, ce sera à cause d'insultes (oui c'est une insulte au PS) dans ce genre. De plus c'est une manière bien lâche de bloquer le débat sur le fonctionnement du parti, mais aussi sur les institutions françaises.</p>
<p>Faut croire que Moscovici veut s'ériger en arbitre suprême de ce Congrès, en grand Inquisiteur (j'ai vu Le Nom de la Rose hier sur France 3 : génial!). Eh bien c'est une erreur! Heureusement, cette phrase a été sans conséquence, mais jusqu'à quand?</p>
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<title><![CDATA[PS: Moscovici souligne que son rapprochement avec Aubry ne comprend pas Fabius]]></title>
<link>http://sd68.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 19:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>sd68</dc:creator>
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<description><![CDATA[PARIS (AFP) — Pierre Moscovici, secrétaire national du PS, a affirmé mardi que son rapprochement]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (AFP) — Pierre Moscovici, secrétaire national du PS, a affirmé mardi que son rapprochement avec la maire de Lille, Martine Aubry, en vue du Congrès du PS, n'est "pas un rapprochement à deux et demi" et juge "tout à fait clair" qu'il ne comprend pas Laurent Fabius.</p>
<p>Candidat à la succession de François Hollande, Pierre Moscovici confirme à l'AFP ce rapprochement annoncé fin juillet entre les deux contributions, même s'il reste une "incertitude" sur la candidature de Mme Aubry au poste de Premier secrétaire, souligne celui qui se dit "plus que jamais" candidat.</p>
<p>"Je me rapproche de Martine Aubry et je ne me rapproche pas d'autres à travers elle. Il est extrêmement clair que s'il y a une majorité à avoir avec Martine Aubry et moi, elle se fera en priorité avec d'autres que Laurent Fabius", assure M. Moscovici.</p>
<p>"Un rapprochement à deux n'est pas un rapprochement à deux et demi. Il est tout à fait explicite dans mon esprit que cela ne comprend pas Laurent Fabius", précise-t-il.</p>
<p>"Non pas que je ne souhaite l'exclure, mais --je suis obstiné là-dessus--, il ne doit pas être le coeur de la future majorité du Parti socialiste. Il peut être dedans, mais honnêtement, il y en a beaucoup d'autres avant lui".</p>
<p>Pour l'ancien ministre, la fracture avec Laurent Fabius ne vient pas du non à l'Europe, puisque fait-il valoir, il est "avec Arnaud Montebourg qui a voté non". Mais il a trait à "certains comportements politiques" et "la rénovation du parti".</p>
<p>"Quand je pense à la troisième force qui, avec Martine Aubry et moi, doit faire une majorité, je ne pense pas à Laurent Fabius, je pense bien davantage à Gérard Collomb, Jean-Noël Guerini", affirme-t-il, évoquant les barons régionaux et premiers signataires de la contribution "la Ligne claire".</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[PS: Moscovici met en garde ceux qui veulent "sarkoyser" le parti]]></title>
<link>http://sd68.wordpress.com/?p=23</link>
<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 19:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>sd68</dc:creator>
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<description><![CDATA[PARIS (AFP) — Le député socialiste Pierre Moscovici a lancé mercredi un avertissement à ceux q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>PARIS (AFP) — Le député socialiste Pierre Moscovici a lancé mercredi un avertissement à ceux qui sont coupables d'"immobilisme" au sein du PS et à ceux qui veulent "présidentialiser", "sarkoyser" le parti.</p>
<p>Interrogé sur France 2, le député du Doubs a affirmé vouloir, avec la maire de Lille Martine Aubry, dont il s'est rapproché en vue du Congrès de Reims, "conjurer deux problèmes pour le PS": l'immobilisme et la présidentialisation.</p>
<p>"Quand je vois tous ceux qui ont envie de poursuivre ce qui se fait depuis 11 ans, qui ont envie de replâtrer, je me dis que ceux-là se trompent parce que je vois qu'il n'y a aucune dynamique", a-t-il expliqué.</p>
<p>"Quand je vois d'autre part, ceux qui disent +le Parti socialiste, il faut le présidentialiser, il faut en quelque sorte le sarkoyser+, je me dis que ceux-là ont tort aussi", a-t-il poursuivi.</p>
<p>"Si les présidentiables du Parti se lancent dans un affrontement pour le Congrès de Reims, alors nous allons vivre un moment tout à fait désespérant qui n'aboutira à rien (...). Pour les Français, ce sera le gage d'un parti qui se déchirera pendant trois ans", a-t-il jugé.</p>
<p>"Agissez en responsables", a lancé M. Moscovici aux présidentiables, "c'est ce que nous essayons de faire avec Martine Aubry", "nous rassembler", avec l'idée de "faire bouger le Parti, de le mettre au travail et en même temps de le déprésidentialiser".</p>
<p>Le PS "doit se mettre au travail", a-t-il affirmé. "Je suis un dirigeant socialiste depuis longtemps. Cela fait 11 ans -allons disons 5 ans, 6 ans-, que le PS n'a pas produit une idée nouvelle".</p>
<p>Nicolas Sarkozy, "ce qui fait sa force, c'est qu'il traite les sujets. Il les traite mal, mais il les traite", a-t-il jugé.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le congrès du PS se dessine tendrement...]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=186</link>
<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 08:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=186</guid>
<description><![CDATA[En effet, déclarations et rencontres discrètes succèdent aux lettres enflammées, alors que les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;">En effet, déclarations et rencontres discrètes succèdent aux lettres enflammées, alors que les ébauches se teintent lentement de mélanges exquis de couleurs politiques (on reste bien sûr dans les tons roses...)</p>
<p style="margin-bottom:0;">Ainsi, voici une lettre de Jean-Christophe Cambadelis (cf infra) que j'ai trouvée intéressante. Elle résume beaucoup de choses, présente les enjeux. On peut aussi renvoyer aux fréquents messages de <a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/">Pierre Moscovici sur son blog.<br />
</a></p>
<p style="margin-bottom:0;">Tout cela va dans le bon sens, d'une <strong>construction progressive d'une alliance cohérente et solide, fondée sur des accords de fond et de stratégie.</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">On peut sentir depuis le début quelques différences dans l'approche entre les deux personnages. Pourtant, j'ai toujours pensé que c'étaient deux facettes d'une même démarche, qu'il y avait débat voire entente, et non conflit. Cela nous permet de naviguer entre plusieurs stratégies, nous avons le choix, ce qui est un luxe appréciable.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Concrètement, Moscovici n'envisage pas vraiment que Fabius, même si on peut discuter, intègre cette majorité éventuelle. Cambadelis souhaite ne pas ostraciser Fabius, ce qui le pousserait à rejoindre et consolider l'aile gauche du PS. Je suis partagé, je pense qu'il faut savoir réduire les schismes du passé, discuter avec tous. Pour autant, la majorité doit être cohérente, et pour le moment je ne pense pas que les fabiusiens y aient leur place.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Je <strong>réïtère ma prudence vis à vis de Delanoë, même si j'apprécie plutôt le personnage</strong>, je pense qu'il peut être bon que des choix alternatifs s'affrontent : on n'est plus dans une configuration soupe réformiste contre marginalité gauchiste. Non, des alternatives réformistes doivent s'opposer et proposer dans le parti.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Or Delanoë c'est une conception du parti parfois un peu ancienne, des idées encore fluctuantes et mal définies, et, sous un verni artificiel, souvent assez classiques. Enfin c'est une stratégie personnelle, et des soutiens hétérogènes, parfois légitimistes et conservateurs, parfois plus intéressants.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Enfin il faut <strong>prolonger la démarche</strong> <strong>AU NIVEAU LOCAL</strong> : il y a des candidats à proposer pour les fédés, des programmes de rénovation de celles-ci, des alliances à définir,  y compris ensuite pour les élections à venir (régionales notamment). Au boulot.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Cher(e) Ami(e), Cher(e) Camarade,</span><span style="font-size:x-small;">Franchement je vous le dis, je suis <strong>très satisfait par la signature de la déclaration commune </strong><strong>de Martine Aubry, Marilyse Lebranchu, Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg</strong>. j’y ai beaucoup travaillé, cela a été plus facile que je ne le pensais.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Franchement, je suis satisfait par cette <strong>démarche partagée qui est une bonne nouvelle face à la fragmentation en cours au PS</strong>. Satisfait parce qu’elle se propose de changer le PS pour changer la France. Satisfait parce que le dessein d’un <strong>socialisme moderne, d’une Europe politique, du retour des valeurs est enfin au coeur d’une volonté de rassemblement</strong>. Je suis convaincu que ces idées sont majoritaires chez les militants du P.S.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Voilà ! Après que nous ayons initié le manifeste de Socialisme et Démocratie, conclu un contrat politique avec Arnaud Montebourg, adopté à l’unanimité le 18 mai notre démarche pour le congrès et porté nos principes lors de la réunion des Reconstructeurs du 1er juin, nous avons aujourd’hui un début de réalisation concrète et partagée</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Notre démarche est ouverte; elle est pratiquée dans la clarté, la cohérence et le refus des anathèmes. Elle est un état d’esprit qui <strong>refuse la présidentialisation du Parti, qui veut rompre avec les synthèses informes et l’immobilisme; Mais surtout qui souhaite construire un nouveau Parti Socialiste; un PS au travail qui répond et redonne l’espoir.</strong> Un PS qui oeuvre à des primaires aussi ouvertes que le permettent les discussions avec nos partenaires.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Ni les amis de Bertrand Delanoë, ni ceux de «Ligne claire», ni même Laurent Fabius ne sont dans ce premier regroupement. Des convergences sont visibles avec certain, pour d’autres des discutions ont eu lieu ou doivent avoir lieu.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Nous devons travailler avec ceux qui partagent vraiment notre démarche à «un pacte de travail» basé sur la confiance, où chacun sera à égalité de droits et de devoirs.</span></span><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Enfin, il faut <strong>débarrasser le PS des questions de personnes, des problèmes subalternes</strong>. La déclaration commune le dit avec force et c’est tant mieux. Pierre Moscovici, voire Martine Aubry peuvent être en situation pour animer une <strong>équipe renouvelée et rajeunie</strong>. Il ne faut accepter la-dessus, ni préalables ni n’importe quelles conditions. Nos amis partagent cette hauteur de vue et c’est déjà la marque du renouveau.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Je suis heureux d’avoir travaillé à ce texte avec Pierre, Arnaud et d’autres. Nous allons ensemble dans le bon sens pour les idées qui nous réunissent depuis des années. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Amicalement et bonnes vacances, En espérant te voir à La Rochelle,</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;"><strong><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">Jean-Christophe Cambadélis</span></span></span></strong></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><span style="font-family:Times;"><span style="font-size:x-small;">PS: Quelques uns de nos amis partis à l’étape des contributions avec Bertrand Delanoë utilisent le sigle Socialisme et Démocratie pour tenir des réunions à la Rochelle et en septembre dans toute la France. Le procédé est désagréable et inamical. Je ne le laisserai pas faire. Je tenais à t’en tenir informé.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La contribution (Clarté, courage, créativité) est en ligne]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 13:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
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<description><![CDATA[L’esprit dans lequel nous abordons le congrès de Reims est à la fois humble, déterminé et rés]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L’esprit dans lequel nous abordons le congrès de Reims est à la fois humble, déterminé et résolument collectif comme l’illustre l’élaboration même de cette contribution : nous avons choisi de partager notre expérience et nos convictions avec loyauté, d’identifier les défis avec clarté et de chercher des solutions avec honnêteté. Nous n’avons pas d’adversaire dans le Parti. Mais nous avons un but : préparer le retour de la gauche au pouvoir, pour mieux servir les Français.</p>
<p>Téléchargez la contribution en cliquant sur l'image ci-dessous :</p>
<p><a href="http://le13avecdelanoe.files.wordpress.com/2008/07/contrib-ccc.pdf" target="_self"><img class="alignleft size-full wp-image-49" src="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/07/telechargez-contrib.png" alt="" width="170" height="35" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Scénarios pour la prise du PS]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=116</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 08:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=116</guid>
<description><![CDATA[Delanoë, Royal, Moscovici, Aubry, Montebourg, Hamon, Fabius, Dray&#8230; Les acteurs sont nombreux ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;"><strong>Delanoë, Royal, Moscovici, Aubry, Montebourg, Hamon, Fabius, Dray... Les acteurs sont nombreux et les évènements encore multiples. Les textes seront déterminants si rien ne s'impose d'évidence.</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Plusieurs scénarios sont envisageables au PS. <span style="text-decoration:underline;">Tout est possible aujourd'hui, tout grouille d'espoirs et d'inquiétudes mélées</span>. Je tente d'imaginer les plus extrêmes, entre eux on peut imaginer mille nuances.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Bien sûr je n'exclue pas que même avec une victoire de Ségolène ou de Bertrand, tout puisse bien se passer. Mais voici les tendances que mon analyse perçoit comme probables.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<h2><strong><span style="text-decoration:underline;">I Une victoire de Royal ou de Delanoë : </span></strong></h2>
<p style="margin-bottom:0;">Imaginons un duel qui gonfle, les reconstructeurs sont traversés de tensions, leur texte est plus une synthèse molle qu'un projet fort, Moscovici comme la gauche du parti ont un pied dedans un pied dehors, Aubry laisse planer le doute etc.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="text-decoration:underline;">Delanoë et Royal réussissent à faire prendre la mayonnaise, imposer leur duel</span> comme inévitable, les médias vont dans ce sens, les sondages...</p>
<p style="margin-bottom:0;">Le duel se tend, <span style="text-decoration:underline;">confrontation dure mélée de zones d'ombres, de déclarations fluctuantes</span>...</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#666699;"><strong>1  Au soir du vote, Ségolène Royal, surprise, est devant</strong>, incontournable, majoritaire. Elle prend la tête du parti après une synthèse avec Valls et Dray. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#666699;">Terrible désillusion dans le parti vaincu. De nombreux militants rendent leur carte, <strong>Mélanchon</strong> a enfin l'ouverture qu'il attendait et préparait, il quitte le PS avec Quilles et Lieneman, ils fondent un <strong>parti de la gauche</strong> avec une parti du PC et des alters. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#666699;">Royal battit un mouvement qui la propulsera à la présidentielle, fortes tensions dans les sections, déclarations assassines dans la presse... </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#666699;"><strong>Delanoë contacte tout le monde pour préparer le match retour deux ans après</strong>, et commence à savonner la pente.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong><span style="color:#666699;">Le match n'est pas terminé, le parti va être bousculé et mis aux ordres, mais il ne va pas aimer.</span></strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#800080;"><strong>2  Au soir du vote, surprise, Delanoë l'emporte</strong>. Majorité absolue de peu. Les ségolénistes jouent l'apaisement aigri, mais sont très virulents en privé, et dans les sections. Les incidents se multiplient. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#800080;">Ségolène Royal fait une grande déclaration d'apâisement, <strong>tout le monde comprend qu'elle est déjà en campagne pour les présidentielles.</strong> </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#800080;">Bertrand tente d'assoir sa majorité sur le PS en faisant une<strong> synthèse large</strong>, sans les partisans de Ségolène. Il perd en audace ce qu'il gagne en stabilité, en intégrant une partie de la gauche du parti et des reconstructeurs à sa majorité. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong><span style="color:#800080;">Le match n'est pas terminé, le parti va être controlé, endormi, divisé, pour éviter qu'emerge une alternative contre Ségolène.</span></strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Mais un autre (100 autres en vérité, bien sûr) scénario est possible.</strong></p>
<h2><strong><span style="text-decoration:underline;">II Une victoire de reconstructeurs audacieux et conséquents : </span></strong></h2>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Le conflit entre Ségolène et Bertrand perdure. Chacun sent qu'il est allé un peu loin, qu'il a été mal compris autour du libéralisme, et atténue ses propos. <strong>Leur image se brouille encore un peu plus, la lassitude monte chez les militants, le cynisme gagne les médias</strong>. Ils paraissent moins différents, se marquent de prêt. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">La <strong>gauche du parti</strong> lance l'offensive, s'unit autour de Benoit Hamon, qui malgré ses sympathies pour Martine Aubry joue sa carte, et l'affrontement idéologique plus que de personnes. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Les<strong> reconstructeurs poursuivent leurs rencontres, dans toute la France</strong>, et suscitent espoirs et critiques. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Après l'indifférence, ils subissent l'ironie de la part des partisans des deux présidentiables proclamés. Enfin vient une critique sévère lorsqu'ils commencent à en avoir peur. Martine Aubry prend sa place dans les médias. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Il y aura <strong>plusieurs contributions, exigeantes et audacieuses</strong>. Cela débouche sur une <strong>motion commune, portée par la maire de Lille. Mais Pierre Moscovici sera le premier secrétaire de cette motion</strong>, pour respecter la volonté collective de cette démarche de ne pas présidentialiser. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Quelques Fabiusiens estiment cette entente trop réformiste et rejoignent Hamon ou Delanoë. Des partisans de socialisme et démocratie qui auraient voulus se compter enfin redoutent les rassemblement avec les amis de Montebourg ou les fabiusiens, et rejoignent Valls ou Royal. Mais il y a une belle dynamique militante et médiatique.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><strong>Au soir du vote, la motion Aubry-reconstructeurs est majoritaire</strong>, grande claque dans de nombreuses fédérations où tous les caciques s'étaient positionnés sur les deux primo-favoris. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Pierre Moscovici prend la tête du PS, sur une ligne qui réaffirme les valeurs de gauche, mais clairement réformiste. <strong>Les partisans des battus ne désarment pas mais sont rassurés en paroles et en actes</strong>, le parti ne sera pas mis au service d'un présidentiable, mais de tous, même s'ils tenteront parfois de tirer la couverture à eux, cela sera mal vu par les militants. <strong>Des conventions de travail nombreuses sont lancées, et tous les courants sont associés.</strong> </span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#008000;">Il y a bien quelques couacs et des tiraillements, mais <strong>le travail avance, les règles de fonctionnement communes sont réaffirmés</strong>, des portes paroles thématiques portent la voix du parti, après larges délibérations collectives. Le choix du présidentiable sera choisi plus sereinement, même s'il y aura une bataille, et celui-ci bénéficiera d'un parti plus fort, plus soudé, qui aura travaillé.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<h3 style="margin-bottom:0;"><a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/08/31/le-ps-va-sortir-par-le-haut-de-ses-divisions/"><span style="color:#ff0000;">Où en sommes nous 3 mois plus tard en septembre ? </span></a></h3>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Delanoë : "de l'audace" pour une taille patron]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 07:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[Il se défend de &#8220;toute considération tactique&#8220;, mais c&#8217;est aux représentants de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il se défend de "<em>toute considération tactique</em>", mais c'est aux représentants de la presse quotidienne régionale qu'il présente <em>De l'audace</em> (Robert Laffont) avant d'aller défendre ses réflexions sur les plateaux de télévision, puis d'entamer en juin un tour des librairies de province.</p>
<p>Il martèle ne "<em>pas avoir l'obsession du pouvoir</em>" mais ne dissimule pas non plus son appétit pour davantage d'engagement personnel. Or, Bertrand Delanoë l'avoue bien volontiers, s'engager "<em>c'est être prêt à prendre ses responsabilités</em>". Au prochain congrès, en novembre prochain, du Parti socialiste déjà. Dans la perspective, aussi, de la désignation en 2011 d'un candidat à l'élection présidentielle ?<!--more--></p>
<p><a href="http://le13avecdelanoe.files.wordpress.com/2008/05/bd-75.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-21" style="float:right;" src="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/05/bd-75.jpg" alt="" width="200" height="178" /></a>Chaque chose en son temps répond, sourire en coin, le maire de Paris, devenu incontournable sur l'échiquier socialiste depuis sa brillante réélection en mars dernier. "<em>Comment connaître aujourd'hui les termes de l'équation de l'automne 201</em><em>1?</em> réplique-t-il. <em>Le PS a besoin aujourd'hui d'un Premier secrétaire qui fasse le job, d'un patron pour trois ans</em>". De "<em>clarifier son projet</em>", également, et là est le principal objet du long entretien avec Laurent Joffrin, le directeur de <em>Libération</em>, publié hier.</p>
<p>Trois cents pages au long desquelles Bertrand Delanoë, qui doit réunir demain à Paris ceux de ses camarades qui soutiennent sa démarche, revient avec lucidité sur les ambiguïtés qui hantent les socialistes depuis dix ans - <em>"la synthèse est morte, voici venu le temps des différences assumées"</em> - et définit avec force ses convictions.</p>
<p>Il s'avoue "<em>libéral</em>", ce qui suscite déjà sarcasmes à droite comme dans son propre camp. "<em>Je suis totalement libéral et totalement socialiste</em>", rétorque-t-il en rappelant que le libéralisme est d'abord une philosophie politique. Il revendique ses filiations, de Mendès-France à Jospin en passant par Delors et Mitterrand, "<em>des hommes d'honneur</em>", mais souligne que "<em>la gauche n'a gagné que trois élections nationales en 50ans</em>" - grâce encore à Mitterrand et Jospin - alors que les sociaux-démocrates voisins ont fait beaucoup mieux.</p>
<p>Estime enfin que la question des alliances doit être débattue sans détours: d'accord à "<em>un centre-gauche</em>" mais laisser penser, comme le fait le MoDem de François Bayrou, "<em>qu'une offre politique puisse à la fois se situer à droite et à gauche est une forme de mensonge</em>". Le Delanoë taille patron est désormais en action, cela le fait aucun doute. "<em>Si ce livre fait du bruit, j'en serais ravi ! Moi, j'apporte mes idées</em>" : une réponse à ceux qui disent préférer un débat de fond à une nouvelle "guerre des chefs" avec Ségolène Royal.</p>
<p>Il a d'ailleurs promis qu'il enverrait son livre à Gérard Collomb, le maire de Lyon, et à Jean-Noël Guérini, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône...</p>
<p>Article paru dans La Provence - vendredi 23 mai 2008 par <span class="signature">Michel-Philippe Baret</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toulouse, la confrontation des idées, l'orage...]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=92</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 12:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=92</guid>
<description><![CDATA[Hier soir à Toulouse il y a eu un énorme orage, 20 centimètres de grèle à certains endroits]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#808000;"><strong>Hier soir à Toulouse il y a eu un énorme orage, 20 centimètres de grèle à certains endroits... </strong>Impressionnante vision que celle des allées Jean-Jaurès par exemple, même quelques heures après l'averse.</span></p>
<p><span style="color:#808000;">Etait-ce l'énergie dégagée par la puissance de nos réflexions communes qui a trouvé là à se décharger ?</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Car il y avait aussi, <strong>au chaud et au sec, une rencontre, autour de Jean-Christophe Cambadelis et Cathy Lemorton, Socialisme et Démocratie / Rénover Maintenant</strong>, et sont également venu quelques fabiusiens, ainsi qu' une personne de DDA, courageux. (En effet Kader Arif et Ségolène Royal ont essuyés quelques critiques hier soir dans les débats...)</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>Il y avait une certaine méfiance au début, puis au fil des nombreuses interventions de vrais échanges, des convergences nombreuses</strong>. Nous n'avons pas cherché ce soir à tracer les frontières de nos consensus, et dans le détail ou l'action concrète ce sera parfois plus difficile. Mais c'est tout le sens de ce genre de discussions, sur le fond, de trouver de vrais accords, sans se fondre dans une synthèse molle.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Il me semble que cela a été un <strong>moment de libération de la parole, entre des gens qui ne se parlent plus trop, ressenti comme positif par les participants</strong>. J'ai trouvé ça très intéressant. On a évoqué la démarche, le parti, des questions de fond tirées des textes des reconstructeurs (croissance qualitative, développement durable, déqualification du travail, Europe...)</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Joël Carreiras, puis Cathy, puis Jean-Christophe ont présenté la démarche. Il s'agit d'un projet de discussion, qui s'est peu à peu approfondie et doit pouvoir déboucher sur un projet politique.</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><span style="text-decoration:underline;">La nécessité de cette démarche s'appuie sur plusieurs constats :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="color:#000080;">la <strong>gauche doit entrer dans un nouveau cycle</strong>, ses principes, 	ses alliances, ses réponses ne sont plus adaptées, 	autant dans la sociale-démocratie (ainsi les partis socdem 	européens plient face aux populismes) que dans des réponses 	radicales. Nous <strong>devons tous refonder quelque chose, le monde entre 	dans une nouvelle ère</strong> marquée par les enjeux 	écologiques, la mondialisation (émergence de la Chine 	et de l'Inde, nouvelle division internationale du travail, mobilité 	des facteurs de production, financiarisation du capitalisme, précarisation ou déclassement du travail...), les 	enjeux démographiques...<br />
Une forme de désespérance 	monte, qui fait le jeu de la droite.</span></li>
<li><span style="color:#000080;"><strong>Dans le PS, les divergences ont été 	cristalisées</strong> par les confrontations récentes 	succéssives. Les <strong>courants forment de plus en plus des partis 	dans le parti</strong>, dont les adhérents discutent peu entre eux, 	qui peinent à former une culture commune, qui cultivent leurs 	divergences dans des postures pour exister. Les <strong>courants sont 	devenus un échappatoire, les espaces du débat de fond, 	alors que le parti vit trop souvent dans la confrontation des idées-vecteurs 	de luttes de pouvoirs, ou dans la stérilité du 	fonctionnement</strong>, de la préparation constante de 	l'élection suivante.</span></li>
<li><span style="color:#000080;">Le <strong>parti doit muter lui aussi,</strong> s'ouvrir aux autres formations 	de gauche, à toute la société civile militante, 	associative, syndicale, mutualiste, aux intellectuels et chercheurs ; il doit rendre la parole aux 	adhérents, entre eux et avec les dirigeants ; moderniser ses 	pratiques, sur le cumul des mandats, sur l'information interne, sur 	la formation aux militants, sur le renouvellement ; il doit prendre 	des décisions claires, retrouver la confrontation d'idées 	dans la discussion plutôt que le consensus mou entre des 	postures, synthétisé par la presse..</span></li>
<li><span style="color:#000080;"><strong>Tout ceci ne passe pas par un congrès de désignation 	présidentiel dès 2008</strong>, un choc Delanoë-Royal, une 	course aux signatures, la mise en place d'un parti tourné 	vers le seul objectif présidentiel.<br />
Cela serait prendre 	le <span style="text-decoration:underline;">risque d'un match retour dans deux ans, après de 	difficiles élections européennes</span>. Il <strong>faut donc un 	premier secrétaire de combat, de travail, de rénovation, 	qui puisse porter le travail et la voix collectifs</strong> sans être 	dès maintenant positionné en 	présidentiable.<br />
Compte-tenu de ce qu'a été 	l'expérience Ségolène Royal, et ce que nous 	pouvons lire de la démarche et des propositions autour de 	Bertrand Delanoë, nous ne nous retrouvons ni dans l'un ni dans 	l'autre actuellement.</span></li>
</ul>
<p><span style="color:#000080;">Concrètement, le but est de constituer une <strong>contribution commune, autour de Pierre Moscovici, Martine Aubry et Arnaud Montebourg</strong>. Il s'agit de bien faire comprendre qu'un nouveau congrès de Rennes doit être évité, qu'il faut travailler le fond et la rénovation concrète du parti. <strong>Autour de ceux-ci, ensuite, pourra se dégager une majorité plus large</strong>, toujours autour de textes, qui pourrait agréger   certains fabiusiens.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Si la dynamique fonctionne, que les militants commencent à avoir peur de l'affrontement annoncé, qu'ils cernent les limites de ce que l'on nous propose dans le duel annoncé par les sondages, alors <strong>d'autres nous soutiendront.</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><br />
Super soirée en tout cas, et belles perspectives.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Encore une fois, beaucoup dépendra des textes, de ce que l'on est capable de batir et de proposer.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La France mérite qu ' on fasse un effort commun".Pierre , tu dois le faire avec nous"]]></title>
<link>http://lucecaggini.wordpress.com/?p=583</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 11:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Luce Caggini</dc:creator>
<guid>http://lucecaggini.wordpress.com/?p=583</guid>
<description><![CDATA[Le Monde.fr : Archives
Pierre Moscovici : &#8220;nous n&#8217;aurions sûrement pas invité le colon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1035931,0.html">Le Monde.fr : Archives</a></p>
<p><span class="tit2"><a href="http://lucecaggini.wordpress.com/web/recherche_breve/1,13-0,37-1035931,0.html" target="_blank"><strong><span style="font-size:small;color:#003366;font-family:Georgia;">Pierre Moscovici : "nous n'aurions sûrement pas invité le colonel Khadafi à Paris"</span></strong></a></span></p>
<p> </p>
<h2><a href="http://www.programme.tv/a-vous-de-juger-1107963.php">A vous de juger - Programme.TV - Jeudi 15 mai 2008</a></h2>
<h3>C'est une leçon de moralité politique que Bernard Kouchner, notre ministre des Affaires étrangères et européennes a donné à la France<br />
Invités : Bernard Kouchner(ministre des Affaires étrangères et européennes), Pierre Moscovici (ancien ministre des Affaires européennes),</h3>
<p>Avec Bernard Kouchner une nouvelle ère , le temps de faire connaissance avec un homme politique dont chacun aimerait être l 'ami.<br />
"Je suis toujours de gauche, je n 'ai pas voté pour Sarkozy et il le sait."<br />
Chabot interroge décidément Kouchner n 'a pas de chance ,passer de Ockrent à Chabot : féminité éclipse.<br />
Mais Bernard est un homme de foi,homme de gauche pas toujours à l 'aise dans un gouvernement de droite:<br />
<span style="color:#ff0000;">"on ne change pas de culture aisément"</span><br />
Il répond sans se dérober sur l 'émigration:<br />
<span style="color:#ff0000;">"l'Europe est entrain de changer plus vite que nous "</span><br />
"<span style="color:#ff0000;"> il faut une autre vision de l 'émigration"Brice Hortefeux :très sage.<br />
Birmanie: du devoir d' ingérence, nous avons la responsabilité de protéger ,<br />
il n 'y a pas les bons morts et les mauvais morts "<br />
au sujet de la Chine: "le continent de l 'avenir "</span></p>
<p>L ' homme a côtoyé Roland Dumas sous Mitterand qui l 'appelait "le kurde". Le kurde est fidèle à sa mission, à son président,<br />
<span style="color:#ff0000;">"il a conquis le pouvoir , il s'est battu tout seul"</span></p>
<p>Sarkozy ne s'est pas trompé sur ce point , il a su choisir son ministre des affaires étrangères .<br />
Il a tapé dans le mille :offrir à la France ce dont elle a besoin et qui ne s' achète pas une homme de confiance<br />
Entre les deux hommes une grande différence : Sarkozy promet , promet Kouchner analyse, ajuste, le premier a la carrière dans le sang,l 'égo à fleur de peau, l 'autre a une vie, une mission et surtout il est loyal:"<br />
<span style="color:#ff0000;">"c'est plus facile d'être dans la protestation que d'être à la tête d' un pays."</span></p>
<p>il s'énerve un peu avec dame Chabot, il faut dire qu 'elle n 'établit pas de lien particulièrement<br />
magnétique.<br />
Mais tout ça , c'était sans Moscovici.<br />
Il arrive, exit Chabot , elle disparait dans le décor.<br />
ça commence sur le plan des idées et très vite , viennent sur le tapis Khadafi, la Tunisie, la Chine la Russie<br />
Le socialiste en mission de démolition attaque .</p>
<p><span style="color:#ff0000;">"Tu es très mal à l 'aise , tu es stoïque,<br />
ce n 'est pas ta propre politique étrangère c'est la politique de ton gouvernement ."<br />
" je suis du pain béni pour les attaques"<br />
</span>B.K lâche le mot "<span style="color:#ff0000;">compassion",</span> Moscovici passe. Tout Kouchner est là; Moscovici a coulé. depuis le début.<br />
Il est à noter dans le vocabulaire de B.K. les mots compassion, pain , béni, protéger,</p>
<p>Monsieur Moscovici perd de la hauteur, tandis que notre ministre se livre sans tricher, c'est aux français qu ' il s'adresse plus qu à son ancien collègue de travail.<br />
Moscovici a pourtant tout essayé pour déstabiliser son ami.<br />
<span style="color:#ff0000;">B.K:" tu te trompes Pierre, tu sais que tu te trompes", tu es emporté par ta foi politique "<br />
Moscovici:"qu'est-ce que tu fous là?"<br />
BK:"catastrophique de mentir, la France mérite qu ' on fasse un effort commun".Pierre , tu dois le faire avec nous"donnez moi des idées O socialiste camarade!!"</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelles motions, quel congrès ? Panorama du PS aujourd'hui.]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=83</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 14:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=83</guid>
<description><![CDATA[En fonction de quoi se ferront les majorités, les oppositions ? Plusieurs éléments entrent en com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong>En fonction de quoi se ferront les majorités, les oppositions ? Plusieurs éléments entrent en compte.</strong></span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<ul>
<li>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000080;"><strong>L'idéologie</strong></span></p>
</li>
</ul>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">On pourrait penser qu'il y a un affrontement idéologique qui structure réellement le parti. Ce serait celui des socio-démocrates réformistes contre les guesdistes tentés par une stratégie radicale, voire l'émergence d'un LinksPartei à la française. </span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Mais ceux-ci ne représentant plus pour le moment un poids significatif, d'autres divergences qui auraient pu être subalternes sont devenues essentielles. </span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Je ne saurais le dire mieux que <a href="http://cambadelis.over-blog.net/article-18938303.html">Jean-Christophe Cambadelis</a> : </span></p>
<blockquote>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Les <span style="text-decoration:underline;">divergences dans la gauche se sont contractées</span>. Elles n’ont plus la force fondamentale des divergences que nous connaissions dans le passé, par exemple, sur la nature du socialisme. Tous les responsables socialistes dans leur collectivité ont une pratique disons «social-démocrate ».</span></p>
<p>C’est la raison pour laquelle <strong>les divergences s’étaient évaporées, les questions de personnes ont malheureusement tant d’importance.</strong><br />
Les vraies divergences se sont déplacées, de la nature du socialisme au moyen de le promouvoir : Le <span style="text-decoration:underline;">choix des priorités, la nature des alliances, la sélection des dirigeants, la fonction partisane</span>.</p></blockquote>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Bien sûr cela compte encore, Mélanchon d'un coté et Valls de l'autre peuvent incarner un courant clairement défini idéologiquement. Mais entre les autres, si des différences existent, chacun d'entre nous à son identité politique propre, elles ne sont plus qu'un élément parmi d'autres.</span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<p style="text-decoration:none;">
<ul>
<li>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#000080;">Le 	fonctionnement du parti, ses alliances, son leader :</span> </strong></span></p>
</li>
</ul>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong>Alliances avec le Modem ou pas, présidentialisation, proportionelle, primaires... Choisir tout de suite un leader, ménager un temps de réflexion commun, comment faire pour que son leader ait le plus de chance... </strong></span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Tout ceci est un mélange de réelles options politiques, et de tactique politicienne. Il y a bien différentes options présentes entre ceux qui ne souhaitent pas qu'il y ait un choc prématuré et destructeur des présidentiable (car ils jugent cela dangereux et contreproductifs ou car leur candidat n'est pas en position), comme les reconstructeurs, Moscovici, Dray et les autres. Ceux qui au contraire pensent qu'il faut un chef aujourd'hui, c'est à dire eux-mêmes, se lancent : Delanoë et Royal s'y préparent. </span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong>Le style et la conception de la politique notamment démarquent Ségolène Royal des autres réformistes. Ceux-là se divisent ensuite sur la stratégie voire sur le nom du leader.</strong></span></p>
<ul>
<li>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#000080;">Le 	positionnement tactique des motions :</span> </strong></span></p>
</li>
</ul>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong>On pourrait voir trois sortes d'attitudes. </strong></span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><span>Ceux qui souhaitent une motion d'identification, exigeante et claire, sur la ligne comme sur la stratégie et le fonctionnement.</span></span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Ceux qui ont une démarche  majoritaire, plus floue, “signable par le plus grand nombre”.</span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Enfin ceux qu'identifie <a href="http://pek.blogs.com/pek/2008/05/ils-nauront-pas.html?cid=114413496#comment-114413496">Pierre Kanuty dans son dernier billet</a> :</span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">“<span>il y a essentiellement dans ce grand et vieux parti des <strong>cadres désireux de stabilité. Ce socle, ce marais ou ce ventre mou</strong> des premiers fédéraux qui savent qu'ils font et défont les</span><strong> </strong><span>majorités. Pour le moment on est dans l'attentisme.</span><strong>” </strong><span>Ont-ils réellement tant de pouvoir ? C'est une vision sombre d'un parti dépolitisé et féodalisé, que je crains sans la partager totalement. C'est sans doute un reste du vieux parti socialiste que les militants veulent renouveler.</span></span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000080;"><strong>Une fois tout ceci pris en compte, essayons de tracer un portrait schématique du Parti socialiste :</strong></span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"><strong>Il me semble qu'il y a quatre visions aujourd'hui au PS.</strong> Celles-ci se subdivisent ensuite en chapelles.</span></p>
<p>- <span style="color:#339966;">Celle des <strong>rénovateurs pragmatiques</strong></span>:  Royal, Valls : une adaptation globale du parti vers le centre sur de nombreux sujets, avec une grande coalition qui permet également de reprendre des idées "de Bayrou à Besancenot", par segment, programmatiquement et pragmatiquement.  Certains portent un social-libéralisme plus ou moins assumé (Gorce, Mignard, Valls), d'autres un centrisme gestionnaire de gauche peu politisé (Collomb), d'autres des modèles plus socdem scandinaves (Peillon, Bianco)... D'autres sont sur une ligne différente, sur une identification personnelle à la candidate.</p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Certains vont plus ou moins loin dans l'adaptation ou l'alliance avec le centre : occasionnelle, structurelle, organique... Ils peuvent avoir des désaccord sur le style Royal.</span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Ainsi <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/12/qui-est-manuel-valls/">Valls</a> peut être sur une stratégie d'émancipation et d'affirmation, et finallement ne pas soutenir Royal dont il semble idéologiquement le plus proche, sur des critères de stratégie, de renouvellement, d'exigence sur les textes.<br />
</span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">-<span style="color:#339966;">Celle de tous ceux qui se disent <strong>réformistes reconstructeurs</strong></span>, veulent renouveler et refonder le parti, mais dans une vision globale et une démarche politique et pas seulement d'adaptation de l'offre à l'opinion. Cela pourrait regouper Aubry, DSK, Delanoë, Hollande, voire Fabius. Ceux-ci sont plus sceptiques vis à vis du centre, car ils ont une vision plus politique, mais ne refusent pas des alliances occasionnelles. Leurs lectures du monde et des réponses à apporter peuvent diverger mais la démarche est proche.</span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Martine Aubry pointe l'une des différences entre ces deux démarche en disant : “Nous avons un peu abandonné la politique. Nous avons eu l'impression qu'il valait mieux suivre les Français dans ce qui pouvait leur plaire plutôt que de leur proposer une vision de notre société.”</span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-decoration:none;">
<p style="margin-bottom:0;text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Mais dans ce groupe existent des divergences de stratégie, de personnes, et des nuances de fond, comme illustré plus haut. Ainsi Delanoë tentera sans doute sa chance avec une motion à vocation majoritaire mais à visée personnelle. En face les <strong>reconstructeurs</strong> peuvent s'unir dans une démarche d'opposition large, ou laisser émerger une ou plusieurs motions d'identification (comprenant une motion SD, ou SD-Rénover Maintenant, avec ou sans Martine Aubry). Les fabiusiens se partageront sans doute entre les reconstructeurs, les légitimistes et la gauche du parti. </span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-decoration:none;">
<p><span style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">-<span style="color:#008000;">Celle des <strong>conservateurs légitimistes</strong> </span>: Le ventre-mou identifié par Pek. Les nombreux professionnels de la politique pour qui la défense de leur situation personnelle devient aussi important que ce qu'ils pensent. Ils prônent un dépoussiérage de forme, sur un réformisme prudent qui ne s'éloigne pas trop du parti d'Epinay. Ils sont pour une majorité qui ne change pas grand chose, notamment pas les équilibres, les habitudes et les cumuls en place. Leur pesanteur est forte, difficile à mettre en mouvement pour rénover le parti. Ils sont sensibles aux motions majoritaires.</span></span></p>
<p>Cependant<span style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;"> leur opportunisme peut les pousser à des changements de façade, comme hier le fait d'avoir soutenu Ségolène Royal. </span></span></p>
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">Leur fond idéologique est surtout un fond de tiroir, ils sont les gardiens du temple, incarnent les lieux communs et la doxa socialiste. La motion Hollande-Dray les cibles en partie,  mais selon Pek,  “Si on revient au texte de Bertrand Delanoë , il ne définit pas de périmètre car ce n'est pas son but. Il s'agit d'un texte « signable » par le plus grand nombre pour donner l'illusion d'une « majorité potentielle ».” Cela peut les intéresser. </span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<p style="text-decoration:none;"><span style="color:#000000;">-<span style="color:#339966;">Celle de la <strong>gauche du parti</strong> : néos-guesdistes, mélenchoniens, poperenistes, alter-socialistes</span>. Certains verraient bien une situation à l'Allemande, “die linke”. Certains restent sur de vieux schémas, d'autres veulent une nouvelle réponse à la situation nouvelle, généralement avec l'idée "front de classe" et en refusant toute alliance avec le centre... Ils ont une cohésion idéologique en tant que minoritaires, ils arriveront surement à s'unir, voire à élargir en attirant quelques éléments fabiusiens, conservateurs, ainsi qu'une partie de l'ancien NPS, notamment autour de Emmanuelli et Hamon.</span></p>
<p style="text-decoration:none;">
<p style="margin-bottom:0;">Un schéma illustrerait mieux encore cette situation.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Une conclusion, <strong>les forces sont éclatées et les résultats incertains. Sans doute cela peut-il permettre des débats intéressants, en espérant que nous parvenions à éviter une synthèse stérile, ou des déchirements de posture qui laisseraient des trâces...</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<h3 style="margin-bottom:0;"><a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/08/31/le-ps-va-sortir-par-le-haut-de-ses-divisions/">Analyse réactualisée 4 mois plus tard en septembre</a><span style="color:#ff0000;"></span></h3>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qui est Manuel Valls ?]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=77</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 21:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=77</guid>
<description><![CDATA[Parce que Manuel Valls dit des choses intéressantes, même si on n&#8217;est pas  tout le temps d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Parce que Manuel Valls dit des choses intéressantes, même si on n'est pas  tout le temps d'accord avec lui. Il faut le lire avant de tomber dans des caricatures simplistes de "droitier" du PS.</p>
<p>Manuel Valls est plein d'ambition, pour lui et sans doute pour ses idées. Il exprime avec clarté ses solutions. Je n'ai pas lu son livre mais il paraît qu'il est dense et percutant.</p>
<p><strong>Je ne suis pas toujours d'accord avec lui</strong>, autant dans les grandes lignes que dans les propositions concrètes. Sa vision de la modernisation du PS me semble trop être une adaptation à la demande, une adaptation vers le centre sur la plupart des sujets, avouer que nous avons perdu la bataille culturelle, celle des idées, et se recentrer sur quelques valeurs.</p>
<p>Contrairement à Ségolène Royal qui a parfois la même facilité, il s'appuie sur une <strong>cohérence idéologique</strong>, une forme de social-libéralisme de gauche assumé, osons les grands mots.</p>
<p>J'aurais adoré il y a quelques années, lorsque je me sentais proche de Jean-Marie Bockel au PS. Ce n'est plus le cas, mais je me garderai de caricaturer celui-ci. Son potentiel politique est grand, il se positionne clairement pour dans dix ans. Il est sans doute intelligent, il porte de vrais valeurs républicaines de gauche sur certains sujets, et à le courage de vouloir en faire quelque chose sans attendre qu'on vienne le chercher, ou que l'inertie politique le porte...</p>
<p>Pour l'instant, que va t-il faire ? Sans doute une contribution, mais peut-être également une motion, ce serait intéressant d'élargir l'offre et de forcer le débat. Ancien jospinien, puis proche de Ségolène Royal, il est assez sévère avec celle-ci comme avec Delanoë. Partisan d'une régénération qui accompagne la rénovation, il peut soutenir la démarche de fond et de travail que porte Moscovici.</p>
<p><a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2268/articles/a373228-valls__%C2%ABbien_s%C3%BBr_que_jy_pense_aussi%C2%BB.html">Interview dans le nouvel obs</a></p>
<blockquote><p>Manuel Valls : «Bien sûr que j'y pense aussi»<br />
Royal ? «Un one-shot» ! Delanoë ? «Il nous ramène en arrière» ! Dans un livre d'entretiens avec notre collaborateur Claude Askolovitch, le député-maire d'Evry règle leurs comptes aux «éléphants» et dévoile sa méthode «pour en finir avec le vieux socialisme... et être enfin de gauche», Robert Laffont</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour un congrès utile et serein, plein de clarté, de courage et de créativité...]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 00:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=17</guid>
<description><![CDATA[Bisounours au pays des merveilles&#8230;
Finallement je pense que les titres, lorsqu&#8217;ils expri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bisounours au pays des merveilles...</p>
<p>Finallement je pense que les titres, lorsqu'ils expriment de belles intentions, montrent souvent cruellement combien le chemin est long encore..</p>
<p>Ainsi on pourrait presque en déduire, sans trop se tromper, que <strong>l'initiative de Ségolène Royal n'est, dans cette forme, ni très utile, ni très sereine ;  et que  le texte autour de Delanoë manque singulièrement de courage, de clarté, et de créativité.</strong></p>
<p>Il faudra que je le relise néamoins, pour en tirer toute la substance, la profondeur, les insuffisances.</p>
<p style="padding-left:30px;">Les 31 sont nombreux à signer ce texte de Delanoë :</p>
<p><strong>Pierre Cohen</strong> bien sûr, mais aussi<strong> Martine Martinel</strong> et <strong>Patrick Lemasle</strong>.</p>
<p>Et enfin <strong>Kader Arif</strong>... C'est assez drôle de le voir signer un texte qui prône de beaux principes pour le PS de demain, alors qu'il est depuis de longues années premier secrétaire fédéral. C'est <a href="http://lumendada.over-blog.com/article-19381679.html">plus facile que de les respecter</a>...</p>
<p>Sur le fond, alors que je ne suis pas hostile par principe à la démarche, <strong>je trouve le texte décevant</strong>. Beaucoup de constats, certains sont utiles, mais peu de perspectives, rien de bien neuf... Quant au style, franchement "socialiste" au sens poussiéreux du thème. Je trouve dommage que <strong>Michel Destot</strong>, quelqu'un qui a je pense un potentiel politique intéressant, s'engage si tôt sur ce plan, et surtout sur ce texte.</p>
<p>Sans doute fait-il le diagnostic qu'il faut un vrai chef, il pense que Ségolène Royal représente un danger pour le parti, et se range derrière celui qui peut représenter aujourd'hui une alternative. A lui de nous expliquer, nous, de sa sensibilité, notamment le 18 mai où des discussions doivent avoir lieu au niveau national.<br />
Je l'ai vu, à La Rochelle l'an dernier, il était très motivé par notre manifeste et nos perspectives, et il m'avait fait belle impression...</p>
<p><strong>Il y a donc bien une voie au milieu, ailleurs, au dessus peut-être.</strong> Une motion SD - Rénover maintenant a un espace et sans doute une cohérence qui s'affirme. Les reconstructeurs autour, pour discuter...</p>
<p>Ces deux stratégies se rejoindront peut-être, celles de <strong>Moscovici</strong> et de <strong>Cambadelis</strong>, elles ne doivent en tout cas pas s'affronter.</p>
<p>Donc à signaler; jeudi prochain :</p>
<p><a href="http://lebavost.files.wordpress.com/2008/05/carton.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-18" src="http://lebavost.wordpress.com/files/2008/05/carton.jpg?w=300" alt="Rencontre toulousaine SD RM" width="300" height="211" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une stratégie toute tracée pour le congrès...]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 19:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=11</guid>
<description><![CDATA[Selon une enquête BVA pour France Soir publiée ce mardi 6 mai 2008, pour 30% des sympathisants de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une enquête BVA pour <em>France Soir</em> publiée ce mardi 6 mai 2008, pour 30% des sympathisants de gauche, Bertrand Delanoë est le candidat préféré. A l'échelle de l'ensemble des Français, 24% des personnes interrogées souhaitent que le Parti Socialiste soit représenté en 2012 par l'actuel Maire de Paris. Sondage encourageant. Toujours aujourd'hui, un article du journal Libération analyse la stratégie de BD sous le titre : <a href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/324843.FR.php" target="_blank">une stratégie toute tracée</a>.<br />
Nous vous en proposons les principaux extraits :</p>
<div id="page" class="titreDoc"><strong>---</strong></div>
<p><strong>Une stratégie toute tracée<br />
Rassemblement, livre, télé : Delanoë prépare la voie à sa candidature au PS.</strong></p>
<p>En avril, Bertrand Delanoë se définissait comme un «militant majeur». En mai, le voilà qui sort du bois comme leader national à la tête d’une «démarche collective pour refaire du PS un parti de forces et de débats», avance Harlem Désir, l’un des coordinateurs de l’offensive. Fort silencieux depuis sa confortable réélection à Paris avec plus de 57 % des voix, «Bertrand va montrer ses muscles», ajoute un proche.</p>
<p>Connu pour faire une cinquantaine de pompes tous les matins au réveil, le maire de Paris se lance donc dans la course pour être «le plus fort et négocier une position commune au congrès en novembre». A sa manière. C’est-à-dire avec du «collectif», du «rationnel» et le «respect du parti» en bandoulière. Et un plan méticuleusement préparé, dont chaque étape, si elle est validée, conduira à la suivante. Dans un parti balkanisé où nul de dispose pour l’heure de majorité, «c’est l’expectative totale. Chacun s’est reniflé. Maintenant, il est temps de voir si on peut se sentir», avance un élu delanoïste.</p>
<p><!--more--><br />
Objectif du maire: se poser en fédérateur au cœur du PS et de la gauche, avant de s’imposer comme le patron naturel de son camp. Et démontrer que la gauche de gestion municipale peut s’imposer à l’échelle nationale. Notamment face à Ségolène Royal qui l’a pris de vitesse en lançant sa consultation participative sur Congresutileetserein.com en mars et qui le devance toujours dans les sondages chez les électeurs de gauche. «Mais il est meilleur qu’elle sur l’ensemble de la population!» corrige un proche. «Et il est l’homme politique le plus populaire de France avec 70% d’opinions favorables», trompette Désir.</p>
<p>«Prélude». Certes l’ensemble du dispositif n’est pas bouclé. «Il consulte à tour de bras, ses adjoints à Paris, des maires et des élus. Il ne demande pas d’allégeance et écoute ce qu’on lui dit», assure un de ses interlocuteurs. Qui ajoute: «Il y a un élément sur lequel il réfléchit ou fait semblant de réfléchir : sa propre candidature au poste de premier secrétaire.» «Je le sens comme quelqu’un qui a envie de parler pour dire des choses, c’est un tel désert au PS... On vient de traditions et d’histoires politiques différentes, mais nous n’avons pas de divergences majeures», assure son adjoint à la santé, le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen.</p>
<p>Plusieurs rendez-vous, calés sur l’agenda du parti, sont d’ores et déjà arrêtés. Dès cette semaine un texte «de réflexion sur la situation du pays et comment rénover le parti pour répondre aux enjeux», selon Harlem Désir, sera rendu public. Du lourd et du sérieux, signé par des maires de grandes villes, des élus et des responsables socialistes. Pas tous delanoïstes puisque «certains sont proches de Hollande ou de Jospin et d’autres ont soutenu DSK, Fabius et aussi Royal lors des primaires», explique Désir. Cette feuille de route servira de base à un rassemblement, le 24 mai à Paris, de «tous ceux qui jugent utile de produire une contribution» pour le congrès.</p>
<p>Outre ses proches à la Ville de Paris - Jean-Pierre Caffet, Jean-Louis Missika, Anne Hidalgo et Annick Lepetit -, plusieurs anciens du cabinet de Jospin à Matignon - comme Yves Colmou ou Clotilde Valter - ont planché sur ce texte. Des syndicalistes, des experts et des intellectuels ont également été auditionnés. «Avec mon stylo, j’attrape des durillons aux doigts pour traduire tout cela en offre politique», raconte Francis Chouat, vice-président du conseil général de l’Essonne, pour qui Delanoë est «un élément de clarification et de modernisation, mais pas de caporalisation. L’objectif c’est d’aboutir à un congrès d’idées, de différenciation politique. Mais si en plus, on a besoin de quelqu’un comme lui, il ne se défaussera pas». Clotilde Valter rappelle que «en 1977, la victoire des municipales a été le prélude à la victoire présidentielle de 1981» et que Bertrand Delanoë, comme Martine Aubry à Lille ou Gérard Collomb à Lyon, est le mieux placé pour mener un front des «grands élus».</p>
<p>Aventures. Sauf que sur le fond, Delanoë souffre d’un déficit. «A Paris, on voit ce qu’il fait, mais au niveau national, c’est moins net. On attend de voir sur quelle ligne il entrera au congrès», explique Bruno Julliard, adjoint de Delanoë mais proche de l’aile gauche du PS. En guise de réponse, le maire de Paris sort le 22 mai un livre d’entretiens avec Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération. Intitulé De l’audace, l’opus dévoile la vision du socialisme de Delanoë. L’ouvrage a été conçu comme «un fait politique» et médiatique, avec bonnes feuilles dans le Nouvel Observateur, participation à des émissions de radio ou de télévision - celle de Michel Drucker, en juin.Delanoë y raconte par le menu ses aventures à la tête de la capitale. Et s’y révèle social-démocrate, pour la régulation de l’économie de marché, libéral sur le plan politique et libertaire sur les questions de société. «Il met cartes sur table et prend des risques avec des positions pas forcément consensuelles. On découvre la façon dont il a forgé ses convictions politiques. C’est un livre original qu’aucun autre leader du PS n’aurait pu signer», assure Harlem Désir. Un livre «personnel», pas «people» . Dans lequel Delanoë s’émancipe de ses modèles : «Jospin a beaucoup compté dans mon engagement politique. C’est une référence, mais j’en ai d’autres. Je vais avoir 58 ans, cessez de me mettre en couveuse», précisait-il fin avril. Reste la question : postule-t-il aux fonctions de premier secrétaire ? Poser cette question «énerve beaucoup l’intéressé», raconte un proche. Car c’est avouer ne rien avoir compris à sa démarche collective : si les conditions sont réunies, il ira.<br />
Par MATTHIEU ÉCOIFFIER / Libération / 6 mai 2008</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une déclaration de principe sans audace excessive, mais positive.]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=76</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 20:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=76</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Etre socialiste, c&#8217;est ne pas se satisfaire du monde tel qu&#8217;il est. L&#8217;idée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;"><strong>"Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est. L'idée socialiste relève, à la fois, d'une révolte contre les injustices et de l'espérance pour une vie meilleure. Le but de l'action socialiste est l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète."</strong> </span></p>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">Les <strong>évolutions par rapport aux précédentes versions sont intéressantes</strong>, intègrent les évolutions, prennent en compte l'individu et son émancipation, et le développement durable. Le Parti socialiste n'abandonne pas son objectif de transformation sociale ni sa fonction de critique des mécanismes du capitalisme. Mais il est désormais un parti réformiste, qui veut s'inscrire dans la société et peser sur elle. Cela reste un compromis, mais celui-ci <strong>se déplace vers une social-démocratie assumée et ambitieuse, et le consensus devient plus facile entre les différents courants socialistes</strong>.</span></p>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">D'autres partagent et prolongent cette vision bienveillante :<br />
</span></p>
<blockquote>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;"> </span><a href="http://cambadelis.over-blog.net/article-18938303.html"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">Cambadelis :</span></a></p>
<p>On avait refusé à l'époque la domestication écologique et sociale de l'économie. Ici tant la question du modèle socialiste, écologique et social, que la société juste, l'égalité réelle, ou encore le réformisme radical voir le parti pris de rassembler toute la gauche dans une seule formation, <span style="text-decoration:underline;">ces questions et d'autres n'ont pas donné lieu à grande polémique</span>.<br />
(...)<br />
Cela confirme une intuition, les <strong>divergences sont des divergences « d'accents ». Elles sont souvent le produit de postures.</strong> Elles sont souvent techniques dans le sens où elles procèdent du comment, pas du pourquoi. Et c'est ici que réside le paradoxe. <span style="text-decoration:underline;">Les divergences dans la gauche se sont contractées. Elles n'ont plus la force fondamentale des divergences que nous connaissions dans le passé</span>, par exemple, sur la nature du socialisme. Tous les responsables socialistes dans leur collectivité ont une pratique disons «social-démocrate ».</p>
<p>C'est la raison pour laquelle <strong>les divergences s'étaient évaporées, les questions de personnes ont malheureusement tant d'importance.</strong><br />
Les vraies divergences se sont déplacées, de la nature du socialisme au moyen de le promouvoir : Le <span style="text-decoration:underline;">choix des priorités, la nature des alliances, la sélection des dirigeants, la fonction partisane</span>. D'ailleurs c'est la raison pour laquelle l'autre commission, celle sur les statuts ne trouve pas de consensus. Ceci éclaire <strong>l'enjeu du congrès</strong>. Il <strong>ne portera pas vraiment sur la nature du socialisme</strong>. Il ne portera pas non plus sur sa modernisation ou pas. Il ne portera pas plus sur les solutions programmatiques ne serait-ce que parce que c'est trop tôt. Il portera sur la <strong>nature et la stratégie du PS</strong>. La déclaration de principe vient d'accoucher une façon différente d'être de gauche. Et tous les courants l'ont adoptée. C'est la deuxième bonne nouvelle après les municipales.</p></blockquote>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;"><br />
ou encore de </span><a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/2008/04/la-rvolution-du.html"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">Pierre Moscovici</span></a></p>
<blockquote>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><a href="http://moscovici.typepad.fr/blognational/2008/04/la-rvolution-du.html"></a><span style="background:transparent none repeat scroll 0;"><br />
Avec cette déclaration de principe<strong>, le surmoi gauchiste se tait alors que le choix social-démocrate est enfin fait.</strong> Nous avons, autour de DSK prenant le relais de Michel Rocard auprès de Lionel Jospin, milité pour cela depuis des années, sans être toujours entendus et suivis. Le « réformisme de gauche » du Congrès de Dijon était resté sans contenu, la synthèse du Mans était légère, le projet présidentiel de Ségolène Royal, malgré certaines audaces, n’avait pas toute la cohérence requise. <span style="text-decoration:underline;">Cette cohérence, elle se trouve dans la déclaration de principes</span>.<br />
</span></p>
</blockquote>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">D'autres sont plus critiques, ainsi Telos publie une </span><a href="http://www.telos-eu.com/fr/article/ps_le_syndrome_maginot"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">tribune de Laurent Bouvet</span></a><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">, professeur de sciences politiques. On retrouve les mêmes critiques chez Yves Michaud dans l'esprit public sur France culture, ou encore chez Emmanuel Valls, chez Thomas Piketty ou chez <a href="http://nucnuc.wordpress.com/2008/05/06/un-parti-sans-principe/">Hugues Bernard.</a></span></p>
<p>Je ne partage pas ces analyses qui pointent un manque d'audace ou de réponses concrètes. Je suis d'accord avec certains des points soulevés, mais il faut nuancer ces commentaires :</p>
<p>-tout d'abord n'oublions pas que ce n'est qu'un projet. Elle peut encore être amendée, améliorée, voire, ce n'est pas exclu, s'affadir. On sait que déjà un article a été ajouté sur la défense des droits des femmes.Ainsi je soutiens l'initiative de Hugues d'apporter quelques amendements qu'il propose sur son site.</p>
<p>-compte tenu de ce qu'est une déclaration de principe, elle est plutôt bonne, et notamment sur la formulation, on a vu bien pire. Elle n'est pas là pour donner les réponses, ni pour décrire un PS fantasmé qui n'existe pas. Il s'agit donc bien de l'Etat actuel du PS, qui s'éveille, sans être encore en train de gravir les sommets. C'est une oeuvre de compromis.</p>
<p style="background:transparent none repeat scroll 0;margin-bottom:0;"><span style="background:transparent none repeat scroll 0;">-ce n'est pas censé donner toutes les réponses, c'est un cadre général qui laisse le congrès trancher librement, donc c'est au moment des motions que nous devrons être incisifs dans nos critiques de fond me semble t-il. </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Portrait de Pierre Moscovici dans le monde.]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=71</link>
<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 14:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
<guid>http://lebavost.wordpress.com/?p=71</guid>
<description><![CDATA[


Pour incarner le vaste chantier de la rénovation du Parti socialiste, il ne fait pas forcément ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lebavost.files.wordpress.com/2008/05/moscovici.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-72" src="http://lebavost.wordpress.com/files/2008/05/moscovici.jpg?w=101" alt="" width="101" height="117" /></a></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">
<p>Pour incarner le vaste chantier de la rénovation du Parti socialiste, il ne fait pas forcément bon avoir été le plus jeune secrétaire national du PS au congrès de Rennes de 1990, le benjamin des députés socialistes au Parlement européen en 1994 et le petit dernier du gouvernement Jospin, en 1997. Ces états de service brillants mais un peu compromettants ne semblent guère nuire à Pierre Moscovici, qui, au fil des années, a poli son image de socialiste consensuel, sérieux et posé.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p>La présidence de la commission d'enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares détenues en Libye - dont il a refusé de voter le rapport pour protester contre <em>"le scandale démocratique de la non-comparution de Cécilia Sarkozy"</em> - a permis à ce technocrate aux manières élégantes de prendre du galon en tant qu'opposant au président de la République, auquel il consacrera bientôt un pamphlet.</p>
<p>Le jeune Moscovici est un trotskiste dilettante, proche de la Ligue communiste révolutionnaire, sans, dit-il, être encarté. A la sortie de l'ENA, il devient compagnon de route des socialistes et finit par rejoindre Michel Rocard, qui achève de le convertir en social-démocrate sans complexe. Mais c'est Lionel Jospin qui a accéléré sa carrière en l'intronisant secrétaire du groupe des experts du PS et en le poussant à affronter le suffrage universel. Après avoir servi Michel Rocard et Lionel Jospin, Pierre Moscovici a rejoint Dominique Strauss-Kahn, son ancien professeur à l'ENA. Dans sa garde rapprochée, il était le fidèle lieutenant, pendant que ses alter ego Jean-Christophe Cambadélis et Jean-Marie Le Guen jouaient les porte-flingues.</p>
<p>A 50 ans, le brillant second rôle a fini par s'impatienter. Cet automne, il s'est déclaré apte à prendre la succession de François Hollande lors du congrès de 2008. <em>"Il considère qu'il le vaut bien",</em> commente en souriant son vieux complice Cambadélis. L'intéressé acquiesce. <em>"J'ai eu très longtemps une vie d'enfant gâté de la politique, celle d'un jeune homme un peu lisse à qui tout a été donné." </em>Sa victoire lors des législatives de juin 2007, dit-il, a agi sur lui comme un déclic</p>
<p>En 1997, à peine élu dans cette 4e circonscription du Doubs, ouvrière et toute acquise à la gauche, "Mosco" est propulsé aux affaires européennes. Gourmand, il aurait préféré le ministère de l'économie, mais, en 2002, il tombe de haut. Battu, il se replie sur le Parlement européen. Frappée par la crise, cette circonscription franc-comtoise voit monter en puissance le Front national, vote non au référendum européen à 65 % et place Nicolas Sarkozy en tête en mai 2007. Pierre Moscovici, pro-européen militant, dandy parisien habitué du Café de Flore, amateur de costumes parfaitement taillés mais pas de belles voitures (il n'est pas titulaire du permis de conduire, ce qui surprend toujours un peu les ouvriers de l'usine Peugeot de Sochaux lorsqu'ils le croisent), ne fait pas vraiment couleur locale. Cela ne l'empêche pas de l'emporter de justesse en juin 2007. <em>"Cette victoire, c'est la mienne ; je ne la dois ni à papa Jospin, ni au grand frère Dominique, ni à Ségolène. Je ne suis pas moins légitime qu'un autre. Les regards sur moi ont changé ; je commence à devenir plausible",</em> insiste Pierre Moscovici.</p>
<p>Afficher ses ambitions à la tête du PS, c'est aller à l'encontre du serment des mousquetaires strauss-kahniens qui se sont promis de ne rien faire qui puisse compromettre le retour de leur d'Artagnan. Jean-Marie Le Guen lui a <em>"rappelé amicalement"</em> que le courant DSK ne se reconnaissait pas d'autre leader que l'ancien ministre des finances. Au fait, qu'en pense le directeur du FMI ? Mystère. Il n'a pas souhaité répondre. <em>"Il doit être partagé,</em> avance Pierre Moscovici. <em>Sans doute estime-t-il que je suis capable d'exercer ce genre de responsabilité, mais il doit aussi se demander si c'est son intérêt."</em></p>
<p>Son émancipation, le député du Doubs l'assume sans complexe. Fils du psychologue social Serge Moscovici et de la psychanalyste Marie Bromberg-Moscovici, il estime avoir été à bonne école pour porter un regard lucide sur les questions qui engagent l'affect. De ses parents, il a hérité un fort appétit pour l'engagement politique. Juif d'origine roumaine, son père participa avec Brice Lalonde et René Dumont à la rédaction du programme du mouvement écologiste pour les législatives de 1978. Sa mère fut très engagée contre la guerre d'Algérie. Ni l'un ni l'autre ne l'ont élevé dans le culte de la social-démocratie triomphante. Et encore moins dans celui de François Mitterrand, dont "Mosco" n'hésite pas à dénoncer, en 1994, les relations avec Pierre Bousquet.</p>
<p>Dans un parti où les dégâts collatéraux de la défaite à la présidentielle de 2007 et l'hémorragie des adhérents ont rendu les rapports de force très incertains, Pierre Moscovici se propose de jouer les bons samaritains. <em>"Il faut un congrès d'orientation, pas de désignation", </em>répète-t-il. Traduction : choisissons un premier secrétaire capable de tenir à distance les deux présidentiables jusqu'à 2011, date à laquelle le PS ou ses sympathisants, par le biais d'une "primaire" à l'italienne, trancheront. Et de citer cette leçon qu'il a retenue de Lionel Jospin : <em>"Le parti ne se prend pas au centre mais en son centre, c'est-à-dire en sachant marier les contraires."</em></p>
<p>Au grand dam des orthodoxes strauss-kahniens, Moscovici ménage François Hollande - le premier secrétaire contrôle une bonne trentaine de fédérations - et s'est rapproché de Ségolène Royal, dont il salue <em>"le charisme et les intuitions"</em>, même s'il juge <em>"son vocabulaire christique assez insupportable".</em> Quant à Bertrand Delanoë, il le trouve <em>"très classique".</em></p>
<p><em>"Pierre est apprécié dans le parti, mais il n'y compte pas beaucoup de vrais amis et il n'a pas les qualités d'un Hollande. Passer la main dans le dos des militants et embrasser les mamies du PS, ce n'est pas trop son style. Et puis il pense sincèrement que, compte tenu de ses qualités, on finira par le reconnaître, ce qui, en politique, est un peu risqué...",</em> estime un socialiste qui le connaît bien et considère que "Mosco" cherche d'abord à prendre date.</p>
<p>L'élégant député de Montbéliard, qui s'est laissé pousser la barbe comme pour signifier sa volonté d'incarner un nouveau personnage, envisageait-il une échéance plus lointaine ? <em>"Un miracle peut toujours arriver, mais je n'y pense pas, </em>se défend Pierre Moscovici. Premier secrétaire, c'est un boulot de chien qui exige de mettre les mains dans le cambouis pendant deux ans. Je prépare 2012 pour d'autres."</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Jean-Michel Normand</strong></p>
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<title><![CDATA[Back home !]]></title>
<link>http://nrs1966.wordpress.com/2008/01/18/back-home/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 10:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>nrs</dc:creator>
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<description><![CDATA[Coucou, m&#8217;revoilou !
Bon. Bein bonne année, hein ? La mienne commence superbement puisque la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Coucou, m'revoilou !</p>
<p>Bon. Bein bonne année, hein ? La mienne commence superbement puisque la précédente s'est très  très bien finie: on m'a enfin livré mon loft 3 jours avant Noël. Il y reste quelques travaux de finition et d'embellissement (j'attends les lillois de pied ferme pour m'aider dans le choix des peintures, hein ?), mais j'peux enfin vraiment m'y installer. P'tain, le plaisir d'avoir enfin une cuisine complète méga-giga-moderne et une salle-de-bain en état d'marche, vous pouvez pas imaginer... Tiens, prochainement je f'rai une vidéo pour vous faire visiter (faut bien tenter d'nouvelles expériences arristiques !).</p>
<p>Résultat, et pour la première fois de ma vie (j'd'viens adulte et sociable on dirait !!!), j'ai reçu dans mon nouveau chez-moi toute ma famille montpeliéraine pour les fêtes, parents, soeurs - mon frère avait mieux à faire avec sa copine... - neveux, et "autres alliés" venus du Royaume Uni, comme on dit. 16 personnes à table, bibi au service ! Gé-ant ! Et puis la rencontre entre mes neveux et mes filles fut géniale - et pleine de hurlements, <em>natürlich</em>, mais qui valent mieux que le bruits de construction que j'ai subi pendant ces dernières années... Et puis j'y ai aussi reçu ma <em>one and only</em> cairotte !!! Et des amis <em>from time to time</em>.</p>
<p>Et le tout m'a aussi permis de ressortir mes 2 vieilles guitares et mes 3 vieilles basses électriques, qui se mouraient dans un garage (scandaleux !!!). Je redécouvre le plaisir de laisser filer mes doigts le long des manches, sans voisin pour râler. Ai certes du mal à retrouver ma "splendeur passée", mais ça r'vient quand même 'ach'ment vite le myxolidien, l'ionien, le pentatonique ou la gamme enigmatique ! Bref, le solo de Gilmour (Pink Floyd...) sur <em>Another brick in the wall (part II)</em> est preque ré-acquis (si, si, non mais.. vous croyez qu'j'suis une burne ou quoi ? hé, ho, j'étais un bon AUSSI dans c'domaine nonditju !!). Par contre le <em>Teen Town</em> de Pastorius fait encore exploser mes doigts au bout de 3-4 mesures, même avec ma 5 cordes sensée me faciliter la vie sur le manche... Mais j'n'ai pas encore dit mon dernier mot !!!</p>
<p>Bref, 2007 restera comme une très bonne année: celle de mes retrouvailles avec le bonheur, tristesse et conneries étant définitivement derrière moi: <em>bye-bye past</em>, reste bien où tu es et où tu vas, <em>ill f.....g wind</em> !!! Oui, c'est simple le bonheur.</p>
<p>Et la politique ? Et ma 3ième partie sur l'Europe et le mini-traité ? J'la finirai, pas de 'blème. Mais ça me gâve graaaaave en fait, quand je prends connaissance des délires de notre cher Parti Socialiste sur le congrès de ratification du mini-traité. A pleurer.... Z'ont toujours rien pigé à rien, les camarades. Toujours aussi autistes rue d'Solfé' !</p>
<p>Tenez, prenez la morgue d'un Moscovici, candidat putatif au poste de 1er secrétaire (ouai, à gauche, on en est réduit à ça...),  déclarant sur France-Inter il y a quelques jours que le mini-traité est... différent de la Consitution !!! A pisser de rire de la part d'un ex-ministre des Affaires européennes et Député au Parlement européen... On lui opposera vigoureusement les affirmations contraires de Junckers, Premier Ministre du Luxembourg, et de Dehaenne, ancien Premier Ministre de Belgique et vice-président de la Convention, tous plus gradés (et honnêtes) que lui.</p>
<p>Mais il est vrai que Mosco a déclaré à cette occasion que le texte était "<em>très compliqué</em>" et que lui-même avait "<em>du mal à le lire</em>"; et d'ailleurs selon lui, il ne faut surtout PAS que les citoyens perdent leur temps à essayer de le comprendre, c'te texte...!!! Ben ouai, comme quoi on peut être socialiste et prendre les citoyens pour des andouilles (euphémisme de "cons")... A moins que ledit Mosco ne soit vraiment pas foutu de lire un texte de droit - et il devrait dès lors renoncer à ses mandats législatifs pour se contenter d'inaugurer des plaques de rue à Trifouillie-les-Oies.</p>
<p>Alors voilà, oui on finira c'te 3ième partie sur l'Europe un de ces quat'. Et puis de temps en temps, on parlera ici de politique - mais pas tout l'temps et sans aucune illusion.</p>
<p> Et d'ici là ? Et bien une superbe année 2008 à vous tous - et à moi-même par la même occasion.</p>
<p>Bonne journée !</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Pierre Moscovici à la tête du PS ? ]]></title>
<link>http://lebavost.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 12:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>chouka</dc:creator>
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<description><![CDATA[En novembre 2007, Pierre Moscovici nous rend visite à Toulouse. Rencontre très intéressante, où ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#993300;"><em>En novembre 2007, Pierre Moscovici nous rend visite à Toulouse. Rencontre très intéressante, où il dévoile ses légitimes ambitions.</em></span></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="color:#993300;"><em>A l'époque cependant le PS est inaudible et flou, et Pierre n'a pas encore acquis de visibilité. Je suis donc septique, et voit d'un bon oeil la démarche de Delanoë, floue mais qui semble assez proche de nous.<br />
Mais depuis, n'ayant été convaincu ni par Ségolène ni par Bertrand, j'espère et pense que <a href="http://lebavost.wordpress.com/2008/05/16/toulouse-la-confrontation-des-idees-lorage/">Pierre peut réussir</a>.</em></span></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Pierre Moscovici peut être un bon secrétaire général de reconstruction, de travail.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Si le duel annoncé ne s'est pas produit, que 5 ou 6 motions se présentent, telle est la configuration, c'est lui que je préferrerais, autour du manifeste pour un socialisme nouveau et de socialisme et démocratie, éventuellement avec des soutiens plus larges (lesquels?).</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Pour autant cela ne doit pas être une nouvelle stratégie, un nouvel étendard, un nouveau combat.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Le PS est pénalisé aujourd'hui de par le manque d'une direction forte, légitimée et crédible, qui puisse sur chaque sujet exprimer la position majoritaire du parti, et auxquelles les médias s'adresseraient (Mosco tient ce rôle pour les questions internationales).</p>
<p style="margin-bottom:0;">Il manque une unité, une cohérence, un travail en ammont, des choix.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Il ne faudrait pas d'un secrétaire de régénération, qui soit sans cesse dépassé par les rivalités de personne pour la présidentielle, où on verrait sans cesse Ségolène, Bertrand, Manuel et les autres donner leur position sur tout tout le temps (les motions sont là pour cela en ammont). Le PS serait alors inaudible, divisé, et le travail de fond en serait perturbé.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Le choix de leader et de ligne ne doit donc pas être sous-estimé, cela impulse ensuite la mise en cohérence, le travail, et si les conditions sont bonnes, cela clos ce débat qui peut être stimulant mais parfois destructeur, la machine à perdre qui peut se mettre en route. Cela suppose donc de renoncer explicitement à un système de primaires ou autres plus tard.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Celui-ci aura un rôle interne d'abord, et non pas celui de s'opposer en permanence à Sarko sans avoir encore les armes pour le faire, puis de plus en plus le rôle d'opposant incarné, s'appuyant et organisant son parti.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Ainsi si les rapports de force et son programme s'y prètent, peut-être sera-t-il mieux de soutenir par exemple Bertrand Delanoë, qui prendrait la tete d'un PS rassemblé assez tôt, de manière claire... Auparavant SD doit présenter sa motion, il ne s'agit pas de refaire une grande motion 1, ou alors sur des convergences profondes et ambitieuses, qui existent en partie je pense entre proches de DSK, jospiniens, et certains partisans de Royal : la volonté d'une réponse globale et réformiste aux évolutions du monde et de la société, une adaptation profonde mais qui ne se limite pas à des ajustements par segments, pris aux uns et aux autres comme le propose celle-ci.</p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">Donc oui à Mosco, si la situation s'y prette. Dans tous les cas il aura un rôle important.</p>
]]></content:encoded>
</item>

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