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	<title>intervenants &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/intervenants/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "intervenants"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 15:36:01 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Veille et Intelligence Economique à la CCI du loiret, Le Compte rendu]]></title>
<link>http://oresis.wordpress.com/?p=31</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 12:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>oresis</dc:creator>
<guid>http://oresis.wordpress.com/?p=31</guid>
<description><![CDATA[Nous avons été accueillis hier à la CCI pour une conférence sur le thème de la veille et de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons été accueillis hier à la CCI pour une conférence sur le thème de la veille et de l'intelligence économique...</p>
<p><a href="http://oresis.files.wordpress.com/2008/07/dscn0899.jpg"><img class="alignnone" src="http://oresis.files.wordpress.com/2008/07/dscn0899.jpg?w=280&#38;h=214" alt="" /></a></p>
<p>En voici un compte rendu sommaire :</p>
<p><strong>*</strong> Introduction d'<strong>Yves BROUSSOUX</strong>, Président de la CCI.</p>
<p><strong>*</strong> <strong>Hervé BURDIN</strong>, Co-directeur du master SVETIC à l'IAE, nous présente le <strong>barometre de la veille </strong>réalisé  par l'<a title="LOG" href="http://www.univ-orleans.fr/log/" target="_blank">IAE</a> en partenariat avec<strong> DIGIMIND</strong>.</p>
<p><strong> Quelques points importants :</strong></p>
<p>- L'étude a été réalisée auprès des 1500 plus grandes entreprises françaises.</p>
<p>- Budget moyen de 80 000€ en croissance pour 92% des répondants.</p>
<p>- 60% des demandes sont ponctuelles.</p>
<p>- <strong>28% n'utilisent aucun logiciel de veille.</strong></p>
<p>- Presse et média sont les plus surveillés.</p>
<p>- <strong>Faible surveillance des blogs et forums.</strong></p>
<p>- <strong>De 50 à 500 sources surveillées en moyenne, de 2500 à 5000 pour les spécialistes.</strong></p>
<p>- Les utilisateurs de la veille ont le plus souvent des fonctions Marketing, Business-developement,  Stratégie.</p>
<p>- Les objectifs de la veille: 77% protection et developpement de parts de marché, 70% developpement de produits innovants, 41% fusions acquisitions, 40% nouveaux marchés à l'étranger, 33% <strong>défense de l'image de l'entreprise</strong>.</p>
<p><strong>* Fréderic MARTINET</strong>, Consultant <a title="KB Crawl" href="http://www.kbcrawl.net/" target="_blank">KB Crawl</a>, nous parle de la veille image et de l'évaluation de l'autorité et de la notoriété, méthodologie et outils de mise en surveillance.</p>
<p><strong>Quelques points importants :</strong></p>
<p>- <strong>L'image de l'entreprise dépend</strong> plus que jamais de l'<strong>opinion des consommateurs</strong>.</p>
<p>- L'internaute peut diffuser gratuitement son propre avis, un internaute mécontent représente un <strong>danger potentiel important</strong>.</p>
<p>- Endiguer un <strong>buzz</strong> médiatique peut être <strong>difficile voire impossible</strong>.</p>
<p>- Internet peut être un véritable terrain d'<strong>influence</strong> ou de contre influence.</p>
<p>- L'<strong>autorité</strong> : personne, œuvre ou contenu qui sert de <strong>référence</strong> et à laquelle on reconnait une valeur certaine.</p>
<p>- Se poser les bonnes questions pour évaluer l'autorité d'un contenu: Qui l'a publié ? et en quoi fait il autorité ?</p>
<p>- Différents outils de veille image : <strong>Google alerts, Flux et lecteurs RSS, Logiciels de veille</strong>.</p>
<p><strong>* Charles TOSTAIN</strong>, Consultant Sécurité Informatique IBM, nous parle de l'identification, du traitement et de la protection de l'information.</p>
<p><strong>Quelques points importants :</strong></p>
<p>- Une formule marquante:<strong> "Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter."</strong></p>
<p>- "80% des informations qui nous intéressent sont publiques."</p>
<p>- "<strong>75% des vols d'informations confidentielles étudiées ont été perpétrées par des employés actifs</strong>."</p>
<p>- "45% d'entre eux avaient déjà accepté un emploi ailleurs"...</p>
<p>- "... les concepteurs et les scientifiques ont tendance à considérer le capital intellectuel de l'entreprise comme le leur... et souhaitent le garder en partant".</p>
<p>- Les bonnes questions à se poser : <strong>La porte est elle fermée aux intrus ? Qui peut entrer ? Que peuvent ils voir et faire ? Suis-je en situation de risque ?</strong></p>
<p><strong>* Fatimata DIALLO</strong> et Hervé BURDIN, commentent les résultats de l'enquète <strong>"Les pratiques des entreprises en matière de veille et d'intelligence économique"</strong></p>
<p><strong> Quelques points importants :</strong></p>
<p>- Les <strong>sources d'informations les plus sollicitées</strong> sont, la presse spécialisée (24%), internet (20%) et les réseaux, clubs ou fédérations professionnelles (17%).</p>
<p>- 8% des chefs d'entreprise ont déclaré avoir un service dédié à la veille.</p>
<p>- <strong>79% des dirigeants réalisent eux même la recherche d'informations</strong>.</p>
<p>- <strong>65%</strong> des répondants <strong>ne definissent pas en amont les besoins de veille</strong>, la veille est réalisée <strong>au gré des problématiques</strong> que rencontre l'entreprise.</p>
<p>- Les outils les plus cités sont les moteurs de recherche généralistes (Google, Yahoo, etc..).</p>
<p>- les origines de la pratique de l'IE : "<strong>Curiosité intellectuelle (56.25%)</strong>, Formation (4.17%), <strong>Sensibilisation (33.33%)</strong>, <strong>opportunité de développement (58.33%)</strong> et <strong>Problème de sécurité (10.42%)</strong>"... N.B.: Il est probable que la curiosité intellectuelle soit liée à une sensibilisation préalable.</p>
<p>-Les principales difficultés sont : le <strong>manque de temps</strong>, le <strong>manque de ressources</strong> financières, humaines ou techniques et le <strong>manque de méthodologie</strong>.</p>
<p><strong>*</strong> La conférence s'est terminée par des échanges autour du cocktail.</p>
<p>Un grand merci à la <strong>CCI</strong> pour l'organisation et à <strong>Chritine ROUZIOUX</strong> pour l'animation de cet évènement intéressant et enrichissant, comme toujours, ainsi qu'aux intervenants qui ont malheureusement manqué de temps pour entrer plus dans les détails...</p>
<p><strong>En savoir plus...</strong> : Le Blog du <a title="CB45" href="http://club-business-45.over-blog.com/article-20917600-6.html#anchorComment" target="_blank">Club Business 45</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Usages et applications du web 2.0 en bibliothèques]]></title>
<link>http://stageweb2enssib.wordpress.com/?p=112</link>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 17:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Xavier G.</dc:creator>
<guid>http://stageweb2enssib.wordpress.com/?p=112</guid>
<description><![CDATA[Comme promis voici le diaporama présenté mardi après-midi sur les usages et les applications du w]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme promis voici le diaporama présenté mardi après-midi sur les usages et les applications du web 2.0 en bibliothèques<br />
[slideshare id=255012&#38;doc=usages-et-applications-du-web-20-en-bibliothques-120231890867320-2&#38;w=425]</p>
<p>Vous pouvez retrouver les sites présentées lors du stage et d'autres sur le thème sur cette page de mon compte del.icio.us:</p>
<p>http://del.icio.us/tikopia/formation_web2.0</p>
<p>Compléments et réactions bienvenues</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impliquer les usagers]]></title>
<link>http://stageweb2enssib.wordpress.com/2008/02/05/impliquer-les-usagers/</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 20:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lionel Dujol</dc:creator>
<guid>http://stageweb2enssib.wordpress.com/2008/02/05/impliquer-les-usagers/</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[slideshare id=251632&#38;doc=la-bibliothque-20-impliquer-lusager-1202116873146211-5&#38;w=425]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention de Marin Dacos: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2007/01/29/intervention-de-marin-dacos-resume/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2007 17:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2007/01/29/intervention-de-marin-dacos-resume/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;évaluation et la validation de l&#8217;information scientifique en Sciences humaines et soc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'évaluation et la validation de l'information scientifique en Sciences humaines et sociales : un angle mort? </strong></p>
<p>Les sciences humaines et sociales sont à un moment particulier de leur histoire. Traditionnellement, le processus qui menait le lecteur à la littérature scientifique passait par des circuits très verticaux. Avec l'introduction d'Internet, c'est désormais une nébuleuse d'autorités qui guide le lecteur. Si ce n'est pas le far-west sans foi ni loi que certains annonçaient à la fin du XXe siècle, force est de constater que les temporalités et les autorités s'y entrechoquent. Dans l'écosystème d'information scientifique tel qu'il est en train de se dessiner, un certain nombre de chaînons sont dramatiquement manquants. Malgré une accélération récente de la mise en ligne de la littérature scientifique, le corpus accessible reste partiel. La cartographie de ces ressources est, elle-même, très lacunaire. Les détenteurs d'autorité qui ont un rôle de prescripteur (enseignants-chercheurs, bibliothécaires, libraires) sont confrontés à une redéfinition si profonde de paradigme qu'ils paraissent s'effacer devant la nouvelle donne. Les instruments de repérage, de classement et d'identification sont rares et incomplets. Seuls semblent émerger les portails de contenus eux-mêmes, alors que les répertoires et les moteurs de recherche scientifiques restent marginaux. La domination de Google sur les usages est telle que le PageRank semble avoir remplacé toute autre autorité. Les moteurs de recherche scientifiques peinent à percer dans les usages des chercheurs et des étudiants. Eux-mêmes s'appuient sur des méthodes et des corpus qui ne sont, à l'heure actuelle, pas totalement satisfaisants.  Il faut dire qu'en général leurs ambitions ne peuvent se confondre avec des missions de service public. De plus, les bonnes volontés sont confrontées à l'ampleur de la tâche et à la difficulté de construire des indicateurs signifiants. Les conditions de la citabilité ne sont pas réunies de façon totalement satisfaisantes; les mesures de fréquentation des sites scientifiques sont gardées secrètes, comme autant de secrets industriels; l'usage des rétroliens, qui pourrait devenir un outil scientifique de premier ordre, est menacé par le spamdexing. Au fond, les perspectives d'avenir semblent devoir s'appuyer sur l'introduction de nouveaux instruments, l'émergence de nouvelles compétences et la mise en place de nouvelles formes éditoriales.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention d'Evelyne Broudoux: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2007/01/08/intervention-develyne-broudoux-resume/</link>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2007 16:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2007/01/08/intervention-develyne-broudoux-resume/</guid>
<description><![CDATA[Entre autorités de support et de groupe, quelle place pour l’auteur ?
« Toute personne qui écri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre autorités de support et de groupe, quelle place pour l’auteur ?</strong></p>
<blockquote><p>« Toute personne qui écrit ou a écrit n’est pas un auteur, la différence étant celle du document et du monument. Les documents d’archives ont eu des rédacteurs ; les monuments survivent. Seul le rédacteur dont les écrits sont reconnus comme des monuments par l’institution littéraire atteint l’autorité de l’auteur. »</p></blockquote>
<p>Voici, selon la théorie littéraire contemporaine, ce qui distingue un auteur faisant autorité d’un simple rédacteur.<br />
L’institution érigée en filtre travaille à l’excellence. Ce travail, souvent méconnu du grand public, s’empare du texte de l’auteur, le décortique pour l’adapter à ses collections et à ses supports afin de le préparer à la diffusion. Cette réécriture se composant d’allers-retours entre les partenaires auteur et éditeur transforme quelquefois profondément le texte initial, sans que les lecteurs le sachent.</p>
<p>La chaîne éditoriale s’est ainsi traditionnellement rassemblée autour de la conception et la fabrication du « monument » imprimé : inspirateurs, prescripteurs, agents littéraires, éditeurs, illustrateurs, correcteurs, réviseurs, fabricants, imprimeurs, papetiers, brocheurs, diffuseurs, journalistes, revues, bibliothécaires, libraires, sont autant d’intermédiaires qui préparent l’objet destiné aux mains des lecteurs. L’autorité de l’auteur est donc autant liée à la valeur symbolique du texte qu’à ses manipulations sémiotiques, à la matérialité du support faite d’encre et de papier, qu’à la valeur commerciale d’échange de l’objet produit.</p>
<p>Avec la publication autoritative et distribuée caractérisant l’état actuel du web, ce processus subit des changements, bouleversant le terme même de « chaîne éditoriale ». La première caractéristique est que les scripteurs en ligne prolifèrent et que se côtoient auteurs institués et auteurs « en devenir » et que le processus d’amélioration des textes est rendu visible. Le paysage formé par les écritures individuelles et collectives du web laisse deviner un immense chantier où se redéfinissent les places d’auteurs, de compilateurs, de commentateurs, de critiques, d’éditeurs.</p>
<p>La deuxième caractéristique est que l’auteur entretient des relations directes avec ses lecteurs et se passe très souvent d’éditeur, au sens traditionnel du terme. Il s’inscrit dans des cercles de « pairs », empiète sur des domaines auparavant réservés aux professionnels chargés des actions de publicisation. Il construit ainsi sa notoriété dans les cercles fragmentés des espaces électroniques dont l’accès en écriture/lecture est contrôlée par l’intermédiaire d’outils. Il en résulte une extrême variation concernant la qualité des contenus, la diversité des thèmes traités, les publics touchés. Les genres éditoriaux traditionnels se dilatent pendant que d’autres se construisent. L’hétérogénéité règne.<br />
En même temps, la « commentarisation » exercée par les lecteurs et les auditeurs se généralise, transformant en espaces de critique les espaces de monstration.</p>
<p>Ce qui nous permet d’aborder la troisième caractéristique : la transformation du web en média participatif est orchestrée par des outils qui exercent une forme d’autorité en attribuant des rôles et des places. L’auteur n’est alors plus qu’un de ses composants.</p>
<p>Est proposée donc, le concept d’autorité informationnelle qui vise à préciser le poids des différents acteurs (autorité énonciative, institutionnelle, groupe et support-outil) susceptibles de faire autorité dans la production d’informations. Le changement de support dû au passage au numérique remet en question les « autorités » sur lesquelles étaient basées l’attribution de confiance, la vérification et la légitimation de l’information. En particulier, l’arrivée de nouveaux acteurs et la redistribution des rôles dans la fabrique de l’information sur un support dynamique laisse apparaître un nouveau tournant pour l’auteur qui découvre d’autres pratiques.</p>
<p><em> Cours d’Antoine Compagnon en ligne sur Fabula : <a href="http://www.fabula.org/compagnon/auteur2.php">http://www.fabula.org/compagnon/auteur2.php</a></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention de Laure Endrizzi: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/15/intervention-de-laure-endrizzi-resume/</link>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2006 13:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/15/intervention-de-laure-endrizzi-resume/</guid>
<description><![CDATA[La communauté comme auteur et éditeur : l&#8217;exemple de Wikipédia.

L’ensemble des technolog]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La communauté comme auteur et éditeur : l'exemple de Wikipédia.<br />
</strong></p>
<p>L’ensemble des technologies dites 2.0 place l’usager au coeur de la création des contenus numériques tout en l’inscrivant dans une dynamique collective. Ces transformations remettent en cause le modèle éditorial traditionnel, sans offrir de représentations claires et stabilisées des modes de production et de validation qui sont à l’oeuvre.<br />
Avec l’exemple de Wikipédia, nous tenterons de comprendre les mécanismes de la régulation éditoriale, pour ensuite nous interroger sur les formes d’expertise sollicitées et les figures de l’auteur.<br />
Nous verrons que les outils et dispositifs qui sous-tendent l’activité s’inscrivent dans un mouvement de maturité croissante et que l'environnement collaboratif favorise l'émulation des énergies créatrices personnelles en misant sur une action critique participante et sur une réflexivité explicite.<br />
Les fonctions qui apparaissent sont significatives d’une tension croissante vers la « professionnalisation », associant diversification et spécialisation des contributions et laissant émerger des rôles somme toute relativement traditionnels.<br />
Ces différents aspects ébauchent les contours d’un véritable modèle éditorial, faisant de Wikipédia, certes un projet collaboratif mais également une encyclopédie à part entière. Des résultats encore fragiles que de futures recherches permettront de confirmer ou d’infirmer.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention d'Olivier Ertzscheid: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-dolivier-ertzscheid-resume/</link>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 16:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-dolivier-ertzscheid-resume/</guid>
<description><![CDATA[De la «  popularité » d&#8217;une page à la « sagesse des foules » en passant par les sites us]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De la «  popularité » d'une page à la « sagesse des foules » en passant par les sites usant et abusant de systèmes « de recommandation », c'est l'indexation dans toute sa complexité qui occupe aujourd'hui sur le Net une place centrale et se pare de vertus « sociales » (folksonomies).</p>
<p>Après que Google a érigé en système le principe faisant de chaque internaute un indexeur (pagerank), après le détournement (spamdexing) des balises "méta" pour l'indexation d'un site, les usagers, dans leurs pratiques individuelles ou communautaires, se trouvent aujourd'hui en situation d'indexeurs de contenus dont ils peuvent ne maîtriser ni la production, ni la diffusion, ni la conservation. Cette indexation communautaire donne d'intéressants résultats d'un strict point de vue documentaire. Elle correspond à une fragmentation de la notion même de document. Elle est la plus adaptée aux nouvelles logiques d'accès aux contenus numériques.</p>
<p>Après avoir montré comment certains outils et moteurs de recherche instrumentalisent ces pratiques, entretenant une confusion de plus en plus nocive entre notoriété et autorité, entre influence et affluence, entre publicité et légitimité, nous tenterons, au regard de pratiques scientifiques innovantes et de sites "documentaires" ayant été au bout de l'expérimentation, de pointer l'intérêt d'une hybridation entre indexation sociale d'une part et indexation contrôlée d'autre part. Ou comment réunir le meilleur des deux mondes, en évitant "le meilleur des mondes".</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention d'Elisabeth Noël: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-delisabeth-noel-resume/</link>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 16:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-delisabeth-noel-resume/</guid>
<description><![CDATA[Quelle évaluation des ressources pédagogiques ?
Sur le web, l’évaluation des ressources pédago]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle évaluation des ressources pédagogiques ?</strong></p>
<p>Sur le web, l’évaluation des ressources pédagogiques relève de la même problématique que celle de l’information : comment, à travers la multitude des sources et ressources proposées, sans filtre éditorial ni contrôle minimum de qualité, trouver LA ressource pédagogique qui pourrait correspondre aux besoins d’un enseignant, d’un formateur ou d’un étudiant ?</p>
<p>Les ressources pédagogiques, notion floue qu’il faudrait définir plus précisément, et, au-delà, la pédagogie elle-même, sont actuellement l’objet d’une transformation à travers le e-learning. Ainsi, plusieurs approches de normalisation tentent de décrire l’objet pédagogique selon plusieurs facettes : de l’approche purement documentaire et descriptive, avec le Lom et ses différents instanciations, à la représentation des activités pédagogiques par la scénarisation (IMS-LD), en passant par la structuration technique (SCORM).</p>
<p>Mais cette normalisation ne répond pas à la question de l’évaluation de la ressource. Celle-ci se base généralement sur certains éléments de description, et peut donc reposer en partie sur l’indexation, normalisée ou non. Il existe ainsi des modèles et des circuits variés d’évaluation, selon des critères divers, qui seront présentés. Ces modèles calquent les circuits traditionnels d’évaluation des articles scientifiques, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Mais le retour d’usage de l’objet pédagogique, qui permet de mieux en cerner la spécificité, y apparaît peu. Les évolutions actuelles des systèmes d’évaluation peuvent permettre de redonner ici la parole à l’utilisateur de la ressource pédagogique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention de Claire Panijel-Bonvalot: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-de-claire-panijel-bonvalot-resume/</link>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 16:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-de-claire-panijel-bonvalot-resume/</guid>
<description><![CDATA[Quelle place pour la formation à l&#8217;évaluation de l&#8217;information ?
Dans le contexte d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle place pour la formation à l'évaluation de l'information ?</strong></p>
<p>Dans le contexte d'un usage croissant d’Internet par les élèves et les étudiants, la nécessité de développer la formation à l'évaluation des ressources Internet s'impose à tous. Nous essaierons ici d'en cerner les contours, en montrant que cet objectif s'inscrit dand un projet plus vaste visant l'éducation à l'information et, à l'université, la maîtrise de l'information.</p>
<p>Les enjeux scientifiques, sociaux et humains sont importants, mais les conditions et les acteurs de cette formation ne sont pas clairement définis, et les compétences visées souvent limitées à des apprentissages instrumentaux.<br />
Néanmoins, elle peut trouver place dans des dispositifs pédagogiques novateurs et de nombreux exemples réussis montrent qu'une collaboration fructueuse entre professionnels de l'information et enseignants d'autres disciplines est possible. Cependant les enseignements, qui ne peuvent actuellement se référer à un curriculum, manquent de progression et de cohérence entre les cycles.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention d'Alexandre Serres: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-dalexandre-serres-resume/</link>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 16:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-dalexandre-serres-resume/</guid>
<description><![CDATA[La formation à l’évaluation de l’information: une didactique à construire au cœur de la cult]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La formation à l’évaluation de l’information: une didactique à construire au cœur de la culture informationnelle</strong></p>
<p>La formation des usagers à l’évaluation de l’information sur Internet est un point nodal des contradictions et des nouveaux défis de « l’information literacy » : d’un côté, de plus en plus de formateurs et d’enseignants en perçoivent la nécessité sinon l’urgence, devant les dangers croissants des info-pollutions en tous genres, devant les « mésusages » problématiques des jeunes générations (généralisation du copier-coller, absence de vérification des sources, etc.) ; d’un autre côté, cette thématique de formation semble filer entre les doigts dès que l’on veut la saisir. Car elle pose de manière particulièrement cruciale deux questions centrales et récurrentes : qui et quoi. Autrement dit, quels contenus pour quels acteurs ? Nous tâcherons de répondre à cette question en examinant sur quels contenus didactiques pourrait se fonder une formation cohérente, organisée et progressive, à l’évaluation de l’information.<br />
Mais le projet d’une formation des élèves et des étudiants à l’évaluation de l’information sur Internet soulève de nombreux défis (éducatifs, épistémiques, didactiques, pédagogiques, institutionnels…), dont il importe avant tout de prendre la mesure. Après un rapide tour d’horizon de ces obstacles et difficultés, nous tâcherons de développer les quatre dimensions de cette formation, qui devraient, selon nous, constituer les quatre piliers pour une élaboration des contenus : la dimension citoyenne et critique, la démarche méthodologique, la dimension de la didactique informationnelle et enfin la part technique. Notre propos cherchera à montrer que la question de l’évaluation de l’information pourrait être au centre de cette culture informationnelle en émergence.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervention de Manuel Durand-Barthez: résumé]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-de-manuel-durand-barthez-resume/</link>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 16:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/14/intervention-de-manuel-durand-barthez-resume/</guid>
<description><![CDATA[Les nouvelles formes d’évaluation scientifique : quelles évolutions en sciences, technique et m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les nouvelles formes d’évaluation scientifique : quelles évolutions en sciences, technique et médecine ?<br />
</strong></p>
<p>Dès 1960, l’Institute for Scientific Information (I.S.I.) de Philadelphie, sous l’impulsion d’Eugen Garfield, a mis en œuvre le <em>Science Citation Index</em> (S.C.I) pour l’évaluation des auteurs, suivi en 1975 par le <em>Journal Citation Reports</em> (J.C.R.) pour celle des revues.<br />
Au terme d’une analyse critique de ce modèle, nous envisagerons de nouvelles approches :<br />
l’algorithme mis au point sur le site <em>Citebase</em> par les équipes de S.Harnad à Southampton (G.-B.) et T.Brody à Cornell (Ithaca, N.-Y.) sur le miroir britannique d’ArXiv.org. (l’un des plus importants sites mondiaux d’archives ouvertes scientifiques)<br />
Scholar Google, avatar du moteur généraliste standard lancé sur le Net en novembre 2004<br />
deux alternatives récentes à la définition d’un facteur d’impact proposées par J.E. Hirsch (facteur h lié à la production individuelle d’un chercheur) et l’équipe de J. Bollen (<em>Journal Status</em>) ; donc sur les Auteurs d’une part et les Sources de l’autre<br />
le modèle du « collectif » <em>Faculty of 1000</em> dans les domaines biomédicaux. Son originalité par rapport aux précédents réside dans le primat de l’évaluation « humaine » qualitative sur le principe statistique de la citation.</p>
<p>Après un essai de typologie des comités de lecture et des usages en cours dans les différentes disciplines scientifiques,  on conclura sur la nécessité d’explorer rapidement la voie d’un nouvel outil d’évaluation libre d’accès, dont les règles seraient clairement définies, tant au niveau de la couverture qu’à celui des critères d’analyse qualitative et statistique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une économie renouvelée de la publication scientifique / G. Chartron (2006)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/12/04/une-economie-renouvelee-de-la-publication-scientifique-g-chartron-2006/</link>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2006 07:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[ http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00117798
Quinze ans après l&#8217;avènement du Web, l&#8217;a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00117798"> http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00117798</a></p>
<blockquote><p>Quinze ans après l'avènement du Web, l'article dresse un bilan des évolutions notables de la publication scientifique dans le contexte numérique. L'engagement numérique, tant au niveau des sciences de la nature qu'au niveau des sciences humaines et sociales, est souligné par différentes dynamiques d'acteurs publics et privés. La progression significative d'un accès libre à ces publications est également pointée ainsi que le poids désormais déterminant de quelques points d'entrée des usagers. L'économie de l'accès est devenue un élément stratégique important, il suscite aujourd'hui de nombreux partenariats, particulièrement avec les moteurs de recherche. Les évolutions de la publication scientifique concernent également un ensemble de pratiques innovantes portées directement par les usagers, par exemple les nouvelles revues, les archives, les bloc-notes de chercheurs. Cette innovation ascendante ne peut plus être ignorée dans les transformations en cours. Enfin, l'auteur s'intéresse à l'impact de cette nouvelle donne de la publication scientifique sur différentes pratiques sociales notamment le devenir de la lecture, l'évolution des pédagogies universitaires et l'éclairage inédit que fournit cette littérature facilement accessible pour l'orientation des politiques scientifiques à venir.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'évaluation des publications scientifiques : du facteur d'impact à l'indice de notoriété / M. Durand-Bathez (2006)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/30/levaluation-des-publications-scientifiques-du-facteur-dimpact-a-lindice-de-notoriete-m-durand-bathez-2006/</link>
<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 17:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00083870
 Les différentes modalités d&#8217;évaluation, «cla]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00083870">http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00083870</a></p>
<blockquote><p> Les différentes modalités d'évaluation, «classiques» et en émergence, des publications scientifiques: les modalités traditionnelles de l'évaluation des revues : «facteur d'impact» du JCR, associé à l'évaluation individuelle du SCI (Science Citation Index)... ; mécanismes, acteurs, importance, enjeux... de l'évaluation standard de la littérature scientifique. les nouvelles modalités d'évaluation de l'impact des revues et publications : par les moteurs de recherche (Google Scholar), sur les entrepôts en Open Access (CiteBase et autres statistiques sur les archives ouvertes, revues en ligne...), les enquêtes et autres recensements disciplinaires (CNRS, Faculty of 1000) etc. ; les figures, les modalités, les enjeux, mais aussi les problèmes posés par ces nouvelles formes d'évaluation et par la généralisation de «l'indice de notoriété» comme critère dominant de l'évaluation</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Evaluation de l'information : le défi de la formation / Alexandre Serres (2005)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/27/evaluation-de-linformation-le-defi-de-la-formation-alexandre-serres-2005/</link>
<pubDate>Mon, 27 Nov 2006 18:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00108434 
La formation des usagers tarde encore à prendre toute]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00108434 ">http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00108434 </a></p>
<blockquote><p>La formation des usagers tarde encore à prendre toute la mesure des mutations et des enjeux induits par Internet sur les pratiques documentaires. Privilégiant l'utilisation maîtrisée de la bibliothèque, des catalogues et des bases de données, les formations méthodologiques sont loin de donner toute sa place à une question pourtant cruciale : celle de la capacité des usagers à identifier et à évaluer l'information, trouvée au hasard des recherches sur Internet. Il est vrai qu'il s'agit d'un problème assez nouveau, difficile à appréhender, échappant aux règles habituelles de l'univers documentaire familier des bibliothécaires. De plus, ce domaine est sans titulaire attitré : à qui revient la charge de former les étudiants et les usagers à l'évaluation de l'information ? Aux enseignants ou aux bibliothécaires ? Ou aux deux à la fois ? La question n'est pas tranchée. Dans le chantier pédagogique en plein essor de la maîtrise de l'information, constitué d'une multiplicité de thématiques plus ou moins bien définies, celle de l'évaluation de l'information apparaît ainsi comme l'une des plus difficiles à délimiter, si on la compare par exemple à la formation aux outils de recherche ou aux bases de données. Nous tâcherons de montrer que cette complexité, inhérente à l'évaluation de l'information, peut être une chance pour un projet de formation. Pourquoi et comment former ? Dans un premier temps, nous montrerons la nécessité, voire l'urgence d'une véritable formation des étudiants, mais aussi sa difficulté. Nous tâcherons ensuite, à partir de notre propre expérience de formateur, d'indiquer quelques pistes de réflexion et quelques propositions sur les objectifs et les contenus d'une telle formation.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il n’est pas de document scientifique qui ne soit citable / Marin Dacos (2006)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/23/il-n%e2%80%99est-pas-de-document-scientifique-qui-ne-soit-citable-marin-dacos-2006/</link>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 15:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[ http://www.homo-numericus.net/blog/Il-n-est-pas-de-document.html
Idéalement, un bon système d’I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.homo-numericus.net/blog/Il-n-est-pas-de-document.html"> http://www.homo-numericus.net/blog/Il-n-est-pas-de-document.html</a></p>
<blockquote><p>Idéalement, un bon système d’IU résoudrait le problème de la publication en ligne, d’une part, et du dépôt, d’autre part, c’est-à-dire des doublons. Même en unifiant les dépôts d’archives ouvertes, il faudra prendre en compte la diversité des plateformes d’édition électronique, qui ont plus vocation à se développer qu’à disparaître (Erudit, Persée, Cairn, Revues.org pour ne citer que certaines, qui relèvent des SHS). Il serait bon de penser à un système qui soit capable de signaler les dépôts sur l’archive nationale, d’une part, et la version éditée en ligne, d’autre part. Une expérience sera menée en ce sens entre Revues.org et HAL l’année prochaine, afin de faire en sorte que les dépôts et l’édition électronique ne se fassent pas concurrence, mais au contraire se soutiennent. Pour ça, le partage d’un IU entre les plateformes me semble indispensable.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les lendemains électroniques de l'édition historique. Pour un nouveau modèle économique de publication périodique / Marin Dacos (2000)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/23/les-lendemains-electroniques-de-ledition-historique-pour-un-nouveau-modele-economique-de-publication-periodique-marin-dacos-2000/</link>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 15:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[http://rh19.revues.org/document218.html
Parent pauvre du Web, l&#8217;histoire du XIXe siècle n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rh19.revues.org/document218.html">http://rh19.revues.org/document218.html</a></p>
<blockquote><p>Parent pauvre du Web, l'histoire du XIXe siècle n'est pas encore fermement entré dans le monde de l'édition électronique. Pourtant, la situation actuelle des périodiques scientifiques spécialisés n'est pas très positive. En subissant le contre-coup de la multiplication des publications scientifiques, des mesures concertées d'élimination de périodiques engagées par les bibliothèques et des difficultés inhérentes à une industrie aux coûts incompressibles, les revues universitaires semblent fragilisées. Concurrencées par l'arrivée massive de revues américaines sous forme électronique, les revues françaises ont aujourd'hui une opportunité historique d'élargir leur audience et de baisser leurs frais en passant à l'édition électronique. L'exemple donné par un spécialiste de l'histoire du livre, Robert Darnton, montre de façon éclatante qu'Internet est en mesure de modifier en profondeur non seulement l'économie des revues mais également leur capacité d'argumentation scientifique. À l'heure des choix, une réflexion s'impose, reposant à la fois sur un espoir scientifique et sur un raisonnement économique. D'un point de vue scientifique, l'édition électronique permet de nouvelles modalités d'édition, autorisant l'hypertextualisation de la pensée et accordant une place inédite à la publication de sources et de documents complexes soutenant l'argumentation des auteurs. D'un point de vue économique, l'édition électronique peut soulager l'édition classique de certaines tâches qui grèvent son budget. La réussite de cette "mutation épistémologique" (Roger Chartier) passe d'abord par la reconnaissance de la qualité scientifique des publications quel que soit leur support, ensuite par l'établissement d'une complémentarité étroite entre l'édition papier et l'édition électronique.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les enjeux des e-prints ou les sciences à l'heure des réseaux électroniques / Ghislaine Chartron (2001)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/23/les-enjeux-des-e-prints-ou-les-sciences-a-lheure-des-reseaux-electroniques-ghislaine-chartron-2001/</link>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 10:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[http://www.captaindoc.com/interviews/interviews02.html
La mise                              en accè]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.captaindoc.com/interviews/interviews02.html">http://www.captaindoc.com/interviews/interviews02.html</a></p>
<blockquote><p>La mise                              en accès libre sur Internet des publications                              de la recherche conduit effectivement à ouvrir                              le lectorat notamment vers la sphère publique                              et non plus exclusivement scientifique. Internet a                              déjà initié de nombreuses actions                              de communication scientifique vers le grand public                              au même titre que d'autres media (télévision,                              cinéma...). La question est alors de savoir                              si les publications en ligne, plus spécialisées,                              plus complexes vont être réellement lues                              par des non-spécialistes, réveillant                              peut-être par ailleurs certaines appétences                              intellectuelles en sommeil.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Autorités énonciatives et espaces de publication et de référencement / Evelyne Broudoux]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/23/autorites-enonciatives-et-espaces-de-publication-et-de-referencement-evelyne-broudoux/</link>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 09:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[(Report d’Urfist-Info - 17 janvier 2006)
La pratique du blogging est-elle compatible avec l’éno]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(Report d’<a href="http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2006/01/autorits_noncia.html">Urfist-Info</a> - 17 janvier 2006)</p>
<p class="entry-body">La pratique du blogging est-elle compatible avec l’énonciation scientifique lorsqu’elle fait preuve d’autonomie ? Cette question en apparence simpliste prend son sens à la vue des sanctions prises contre <a href="http://www.denverpost.com/harsanyi/ci_3351842">des doctorants  </a> suite à des positions publiées sur <a href="http://www.megspohn.com/?p=288">leur blog</a> , d’où quelques <a href="http://www.danieldrezner.com/archives/002167.html">mises en garde</a> . Un espace libre de publication peut favoriser une recherche dégagée des tutelles, forcer la sortie d'un cadre institutionnel qui ne sert quelquefois qu'à nourrir la pensée labellisée d'une autorité et favoriser recherche d’indépendance et autonomie, préalables à des choix librement assumés. Mais cet espace qui sert avant tout à une énonciation personnelle risque de pousser l’étudiant blogueur sur une autre pente, au mieux celle de <a href="http://www.concurringopinions.com/archives/2006/01/blogging_withou_1.html">la dispersion</a> , au pire celle de l'auto-suffisance. Ouvrir un blog personnel et l’alimenter quotidiennement entraîne le blogueur, qu’il le veuille ou non, dans une action d’autopromotion dont il faudra bien apprendre à gérer les conséquences.<br />
<!--more--></p>
<p class="entry-more">Mais le blogging s’inscrit aussi de fait dans une démarche collective (blogosphère, inscription dans une communauté rassemblée par des intérêts partagés) ; la pratique de l’écriture à plusieurs est donc plus fréquente que la renommée des blogs le laisse entendre. Pour un blog d'auteur isolé on trouve trois blogs d'auteurs regroupés (revue, collectif, blog personnel accueillant d'autres blogueurs) ; l'éventail est large et l’on ne peut que conseiller aux apprentis blogueurs de commencer par cette étape, qui offre la sécurité des pairs.</p>
<p><strong>Index de citations et lois du marché</strong></p>
<p>On a l'habitude de mesurer la qualité du travail scientifique à son nombre de publications associé à un score de citations, c’est-à-dire au nombre de fois où les auteurs sont cités par leurs pairs. Ce processus alimente un critère de notoriété basé sur le recueil de données quantitatives et est le socle de l'évaluation des chercheurs, même si par ailleurs, la qualité des contributions reste le premier critère de recrutement des universités.<br />
L'édition scientifique participe activement à ce processus, puisque le « facteur d’impact » d'une revue se mesure à son score de citations, créant de fait une hiérarchie entre supports, dont le classement exerce un effet d'attraction sur les futurs contributeurs.</p>
<p>Malgré la mise en évidence des effets pervers (renvois d’ascenseurs, etc.) de ce comptage et les tentatives pour les dépasser comme celles de l'open access et des archives ouvertes, les index de citations scientifiques dont devenus attractifs et monnayables  [La multiplicité des abonnements offerts par l’ACM jouant sur l’accès à sa bibliothèque en ligne est un indice de cette valorisation (<a href="http://www.acm.org/">http://www.acm.org</a>)], au même titre que tout autre système susceptible de servir à l’élaboration de statistiques et au référencement (moteurs de notoriété, rss, auto-indexation, etc.).<br />
Aussi, on pourrait se demander quel système de référencement mettre en place qui échapperait aux lois du marché de l’immatériel et qui aurait pour but de contourner les biais de la notoriété.</p>
<p>On a vu que l’économie du web qui se mettait en place ne concernait plus simplement les contenus comme dans les médias classiques (insertions publicitaires avant, après, au milieu d’un article, d’une émission radio ou télévisuelle) mais la façon dont on accède à ces contenus et la manière dont ils sont générés. Leur légitimation ne dépend plus uniquement des instances professionnelles spécialisées mais de la texture des communautés, de l’espace des liens qui les enserrent, etc. La crédibilité n’est plus le fait unique des « porteurs » de vérités, mais émerge entre les densités de liens qui donnent corps aux informations. Ce qui laisse entrevoir qu’il n’y a plus de vérité donnée, mais des vérités multiples : ainsi, la « rumeur », fable de la vérité, n’apparaît plus aussi grotesque, puisqu’elle n’est qu’un de ses multiples aspects.</p>
<p>« Quand nous nous regardons dans un miroir nous pensons que l’image qui nous fait face est fidèle. Mais bougez d’un millimètre et l’image change. Nous sommes en fait en train de regarder une gamme infinie de reflets. Mais un écrivain doit parfois fracasser le miroir – car c’est de l’autre côté de ce miroir que la vérité nous fixe des yeux.»</p>
<p>Si l’on suit <a href="http://nobelprize.org/literature/laureates/2005/pinter-lecture-f.html">Harold Pinter</a>, on pourrait ajouter que l’auteur scientifique, contrairement à l’artiste qui va jouer de ces multiples reflets, est un acteur de la recherche de la vérité réelle.</p>
<p><strong>Un laboratoire documentaire</strong></p>
<p>On l'a vu, avec la pratique populaire du « tagging », chaque internaute est à même d'ordonner le classement de ses informations, signets, etc.  Ce classement ne répond souvent qu'à des besoins transitoires et momentanés et ne prétend pas à l'universalité mais il permet de garder la trace de l'organisation d'une mémoire ou d’un réseau de connaissances et de la partager. Sa valeur est donc heuristique et cognitive. Ce travail de la cognition, rendu visible par de multiples outils du web favorisant <a href="http://hublog.hubmed.org/archives/001049.html">un état réflexif chez les utilisateurs</a> , constitue un espace intermédiaire de construction des connaissances par leur classement.</p>
<p>Cette construction permanente de l’espace documentaire par le web pourrait se laisser dessiner comme celle d’un noyau dont le cœur solide serait composé du savoir répertorié par les bibliothèques, dont différentes couches en cours de sédimentation correspondraient aux connaissances en voie de stabilisation, elles-mêmes englobées par les couches plus récentes encore à l'état gazeux, générées par les multiples points de vue créés par le croisement des connaissances.</p>
<p>Evelyne Broudoux<br />
MCF en SIC à l’IUT de Vélizy - UVSQ</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifestations de l'auteur dans et autour l'hypertexte de fiction / Evelyne Broudoux (1998) ]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/22/manifestations-de-lauteur-dans-et-autour-lhypertexte-de-fiction-evelyne-broudoux-1998/</link>
<pubDate>Wed, 22 Nov 2006 22:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
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<description><![CDATA[http://hypermedia.univ-paris8.fr/Groupe/journeesdoc/manifest.htm
 Et cet espace créateur d&#8217;au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>http://hypermedia.univ-paris8.fr/Groupe/journeesdoc/manifest.htm</p>
<blockquote><p> Et cet espace créateur d'autopromotion et  d'autodéfinition de soi, qui n'a pas d'équivalent social à part le CV,  semble rendre leurs  auteurs libres de toute contrainte (physique, sociale, culturelle, etc.). Cet espace de  communication que l'on ne peut classifier traditionnellement réconcilie l'auteur  avec lui-même puisque son identité réelle ne risque pas d'être en  décalage avec la virtuelle (l'idée que nous nous en faisons ou que l'auteur en a que nous nous en faisons) [KLEIN].<br />
Enfin, l'espace de communication avec les lecteurs est  omniprésent même s'il ne se manifeste que par une adresse mail toujours suggestive et  visuellement bien placée sur l'écran.<br />
Cette ouverture entre auteur et lecteur est une façon  d'introduire l'autre pour mieux se définir. C'est d'abord un mouvement de rapport avec soi, de  dialogue de soi avec les autres, qui s'atteste à travers des appels à  communiquer ou laisser des commentaires et des remarques.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du carnet individuel à l'écriture collective / Evelyne Broudoux (2003)]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/22/du-carnet-individuel-a-lecriture-collective-evelyne-broudoux-2003/</link>
<pubDate>Wed, 22 Nov 2006 22:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/11/22/du-carnet-individuel-a-lecriture-collective-evelyne-broudoux-2003/</guid>
<description><![CDATA[http://www.cndp.fr/dossiersie/45/acrobat/06206311.pdf
Le blog est un genre rédactionnel qui s’app]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cndp.fr/dossiersie/45/acrobat/06206311.pdf">http://www.cndp.fr/dossiersie/45/acrobat/06206311.pdf</a></p>
<blockquote><p>Le blog est un genre rédactionnel qui s’apparente à ses débuts à la brève de journaliste et qui fait son apparition dès les premières recherches de publication automatisée sur le Web. Il est né au coeur de pages-écrans comportant uniquement des listes de liens, caractéristiques des tout débuts de l’édition en ligne. Le premier blog est de type journalistique et est attribué à Dave Winer qui le publia sur le site 24 hours of democracy en 1997. Il en décrit lui-même l’historique en l’attribuant à Tim Berners Lee qui fit une page de référencement des sites mis en ligne dès la connexion des premiers serveurs.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tout sur Wikipedia et les encyclopédies en ligne / Laure Endrizzi]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/10/18/tout-sur-wikipedia-et-les-encyclopedies-en-ligne/</link>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 14:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/10/18/tout-sur-wikipedia-et-les-encyclopedies-en-ligne/</guid>
<description><![CDATA[(Report d’Urfist-Info - 25 avril 2006)
La cellule &#8220;veille scientifique et technologique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(Report d’<a href="http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2006/04/tout_sur_wikipe.html">Urfist-Info</a> - 25 avril 2006)</p>
<p class="entry-body">La cellule <a href="http://www.inrp.fr/vst/">"veille scientifique et technologique"</a> de l'Institut National de Recherche Pédagogique  a mis en ligne un remarquable dossier sur Wikipedia: <a href="http://www.inrp.fr/vst/Dossiers/Wikipedia/sommaire.htm">"L'édition de référence libre et collaborative : le cas de Wikipedia"</a>. Ce dossier, préparé et rédigé par Laure Endrizzi, est un état des lieux très complet où Wikipedia est placée dans le paysage des encyclopédies en ligne. Le dossier est consultable en html et sous forme d'un pdf de 32 pages (la récapitulation des liens de l'article fait à elle seule plus de quatre pages serrées).</p>
<p>(Laure Endrizzi gère également pour l'INRP un wiki bibliographique sur les encyclopédies en ligne: <a href="http://wikindx.inrp.fr/biblio_encyclen/">ENCYCLEN</a>  - sous l'application libre <a href="http://wikindx.sourceforge.net/index2.html">Wikindx</a>.)</p>
<p>MR</p>
<p>[via <a href="http://www.homo-numericus.net/breve774.html">Homo-Numericus</a>]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Citations et Facteurs d’impact : quel avenir pour l’évaluation ? / Manuel Durand-Barthez]]></title>
<link>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/10/18/citations-et-facteurs-d%e2%80%99impact-quel-avenir-pour-l%e2%80%99evaluation-manuel-durand-barthez/</link>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 14:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://urfistreseau.wordpress.com/2006/10/18/citations-et-facteurs-d%e2%80%99impact-quel-avenir-pour-l%e2%80%99evaluation-manuel-durand-barthez/</guid>
<description><![CDATA[(Report d&#8217;Urfist-Info - 19 avril 2006)
On connaît l’importance de la Citation comme filtre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(Report d'<a href="http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2006/04/citations_et_fa.html">Urfist-Info</a> - 19 avril 2006)</p>
<p>On connaît l’importance de la Citation comme filtre d’évaluation des publications universitaires. Elle est censée contribuer à l’avancement de la carrière d’un chercheur et/ou de l’équipe à laquelle il appartient. Elle constitue aussi un élément de l’argumentaire d’un dossier de financement pour le laboratoire concerné. Elle « devrait être » un indicateur de pertinence et de qualité du contenu du document cité.</p>
<p><!--more-->L’ISI occupe une position quasi monopolistique dans le domaine avec le couple Science Citation Index (S.C.I) dès 1961 pour l’évaluation des auteurs, suivi en 1975 par le Journal Citation Reports (J.C.R.) pour celle des revues (<a href="http://scientific.thomson.com/products/wos/">http://scientific.thomson.com/products/wos/</a>) .</p>
<p>En 2004, le SCI Sciences exactes et appliquées version On line comprend environ 5900 titres (qui se reportent sur le corpus du JCR), tandis que le SSCI relatif aux Sciences humaines en compte 1700.</p>
<p>Le logiciel "Essential Science Indicators", conçu spécifiquement par l’ISI pour extraire et analyser les données du Web of Science propres à une entité, est largement utilisé. En Allemagne fédérale, il l’est pratiquement partout.</p>
<p>Depuis environ 2002, dans Nature, des voix se sont élevées parmi des chercheurs renommés, contre ce monopole. Notamment Peter Lawrence, du Laboratoire de Biologie moléculaire de Cambridge, qui n’hésite pas à s’exprimer sur le népotisme croissant qui ronge les comités de lecture (<a href="http://dx.doi.org/10.1038/422259a">doi: 10.1038/422259a</a>) et : David Colquhoun, Dpt. Pharmacology, University College London (<a href="http://www.nature.com/nature/journal/v423/n6939/full/423479a.html">Nature (423) 479- 29 May 2003</a>)</p>
<p>Erreurs statistiques de comptage (cf. Nature : <a href="http://dx.doi.org/10.1038/415101a">doi: 10.1038/415101a</a>) , défaut d’acronymes désignant des fédérations d’équipes (cf. JAMA 2002 ; 287, 2772-2774), prise en compte du seul premier auteur jusqu’en 1996 (pour le SCI).</p>
<p>Manque de nuances dans le modèle de calcul de l’Impact Factor du JCR bloqué sur deux ans quelle que soit la discipline, remise à zéro d’un compteur sur un titre de périodique modifié, exigence en pratique d’au moins 5 ans d’existence pour être reconnu, blocage sur la langue, régime identique pour un hebdomadaire et un semestriel, auto-citations, article « phare » dissimulant la horde des médiocres etc… La liste est longue même si l’ISI met en garde sur les nuances d’interprétation.</p>
<p>Quelles parades ?</p>
<p>D’abord la méthode utilisée par le Département SHS du CNRS dans son évaluation des périodiques <a href="#_ftn1">[1]</a> . La méthode, pas le but ; il s’agissait en effet de « restructurer » le panel des revues subventionnées dans un sens parfois trop restrictif.<br />
Cet organisme a étalé le délai d’analyse en fonction des disciplines, allant jusqu’à dix ans. La francophonie est représentée à 50 % minimum, et l’aura « locale » est assumée comme telle. Des comités d’évaluation nationale, au sein de chaque discipline, on déterminé les titres des « revues cœur » jugées indispensables au travail des chercheurs concernés, servant de base de comptage des citations pour l’ensemble. Expérience non pérenne puisqu’effectuée une seule fois à ce jour, mais intéressante dans sa méthode.</p>
<p>On connaît mieux Citebase (<a href="http://www.citebase.org/">www.citebase.org</a>) promu par le couple Brody/Harnad, sur le miroir britannique d’ArXiv (<a href="http://www.arxiv.org/">www.arxiv.org</a>). Le modèle s’applique au document pris individuellement. Une analyse graphique met en évidence le nombre de déchargements, le temps de latence entre la publication et les premiers déchargements, les avatars d’un document à travers les citations de ses citations, retrouvant par là sa durée de vie. L’OAI est pleinement et positivement exploité.</p>
<p>Dans le domaine biomédical : Faculty of 1000 (<a href="http://www.facultyof1000.com/">http://www.facultyof1000.com/</a>) Un panel de chercheurs « réputés » attribue l’un des trois indices : 3 « Recommended » / 6 « Must read » / 9 « Exceptional ». On fait ensuite la moyenne des deux indices les plus élevés à laquelle on ajoute un trentième de la somme des indices. Un commentaire est mis en ligne par le panel, qui qualifie l’article (découverte, avancée, hypothèse, confirmation, controverse) et le catégorise.</p>
<p>On mentionnera bien sûr Scholar Google (<a href="http://scholar.google.com/">http://scholar.google.com/</a>) : comptage brut des citations à partir d’un réservoir de sources non défini. Un algorithme non déterminé via une interface qui manque de rigueur, mais facile d’accès, naturellement gratuite, confortable pour des étudiants avancés, inutilisable dans une perspective d’évaluation « officielle » ou prétendument sérieuse, avec une mise à jour parfois lente.</p>
<p>Pour conclure, deux innovations dans le domaine des facteurs d’impact :</p>
<p>- le facteur h de Jorge E. Hirsch (<a href="http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.0507655102">www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.0507655102</a>). Dans la relation entre un nombre total de publications et leurs citations, il fait glisser un curseur jusqu’à l’obtention d’une coïncidence approximative entre un nombre équivalent de publications et de citations. A titre d’exemple, l’indice h de P.-G. de Gennes est de 79 (= environ 79 publications citées au moins 79 fois).</p>
<p>A partir de cette moyenne, Hirsch propose une formule permettant d’établir un nouveau facteur a. Pour ce faire, il calcule le carré de h dont le résultat est, de fait et systématiquement, inférieur au nombre effectif total de citations.</p>
<p>Hirsch utilise h² dans une équation qui s’énonce : Nc,tot = ah² dont le premier membre représente le nombre total de citations. Le facteur a varie généralement entre 3 et 5. Il y associe un indice m portant sur la durée n (représentant un nombre d’années). M résulte de la pente (slope) h versus n. Il établit ensuite une hiérarchie parmi les chercheurs. Exemple : m » 2 (h = 40 après 20 ans d’activité) : « chercheur responsable d’une équipe de haut niveau dans une université très cotée ». Ces qualificatifs varient sur une échelle en fonction des valeurs de m. Les nombreuses nuances induites par ces calculs rendent l’évaluation moins spécieuse que celle de l’ISI.</p>
<p>- le facteur y de Bollen, Rodriguez et Van de Sompel  (<a href="http://www.arxiv.org/find/cs/1/au:+Rodriguez_M/0/1/0/all/0/1">http://www.arxiv.org/PS_cache/cs/pdf/0601/0601030.pdf</a>): tient compte de la distinction entre les deux notions de « popularité » et de « prestige ». Elles sont inversement corrélées.</p>
<p>Les revues « populaires » sont fréquemment citées par celles qui sont peu prestigieuses ; elles sont dotées d’un Impact Factor ISI très élevé. Les revues « prestigieuses » sont définies de façon strictement inverse par rapport aux « populaires » par leur  Weighted PageRank . Ce facteur, désigné par la lettre y dépend donc de l’intensité et de la pertinence avec lesquelles s’appliquent à ces revues les principes de l’algorithme mis en place par Google.</p>
<p>Ainsi le facteur y se définit-il comme le produit de l’I.F.-ISI par le Weighted PageRank. Des états comparatifs « I.F.-ISI » versus « Facteur y » mettent en évidence certains « mouvements d’ascenseur » entre les revues.</p>
<p>Un nouveau modèle pourrait combiner des éléments d’investigation envisagés dans les expériences relatées ci-dessus (CNRS/SHS, Citebase, facteurs h et y) : il constituerait un outil alternatif d’évaluation libre d’accès, mais dont les règles seraient clairement définies, tant au niveau de la couverture qu’à celui des critères d’analyse statistique. Il associerait avec une impartialité optimale les objectifs d’évaluation des sources et des auteurs. Vaste projet sans doute, mais d’une brûlante actualité…</p>
<p>Manuel Durand-Barthez – S.C.D. de l’Univ. Paul Sabatier (Toulouse 3) <a href="mailto:barthez@cict.fr">barthez@cict.fr</a></p>
<p><a title="_ftn1" name="_ftn1"></a>[1] Sciences de l’Homme et de la Société N°69, mai 2004 ; Sur les détails techniques, voir entre autres : l’ Introduction à cette enquête par Christian Henriot, ibid. p. 7, La Méthodologie de l’enquête. Ibid. pp.53 sqq et les Commentaires sur les résultats de l’enquête. Ibid. p. 55</p>
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