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	<title>les-maladies &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/les-maladies/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "les-maladies"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 04:42:33 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Edgar Cayce Le médium visionnaire]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=482</link>
<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 10:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=482</guid>
<description><![CDATA[Edgar Cayce en quelques vidéos
Ce grand homme guérit des milliers de gens, par ses &#8220;lectures]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Edgar Cayce en quelques vidéos</p>
<p>Ce grand homme guérit des milliers de gens, par ses "lectures de vie en état d'autohypnose</p>
<p>[dailymotion id=x666us&#38;related=1]<!--more--></p>
<p>[dailymotion id=x58f7a&#38;related=1]</p>
<p>[dailymotion id=x58g3x&#38;related=1]</p>
<p>Source : Introcrate</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le mécanisme de suicide des cellules défaillant dans le cas du cancer]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=480</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 20:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=480</guid>
<description><![CDATA[Des chercheurs du Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ) ont découvert une explication p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="texte2"><a href="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/07/cellule_cancer.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-481" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/07/cellule_cancer.jpg?w=128" alt="" width="128" height="90" /></a>Des chercheurs du Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ) ont découvert une explication potentielle au fait que les cellules tumorales, dont le patrimoine génétique présente des anomalies, ne subissent pas de mort programmée - ou apoptose. Les cellules des tumeurs détruisent en effet une protéine qui déclenche l'apoptose en cas de dégâts dans le génome. Un blocage de cette destruction pourrait rétablir le mécanisme de mort programmée et ainsi améliorer l'efficacité des radiothérapies et chimiothérapies. <!--more--></p>
<p class="texte">En cas de dommages irréparables dans le génome, les cellules engagent normalement un processus de mort programmée. Chez les cellules tumorales, ce mécanisme échoue le plus souvent, provoquant la multiplication de cellules dégénérées, et le cas échéant, leur propagation dans le corps.</p>
<p class="texte">Les protéines qui déclenchent la mort cellulaire (ou apoptose) programmée doivent être soigneusement contrôlées. En effet une cellule ne déclenche sa propre mort que si son patrimoine génétique est tellement endommagé qu'il existe un danger de dégénérescence en cellule maligne qui par la suite peut devenir une tumeur. Dans le cas de dégâts mineurs dans l’ADN la cellule peut se corriger par des mécanismes spéciaux et elle n'a donc pas de raison de "se suicider" !</p>
<p class="texte">Parmi les protéines qui déclenchent l'apoptose, donc après des dégâts considérables dans l’ADN, on trouve la molécule HIPK2. Les scientifiques de l’équipe du Dr. Thomas Hofmann, affilés au centre de rechercher allemand contre le cancer (DKFZ), ont montré que même si cette molécule est continue d’être produite dans les cellules saines, elle y est immédiatement détruite. La responsable est 'enzyme Siah-1, qui fixe une balise sur HIPK2 et la qualifie ainsi de "déchet". Du coup, la cellule considère que la mort programmé peut l’être ‘accidentellement’ et le processus ne se déclenche pas.</p>
<h6>JL</h6>
<h5>Source : unisciences.com</h5>
<h5>26/06/2008</h5>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le stress et votre santé]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=433</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 04:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=433</guid>
<description><![CDATA[Par Michel de Sarrieu, Docteur en pharmacie et Directeur Scientifique de Fleurance Nature

Les sympt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Par Michel de Sarrieu, Docteur en pharmacie et Directeur Scientifique de Fleurance Nature<br />
<a href="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/photo_accueil_43.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-435 alignleft" style="float:left;" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/06/photo_accueil_43.jpg?w=224" alt="" width="136" height="146" /></a><br />
<strong>Les symptomes du stress</strong></p>
<p><strong>Qu’est-ce que le stress ?</strong></p>
<p>Tout le monde en a déjà entendu parler et en a plus ou moins souffert, mais de quoi s’agit-il réellement ?</p>
<p>L<strong>a définition médicale du stress est la suivante :</strong></p>
<p><strong>« Il y a stress chaque fois qu’un individu est sollicité par son environnement et doit s’adapter :<br />
Cette sollicitation peut être bonne ou mauvaise. </strong>»<br />
<!--more--><br />
Le stress n’est donc pas une maladie de l’homme moderne mais une réaction normale de l’organisme. Il s’agit d’un mécanisme de défense, présent chez tous les êtres vivants, qui permet de mobiliser très rapidement les réserves de l’organisme pour assurer survie et adaptation.<br />
Par exemple, l'élévation du rythme cardiaque et respiratoire permet de mieux oxygéner les muscles ; c'est une réaction animale (préparation à la fuite ou au combat face à un danger).<br />
Mais il peut aussi faire perdre les moyens et nuire à l'action..<br />
Les causes de stress sont multiples (problèmes familiaux, soucis de santé, surcharge de travail, tracas du quotidien) et les réactions très différentes d’un individu à l’autre (maux de tête, palpitations, tremblements ...).</p>
<p>*<strong> Quelques chiffres …</strong></p>
<p>+ Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), près de 450 millions de personnes seraient directement concernées par le stress dans le monde. En France, on estime ce chiffre à 4 millions, soit près d’1 personne sur 15.<br />
+ Entre 23 000 et 36 000 décès par an seraient dus au stress en France [1].<br />
+ Une enquête à l’échelle européenne a révélé que pour 17% des Européens, le stress était considéré comme le facteur de risque le plus important pour la santé, à égalité avec le tabac [2].<br />
<strong><br />
Quelles sont les composantes du stress ?</strong></p>
<p>Lorsque l’on parle de stress, 3 composantes entrent en jeu [3]</p>
<p>o la source de stress : elle peut être d’origine physique, mentale, sociale, émotionnelle ou encore physiologique, d’importance mineure ou majeure, prévue ou inattendue, positive ou négative…<br />
o la réaction de stress : cette modification de l’environnement induit la sécrétion par le cerveau de molécules particulières (les neurotransmetteurs), responsables d’une cascade de réactions physiologiques. Ces réponses doivent permettre à l’organisme de s’adapter rapidement à la situation.<br />
o l’attitude face au stress : nous ne sommes malheureusement pas tous égaux face au stress et certains d’entre nous y sont plus sensibles. Ce qui peut être véritablement stressant pour nous, ne peut être que gênant pour quelqu’un d’autre. C’est notre façon de voir, de ressentir un évènement qui le rend plus ou moins stressant.</p>
<p><strong><br />
Physiologie du stress</strong></p>
<p>2 voies distinctes sont activées pour faire face à un stress :</p>
<p>o une voie rapide et immédiate (phase d’alarme) : elle conduit à la sécrétion de deux neurotransmetteurs (l’adrénaline et la noradrénaline) qui préparent l’organisme à l’effort : accélération du rythme cardiaque et de la respiration, dilatation des pupilles, augmentation de la sudation, diminution de l’activité digestive.<br />
o une voie lente et prolongée (phase de résistance) : lorsque l’agent stressant persiste, le taux de glucocorticoïdes sanguins augmente. Il s’ensuit une cascade de réactions conduisant à la sécrétion de cortisol par les glandes surrénales. Le cortisol permet de mobiliser les réserves sous formes d’hydrates de carbone (glucides) pour permettre une adaptation à plus long terme. C’est à partir de ce moment là que l’on observe les premières manifestations durables du stress : irritabilité, maux de tête, insomnies...</p>
<p><strong><br />
Manifestations du stress</strong></p>
<p>Les symptômes du stress sont très variables et se manifestent différemment d’une personne à l’autre.<br />
On distingue classiquement 4 types de symptômes liés au stress :</p>
<p>o les symptômes physiques : tensions musculaires, maux de tête, fatigue, troubles du sommeil ou de l’appétit<br />
o les symptômes mentaux : manque de concentration, difficultés de mémorisation, indécision, erreurs répétées<br />
o les symptômes émotionnels : irritabilité, anxiété, inquiétude, mélancolie, tristesse, sautes d’humeur, angoisses<br />
o les symptômes comportementaux : comportements addictifs et/ou compulsifs (chocolat, tabac, alcool..), tendance à l’isolement, difficultés dans les relations sociales…</p>
<p>En cas de stress très intense ou prolongé, l’individu peut entrer dans une phase dite « d’épuisement » : l’organisme ne parvient plus à réagir, la fatigue s’installe durablement, les troubles du sommeil deviennent récurrents, de graves pathologies peuvent même apparaître (dépression, affections cardiaques, hypertension, crises d’asthme, spasmophilie…) [4].<br />
<strong><br />
Peut-on mesurer le stress ?</strong></p>
<p>Le stress peut se mesurer :</p>
<p>o de façon physiologique : par la quantité de cortisol sécrétée,<br />
o de façon psychologique : cette approche clinique, qui consiste à mesurer et à chiffrer des « opérations de l’esprit », permet de construire des échelles du stress.</p>
<p>L’échelle des évènements de la vie, de Holmes et Rahe (1967), qui tente de « chiffrer » le stress causé par différentes situations :<br />
Mort du conjoint     100<br />
Divorce     75<br />
Perte d’emploi     70<br />
Mort d’un proche     60<br />
Licenciement     60<br />
Retraite     45<br />
Grossesse     39<br />
Problèmes financiers     35<br />
Ou encore, l’échelle des stress positifs :<br />
Bien s’entendre avec son conjoint     76.3<br />
Bien s’entendre avec ses amis     74.4<br />
Se sentir en bonne santé     72.7<br />
Bien dormir     69.7<br />
Bien manger     68.4<br />
Se sentir bien chez soi     65.6<br />
<strong><br />
Existe-t-il un bon stress et un mauvais stress ?</strong></p>
<p>Oui.</p>
<p>o Tant que la stimulation n’est pas anormalement élevée et ne contraint pas l’individu, on parle de bon stress (« eustress »). De nombreuses études ont ainsi montré que le niveau de performance (physique ou intellectuelle) est supérieur en situation de stress modéré et beaucoup d’entre nous ont besoin de ce petit stress quotidien pour être efficaces au travail. Certaines personnes recherchent l’excitation liée au stress dans le sport, la compétition ou la pratique d’activité dite « à sensations » (saut à l’élastique, parachutisme, ski hors piste…).<br />
o Mais, dès lors que la stimulation externe s’inscrit dans la durée ou nous contraint de façon excessive, on parle de mauvais stress (« distress ») : l’organisme ne parvient pas à s’adapter et des déséquilibres physiques, mentaux ou comportementaux s’installent.</p>
<p><strong>Le stress fait-il grossir ?</strong></p>
<p>Oui et non.</p>
<p>o Des études chez le rat ont montré que les glucocorticoïdes (sécrétés en réponse à un stress) favorisaient le stockage des graisses.</p>
<p>Ces résultats sont-ils transposables à l’homme ? Aujourd’hui, on ne sait pas.<br />
Cependant, il est établi que la plupart des personnes ayant du mal à gérer leur stress compensent en mangeant des aliments gras et/ou sucrés, favorisant ainsi l’accumulation de graisses.</p>
<p>Concernant la prise de poids, des études ont montré que des femmes soumises à un stress psychologique intense avaient une propension plus grande à prendre du poids. Ainsi, une étude américaine menée au près de 2017 femmes pendant 4 ans a montré que les femmes qui avaient subi les stress les plus importants (divorce, mort d’un proche..) avaient pris significativement plus de poids [5].</p>
<p>Cependant, là encore, ces réponses sont fonction de l’intensité du stress subi, et aussi du métabolisme de la personne stressée. Nous avons tous dans notre entourage des hommes ou des femmes, très actifs, qui mangent mal, soumis à un stress quotidien et qui pourtant restent minces…</p>
<p>Du lien entre stress et sommeil…</p>
<p>o Difficultés à s’endormir, nuits agités, insomnies légères… des perturbations de la qualité et de la durée du sommeil sont souvent évoquées par les personnes souffrant du stress.<br />
Dans ces cas là, mieux vaut éviter de se jeter sur les somnifères, antidépresseurs et autres anxiolytiques. Efficaces certes, mais souvent addictifs et mauvais pour la santé, sans compter les effets secondaires : somnolences, pertes de mémoire, étourdissements…<br />
Il existe en effet des alternatives naturelles efficaces : qu’ils soient d’origine végétale, animale ou marine, certains actifs vous aident à lutter efficacement et au quotidien contre le stress et les nuits agitées.</p>
<p><strong><br />
Ces aliments qui vous aident à lutter contre le stress</strong></p>
<p>* <strong>Les Oméga 3</strong> (dont EPA et DHA)</p>
<p>Ils représentent plus de 45% des lipides du cerveau et influencent le métabolisme des neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine) impliqués dans l’humeur, l’émotion.</p>
<p><strong>Où les trouver ?</strong> Poissons gras (sardine, anchois, maquereau, saumon, hareng), crustacés et certaines huiles de table (huiles de colza et de noix)</p>
<p><strong>A quelles doses ?</strong> 1,6 g/jour d’Oméga 3 pour les femmes, 2 g/jour pour les hommes.</p>
<p>Pour vous aider ? Les compléments alimentaires riches en Oméga 3 extraits d’huiles de poissons.</p>
<p><strong>* Le magnésium</strong></p>
<p>Cet élément, qui participe à plus de 300 réactions dans notre organisme, agit sur la transmission de l’influx nerveux et a une action régulatrice et équilibrante sur le système nerveux. Il aide ainsi à moduler la réactivité au stress et à lutter contre la fatigue intellectuelle.</p>
<p>A quelles doses ? Les Apports Journaliers Recommandés en magnésium sont de 300 mg/jour. 70% des Français sont en deçà de cette recommandation. Or, un manque de magnésium entraîne un état de fatigue nerveuse et physique.</p>
<p>Pour vous aider ? Les compléments alimentaires riche en magnésium et vitamine B6, qui agissent en synergie pour vous aider à retrouver détente et équilibre.<br />
<strong><br />
* Le Lactium®</strong></p>
<p>Cet extrait naturel de lait contient un peptide bioactif aux propriétés relaxantes, à l’origine de l’action anti-stress du lactium®. Son efficacité sur les symptômes liés au stress a été prouvée par 5 études cliniques auprès de 190 volontaires.<br />
Sans accoutumance ni effet secondaire, le lactium® réduit significativement la réactivité au stress des personnes en ayant consommé.</p>
<p>A quelles doses ? Une dose quotidienne de 150 mg de lactium® suffit à obtenir un effet relaxant et anti-stress optimal.</p>
<p><strong> * Les plantes</strong></p>
<p>L’aubépine, l’eschscholtzia, le houblon, le millepertuis exercent une activité anxiolytique ou antidépressive intéressante et reconnue scientifiquement.</p>
<p>Ces aliments qui vous aident à retrouver des nuits calmes et sereines :</p>
<p>Utilisées en infusions depuis des siècles, de nombreuses plantes ont désormais fait leurs preuves dans la lutte et la prévention des troubles du sommeil. Le houblon est ainsi traditionnellement utilisé pour lutter contre les états de stress et les troubles du sommeil ; il exercerait une action sédative comparable à celle de certains somnifères, et ce, sans les effets secondaires.<br />
Autres plantes à activité sédative modérée : la mélisse, la matricaire, le tilleul, la verveine.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Les clés de la sérénité</strong><br />
•     S’accorder des moments de pause, que ce soit au travail ou à la maison.<br />
•     Travailler sa respiration. Prendre par exemple l’habitude de faire trois à quatre grandes inspirations successives à différents moments de la journée.<br />
•     Faire de l’activité physique régulière : natation, marche, course… La fatigue physique permet de mieux évacuer les tensions nerveuses.<br />
•     Essayer d’identifier au mieux les sources de stress et prendre le recul nécessaire pour mieux y faire face.<br />
•     Se masser la nuque ou les épaules dès les premiers signes de tensions musculaires.</p>
<p><strong><br />
Bibliographie :</strong></p>
<p>[1] selon les économistes S. Béjean et H. Sultan-Taïeb, Université de Bourgogne.<br />
[2] enquête consommateur réalisée par Globescan, présentée en 2005.<br />
[3] Compte rendu de la conférence SFA anti-stress 2005 : Etat actuel de la recherche scientifique sur les ingrédients anti-stress et bien-être, Société Française des Antioxydants, 2005.<br />
[4] Stress Contrôle, Dr Daniel Gloaguen, Editions Alpen, 2005.<br />
[5] TT. Lewis et al., unpublished results from the Study of Women’s Health Across the Nation (SWAN) presented at the American Psychosomatic Society Annual Meeting, held March 2-5 in Vancouver, British Columbia, Canada.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le stress: Bien le contrôler]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=430</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 20:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=430</guid>
<description><![CDATA[Beaucoup de gens voient leur état de santé compromis par le stress. Comme ils arrivent mal à gér]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/stress.jpg?w=107" alt="" width="107" height="96" />Beaucoup de gens voient leur état de santé compromis par le stress. Comme ils arrivent mal à gérer convenablement leur stress, celui-ci affecte plusieurs fonctions organiques. Ils digèrent moins bien, éliminent moins bien et récupèrent moins bien. S'ils arrivaient à mieux gérer leur stress, leur santé pourrait s'améliorer d'une façon significative.<!--more--><br />
La notion de stress est très répandue auprès du grand public mais généralement réduite à une compréhension assez simple. On associe le stress à une vie active vécue sur un rythme très rapide et à l'énervement.<br />
En fait nous devons la notion de stress à Hans Selye qui lorsqu'il travaillait à l'Université Mc Gill de Montréal, obtint une reconnaissance et une popularité qui fit le tour de la planète.<br />
Le froid, la chaleur, le traumatisme physique, l'exercice physique, la maladie, la fatigue sont des facteurs de stress de même que la joie, la peine, la peur, la contrainte, la réussite ou l'échec. Le stress se manifeste par un état, " l'état de stress ", c'est à dire par les modifications qu'il provoque. Le stress est une réalité biologique et organique. Il est ressenti par un état de fatigue, de lassitude, de tension nerveuse et d'épuisement. Cet état de stress est destructeur et responsable d'un grand nombre de troubles physiques et psychologiques.<br />
Une personne est stressée lorsque la dose de stress accumulée dépasse son seuil optimal d'adaptation et que son organisme commence à manifester des signes d'épuisement. La fatigue est un signe fréquent et précoce, cela peut être de la lassitude, une fatigue intellectuelle ou un épuisement physique. La personne stressée se plaint d'avoir mal partout, au cou, au dos, aux reins, aux jambes. Elle présente souvent un ou plusieurs des symptômes suivants : irritable, nerveuse, anxieuse, angoissée, triste, découragée, difficultés sexuelles, mémoire défaillante, maux de tête, etc.<br />
Facteurs de stress:<br />
Facteurs émotionnels<br />
La frustration<br />
La contrariété<br />
L'insatisfaction, l'ennui, la peur, le surmenage<br />
La déception<br />
La jalousie, la timidité<br />
La sensation d'échec<br />
L'envie, la jalousie<br />
Le décès, la maladie d'un proche<br />
Les problèmes affectifs et conjugaux<br />
·Le divorce<br />
·Les changements, changement de travail, les déménagements<br />
L'insomnie<br />
Facteurs physiques<br />
La faim et la maladie<br />
Le surmenage physique, la fatigue<br />
Le froid, les grandes chaleurs<br />
La pollution<br />
Le bruit<br />
Le travail de nuit (pour le déséquilibre du rythme biologique)<br />
Facteurs biologiques<br />
La sous-alimentation et la suralimentation, la malnutrition<br />
Excès de sucres, surtout raffinés<br />
Excès de graisses, surtout de graisses animales<br />
Excès ou insuffisance de protéines<br />
Excès de sel<br />
Excès de café, tabac, alcool<br />
Pour terminer cette énumération ajoutons également la sédentarité. Il faut éviter l'intensité et surtout la répétition des facteurs de stress dont la prolongation peut provoquer les désordres pathologiques.<br />
Le stress peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé. Voici une liste des troubles les plus fréquents qui peuvent être la conséquence d'un stress prolongé et non contrôlé:<br />
Angine de poitrine, asthme, baisse du système immunitaire, cancer, maladies cardiaques, refroidissements tels que rhumes et grippes, dépression, diabète, maux de tête, hypertension, syndrome du colon irritable, irrégularité de la menstruation, arthrite rhumatoïde, ulcères et colites.<br />
Le stress et le vieillissement.<br />
Selon le Pr. Hans Selye, le stress est l'équivalent d'un phénomène d'usure de l'organisme. Cette usure est d'autant plus importante et précoce que la dose de stress est plus grande et plus rapidement cumulée. Chaque stress et plus particulièrement l'échec, la frustration, la contrainte, détermine une usure et laisse une "cicatrice chimique" indélébile résultant de l'accumulation dans les tissus des sous-produits des réactions chimiques et métaboliques qu'il a provoqué. Les déchets métaboliques se déposent sur les artères, les articulations, les articulations, le tissu élastique de la peau et favorisant la perte de l'élasticité, le durcissement et le vieillissement des tissus.<br />
10 conseils pour mieux gérer le stress<br />
1    Éliminer les stimulants<br />
Certaines substances trompent la fatigue en stimulant l'organisme. Elles donnent une fausse impression d'énergie. Le café en est un exemple. Il faut éliminer tous les stimulants.<br />
2    Respecter nos limites<br />
Il ne faut pas exiger de l'organisme des efforts qui débordent notre capacité d'adaptation. Ceci constitue une importante source de stress. Tout surplus de travail, par exemple, est stressant.<br />
3    Prendre suffisamment de repos<br />
Le repos et la relaxation peuvent réduire sensiblement les méfaits du stress. La fatigue et les tensions accentuent le stress. Toute bonne gestion du stress suppose de s'accorder suffisamment de repos.</p>
<p>Le contrôle du stress Virtuel peut vous aider à vaincre le stress de même que la fatigue et l'épuisement, et résoudre de nombreux autres problèmes reliés au stress. Pour plus de détails, cliquez ici<br />
4    Faire régulièrement de l'exercice physique<br />
L'exercice physique est un excellent moyen de bien contrôler le stress. Il permet notamment à l'organisme de se débarrasser des hormones du stress, en particulier l'adrénaline.<br />
5    Respirer plus à fond<br />
Les exercices de respiration profonde exercent sur l'organisme une action calmante. Ils permettent de mieux surmonter l'anxiété et la nervosité, deux conditions pouvant accentuer le stress.<br />
6    Faire la sieste<br />
Il n'est pas nécessaire d'avoir atteint un haut degré de fatigue avant de récupérer. La sieste permet d'éviter l'accumulation de la fatigue et contribue, du même coup, à mieux gérer le stress.</p>
<p><a href="http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/stress.php">source</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les effets du stress sur la santé]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=427</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 20:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=427</guid>
<description><![CDATA[Vieillissement prématuré et troubles de santé.

Selon le Pr. Hans Selye, le stress est l&#8217;é]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vieillissement prématuré et troubles de santé.</strong><br />
<img class="alignleft" style="float:left;" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/06/img_stress1.jpg?w=127" alt="" width="127" height="95" /><br />
Selon le Pr. Hans Selye, le stress est l'équivalent d'un phénomène d'usure de l'organisme. Cette usure est d'autant plus importante et précoce que la dose de stress est plus grande et plus rapidement cumulée.<!--more--> Chaque stress et plus particulièrement l'échec, la frustration, la contrainte, détermine une usure et laisse une "cicatrice chimique" indélébile résultant de l'accumulation dans les tissus des sous-produits des réactions chimiques et métaboliques qu'il a provoqué. Les déchets métaboliques se déposent sur les artères, les articulations, le tissu élastique de la peau et favorisant la perte de l'élasticité, le durcissement et le vieillissement des tissus. Notre organisme a été conçu de façon à pouvoir se protéger contre d'éventuels dangers. Lorsque nous nous sentons menacés, sur le plan physique ou sur le plan émotif, notre organisme déclenche une série de réactions qui nous placent dans une condition propice pour faire face à ce danger. Que le danger soit réel ou imaginaire, l'organisme présente les mêmes réactions. Nous subissons donc, dans un cas comme dans l'autre, que le danger soit réel ou irréel, les méfaits du stress. Ces méfaits touchent un grand nombre d'organes et de fonctions. S'ils sont présents d'une façon plus ou moins constante, ils peuvent provoquer de sérieux dommages à l'organisme. Il est donc important d'apprendre à bien gérer le stress pour que ses effets ne soient pas dommageables. Un meilleur contrôle de nos réactions est donc nécessaire.<br />
<strong><br />
D'abord une question d'hormones</strong></p>
<p>Lorsque le système nerveux perçoit une menace quelconque, l'hypothalamus, à la base du cerveau, s'en trouve excité. Cet organe stimule à son tour l'hypophyse qui produit des hormones. Ces hormones agissent ensuite sur les glandes surrénales qui entrent alors en activité. L'adrénaline et le cortisol sont sécrétés et ces hormones déclenchent des réactions de plusieurs organes. Ce sont ces réactions que nous allons examiner. Elles nous permettront de constater les nombreux méfaits du stress.<br />
<strong><br />
Le stress peut faire vieillir les chromosomes de 10 ans</strong></p>
<p>Des chercheurs ont découvert que le stress chronique fait vieillir prématurément de 10 ans.<br />
Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences du 30 novembre 2004. Les télomères sont des fragments d'ADN placés aux extrémités des chromosomes et indispensables à leur bon développement.<br />
À chaque fois qu'une cellule se divise, les télomères raccourcissent. Quand les télomères atteignent une certaine longueur, la cellule arrête de se diviser et meurt. Mais les télomères bénéficient d'une enzyme, la télomérase, qui peut les réparer et retarder le processus de vieillissement cellulaire.<br />
Les chercheurs américains ont observé l'effet du stress sur les télomères d'un groupe de 58 femmes en bonne santé, dont les deux tiers sont mères d'enfants malades chroniques. Les résultats de l'étude montrent que la longueur des télomères est la plus courte et l'activité de la télomérase la plus basse chez les mères qui perçoivent le plus fort taux de stress.<br />
Comme la longueur des télomères décide de la durée de vie de nos cellules, les chercheurs ont évalué que les chromosomes des mères les plus stressées ont perdu 10 ans.</p>
<p><strong>Effets du stress sur l'organisme</strong></p>
<p><strong>2 Le coeur</strong><br />
Sous l'effet de l'adrénaline, le coeur est appelé à se contracter plus rapidement. Cette action a pour but d'apporter plus de sang aux muscles afin d'assurer une réponse plus adéquate. Le coeur travaille donc davantage sous l'effet du stress. Il peut s'emballer, comme il peut aussi battre d'une façon irrégulière. L'angine de poitrine est à craindre, de même que l'hypertension artérielle. Dans les cas sévères d'anxiété, on assiste souvent à des risques d'attaques cardiaques.</p>
<p><strong>2 Les vaisseaux sanguins</strong><br />
La pression artérielle augmente pour activer la circulation du sang et fournir davantage d'oxygène aux muscles. Si ce phénomène se produit trop souvent, le coeur risque de s'épuiser puisqu'il est appelé à travailler contre une résistance. Les vaisseaux sanguins peuvent aussi s'endommager. Le cortisol peut provoquer un durcissement des artères. Quant aux vaisseaux sanguins superficiels de la peau, ils se contractent dans le but de réduire les saignements pouvant résulter de blessures. La peau est donc moins bien nourrie. Des problèmes comme l'acné, le psoriasis, l'eczéma, etc. peuvent être accentués.</p>
<p><strong>3 Le sang</strong><br />
Sous l'effet du stress, l'organisme relâche plus de gras dans le sang afin d'apporter plus d'énergie. Ce gras peut se déposer dans les vaisseaux sanguins et ainsi réduire leur calibre. L'organisme produit également plus d'agents coagulants au cas où une blessure se produirait. Ces agents coagulants contribuent à épaissir le sang et augmentent le risque de crises cardiaques ou d'accidents vasculaires cérébraux.</p>
<p><strong>4 Les poumons</strong><br />
Le rythme respiratoire est accentué sous l'effet du stress dans le but d'apporter plus d'oxygène aux muscles en action. Certains troubles respiratoires peuvent alors être accentués. C'est le cas notamment de la condition des asthmatiques. On peut aussi assister à des problèmes d'hyperventilation et d'étourdissements.<br />
<strong><br />
5 Le système digestif</strong><br />
Sous l'effet du stress, la digestion ralentit ou s'arrête. Les personnes fréquemment stressées ne peuvent pas digérer normalement. Il s'ensuit des problèmes de nutrition. Le stress peut aussi causer des nausées et des crampes à l'estomac. On peut aussi observer de la constipation ou de la diarrhée.<br />
<strong><br />
6 Les reins</strong><br />
L'efficacité des reins est réduite sous l'effet du stress parce qu'ils reçoivent moins de sang. L'organisme privilégie certains organes au détriment d'autres organes. L'élimination des déchets de l'organisme se fait donc moins bien et le risque d'intoxication s'accentue.</p>
<p><strong>7 Le système immunitaire</strong></p>
<p>Le stress affaiblit le système immunitaire, par l'action des hormones corticosurrénales et parce que l'organisme n'est pas en mesure d'y consacrer toute l'énergie nécessaire. Celui-ci devient ainsi plus sensible aux rhumes, aux grippes et à l'ensemble des maladies infectieuses. Les troubles viraux, comme l'herpès, peuvent aussi se manifester plus fréquemment. De plus, des réactions allergiques peuvent également être provoquées. On a constaté que les malades les moins stressés supprimaient quatre fois plus de virus que les autres.</p>
<p><strong>8 Le système reproducteur</strong><br />
Le stress peut supprimer la production d'hormones sexuelles et ainsi abaisser la libido. Il peut aussi aggraver d'une façon marquée les symptômes reliés au syndrome prémenstruel et à la ménopause. Ainsi les sautes d'humeur et les bouffées de chaleur peuvent être beaucoup plus fréquentes et beaucoup plus marquées. Le stress peut aussi rendre les menstruations irrégulières. Chez l'homme, le stress compromet l'érection et diminue le compte des spermatozoïdes.</p>
<p><strong>9 Le foie</strong><br />
Le foie relâche plus de glycogène dans le sang pour répondre aux besoins énergétiques de l'individu. Les réserves de graisses sont mobilisées et le foie provoque une augmentation du taux de cholestérol sanguin. Ce cholestérol en excès peut à son tour entraîner de l'obstruction des artères.</p>
<p><strong>10 Les facultés mentales</strong><br />
Le stress réduit considérablement l'efficacité de l'ensemble des facultés mentales. On note, entre autre, une nette réduction de la capacité de concentration. Il affecte également la mémoire et le raisonnement. La qualité du travail intellectuel est fortement réduite sous l'effet du stress. Le stress rend également plus distrait et plus indécis.</p>
<p><strong>11 Les fonctions nerveuses</strong><br />
Le stress dérègle le bon fonctionnement du système nerveux. Il accentue les états d'anxiété, d'angoisse et de dépression, de même que les attaques de panique. Il favorise l'insomnie. Il trouble le sommeil en accentuant les cauchemars. Il provoque des maux de tête. Il nuit à la capacité de relaxer convenablement. Il engendre des tensions musculaires, notamment à la région du cou et du trapèze. Il peut conduire aux abus d'alcool et de drogues.<br />
<strong>Reconnaître le stress</strong><br />
Le stress engendre plusieurs autres manifestations. Il provoque entre autre :<br />
des raideurs et des douleurs musculaires<br />
des bourdonnements d'oreilles<br />
une accentuation de la transpiration cutanée, incluant les paumes des mains, les aisselles et les pieds<br />
une dilatation des pupilles<br />
des bâillements<br />
la prolifération des pellicules<br />
une diminution de la production de la salive et un assèchement de la bouche<br />
une contraction involontaire des muscles pouvant donner des tics nerveux<br />
une perte de l'appétit<br />
une usure générale de l'organisme par l'accentuation de certaines fonctions et le ralentissement d'autres fonctions.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Comme on peut s'en rendre compte, le stress, lorsqu'il se manifeste d'une façon plus ou moins continuelle, peut engendrer de très sérieuses perturbations dans l'organisme. On comprendra alors l'importance d'en arriver à pouvoir le gérer convenablement. Le stress le plus insidieux et le plus dommageable est celui qui se manifeste régulièrement. Plus souvent qu'autrement, il découle de nos activités de tous les jours : travail au bureau ou à l'usine, éducation des enfants, objectifs que l'on tente de rencontrer, troubles financiers, relations conjugales difficiles, etc. Toutes ces situations ne provoquent pas nécessairement de gros stress, mais un stress modéré et continu. C'est ce type de stress qu'il faut absolument surmonter.</p>
<p><a href="http://www.masantenaturelle.com" target="_blank">Source </a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[Les métastases]]></title>
<link>http://fterfr.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 10:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>fter</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Les métastases se développent, le plus souvent, dans des organes qui font filtre : poumon (filtre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Les métastases se développent, le plus souvent, dans des organes qui font filtre : poumon (filtre toute la circulation du corps), foie (filtre la circulation digestive, en provenance de la veine porte), mais aussi dans les os, le cerveau, et la plupart des autres organes.Les métastases sont souvent groupées, réalisant, lors des examens (radiographie de poumons, échographie hépatique, etc.), un véritable lâcher de ballons.</span> Les métastases font toute la gravité du cancer.</p>
<p><!--more--></p>
<p><span> En effet, l’extirpation chirurgicale complète d’un cancer ne permet pas d’avoir la certitude qu’une métastase ne se découvrira pas, des mois ou des années plus tard.</span></p>
<p>À partir d’une tumeur primaire les cellules cancéreuses peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et sanguins, et circuler ailleurs dans le corps grâce au système sanguin jusqu’à un centre éloigné et croître (métastaser) dans des tissus normaux.</p>
<p>Les tumeurs sont soit bénignes, soit malignes. Les tumeurs malignes sont celles qui peuvent se propager par invasion et métastase tandis que des tumeurs bénignes ne peuvent que grandir sur place. Par définition, le terme « cancer » ne s’applique qu’aux tumeurs malignes. Cependant, quelques tumeurs avec histologie bénigne peuvent se comporter comme des tumeurs malignes, par exemple dans le cas de tumeurs cérébrales, et là le traitement doit être aussi agressif qu’avec la forme maligne.</p>
<p>C’est la capacité de s’étendre à d’autres tissus et d’autres organes qui fait du cancer une maladie potentiellement mortelle, c’est pourquoi il y a grand intérêt à comprendre ce qui rend possible des métastases dans le cas d’une tumeur cancéreuse maligne. En effet l’apparition de métastases traduit en général l’entrée de la maladie cancéreuse dans sa phase terminale.</p>
<p>Les organes les plus fréquemment concernés par le développement de métastases sont les glandes surrénales, le foie, le cerveau et les os. Certaines tumeurs ont également tendance à essaimer dans des organes particuliers, comme l’a suggéré il y a plus d’un siècle, en 1889, la « théorie de la graine et du sol » due à Stéphane Paget. Le cancer de la prostate, par exemple, métastase généralement dans les os. De la même façon, le cancer du côlon a tendance à métastaser dans le foie. Chez les femmes le cancer de l’estomac métastase souvent dans les ovaires, où il forme une tumeur de Krukenberg.</p>
<p>Quand les cellules cancéreuses diffusent pour former une nouvelle tumeur, on parle de tumeur secondaire, ou métastatique. Bien que les cellules métastatiques soient originaires de la tumeur primitive, elles ne sont pas exactement identiques aux cellules de cette dernière. En effet, ces cellules doivent acquérir un certain nombre de caractères (perte d’adhésion cellulaire, migration, invasion, etc.) leur permettant de passer du phénotype cancéreux à métastatique. Ainsi, si le cancer du sein métastase dans le poumon, la tumeur secondaire est composée de cellules de sein malade (et non des cellules de poumon malade). La maladie dans le poumon est le cancer du sein métastatique (et non le cancer de poumon).</p>
<p>Les cellules cancéreuses peuvent s’étendre aux ganglions lymphatiques (ganglions lymphatiques régionaux) dans la zone de drainage de la tumeur primaire. On parle alors d’envahissement ganglionnaire, de ganglions envahis, ou de maladie régionale. La diffusion dont la localisation se limite aux ganglions lymphatiques régionaux près de la tumeur primaire n’est pas normalement comptée comme métastase, bien que ce soit une indication de pronostic plus mauvais.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La santé et le médicament en France]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=424</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 20:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=424</guid>
<description><![CDATA[
...Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/2296.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-425" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/06/2296.jpg?w=62" alt="" width="86" height="133" /></a></p>
<p><span style="color:#000000;"><em>.</em></span><span style="color:#000000;"><em>..Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet. Ce rejet, hélas ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible</em></span></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Réquisitoire du Docteur Louis de Brouwer</p>
<p>(Le dossier noir des médicaments de synthèse, page 39 Editions L.D..</p>
<p>Au produit chimique s’oppose le médicament naturel qui, lui, est une production de la vie. Il est certain qu’au cours de l’évolution nous avons intégré en nous des structures antérieures de l’univers et qu’existent des phénomènes électromagnétiques, des résonances vibratoires, des concordances entre la plante et l’homme, entre les roches, métaux et l’être humain...</p>
<p>Avoir voulu tenter de parvenir par la chimie, à reconstituer l’équivalent des produits naturels, fut une capitale erreur, source de maints déséquilibres, déconvenues et scandales.<!--more--></p>
<p><strong>Un début de preuve, avec plusieurs exemples.</strong></p>
<p>Jean-Louis Bianco, ministre des Affaires sociales, le 3 octobre 1999 à l’Assemblée nationale : " Les Français figurent parmi les champions du monde de la consommation de médicaments et personne ne peut prétendre qu’ils sont mieux soignés pour autant. En un an, on enregistre plus de dix-sept mille hospitalisations pour abus ou mauvais usage de médicaments ".</p>
<p>La ménopause est un phénomène physiologique qui n’a aucun besoin d’assistance médicale. Parfois quelques manifestations fâcheuses, bouffées de chaleur, sont éliminées grâce à un régime alimentaire plus léger et quelques compléments alimentaires. Quelle détestable tendance que de vouloir ordonner une assistance hormonale oestrogénique de substitution, dont il n’a jamais été prouvé qu’elle soit nécessaire. En revanche, certains oestrogènes de synthèse comme l’oestriol, l’éthylniloestradiol, sont notoirement cancérigènes. Certains sont toujours vendus et même conseillés par des médecins.</p>
<p>L’ostéoporose dont parlent tant les médecins en terrorisant les femmes n’est pas inéluctable. Ce n’est pas une maladie mais une "toxémie" nullement liée à une absence d’hormones, et dont on se débarrasse aisément grâce à quelques cures régulières de nettoyage de l’organisme.</p>
<p><strong>Exemples familiaux, dans la vie de chaque jour.</strong></p>
<p>Un couple vivant sainement, s’avise de consommer du poulet industriel. La réaction de leur organisme est foudroyante. Des boutons fleurissent sur leur visage. Ils cessent d’en consommer et les boutons disparaissent en peu de temps. L’ingestion de sel blanc additionné à des amuse-gueules provoque chez leur enfant un rhume, avec écoulement nasal. On cesse de lui donner ces chips salées, et tout rentre dans l’ordre dans les heures qui suivent.</p>
<p>Un organisme sain a toutes les chances de récupérer rapidement son terrain initial dans la mesure où l’agent perturbateur ne produit pas des gênes répétitives, et, où son système hépatique n’est ni encombré, ni déstabilisé par des médicaments de synthèse, vaccinations comprises. La diététique, autour d’une nourriture saine, la sobriété et le bon état mental étant des facteurs primordiaux, permettant à l’organisme d’avoir des défenses à toute épreuve (adjonction si nécessaire de vitamines C). Les maladies se développent d’autant, que les pays ont du mal à nourrir leur population, ne respectent pas les règles d’hygiène élémentaires, ou à contrario et c’est le cas des pays industrialisés, nourrissent leurs ressortissants d’aliments dévitalisés, privés des principaux éléments nécessaires à la vie. Ajouter à ce système une super protection dogmatique (vaccins, médicaments et produits de synthèse) conduit ce même peuple à la dégénérescence, maladies dites de civilisation.</p>
<p>L’agriculture biologique telle que la conçoivent le professeur Jean Boucher de Nantes et Michel Barbaud ingénieur agronome, est la pièce maîtresse de la vitalité et de la santé de chacun. Non seulement les sols mais aussi les composts doivent être équilibrés : rapports Carbone/Azote 33/1 et Magnésium / Potasse &#62; 2,5.</p>
<p>Un mauvais compostage, par exemple, peut entraîner le long de la chaîne alimentaire de sacrés troubles physiologiques et induire des maladies, telle la Listéria.</p>
<p><strong>CONSIDERATIONS GENERALES DE BASE</strong></p>
<p>Les tout premiers médicaments étaient à base d’extraits de plantes, de vitamines contenues dans celles-ci et d’alcaloïdes isolés au fur et à mesure que la recherche progressait. Si la synthèse fut réalisée, ce fut bien parce que les formules chimiques contenues dans les extraits de plantes avaient été développées. Utiliser des plantes cela semblait archaïque et au nom de la science il fallait à tout prix les remplacer par des produits de synthèse. Plus économiques, les brevets restant la propriété des chercheurs, ils guidèrent les laboratoires à mettre sur le marché des corps chimiques isolés et morts ruinant les organismes et faisant leur fortune.</p>
<p>Des milliers de morts par an dus aux médicaments !</p>
<p><strong>Qu’en est-il officiellement ?</strong></p>
<p>La première enquête menée par les 31 centres régionaux de pharmacovigilance de notre pays était présentée le 12 novembre 1997. Etaient exclus les cas de surdosage volontaire et les troubles survenus en secteur psychiatrique. Les effets indésirables des médicaments seraient la cause de 1 % à 25 % des hospitalisations et toucheraient 1,7 % à 35 % des malades hospitalisés. Autrement dit, sur plus de 4 millions d’hospitalisations par an, 40.000 à 1 million sont dues à des médicaments. Les médicaments les plus souvent mis en cause sont les médicaments psychotropes et les médicaments à visée cardio-vasculaire (absence de vitamines C). Hélas les auteurs ne distinguent pas les divers produits de manière précise ce qui empêche d’identifier de manière nominative les plus dangereux.<br />
<strong><br />
L’Etat prend ses précautions face à ces redoutables incidences.</strong></p>
<p>Si, Bernard Kouchner reconnaît qu’il s’agit d’un problème majeur de santé publique, il déclare aussitôt que les patients doivent se montrer plus raisonnables, même s’il y a une responsabilité du prescripteur. Il adresse donc une critique aux médecins pour leur demander de limiter leurs prescriptions médicales. L’annonce d’entreprendre une action pédagogique auprès du public et du corps médical, façon claire de rendre chacun responsable, n’a pas été suivie d’avertissements à l’adresse des laboratoires pharmaceutiques. Oublier d’ouvrir le débat sur leur part de responsabilité dans cette hécatombe est préjudiciable à un réajustement positif du contexte. Les effets iatrogènes ( provoqués par le traitement ) de l’emploi des médicaments doivent être connus de tous. Les interrogations à ce sujet ne manquent pas, nous allons le voir.</p>
<p><strong>Diarrhées infantiles : décès et hospitalisations en série</strong></p>
<p>La diarrhée infantile est un trouble banal, dû fréquemment à un virus, le rotavirus. Le plus souvent l’enfant en guérit spontanément. Dans de très rares situations, cela tourne au drame : l’enfant se vide et se trouve en danger de mort par déshydratation. L’administration des sels de réhydratation par voie orale (composition très précise en sels et en sucre) permet de retenir l’eau dans le territoire vasculaire du corps, empêchant sa fuite dans le tube digestif. Ce produit simple et bon marché est d’une importance capitale, il permet tout simplement de sauver l’enfant.</p>
<p>Si le nombre des décès n’excède pas la trentaine (bilan déjà très lourd en France) l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que cette affection " est responsable d’environ 4 millions de décès par an chez les moins de cinq ans ".</p>
<p>Au lieu de prescrire les sels de réhydratation orale, les médecins continuent le plus souvent de prescrire des médicaments " antidiarrhéiques " promus par les laboratoires, tels que le Smecta, l’Ultralevure, l’Imodium et de nombreux autres dont l’usage est déconseillé par l’OMS, car inefficace et toxique.</p>
<p>L’exemple de la mauvaise prise en charge de la diarrhée infantile en France, et plus cruellement encore dans les pays pauvres, met clairement en évidence ce pouvoir d’influence catastrophique que peut avoir l’industrie sur les médecins, notamment à travers la presse médicale. Il montre que le pire devient possible quand l’action promotionnelle des industriels n’est pas encadrée par les autorités sanitaires et quand l’éthique professionnelle des médias spécialisés fait défaut.</p>
<p><strong>Fluor : la prescription aveugle abîme les dents</strong></p>
<p>En mai 1996, la revue Prescrire, dans un article intitulé " La supplémentation systématique en fluor chez l’enfant doit être remise en question ", rappelle que la communauté médicale internationale tire la sonnette d’alarme devant les cas de fluorose. Elle en conclut que " dans les régions où l’eau potable contient moins de 0,5 mlg par litre de fluor, une supplémentation prudente doit être envisagée ". L’utilisation familiale d’un simple sel de Guérande est alors la mesure la plus simple. Ceci n’est pas l’avis du laboratoire Novartis, le plus gros producteur de fluor médical en France. Le financement par ce dernier d’une brochure à ce sujet , invite les médecins à de pareilles prescriptions : le fluor avant l’âge de trois ans !</p>
<p><strong>La médicalisation des phénomènes naturels : médicaments anti-reflux et psychotropes pour enfants.</strong></p>
<p>La banalisation de la prescription d’un médicament pour des affections bénignes et fréquentes est une importante source de bénéfices pour les firmes. D’autant plus recherchée qu’elle est durable. Mais elle devient nuisible quand l’avantage thérapeutique escompté n’est pas à la hauteur du risque que le médicament fait courir au patient. Si l’on rapporte la fréquence de prescription (recensée dans les Yvelines) à l’ensemble des nourrissons français cela signifie que 250.000 d’entre eux reçoivent ce médicament. Ce trouble mineur serait atténué si des précautions élémentaires étaient prises : attendre le rot avant le coucher, ne pas secouer le bambin, respecter la quantité de lait correspondant à son âge, etc. Le phénomène de regurgitation disparaît au bout de quelques mois, lors de la maturation du sphincter de l’estomac et avec le passage à une alimentation plus solide. Prescrire du Prepulsid à une échelle aussi large fait courir de nombreux risques aux nourrissons. Combiné à certains médicaments anti-infectieux, fréquemment prescrits, il peut provoquer des troubles cardiaques potentiellement mortels. Le Dr Valleteau de Moulliac s’interroge sur l’emploi du Prepulsid, l’épaississement du lait, les pansements gastriques, voire anti-acide et proclive ventrale. Les rares cas de reflux gastro-oesophagiens pathologiques devraient être détectés avec soin, avant tout traitement. Autorités, firmes pharmaceutiques, médecins et consommateurs doivent s’interroger sur leur part de responsabilité respective.</p>
<p>Sur un tout autre registre, une enquête réalisée par une équipe de chercheurs révèle que 12 % d’enfants du département du Bas-Rhin prennent au moins un type de somnifère. Ce sont souvent les parents qui sollicitent une intervention médicale, alors que des conseils d’hygiène de vie, l’amélioration du rituel du coucher, le soutien psychologique de l’entourage permettent souvent de résoudre ces problèmes. Une simple tisane, un bol de lait chaud ou une histoire racontée avec amour peuvent avoir d’excellents résultats. Devant la multiplicité des cas d’effets secondaires graves notifiés par les médecins et les centres de pharmacovigilance lors de prises répétées de Nopron, ce médicament a été interdit aux enfants de moins de trois ans. En Juillet-Août 1996, la revue Prescrire adresse une mise en garde sans détour à ses médecins et pharmaciens : " Nopron ne doit pas être utilisé. Son maintien sur le marché n’est pas justifié ". En 1998 les autorités ne l’ont toujours pas retiré de la vente.</p>
<p><strong>Halcion 0,50 mg : un tranquillisant qui mène au crime ?</strong></p>
<p>En raison de fréquents effets secondaires graves observés sur des patients traités avec Halcion, le psychiatre C. Van Dr Kroef remet en question son intérêt thérapeutique. Le tableau que dresse ce dernier est accablant et très paradoxal pour un tranquillisant : amnésie, hallucinations, anxiété, dépression, syndrome paranoïde, tendance suicidaire....En France, les centres régionaux de pharmacovigilance sont alertés par des médecins dès le début des années 80, en particulier pour des accès d’agressivité, des comportements délictueux ou des pertes de mémoire impressionnantes dans les heures qui suivent la prise du médicament.</p>
<p>Le laboratoire Upjohn, sentant le vent tourner, décide de retirer les comprimés dosés à 0,50 mg dans le monde entier. Cette manoeuvre laxiste n’enlève en rien les effets indésirables du produit. Les autres comprimés moins dosés restent autorisés alors qu’ils sont tout de même responsables de 20 % des problèmes observés.</p>
<p><strong>Le Prozac, psychotrope aussi dangereux.</strong></p>
<p>Mis sur le marché depuis 1987 aux Etats-Unis et en 1989 en France par les laboratoires Eli Lilly d’Indianapolis, c’est un antidépresseur à base de fluoxetinum. En France, cinq cent mille personnes en font un usage quotidien. Or les journaux médicaux américains ont souligné la violence que pouvait engendrer ce médicament. Ainsi Joseph Wesbecker a tué huit collègues et blessé douze autres personnes après avoir pris du Prozac. Est-il possible de croire qu’en France, de telles violences ne se soient pas manifestées dans le même contexte ? Alexandre Imbert, président d’une association de défense contre les effets pervers de ces médicaments, tente depuis la mort de son fils d’interpeller la justice à ce sujet.</p>
<p>L’essentiel n’est-il pas de comprendre que de très nombreux suicides sont liés à une détresse sociale sur laquelle les antidépresseurs n’ont aucune prise. Seuls 3 à 4 % des suicides sont liés à des facteurs psychopathologiques. D’où une révision du contexte économique et social avant toute médicalisation des sujets.</p>
<p>Le psychiatre Edouard Zarifian, choisi pour rédiger un rapport sur la prescription et l’utilisation des médicaments psychotropes, n’hésite pas à décrire en détail la stratégie employée par les laboratoires pour développer ces ventes. Il estime que, pour définir les soins devant relever de psychotropes, l’industrie est à la fois juge et partie :" Pratiquement toutes les études cliniques, épidémiologiques et médico-économiques sont suscitées, financées, exploitées au plan statistique de manière autonome par l’industrie ou des sous-traitants qu’elle rémunère ". La société Cognos, par exemple, favoriserait ainsi la médicalisation de problèmes sociaux ou existentiels qui échappent encore au champ de la psychiatrie.</p>
<p><strong>QU’EN EST-IL AU JUSTE DES MEDICAMENTS DE SYNTHESE ?</strong></p>
<p>Submergés par la production pharmaceutique, trop de médecins surchargent leurs patients d’une invraisemblable quantité de produits toxiques onéreux. Ils acceptent sans sourciller l’affirmation d’une innocuité vérifiée par de soi-disant tests de laboratoires alors même que chaque médicament figure dans le dictionnaire Vidal et que sont indiquées leurs actions indésirables. Il arrive même que les propriétés vantées, n’ont pu être vérifiées lors d’expérimentations cliniques.</p>
<p>La France détient le record du monde de la consommation de psychotropes, ces médicaments qui doivent nous aider à lutter contre l’anxiété (tranquillisants), l’insomnie (somnifères) contre la dépression (antidépresseurs) et le délire (neuroleptiques). Plus de cinq millions de Français avalent quotidiennement ces produits.</p>
<p>Ces produits sont responsables de nombreux accidents de la route, d’accidents professionnels et domestiques, de passage à l’acte suicidaire ou violent.</p>
<p>Vous trouverez dans les pages qui vont suivre le résumé des effets connus des médicaments les plus dangereux.</p>
<p>En fin de livret, vous seront indiquées sept méthodes thérapeutiques douces, leurs actions, valeurs et leurs applications.</p>
<p>Ce document a été réalisé en s’appuyant sur quatre livres dont voici les coordonnées :</p>
<p>Dossier Noir des Médicaments de Synthèse<br />
- Docteur Louis de Brouwer - Editions ADEPAM - Boîte Postale 19 - 95580 - ANDILLY</p>
<p>Des Lobbies contre la Santé<br />
- Roger Lenglet - Bernard Topuz - Editions SYROS</p>
<p>La Dictature Médico-Scientifique<br />
- Sylvie Simon - Editions FILIPACCHI</p>
<p>Qui Décide de Notre Santé<br />
- Le citoyen face aux experts - Bernard Cassou - Michel Schiff - Editions SYROS</p>
<p><strong>LES MEDICAMENTS LES PLUS DANGEREUX</strong></p>
<p>(d’après le livre du Dr De Brouwer, déjà cité)</p>
<p><strong>1 - Les antibiotiques</strong></p>
<p>Leurs effets secondaires</p>
<p>Effets toxiques sur les reins, le foie, la moelle osseuse, le système nerveux.</p>
<p>Réactions allergiques.</p>
<p>Réactions d’intolérance digestive.</p>
<p>Diminution de la résistance naturelle aux infections.</p>
<p>Prédisposition aux tumeurs malignes.</p>
<p>Examen des réactions de l’organisme humain, soumis à un traitement par les antibiotiques.</p>
<p>Pénicilline</p>
<p>Réactions allergiques de différents types - Dermatoses - Céphalées - Troubles hépatiques. La pénicilline passe dans le lait et le placenta.</p>
<p>Tétracycline</p>
<p>Réactions allergiques - Troubles gastro-intestinaux - Troubles rénaux - Passe dans le lait et le placenta.</p>
<p>Streptomycine</p>
<p>Réactions allergiques en particulier : eczéma, érythème. Atteinte du 8 ème nerf crânien, se manifestant par des vertiges et une diminution de l’audition qui peut aller jusqu’à la surdité. Passe dans le lait et le placenta.</p>
<p>Néomycine</p>
<p>Réactions allergiques - Troubles gastro-intestinaux - Troubles rénaux - Atteinte du 8 éme nerf crânien.</p>
<p>Ces antibiotiques sont responsables de nombreuses mycoses et troubles psychiques. Ils diminuent la résistance naturelle aux infections, modifient génétiquement les bactéries et sont responsables d’une modification de terrain. Dans la mesure où les antibiotiques provoquent un dérèglement enzymatique, il s’ensuit automatiquement un déséquilibre pour ne pas dire une destruction vitaminique considérable. Or les vitamines B2, B3, B5 sont indispensables à l’oxygénation des cellules qui constituent une protection naturelle contre le cancer.</p>
<p>Par l’administration d’antibiotiques, le métabolisme se trouve perturbé, modifié, inhibé, parfois détruit.</p>
<p><strong>2 - Les corticoïdes ou corticostéroïdes</strong></p>
<p>Les corticoïdes sont des hormones produites par le cortex de la glande surrénale. L’activité de ce cortex est contrôlée par le lobe de l’hypophyse qui secrète une hormone l’A.C.T.H.</p>
<p>Cette dernière déclenche la sécrétion des corticostéroïdes par l’intermédiaire de la cortico-surrénale. Deux groupes de corticostéroïdes doivent être distingués. Les minéralo-corticoïdes participant au contrôle de la teneur en sels minéraux des liquides organiques et les gluco-corticoïdes jouant un rôle important dans le métabolisme des sucres.</p>
<p>Les traitements par les corticoïdes, hormones préparées par synthèse, sont des facteurs d’inhibition de la croissance cellulaire. Ils entraînent différents effets secondaires :</p>
<p>Le blocage de la glande surrénale.</p>
<p>Un risque accru d’infection.</p>
<p>Une cicatrisation parfois perturbée par inhibition des divisions cellulaires.</p>
<p>Un eczéma de contact.</p>
<p>L’utilisation excessive de cortisone peut entraîner la constitution d’un véritable syndrome d’hypercorticisme, avec obésité, hypertension, ostéoporose et parfois diabète. Ont lieu également des accidents psychiques à type d’excitation ou de dépression.</p>
<p>Tout déséquilibre hormonal provoque une modification des organes cibles et donc à la limite un cancer.</p>
<p>En cas d’atteinte inflammatoire, grâce aux corticoïdes, celle-ci disparaît temporairement pour récidiver de plus belle dans un délai relativement court. Du fait que l’on ne guérit pas la maladie mais qu’on en atténue seulement les effets et à titre temporaire, doit-on prendre le risque de déséquilibrer de façon irréversible un organisme et provoquer une maladie infiniment plus grave ?<br />
<strong><br />
3 - Les Barbituriques</strong></p>
<p>Ce sont des médicaments hypnotiques. Ils provoquent le sommeil par action directe sur le cerveau. Ils sont rapidement absorbés par le système gastro-intestinal et sont emportés par le sang, à tous les tissus du corps. Outre le phénomène d’accoutumance, se produisent des intoxications, des troubles de mémoire et de la compréhension, des troubles psychiques, de la constipation. Les barbituriques passent très facilement dans le placenta. Au cours d’expérimentations, on a pu se rendre compte de leurs effets toxiques et en particulier de certains troubles du développement embryonnaire chez les animaux. L’affaire de la thalidomide est encore présent dans nos mémoires. Ce somnifère apparemment inoffensif que les mères avaient absorbé en début de grossesse, conduisait à des naissances d’enfants sans bras ni jambes. Ce médicament fabriqué en Allemagne fit plus de 6.000 victimes dans ce pays.<br />
<strong><br />
4 - Les tranquillisants</strong></p>
<p>Médicaments dépresseurs du système nerveux central, dépourvus d’action hypnotique, ils ont un effet sédatif.</p>
<p>Considérés comme " médicaments - miracles " de l’irritabilité et de la nervosité, leur consommation abusive peut entraîner des troubles graves et en faire de véritables drogues.</p>
<p>Ce que l’individu semble avoir oublié c’est que nous sommes tous soumis à des phases d’excitation et de dépression. Ces phénomènes sont tout à fait normaux et peuvent être facilement atténués par les fameuses médecines douces, dont nous allons parler à la fin du livret. Il est à noter qu’une alimentation naturelle, riche en magnésium, une vie saine, des relations sereines, permettent d’atténuer les pics de cette cyclothimie à laquelle nul ne peut se soustraire y compris les animaux.<br />
<strong><br />
5 - La pilule</strong></p>
<p>La pilule est une préparation hormonale, empêchant la libération des ovules pendant la fécondation, la rendant ainsi impossible. La pilule classique que prend la femme pour éviter la grossesse contient une substance à base d’oestrogènes et une substance progestative.</p>
<p>L’oestrogène inhibe d’abord la production de l’hormone qui stimule le follicule et la progestérone inhibe la production des hormones lutéiniques. L’activité des ovaires est ainsi bloquée. Il n’existe pas de pilules dépourvues de risque et à propos desquelles l’innocuité ait été rigoureusement démontrée. Les risques vasculaires, les thromboses et les dangers tumoraux sont importants.</p>
<p>Prise de poids, développement possible du système pileux, gonflement des tissus, augmentation du débit cardiaque et de la tension artérielle, élévation du fibrinogène et diminution de l’adhésivité plaquettaire. De multiples expériences sur animaux - autant en laboratoire que chez des particuliers - montrent que la majorité de ces derniers succombent presque tous de cancers de l’endomètre et des mamelles.</p>
<p>DES MEDECINES SANS CONSEQUENCES IATROGENES</p>
<p>(Tiré en partie des travaux du Dr De Brouwer)</p>
<p>Si l’on abandonne la médecine allopathique devenue trop dangereuse par la prescription de substances chimiques, vers quelles autres médecines se tourner ?</p>
<p>Mis à part les situations désespérées, une urgence, un cas grave vous pouvez faire appel aux médecines suivantes :</p>
<p>L’homéopathie</p>
<p>Mise en pratique par Hahnemann après de multiples expériences sur sa propre personne, il arriva à formuler la conclusion suivante : toute substance susceptible de déterminer sur l’homme sain, certaines manifestations est capable chez l’homme malade de faire disparaître des manifestations analogues. Il formula un second principe : plus on porte loin la dilution, plus l’action médicinale paraît acquérir de rapidité et devenir pénétrante</p>
<p>La dose infinitésimale présente un avantage important ; elle éloigne considérablement la dose thérapeutique de la dose toxique. Deux mille docteurs en médecine traitent six millions de personnes chaque année. Ce nombre qui ne fait que croître représente en partie tous les déçus de l’allopathie.</p>
<p>Le dictionnaire homéopathique d’urgence de Louis Pommier, préfacé par le Dr Paul Boncour, permet d’évaluer l’éventail des maladies qu’il est possible de traiter.</p>
<p>La phytothérapie</p>
<p>Soigner par les plantes est un art de guérir vieux comme le monde.</p>
<p>Les principes actifs contenus dans les plantes sous forme de tisanes et de décoctions étaient déjà une médecine douce et efficace, quoiqu’empirique. Elle est devenue une médecine officielle depuis l’année 1970 qui vit la création de la Société française de phytothérapie et d’aromathérapie, créées par le Docteur Valnet</p>
<p>Il est aujourd’hui possible de déterminer avec la plus grande précision quels sont les principes actifs et curatifs contenus dans chaque plante étudiée. Sur de minuscules pastilles imprégnées d’un ou des produits de la plante il est fort possible d’observer le comportement des microbes. Bien des médicaments chimiques sont tirés de substances végétales. Or, les produits ainsi obtenus sont des corps morts ; produits isolés et reconstitués chimiquement , vidés de leur énergie.</p>
<p>L’excellent ouvrage du Dr Jean Valnet " Phytothérapie, traitement des maladies par les plantes "N° 7889. Le Livre de Poche, de Jean Valnet démontre que la nature, reste encore et sans doute pour longtemps, le plus perfectionné de tous les laboratoires du monde, que l’usage bien compris et patient des plantes, est capable de résultats qu’aucune thérapeutique moderne ne saurait obtenir.</p>
<p><strong>L’aromathérapie</strong></p>
<p>Rôle physiologiques des essences aromatiques</p>
<p>Les quatre grandes vertus des arômes sont d’ordre général et polyvalent. En effet, les essences aromatiques sont antiseptiques, défloculantes, émonctorielles ( éliminatrices ou draineuses ) et revitalisantes au niveau cellulaire.</p>
<p>1 - Elles sont antiseptiques, c’est à dire microbicides. En d’autres termes, elles tuent les microbes et les virus pathogènes qui menacent les organismes vivants. Elles s’affirment par endroit supérieures aux " antibiotiques " classiques parce qu’elles ont une action bactériolytique ( provoque une dissolution ou lyse des bactéries ) et non pas simplement bactériostatique (ralentit puis arrête la croissance microbienne).</p>
<p>2 - Elles sont défloculantes, c’est à dire solvantes. Elles lysent les colles (mucosités visqueuses) et les cristaux (noyaux durs ) issus des métabolismes et engendrés par nos excès de viandes et d’amidons, causes profondes de toutes nos maladies.</p>
<p>Elles saponifient les viscosités insolubles et disloquent les congrégations dures leur permettant d’être entraînées par les plasmas sanguins. En un mot, elles normalisent ce que les naturopathes appellent le terrain humoral.</p>
<p>3 - Elles sont émonctorielles, c’est à dire éliminatrices. Par leur action, elles activent les quatre grands émonctoires que sont la peau (avec ses trois glandes ), les reins, les poumons et l’intestin ( avec son foie et la vésicule biliaire). Elles sont draineuses, en entraînant les déchets et résidus humoraux solubles et insolubles, vers leurs émonctoires spécialisés : les " colles " vers le foie, la vésicule et l’intestin ou encore les glandes sébacées, les diverses muqueuses et les " cristaux " vers les reins et les glandes sudoripares. Ainsi elles contribuent à toutes les guérisons en profondeur ( ce qui est remarquable ). Elles sont polyvalentes, en ce sens qu’elles agissent non localement mais d’une manière générale qui intéresse toute l’économie en lysant et en entraînant les déchets et résidus de toute nature.</p>
<p>4 - Elles sont revitalisantes, c’est à dire vitalogènes. Cela signifie que par des " bombardements ultiatomiques " dont elles sont le siège ( les effluves ) elles pénètrent profondément dans les tissus et dans les cellules. Elles atteignent même les " petits moteurs atomiques" où elles règlent la vitesse des électrons (chaleur ), reconstituent les carences des orbites périphériques ( négativation ), nettoient les charges excédentaires ( galvanisme ) et régularisent la valse des électrons autour du noyau ( magnétisme ). Il est possible de dire que les essences aromatiques sont protectrices des cellules vivantes.</p>
<p>Livre du Docteur Valnet " Aromathérapie, traitement des maladies par les essences de plantes. Maloine S.A. Editeur.</p>
<p><strong>La Phyto-Gemmothérapie</strong></p>
<p>En botanique, la gemmation désigne la formation et le développement des bourgeons. A ce stade de la vie de l’arbre, de la plante en pleine division cellulaire, on constate une concentration des principes vitaux, de biocatalyseurs dans un arrangement et un dynamisme spécifiques à chaque végétal.</p>
<p>La gemmothérapie est la thérapeutique qui, dans le cadre du drainage, utilise des macérats à partir de bourgeons frais en voie de croissance. Les déchets sont entraînés vers l’organe qui les éliminera vers l’extérieur. Cette méthode –dont le promoteur est le Dr Pol Henry – donne d’excellents et spectaculaires résultats dans les maladies telles que l’arthrose, l’asthme, l’arthrite, les troubles de la circulation, les allergies, les troubles cardiaques, les affections pulmonaires.</p>
<p><strong>L’oligothérapie</strong></p>
<p>Ces substances naturellement présentes dans le corps humain — chacune affectionnant un organe précis, plusieurs peuvent cohabiter à un endroit donné — sont des biocatalyseurs. La catalyse est un phénomène chimique provoqué par une substance qui augmente la vitesse d’une réaction chimique (naturelle ! ), sans que cette substance soit modifiée par cette réaction.</p>
<p>La biocatalyse est une dynamique au sein du tissu vivant, favorisant les réactions chimiques indispensables à la vie.</p>
<p>La présence de nombreux métalloïdes à doses infimes (cuivre, zinc, iode, lithium, argent, etc. ) présents dans le foie, le pancréas, etc.. a été constatée grâce à des techniques modernes (spectrographie). S’ils sont absents ou bloqués, des troubles apparaissent, puisqu’ils ne participent pas dans ces conditions aux actions des enzymes, contrôleurs des métabolismes.</p>
<p>Les oligo-éléments sont à la fois, catalytiques, anti-toxiques, bactéricides, et diastasiques ( modifications des phénomènes de défense de la respiration, nutrition etc.). Pratiquement, peuvent être traitées toutes les maladies.</p>
<p><strong>L’organothérapie</strong></p>
<p>Cette thérapeutique qui agit sur les glandes et tissus, pour en redresser le fonctionnement, utilise des extraits glandulaires et tissulaires homologues dilués et dynamisés. Elle repose sur deux principes :</p>
<p>1°) L’organe agit sur l’organe.</p>
<p>L’organe malade est électivement sensible à son homologue sain. Il s’agit là d’un mécanisme immunopathologique représentant un cas particulier de la théorie générale des auto anti-corps.L’intestin sera soigné par des extraits dilués d’intestin, le pancréas par du tissu pancréatique, etc...</p>
<p>2°) Les basses dilutions d’organes sont excitatrices, les hautes dilutions freinatrices, les moyennes dilutions, régulatrices.</p>
<p>Le champ d’application de cette thérapeutique est très important. On peut soigner et guérir :</p>
<p>Les troubles hépato-biliaires, les gastrites et ulcères, l’asthme, l’obésité, l’insomnie, les lithiases biliaires etc.. .</p>
<p>Le livre à citer en référence est l’ouvrage des docteurs Bergeret et Tétau, " L’organothérapie diluée et dynamisée "- Edts : Maloine.</p>
<p><strong>La lithothérapie déchélatrice.</strong></p>
<p>Nous dirons simplement que dans cette technique, on emploie des roches et minéraux dilués et dynamisés pour débloquer les ions métalliques bloqués (chélation ), paralysant les échanges, donc la construction des cellules.</p>
<p>Ces processus de blocage des ions métalliques, et métalloïdiques ne sont pas des phénomènes exceptionnels. La pollution entraîne une surabondance de soufre par exemple qui est un élément chélateur. Au niveau des sols, une surabondance de calcium peut bloquer les actions d’un élément important et actif, tel : la magnésie.</p>
<p>Par la lithothérapie, on soigne et guérit l’arthrose, les états dépressifs de longue durée, les troubles gastro-intestinaux, les affections cardio-vasculaires, les affections dermatologiques, les affections génito-urinaires etc...</p>
<p>Synthèse réalisée par Jacques Daudon et l’Association HIPPOCRATE, EPAULES PAR DIVERS MEDECINS. Ferme de Saumane - 05700 Serres. Tel : 05.59.81.06.91 - 4, allée des Bouvreuils 64230 LESCAR</p>
<p><a href="http://www.amessi.org/" target="_blank">source</a></p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Politique vaccinale, On nous ment !]]></title>
<link>http://fterfr.wordpress.com/?p=80</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 08:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>fter</dc:creator>
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<description><![CDATA[Réalités juridiques et scientifiques
dimanche 25 avril 2004, par Dr Marc Vercoutère
Résumé : A ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réalités juridiques et scientifiques<br />
dimanche 25 avril 2004, par Dr Marc Vercoutère</em></p>
<p><a href="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/vaccins.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-422" src="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/vaccins.jpg?w=300&#38;h=233" alt="" width="300" height="233" /></a>Résumé : A la suite de l’éradication de la variole attribuée à la campagne mondiale de vaccination, l’Organisation mondiale de la santé a lancé un programme élargi de vaccination afin d’éradiquer la diphtérie, la poliomyélite, le tétanos, les méningites bactériennes, les hépatites A et B….</p>
<p>Dans cette croisade contre ces maladies infectieuses, quelques rares pays dont la France continuent d’imposer certains vaccins. Alors que les plaintes de victimes se sont multipliées depuis le lancement de la campagne massive de vaccination contre l’hépatite B, la justice met en avant, depuis mai 2001, l’obligation de prudence, le principe de sécurité et le devoir d’information pour condamner, sans faute, les laboratoires et l’Etat.</p>
<p><!--more--></p>
<p>En mars 2002, une nouvelle loi relative aux droits des malades stipule qu’ « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ». (article 1111-4 de la loi 2002-303).</p>
<p>En janvier 2003, la Direction générale de la santé lançait un appel d’offre auprès de sociétés de juristes pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de … l’abrogation vaccinale, tandis qu’un nouveau projet de loi visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires était déposé à l’Assemblée nationale.</p>
<p>Faut-il en conclure que les autorités sanitaires françaises, parfaitement informées de la faillite de cette politique vaccinale (1) comme en témoignent les rapports épidémiologiques américains catastrophiques faisant état de plusieurs milliers (voire dizaines de milliers) de décès chaque année, quelle que soit la vaccination en cause, chercheraient, sans pour autant tirer les leçons des scandales sanitaires à répétition, à se dégager de toute responsabilité civile ou pénale devant la multiplication des plaintes de victimes de ces vaccins ?</p>
<p>Depuis l’éradication de la variole officiellement et abusivement attribuée à la massive campagne de vaccination mondiale étalée sur près d’un siècle, la politique vaccinale est devenue une composante fondamentale de la politique de santé publique au sein de l’OMS avec le Programme élargi de vaccination instauré au début des années 1970. Tout en participant à ce nouveau programme, la plupart des pays d’Europe occidentale a supprimé toute obligation vaccinale. Certains d’entre eux, comme les Pays-Bas et la Grande-Bretagne l’avaient d’ailleurs assortie d’une clause de conscience. Actuellement, douze pays européens sur 15 n’imposent plus aucune vaccination, estimant pour des raisons d’éthique que cet acte doit résulter d’une démarche volontaire. Ce n’est pas le cas de la France qui est l’un des derniers pays européens industrialisés à maintenir encore la contrainte vaccinale avec : le BCG (obligatoire pour les enfants entrant en crèche, à l’école maternelle et à l’école, ainsi que le personnel des crèches et écoles maternelles), les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, sans oublier celui contre l’hépatite B pour les professions médicales et para-médicales. En plus de ces vaccins « classiques », nos enfants se voient recommander des vaccins</p>
<p>toujours plus nombreux : Coqueluche, R.O.R, anti-Haemophilus B, anti-méningococcique, anti-pneumococcique, Hépatites A et B…. A travers ces vaccinations, chacun aura ainsi reçu, à l’âge de 20 ans, 38 stimulations immunitaires par antigènes vaccinaux. Cette politique vaccinale intensive pose toutefois des problèmes médicaux dont certains ne sont guère médiatisés et soulève de nombreuses interrogations sur le plan juridique quant à l’atteinte à la liberté individuelle et à l’imputabilité des accidents reconnue par les magistrats et par certaines études scientifiques mais discréditée par certains quotidiens nationaux qui préfèrent amplifier le message rassurant d’études dites scientifiques sponsorisées par les fabricants de vaccins. Si la dégradation de la santé publique - que nos autorités sanitaires ne peuvent plus longtemps ignorer - répond à des facteurs environnementaux et alimentaires notamment, l’intervention préjudiciable des vaccins ne peut être davantage niée dans l’augmentation considérable de la fréquence de certains cancers (en rapport notamment avec le virus SV40), de celle de l’asthme (2) et des allergies pour lesquels la pollution n’est, manifestement, pas le seul facteur, du diabète (3)… ainsi que dans l’émergence de nouvelles maladies par la sélection de germes virulents et agressifs liée au constant phénomène de commutation Alors que le Conseil d’Etat rejetait constamment les recours contre les vaccinations obligatoires fondés sur la violation des libertés publiques qu’elles causeraient, les institutions judiciaires, se basant sur l’obligation de prudence, viennent à plusieurs reprises de juger les laboratoires et l’Etat responsables des accidents survenus à la suite de vaccinations. C’est dans ce contexte et devant la multiplication des accidents liés à certaines vaccinations que Madame Boutin, députée des Yvelines, déposait le 30 janvier 2003 un nouveau projet de loi visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires, tandis que la Direction générale de la santé lançait, quelques jours auparavant, un appel d’offre auprès de sociétés de juristes pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de … l’abrogation vaccinale, - et sans doute implicitement de son maintien - ce qui lui permettrait de se dégager de toute responsabilité civile et pénale ultérieure.</p>
<p>Une législation paradoxale Si conformément aux dispositions du Code de santé publique, quatre vaccinations comportent un caractère obligatoire, l’article 36 du code de déontologie insiste de son côté sur « le consentement de la personne examinée ou soignée- qui - doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences. Concernant les soins aux enfants, l’article 42 du même Code précise que « le médecin qui soigne un enfant doit une information loyale et précise aux parents, et leur consentement lui est nécessaire pour agir. Car ils ont l’autorité parentale (art. 371 -2 du code civil). » Acte médical à part entière, l’administration d’un vaccin responsabilise le prescripteur tenu ainsi d’apporter une information « loyale et précise ». La Cour de cassation et le Conseil d’Etat ont d’ailleurs, à plusieurs reprises, rappelé avec force que « le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. » La récente loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades codifiée dans l’article 1111.4 du CSP, ne dit pas autre chose : « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ». Dans la mesure où « la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques » ainsi que le reconnaît la Cour des comptes dans son rapport de septembre 2001 sur le budget de la sécurité sociale, on peut regretter que le législateur ne se soit pas penché sur l’indispensable réforme de l’information du médecin qui doit être transparente, indépendante, « loyale et claire ». Car les laboratoires, qui font volontiers le siège du Ministère de la santé, ne sont pas un modèle de vertu en la matière. Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et directeur du centre régional d’information sur le médicament (C.r.i.m) : « Il y a bien une obligation légale d’informer les médecins de l’ensemble des données « officielles » communiquées à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne communiquent que 1 % de leur données. En outre, l’information légale est très marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la législation. Mais elles sont peu lisibles : écrites en petits caractères, à la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mêmes à d’autres notices. Les médecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les laboratoires s’arrangent à mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le marché. » (Ouest France, 5 novembre 2001). Cette loi du 4 mars 2002 n’abroge pas explicitement les autres articles du Code de Santé Publique (CSP) nous soumettant à la contrainte vaccinale. Mais elle les abroge implicitement : qui pourra en effet nous obliger à respecter dorénavant des obligations anciennes alors qu’un texte nouveau, succédant au Code de déontologie et à plusieurs arrêts de la Cour de cassation ou de Conseil d’Etat, vient consacrer notre liberté ? Est-ce pour ces raisons que le Ministre de l’Intérieur du gouvernement RAFFARIN a modifié, en août 2002, l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers : le défaut de vaccination ne sera plus un critère d’inaptitude, tandis que le BCG et le vaccin hépatite B, obligatoires dans le précédent arrêté, sont désormais facultatifs (Journal Officiel, 24 août 2002). L’intérêt collectif avancé par certains pour maintenir l’obligation vaccinale ne peut être retenu puisque la loi, dite Kouchner, va dans le même sens que les articles 16 et suivants du code civil, qui consacrent l’inviolabilité du corps humain. Elle va également dans le sens très général de la législation et de la jurisprudence actuelles, qui, en toutes matières protègent de plus en plus l’individu contre l’Institution ainsi que contre le caractère défectueux des produits de santé assimilés à des produits de consommation.</p>
<p>La responsabilité sans faute des laboratoires et de l’Etat</p>
<p>Depuis deux ans, les tribunaux civil et administratif ont en effet condamné à plusieurs reprises des laboratoires en s’appuyant sur la directive communautaire du 25 juillet 1985 qui « dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre. » Montrant la voie, la 14ème chambre civile de la Cour d’appel de Versailles a considéré que : « le vaccin Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur déclenchant de la maladie développée par Madame X ; [...]le dommage causé à celle-ci établit une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur pouvait légitimement s’attendre et démontre la défectuosité du produit ; [...] la société SKB, fabricant du vaccin défectueux, doit réparer le dommage causé à Madame X par l’utilisation de ce produit…. » (2 mai 2001) Ce sont ensuite les laboratoires Servier (Isoméride) et UCB-Pharma (Distilbène) qui ont été condamnés pour le caractère défectueux de leur produit, avant que la justice administrative ne retienne la responsabilité de l’Etat pour un vaccin hépatite B imposé à un employé hospitalier victime d’une sclérose en plaques (TA de Marseille, Mme Mollard, n° 01-5367, 5 novembre 2002) Le 2 avril 2003, la chambre sociale de la Cour de cassation a pris en compte le fait que les différentes injections du vaccin contre l’hépatite B entre 1993 et 1994 ont été ensemble à l’origine d’une sclérose en plaques survenue plusieurs années après et constituent autant d’événements successifs mais à date certaine. Elle a ainsi sanctionné les juges d’appel qui avaient refusé de retenir la qualification d’Accident du travail (Cour de cassation, affaire Albert :CPAM du Gard). Ces décisions, comme le rappel des scandales sanitaires passés, devraient avoir des répercussions dans toute l’industrie pharmaceutique ainsi que sur la politique vaccinale. Elles devraient inciter nos autorités à une plus grande prudence. Comme le signale Bertrand Pauvert, maître de conférence à la faculté de droit de Mulhouse et membre du Centre européen de recherche sur le droit des accidents collectifs et des catastrophes, l’obligation de prudence, « droite règle de l’action » (Saint Thomas, Somme théologique, I-II, qu. 57,4), paraît en tout état de cause plus facilement discernable - et responsable - qu’un principe de précaution trop fréquemment invoqué et tenant parfois plus du mythe politique que de la stricte norme juridique (AJDA, 1er septembre 2003). Lorsqu’elle aura pris connaissance de l’efficacité très relative des vaccins et des dangers liés à leur composition et à leur mode de fabrication, la justice ne pourra en effet se borner indéfiniment à la responsabilité sans faute des laboratoires et de l’Etat et pourrait dès lors assimiler leur utilisation à l’administration - obligatoire ou recommandée - de substances avérées ou potentiellement toxiques, mettant en danger la vie d’autrui.</p>
<p>L’insécurité des vaccins</p>
<p>1) Les produits bovins et humains La majorité des vaccins fait appel pour sa fabrication au sérum fœtal de veau ou à la bile de bœuf (pour le BCG), voire l’albumine humaine (pour le ROR), ce qu’ignorent encore beaucoup de médecins. Or, peu après la deuxième crise de la vache folle, les autorités britanniques suspendaient, en octobre 2000, un vaccin oral contre la polio, de la société Medeva dont le sérum de veau provenait de Grande-Bretagne. Commentant cette décision, les experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), déclaraient que : « Ce retrait par l’Agence du Médicament britannique (Medecine Control Agency) a été effectué à titre de précaution en raison d’un non-respect des recommandations européennes concernant l’utilisation de produits bovins d’origine britannique au cours de la fabrication. Plus précisément, le laboratoire avait utilisé pour la fabrication du vaccin d’anciens lots de virus préparés à partir de cellules dont la culture nécessite du sérum de veau foetal. Ce sérum de veau foetal avait été collecté sur le territoire britannique avant 1990. » Lors de cette même réunion en novembre 2000, les experts feront le point sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Ils « s’accordent à penser que l’essentiel du risque repose sur un risque alimentaire au cours de la période 1980-1996, et principalement au Royaume-Uni. Bien qu’ils n’en aient pas la preuve, les experts pensent que certains types de viandes (viandes séparées mécaniquement) ou certains tissus très à risque (cervelles) utilisés dans la préparation de steacks hachés industriels, ont pu jouer un rôle prépondérant dans la diffusion de la maladie (nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, nv-MCJ) chez l’homme. Dans les médicaments, ce type de tissus à risque n’était pas utilisé. Aussi il est fort peu probable que les médicaments aient pu jouer un rôle dans la diffusion de la maladie même avant 1991. » En décryptant ces propos plein de nuances, chacun aura compris que nos experts n’ont aucune certitude de ce qu’ils avancent. Ils pousseront même la contradiction quelques minutes plus tard en reconnaissant que pour les vaccins « la voie d’administration est potentiellement plus ” à risque ” que la voie orale ». Heureusement, une étude réalisée en Grande-Bretagne montre que l’année de naissance des 54 premiers cas de nv-MCJ détectés dans ce pays est antérieure à l’émergence de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans le cheptel anglais. « Ainsi, selon nos experts soudainement plus sûrs dans leurs conclusions, les vaccins qui ont été utilisés pour vacciner ces sujets (le plus souvent vaccination dans les 2 premières années de la vie), même si ils contiennent des éléments bovins, ont été produits dans des années antérieures à l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Les vaccins reçus ne sont donc pas à mettre en cause dans la survenue des cas de nv-MCJ. » Les experts de l’Afssaps se gardent bien de préciser que le délai d’incubation de cette maladie est d’une dizaine d’années pour la vache comme pour l’être humain, et que si les vaccinations ont été effectuées « le plus souvent dans les 2 premières années de vie », les victimes ont « bénéficié » ensuite de vaccins de rappel. Poursuivant leur « analyse » sur l’éventuelle transmission de cette nouvelle maladie par voie sanguine, ces mêmes experts déclarent que : « A ce jour aucune donnée scientifique ne confirme ce risque. Les experts scientifiques réunis sur cette question en 1999 et en 2000 par l’Afssaps (rapport) constatent qu’aucune des maladies à prion ” naturelle ” - tremblante du mouton, BSE chez le bovin, MCJ chez l’homme - n’est transmise par voie sanguine. Toutefois, ces mêmes experts estiment que ce risque ne peut être aujourd’hui formellement exclu. Ils sont d’accord pour estimer que si le risque infectieux existe dans le sang, celui-ci est faible. C’est d’ailleurs en prenant en compte cette hypothèse que sont mis en place et progressivement renforcés, des procédés de réduction du risque de transmission du nv-MCJ par le sang et les produits sanguins (déleucocytation généralisée depuis 1998, validation des procédés de fractionnement… ). » Se voulant rassurants, ces propos occultent une étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997 confirmant la transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob de la vache au veau par le placenta, et par conséquent par le sang. Ils seront également totalement contredits par un autre expert de l’Afssaps, J.H Trouvin, de la Direction de l’évaluation des médicaments et des produits biologiques (Demeb). Ce spécialiste n’hésite pas en effet à affirmer que « Pour les produits dérivés du bovin (pour lesquels existe un risque de transmission de l’agent de l’ESB), ce sont essentiellement des garanties sur l’origine géographique des animaux et le recours à des tissus bovins sélectionnés parmi les tissus à faible niveau d’infectiosité, qui assurent la sécurité finale du produit. En effet, pour l’agent de l’ESB, il n’y a ni test de diagnostic, ni procédé ou méthode d’élimination/inactivation » (Virologie,Vol. 6, Numéro 2, Mars-Avril 2002 : 83-7,). Signalons cependant que, contrairement aux propos de Monsieur Trouvin, l’origine géographique n’apporte aucune garantie, l’OMS et la FAO n’ont-elles pas déclaré en mars 2001 qu’aucun pays ne peut être considéré indemne d’ESB ? Quelques jours après la suspension du vaccin polio britannique, le laboratoire Pasteur-Mérieux tiendra également des propos abusivement rassurants. Dans une interview accordé à Martine Perez du Figaro, il reconnaîtra tout simplement faire appel, depuis plusieurs années, à du sérum provenant des Etats-Unis, du Canada, de Nouvelle-Zélande ou d’Australie. Or, les Etats-Unis - qui viennent de décider, le 20 mai 2003, l’embargo des bovin canadiens après le premier cas d’ESB dans ce pays - avaient déjà observé, en 2000 sur leur territoire, une curieuse maladie de la « vache couchée » dont les symptômes ressemblaient étrangement à ceux de l’encéphalopathie spongiforme recensée chez les bisons d’élevage américains puis en début 2001 chez les bovins du Dakota et du Texas. Quelques années auparavant, ce même laboratoire Pasteur-Mérieux, avait pourtant déclaré au Parisien, que depuis plusieurs années, il chauffait le sérum de veau à 120 ° afin de détruire le prion. Si le procédé est inefficace sur le prion, il a détruit les qualités nutritives du sérum. Les vaccins commercialisés pendant plusieurs années ne correspondaient donc plus aux caractéristiques des vaccins qui avaient reçu l’autorisation de mise sur le marché. Ce qui semble correspondre au délit de tromperie sur la marchandise… Ce mépris du consommateur n’est pas propre à la France. Selon la FDA (Food and Drug Administration), l’équivalent américain de l’Afssaps, cinq laboratoires américains ont fabriqué jusque fin 2000, au mépris d’une recommandation de 1993, différents vaccins avec des tissus bovins susceptibles d’être contaminés par le virus de l’ESB. Ils « accepteraient » depuis de modifier leur processus de fabrication, les laboratoires SKB et Aventis annonçant qu’ils préparaient le remplacement de ces dérivés animaux par des protéines végétales ou recombinantes, mais qu’il leur faudrait trois ou quatre ans pour y arriver (Le Quotidien du médecin 14 février 2001). Peut-être mieux informés que leurs collègues de la FDA, les experts de l’Afssaps reconnaissaient dans leur mémorable réunion de novembre 2000, que « de nombreuses tentatives ont été faites depuis des années pour tenter de remplacer le sérum de veau foetal (SVF) par des milieux plus “synthétiques”, en essayant notamment de reconstituer le SVF par un mélange de différents constituants. Malheureusement le sérum de veau foetal est un milieu très complexe et tous les essais réalisés jusqu’à présent ne sont pas parvenus à reproduire exactement sa composition et à apporter aux bactéries, virus ou cellules tous les éléments nutritifs. L’utilisation de milieux de culture sans sérum se traduit par une production beaucoup plus faible, voire la production d’un produit qui diffère du produit attendu. » Lequel a pourtant reçu l’autorisation de mise sur le marché….. Ces tentatives de remplacement du sérum de veau par des protéines végétales ou recombinantes (et donc génétiquement modifiées) trouvent leur justification dans les derniers travaux de John Collinge de l’University College de Londres. Ce spécialiste de la transmission des prions a en effet « réussi » la transmission de l’agent de l’encéphalopathie spongiforme bovine chez 100% des souris transgéniques « humanisées » porteuses de la séquence Met/Met au niveau du prion, correspondant à la protéine prion porteuse de la méthionine retrouvée chez tous les patients atteints de la forme liée à la maladie bovine, alors que le prion des malades atteints des autres formes de la maladie présente un autre acide aminé, la valine (Cf., British Medical Journal, 4 janvier 2003). A ce jour, les experts de l’Afssaps n’ont pas commenté cette découverte pour le moins inquiétante.</p>
<p>2) L’Hydroxyde d’aluminium La grande majorité des vaccins, c’est-à-dire les vaccins obligatoires Diphtérie, Tétanos et Polio, ainsi que les vaccins contre les hépatites A et B, les méningites, les pneumocoques, la fièvre jaune, l’anthrax, font appel à l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant. Depuis octobre 1998, a été identifiée une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages caractérisée par la présence systématique, à la biopsie musculaire au point d’injection des vaccins, de lésions histologiques caractéristiques sous forme de cristaux d’aluminium dans des cellules du système immunitaire : les macrophages (cf. Ghérardi et all., “ Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines ” in Journal of Neurology n° 246, 1999). Cette affection, dont la fréquence ne cesse de croître, est associée une fois sur trois à une maladie auto-immune. Elle apparaît en moyenne trois ans, avec un délai maximum de dix ans, après la vaccination, le plus souvent après les vaccins hépatite B et anti-tétanique. Après avoir « conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM », le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS a réclamé discrètement à la France en octobre 1999 une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations incriminées. Cette étude épidémiologique ne sera finalement lancée en France qu’en février 2002. La publication des résultats, programmée en décembre 2002, est régulièrement reportée à une date ultérieure : en janvier, mars, avril 2003…. Nos autorités seraient-elles confrontées à un nouveau scandale ? Il est vrai que selon une étude réalisée chez les animaux de compagnie, entre 1982 et 1993, dans 258 cliniques américaines, le nombre de cancers au point d’injection, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des cancers en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. L’hydroxyde d’aluminium a été très souvent retrouvé dans les macrophages à la biopsie (Cf., Lester, S &#38; al., Journal of the american animal hospital association, 1996). La fréquence de lésions comparables déjà observées chez l’homme serait-elle préoccupante ?</p>
<p>3) Le Mercure Le mercure, utilisé comme conservateur dans certains vaccins comme l’hépatite B ou le R.O.R, semble être impliqué dans l’autisme dont la fréquence n’a cessé d’augmenter : 1 pour 2000 en 1970, 1 pour 1000 selon des études effectuées entre 1970 et 1990 (cf. Gilberg C., Wing L., « Autism : not an extremely rare disorder » in Acta Psychiatr. Scand., 99 (6), p. 399-406, 1999) et même un enfant autiste sur 312 selon une étude californienne très récente, soit une augmentation de 273 % entre 1987 et 1998. Selon une récente étude américaine, ce mercure serait également « impliqué aux Etats-Unis dans l’apparition d’un nombre significatif de leucémies lymphoblastiques chez les nourrissons ayant reçu trois doses de vaccin contre l’hépatite B » (Le Figaro, mardi 23 avril 2002).</p>
<p>Un rapport bénéfice/risques totalement négatif</p>
<p>1) Les dangers inhérents aux vaccins à virus vivants. Selon le docteur Gallo, co-découvreur du virus du sida, « l’usage des vaccins à virus vivants peut activer un virus endormi comme celui du sida », mais également d’autres virus ou bactéries à l’image du méningocoque, du pneumocoque… présents à l’état saprophyte dans la gorge d’un pourcentage non négligeable d’enfants et d’adultes. C’est pourquoi le Pr Luc Montagnier avait déclaré dans Le Monde du 23 mai 1987 : « Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfants (et des adultes) séropositifs, avant leur vaccination ». Dans le même quotidien, le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait : « Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole. »</p>
<p>De nombreux virologues et scientifiques ont vainement répétés les mises en garde sur les dangers de ces vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Médecine en 1958, qui, après avoir déjà reproché le manque d’études de l’impact des vaccins sur les organismes récepteurs, craignait des risques génétiques ; des Dr K. Pentittem (Université d’Helsinki), H. Ginsburg (Université de Columbia), R.A. Aldrich (Université du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins à virus vivants présentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et Winters, virologues de l’université du Texas, qui évoquent le rôle possible des virus vaccinaux dans la genèse du cancer, de l’arthrite et de la sclérose en plaques ; du Dr R. Bell, pour qui « il y a une corrélation directe entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en dessous de 15 ans » ; du Dr M. Guinan du CDC pour qui « il est dangereux d’injecter des virus vivants » ; du Dr S.L. Katz, de l’université d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de l’université de Californie, pour qui les vaccins à virus atténués peuvent se recombiner et provoquer des maladies, ce qui été prouvé expérimentalement…. (cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996). D’autre part, M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne ont découvert, qu’au lieu de renforcer nos défenses, les vaccins font apparaître un affaiblissement immunitaire comparable à celui observé au cours du sida et amoindrissent ainsi notre capital immunologique ! L’anatoxine tétanique a ainsi été injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les évaluations moyennes des rapports T4/T8 étaient significativement plus bas chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables à ceux observés en cas de sida (Cf. New England Journal of Medecine, vol 310, 1984).</p>
<p>2) Des cas d’épidémies dans les populations vaccinées. Après de nombreux cas d’épidémies de poliomyélites survenues, depuis de nombreuses années, lors de campagnes de vaccination contre cette maladie (cf., Darell Salk, université de Washington, pour qui la plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqués par le vaccin à virus vivant, cité par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service d’éradication de la polio au CDC d’Atlanta a récemment reconnu après la survenue de cas de polio au cours d’une campagne de vaccination aux Caraïbes : « Il est clair que la sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure est grave ou non. » (Courrier international, n° 536 du 8 février 2001).Curieusement,cespropos inquiétants n’ont jamais été repris par les revues médicales françaises.</p>
<p>3 ) Le phénomène de commutation Nous savons que toute bactérie - et sans doute également tout virus - échange en se détruisant son matériel génétique avec les bactéries (et virus) voisines. Or, ainsi que le reconnaît le Dr Mohammed Kheir Taha, directeur adjoint du centre national de référence du méningocoque à l’Institut Pasteur, « Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massives.[...]. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. » (Cf, UFC Que choisir, février 2003).</p>
<p>Ce phénomène n’est pas nouveau, il a déjà été observé en 1993 en au Canada, aux USA, en Tchéquie, en Belgique (à la suite de la campagne de vaccination contre les méningites à Haemophilus B, on a observé un doublement de la fréquence des méningites à Haemophilus A, C, D, E et F, ainsi que des méningites à méningocoques), ou encore en Grande-Bretagne (après la vaccination de 13 millions de jeunes en 1999-2000, une chute importante de la mortalité par méningite à méningo de type C tandis que la mortalité globale par méningites à méningocoque n’avait pas baissé selon le Conseil supérieur d’hygiène publique dans son avis du 8 mars 2002).</p>
<p>Ce phénomène ne concerne pas que les méningites et les seules bactéries. Il concerne également les virus ainsi qu’on a pu l’observer notamment avec le vaccin contre la polio ou encore avec le vaccin contre les coranovirus utilisé chez les volailles et les porcs en Asie du sud-ouest, point de départ des « pneumopathies atypiques » chez l’homme dont une forme mutante de coranovirus serait l’un des agents responsables !</p>
<p>4 ) La contamination d’un vaccin contre la polio par un rétrovirus cancérigène et infectieux Entre 1954 et 1963, des millions de doses du vaccin Salk contre la polio avaient été contaminées par un rétrovirus simien, le SV 40. Dans le cadre d’un débat public sur les OGM, Mr Tibon-Cornillot, conseiller technique de l’ancien ministre de la santé (Bernard Kouchner), avait reconnu que ce virus infectieux avait été transmis par voie sexuelle ou sanguine à plus de 600 millions de personnes (Cf, Science-Actualités, mai 1998). Après avoir rappelé « simplement que le SV40 est cancérigène chez la souris », ce conseiller scientifique osa déclarer que : « Il semble qu’il ne l’est pas chez l’homme mais on n’a jamais eu de travaux sérieux sur le suivi du SV40 chez les hominiens. » Ignore-t-il réellement que ce rétro-virus est retrouvé dans 35 à 85% des cancers du cerveau - dont la fréquence a plus que doublé en vingt ans jusqu’à 60% dans les mésothéliomes dont la fréquence a été multipliée par 10 depuis trente ans, tuant 2 000 personnes chaque année en France et plus de 1 000 en Grande-Bretagne 35% des cancers des os chez les personnes ayant reçu ce vaccin dans les années 1950 ou dans leur descendance ? C’est du moins ce qu’affirment dans des revues spécialisées des chercheurs sérieux comme Geissler : “ SV40 and human brain tumors Progress ” in Medical Virology, t. 37, p. 211-222, 1990 ; M. Carbone, et al., “ Simian virus 40 like DNA sequences in human pleural mesothelioma ” in Oncogene, T. 9, p. 1781-1790, 1994 ; Carbone et al., SV 40-like sequences in human bone tumors, in Oncogene, t.13, p. 527-535 ; 1996. En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS évoque le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène par le biais des vaccinations.</p>
<p>5 ) Des complications post-vaccinales Des atteintes du système nerveux central, des maladies auto-immunes, des décès ont été rapportés dans la littérature médicale officielle après les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr Pilette, Nous te protègerons, 1997, faisant état de plus de 120 publications scientifiques). Aux USA, le très institutionnel VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) dépendant de la F.D.A, a rapporté chez les enfants de moins de six ans pour la seule période 1999-2002 : 16 544 effets secondaires, 631 hospitalisations et 349 décès pour le DTP ; 13 363 effets secondaires, 1 840 hospitalisations et 642 décès pour le vaccin hépatite B ; 22 463 effets secondaires, 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B ; 18 680 effets secondaires, 1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR ; 419 effets secondaires, 41 hospitalisations et 11 décès pour le vaccin contre la grippe. Lorsque le directeur de la FDA reconnaît lui-même qu’un à 10% des effets secondaires sont recensés, on peut imaginer raisonnablement qu’aux USA, ces vaccins ont été en réalité responsables de 5 000 à 50 000 décès par an. (cf., N.Z. Miller, Immunization, page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20 Newcast, jan.26, 1990). A moins de considérer que les vaccins gagneraient en virulence en traversant l’Atlantique, on peut tout autant avancer 1 250 à 12 500 décès chaque année en France, ce que l’on ne peut malheureusement pas confirmer pour la simple raison qu’il n’y a pas d’équivalent du VAERS dans notre pays protégé il est vrai remarquablement par ses frontières et la célèbre ligne Maginot (Tchernobyl est déjà oublié !)…. Il ressort de ces chiffres catastrophiques que tout acte de vaccination systématique et aveugle nuit gravement à la santé et que le rapport BENEFICES/RISQUES des vaccins - qui n’a jamais été évalué de manière scientifique et rigoureuse - ne profite qu’aux « appétits meurtriers des fabricants de vaccin » ainsi que le soulignait déjà en 1955 sa Sainteté Pie XII. Les conseillers techniques des ministères, de même que les experts de l’Afssaps, n’ignorent pas ces faits scientifiques et ces décisions juridiques : ils savent et sont parfaitement renseignés (1). Ainsi, lorsque l’OMS a informé l’ensemble des pays de l’abandon du BCG, jugé inefficace et dangereux, au profit d’une stratégie basée sur le suivi des patients (programme DOTS), la France a été le seul pays à ne pas y souscrire ; en réponse aux interrogations d’une association, Mr Jean Le Garrec, à l’époque président de la commission des affaires sociales a cru bon reconnaître que ce silence « était dommageable d’autant que le problème était urgent et grave ». Car nos décideurs préfèrent comme lors de l’affaire du sang contaminé, masquer et minimiser la réalité médicale et scientifique. Est-il nécessaire de rappeler que lors du procès du sang contaminé, Louis Schweitzer, l’ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius devenu ensuite Pdg de Renault, avait reconnu que « tous les quotidiens nationaux et internationaux arrivaient à Matignon, mais personne n’avait le temps de les lire » ? En attendant que la législation française se mette en conformité avec le devoir d’information et le respect du consentement mutuel par la levée de l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire pour la procréation médicale assistée ainsi que pour les sapeurs-pompiers, serions-nous condamnés à prôner d’ici-là la désobéissance civile, « forme suprême de responsabilité qui appelle à davantage de responsabilité » ainsi que le soulignait André Glücksmann dans la Fêlure du monde ?</p>
<p>Dr Marc VERCOUTERE P.S : En annexe, analyse du récent arrêt de la Cour de cassation annulant deux décisions de la Cour d’appel de Versailles, laquelle vient en septembre 2003 de condamner à nouveau le vaccin hépatite B, tandis qu’en avril 2003 la chambre civile de la Cour de cassation retenait la notion d’accident de travail pour une sclérose en plaques survenue plusieurs années après un vaccin hépatite B imposé.</p>
<p>(1) A l’évocation devant l’Assemblée nationale en juin 1998 d’une étude de l’INSERM et du Haut Comité de santé publique sur les taux de décès comparatifs par âge et par sexe, au Royaume-Uni, en Suède et en Italie, par rapport à la France, Laurent Dominati, député de Paris à l’époque, puis Jacques Barrot, ancien ministre de la santé et actuel président de l’UMP à la dite assemblée, ont fourni la même réponse : - « Oui je connais, oui c’est la faillite de notre politique de santé publique » ; l’ancien ministre ajoutant même « Si je comprends bien, vous ne devez pas être partisan de la politique vaccinale ! »</p>
<p>(2) Diabète et vaccins : A la suite d’une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B réalisée en Nouvelle-Zélande de 1988 à 1991, au cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de 16 ans ont été vaccinés, l’incidence du diabète est passée de 11,2 cas pour 100 000 enfants avant le programme de vaccination en 1982 à 18,2 cas pour 100 000 enfants après la campagne de vaccination. (cf., Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996). En Italie, où on a comparé l’état de santé de 400 000 enfants de 12 ans vaccinés contre l’HB, à un nombre égal d’enfants non vaccinés, l’incidence du diabète de type 1 était presque trois fois plus élevée chez les vaccinés.</p>
<p>(3) Asthme et vaccins : Selon une étude publiée dans le magazine Science reprise par l’AFP du 3 janvier 1997, la nette augmentation des cas d’asthme dans les pays développés pourrait être due au développement des vaccinations contre d’autres maladies, notamment respiratoires. Soulignant que les cas d’asthme aux Etats-Unis ont doublé en 20 ans, ce rapport établit un lien entre l’augmentation des allergies provoquant l’asthme, le rhume des foins ou l’eczéma, et la protection des enfants contre la tuberculose, la coqueluche ou la rougeole. Le principal auteur de l’étude, le Pr T. Shirakawa, du Churchill Hospital d’Oxford (Grande-Bretagne), estime que la vaccination des enfants contre ces maladies les empêche de développer un système immunitaire qui les protégeait autrefois de l’asthme. Dans les Highlands d’Ecosse, sur 446 enfants nourris au sein jusqu’à 6 mois, 243 avaient été vaccinés contre la coqueluche. Les 203 enfants non vaccinés ont présenté 5 fois moins d’asthme et 2 fois moins d’otites que les autres, alors que les Highlands ont le taux d’asthme le plus élevé du Royaume-Uni avec un taux de pollution le plus bas (cf., Dr M. Odent, M &#38; al., Jama, 1994).</p>
<p>CRI-VIE Coordination d’associations, d’usagers de la santé, d’avocats, de scientifiques, de médecins pour une information et une recherche indépendante en matière de santé 3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU. Tel : 05 59 84 48 45 . ** cri-vie@wanadoo.fr</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Politique vaccinale, on nous ment]]></title>
<link>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=421</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 06:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Era</dc:creator>
<guid>http://neoconscienceblog.wordpress.com/?p=421</guid>
<description><![CDATA[Vaccinations
Politique vaccinale, on nous ment, on nous cache la vérité
Réalités juridiques et s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vaccinations<br />
Politique vaccinale, on nous ment, on nous cache la vérité<br />
Réalités juridiques et scientifiques<br />
dimanche 25 avril 2004, par Dr Marc Vercoutère</em></p>
<p><a href="http://neoconscienceblog.files.wordpress.com/2008/06/vaccins.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-422" src="http://neoconscienceblog.wordpress.com/files/2008/06/vaccins.jpg?w=300" alt="" width="300" height="233" /></a>Résumé : A la suite de l’éradication de la variole attribuée à la campagne mondiale de vaccination, l’Organisation mondiale de la santé a lancé un programme élargi de vaccination afin d’éradiquer la diphtérie, la poliomyélite, le tétanos, les méningites bactériennes, les hépatites A et B....<!--more--></p>
<p>Dans cette croisade contre ces maladies infectieuses, quelques rares pays dont la France continuent d’imposer certains vaccins. Alors que les plaintes de victimes se sont multipliées depuis le lancement de la campagne massive de vaccination contre l’hépatite B, la justice met en avant, depuis mai 2001, l’obligation de prudence, le principe de sécurité et le devoir d’information pour condamner, sans faute, les laboratoires et l’Etat.</p>
<p>En mars 2002, une nouvelle loi relative aux droits des malades stipule qu’ « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ». (article 1111-4 de la loi 2002-303).</p>
<p>En janvier 2003, la Direction générale de la santé lançait un appel d’offre auprès de sociétés de juristes pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de ... l’abrogation vaccinale, tandis qu’un nouveau projet de loi visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires était déposé à l’Assemblée nationale.</p>
<p>Faut-il en conclure que les autorités sanitaires françaises, parfaitement informées de la faillite de cette politique vaccinale (1) comme en témoignent les rapports épidémiologiques américains catastrophiques faisant état de plusieurs milliers (voire dizaines de milliers) de décès chaque année, quelle que soit la vaccination en cause, chercheraient, sans pour autant tirer les leçons des scandales sanitaires à répétition, à se dégager de toute responsabilité civile ou pénale devant la multiplication des plaintes de victimes de ces vaccins ?</p>
<p>Depuis l’éradication de la variole officiellement et abusivement attribuée à la massive campagne de vaccination mondiale étalée sur près d’un siècle, la politique vaccinale est devenue une composante fondamentale de la politique de santé publique au sein de l’OMS avec le Programme élargi de vaccination instauré au début des années 1970. Tout en participant à ce nouveau programme, la plupart des pays d’Europe occidentale a supprimé toute obligation vaccinale. Certains d’entre eux, comme les Pays-Bas et la Grande-Bretagne l’avaient d’ailleurs assortie d’une clause de conscience. Actuellement, douze pays européens sur 15 n’imposent plus aucune vaccination, estimant pour des raisons d’éthique que cet acte doit résulter d’une démarche volontaire. Ce n’est pas le cas de la France qui est l’un des derniers pays européens industrialisés à maintenir encore la contrainte vaccinale avec : le BCG (obligatoire pour les enfants entrant en crèche, à l’école maternelle et à l’école, ainsi que le personnel des crèches et écoles maternelles), les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, sans oublier celui contre l’hépatite B pour les professions médicales et para-médicales. En plus de ces vaccins « classiques », nos enfants se voient recommander des vaccins</p>
<p>toujours plus nombreux : Coqueluche, R.O.R, anti-Haemophilus B, anti-méningococcique, anti-pneumococcique, Hépatites A et B.... A travers ces vaccinations, chacun aura ainsi reçu, à l’âge de 20 ans, 38 stimulations immunitaires par antigènes vaccinaux. Cette politique vaccinale intensive pose toutefois des problèmes médicaux dont certains ne sont guère médiatisés et soulève de nombreuses interrogations sur le plan juridique quant à l’atteinte à la liberté individuelle et à l’imputabilité des accidents reconnue par les magistrats et par certaines études scientifiques mais discréditée par certains quotidiens nationaux qui préfèrent amplifier le message rassurant d’études dites scientifiques sponsorisées par les fabricants de vaccins. Si la dégradation de la santé publique - que nos autorités sanitaires ne peuvent plus longtemps ignorer - répond à des facteurs environnementaux et alimentaires notamment, l’intervention préjudiciable des vaccins ne peut être davantage niée dans l’augmentation considérable de la fréquence de certains cancers (en rapport notamment avec le virus SV40), de celle de l’asthme (2) et des allergies pour lesquels la pollution n’est, manifestement, pas le seul facteur, du diabète (3)... ainsi que dans l’émergence de nouvelles maladies par la sélection de germes virulents et agressifs liée au constant phénomène de commutation Alors que le Conseil d’Etat rejetait constamment les recours contre les vaccinations obligatoires fondés sur la violation des libertés publiques qu’elles causeraient, les institutions judiciaires, se basant sur l’obligation de prudence, viennent à plusieurs reprises de juger les laboratoires et l’Etat responsables des accidents survenus à la suite de vaccinations. C’est dans ce contexte et devant la multiplication des accidents liés à certaines vaccinations que Madame Boutin, députée des Yvelines, déposait le 30 janvier 2003 un nouveau projet de loi visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires, tandis que la Direction générale de la santé lançait, quelques jours auparavant, un appel d’offre auprès de sociétés de juristes pour étudier les conséquences éthiques et juridiques de ... l’abrogation vaccinale, - et sans doute implicitement de son maintien - ce qui lui permettrait de se dégager de toute responsabilité civile et pénale ultérieure.</p>
<p>Une législation paradoxale Si conformément aux dispositions du Code de santé publique, quatre vaccinations comportent un caractère obligatoire, l’article 36 du code de déontologie insiste de son côté sur « le consentement de la personne examinée ou soignée- qui - doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences. Concernant les soins aux enfants, l’article 42 du même Code précise que « le médecin qui soigne un enfant doit une information loyale et précise aux parents, et leur consentement lui est nécessaire pour agir. Car ils ont l’autorité parentale (art. 371 -2 du code civil). » Acte médical à part entière, l’administration d’un vaccin responsabilise le prescripteur tenu ainsi d’apporter une information « loyale et précise ». La Cour de cassation et le Conseil d’Etat ont d’ailleurs, à plusieurs reprises, rappelé avec force que « le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. » La récente loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades codifiée dans l’article 1111.4 du CSP, ne dit pas autre chose : « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ». Dans la mesure où « la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques » ainsi que le reconnaît la Cour des comptes dans son rapport de septembre 2001 sur le budget de la sécurité sociale, on peut regretter que le législateur ne se soit pas penché sur l’indispensable réforme de l’information du médecin qui doit être transparente, indépendante, « loyale et claire ». Car les laboratoires, qui font volontiers le siège du Ministère de la santé, ne sont pas un modèle de vertu en la matière. Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et directeur du centre régional d’information sur le médicament (C.r.i.m) : « Il y a bien une obligation légale d’informer les médecins de l’ensemble des données « officielles » communiquées à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne communiquent que 1 % de leur données. En outre, l’information légale est très marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la législation. Mais elles sont peu lisibles : écrites en petits caractères, à la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mêmes à d’autres notices. Les médecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les laboratoires s’arrangent à mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le marché. » (Ouest France, 5 novembre 2001). Cette loi du 4 mars 2002 n’abroge pas explicitement les autres articles du Code de Santé Publique (CSP) nous soumettant à la contrainte vaccinale. Mais elle les abroge implicitement : qui pourra en effet nous obliger à respecter dorénavant des obligations anciennes alors qu’un texte nouveau, succédant au Code de déontologie et à plusieurs arrêts de la Cour de cassation ou de Conseil d’Etat, vient consacrer notre liberté ? Est-ce pour ces raisons que le Ministre de l’Intérieur du gouvernement RAFFARIN a modifié, en août 2002, l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers : le défaut de vaccination ne sera plus un critère d’inaptitude, tandis que le BCG et le vaccin hépatite B, obligatoires dans le précédent arrêté, sont désormais facultatifs (Journal Officiel, 24 août 2002). L’intérêt collectif avancé par certains pour maintenir l’obligation vaccinale ne peut être retenu puisque la loi, dite Kouchner, va dans le même sens que les articles 16 et suivants du code civil, qui consacrent l’inviolabilité du corps humain. Elle va également dans le sens très général de la législation et de la jurisprudence actuelles, qui, en toutes matières protègent de plus en plus l’individu contre l’Institution ainsi que contre le caractère défectueux des produits de santé assimilés à des produits de consommation.</p>
<p>La responsabilité sans faute des laboratoires et de l’Etat</p>
<p>Depuis deux ans, les tribunaux civil et administratif ont en effet condamné à plusieurs reprises des laboratoires en s’appuyant sur la directive communautaire du 25 juillet 1985 qui « dispose qu’un produit est défectueux lorsqu’il n’offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre. » Montrant la voie, la 14ème chambre civile de la Cour d’appel de Versailles a considéré que : « le vaccin Engerix B fabriqué par les laboratoires SKB a été le facteur déclenchant de la maladie développée par Madame X ; [...]le dommage causé à celle-ci établit une absence de sécurité du vaccin à laquelle son utilisateur pouvait légitimement s’attendre et démontre la défectuosité du produit ; [...] la société SKB, fabricant du vaccin défectueux, doit réparer le dommage causé à Madame X par l’utilisation de ce produit.... » (2 mai 2001) Ce sont ensuite les laboratoires Servier (Isoméride) et UCB-Pharma (Distilbène) qui ont été condamnés pour le caractère défectueux de leur produit, avant que la justice administrative ne retienne la responsabilité de l’Etat pour un vaccin hépatite B imposé à un employé hospitalier victime d’une sclérose en plaques (TA de Marseille, Mme Mollard, n° 01-5367, 5 novembre 2002) Le 2 avril 2003, la chambre sociale de la Cour de cassation a pris en compte le fait que les différentes injections du vaccin contre l’hépatite B entre 1993 et 1994 ont été ensemble à l’origine d’une sclérose en plaques survenue plusieurs années après et constituent autant d’événements successifs mais à date certaine. Elle a ainsi sanctionné les juges d’appel qui a