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	<title>les-debrouillards &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "les-debrouillards"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 05:40:53 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Le paludisme, Marie-Mai passe à l’action ]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2167</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 11:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le paludisme, Marie-Mai passe à l’action
Chronique préparée en collaboration avec le magazine L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le paludisme, Marie-Mai passe à l’action</strong></p>
<p><strong>Chronique préparée en collaboration avec le magazine Les Débrouillards, Nicole Castéran</strong></p>
<p>En Afrique, 3 000 enfants par jour meurent du paludisme. Ici, les maringouins ne sont pas dangereux, mais dans beaucoup de pays, une simple piqûre de moustique peut être fatale.</p>
<p>Quand une personne est piquée par un moustique appelé <strong>anophèle</strong>, un parasite pénètre dans son sang et commence à détruire les globules rouges. Puis des symptômes apparaissent : fièvre, maux de tête, vomissements et faiblesse extrême. C’est le <strong>paludisme</strong> (aussi appelé malaria).</p>
<p>Sans médicaments, la maladie endommage le cerveau ou d’autres organes vitaux. Chez les enfants, c’est souvent fatal.</p>
<p><strong>Une solution simple</strong><br />
Il y a un moyen simple et efficace de prévenir les piqûres de moustiques : dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide. Elle bloque le passage des anophèles et l'insecticide les tue.</p>
<p>Marie-Mai est l'ambassadrice de la campagne de l'UNICEF <em>Un filet d'espoir</em> au Québec. L'objectif ? Ramasser assez d’argent pour offrir une moustiquaire à 50 000 familles du Libéria et du Rwanda, deux pays africains durement touchés par le paludisme.</p>
<p>"  Un enfant africain meurt toutes les trente secondes à cause du paludisme, dit Marie-Mai. Il faut faire quelque chose ! J’ai lancé le défi <em>Tissons un filet d’espoir contre la malaria</em> à tous les jeunes du Québec. J’ai présenté la campagne dans plusieurs écoles et les jeunes sont formidablement motivés. J'ai beaucoup d'espoir dans cette nouvelle génération. "</p>
<p><strong>Les jeunes débordent d’idées</strong><br />
À la polyvalente Carrefour, de Gatineau, la visite de Marie-Mai a mobilisé les élèves : ils ont organisé une vente de roses et de chocolat pour la Saint-Valentin ainsi qu’un quille-o-thon. Ils auront une dictée pas comme les autres : ils devront " payer " chaque faute d’orthographe !</p>
<p>Des écoles, des clubs sportifs et des entreprises rivalisent d’imagination pour recueillir des fonds : vente d’artisanat, karaoké, livre de recettes, encan, nage-o-thon, etc.</p>
<p>Sur le site <em>Un filet d'espoir</em> (<a href="http://www.spreadthenet.org/">http://www.spreadthenet.org</a>), tu trouveras des idées pour amasser des fonds. " Soyez généreux, demande Marie-Mai. Un filet ne coûte que dix dollars, c'est-à-dire… un billet de cinéma ou un album sur iTunes. "</p>
<p><strong>L’UNICEF</strong><br />
L’UNICEF, ou Fonds des Nations Unies pour l’enfance, vient en aide aux enfants du monde. Visite leur site (<a href="http://www.unicef.ca/">www.unicef.ca</a>) : clique sur l’onglet " Jeunes ", un dessin animé te racontera l’histoire de l’UNICEF. Tu y apprendras comment vivent des enfants de plusieurs pays du monde.</p>
<p>C’est l'anophèle femelle qui inocule le parasite du paludisme aux humains en les piquant pendant la nuit. Une seule moustiquaire protège plusieurs membres d’une même famille. Marie-Mai profite de sa tournée de concerts au Québec pour faire connaître la campagne <em>Un filet d’espoir</em>.</p>
<p><em>Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).</em></p>
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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Grands Prix de journalisme de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2071</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 03:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2071</guid>
<description><![CDATA[Les Grands Prix de journalisme de l&#8217;Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Grands Prix de journalisme de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)</strong></p>
<p>Mercredi le 30 avril. Une journée spéciale pour le journalisme magazine. Qu'ils soient éditeurs, rédacteurs en chef, journalistes, photographes ou autres, tous se réunissent pour une journée d'échange. Cet événement annuel de l'Association des éditeurs de magazine (AQEM) se termine par une remise des <a href="http://www.magazinesquebec.com/pdf/3728_GRA_FeuilletGagnant_3.pdf">Grands Prix </a>de journalisme magazine pour souligner le travail de ses artisans.</p>
<p>L'équipe de Reflet de Société était très fier de voir Jean-Pierre Bellemare se retrouver finaliste dans la catégorie <em>Chronique</em>. Je profite de cette occasion pour remercier les membres du jury et l'AQEM de reconnaître et d'accepter le travail parfois différent et original de notre magazine.</p>
<p>Le prix du bénévole de l'année a été remis à M. Félix Maltais. Pendant plus de 15 ans M. Maltais a siégé sur le conseil d'administration de l'AQEM. Il a fait partie de plusieurs débats et il est très impliqué dans le journalisme magazine et scientifique. M. Maltais travaille pour Bayard qui publie les magazines <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/">Pomme d'Api, J'aime Lire</a>, <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/08/les-debrouillards-et-les-explorateurs-rencontre-avec-felix-maltais/">Les Explorateurs et Les débrouillards</a>. Merci M. Maltais pour votre implication.</p>
<p>Un journaliste m'a touché tout particulièrement lors de cette remise des Grands Prix. M. Daniel Chrétien de L'actualité. M. Chrétien a commencé par remporter le prix <em>Article pratique ou de service</em>. Le dernier prix de la soirée est le prix Jean Paré nommé en l'honneur du fondateur du magazine L'actualité. Ce prix couronne le journaliste de l'année et récompense la constance dans la qualité, l'originalité du traitement, la qualité de la langue et la pertinence des sujets. Félicitations M. Chrétien pour ce prix que vous méritez largement.</p>
<p>J'ai été très fier et heureux de voir M. Chrétien gagné ce prix. J'ai été ému par son allocution. Il remerçiait sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour avoir été difficile avec lui, l'avoir fait travailler et retravailler pour en arriver à sortir le meilleur de lui-même. Je le trouvais chanceux d'avoir un tel environnement de travail.</p>
<p>Personnellement, je suis un ancien perfectionniste qui est devenu un généraliste. Je dû m'adapter à faire 12 000 choses en même temps. Je n'ai souvent même pas le temps de relire mes textes! Intervenant, journaliste, blogueur, rédacteur, écrivain, mise en marché, gérant d'artiste, organisateur de spectacles, conférences... Il m'arrive de plus en plus souvent à rêver de ne faire qu'une chose et de pouvoir la perfectionner, d'aller au bout de l'idée, du projet.</p>
<p>Je pensais à l'article sur la transformation extrême de la Mission Bon Accueil organisée par le Groupe Aldo. Cet article va paraître dans notre édition de juin. Même si j'ai fait 6 entrevues et dégagé un photographe pour une journée complète, j'aurais aimé pouvoir amener l'article encore un peu plus loin. M'assurer de pouvoir bien représenter les bénévoles mobilisés dans l'événement, les organismes qui en ont bénéficiés, mais surtout les gens à qui profitent cette action communautaire. Nos textes doivent bien représenter les gens derrière ces événements.</p>
<p>Est-ce le fait qu'un sondage vient de paraître soulignant que notre magazine est maintenant lu par 7% de la population du Québec qui crée cette pression à en faire plus? À cela, nos sites Internet et nos blogues génèrent plus de 6 000 visites par jour. Ça commence à faire beaucoup de monde qui nous lisent. En plus, Internet donnent une permanence à nos textes. J'ai reçu aujourd'hui des commentaires sur des textes que j'ai écrits il y a plusieurs années.</p>
<p>Il y a une pression à toujours faire mieux. En contre-partie, nous avons des limites financières, mais surtout humaine. Je travaille déjà 7 jours, près de 100 heures par semaine. Je mets tout mon coeur dans mes textes. J'aimerais pouvoir y ajouter un peu plus de temps.</p>
<p>Je me remémore tous les sujets que j'aurai voulu faire et qui n'ont jamais trouvé leur espace. Je vis leur absence comme un deuil.</p>
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Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C'est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l'actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.</p>
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]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Grands Prix du journalisme magazine de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=661</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 23:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=661</guid>
<description><![CDATA[Les Grands Prix du journalisme magazine de l&#8217;Association québécoise des éditeurs de magazin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Grands Prix du journalisme magazine de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)</strong></p>
<p>Mercredi le 30 avril. Une journée spéciale pour le journalisme magazine. Qu'ils soient éditeurs, rédacteurs en chef, journalistes, photographes ou autres, tous se réunissent pour une journée d'échange. Cet événement annuel de l'Association des éditeurs de magazine (AQEM) se termine par une remise des <a href="http://www.magazinesquebec.com/pdf/3728_GRA_FeuilletGagnant_3.pdf">Grands Prix </a>de journalisme magazine pour souligner le travail de ses artisans.</p>
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<p>Le prix du bénévole de l'année a été remis à M. Félix Maltais. Pendant plus de 15 ans M. Maltais a siégé sur le conseil d'administration de l'AQEM. Il a fait partie de plusieurs débats et il est très impliqué dans le journalisme magazine et scientifique. M. Maltais travaille pour Bayard qui publie les magazines <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/">Pomme d'Api, J'aime Lire</a>, <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/08/les-debrouillards-et-les-explorateurs-rencontre-avec-felix-maltais/">Les Explorateurs et Les débrouillards</a>. Merci M. Maltais pour votre implication.</p>
<p>Un journaliste m'a touché tout particulièrement lors de cette remise des Grands Prix. M. Daniel Chrétien de L'actualité. M. Chrétien a commencé par remporter le prix <em>Article pratique ou de service</em>. Le dernier prix de la soirée est le prix Jean Paré nommé en l'honneur du fondateur du magazine L'actualité. Ce prix couronne le journaliste de l'année et récompense la constance dans la qualité, l'originalité du traitement, la qualité de la langue et la pertinence des sujets. Félicitations M. Chrétien pour ce prix que vous méritez largement.</p>
<p>J'ai été très fier et heureux de voir M. Chrétien gagné ce prix. J'ai été ému par son allocution. Il remerçiait sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour avoir été difficile avec lui, l'avoir fait travailler et retravailler pour en arriver à sortir le meilleur de lui-même. Je le trouvais chanceux d'avoir un tel environnement de travail.</p>
<p>Personnellement, je suis un ancien perfectionniste qui est devenu un généraliste. Je dû m'adapter à faire 12 000 choses en même temps. Je n'ai souvent même pas le temps de relire mes textes! Intervenant, journaliste, blogueur, rédacteur, écrivain, mise en marché, gérant d'artiste, organisateur de spectacles, conférences... Il m'arrive de plus en plus souvent à rêver de ne faire qu'une chose et de pouvoir la perfectionner, d'aller au bout de l'idée, du projet.</p>
<p>Je pensais à l'article sur la transformation extrême de la Mission Bon Accueil organisée par le Groupe Aldo. Cet article va paraître dans notre édition de juin. Même si j'ai fait 6 entrevues et dégagé un photographe pour une journée complète, j'aurais aimé pouvoir amener l'article encore un peu plus loin. M'assurer de pouvoir bien représenter les bénévoles mobilisés dans l'événement, les organismes qui en ont bénéficiés, mais surtout les gens à qui profitent cette action communautaire. Nos textes doivent bien représenter les gens derrière ces événements.</p>
<p>Est-ce le fait qu'un sondage vient de paraître soulignant que notre magazine est maintenant lu par 7% de la population du Québec qui crée cette pression à en faire plus? À cela, nos sites Internet et nos blogues génèrent plus de 6 000 visites par jour. Ça commence à faire beaucoup de monde qui nous lisent. En plus, Internet donnent une permanence à nos textes. J'ai reçu aujourd'hui des commentaires sur des textes que j'ai écrits il y a plusieurs années.</p>
<p>Il y a une pression à toujours faire mieux. En contre-partie, nous avons des limites financières, mais surtout humaine. Je travaille déjà 7 jours, près de 100 heures par semaine. Je mets tout mon coeur dans mes textes. J'aimerais pouvoir y ajouter un peu plus de temps.</p>
<p>Je me remémore tous les sujets que j'aurai voulu faire et qui n'ont jamais trouvé leur espace. Je vis leur absence comme un deuil.</p>
<p>Autres textes sur les <a href="http://www.refletdesociete.com/Medias-et-publicite.html" target="_self">médias</a> et commentaires du rédacteur sur les <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/media/" target="_self">médias</a>.</p>
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<p>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des projets de développement pour une planète solidaire]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1871</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 04:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1871</guid>
<description><![CDATA[Des projets de développement pour une planète solidaire
Terre des Débrouillards - Agence Science-]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des projets de développement pour une planète solidaire</strong><br />
Terre des Débrouillards - Agence Science-Presse</p>
<p>Chronique préparée en collaboration avec le magazine <em>Les Débrouillards</em></p>
<p><strong>Le karité, l’arbre à beurre</strong></p>
<p>Qu’y a-t-il de commun entre du chocolat et une crème pour le visage ? Le beurre de karité, qui aide des milliers de familles du Burkina Faso.</p>
<p>Le karité est un arbre sacré qui pousse en Afrique occidentale. En Afrique, les femmes fabriquent du beurre avec les fruits du karité depuis toujours. Elles s’en servent pour cuire leurs aliments, faire du savon et en enduisent leur peau pour l’hydrater et la guérir.</p>
<p><strong>De l’amande au beurre </strong><br />
De juin à septembre, les fruits mûrs du karité tombent par terre. On en mange la pulpe. Les femmes collectent les noyaux et en retirent les amandes. Elles les lavent, les trient, les sèchent au soleil et les cuisent à feu vif. Elles en font ensuite une pâte, semblable à du chocolat, mais sans son odeur sucrée.</p>
<p>Cette pâte est barattée pour séparer le beurre des autres composantes. Une fois bouilli et filtré le beurre est prêt pour la vente. Dans les villages, les productrices de beurre font tout manuellement. Mais lorsqu’elles travaillent au sein d’associations, comme l’ASY, elles utilisent des appareils qui leur facilitent la tâche : concasseur, moulin, etc.</p>
<p><strong>S’associer pour tripler son salaire</strong><br />
Honnore Ilbouldou est productrice de beurre de karité. Cette mère de quatre enfants fait partie de l’Association Songtaab-Yalgré (ASY), un regroupement de femmes du Burkina Faso qui produit surtout du beurre de karité biologique pour les cosmétiques</p>
<p>Grâce à ce travail, Honnore gagne 100 $ par année. C’est peu, mais trois fois plus que lorsqu’elle fabriquait du beurre conventionnel chez elle et le vendait au marché. Ses consœurs de l’ASY, qui collectent des amandes, étaient dans la même situation qu’elle. S’associer, ça rapporte !</p>
<p><strong>Dur, le marché du chocolat!</strong><br />
Dans le monde, le beurre de karité est surtout utilisé par les fabricants de chocolat car il est un bon substitut au beurre de cacao. Or, les fabricants s’approvisionnent auprès de sociétés européennes, qui transforment eux-mêmes les amandes de karité. L’ASY ne peut donc pas percer ce marché. Il est difficile de trouver des clients.</p>
<p>Malgré tout, les femmes de l’ASY sont optimistes. Et Honnore Ilbouldou, elle, aime retrouver ses consœurs, chaque jour, dans le bâtiment de production de l’Association.</p>
<p>* L’Association Songtaab-Yalgré, nom qui signifie « s’entraider largement », en langue moré, est soutenue par le CECI, un organisme canadien de coopération. L’ASY compte 2 000 membres.</p>
<p><em>Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les enfants au micro]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1807</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 04:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1807</guid>
<description><![CDATA[Les enfants au micro
Terre des Débrouillards
Des projets de développement pour une planète solida]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les enfants au micro</strong><br />
<em>Terre des Débrouillards</em><br />
Des projets de développement pour une planète solidaire<br />
Chronique d'Agence Science-Presse préparée en collaboration avec le magazine <em>Les Débrouillards</em></p>
<p>Des enfants afghans prennent le micro. Pour faire connaître leurs droits. Mais aussi pour chanter et lire de belles histoires.</p>
<p>Shukria a treize ans. Elle anime l'émission La voix des enfants. Tous les dimanches et tous les mercredis à 11 h, des milliers de jeunes oreilles se mettent à l'écoute de Radio Sahar. Elle leur parle d'histoire ou de géographie, leur donne des conseils et leur récite des poèmes ou des contes. Cette station de radio communautaire de Hérat, en Afghanistan, a été fondée grâce à l’appui du Canada.</p>
<p><strong>À l'école de la radio</strong><br />
Comme plusieurs autres filles et garçons, Shukria a suivi des ateliers pour apprendre à faire de la radio. En Afghanistan, peu de gens possèdent une télé et beaucoup d'enfants et d'adultes ne savent pas lire. La radio est donc un excellent moyen d'apprendre et de se distraire.</p>
<p>Une autre émission de Radio Sahar renseigne les enfants sur leurs droits : le droit à la vie, à l'éducation, au divertissement, au respect et à la sécurité. Parfois, l’animatrice invite un enfant. Laieq, un garçon de 11 ans, est ainsi venu expliquer sur les ondes qu'il aimerait beaucoup aller à l'école. Malheureusement, il doit vendre des biscuits dans la rue toute la journée pour gagner de l'argent, car son père, malade, ne peut pas travailler.</p>
<p><em>Encadré</em><br />
<strong>Avec l'aide de Canadiennes</strong><br />
Des spécialistes canadiennes ont aidé des Afghanes à mettre sur pied des stations de radio communautaires dans plusieurs villes pour renseigner les femmes sur leurs droits et sur une foule d'autres sujets.</p>
<p>Radio Sahar, qui se trouve dans la ville de Hérat, à l’ouest du pays, est l'une d'elle. Quand les talibans étaient au pouvoir, il était interdit aux femmes de travailler et aux filles de fréquenter l'école. Voilà pourquoi sept Afghanes sur dix ne savent pas lire.</p>
<p>Ce sont également des Canadiennes qui ont donné les premiers ateliers pour apprendre à des enfants de 5 à 17 ans les rudiments de la radio. Comme Shukria, ces jeunes continuent aujourd’hui d’animer leurs émissions.</p>
<p><em>Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que faire après le primaire ?]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1741</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 04:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1741</guid>
<description><![CDATA[Que faire après le primaire?
Chronique Les Débrouillards
Agence Science-Presse en collaboration av]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que faire après le primaire?</strong><br />
Chronique Les Débrouillards<br />
Agence Science-Presse en collaboration avec le magazine Les Débrouillards<br />
Texte : Day Robertho Isaac (Syfia International), adapté par Raphaëlle Derome</p>
<p>En Haïti, la majorité des jeunes qui habitent à la campagne ne peuvent pas faire leur secondaire, faute d’écoles.</p>
<p>Après son primaire, Jeannot a rejoint son père dans la plantation de canne à sucre. «On ne pouvait pas payer le collège», soupire-t-il, triste d'avoir dû abandonner son rêve de devenir agronome.</p>
<p>Jeannot a 14 ans. Il habite à Plaisance, dans le nord d’Haïti. Dans cette région, des milliers d’élèves terminent chaque année leur primaire, mais il n’existe qu’une seule école secondaire publique pour les accueillir. Ceux qui en ont les moyens fréquenteront un collège privé, où les conditions d’apprentissage laissent beaucoup à désirer. Et tant pis pour les autres…</p>
<p><strong>Décrocheurs nombreux</strong><br />
À Plaisance, beaucoup de jeunes abandonnent l’école avant la fin du primaire. Sans métier, ils travaillent dans les plantations, deviennent «restavek»* (littéralement « reste avec », un domestique non payé que leurs parents trop pauvres placent dans des familles plus riches), ou vont grossir le nombre des enfants des rues...</p>
<p>À Desdunes, dans la région de l'Artibonite, la seule école secondaire reçoit plus de 300 élèves… dans le même bâtiment que l’école primaire. Pas étonnant que les jeunes Desduniens aboutissent très tôt dans des rizières.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong><br />
L’État haïtien est absent en milieu rural. L’accès aux services sociaux est difficile, ou inexistant. La moitié des Haïtiens n’ont pas accès à l’eau potable et plus du quart des jeunes vivent à plus de 15 km de marche d’une école ou d'une clinique médicale.</p>
<p>Heureusement, il y a des solutions. La Fondation Paul-Gérin Lajoie, un organisme non gouvernemental financé en partie par l'Agence canadienne de développement international, a développé un programme original.</p>
<p>Des directeurs d'école et des enseignants québécois à la retraite passent plusieurs mois avec leurs collègues haïtiens des régions de Saint-Marc, de Jacmel et de Port-au-Prince. Ils leur donnent des conseils pour améliorer l'efficacité et la qualité des écoles existantes.</p>
<p>L’appui du Canada a également servi à nettoyer et rénover les écoles endommagées par les graves inondations survenues en 2004 après le passage de l’ouragan Jeanne.</p>
<p><strong>L’éducation, un luxe</strong><br />
À Haïti, plus d'un million d'enfants de 6 à 11 ans n'ont aucun accès à l'école. Ces jeunes qui vivent à la campagne ou dans les quartiers pauvres de la capitale, Port-au-Prince. Ce sont surtout les filles qui ne vont pas à l’école. Le tiers des jeunes filles âgées de 10 à 14 ans sont au travail, touchant un revenu de misère.</p>
<p><strong>Pour aider : la Dictée P.G.L.</strong><br />
Chaque année, plus de 100 000 jeunes Québécois font une dictée en classe, puis demandent à leurs proches de les parrainer. Les écoles conservent une partie des fonds pour des projets spéciaux, et envoient le reste à la Fondation Paul Gérin-Lajoie.</p>
<p>Depuis 15 ans, la Dictée a recueilli plus de sept millions de dollars pour des projets d’éducation en Haïti et en Afrique.</p>
<p><strong>Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Esprit blessé mais cœur intact]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/18/esprit-blesse-mais-coeur-intact/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 04:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/18/esprit-blesse-mais-coeur-intact/</guid>
<description><![CDATA[Esprit blessé mais cœur intact
Chronique Les Débrouillards (collaboration avec Agence Science-Pre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Esprit blessé mais cœur intact</strong><br />
Chronique Les Débrouillards (collaboration avec Agence Science-Presse)</p>
<p>Tu aimes te dépasser ? Les handicapés intellectuels aussi ! Vois comment ils aident avec cœur des jeunes déficients d’Haïti.</p>
<p><strong>Cap vers les Antilles</strong><br />
C’est quoi, l’Arche ? C’est une communauté qui offre aux personnes handicapées intellectuellement un foyer où elles se sentent appréciées et utiles. À l’Arche Carrefour d’Haïti, tout le monde travaille ensemble, dans un atelier, selon ses capacités. On y fait du mamba, c'est-à-dire du beurre d'arachides. Certains écalent les cacahuètes, d'autres les torréfient dans une barrique au-dessus d'un feu de charbon, d'autres les broient à l'aide d'un moulin. On produit aussi du miel, du maïs et on élève de petits animaux. De quoi occuper tout le monde et gagner un peu d'argent.</p>
<p>Les plus jeunes fréquentent l'école «Cœurs contents». La classe de l'Arche est aussi ouverte aux enfants du quartier. Chacun apprend à son rythme.</p>
<p><strong>Une famille pour Ismaël</strong><br />
Il y a quelques années, le curé a trouvé un enfant de 4 ou 5 ans abandonné. On l'a tout de suite accueilli à l'Arche Carrefour. Ismaël souffre de paralysie cérébrale. Il ne parle pas, ne marche pas, mais il voit et entend tout. Aujourd'hui âgé d'une dizaine d'années, il sait manger seul. Et surtout, il a découvert une famille.</p>
<p><strong>Québec ♥ Haïti</strong><br />
Haïti est un des pays les plus pauvres du monde. Les deux Arches du pays manquent d’argent pour s’occuper de leurs 65 pensionnaires. C’est pourquoi les huit communautés de l’arche du Québec leur viennent en aide.</p>
<p>«Cette année, nous avons fait deux activités pour Haïti, relate Marie-Josée Hardy, qui réside au foyer La Moisson, de l'Arche Mauricie. D'abord, une vente de t-shirts. Comme dessin, on a choisi deux bateaux avec des gens qui se donnent la main. Cela représente les deux arches du Québec et d'Haïti qui s'entraident. On les a tous vendus !»</p>
<p>Ensuite, les pensionnaires ont organisé une vente de garage, qui a très bien marché. «On a aussi fabriqué des tirelires pour chacun des trois foyers de l'Arche Mauricie et à l'Atelier, dit Marie-Josée. Pendant toute l'année, les gens donnent. Tout va à Haïti.»</p>
<p>L'Arche est une organisation internationale fondée en 1964 par le Canadien Jean Vanier. Il voulait sortir les personnes ayant une déficience intellectuelle de l'oubli et de l'indifférence. Il existe aujourd'hui plus de 130 communautés de l’Arche, dans une trentaine de pays. Leurs 5 000 membres forment de véritables petites familles. L'entraide est un principe fondamental de l'Arche et plusieurs pays du Sud sont jumelés à des pays du Nord, comme Haïti et le Québec.</p>
<p>On compte au Québec 224 000 personnes ayant une déficience intellectuelle. Les huit communautés de l'Arche en accueillent 123.</p>
<p><strong>Haïti en bref</strong><br />
<em>Superficie</em> : 28 000 km2<br />
<em>Population</em> : 8,5 millions d'habitants (Québec : 7,6 millions)<br />
<em>Capitale</em> : Port-au-Prince<br />
<em>Espérance de vie</em> : 52 ans (80 ans au Canada)<br />
Haïti occupe la partie ouest de l'île d'Hispaniola, dans la mer des Antilles. Haïti est le moins développé des pays des Amériques : sept habitants sur dix vivent sous le seuil de la pauvreté.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Fin de la chronique "À la découverte des magazines d'ici"?]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/26/fin-de-la-chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</link>
<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 23:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Fin de la chronique &#8220;À la découverte des magazines d&#8217;ici&#8221;?
En 2006, le magazine ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fin de la chronique "À la découverte des magazines d'ici"?</strong></p>
<p>En 2006, le magazine Reflet de Société avait lancé une nouvelle chronique: "<a target="_blank" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" title="magazine d'ici">À la découverte des magazines d'ici</a>". L'objectif était de faire connaître aux 491 000 lecteurs de notre revue les magazines qui ont une histoire, une mission, d'encourager la lecture des magazines du Québec.</p>
<p>Lorsque j'en ai fait la proposition à notre comité de rédaction, Jean-Claude Leclerc m'a demandé si je pensais être capable de nourrir cette chronique pendant au moins un an. Je me suis lancé dans cette aventure. J'ai présenté Québec Science, Protégez-vous, Les débrouillards, Les Explorateurs, Pomme d'Api, J'aime lire. J'ai ensuite passé la balle à Guillaume Brodeur qui nous a présenté Revue Notre Dame (RND), Urbania, Géo Plein Air et Le Mouton Noir. Notre rédactrice en chef serait intéressée à faire la présentation de La Gazette des femmes.</p>
<p>Nous sommes à préparer un article sur l'avenir des magazines du Québec, une vision de ce qui nous attend pour les prochaines années. Est-ce que nous avons fait le tour du jardin? Les objectifs et la mission de cette chronique sont-ils atteints? Notre équipe rédactionnelle penche possiblement pour mettre fin à cette chronique.</p>
<p>Je profite de ce blogue pour lancer la question à nos lecteurs. Prenez position pour nous aider à trancher si nous devons y mettre fin ou s'il y a encore des choses que vous voudriez y découvrir.</p>
<p>Au plaisir de vous entendre.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/05/26/le-magazine-geo-plein-air-presente-dans-reflet-de-societe/</link>
<pubDate>Sat, 26 May 2007 15:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société
Géo Plein Air sera l&#8217;invité d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société</strong></p>
<p>Géo Plein Air sera l'invité de la chronique ''À la découverte des magazines d'ici'' du mois d'août dans le magazine Reflet de Société.</p>
<p>Le plein air fait partie d'une société épanouie. Que ce soit en famille ou avec des amis il existe une foule d'activités pour nous permettre de mieux se connaître, de se détendre, de se mettre en forme et de socialiser.</p>
<p>Cette chronique originale, qui existe depuis maintenant un an, a déjà présenté Québec Science, Protégez-vous, Pomme d'Api et J'aime Lire, Les Explorateurs et Les Débrouillards, RND, Urbania.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/">http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/</a></p>
<p>Autres textes sur <a href="http://www.refletdesociete.com/Societe.html" target="_self">Société</a>, commentaires du rédacteur sur <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/societe/" target="_self">Société</a>.</p>
<p>Chronique ''<a title="Magazines d'ici" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" target="_blank">À la découverte des magazine d'ici</a>"</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazine]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/05/06/prix-de-l%e2%80%99association-quebecoise-des-editeurs-de-magazine/</link>
<pubDate>Sun, 06 May 2007 23:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazine
Les artisans du cinéma québécois o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazine</strong></p>
<p>Les artisans du cinéma québécois ont leurs prix Jutras, pour le cinéma et la télévision canadienne, les prix Gémeaux. Les humoristes ont leurs Oliviers... Pour les journalistes, l'Association québécoise des éditeurs de magazine remettent aussi leurs prix aux journalistes qui se sont démarqué dans l'année.</p>
<p>Notre journaliste, Dominic Desmarais est finaliste pour le prix de la relève journalistique avec Thomas Gervais de Québec Science et Raphaelle Derome des Débrouillards.</p>
<p>Dominic est aussi finaliste dans la catégorie portrait pour sa rencontre avec Alex, un enfant soldat. L'article a été réalisé lors de son reportage au Sierra Leone. Les autres finalistes sont Mathieu-Robert Sauvé de L’actualité, Mélanie St-Hilaire de Québec Science et Jonathan Trudel de L’actualité.</p>
<p>Bonne chance à tous. Les résultats seront connus mercredi le 9 mai prochain.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[llardsNos sites préférés. On clique, on trouve.]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/04/02/nos-sites-preferes-on-clique-on-trouve/</link>
<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 07:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/04/02/nos-sites-preferes-on-clique-on-trouve/</guid>
<description><![CDATA[Nos sites préférés
On clique, on trouve.Agence Science Presse. Texte : Annie Cloutier1-L’Aviat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nos sites préférés</p>
<p><strong>On clique, on trouve.</strong><strong>Agence Science Presse. Texte : Annie Cloutier</strong>1-L’Aviation avant 1914 **</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.chez.com/avion/">http://www.chez.com/avion/</a></p>
<p>Ce site te présente les appareils saugrenus et les inventions folles qui ont mené à la création des avions. Fais la connaissance de pilotes célèbres et surtout, jette un coup d’œil à la galerie des appareils bizarres. Dommage qu’il y ait des bannières publicitaires.</p>
<p>2-Géospace/ construire **</p>
<p><a href="http://www.geospace-online.com/gol-fr/sav/enf/sav-enf-manip-fr.htm">http://www.geospace-online.com/gol-fr/sav/enf/sav-enf-manip-fr.htm</a></p>
<p>Fabrique ta propre navette spatiale en papier. Ce site te propose également des modèles d’avions et de sondes spatiales. (Instruction en anglais pour les pièces à découper).</p>
<p>3-Mon œil sur la nature/ la bernache *</p>
<p><a href="http://www.lesdebrouillards.qc.ca/AfficheTexte/Long.asp?DevID=1160">http://www.lesdebrouillards.qc.ca/AfficheTexte/Long.asp?DevID=1160</a></p>
<p>La chronique nature du site des Débrouillards te présente cette cousine des oies et te propose des liens pour en savoir plus.</p>
<p>4- Snowfight ***</p>
<p><a href="http://www.robotduck.com/cgi-bin/main/load.pl?id=snowfight">http://www.robotduck.com/cgi-bin/main/load.pl?id=snowfight</a></p>
<p>Un superbe jeu en 3D pour faire une belle bataille de boules de neige en toute sécurité et sans se geler les mains ! Ce qui ne t’empêche pas de profiter des vacances de Noël pour aller te dégourdir dehors. Haute-vitesse recommandée.</p>
<p>5-Intermet / la neige **</p>
<p><a href="http://galileo.cyberscol.qc.ca/InterMet/precipitation/neige_definition.htm">http://galileo.cyberscol.qc.ca/InterMet/precipitation/neige_definition.htm</a></p>
<p>Qu’est-ce que la neige ? Comment se forme-t-elle ? Des explications simples sur ces précipitations glacées très appréciées des amateurs de ski. Apprends à reconnaître les nuages qui annoncent la neige et découvre les différents types de flocons et de neige.</p>
<p>6-Snow crystals **</p>
<p><a href="http://www.its.caltech.edu/~atomic/snowcrystals/photos/photos.htm">http://www.its.caltech.edu/~atomic/snowcrystals/photos/photos.htm</a></p>
<p>Pour admirer les cristaux de neige dans toute leur splendeur. Ce site offre de superbes collections de flocons et de givre vues sous l’œil du microscope. Dégivrant ! (En anglais)</p>
<p>7- BDSelection ***<br />
<a href="http://www.bdselection.com/">http://www.bdselection.com/</a></p>
<p>Chaque semaine, les amateurs de bandes dessinées trouveront des bédés en ligne, des critiques des albums les plus récents, des liens, des fonds d’écran, des entrevues avec des dessinateurs. Tu peux aussi donner ton avis.</p>
<p>8-Elbakin ***</p>
<p><a href="http://www.elbakin.com/">http://www.elbakin.com/</a></p>
<p>Pour les fans de Frodo, de Gandalf, d’Aragorn ou de J.R.R. Tolkien, leur créateur. Ce site te renseigne sur la vie de l’écrivain, les livres qu’il a écrits et le monde qu’il a créé. Une section est consacrée au film <em>Le Seigneur des anneaux</em>. En plus des photos, tu y trouveras des entrevues, des reportages et les dernières nouvelles concernant la réalisation du film. Tu peux visionner les bandes-annonces, télécharger des polices (fonts) elfiques ou des fonds d’écrans. Ou encore, lis les critiques des jeux vidéo inspirés du monde de Tolkien. Sois patient, le chargement est assez lent !</p>
<p>9-Karaoké sur votre PC *</p>
<p><a href="http://www.espace-francophone.com/karaoke/index.html">http://www.espace-francophone.com/karaoke/index.html</a></p>
<p>Un karaoké gratuit pour chanter en famille. Pendant que tu chantes, les paroles défilent à l’écran de ton ordinateur au rythme de la musique. Britney Spears, La Chicane, Madonna, Céline Dion ou chansons de Noël, il y en a pour tous les goûts !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sylvie Tremblay]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/26/sylvie-tremblay/</link>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 06:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/26/sylvie-tremblay/</guid>
<description><![CDATA[Sylvie Tremblay
Ces entrevues sont tirées de Debrouill&#8217;Art, numéro hors-série du magazine L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font face="Arial">Sylvie Tremblay</font></strong></p>
<p><strong><font face="Arial"><em><font face="Arial">Ces entrevues sont tirées de Debrouill'Art,<em> numéro hors-série du magazine Les Débrouillards.</em></font></em></font></strong></p>
<p><strong><font face="Arial"><em><font face="Arial"><em><em><font face="Arial">Propos recueillis par Julie Parent</font></em></em></font></em></font></strong></p>
<p><font face="Arial"><em><font face="Arial"><strong>Q. : " Y a-t-il moyen de devenir comédienne à notre âge même si nous ne vivons pas à Montréal ? "</strong></font></em></font></p>
<p><font face="Arial"><font face="Arial"><strong><em>R. :</em></strong> " Oui, mais comme la plupart des tournages se font à Montréal, tes parents doivent être très coopératifs pour le transport ! Mais c’est possible. Prends par exemple Mirianne Brûlé, qui joue le rôle de Sélina dans Ramdam : elle habitait Joliette quand elle a commencé à jouer il y a plusieurs années. Eh bien, il fallait que ses parents la conduisent aux auditions, puis sur les plateaux de tournage…</font></font><font face="Arial"><font face="Arial"> </font></font><font face="Arial"><font face="Arial">C’est difficile d’estimer combien de voyages sont nécessaires, cela dépend toujours du rôle obtenu. Mais je peux te dire que si tu joues dans un film, c'est plus facile de prévoir les déplacements parce que le tournage dure<font face="Arial"> seulement une trentaine de jours consécutifs. Par contre, les tournages des séries quotidiennes comme <em>Ramdam</em> sont répartis sur neuf mois. C’est beaucoup plus consistant !</font><font face="Arial">Cela dit, l’endroit où tu habites n’influence pas mon choix lors des auditions. Si une personne vient de très loin, de la Gaspésie par exemple, je vais vérifier si ses parents peuvent s’organiser. Je sais bien qu’ils ne feront pas l’aller-retour quotidiennement ! Mais le plus important pour moi est de sélectionner les comédiens qui peuvent le mieux incarner les personnages.</font></p>
<p></font><font face="Arial">"</font><font face="Arial"><em><font size="2" face="Arial">Sylvie Tremblay est la productrice de l’émission Ramdam, diffusée à Télé-Québec. Elle est une sorte de chef d’orchestre qui coordonne le travail des membres de l’équipe. Sylvie assiste également à toutes les auditions, c’est même elle qui choisit les jeunes comédiens ! Avant Ramdam, elle a été script-éditrice pour l’émission Les Débrouillards…</font></em></font></p>
<p></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/27/les-debrouillards-et-explorateur-les-invites-de-fevrier-pour-la-chronique-%c2%aba-la-decouverte-des-magazines-dici%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2006 23:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/27/les-debrouillards-et-explorateur-les-invites-de-fevrier-pour-la-chronique-%c2%aba-la-decouverte-des-magazines-dici%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»</strong></p>
<p><em></em><em></p>
<p align="justify">Les Débrouillards, 25 ans. <em>Les Explorateurs</em>, 5 ans. Deux magazines pour aider nos jeunes et nos ados à s’initier à la science. Leur fondateur, Félix Maltais, racontera la création de ces deux magazines dans la chronique «À la découverte des magazines d'ici» du magazine Reflet de Société.</p>
<p></em></p>
<p align="justify">M. Maltais nous parlera des différentes anecdotes qui ont parsemé la feuille de route de ces deux magazines. Émission de télévision, pages dans des quotidiens, animation dans les écoles, camp... Ce ne sont pas les belles histoires qui manquent.</p>
<p align="justify">Les magazines <em>Les Explorateurs</em> et <em>Les Débrouillards</em> établissent une relation étroite avec les enfants. Il reçoit son magazine à son nom. L’enfant alimente la famille sur les questions scientifiques. "Savez-vous que…" s’amusera-t-il à vous dire. Cela l’incite à aimer la lecture, tout en découvrant le monde qui l’entoure.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/"><font color="#006a80">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[À la découverte des magazines d'ici; Québec Science]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</link>
<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 04:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</guid>
<description><![CDATA[
La science peut changer un point d&#8217;interrogation
en point d&#8217;exclamation! Marie-Pier Él]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><strong><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/10/mpelie-2.jpg" style="width:421px;height:316px;" /><br />
La science peut changer un point d'interrogation<br />
en point d'exclamation! <span style="font-style:italic;">Marie-Pier Élie</span></strong></p>
<p><span style="font-weight:bold;">À la découverte des magazines d'ici; Québec Science</span><br />
<strong>Par Raymond Viger</strong></p>
<p>1951 le Jeune Naturaliste</p>
<p>1962 le Jeune Scientifique</p>
<p>1970 Québec Science</p>
<p>1992 Québec Science devient un organisme sans but lucratif parrainé par le Cégep de Jonquière.</p>
<p><strong>Perçu comme un magazine spécialisé et de vulgarisation scientifique, le rédacteur en chef Raymond Lemieux s’en défend bien</strong>: Ce n’est pas ça. La science, c’est pour tout le monde. Nous réussissons à faire parler cette science dans notre quotidien, dans l’actualité. La science est partout. Que ce soit les ports méthaniers dans le bas du fleuve, la gestion du fleuve St-Laurent, les enjeux réels du mont Orford, j’en vois partout.</p>
<p>Quand on arrive à extraire la science de l’actualité, on la perçoit différemment. La grippe aviaire, ce n’est pas seulement le décompte du nombre de victimes. C’est beaucoup plus que ça. L’alzheimer, c’est d’intérêt public. On va peut-être passer par là. On a peut-être un parent touché par la maladie. C’est quoi une erreur médicale? Pourquoi ça arrive? Ça arrive souvent? Est-ce que le médecin a droit à l’erreur?…</p>
<p><strong>Le magazine ne s’adresse pas à une élite scientifique ou aux anciens «nerds» de l’école:</strong> Les gens veulent comprendre. On essaie d’en extraire l’actualité, d’en parler différemment. La science, c’est la recherche pour améliorer la santé, c’est l’espoir d’une vie meilleure, c’est ancré dans nos préoccupations. La science n’est pas statique, elle évolue. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Les gens ont beaucoup d’attentes par rapport à la science. Vaincre le cancer. Régler la famine dans le monde…</p>
<p><strong>Débats de société</strong></p>
<p>On a découvert qu’il y avait une censure dans les commissions scolaires. On confronte religion et science. On traite de la théorie de l’évolution. On mène le lecteur au cœur du débat, on lui fournit l’information pour qu’il se fasse une idée et puisse prendre position. Nos lecteurs sont sensibles aux faits de société. Une sensibilité qui nous permet de rester jeune: C’est fascinant, tous les changements technologiques qui nous entourent et qui font évoluer la société. Depuis l’apparition du guichet automatique qui a changé nos vies, que nous réserve l’avenir? Moi, j’ai hâte de le voir, de le vivre. Apprendre, comprendre, explorer… Le plaisir de découvrir. C’est tripant de voir le changement, c’est la vie. En vieillissant, c’est important de suivre tous ces changements. Quand on comprend, on en n’a pas peur.</p>
<p><strong>Un plaisir qui nous mène à être de meilleurs citoyens:</strong> Renouer avec le plaisir de la découverte et l’entretenir, c’est un devoir de citoyen. Quand arrive un débat de société on est dans le coup, on comprend ce qui se passe, on est plus responsable dans nos choix. La majorité des gens prennent position n’importe comment, sans comprendre.</p>
<p>Avec l’information, le public est plus mûr pour s’engager dans une réflexion. Je crains la surabondance de l’information. Les gens pensent tout savoir, mais la démarche n’est pas faite. Un magazine est un média privilégié pour amorcer une réflexion.</p>
<p><strong>La science dans les bars!</strong></p>
<p>Nous amenons le débat dans les bars. Cela permet de rencontrer les lecteurs. Le tout est diffusé à la radio de Radio-Canada. Cela crée un contact direct entre les chercheurs et le public. On a tendance à caricaturer le chercheur qui serait rationnel et sans trop de caractère. La réalité, c’est qu’ils sont émotifs et savent prendre positions. C’est la même chose pour le public, qu’on illustre comme étant ignorant et qui chiâle contre les OGM. On le découvre sensé, avec des questions intelligentes et intéressantes. L’originalité de ce projet en avait fait reculer plusieurs: Quand on a débuté la tournée dans les bars, on a eu de la difficulté à nous trouver un lieu pour l’événement. Les tenanciers étaient convaincus que nous allions vider la place. Des organisateurs de colloques scientifiques nous mentionnaient qu’avec toute leur organisation, ils avaient de la difficulté à déplacer 50 personnes. Si 25 personnes assistaient à nos rencontres, c’était beau. À notre première séance, 125 personnes sont venues et nous en avons reçu jusqu’à 170! Il y a eu de beaux partages. Avec des thèmes tels que la place des femmes dans la science. On a fait une tournée de bars à Montréal, Trois-Rivières, Jonquière, Ste-Hyacinthe… mais aussi dans des Cégeps, universités et des événements tels que le Festival Montréal en lumière. Ça me fait plaisir de voir les gens dans les bars pour parler de science.</p>
<p><strong>Précurseur, avant-gardiste et visionnaire</strong></p>
<p>En 1995, nous avons été le premier média au Québec et le 3e au Canada à avoir son site Internet. Nous avons écrit un livre qui est devenu un best-seller, sur l’art de faire son site Internet. Aujourd’hui, nous gérons deux sites Internet. Il ne faut cependant pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons nous remettre constamment en question.</p>
<p>Et le Québec est un terrain propice pour Québec Science: Au Canada, il n’y a pas d’équivalent ni en Belgique. Nous sommes un héritage, un patrimoine qu’on ne pourrait pas recréer aujourd’hui.</p>
<p><strong>Les femmes et la science</strong></p>
<p><strong>Pendant que je termine avec le rédacteur en chef, j’entends des murmures dans la salle de rédaction. Pourquoi l’équipe journalistique n’est constituée que de jeunes femmes? La rumeur veut que les filles travaillent plus et mieux. Raymond Lemieux préfère associer cette réalité au fait que, depuis une dizaine d’années, les filles s’intéressent plus à la science. Pour prouver ces dires, il me montre une ancienne liste de journalistes de Québec Science; seulement des hommes. Cette nouvelle réalité féminine se reflète aussi dans les abonnés. En 10 ans, les abonnés de Québec Science sont passés de 40% à 50% de femmes. Plus de 60% des nouveaux abonnés au magazine sont des femmes!</strong></p>
<p>Pour être informé sur l’actualité scientifique: <a href="http://www.cybersciences.com/">www.cybersciences.com</a></p>
<p>Pour les jeunes: <a href="http://www.cybersciences-junior.org/">www.cybersciences-junior.org</a></p>
<p>Abonnement: (514) 521-5376 ou 1-866-828-9879</p>
<p><strong>Quelques artisans</strong></p>
<p><strong>Tout comme des centaines de personnalités, telles l’astro-physicien Hubert Reeves ou les journalistes Pierre Sormany et Yannick Villedieu, Marie-Pier Élie fait partie des artisans de Québec Science. À peine âgée de 30 ans, Marie-Pier a été honorée par plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Jean-Paré, pour l’ensemble de son travail.</strong></p>
<p>«À la fin de mes études, il y a sept ans, j’ai gagné un prix spécial aux bourses Fernand-Séguin en journalisme scientifique. Cela m’a permis de faire un stage dans les magazines Les Débrouillards et Québec Science. Je suis restée à Québec Science depuis.</p>
<p>Ma curiosité a toujours été très forte et j’ai été attirée par les sciences. Au Cégep, la façon dont la science est présentée n’attise plus ma curiosité: recopier sans cesse des formules sans savoir à quoi elles servent. J’ai besoin d’être raccrochée à la réalité. À l’université, je me suis inscrite en communication.</p>
<p>Ça me fait rire quand j’entends qu’il faut rendre la science intéressante. Elle l’est déjà. Je suis un pont entre le chercheur, le savoir et la connaissance hyper-pointue que je transmet à des gens non initiés, mais intéressés. Ce qui est intéressant pour le chercheur ne l’est peut-être pas pour la Madame de la rue Panet. Je trouve le compromis entre l’intérêt du public et celui du chercheur. Je pose un regard neuf sur le sujet.</p>
<p>Le journalisme scientifique m’attire mais pas la vulgarisation. Je ne me borne pas qu’à la science. Quand j’ai fait un reportage au Japon sur le don d’organes, c’était tout un débat de société! La science, c’est merveilleux quand elle peut cohabiter avec des questions, des réponses, qu’elle raconte une histoire. La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation!</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/"><font color="#006a80">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/"><font color="#006a80">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/</font></a></p>
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