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	<title>langue-amoureuse &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/langue-amoureuse/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "langue-amoureuse"</description>
	<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 02:26:32 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Langue Amoureuse n°9]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/?p=128</link>
<pubDate>Sat, 31 May 2008 12:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
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<description><![CDATA[La langue amoureuse fait de la place à un chanteur de rap punk en publiant ses textes. Pour le son ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="bodtext" style="text-align:justify;">La langue amoureuse fait de la place à un chanteur de rap punk en publiant ses textes. Pour le son et la voix il faudra écouter les bruits de la ville et imaginer une voix naïve.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Devant vous un paysage déconstruit, un grand hangar démonté et entassé en petit tas de ferrailles et de poussière jaune.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Des barrières tout autour, rien. Et puis appuyés sur les murs gris ou en pierre brune, des panneaux de signes, rien. Enfin, ces paroles sans musique, sauf ce bruit de marteau piqueur et de grues qui déchiquetent et des pelleteuses qui traînent de la matière, rien.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Ces paroles entièrement importées d'un passé mis à nu jusqu'à l'os par la violence et l'oubli de la technologie, il n'en reste que ce qui vous est donné de lire.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">C'était un bâtiment inutile, n'y pensez plus, cassez-vous, y'a rien à voir, prenez le temps de vous parler, pensez un peu plus tous les jours à quoi, ce que vous voulez, ce qui est là serein, et discret, que vous sentez mais que vous n'osez demandez, quoi. Et bien allez-y vous le savez, quoi.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Dîtes Pureté… d'argot.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;"><a href="http://letexte.files.wordpress.com/2008/05/la-langue-amoureuse-n9.pdf">la-langue-amoureuse-n9</a></p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Aymeric Bruno</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Langue Amoureuse n°8]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/?p=125</link>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 21:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2008/04/12/langue-amoureuse-n%c2%b08/</guid>
<description><![CDATA[Mais vous avez peut-être loupé les numéros précédents dans ce cas, n&#8217;oubliez pas de les t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mais vous avez peut-être loupé les numéros précédents dans ce cas, n'oubliez pas de les télécharger tous. Rien ne vous empêcherait de prendre La Langue Amoureuse en cours de route, puisqu'elle passe et repasse toujours au même endroit, en suivant son chemin vers tout devant. Derrière le désert, aride de la pensée créatrice de vers noueux et fiers comme un viel arbre dans la gorge d'un rouge-gorge. N'entendez-vous pas l'arbre siffler? C'est l'oiseau qui répond à l'homme qui lui dit que tout va bien, sur terre, il n'y a que des universels, les individus se sont enfuis avec leur mode et leur enfance,  leur vieillesse et leur carrière. Mort à l'individu, cette personne qui ne parle que du fond de son ultra-information, ultra-mondiale, carrément en vogue gorge, façon de parler. C'est un puits de mensonges et d'hypocrisie, la gorge de l'individu, tirez-lui la langue, arrachez-lui même, sans plus tarder, l'universel c'est lui, c'est elle, c'est vous, chacun une part d'universel comme ça qui s'en va sur la petite route sillonnant entre les vestiges de la pensée française avec ses grands hommes et ses poètes qu'on voudrait nous faire avaler avec une déclaration des droits de l'homme. Foutaise!<br />
L'homme est partout et il déclare ses droits là où il veut,  quand il veut, sur le ton qu'il veut!</p>
<p><a href="http://letexte.files.wordpress.com/2008/05/la-langue-amoureuse_n8.pdf">la-langue-amoureuse_n8</a><br />
Aymeric Bruno</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Langue Amoureuse n°5]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2008/03/14/la-langue-amoureuse-n%c2%b05/</link>
<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 03:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2008/01/08/la-langue-amoureuse-n%c2%b05/</guid>
<description><![CDATA[Ce n&#8217;est qu&#8217;après un certain temps que les choses dites ou entendues prennent une consi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Ce n'est qu'après un certain temps que les choses dites ou entendues prennent une consistance toute semblable à une chose telle qu'un objet de la vie courante. Une chanson peut cependant réussir à les retransformer de nouveau en ces éléments subtils que la conscience aime temps, ces mots et ces idées si fuyantes si glissantes si frêles qu'elle peut jouer avec. Parfois cependant une chanson ou un poème a fortiori n'y peut rien l'objet né du mot est là comme un caillou au fond d'un puits, inamovible. La rivière de la pensée s'est tue. Quand la source aura repris ses droits elle saura irriguer naturellement sans le secours de l'homme ou de la femme avec son sceau et son huile de coude les champs et les nappes fréatiques invisibles qui abondent sous cette terre où pousse toutes nos phrases. Prenez garde cependant à ce que vous direz en passant près de cette source car il se pourrait bien qu'elle vous entende… Alors toute la vallée sera au courant de votre connerie sans nom.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;"><a href="http://letexte.wordpress.com/files/2008/03/la-langueam5.pdf" title="la-langueam5.pdf">la-langueam5.pdf</a></p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;"><span>                </span><span>                </span><span>                </span><span>                </span><span>                </span><span>        </span>Aymeric</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Atchoum! à vos souhaits!]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2007/12/28/atchoum-a-vos-souhaits/</link>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 11:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2007/12/28/atchoum-a-vos-souhaits/</guid>
<description><![CDATA[
La mort n’est pas dans une pomme,
Ni dans la came.
 
La mort n’attends ni toi,
Ni moi.
 
La mor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="snap_preview">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort n’est pas dans une <a href="http://www.answers.com/topic/pomme?nafid=22" class="answerlink">pomme</a>,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Ni dans la came.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort n’attends ni toi,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Ni moi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort est peut-être un long sommeil,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Ou le prix du sang.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort ne se laisse pas voir,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">On ne l’entend pas arriver.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort est un os à ronger,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Si tu es un <a href="http://www.answers.com/topic/chien-1?nafid=22" class="answerlink">chien</a>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">La mort est sans doute ici-bas,</span></p>
<p><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Ou toujours au-delà.</span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La gare]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2007/10/11/la-gare/</link>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 03:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2007/10/11/la-gare/</guid>
<description><![CDATA[
LA GARE
 
Dans la mêlée des toises, sur les marches-pieds,
Allant sur les quais, revenus des coul]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="snap_preview">
<h1>LA GARE</h1>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Dans la mêlée des toises, sur les marches-pieds,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Allant sur les quais, revenus des couloirs,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Marionettes entêtées par leur <a href="http://www.answers.com/topic/projet?nafid=22" class="answerlink">projet</a>,</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">C’est la foire aux poires chez Dédé.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Ouaouh ! Les gars, voilà ma femme de la vie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><a href="http://www.answers.com/topic/dingue?nafid=22" class="answerlink">Dingue</a>, comme ça au milieu de nulle part. Le hasard !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Il y ad’autres expressions pour l’explosion dans un<span>  </span>couvent et l’obstruction d’une artère, rude boy !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Au spasme de <a href="http://www.answers.com/topic/folie-2?nafid=22" class="answerlink">folie</a>, le corps organisé répond par le rafistolage.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">Tu dis :</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Oh la, y’a mépris.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Ou c’est pas toi qui jouit vraiment, ni souffre, ni même périt.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Et qui alors, moi quand je…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_prends trois milles de nœuds j’fais le tour d’un pneu.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Victuaille !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Tu jeûnes encore.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">C’est pas ma maison. C’est celle du film. Il y a du bordel et pas de poignées aux portes depuis qu’elles sont toutes ouvertes. Sauf que pour en sortir il faut déjà descendre du <a href="http://www.answers.com/topic/plafond?nafid=22" class="answerlink">plafond</a>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Araignées.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:14pt;font-family:Georgia;">_Toi-le même.</span></p>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[numéro 2 Langue Amoureuse Octobre]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2008/02/25/numero-2-langue-amoureuse-octobre/</link>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 19:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2007/10/05/numero-2-langue-amoureuse-octobre/</guid>
<description><![CDATA[Au creux d&#8217;un flocon tombé cette nuit de silence où les chiens hurlent au silence et aux flo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Au creux d'un flocon tombé cette nuit de silence où les chiens hurlent au silence et aux flocons, c'est un poème qui est cristallisé. Aussi cette eau tombée du ciel est absolument comme le silence qui monte de la terre, en attente d'être signifiée, concrétisée par un cœur attentif, une paume ouverte, un homme ou une femme "non imaginaire". C'est ce que la Langue Amoureuse essaie de faire, une sorte de quête de cette sorte d'impossible qui arrive tout le temps quand, au lieu de l'angélus, à 18h les cloches de la mairie de Saint-Denis sonnent les notes du refrain du Temps des Cerises. Un moment de fraternité et d'amour qui permet à l'imagination de s'exprimer avec sa meilleure complice, la réalité.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">A l'automne, mon corps a froid d'avance en pensant aux longs mois d'hiver, une vie à l'heure du dénuement, de la glace, et des sifflements du vent sous la pluie. Mais heureusement les mots remplacent souvent les choses de la contingence par des choses plus vraies que nature, avec la magie de la poésie.</p>
<p class="bodtext" style="text-align:justify;">Venez voir sur ce lien: <a href="http://letexte.wordpress.com/files/2008/02/numero2langamour.pdf" title="numero2langamour.pdf">numero2langamour.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Langue Amoureuse n°1 - Septembre 2007]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2007/08/30/la-langue-amoureuse-n%c2%b01-septembre-2007/</link>
<pubDate>Thu, 30 Aug 2007 12:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2007/08/30/la-langue-amoureuse-n%c2%b01-septembre-2007/</guid>
<description><![CDATA[
Ce petit morceau de chair, qu&#8217;on montre rarement et dont on se sert trop souvent inutilement ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://letexte.wordpress.com/files/2007/09/languamoure_n_1.pdf" title="La Langue Amoureuse de Septembre"></a><a href="http://letexte.wordpress.com/files/2007/09/afflangamourn1.jpg" title="afflangamourn1.jpg"><img src="http://letexte.wordpress.com/files/2007/09/afflangamourn1.jpg" alt="afflangamourn1.jpg" style="width:320px;height:244px;" height="567" width="808" /></a></p>
<p>Ce petit morceau de chair, qu'on montre rarement et dont on se sert trop souvent inutilement ou à mauvais dessein. Cet endroit de l'humain qui le distingue des autres espèces tant il en a développé des combinaisons superbes, la langue a pourtant mauvaise presse. Elle est ainsi moins bien présentée que le cul, ou la tonsure dans les médias, qui n'acceptent la langue que bien pendue ou outrageusement ficelée et boudinée dans un écrin de toc. C'est pour corriger cette injustice que La Langue Amoureuse est née.<br />
La langue simple, bavarde, en contre-point et impertinente s'il le faut pour servir son mot. La langue émue de la poésie, soutenue de la philosophie, ou chantante des histoires.<br />
Juste une petite chose s'il vous plaît, pour changer tout cela, ne corrigez plus les enfants qui vous tirent la langue, c'est parce qu'ils sont fiers de leur langue rose et ce muscle au milieu de notre figure qui nous rend tellement plus agréables à nos semblables, et qui nous a donné des mains capables de parler encore, après que la langue s'est tu.</p>
<p>Vous pouvez télécharger gratuitement la revue au format pdf sur ce lien:</p>
<p><a href="http://letexte.wordpress.com/files/2007/09/languamoure_n_1.pdf" title="La Langue Amoureuse de Septembre">La Langue Amoureuse de Septembre</a></p>
<p>A bientôt!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Porte de Pantin (dans les embouteillages)]]></title>
<link>http://letexte.wordpress.com/2006/12/03/porte-de-pantin-dans-les-embouteillages/</link>
<pubDate>Sun, 03 Dec 2006 15:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>enotisco</dc:creator>
<guid>http://letexte.wordpress.com/2006/12/03/porte-de-pantin-dans-les-embouteillages/</guid>
<description><![CDATA[
Le temps est une variable incontournable: tous ceux qui calculent leurs trajets pour être à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bp0.blogger.com/_e1uOteGNChw/Rf5e9229AnI/AAAAAAAAAAo/111e8Y4YkQc/s1600-h/Photo0034.jpg"><img style="float:right;cursor:hand;margin:0 0 10px 10px;" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_e1uOteGNChw/Rf5e9229AnI/AAAAAAAAAAo/111e8Y4YkQc/s320/Photo0034.jpg" border="0" /></a>
<div align="justify">Le temps est une variable incontournable: tous ceux qui calculent leurs trajets pour être à l'heure le savent bien. Lorsqu'ils sont en retard il n'y a aucune chance qu'ils arrivent à temps, mais ils peuvent pourtant réduire le délai de retard de leur arrivée. Le temps qui passe peut être infléchi dans un sens positif ou négatif, selon la vitesse à laquelle nous traversons l'espace qui nous sépare d'un lieu à l'autre. </div>
<p>
<div align="justify">Le temps est aussi une valeur qui augmente ou diminue l'autre valeur qu'on lui compare. Si quelqu'un gagne 100 millions en 1 jour, c'est un pactole, s'il les amasse en 2 siècles, la devise dans laquelle il les aura amassés aura subit tant d'inflation que son argent ne vaudra rien en monnaie actuelle. </div>
<p>
<div align="justify"><a href="http://www.letempsquilfait.com/">Le temps </a>est infini, pourtant nous pouvons nous approprier une poignée de ses précieuses minutes pour réaliser quelque chose. Le temps est la valeur essentielle à l'appréciation d'une prestation sur scène, car c'est ce moment que nous voulons mettre en valeur, cette durée que nous voulons mettre en parenthèse pour les auditeurs. Si nous échouons nous aurons perdu notre temps et celui des autres. </div>
<div align="justify">Lorsque des sociétés complexes ont besoin de mobiliser des hommes autour d'un plan d'action établit sur une période longue ou indéterminée, le temps est un concurrent naturel à la volonté de ces hommes et en même temps, l'unique mesure de leur succès. Tandis que le temps passe, ils ont espoir que leur projet se réalisera et que leur travail sera récompensé par la réussite. Pour eux le temps est limité, il faut gagner du temps. Le temps est un révélateur. A l'aune des années et des siècles, on juge de la beauté, de la vérité de toutes choses passées sur terre, s'il en reste des traces au présent. </div>
<div align="justify">Si une chose est oubliée ou disparaît dans le temps, on attendra un autre temps qu'elle veuille bien refaire surface. Plus la chose aura traversé les âges, plus elle sera d'une valeur au-delà de toute proportion contemporaine de sa découverte. L'époque à laquelle la chose fut conçue devient symboliquement définie par ce temple, cette épave, ces ruines, ce livre, ces images, ces signes etc. dont la première vertu est d'effacer les mensonges et les laideurs de cette époque révolue. Car cette œuvre, qui a traversé le temps, révèle ce que son ou ses créateurs avaient peut-être caché à leurs contemporains, c'est à dire des critères de beauté, une norme de la vérité qui retentit avec plus de vigueur dans la pensée et les arts de ces modernes qui contemplent l'œuvre préservée par le temps, et ne lui trouvent que des atouts.<br />Pour un moment (qui dure tant qu'on le rappelle par l'écoute ou l'imagination) le temps aura soustrait les hommes du temps dont ils sont les prisonniers et les acteurs pour leur faire contempler le temps dont ils ne font plus partie mais dont, par accident, ils se souviennent et dont ils veulent connaître la fin. </div>
<p>
<div align="justify">Enfin, il y a le temps de la banlieue en France un dimanche. Ce temps qui se confond avec le climat, dont on parle de façon univoque, le temps qui passe ou le temps qu'il fait c'est pareil, et ça a les mêmes effets. Ce temps est de l'ordre de la matière palpable. Chaque objet, chaque personne en est en fait une représentation, un automate même s'il n'y prend pas garde.<br />Ce n'est pas le temps de l'attente, qui est un moment de réparation d'un délai mal apprécié. Ni le temps du repos, qui est cet intervalle que chacun peut s'accorder, après ou avant l'action: afin de s'abstraire du mouvement pendant un moment choisi, pour récolter les fruits de la pensée et des réactions causées par le mouvement, afin de se situer en tant que corps agissant pour relancer la machine avec les paramètres nécessaires à la compréhension de notre position dans ce monde qui bouge.<br />C'est un temps de latence. Un moment par lequel tout transite sans règles et qui peut avoir les effets imprévisibles, météorologiques ou sismiques, selon le degré de fusion ou de liquéfaction de la matière que ce trafic aura causé aux canaux qui le forgent. Ce temps-là est celui de l'anti-création: s'il se suspendait indéfiniment figé qu'il est, parce qu'il ne va nulle part, congestionné parce qu'il raconte toujours la même histoire personne ne s'en apercevait.</div>
<div class="blogger-post-footer">La Langue Amoureuse, le Flux / enotisco@yahoo.fr</div>
]]></content:encoded>
</item>

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