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	<title>loulou &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/loulou/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "loulou"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 00:57:13 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Il est propre!]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=165</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 15:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pipi-caca-jour-sieste-sorties-nuit!
Et on a rien forcé!
Beubye couches! Wouhou!
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pipi-caca-jour-sieste-sorties-nuit!</p>
<p>Et on a rien forcé!</p>
<p>Beubye couches! Wouhou!</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[T'es poche.]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=158</link>
<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 13:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tristesse et frustrations ce matin. Sentiment profond d&#8217;écoeurement. Et d&#8217;incompétence]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tristesse et frustrations ce matin. Sentiment profond d'écoeurement. Et d'incompétence. Encore une fois.</p>
<p style="text-align:justify;">On a envoyé loulou chez ses grands-parents hier parce que, avouons-le, j'étais pu capable de l'endurer. En fait, j'endure pu personne, moi-même compris, mais ça c'est une autre histoire. Ça doit être les hormones. Pis le déménagement qui approche à grands pas. Pas le non-sommeil. Pis le fait que je trouve pas de garderie. Pis. Pis. Pis.</p>
<p style="text-align:justify;">M'enfin. Ne dévions pas du sujet. Donc loulou est chez ses grands-parents. L'Homme appelle ce matin pour prendre des nouvelles. Monsieur Loulou a bien sûr dormi comme un loir. Et s'est levé seulement à 8h30 ce matin. Bien sûr. Deux choses qu'il ne fait jamais ici.</p>
<p style="text-align:justify;">Pendant ce temps, ici, missy nous a offert une belle nuit de caca à boire trois milliards de fois. Sans oublier sa superbe crise à 5h00 du matin qui a duré et duré et duré... jusqu'à bof, quoi? 6h00?</p>
<p style="text-align:justify;">Stie. Je l'ai vraiment pas. Adoptez-le donc tant qu'à faire. Il va peut-être être plus heureux.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[When It's Right, It's Right]]></title>
<link>http://internalchaos.wordpress.com/2008/08/04/when-its-right-its-right/</link>
<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 06:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>internalchaos</dc:creator>
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<description><![CDATA[So I&#8217;ve been putting off subscribing to LouLou.&nbsp; I buy it every month, but I didn&#8217;t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>So I've been putting off subscribing to LouLou.&#160; I buy it every month, but I didn't really feel like shelling out a chunk of money (even though it's cheaper) to be guaranteed it for a year.&#160; Anyways, I got an e-mail from them today saying if I subscribe now for $14.95 + tax, I'd get an SPC card for free.&#160; Now I love my SPC card.&#160; I definitely used it lots last year (and saved lots of money).&#160; And I was going to buy it again this year.&#160; But now I don't have to buy it!!!&#160; So technically I'm saving that much more money.&#160; Super stoked!</p>
<p><a href="http://spccard.ca/" target="_blank"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" height="139" alt="SPC" src="http://internalchaos.files.wordpress.com/2008/08/spc.jpg" width="105" border="0"></a> </p>
<p>I'm still struggling to get up in the mornings.&#160; Getting up right after my alarm goes off just seems so foreign to me.&#160; Example: this morning my alarm went off at 6:30am, but I hit the snooze button until 9am.&#160; That's pretty pathetic.&#160; Especially since I woke up right before my alarm went off and actually felt semi-awake.&#160; It's definitely a bad habit I've got ingrained into my mind, and body.&#160; Something to work on.</p>
<p>Jay came back today.&#160; :-)</p>
<p>I am going to attempt some yoga now.&#160; I actually remembered to bring my mat up to my room (it was downstairs airing out from the last class I did - like 2 weeks ago). </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[C'est quoi ça?]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=128</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 13:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je redoutais ce moment depuis longtemps. Je savais que ça s&#8217;en venait. Parce que je l&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Je redoutais ce moment depuis longtemps. Je savais que ça s'en venait. Parce que je l'avais déjà vécu. Avec les milliers d'enfants que je gardais adolescente. Et c'est arrivé.</p>
<blockquote><p>-C'est quoi ça? Bobo maman?</p>
<p>-Non minou, c'est des boutons...</p>
<p>-C'est quoi?</p>
<p>-...</p></blockquote>
<p style="text-align:justify;">Et oui. Madame Dodo arbore depuis quelques semaines un beau visage bourgeonné. Une vraie adolescente en puissance. Grrrr. La faute de qui? Les zhormones! Re-rrrr. Je me souviens avoir vécu la même chose à loulou. Ce qui donne la superbe équation suivante:</p>
<p style="text-align:justify;">Changement de rythme dans les boires = Changement d'hormones = Champ de fraises... dans ma face!</p>
<p style="text-align:justify;">Super...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La revanche de Monsieur Ketchup]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=105</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
<guid>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=105</guid>
<description><![CDATA[Avant d&#8217;avoir des enfants, j&#8217;avais des beaux principes. Et je croyais fermement que j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Avant d'avoir des enfants, j'avais des beaux principes. Et je croyais fermement que j'allais les respecter en étant maman. J'en étais convaincue. Des principes du genre "Moi je paierai jamais cher pour des vêtements de bébé". Mouahahaha! Quelle bonne blague ;)</p>
<p style="text-align:justify;">Il y avait aussi le fameux "Moi j'aurai jamais un enfant ketchup". Oups! Échec total! J'ai un enfant ketchup. Plus ketchup que ça, tu meurs. Tsé quand c'est rendu que tu achètes douze fois plus de bouteilles qu'avant et que tu dois prévoir un budget ketchup dans ton épicerie?!? Mais bon, entre un enfant qui mange avec la fameuse sauce rouge et un enfant qui ne mange pas du tout et qui est maigre comme un chicot, le choix est pas difficile à faire. La maman s'est vite rendu compte que ça ne faisait pas partie des batailles qui valent la peine d'être menées. Le ketchup salvateur permettant au dit fiston d'accepter de manger brocoli, courgettes, carottes et compagnie!</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">La fin de semaine dernière, c'était notre anniversaire de mariage. La Madame décide alors de faire une recette avec des calmars pour le souper, tout en étant convaincue que loulou-le-difficile ne voudrait pas en manger. Qu'il ne ferait que manger son riz et son brocoli. Erreur! Monsieur loulou a redemandé par trois fois des calmars. En fait, il les a littéralement engloutis! Et a même négligé de manger son sacro-saint riz. À la grande surprise des parents. Et à leur joie aussi.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Finalement, c'est l'fun un enfant ketchup ;)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Suite de la superwoman...]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=99</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 18:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
<guid>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=99</guid>
<description><![CDATA[Bon. Au lieu de répondre dans les commentaires, je vais essayer de mettre mes idées au clair quant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Bon. Au lieu de répondre dans les commentaires, je vais essayer de mettre mes idées au clair quant à mon article de superwoman.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">En fait, pour rectifier le tir, je ne crois pas être une mauvaise maman. Je pense que quelqu'un qui ne me connaît pas et voit aller mes enfants va trouver qu'ils ont l'air heureux. Équilibrés. Un brin actifs mais qui écoutent tout de même la plupart du temps. Il y a des étoiles dans leurs yeux. Et des fossettes pleines de sourires dans leurs visages. Pour les apparences, je suis tiguidou. Même pas besoin de m'en faire avec ça. Bah, sauf peut-être pour certains qui doivent me trouver michante ou trop sévère. Parce que oui, si loulou écoute pas malgré mes avertissements, c'est zling! dans la poussette ou zling! en-dessous du bras et beubye la compagnie!</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Mais dans le concret, je me sens dépassée. Je me sens incompétente. Je dois bien avoir manqué ma shot à quelque part si mon loulou de presque trois ans ne fait pas encore ses maudites nuits?!? Stie. Pis c'est pas parce que nous sommes mous ou pas constants ou qu'on a pas essayé douze milliards de techniques depuis qu'il est né là! Non. Tannée des sous-entendus que si je voulais vraiment que ça se règle, ça le serait. C'est plate hein, mais c'est pas vrai. Pensez-vous vraiment qu'une personne peut être assez débile pour souhaiter consciemment ne plus dormir des nuits entières pendant trois ans?!? Come on!</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Je suis fatiguée. Je suis à bout. En fait, j'ai dépassé ce stade. Je suis dans l'écoeurement le plus total. Dans la pente descente qui mène directement à une dépression. Reluisant. Joli.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Alors pour me sauver moi, pour sauver mon couple qui pâtit à cause de mon caractère de merde, pour sauver mes enfants et leur donner une maman plus heureuse, j'arrête ici. Finito. Pu de bébés. Décision de tête. Ah, pour ça, mon coeur est pas content. Pas content du tout. Il est triste. Très. Il saigne même. Mais c'est ça la vie. C'est pas toujours beau. C'est pas toujours rose. Et on fait pas toujours ce qu'on veut.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Alors je trie et je vends et je donne et je jette. Aurevoir monde des bébés.</p>
<p style="text-align:justify;">Ma mère me dit qu'elle a passé par ce stade aussi. Qu'après avoir eu mon frère et moi, elle n'en voulait plus. Puis le coeur a gagné et ma soeur est arrivée, presque six ans après ma naissance à moi. Peut-être est-ce qui va arriver, peut-être pas. J'en sais rien. M'enfin, tant qu'on aura pas eu enfin du sommeil dans notre vie, c'est non.</p>
<p style="text-align:justify;">Je vous jure que si on pouvait mettre douze condoms, trois stérilets, un litre de spermicides, deux condoms féminins et prendre quatre sortes de pilules à la fois, je le ferais. Parce qu'en ce moment, si je tombais enceinte, ça serait la pire chose qui pourrait m'arriver. J'ai tellement de peine de penser comme ça...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Thievery Corporation: Loulou Sings 'Omid' ]]></title>
<link>http://persianesque.wordpress.com/?p=198</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 15:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>sanazkhalaj</dc:creator>
<guid>http://persianesque.wordpress.com/?p=198</guid>
<description><![CDATA[
Iranian-American singer Loulou of Thievery Corporation - whose songs are sung in French, Persian/F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://persianesque.wordpress.com/2008/06/25/thieverycorporation-loulou-omid" target="_blank"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/6szoWDLoZaM'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/6szoWDLoZaM&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></a></p>
<p style="text-align:justify;">Iranian-American singer <strong>Loulou </strong>of <strong>Thievery Corporation</strong> - whose songs are sung in French, Persian/Farsi, and English - performing her Persian-Lounge song <strong>Omid</strong>  in Farsi, (released in late 2002) live at <em>Tim Festival 2006 in Rio de Janeiro - Brazil</em>. We just never get tired of her velvety voice. Enjoy!</p>
<p style="text-align:justify;">***<a href="http://www.youtube.com/watch?v=NCnQEA-eI30" target="_blank">CLICK HERE</a> for better <strong>audio</strong> of the song.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:center;"><a title="Bookmark and Share" href="http://www.addthis.com/bookmark.php" target="_blank"><img src="http://s9.addthis.com/button1-addthis.gif" border="0" alt="Bookmark and Share" width="125" height="16" /></a><br />
<!-- AddThis Button END -->
</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maurice Pialat y la captura de la vida]]></title>
<link>http://eldesprecio.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 07:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Daniela Alcívar Bellolio</dc:creator>
<guid>http://eldesprecio.wordpress.com/?p=22</guid>
<description><![CDATA[
  
 
 

  
  

  
 


Cuando Bazin distingue como tendencias opuestas la de los directores que cree]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Baghdad;"> <!--StartFragment--> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong> <!--StartFragment--></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:'Times New Roman';font-weight:normal;"> <!--StartFragment--> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong> <!--StartFragment--> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color:#0000ee;font-weight:bold;"><span style="text-decoration:underline;"> </span><!--StartFragment--><span style="text-decoration:underline;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="color:#000000;font-weight:normal;"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"><a href="http://eldesprecio.files.wordpress.com/2008/05/image6.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-41" src="http://eldesprecio.wordpress.com/files/2008/05/image6.jpg" alt="" width="198" height="237" /></a>Cuando Bazin distingue como tendencias opuestas la de los directores que creen en la imagen y la de los que creen en la realidad</span></span><span style="color:#0000ff;"><span style="color:#0000ff;"><a name="_ftnref1"></a></span></span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, especifica como marco de esta clasificación el cine realizado entre 1920 y 1940. Con esto persigue una nueva apreciación de la llegada del sonido al cine. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">En lugar de pensar el período en que se logra añadir a la imagen cinematográfica la banda sonora como el nacimiento de un cine totalmente nuevo, que firmara el acta de defunción de un cine supuestamente “completo” como sistema de representación; en lugar de encontrar una ruptura abrupta, de diferenciar tajantemente el cine mudo del sonoro, Bazin procede de manera más sutil y productiva: piensa la historia del cine desde el punto de vista del realismo, y a partir de ahí postula su idea de la evolución del lenguaje cinematográfico.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Bazin afirma que el cine se dirige hacia un registro cada vez más preciso de la realidad, y así, imagina una línea que hace del montaje paralelo, el montaje acelerado y el montaje de atracciones, un camino que lleva al montaje analítico norteamericano de la anteguerra. Este tipo de ordenamiento de las imágenes se basa en la minuciosa planificación de la puesta en escena con miras a canalizar la atención del espectador en la dirección deseada y a hacer del artificio un procedimiento transparente que cree una “ilusión de realidad”</span></span><a name="_ftnref2"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Sin embargo, la eficacia con la que Hollywood logra en los espectadores una cierta idea de lo real está lejos de ser lo que Bazin entiende como realismo cinematográfico. El camino trazado desemboca en otro lugar. André Bazin dirigió su esfuerzo intelectual hacia la configuración y exégesis de un realismo cinematográfico que no se basa en la transparencia, que no alude a la realidad, sino que la muestra, que no pretende un determinismo de la imagen, sino que potencia la ambigüedad que es condición de lo real.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">La profundidad de campo y la noción de plano-secuencia le dan a Bazin las herramientas para desarrollar su pensamiento en esta dirección. En lugar de la fragmentación analítica del montaje clásico de la industria, Bazin mira hacia el cine de Renoir y de Orson Welles, hacia el neorrealismo italiano, descubre en estos cines laterales la culminación actual de la captura cinematográfica de lo real.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">En abierta oposición al mito de un cine omnisciente, presente siempre y en todos los espacios en los que el drama así lo dictamine por necesidad informativa o capricho melodramático, Bazin encuentra en el eslabón final de la evolución cinematográfica una imagen que restituye a la realidad su ambigüedad, que exige del espectador un esfuerzo intelectual que lo lleve a desentrañar un sentido en lugar de brindárselo listo para disfrutar, que no recurre a la alusión por medio de la yuxtaposición sino que simplemente se muestra en su enigmática verdad.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Esta es la razón principal por la que las nociones de realidad y realismo postuladas por Bazin para el cine han resultado de innegable importancia para toda la teoría cinematográfica posterior, y aun para el cine mismo: el realismo como espacio de búsqueda y de interrogación más que de respuestas, la verdad como ambigüedad y no como univocidad prefabricada.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Bazin escribió: “Lo que llamamos corrientemente ‘realismo’ no tiene nunca un sentido tan absoluto y diáfano como cuando lo empleamos para designar un movimiento, una tendencia hacia la representación fiel de la realidad. Pero entonces tampoco la apología del ‘realismo’ significa en el fondo realmente nada (si no es en sentido negativo y por oposición) porque existen mil maneras de ir hacia la realidad y esa tendencia no tiene ningún valor si no es en función de lo que crea, esto es, como complemento y, por consiguiente, como abstracción.”</span></span><a name="_ftnref3"></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Bazin está bien consciente de esas </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">mil maneras </span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">de dirigirse hacia la realidad, de aprehenderla, interpretarla o pensarla. Es esta certidumbre la que le permite situar tanto a Renoir como a Welles y a Rossellini en el realismo cinematográfico. Es esta concepción de la realidad lo que le permite llevar a cabo la audaz, inteligentísima operación que sitúa a Païsa, película de episodios sobre distintos momentos de la Segunda Guerra Mundial, cuya idea de </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">totalidad</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> (en el sentido lukacsiano del término) podría ser puesta en duda por mentes más estrechas, en el canon realista del cine. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">André Bazin no piensa la historia del cine dividiéndola en un antes y después de la banda sonora, sino que corre el eje hacia un lugar más teórico y quizá menos tosco: la divide entre el cine que cree en la realidad y el que cree en la imagen. Este cambio cualitativo, que no obedece a la mera cronología de un logro técnico</span></span><a name="_ftnref4"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> desplaza la atención hacia un campo muy distinto del esbozado por otros teóricos: antes del advenimiento del cine sonoro hubo directores que creían en la realidad: Von Stroheim, Murnau, Flaherty, Dreyer, entre otros.<br />
</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Bazin cree en una puesta en escena que beneficie el registro de la realidad, cree en la ampliación de los límites del encuadre, cree en la verdad de los personajes y de sus acciones y, sin embargo, carece ideológicamente de cualquier determinismo. La ilusión de realidad que es condición de toda la maquinaria hollywoodense desde los años treinta hasta la fecha está marcada por el arbitrio de la sociedad que la consume: el conflicto es siempre claro y se desarrolla entre dos fuerzas que, en mayor o menor medida responden a las categorías de “bien” y “mal”. El cine industrial de Hollywood (y todos sus engendros trasnacionales) no puede carecer de un héroe o un tirano, un tipo para cada bando que simbolice la lucha entre la oscuridad y la claridad, entre lo moral y lo inmoral; finalmente, entre lo socialmente aceptable y lo repudiable en el ámbito de las buenas costumbres.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Existe un árbitro, pues, que subyace a la lógica industrial del cine hegemónico: la estructura dramática está traspasada por la ideología imperante (que parece no haber mutado más que en detalles desde hace más de sesenta años) y por esta razón los personajes de estas películas no son jamás libres; sus actos responden a un sistema predeterminado, sus destinos están escritos en un guión inmune a la transgresión.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Este modelo, aunque en vías de putrefacción</span></span><a name="_ftnref5"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, sigue vivo en la actualidad. El gran público sigue acudiendo a las salas de proyección para que le digan cómo es mejor actuar y vivir, para que le muestren que al fin y al cabo la vida es buena y justa, para evadir por un par de horas la densa carga de lo real, o para admirar unos músculos bien torneados.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Otro es el caso de Pialat, de quien en realidad se trata esta nota. Dos de sus películas: “Loulou” (1980) y “À nos amours” (1983) son la causa de este artículo. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Las protagonistas de “Loulou” y de “A nuestros amores” son encantadoras jóvenes infieles que parecen ser capturadas inocentemente por una mirada que jamás se atreve a juzgar sus actos y que de ninguna manera acarreará consecuencias que no sean las que ellas mismas se impongan.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">“Loulou” cuenta la historia de Nelly, una joven perteneciente a una clase media bastante bien acomodada, casada con un hombre que la quiere y la mantiene, que un día se enamora de Loulou, un vago empedernido que se dedica a la vida nocturna y al latrocinio ocasional y que acaba de salir de la cárcel. “A nuestros amores” es la historia de Suzanne, una joven de dieciséis años que, tras serle infiel a su novio de adolescencia, descubre en sí misma la imposibilidad de amar y de ser feliz. Tras este descubrimiento, que compartirá con cada uno de sus amantes, Suzanne lleva a cabo una especie de vagabundeo sentimental, en el se crea un espacio poblado y ajeno que recorre entre un encuentro y el siguiente, y sobre el que gravita, sobre todo, una ausencia que persiste.</span></span></span></p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-42" src="http://eldesprecio.wordpress.com/files/2008/05/1882028812.jpg?w=300" alt="" width="300" height="187" /></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Pialat es un director que se abstiene de juzgar a sus personajes, renuncia de antemano a condenarlos. Es una ética fuertemente existencialista la que está en juego en estas dos películas: no existe un régimen superior que </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">ponga las cosas en su lugar</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">; los personajes se definen por sus acciones, y no por una esencia que los predetermine. Como diría Sartre, en ellos la esencia no precede a la existencia. El camino de Nelly, la protagonista de “Loulou” se dibuja con cada paso que ella da. A su infidelidad y posterior abandono del esposo, no acude un castigo merecido; no existe una rectificación del error. Lo que vemos a lo largo de la película es el desarrollo accidentado y sin duda divertido de la relación entre ella y el seductor Loulou. No llega un pago equivalente, Loulou no la deja por otra así como ella hizo con su esposo, la miseria económica nunca llega a ser tan estruendosa como para que alguno llegue a compadecerse, los errores que se cometen a conciencia son purgados a conciencia y sin arrepentimiento. Cuando André, su esposo, intente burlarse increpándole que mantiene a un vago, ella responde: “Él no trabaja y yo sí, es lo natural.”</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">En “À nos amours”, Suzanne, que llora tiernamente tras la primera infidelidad a su novio, aprende y teoriza sobre su propia condición. De su comportamiento es imposible colegir una inmoralidad impensante. En el reverso de su promiscuidad se encuentra una decisión tomada, una condición conscientemente humana y la valentía para asumirla. Así, sus vaivenes sentimentales funcionan mal si se busca una figura a la que reprobar.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Pialat imagina personajes imposibles de querer, con los que nadie, en principio, quisiera identificarse, y les otorga características que históricamente no han sido suyas: las hace elegantes, encantadoras y graciosas. Lo que el espectador espera para ellas no es el castigo sino la anhelada felicidad; sus aventuras dejan el reino de lo moral para pasar al de lo vital. Loulou, el vago por convicción y ex–presidiario, emana un encanto irresistible, su amor por Nelly es real y desinteresado, su locura es legítima y ajena a lo espectacular y su prescindencia de todo tapujo intelectual no merma su humanidad ni su atractivo. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Nelly y Suzanne son dos figuras deambulantes, en constante búsqueda y conscientes de su propio paso por el mundo. El narrador que nos las muestra parece siempre encontrarlas en un momento no apto para todo público, siempre en un extremo, al final de una relación, al comienzo de otra, al borde de una decisión vital, en constante pasaje. Su lugar es la vereda, el borde de la cama o el vehículo de transporte; son personajes en perenne transición, incapaces de aspirar a la permanencia, conscientes de su transitoriedad, coherentes con eso.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Las historias contadas en estas dos películas no responden a esa lógica arbitraria según la cual los acontecimientos filmados forman un continuo ordenado y repleto de sentido a priori, que empiezan cuando se inicia la filmación y terminan al finalizarla. Estos dos films de Pialat obedecen a otra lógica. Llevando a un extremo las postulaciones bazinianas, diría que el cine de Maurice Pialat, aun más que creer en la realidad, cree en la vida, que no está ordenada en tres actos, que no es unívoca y que no viene dada de antemano. Si al ver “Loulou” y “A nuestros amores” una de las impresiones receptivas es la de estar ante un pedazo de vida (así de brutal y deleitable es la experiencia de verlas), es porque la narración ha sido organizada de esa manera; cada acontecimiento parece venir dado por el anterior, y nada más que por eso.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Kierkegaard, en lúcida comprensión de su propia existencia, escribió: </span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">“¿Qué ocurrirá? ¿Qué traerá el futuro? No lo sé ni intuyo nada. Cuando, desde un punto fijo, una araña se precipita hacia sus consecuencias, ve siempre ante sí un espacio vacío en el que no encuentra lugar donde apoyarse, por más que patalee. A mí me ocurre lo mismo; ante mí hay siempre un espacio vacío; lo que me impulsa hacia delante es una consecuencia que está detrás de mí. Esta vida es absurda y atroz, intolerable.”</span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Con un pesimismo mucho menor, con cierto placer por la conciencia de la soledad que experimentan sus personajes al momento de decidir, Pialat renuncia a cualquier determinación y responsabiliza a sus personajes por las consecuencias que acarrean y que los hacen avanzar. En el caso de Suzanne el viaje se emprenderá hacia San Diego, en Estados Unidos; en el de Nelly, hacia el final de un callejón sucio y desierto, riendo con Loulou borracho a cuestas. Son finales que marcan el inicio de otra cosa, el curso de la vida. Lo que pueda ocurrir después de eso es indescifrable, imposible de clausurar.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Lo que hace de “Loulou” y “A nuestros amores” dos películas que creen en la vida, es que en el reverso de sus historias gravita la mayor de las ausencias. Estos personajes, asombrosamente </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">vivos</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, dan una sola lección, que no es equiparable con las acciones que llevan a cabo. Lo que nos dicen no tiene que ver con el amor de pareja, con la felicidad o con la moral al uso. Su impactante vitalidad, su inquietud y la elegancia de su vivir hablan de lo que está detrás de cada acción, de lo que gravita sobre cada uno: del otro lado de sus devaneos, de sus aventuras, de sus viajes, de sus disquisiciones, de su voluntad de fracaso, de sus decepciones, de sus momentáneas alegrías, de sus veleidades y de sus criterios sobre el arte o sobre el amor, del otro lado de la tristeza y de la euforia, espera aquello que, al manifestarse cada día, al poner un límite inamovible y más poderoso que cualquier voluntad de vivir, nos hace humanos.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
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<div><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"><br />
</span></span>   </p>
<hr size="1" />
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn1"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">André Bazin, “La evolución del lenguaje cinematográfico” en </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">¿Qué es el cine?</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, Ed. Rialp, Madrid, 2004, pp. 81-100.</span></span></span></p>
</div>
<div id="ftn2">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn2"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Noël Burch, </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">El tragaluz del infinito. Contribución a la genealogía del lenguaje cinematográfico</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, Ediciones Cátedra, Madrid, 1987.</span></span></span></p>
</div>
<div id="ftn3">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn3"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">André Bazin, </span></span><em><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Jean Renoir</span></span></em></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">, Ed. Paidós, Barcelona, 1999, p. 19.</span></span></span></p>
</div>
<div id="ftn4">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn4"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Bazin deja claro que la profundidad de campo es utilizada también por el cine de la imagen, solo que sin el propósito que ésta asume en el cine de la realidad, con lo cual sería improcedente hablar de la profundidad de campo, como lo hace Adorno con otras intenciones, como de un simple hallazgo técnico.</span></span></span></p>
</div>
<div id="ftn5">
<p class="MsoFootnoteText"><a name="_ftn5"></a><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;"> </span></span><span><span style="font-weight:normal;"><span style="color:black;">Ver cualquier película comercial hoy obliga al espectador a notar que los mandatos narrativos de la industria, por viejos, fallan ostensiblemente.</span></span></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
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<p><!--EndFragment--><span style="text-decoration:underline;"> </span><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
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<p><strong><!--EndFragment--> </strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Je suis vivanteeee!]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/?p=85</link>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 12:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ouf! Fait longtemps que je ne suis pas venue faire un tour ici! Pour ma défense, sachez que Monsieu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Ouf! Fait longtemps que je ne suis pas venue faire un tour ici! Pour ma défense, sachez que Monsieur Papa n'a recommencé à travailler que lundi passé, après 6 semaines de parental avec sa famille nouvellement agrandie. Et que toute la famille a eue la joie d'être attaquée par un superbe rhume pour certains, grippe et bronchite pour d'autres, bébé inclu.</p>
<p align="justify">Le choc de se retrouver seule avec deux marmots sur les bras, après six semaines, je vous dis pas! Gérer les crises du plus vieux en plein dans son terrible two, tout en ayant bébé dans les bras qui pleure pour boire. Ou être en train d'allaiter et avoir le plus vieux qui hurle à côté pour avoir du jus ou du lait. Ou être en train de changer la couche de bébé et avoir loulou qui crie "caca! pipi! caca!" parce qu'il n'est pas capable de baisser ses pantalons alors qu'on ne sait même pas s'il a vraiment envie ou s'il veut juste tout enlever le bataclan pour se jouer après le pénis, sa nouvelle passion. Ou être en train de tenter, je dis bien tenter, de coucher le plus vieux quand soudain bébé se met à pleurer dans sa balançoire. Ouin. Je manque de bras quoi! Ou de pratique...</p>
<p align="justify">Ne désespérons point, je vais survivre! Un jour ce sera plus facile! Un jour j'aurai des trucs et développé une jolie routine que les enfants s'amuseront à chambouler ;)</p>
<p align="justify">En attendant, je m'extasie tous les jours des progrès de ma poulette qui a maintenant 7 semaines et de mon loulou, qui lui aussi, grandit et grandit sans cesse... et parle et parle et parle et parle et parle et parle sans cesse. Je vous ai dit que mon loulou parlait sans cesse? Oui? Ah bon.</p>
<p align="justify">Sur ce, je retourne à mes mousses et tenterai de venir répondre au joyeux questionnaire plus tard aujourd'hui, si poulette daigne me laisser un peu de temps et si ma voiture réussit à partir dans ce froid sybérien pour aller porter loulou à la garderie. Sinon, il faudra un miracle de dieu pour que les deux dorment en même temps parce que je suis seule avec eux. À suivre donc!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Loulou : volupté ou morale ?]]></title>
<link>http://skanderkali.com/2008/01/06/loulou-volupte-ou-morale/</link>
<pubDate>Sun, 06 Jan 2008 11:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>skanderkali</dc:creator>
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<description><![CDATA[Loulou de Pabst (1929; titre original : &#8220;Die Büsche des Pandora&#8221;, la boîte de Pandore)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Loulou</em> de Pabst (1929; titre original : "Die Büsche des Pandora", la boîte de Pandore) est un film culte.</p>
<p>L'héroïne de ce chef-d'oeuvre, incarnée par l'inoubliable <a target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Brooks" title="En savoir sur la belle Louise B."><font color="#000000">Louise Brooks</font></a>, est considérée comme une icône de la libération de la femme et de ses désirs. D'autres y voient un symbole d'une révolte libertaire et hédoniste contre l'Allemagne corrompue des années 20.</p>
<p>Ces analyses me semblent pertinentes, voire évidentes, mais dans une certaine mesure <a href="http://skanderkali.wordpress.com/files/2008/01/loulou.jpg" title="loulou.jpg"><img align="right" src="http://skanderkali.wordpress.com/files/2008/01/loulou.jpg" alt="loulou.jpg" /></a>incomplètes.</p>
<p>Mais résumons l'histoire sommairement :</p>
<p>Loulou est la maîtresse puis l'épouse légitime du riche Schön. Celui-ci la surprend avec son propre fils, Alwa, dans une situation compromettante. S'ensuit une dispute violente au cours de laquelle Loulou tue son mari.</p>
<p>Elle fuit l'Allemagne en train avec Alwa mais un comte italien, Casti-Priani, la reconnaît et menace de la dénoncer. Celui-ci les mène sur un bateau-tripot. Là, Loulou retrouve son supposé "père" (Schigolsh), l'accolyte de celui-ci (Rodrigo) et une comtesse lesbienne (Geschwitz), follement amoureuse d'elle.</p>
<p>Pendant qu'Alwa se ruine aux cartes, notre héroïne est vendue à un égyptien par Casti-Piani. Le couple, accompagné de Schigolch, fuit à Londres où Loulou, misérable est obligée de se prostituer pour survivre.</p>
<p>Un soir, elle s'offrira gratuitement et volontairement à un inconnu : Jack l'éventreur. Celui-ci succombera à la tentation et assassinera Loulou.</p>
<p>En extrait, voici la fameuse scène du baiser avec Schön.</p>
<p align="center"><em><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/E-g6XflXxqk'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/E-g6XflXxqk&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></em></p>
<p>Loulou refuse d'aller danser, il tente de la convaincre. Le couple d'amants se bat puis s'embrasse mais.... la fiancée aristocratique de Schön apparaît accompagnée d'Alwa. Schön est pris la main dans le sac et se voit contraint d'épouser Loulou... pour lui, c'est le début de la fin.</p>
<p>De manière générale, il m'apparaît que <em>Loulou</em> n'est pas tant un film sur le désir et le plaisir, qu'un film picaresque à tendance morale.</p>
<p>Lorsque l'on regarde de près les relations de Loulou avec les hommes, on constate que toutes sont conditionnées soit par l'argent soit par un rapport de force (plus ou moins latent). C'est le cas avec Schön, avec Alwa, avec le comte italien (et "son client" égyptien) mais aussi avec Rodrigo (menaces physiques) et même Schigolsh (son faux "père", son "premier mécène"-client, qui a sûrement abusé d'elle lorsqu'elle était enfant).</p>
<p>Il n'y a là aucun désir : juste des relations utilitaires où elle mime le plaisir telle la prostituée qu'elle est.</p>
<p>De la même manière, il n'y pas de sentiment, juste une comédie des sentiments dans laquelle Loulou joue alternativement le rôle de la Femme fatale et de la Femme enfant, toujours pour obtenir quelque chose.</p>
<p>C'est là qu'intervient la notion de "picaresque" : les aventures et les tribulations (amoureuses, judiciaires, géographiques,...) de Loulou tendent,  non pas vers un apprentissage, mais plutôt vers une morale.</p>
<p>Et il suffit de rappeler que la seule personne pour laquelle elle éprouve une attirance gratuite est... un tueur : Jack l'éventreur.</p>
<p>C'est bien sûr les noces d'Eros et de Thanatos. Mais c'est surtout le châtiment de l'unique sentiment désintéressé qu'éprouve notre héroïne.</p>
<p>Autrement dit, Loulou n'aime personne gratuitement. Elle manipule. Et elle se perd lorsqu'elle suit ses pulsions... de mort et d'amour.</p>
<p>La Femme se perdrait donc lorsqu'elle accepte ses pulsions et se sauverait lorsqu'elle accepterait sa prostitution comme une force ?</p>
<p>Je vois dans cette conclusion plus une vision moralisatrice (et cynique) qu'une libération féministe sensuelle...</p>
<p>Si quelqu'un a une idée...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Maman mono à bout de nerfs]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/11/15/maman-mono-a-bout-de-nerfs/</link>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 18:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mon mari d&#8217;amour est parti mardi matin en Floride pour un voyage d&#8217;affaires. Je suis don]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Mon mari d'amour est parti mardi matin en Floride pour un voyage d'affaires. Je suis donc seule avec loulou. Et si je vous disais que j'ai le goût de me trucider?!?</p>
<p align="justify">Le premier soir, tout s'est bien passé, quoique loulou n'a pas voulu souper. Mais bon, c'est pas un fait nouveau. Ça lui arrive parfois et il avait bien mangé toute la journée à la garderie selon la RSG.</p>
<p align="justify">Le réveil mercredi matin fut plus pénible. Imaginez un instant vous faire réveiller à 5h15 du matin par un gamin de deux ans qui hurle à fendre l'âme des "papaaaaaa!!!!" à n'en plus finir juste à côté de vos oreilles. Qui plus est, refuse de se faire consoler. De se faire prendre. Ou même d'entendre votre voix. Pendant 10 minutes. Ouaip. Méchant beau réveil. Surtout quand on sait qu'il nous reste encore trois autres matins avant que le dit papa soit de retour.</p>
<p align="justify">Loulou calmé, on tente de redormir. Peine perdue. Euh, c'est parce que la grosse Madame à la grosse bedaine de 34sa a comme de la difficulté à se réveiller hein. Et hop! le mal de coeur qui se met de la partie. Puis loulou qui pète des crises pour rien. Pour fouiller dans le frigo. Pour déjeuner. Pour s'habiller. Pour tout. Puis maman a une terrible envie de sacrer son camp à l'autre bout du monde. Alors, pendant que loulou pète une crise dans la salle de bain, la Madame s'élance et décide de kicker de toutes ses forces un toutou qui traîne. Pour revoler, ça oui, il a revolé. Mais la Madame avait comme qui dirait oublié que sa souplesse n'est plus la même. Elle s'est donc étiré quelque chose dans l'aine. Et la fesse. Bravo. La grosse madame boite maintenant en marchant. Et doit travailler toute la journée. Clap! Clap! Tout ça pour un toutou stupide. Pfff. M'enfin. Je ne devais pas en mener large parce qu'en déposant loulou à la garderie, la RSG m'a demandé si ça allait. Non. Maudit que j'haïs ça être toute seule :(</p>
<p align="justify">La bonne humeur est revenue au courant de la journée. J'ai même embrassé loulou tout plein en allant le chercher à la garderie. Lui aussi était plus colleux. Puis ça a été la soirée. Et loulou qui ne voulait pas manger. Encore. Maudit. Si 7h30 pouvait arriver en un claquement de doigts aussi. Pourquoi j'ai pas un nez de sorcière tout mignon qui exécute tous mes souhaits aussi hein?!?</p>
<p align="justify">M'enfin. Je m'en suis sortie. Ce matin, loulou était dans ma chambre à 5h00. Le pyjama tout détrempé. Hum. Beau réveil pour les deux hein. Changer un pyj plein de <strike>pisse </strike>pipi à 5h00 du matin, ça te réveille une grosse bonne femme. Au moins on a pu redormir un peu. Un peu j'ai dit.</p>
<p align="justify">Puis ça a été la routine du matin. Même histoire qu'hier. Crisettes pour tout et rien. Comme si j'avais le goût de revivre tout ça encore une fois. En sachant qu'il me reste encore un matin à revivre la même mausus de rengaine. Avoir eu une photo en gros plan de mon Homme en face de moi, je crois que j'aurais eu beaucoup de plaisir à lui dessiner des monstruosités dans le visage. Ou à jouer aux fléchettes sur son visage.</p>
<p align="justify">Je sais qu'il a rien à voir avec tout ce que je vis ici. Mais c'est plus fort que moi. Il me fait chier en ce moment. Je voudrais le trucider. Pfff. La belle vie en Floride. Manger au resto. Dormir tranquille dans un hotel seul dans un lit king. Pas de crisettes à gérer lui. Je tente de me consoler en me disant qu'il ne me reste théoriquement qu'un seul souper. Une seule soirée. Un seul dodo. Un seul réveil.</p>
<p>Au secourssssss...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Loulou est un sacré farceur]]></title>
<link>http://pioup.wordpress.com/2007/11/08/loulou-est-un-sacre-farceur/</link>
<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 16:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nico</dc:creator>
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<description><![CDATA[Loulou aime faire des photos rigolotes, tout le monde le sait
Il a même appris à Becky à être ma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Loulou aime faire des photos rigolotes, tout le monde le sait</p>
<p>Il a même appris à Becky à être marrante.</p>
<p><a href="http://pioup.wordpress.com/files/2007/11/louloudzdz.jpg" title="loulou farceur"><img src="http://pioup.wordpress.com/files/2007/11/louloudzdz.jpg" alt="loulou farceur" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Loulou est enceinte]]></title>
<link>http://pioup.wordpress.com/2007/11/08/loulou-est-enceinte/</link>
<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 16:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nico</dc:creator>
<guid>http://pioup.wordpress.com/2007/11/08/loulou-est-enceinte/</guid>
<description><![CDATA[Incroyable après des années à essayer de féconder réglisse, Loulou a réussi à tomber enceinte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Incroyable après des années à essayer de féconder réglisse, Loulou a réussi à tomber enceinte. Attention la photo peut choquer.<img src="http://pioup.wordpress.com/files/2007/11/loulou-est-enceinte.jpg" alt="Loulou est enceinte" height="448" width="603" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Loulou est pacsé]]></title>
<link>http://pioup.wordpress.com/2007/11/08/loulou-est-pacse/</link>
<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 16:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nico</dc:creator>
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<description><![CDATA[Alors que tout le monde se demande si Loulou est mort, il s’est en fait pacsé avec Becky!
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Alors que tout le monde se demande si Loulou est mort, il s’est en fait pacsé avec Becky!<img src="http://pioup.wordpress.com/files/2007/11/loulou-et-son-pacs.jpg" alt="Loulou et son pacs" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Melting pot]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/11/05/melting-pot/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 13:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
<guid>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/11/05/melting-pot/</guid>
<description><![CDATA[Bah oui! Encore un vrac de nouvelles! Ça qui arrive quand une grosse Madame réalise en retard qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Bah oui! Encore un vrac de nouvelles! Ça qui arrive quand une grosse Madame réalise en retard qu'il ne lui reste que 7 semaines avant d'accoucher. Et que les rénos ne sont pas terminées. Et que la chambre du bébé n'est pas terminée. Et que les vêtements ne sont pas lavés. Et qu'elle n'a pas fini de travailler. Et qu'elle reçoit douze milliards de personnes dans sa maison sale dans quelques jours...</p>
<p align="justify">Un chat qui court après sa queue vous pensez? Nah! Une baleine qui court après son souffle serait plus approprié ;)</p>
<p align="justify">Si j'élabore avec plus de détails mon préambule, disons que j'ai atteint le 33sa en fin de semaine. Quoi! Déjà?!? Ben oui! Moins de 7 semaines à faire. Moins de 2 mois. Moins de 48 jours avant de faire la rencontre de ma princesse. Quoi? Mais quelle bonne blague! Une chance qu'on fait du cododo, que j'ai déjà mes couches lavables et que mes seins me suivent partout parce que sinon, je serais en mode panique totale. Quoique...</p>
<p align="justify">Y'a aussi le fait que je travaille encore. Je devrais théoriquement arrêter à 36sa. Me reste donc 3 semaines. Malgré le fait que j'adore mon travail et que je vais terriblement m'ennuyer de mes collègues, mon corps lui, commence à trouver ça plus difficile. Faire des 6-7hres debout, à servir des clients, c'est pas évident avec une grosse bedaine. Au travail, ça va toujours bien et je me repose lorsque c'est tranquille, mais le soir, ishhh! La fatigue apparaît. Puis le mal de hanches. Et les pieds qui enflent. Plus que 3 semaines et je pourrai attendre patiemment ma puce et m'atteler aux dernières tâches. Vais-je y arriver?!?</p>
<p align="justify">On peut pas tout contrôler hein! Mais on peut se botter le popotin par contre ;)</p>
<p align="justify">Donc la semaine passée je me suis attaquée à la peinture de la chambre de la puce. Jeudi le plafond était chose du passé. Vendredi la première couche était donnée. Puis hier, la couche de finition était apposée. Me reste à faire quelques retouches au plafond et le tour sera joué! Me restera les trucs amusants à faire comme de monter la bassinette, faire la déco, laver le petit linge qui attend dans des boîtes empilées dans notre chambre, pour pouvoir ensuite le plier et le déplier à ma guise en ayant des étoiles plein les yeux en imaginant le bébé qui bientôt le remplira...</p>
<p align="justify">L'homme lui a profité de la fin de semaine pour enfin monter les murs au sous-sol. Wouhou! Enfin du progrès! Enfin la lumière au bout du tunnel! Enfin un semblant de pièce où l'on devrait être en mesure de pouvoir faire dormir quelques uns de nos invités qui arrivent vendredi. Pourquoi?</p>
<p align="justify">Parce que cette fin de semaine, mon loulou adoré célébrera ses 2 ans. Hein! Déjà? Ça fait déjà deux ans que j'ai accouché de mon blondinet? Ce bébé tant attendu? On dirait que c'était hier. Au plus, il y a un an. Mais pas deux!?!</p>
<p align="justify">Donc gros rush cette semaine pour préparer la fête. Faire le gâteau. Emballer les cadeaux. Faire les déco. Monter le menu. Faire l'épicerie. Faire le ménage. Préparer l'arrivée de mes invités.</p>
<p align="justify">Dormir? Bah! Pas le temps cette semaine, ça ira à l'autre! Oups. Marche pas. La grosse Madame tombe maman mono mardi prochain. Pour toute la semaine. Ah well. Je dormirai quand la puce arrivera. Mouahahaha!</p>
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<title><![CDATA[Rhume de garderie... pour maman?!?]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/10/29/rhume-de-garderie-pour-maman/</link>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 13:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ça y est. C&#8217;est arrivé. Après avoir échappé aux premières vagues de rhume de la garderie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Ça y est. C'est arrivé. Après avoir échappé aux premières vagues de rhume de la garderie, on y a goûté. On pensait s'en sauver encore une fois. Pas de symptômes, rien. Puis vendredi, en revenant de la garderie, loulou a commencé à couler du nez. En soirée, c'était rendu des torrents de morve. Puis les pas-de-nuit. Shit...</p>
<p align="justify">Puis samedi matin, c'est la maman qui a commencé à se sentir enrhumée. Pour se sentir de plus en plus scrap au fil de la journée. Pour ne pas dormir de la nuit samedi. Pour finir par passer la journée au lit dimanche à morver, avoir mal partout, vomir, avoir froid, avoir chaud, avoir mal à la gorge et ne pas être capable de manger...</p>
<p align="justify">Ouaip. Alors que loulou survit quand même bien si on exclu les torrents de morve qui coulent de son nez, la Madame, elle, est vraiment maganée. Une grippe d'Homme pour la maman?!? M'enfin, je n'ai qu'un seul commentaire à formuler, les rhumes de garderie, ça fait chier!</p>
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<title><![CDATA[Rebound]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/09/05/rebound/</link>
<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 21:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ouin ben ça peut pas toujours bien aller hein  
Tout à commencé hier avec une nuit des plus merdi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Ouin ben ça peut pas toujours bien aller hein :(</p>
<p align="justify">Tout à commencé hier avec une nuit des plus merdiques. Douze mille réveils. Donc pas de dodo pour personne. Ce matin, loulou pleure lorsque papa part pour le travail. Puis n'écoute pas ce que je dis. Est fébrile.</p>
<p align="justify">Je le dépose à la garderie. Tout semble correct. Je reviens 2hres plus tard. Avant même d'ouvrir la porte je l'entends pleurer. Et dire des "maman". Et pleurer encore. Ouf :(</p>
<p align="justify">La RSG m'a dit que tout c'était bien passé jusqu'à environ 20 minutes avant que j'arrive. Là il s'est mis à me chercher. À pleurer. À ne pas vouloir se faire toucher. À m'appeller.</p>
<p align="justify">Je savais que ça allait arriver. Je savais que souvent la première journée se passe bien. Que la "réaction" survient au 2e ou au 3e jour. Mais naïvement, j'espérais tout de même que je m'en sauverais. Que tout se passerait bien. Faut croire que je dois y goûter moi aussi :(</p>
<p align="justify">J'appréhende grandement notre nuit. Déjà que ça fait dur, je sens que son angoisse va sortir-là. À la force mille. Et que dire de demain matin lorsque je devrai le laisser à la garderie pour aller faire mon test pour le dépistage du diabète. Merde.</p>
<p align="justify">Ah, j'ai le coeur à la flotte ce soir...</p>
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<title><![CDATA[Le cordon est coupé!]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/09/04/le-cordon-est-coupe/</link>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 20:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[C&#8217;est maintenant chose faite. Le cordon a été officiellement coupé ce matin. Un peu avant 9]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">C'est maintenant chose faite. Le cordon a été officiellement coupé ce matin. Un peu avant 9hres. Loulou a commencé son entrée progressive à la garderie. Et maman son détachement aussi.</p>
<p align="justify">Pour la première fois en 22 mois moins une semaine, loulou se faisait garder. Pas par grand-papa ou grand-maman. Pas par ma <a href="http://petitzucchini.wordpress.com/">poulette préférée</a> non plus. Nenon. Par une étrangère. Ouf!</p>
<p align="justify">Tout s'est bien passé, tant pour le gamin que pour la maman. Aucune réaction lors de mon départ mais un gros sourire, un gros "maman" bien fort et une grosse colle lorsqu'il m'a vue arriver. Et mon coeur a fondu d'amour pour ce gamin blond à la fossette et aux yeux verts...</p>
<p align="justify">Et la maman pendant ce temps? Elle a été faire un tour chez <a href="http://www.jysk.ca/">Jysk</a> pour zieuter tranquillement ce nouveau magasin et en faire le tour à sa guise, puis chez <a href="http://www.coccinellematernite.com/">Coccinelle maternité</a> pour jaser et zieuter les nouveautés, en quête d'une dépense folle à faire pour l'arrivée de minie-miss :)</p>
<p align="justify">De retour à la maison, on a joué un peu, puis on a mangé et puis ça a été la sieste. Et savez-vous quoi? Pour la première fois depuis je ne sais plus combien de temps, je me suis ennuyée de mon loulou pendant son dodo. J'avais hâte qu'il se lève pour aller jouer de nouveau...</p>
<p align="justify">Définitivement, je crois que nous avons pris la meilleure décision pour notre petite famille!</p>
<p align="justify">Demain encore un petit avant-midi à la garderie et jeudi, il y restera aussi pour le dîner puisque j'aurai mon test de dépistage pour le diabète à la Cité. À suivre donc!</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Et...]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/08/31/et/</link>
<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 17:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai trouvé! LA perle que je cherchais! LA garderie que je voulais! LE bonheur total je vous ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">J'ai trouvé! LA perle que je cherchais! LA garderie que je voulais! LE bonheur total je vous dis :)</p>
<p align="justify">Le milieu est dans un quartier cossu, neuf et ultra-familial. À moins de quinze  minutes de voiture de la maison. Tout est beau. Tout est propre. Tout est pensé en fonction des enfants. Loulou y est entré, a fait son gêné deux minutes et zoup! il avait disparu avec les autres amis! Je suis sortie à l'extérieur pour voir la cour et il ne m'a pas cherché du regard! Il a continué à jouer. Je l'entendais rire...</p>
<p align="justify">La RSG est une perle, douce et gentille, à l'écoute. Elle suit le programme éducatif <a href="http://www.ziraf.com/">Ziraf</a> et m'a montré ce que les enfants avaient fait hier: un coloriage et découpage d'un avion sur feuille de papier et une fusée avec des rouleaux de papier de toilette et du papier de soie. Trop mignon! Je peux pas croire que mon loulou aussi aura du plaisir en faisant des activités du genre!</p>
<p align="justify">Le menu est équilibré et santé. Elle a même déjà eu recours à un traiteur. Un traiteur vous imaginez?!? Mais les enfants mangeaient moins parce que c'était trop sophistiqué, alors elle est revenu au home-made. Elle sert plein de fruits et de légumes et même des légumineuses! Loulou va être content, il aime tellement ça :)</p>
<p align="justify">Le groupe est bien constitué aussi: une petite fille de 26 mois, une petite fille de 3 ans, un petit garçon de 4 ans, loulou qui a presque 22 mois et un autre petit garçon qui entre dans le groupe poupon mais ayant tout de même plus de 12 mois. C'est parfait! Loulou est déjà en adoration devant le garçon plus vieux ;)</p>
<p align="justify">Je suis tellement contente! La maman est soulagée! Je sais maintenant que loulou sera un gamin heureux à la garderie, qu'il sera bien entouré et découvrira plein de nouvelles choses. Ila déjà hâte d'y retourner, pour vois ses "namis" comme il le dit si bien :)</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Trouver LA garderie...]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/08/31/trouver-la-garderie/</link>
<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 12:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je ne suis pas trop présente depuis quelques jours. Je suis en pleine transformation de ma salle de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Je ne suis pas trop présente depuis quelques jours. Je suis en pleine transformation de ma salle de bain du rez-de-chaussée pendant les siestes de loulou. Et je cherche encore une garderie. Enfin, LA garderie.</p>
<p align="justify">Je croyais avoir trouvé mais quelque chose me chicottait. Je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. C'est mon mari d'amour qui m'a mis la puce à l'oreille en parlant de cigarette. Zoup! J'avais oublié de demander! Pourtant, c'est hyper important. Mais dans ma tête, ça vient de soi qu'on ne fume pas en présence d'enfants. Mais ça a ben l'air que c'est pas la norme...</p>
<p align="justify">Finalement l'assistante de la RSG fume. Stie. M'excuse mais je crois pas à ça moi qu'elle ne fumera pas en présence des enfants lorsqu'ils seront dehors. J'en ai trop vu le faire. So long pour cette garderie. Dommage quand même puisque Émile s'y était plu et que la RSG elle, ne fumait pas...</p>
<p align="justify">Hier soir, autre visite. Pas d'assistante. Ça ne sent pas la fumée. Mais c'est broche à foin. Fudge. Laisse les enfants jouer. Pas de bricolage. Vont dehors après la sieste de l'aprem, tsé à l'heure que moi j'irais chercher loulou!?! Questionnée sur la nourriture offerte, elle me répond: "Bah, des saucisses... ou du macaroni, du pâté chinois... Je suis tannée de toujours cuisiner la même affaire, je suis à veille de demander des suggestions aux parents". Quoi?!? WTF! En prime, en sortant, je lui demande si elle fume... oui!?!</p>
<p align="justify">Coudonc, c'est rendu rare comme de la marde de pape une RSG qui ne fume pas!?!</p>
<p align="justify">De retour à la maison, je suis découragée. Il me reste une visite vendredi à 13hres. Dans une autre ville que la mienne. Mais j'aimerais en avoir d'autres. J'ai comme peur tout à coup que le scénario se répète. Pourtant la fille me semblait bien au téléphone et a elle-même une petite fille. Mais bon. Chat échaudé craint l'eau froide. Comprends bien pas pourquoi hein ;)</p>
<p align="justify">Je reprends le téléphone. Devinez donc c'est quoi l'une de mes premières questions ;)</p>
<p align="justify">Je tombe sur une dame bête comme ses deux pieds. Bon, il est 20hres, c'est peut-être ça. Finalement, flush... pis elle fume elle aussi bâtard! Appelle à un autre endroit. Madame fournit deux collations mais le parent doit fournir le dîner! Quessé ça, un camp de jour?!? En plus, ce n'est pas une garderie à 7$! Coudonc, son but c'est de faire du cash rapide?!? Flush!</p>
<p align="justify">Dépitée, j'agrandis mon cercle de recherche un peu plus loin de la maison. Tombe sur une voix sympathique... enfin! Parle, parle, jase, jase, wow! ça semble très bien! Un groupe formé de gamins et de seulement un poupon. Programme éducatif Ziraf. Ne fume pas. Parfait! Malheureusement, elle ne prend pas de temps partiel. Zut! Tanpis! Je lui demande si je pourrais payer toute la semaine et envoyer loulou quand ça me plaît. Ouiiiii! Enfin l'espoir renaît :)</p>
<p>Donc au menu aujourd'hui:<br />
-Visite à 11hres de la garderie qui utilise Ziraf!<br />
-Visite à 13hres de la garderie dans l'autre ville!</p>
<p align="justify">Souhaitez-moi donc bonne chance pour enfin trouver un milieu qui a du bon sens... Parce que là, la Madame commence à être un brin découragée :/</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Sauver ma santé mentale]]></title>
<link>http://dodoenliberte.wordpress.com/2007/08/26/sauver-ma-sante-mentale/</link>
<pubDate>Sun, 26 Aug 2007 19:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodotiloup</dc:creator>
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<description><![CDATA[Woilà. Tout est clair. On a discuté. C&#8217;est décidé. Reste à trouver. Mais je suis confiant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Woilà. Tout est clair. On a discuté. C'est décidé. Reste à trouver. Mais je suis confiante. C'est ma mission de la semaine. Et je compte bien la mener à terme.</p>
<p align="justify">Vous vous demandez de quoi je parle? Mais qu'est-ce qui pourrait bien sauver ma santé mentale? Quitter mon mari? Déménager? Retourner travailler donc me trouver un emploi même enceinte de 23sa? Me sauver à l'autre bout du monde? Nah...</p>
<p align="justify">La solution réside en un seul mot: GARDERIE!</p>
<p align="justify">J'abdique. Je rends les armes. Je ne suis pas faite pour être maman à la maison. M'enfin, pas d'un loulou aussi intense. J'ai besoin d'un break. De temps pour moi. Pour me reposer. Pour me refaire une santé. Pour me réapproprier. C'est ça ou je fais exploser la maison.</p>
<p align="justify">Ça fait longtemps que j'y pense mais je ne voulais pas faire le saut. Pourquoi envoyer mon enfant à la garderie alors que je suis à la maison? Un non-sens. C'était...</p>
<p align="justify">C'était parce que ces temps-ci, je rêve de travailler. D'avoir à ma disposition le "polyjuice" de Harry Potter. Pour pouvoir me transformer en Monsieur Dodo et aller travailler. Comme ce n'est pas un bon "timing" pour retourner travailler because l'arrivée de minis-miss étant prévue dans environ 17 semaines, ben pas douze milles solutions.</p>
<p align="justify">Alors loulou ira à la garderie un 2jrs/semaine. Pas toute la journée. Mais assez pour me permettre de me remettre à flot avant l'arrivée de ma poulette. Assez pour aller faire les courses sans avoir à gérer une tornade. Assez pour pouvoir aller magasiner en solo. Assez pour faire mon ménage. Assez pour aller suivre un cours de yoga ou d'aquaforme prénatal si ça me chante. Assez pour dormir peut-être?</p>
<p align="justify">Alors woilà. Vous savez tout. Jugez-moi si ça vous chante, ça ne me fait pas un pli sur la pas-de-poche! Je sais que pour moi, pour l'instant, c'est la seule solution. Pour mon couple aussi. Et je sais que loulou n'en sera que plus heureux d'avoir une maman en forme et avec de la patience. Et de voir des petits amis. Parce que lorsque l'on va au parc en même temps que les RSG du secteur le matin, c'est le bonheur total pour lui :)</p>
<p align="justify">Alors merci pour vos messages et vos encouragements relatifs à mon dernier billet, tant aux filles ici qu'à celles m'ayant écrit sur mon courriel ou m'ayant approché sur MSN. Comme vous voyez, j'ai réfléchi. Maintenant, j'agis ;)</p>
]]></content:encoded>
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