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	<title>latelelibrefr &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/latelelibrefr/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "latelelibrefr"</description>
	<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 09:52:02 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Liberté de la Presse: les sites Backchich et Réseau Voltaire en sursis]]></title>
<link>http://cpolitic.wordpress.com/?p=519</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 07:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>emachede</dc:creator>
<guid>http://cpolitic.wordpress.com/2008/05/18/liberte-de-la-presse-les-sites-backchich-et-reseau-voltaire-en-sursis/</guid>
<description><![CDATA[Que ce soir en Chine Populaire ou dans un pays plus démocratique comme le nôtre, un pouvoir politi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Que ce soir en Chine Populaire ou dans un pays plus démocratique comme le nôtre, <strong>un pouvoir politique en exercice n'aime pas les opposants politiques</strong> et les gêneurs.<br />
Suivant le pays, il faut donc logiquement s'attendre à une même réaction mais avec des méthodes différentes.</p>
<p>Quand en Chine, les autorités peuvent faire une rafle de tout un batiment de dangereux "terroristes littéraires" ou faire disparaitre un blogueur célèbre, en France cela devient plus difficile.<br />
Non que l'idée ne soit pas venue à la tête de nos puissants, mais cela pourrait créer un scandale politico-médiatique et tout un tas de tracasseries judiciaires. Trop risqué. Alors qu'en agissant légalement on peut arriver aux mêmes fins.</p>
<p>On peut faire part de sa colère et <strong>se présenter comme une victime</strong> du fameux 4ème pouvoir, au risque de paraître ridicule. Mais comme ce dernier ne tue pas...<br />
On peut <strong>promulguer un texte de loi</strong>, sous couvert de se mettre en conformité avec les directives de Bruxelles, pour obliger les journalistes à divulguer leurs <strike>putains de traitres</strike> de sources. Rachida si tu nous lis...<br />
On peut, et c'est là une pratique de plus en plus fréquente visiblement du fait de son efficacité, s'en prendre directement <strong>là où ça fait mal: l'emploi des journalistes</strong>.</p>
<p><a href="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/05/28joursplustard.jpg"><img src="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/05/28joursplustard.jpg" alt="Sarkoseptie de la population après 365 jours de sarkozy" width="350" height="472" class="alignnone size-full wp-image-491" /></a></p>
<p>Quand "la feuille de chou" a pignon sur rue, comme Le Monde, Les échos ou Le JDD, il suffit de placer un propriétaire à la botte du pouvoir qui saura faire preuve de dissuasion vis à vis du rédacteur en chef.<br />
Mais quand le "torchon" est par essence un électron libre, mieux vaut s'en prendre aux généreux donateurs en utilisant toutes les techniques du contre-espionnage ou de la lutte anti-terroriste.<br />
"Plus c'est gros, plus ça passe" dit le dicton. En Russie, on fait bien passer des résistants tchétchènes pour des dangereux terroristes à la solde d'Al Quaïda. Why not?</p>
<p><em><strong>En pratique</strong></em><br />
C'est ainsi que le site de révélations et d'enquêtes <a href="http://www.voltairenet.org/">Réseau Voltaire</a> témoigne <a href="http://www.voltairenet.org/article152108.html">ici</a> des malheurs survenus à ces contributeurs et collaborateurs. D'après leur article, ce n'est pas la première fois que cela leur arrive, mais cela pourrait finalement être la dernière, d'autant que les services compétents français sont devenus, après l'élection du petit Nicolas, beaucoup plus collaboratifs avec leurs homologues américains. Américains bête noire du site, auteur d'articles explosifs (sans jeu de mot), sur le 11 septembre et la politique états-unienne au Moyen-Orient.<br />
Au menu de l'intimidation: piratage du site web, menaces verbales, menaces physiques imposant une sécurité des employés accrue etc...</p>
<p><em><strong>Et de deux.</strong></em><br />
Dans des proportions heureusement moindres, le site web d'information <a href="http://www.bakchich.info/">Backchich.info</a> informe ses lecteurs <a href="http://www.bakchich.info/article3626.html">ici</a> qu'il est emproie à des difficultés financières. La première étape pour faire réfléchir. La seconde étant celle infligée à leurs confrères du réseau voltaire.</p>
<p><em><strong>Parfois le simple capitalisme suffit</strong></em><br />
L'autre site <a href="http://latelelibre.fr">La Télé Libre</a> avait eu bien du mal à démarrer, mais selon toute vraisemblance a atteint heureusement un rythme de croisière lui assurant un avenir à moyen terme. Quoiqu'il manifeste comme <a href="http://latelelibre.fr/index.php/le-reseau-pro-de-latelelibre/">ici</a> toujours son besoin d'aides régulières.</p>
<p>Au final, on s'aperçoit qu'au travers deux annonces successives et qui s'ajoutent aux attaques personnelles du président à l'égard des fondements même du métier de journaliste (éthique, honnêteté, indépenance, liberté de parole, confidentialité des sources), <strong>c'est tout un pan de notre démocratie qui s'effrite</strong>. Le 4ème pouvoir est comme sclérosé par le système sarkozien qui aimerait le contrôler de bout en bout. Ce qui ne facilite pas une opposition politique déjà inaudible, d'où qu'elle vienne.</p>
<p><em><strong>Mais le vent souffle. </strong></em><br />
Et si les éminences grises fraichement élues pensent pouvoir arrêter un peuple qui se révolte c'est bien mal connaître l'Histoire. La révolte gronde et touche des corporatismes de plus en plus variés.<br />
<strong>Hier</strong> la magistrature, les enseignants, les douanes, les officiers de police, les ouvriers, les retraités, les élèves et leurs parents. <strong>Aujourd'hui</strong> les pêcheurs et les agriculteurs. <strong>Demain</strong>, à l'occasion des prochaines réformes des armées, nos militaires.<br />
Gageons qu'ils auront certainement des arguments plus convaincants, au moment opportun. Car si des civils ne sont pas entendus, peut être que des hommes potentiellement armés le seront plus.<br />
Puisqu'en fin de compte, l'armée française se doit de défendre les valeurs de la République Française à l'étranger mais aussi sur son propre sol.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[John-Paul Lepers et LaTéléLibre.fr, « un média-laboratoire » invité de David Abiker au Press Club de France]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/?p=231</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 05:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Off The Records</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/2008/05/13/john-paul-lepers-et-latelelibrefr-%c2%ab%c2%a0un-media-laboratoire%c2%a0%c2%bb-invite-de-david-abiker-au-press-club-de-france/</guid>
<description><![CDATA[
Mardi 6 mai, 16h00&#8230; Membres du groupe LaTéléLibre.fr sur Facebook (que nous vous invitons ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-232 aligncenter" src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/05/jpl_pressclub1.jpg" alt="John-Paul Lepers, invité du Press Club de France" width="290" height="168" /></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><em>Mardi 6 mai, 16h00... Membres du groupe <strong>LaTéléLibre.fr</strong> sur <span style="text-decoration:underline;">Facebook</span> (que nous vous invitons à joindre au passage), un message nous parvient : <strong>John-Paul Lepers</strong> est reçu le soir même au <span style="text-decoration:underline;">Press Club de France</span> par <strong>David Abiker</strong>, dans le cadre d’un cycle sur l’e-journalisme. Sans l’ombre d’une hésitation, toutes affaires cessantes, nous décidons d’y assister. Arrivés sur place, qu’elle ne fut pas notre surprise de nous entendre demander par l’hôtesse : « Vous êtes de LaTéléLibre.fr ? ». Non... « Vous êtes journalistes ? ». Non plus... « Alors ? ». Juste de simples blogueurs, fidèles de la télé au point rouge. Quelques mètres plus loin, nous comprenons le pourquoi du comment de ce petit interrogatoire : la taille de la salle nous informe que nous ne serons pas plus d’une quinzaine. Le premier malaise passé, nous nous installons discrètement et un petit comité commence à se former autour de la table. Arrive alors John-Paul Lepers, suivi de David Abiker, armé de son <span style="text-decoration:underline;">Asus</span> miniature. Le spectacle peut commencer...</em></font></span></p>
<div></div>
<p><!--more-->
<div></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>LaTéléLibre, what is this little bébête ?</strong><br />
Concrètement, une équipe de 10 permanents dont 4 salariés, une nébuleuse de professionnels aguerris et d’amateurs éclairés, au minimum 1 reportage par jour accompagné d’un article, 800 vidéos à 90% originales, 80.000 à 150.000 visiteurs uniques mensuels pour « <em>un média-laboratoire qui ne se formate par comme l’audience l’impose</em> » et une écriture particulière. John-Paul Lepers revient sur les débuts de cette entreprise un peu folle : « <em>Le démarrage s’est fait sans modèle économique. Si on avait du faire un business plan, on ne l’aurait pas fait</em> ». Un pécule issu de la vente à <span style="text-decoration:underline;">Canal+</span> du documentaire « <em>Le jour de gloire</em> » (sur l’élection présidentielle de 2007), des locaux et du matériel gracieusement mis à disposition par <span style="text-decoration:underline;">Atlantis Prod</span>, une plate-forme vidéo partenaire (<span style="text-decoration:underline;">Vpod</span>) et une poignée de collaborateurs fidèles de l’ancien journaliste de la chaîne cryptée pour tout capital de départ : l’aventure peut commencer... Le pari ? « <em>Valoriser l’image, le son, la parole des gens, la démarche du journaliste</em> » avec une vraie réflexion sur l’écriture et la mise en image : « <em>les caméramens, preneurs de son, monteurs sont fondateurs de LaTéléLibre, ce qui impose une exigence d’esthétisme et de contenu pour que le journaliste ne le cannibalise pas</em> » affirme John-Paul Lepers. David Abiker rebondit sur l’existence du <span style="text-decoration:underline;">Festival des 4 écrans</span>, créé par <strong>Hervé Chabalier</strong>, pour l’interroger sur la modification des contraintes d’écriture sur le net. A l’image, la liberté créée par le net se traduit par une préférence pour les plans-séquences, un journaliste face à la caméra, peu de coupures au montage et une quasi-absence de commentaires. « <em>Une écriture pas toujours acceptée par les professionnels de télévision</em> » selon le fondateur du site, qui explique par exemple qu’« <em>enlever la question, c’est enlever la subjectivité et prétendre à une déclaration</em> ». Or, «<em> le journaliste n’est pas objectif, il doit prétendre à l’honnêteté, au pluralisme à la vérification, mais pas à l’objectivité</em> ».<br />
David Abiker, avide d’exemple, illustre ce propos avec un reportage choisi par John-Paul Lepers : <a href="http://latelelibre.fr/index.php/2007/08/welcome-a-frangy-en-bresse/">« <em>Welcome à Frangy</em> »</a>, réalisé à l’occasion de la venue de <strong>Manuel Valls</strong> à la <span style="text-decoration:underline;">Fête de la Rose</span> de Frangy-en-Bresse organisée par <strong>Arnaud Montebourg</strong>. L’auteur de la séquence en fait la description suivante : « <em>c’est un reportage en temps réel sans coupe, une expérience du moment, un direct différé, le témoignage d’un moment non habillé, non manipulé, non commenté</em> ». L’intérêt de ce travail réside également dans le fait que John-Paul Lepers cherche toujours à être là où on ne l’attend pas. A ce propos, il nous rapporte une anecdote : <a href="http://latelelibre.fr/index.php/2008/01/sarko-blair-meme-combat/">le discours en français de <strong>Tony Blair</strong></a> lors d’un congrès de l’UMP le 12 janvier dernier ne devait pas grand chose à ses capacités linguistiques, contrairement à ce que l’ancien premier ministre britannique laissait croire, mais à la présence bienvenue d’un prompteur. Un prompteur qui n’était pas visible sur un plan de face, mais que les caméras de LaTéléLibre ont repéré : « <em>de côté, je vois autre chose, je peux montrer autre chose</em> » nous explique John-Paul Lepers.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>La Télé Libre, la différence ?</strong><br />
« <em>La télévision n’est pas libre par le choix de sujets, le temps d’antenne </em>» : tel est l’un des constats fondateurs de la web-tv. La télévision traditionnelle, pour laquelle il a longtemps travaillé, est, selon lui, « <em>un monde dur, peuplé de gens méchants et cyniques</em> ». Ainsi, un reportage sur Tahiti se verra probablement refusé au motif que «<em> les noirs ça ne fait pas d’audience</em> ». A contrario sur internet, la dictature de l’audience ne se fait plus aussi durement ressentir : « <em>quand nous faisons un sujet sur les handicapés, je sais que ça ne marchera pas mais on peut le placer quand même</em> » affirme John-Paul Lepers. A David Abiker qui l’interroge sur l’éventuelle existence d’une « <em>e-ménagère</em> », il répond qu’il n’a aucune idée du profil-type des visiteurs du site. Ceux qui collaborent, en plus de leurs travaux sur les chaînes traditionnelles, à La Télé Libre semblent y trouver des conditions de travail plus agréables : « <em>nous avons un vrai respect des métiers</em> », estime t-il. « <em>Je crois que la télévision est de moins en moins libre, de plus en plus esclave de logiques économiques. Les gens qui la font sont aujourd’hui rarement des journalistes, mais viennent plutôt de chez <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Procter_and_Gamble">Procter &#38; Gamble</a></em> » déclare t-il sans détour, tout en dénonçant les « <em>relations incestueuses qui existent entre la télévision et le pouvoir en place</em> ». John-Paul Lepers revient ainsi sur son expérience personnel, avec le documentaire <em>Madâme</em>, consacré au rôle politique de <strong>Bernadette Chirac</strong>, et refusé par sa chaîne Canal+. La promotion de l’ouvrage qui en a été tiré lui a montré que les radios étaient beaucoup plus libre : «<em> je connais des mecs d’I Télé ou de LCI, qui m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas m’inviter, au motif que cela allait leur créer des ennuis</em> » nous raconte t-il.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Quel avenir pour La Télé Libre ?</strong><br />
Alors que Canal+ a mis un terme à la diffusion de contenus de LaTéléLibre sur son site, supprimant ainsi une rentrée de devises bienvenue, John-Paul Lepers évoque la nécessité de réfléchir à présent à un véritable modèle économique : « <em>Sans argent, on n’est pas libre longtemps</em> » convient-il. D’où l’impérieuse nécessité de trouver plusieurs sources de revenus. Trois solutions sont à l’étude actuellement : la vente de créations originales comme « <em>Le Point Rouge</em> », le parrainage de certaines émissions, ou la mise en place d’écrans publicitaires avant et/ou après les reportages. Cette dernière option semble inévitable à moyen-terme, la diffusion des vidéos représentant un coût croissant avec le nombre de visiteurs, coût aujourd’hui assumé gracieusement par Vpod. Réagissant à des propos de David Abiker concernant <span style="text-decoration:underline;">Dailymotion</span>, John-Paul Lepers explique son refus de se laisser enfermer dans le carcan imposé par l’entreprise : en effet, la diffusion de vidéos sur cette plate-forme s’accompagne obligatoire de la signature d’un contrat comportant une clause de cession des droits. Un autre mode de financement possible réside dans la création d’une « <em>école populaire de LaTéléLibre</em> », qui viserait à approfondir la formation de jeunes professionnels fraîchement sortis des écoles. Les frais de scolarité ainsi perçues permettraient de financer le site.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Les projets à venir...</strong><br />
Surfant sur les préoccupations actuelles de la majorité des Français, John-Paul Lepers envisage de mettre à profit le réseau de la Télé Libre, en lançant une grande enquête sur le pouvoir d’achat dans l’alimentaire, qu’il synthétiserait sous la forme d’un documentaire, agrégat des contenus de tous ses correspondants. Autre programme en préparation, une série sur les métiers, qu’il serait possible de vendre à une chaîne de télévision, tout en gardant la version originale sur le site internet de La Télé Libre.<br />
Profitant de l’essor de la télévision par ADSL, John-Paul Lepers explique qu’une diffusion sur la <span style="text-decoration:underline;">Freebox</span> est à l’étude, et que des tests en ce sens vont bientôt être lancés.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><em>Après plus d’une heure, John-Paul Lepers prend congé, un nouveau Point Rouge est à tourner devant le Fouquet’s, à deux pas du Press Club. Tournage auquel nous assistons avec intérêt.<br />
A noter que David Abiker effectue avec ce cycle une réelle promotion et une intéressant présentation du paysage de la web-information : <strong>Edwy Plenel</strong> pour <span style="text-decoration:underline;">Mediapart</span>, <strong>Xavier Monnier</strong> pour <span style="text-decoration:underline;">Bakchich</span> ont précédé John-Paul Lepers à cette place...</em></span></font></p>
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