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	<title>impot &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "impot"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 13:03:17 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Étudiants mauvais payeurs: Bienvenue dans le vrai monde!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=887</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voici le lien vers un article de Jean-Philippe Pineault sur <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/07/20080724-061300.html" target="_blank">les étudiants mauvais payeurs</a>.  L'article explique bien les tenants et aboutissants de cette affaire; le gouvernement, par l'entremise d'un programme, mis en place en 1966, prête de l'argent aux étudiants, afin de payer leurs études.  Les fonds doivent être remboursés par les étudiants, une fois leurs études terminées, et ce selon des modalités pré-établies.  C'est là que le bât blesse; avec la compilation des données pour l'année scolaire 2006-2007, ce sont plus de 65,000 étudiants qui ont des comptes en souffrance, pour une somme de 815 millions$.  L'an dernier, le gouvernement a dû passer l'éponge - lire éponger des sommes impayées - sur 21 millions$ en dettes d'études non remboursées.</p>
<p>La ministre de l'éducation, Michelle Courchesne, a beau dire que "le régime parfait n'existe pas", il n'en demeure pas moins que le gouvernement doit souvent procéder à des saisies, se payer à même des remboursements d'impôts, ou même inscrire des hypothèques légales sur les propriétés des étudiants, qui ne se sont pourtant pas gênés quand fut le temps de demander des prêts.  Seulement en 2006-2007, pas moins de 1241 étudiants ont tout simplement déclaré faillite, au lieu de rembourser.</p>
<p>Le plus drôle, dans cet article, ce sont les réactions des porte-parole des fédérations étudiantes.  Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), David Paradis, se dit d'avis que "le programme d'aide financière est déconnecté de la réalité en surévaluant la capacité de payer des étudiants".  Je dirais plutôt que c'est David Paradis, qui est déconnecté de la réalité, parce que tout le monde sait, dans le vrai monde, que quiconque emprunte, que ce soit pour des études, pour financer une maison, ou pour acheter du "pot", doit un jour rembourser.</p>
<p>Pour sa part, Merlin Trottier-Picard, de la Fédération étudiante collégiale du Québec, affirme que des étudiants, qui ont cumulé parfois plus de 20,000$ de dettes, "frappent un mur" en terminant leur formation.  Il déclare que "C'est facile d'emprunter.  C'est plus difficile de rembourser".  J'ajouterais une suite, à sa déclaration.  Quelque chose comme "C'est facile de boire ses prêts et bourses dans toutes sortes de partys, dont plusieurs organisés directement sur les campus.  C'est plus difficile de réussir ses examens."  Ça revient à dire que si l'on décide d'entreprendre des études, il faut y mettre un peu de sérieux.  Il semble que nos deux porte-parole aient oublié ce petit détail.</p>
<p>Personnellement, je me demande quelle est la dette étudiante de ces deux individus, juste pour le fun.  Un tableau, qui accompagne l'article, mentionne que le prêt moyen attribué en 2006-2007 est de 3254$, et que la somme de 21,376$ représente la dette d'études moyenne d'un finissant au doctorat.  Il me semble qu'un finissant au doctorat, ça ne se retrouve pas à travailler au salaire minimum.  La dette moyenne d'un finissant au baccalauréat se chiffre à 11,467$, alors que 25,390 étudiants ont obtenu une aide financière, alors qu'ils vivaient toujours chez leurs parents.  Alors si je prends les paroles de Merlin Trottier-Picard, ses amis, qui ont accumulé parfois plus de 20,000$ de dettes ont dû user leurs fonds de culottes pas mal longtemps dans les CEGEPs.  À moins qu'il parle de ses amis universitaires.</p>
<p>À mon point de vue, ceux qui ont des dettes étudiantes mirobolantes, et qui n'ont pas les moyens de les honorer, malgré les plans de remboursement avantageux, parce que beaucoup moins sévères de n'importe quelle hypothèque, sont certainement ceux qui ont étudié dans des programmes de "sciences molles", qui sont impressionnantes sur un CV, mais qui ne valent rien de plus que la feuille de papier sur lequel leur diplôme est imprimé, quand vient le temps de faire la besogne pour laquelle ils finiront par être embauchés.  Ce serait probablement aussi le cas des "gosses de riches", qui passent le plus clair de leur temps au CEGEP ou à l'université, parce que leurs parents sont écoeurés de les voir flâner à la maison, et leur dit des trucs du genre "si tu veux pas travailler, au moins, fais quelque chose de ta vie, et vas étudier".  Ces "flancs mous" sont d'ailleurs d'excellents clients des concentrations de sciences molles, subventionnées par le gouvernement, pour flâner dans les institutions d'enseignement supérieur, et certains d'entre-eux pourraient même sûrement devenir porte-parole de fédérations étudiantes, tellement ça fait longtemps qu'ils passent d'un cours, ou d'une concentration, à un autre.</p>
<p>L'une des solutions à ce problème d'endettement, que tout le monde finit par payer, en bout de ligne, avec ses impôts, serait de ne fournir l'aide financière que dans les secteurs à grande demande, comme la médecine, par exemple.  Toutes les sciences molles, qui ne garantissent que peu - ou pas - d'emplois, ne devraient permettre ni bourse, ni prêt, et ce afin que les fonds disponibles encouragent la formation d'étudiants vraiment désireux de participer au développement et à l'avancement de la société.  Une autre passerait par le refus pur et simple de prêter de l'argent à un étudiant qui change de cours, et ce à partir de la troisième fois.  Il existe des processus d'évaluation très efficaces, qui permettent à un étudiant de se diriger vers la bonne formation dès le départ; aussi, on pardonnerait un "recommencement", mais les autres seraient aux frais de l'étudiant.  Je crois que ces deux mesures garantiraient une baisse du nombre de prêts non-remboursés, à long terme, parce que les étudiants seraient attendus sur le marché du travail, et ce dès leur graduation.  Ils pourraient ainsi rembourser promptement leur dette d'étude.</p>
<p>Mais je vais sûrement me faire dire que de telles mesures vont "à l'encontre du libre choix des étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent".  Mon but n'est pas d'empêcher les étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent.  Il est de faire en sorte que le gouvernement finance les futurs diplômés dont la société a vraiment besoin.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vous êtes impatients ? Nous aussi.]]></title>
<link>http://allantverslendroit.wordpress.com/?p=558</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 14:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>allantverslendroit</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Tel est le nouveau slogan du gouvernement dans la campagne de communication télévisuelle déferle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-559" src="http://allantverslendroit.wordpress.com/files/2008/06/pouvoirachat.jpg" alt="" width="510" height="394" /></p>
<p style="text-align:justify;">Tel est le nouveau slogan du gouvernement dans la <strong>campagne de communication télévisuelle</strong> déferle (1630 diffusions) sur nos écrans de tv, d'ordinateur, et dans nos journaux dès ce soir et pendant près de 3 semaines. <strong>Et comme un clip ne suffit pas, on nous en a fait 5.</strong> Il faut au moins ça pour convaincre le badaud. Un clip qui illustre l'axe global "le pouvoir d'achat" (voir ci-dessous) qui ratisse forcément large et qui annonce la couleur des 4 autres qui poussent derrière : la défiscalisation des heures supplémentaires, <a href="http://www.dailymotion.com/omoris/video/x5vt2m_pouvoir-dachat-clip-job-etudiant_news">l'exonération d'impôt pour les jobs étudiants</a>, <a href="http://www.dailymotion.com/omoris/video/x5vt1r_pouvoir-dachat-clip-caution-locativ_news">la diminution de la caution locative</a> et enfin <a href="http://www.dailymotion.com/omoris/video/x5vszs_pouvoir-dachat-clip-emprunt-immobil_news">l'exonération d'intérêts d'emprunt à l'achat immobilier</a>. 4 axes estimés "forts" sur lesquels le gouvernement met l'accent pour souligner ses efforts envers le pouvoir d'achat des français. Le tout à la veille des vacances scolaires, histoire de rebooster un peu le moral des gens qui se lèvent tôt. Pas de trace de <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bsalaire/video/x3fk8z_salaire-sarkozy_politics">l'augmentation substantielle de la rémunération du chef de l'état</a> qui avait agité le pays il y a quelques mois.</p>
<p style="text-align:justify;">Aux commandes de cette campagne, le nouveau délégué interministériel à la communication et ancien publicitaire, <a href="http://www.thierry-saussez.com/">Thierry Saussez</a>. A qui l'agence de com' (américaine)  qui a récolté le budget, peut dire merci. En effet, le principe de la déclinaison thématique est facile à réaliser et toujours synonyme de cash. La preuve, le coup de la campagne : <strong>4,3 millions d'euros d'argent public pour reconquérir le peuple. C'est pas comique ça ?</strong> Car en matière d'opinion publique, les deux fdimensions du mécontentement actuel sont une crise perception et une crise de situation. Si on ne peut rien faire sur l'une, on peut toujours agir sur l'autre. Tout sur cette com <a href="http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/pouvoir_achat_1327/">ici</a>.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>La lecture de cette campagne peut se faire à différents niveaux.</strong> D'abord, on peut se demander pourquoi ceci a pris autant de temps. Les mesures plébiscitées par l'équipe datent déjà de plusieurs mois. Peut-être vaut-il mieux remettre l'accent sur des mesures qui ont du plomb dans l'aile plutôt que de parler de l'incapacité et de l'inaptitude à enrayer la flambée des prix actuelle… Ensuite, on arrive au choix des termes. <strong>"Impatient". A qui peut immédiatement faire penser ce terme ?</strong> Je vous le donne en mille. A celui qui est mal dans les sondages. Et ça s'appelle de la dialectique, la science du langage. Ce mot a spécialement été choisi pour nous faire ressentir de l'empathie envers le président, pour lui conférer une aura humaine et rappeler qu'il n'est qu'un homme, tout comme nous, avec ses problèmes et tout et tout, et qu'on est dans le même bateau. Et surtout, ne pas lui en vouloir s'il va trop vite, car lui aussi, il est pressé, et peu importe la casse. Second terme à souligner : "pouvoir d'achat", pour ne pas dire "pauvreté". Déjà d'une, ça mine moins, et de deux, c'est plus joli, ça laisse espérer un fort pouvoir d'achat. Ca s'appelle un cache-misère. <strong>C'est une belle gymnastique de langage pour entourlouper le simplet.</strong> Un peu comme parler "d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/IQF">éloignement"</a> pour ne pas dire "expulsion".</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x5vsy1]</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>A venir sur nos écrans pour la rentrée :</strong> le Grenelle de l'environnement, ou comment justifier une telle dépense de moyens et d'énergie pour si peu de décisions, et les politiques publiques de santé, ou comment faire avaler au bon peuple le démentèlement de son système envié partout dans le monde.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>(24/06) Ajout de dernière minute : </strong>Les photos qui ont servies à la campagne sont ce qu'on appelle dans le jargon de com' des achats d'art. C'est à dire qu'elles n'ont pas été shootées spécialement pour l'occasion, on les a achetées à une banque d'images (américaine) et en ligne. J'ai retrouvé la photo utilisée pour l'une des affiches (celle que j'ai mis en illustration). <a href="http://allantverslendroit.files.wordpress.com/2008/06/corbis.jpg">Je vous laisse découvrir son prix réel</a>, dans lequel est inclue la rémunération du photographe, et spéculer sur les marges réalisées sur le bon dos des contribuables. J'aurai bien vu <a href="http://pro.corbis.com/popup/Enlargement.aspx?mediauids={994dfe27-12ee-44ed-a3e2-35ff01deb1c5}&#124;{ffffffff-ffff-ffff-ffff-ffffffffffff}&#38;qsPageNo=4&#38;fdid=&#38;Area=Search&#38;TotalCount=1195&#38;CurrentPos=29&#38;WinID={994dfe27-12ee-44ed-a3e2-35ff01deb1c5}">celle-ci</a> moi, pas vous ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jobs étudiants, mieux vaut savoir.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/?p=276</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 08:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour beaucoup d&#8217;étudiants, le job étudiant constitue une occasion de se faire un peu d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup d'étudiants, le job étudiant constitue une occasion de se faire un peu d'argent tout en côtoyant la réalité du monde du travail.</p>
<p>Mais il ne faut pas se montrer trop gourmand, au risque d'entraîner des répercussions fâcheuses sur la situation fiscale de ses parents ainsi que pour l'octroi des allocations familiales.</p>
<p>Il est impératif de conclure un contrat de travail écrit à durée déterminée et dénommé "contrat d'occupation d'étudiant". Il ne s'agit pas d'une simple formalité administrative mais d'une obligation légale.</p>
<p>Son but est avant tout de protéger l'étudiant qui travaille.</p>
<p>Ainsi en cas d'accident du travail ou d'accident sur le chemin du travail, vous serez couvert par l'assurance de l'employeur. Par contre sans contrat de travail, cela risque d'être galère.</p>
<p>Ce contrat doit être signé au plus tard au moment de l'entrée en service et vous devez en recevoir une copie.</p>
<p>Le contrat doit mentionner notamment la date de début et de fin du travail, la durée journalière et hebdomadaire du travail, le salaire convenu, l'époque du paiement, ainsi qu'une description de la fonction.</p>
<p>En principe tout salaire brut est réduit par les cotisations sociales obligatoires et le précompte professionnel qui constitue une sorte d'acompte à l'impôt des personnes physiques.</p>
<p>Toutefois aucune cotisation sociale ni aucun précompte professionnel ne seront retenus, si vous ne travaillez pas plus de 23 journées pendant les vacances d'été (juillet, août, septembre) et pas plus de 23 jours durant le reste de l'année.</p>
<p>A titre de compensation, les étudiants qui ne payent pas de cotisations sociales sont soumis à une cotisation de solidarité.</p>
<p>Si le travail est presté pendant les vacances d'été (soit juillet, août et septembre), cette cotisation spéciale s'élève à 7,5%. Elle est répartie à raison de 5% pour l'employeur et de 2,5% pour l'étudiant salarié.</p>
<p>En dehors de cette période, cette  cotisation s'élève à 12,5%, répartie à raison de 8% pour l'employeur et de 4,5% pour l'étudiant salarié.</p>
<p>Beaucoup d'étudiants s'inquiètent de leur situation fiscale.</p>
<p>Comme tout contribuable le première tranche de vos revenus nets est exonérée d'impôts.</p>
<p>Pour l'exercice 2009 (revenus de 2008 ) elle s'élève à 6.150€. Ce qui correspond à un revenu brut de 7.783,16€, si les revenus sont entièrement constitués de rémunérations de travailleurs et que les frais professionnels sont fixés forfaitairement.</p>
<p>Peu de chance de parvenir à un tel montant pour un simple job d'étudiant.</p>
<p>Vous devrez, en principe, dans le courant de l'année 2009, remplir une déclaration à l'impôt des personnes physiques, pour vos revenus perçus en 2008 et ceci quelle que soit leur hauteur.</p>
<p>Si vous avez effectué des jobs d'étudiants et qu'un précompte professionnel a été retenu sur vos rémunérations celui-ci vous sera intégralement remboursé.</p>
<p>Mais le fait d'exercer un travail d'étudiant peut avoir des répercussions sur la situation fiscale de vos parents.</p>
<p>Si vous faites partie de leur ménage vous serez considéré comme étant fiscalement à leur charge si vos ressources nettes ne dépassent pas 2.700€ net si vos parents sont considérés comme des conjoints d'un point de vue fiscal, ou de 3.910€ net si vos parents sont considérés comme des isolés.</p>
<p>La première tranche de 2.250€ de rémunération de travail d'étudiant n'est pas considérée comme une ressource.</p>
<p>La première tranche de 2.700€ de rente alimentaire payée à l'enfant n'est également pas considérée comme une ressource.</p>
<p>Il y a peu de chance pour que vous dépassiez ces plafonds.</p>
<p>Le droit aux allocations familiales est maintenu si vous travaillez pendant les vacances d'été (juillet, âoût, septembre) et si, pendant  les autres trimestres de l'année, vous ne travaillez pas plus de 240 heures par trimestre.</p>
<p> </p>
<p>Le Soir 21-22 juin 2008</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Marco VAN HEES, son dernier ouvrage : Le Frankenstein fiscal du Dr Reynders]]></title>
<link>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=144</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 20:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Webmestre</dc:creator>
<guid>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=144</guid>
<description><![CDATA[Le délégué CGSP AMiO (sous-secteur Finances) de la régionale de Mons-Borinage persiste et signe ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le délégué CGSP AMiO (sous-secteur Finances) de la régionale de Mons-Borinage persiste et signe en sortant un nouvel ouvrage dont il nous avait déjà parlé lors de notre Congrès à Borzée :</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Didier Reynders, « notre » ministre des Finances fait l’objet de critiques grandissantes dans le dossier des intérêts notionnels. C’est que cette déduction fiscale pour les sociétés, que Reynders a fait voter par le Parlement en 2005, coûte plus cher que prévu. Beaucoup plus cher. Et dans le climat électoral dans lequel navigue le gouvernement provisoire Verhofstadt III, « Reynders est devenu la cible », pour reprendre le titre d’un article du journal Le Soir. En pleine discussion budgétaire, on peut comprendre. Les intérêts notionnels sont, en effet, la réponse folle à un souci qui, au départ, était déjà pour le moins contestable : préserver aux multinationales les avantages fiscaux de leurs centres de coordination (qui paient autour de 1% d’impôts). L’Union européenne ayant condamné les centres de coordination pour leur caractère discriminatoire, Reynders a offert leurs successeurs – les intérêts notionnels – à l’ensemble des sociétés. Aujourd’hui, on commence seulement à en mesurer les conséquences budgétaires.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Le bébé du ministre des Finances est une sorte de Frankenstein semant un véritable carnage dans les finances publiques. On se doute que «l’homme qui parle à l’oreille des riches » n’est pas forcément mécontent d’avoir livré à tous les dirigeants d’entreprise du pays l’arme fatale contre l’impôt des sociétés. Mais si, sur votre échelle de valeurs, vous mettez le sort des gens au-dessus du profit, vous ne devriez pas partager totalement l’arrogant enthousiasme du Dr Reynders. Ce livre est une suite inédite du livre Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches. Il développe et explique de manière à la fois claire et précise le concept scandaleux des intérêts notionels et sa cohorte de conséquences dramatiques.</em></p>
<p style="text-align:center;"><a class="aligncenter" title="Commander l'ouvrage chez rezolibre.be" href="http://www.rezolibre.be/liste.php?cate=69&#38;nb=53" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-145 aligncenter" src="http://cgspamioliege.wordpress.com/files/2008/06/frankestein.gif?w=180" alt="Le frankestein fiscal du Dr REYNDERS" width="180" height="287" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Québec: 5,8 milliards $ dans le trou!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=670</link>
<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 16:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=670</guid>
<description><![CDATA[Selon une nouvelle de la Presse canadienne, sortie hier soir sur le site LCN, le vérificateur gén]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une nouvelle de la Presse canadienne, sortie hier soir sur le site LCN, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, revient régulièrement à la charge, depuis 2004, pour presser le gouvernement à se conformer aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) du Canada, et ce afin d'établir la situation financière réelle du Québec, ce que font plusieurs autres provinces canadiennes.  Après avoir reçu le mandat de déterminer le solde de l'état, monsieur Lachance a établi que <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/06/20080613-191435.html" target="_blank">les finances actuelles affichaient "un déficit accumulé de 5,8 milliards $"</a>.</p>
<p>Je crois, pour ma part, qu'il serait plus simple encore d'appliquer les principes budgétaires familiaux (PBF), appelons-les comme ça, c'est à dire ceux que l'on utilise couramment, à la maison, et qui servent à savoir si on a les moyens - ou non - de se payer une sortie au cinéma, par exemple.  La situation budgétaire du Québec serait alors facile à établir.  Les revenus sont de X, les dépenses sont de Y, alors X - Y = la marge budgétaire.  Si elle est dans le rouge, de deux choses l'une; soit que l'on augmente les revenus, ce qui serait plutôt difficile, le Québec étant déjà l'un des états les plus taxés en Amérique du Nord, ou soit que l'on coupe dans les dépenses.  De ce côté, il y aurait beaucoup à faire.</p>
<p>Prenons, par exemple, un seul organisme gouvernemental, à savoir le Centre de gestion de l'équipement roulant (CGER), une entité qui achète des véhicules en tous genres, de la voiture de fonction au gros camion nettoyeur d'égouts, en passant par les tracteurs à gazon et les voitures de police, et qui les loue à plein d'organisations, comme des ministères, des municipalités, des organismes sans but lucratif (OSBL), etc.  Je me demande pourquoi le gouvernement se mêle de faire de la location de véhicules.  Il y a plein d'entreprises privées qui font ce boulot, et à voir les tarifs fixés par le CGER, que l'on pouvait voir sur leur site web, autrefois, mais plus maintenant, je ne suis pas certain qu'il y ait des économies pour les clients, par rapport aux concurrents privés.  Une location de véhicule pourrait se régler par un coup de téléphone à un fournisseur, mais au gouvernement, on préfère avoir tout un groupe de fonctionnaires, payés au gros prix, tout au long de l'année, pour faire la même chose.  La différence, dans tout ce processus, est payé par... vos impôts!</p>
<p>Bref, d'ici à ce qu'un représentant du CGER m'explique, noir sur blanc et par 2 + 2 = 4, que son organisme est plus rentable que le privé, pour le gouvernement - et pour les contribuables, je continuerai de douter des "économies" de ce centre, d'abord, et ensuite, je continuerai à dire que le gouvernement sort de sa mission, en allant faire concurrence à l'entreprise privée.  Et il y a plein d'organismes, aussi inutiles que coûteux, au sein de notre bon gouvernement.</p>
<p>Et dire que l'on traite les pétrolières d'être des magouilleurs.  Elles ne sont définitivement pas les seules!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à l’index]]></title>
<link>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=139</link>
<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 17:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Webmestre</dc:creator>
<guid>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=139</guid>
<description><![CDATA[







 















 








 




Communiqué de presse


 
Bruxelles, 13 juin 2008





]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cgspamioliege.files.wordpress.com/2008/06/fgtb_presse.jpg"></a></p>
<table border="0" cellspacing="2" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td height="26">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td height="16" valign="top"><span class="C04TexteMenu"> </span></td>
<td width="10%" height="30" align="right" valign="top"><a href="http://cgspamioliege.wordpress.com/CODE/nl/fram004.htm" target="_parent"></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="80%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="40%" align="left"> <img class="alignnone size-medium wp-image-140" style="border:0;" src="http://cgspamioliege.wordpress.com/files/2008/06/fgtb_presse.jpg?w=200" alt="FGTB Ensemble, on est plus forts" width="200" height="49" /></td>
<td width="60%" align="right">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="230">
<tbody>
<tr>
<td width="50" height="50" align="center" valign="bottom">
<table style="height:20px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="20" bgcolor="#ff3333">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
<td width="180" height="50" valign="bottom"><span class="C04TexteTitreLogo">Communiqué de presse</span></td>
</tr>
<tr>
<td width="50" height="15"> </td>
<td width="180" height="15"><span class="C04Texte">Bruxelles, </span><span class="C04Texte">13 juin 2008</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td height="40"> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td width="98%" height="40">
<p align="right"><span class="C04TexteTitre"><strong></strong></span><strong>La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à l’index.</strong></p>
</td>
<td width="2%"> </td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" height="40" valign="top"> </td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="95%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td width="2" height="20" bgcolor="#ff3333"> </td>
<td width="20" height="20"> </td>
<td height="20"> </td>
</tr>
<tr>
<td bgcolor="#ff3333"> </td>
<td> </td>
<td>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;"><span class="C04Texte">La proposition de Monsieur Guy Quaden d'alléger l'index sur les gros salaires n'engage que le Gouverneur et est inacceptable pour la FGTB.</span></p>
<p style="text-align:justify;">D'une part, contrairement à ses attentes, la proposition ne constitue pas une réponse aux problèmes de pouvoir d'achat des bas et des moyens revenus. Ceux-ci ne recevraient pas un euro supplémentaire par cette opération.</p>
<p style="text-align:justify;">D'autre part, avec cette option, le risque d’instaurer une politique à deux vitesses deviendrait bien réel. Ainsi, la proposition est dangereuse car elle ignore le mécanisme de solidarité: l’indexation ne permet pas uniquement d’adapter les salaires, elle a aussi un impact sur les cotisations personnelles et patronales à la sécurité sociale. Une indexation plus faible des gros salaires signifierait de plus faibles cotisations pour les caisses de la sécurité sociale.</p>
<p style="text-align:justify;">En outre, pourquoi les gros salaires continueraient-ils à cotiser à la sécurité sociale s’ils ne sont plus indexés? Et comment motiver des citoyens à participer à un système qui ne leur apporte plus grand-chose...?<br />
Enfin, la piste proposée ne résout pas le fond du problème, à savoir la cause de l’inflation. Pour la FGTB, le fait que l'inflation est plus élevée chez nous que dans les pays voisins est en grande partie dû à une augmentation plus forte des prix de l’énergie en Belgique.
</p>
<p style="text-align:justify;">La FGTB ne tolèrera pas que l’on touche à notre système d’indexation. Le Premier-Ministre ne dit d'ailleurs pas autre chose dans son message à la Chambre hier, rappelant ainsi à l’ordre le ministre des Finances, Didier Reynders, qui aurait fait une ouverture dans ce sens au niveau européen. La FGTB en appelle à ce que le Gouvernement défende notre indexation sans ambiguïté, à quelque niveau que ce soit, belge ou international.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour conclure, la FGTB tient à relever les propos de Monsieur Quaden, pour qui les salaires ne sont pas responsables de l'inflation.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon la FGTB, les réponses à apporter à l'augmentation des prix sont d’ordre fiscal. Nous pensons à la baisse de la TVA sur le gaz, l'électricité et le mazout à charge des secteurs, à l'intervention domicile-lieu de travail à charge des employeurs, et à une baisse d'impôt ciblée sur les bas et moyens revenus. Ces propositions concrètes ont d'ailleurs été scandées par quelque <strong>100.000</strong> manifestants en front commun à travers toute la Belgique ces 9, 10, 11 et 12 juin derniers.</p>
</blockquote>
</td>
</tr>
<tr>
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<div class="C04Texte">FGTB - Service Presse Fédérale</div>
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<div class="C04Texte">e-mail : <a class="C04TexteMenuUrl" href="mailto:presse@fgtb.be"><span style="color:#ef3021;">presse@fgtb.be</span></a></div>
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<p><!-- Begin Nedstat Pro code v2.005f --></p>
<p><!-- End Nedstat Pro code --></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tribune : pour une congrès de vérité par Bertrand Delanoë (Le Monde)]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 07:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[Le quotidien national Le Monde publie une tribune signée de Bertrand Delanoë dans l&#8217;édition]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://le13avecdelanoe.files.wordpress.com/2008/06/9juin2008-bertrand.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-39" style="float:left;" src="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/06/9juin2008-bertrand.jpg" alt="" width="326" height="217" /></a>Le quotidien national Le Monde publie une tribune signée de Bertrand Delanoë dans l'édition daté de mardi 10 juin 2008.</p>
<p><strong>Pour un congrès de vérité</strong></p>
<p>Agir, face à la crise profonde qu'affronte aujourd'hui notre pays. Car dans ce contexte social si lourd, peut-être même explosif, les socialistes ont plus que jamais le devoir de s'opposer, mais aussi de dessiner ensemble un nouveau modèle et de nouveaux repères pour la France. D'urgence, ils doivent retrouver le goût de l'échange, sans que les différences d'analyse suscitent en leur sein l'anathème ou les réflexes tactiques.</p>
<p>Ainsi, le débat que j'ai lancé dans mon livre sur les rapports entre socialisme et libéralisme politique traduit, au regard de certaines réactions, la difficulté que nous éprouvons encore à assumer ce que nous sommes. Il pose pourtant une question simple : celle de la réconciliation entre progrès collectifs, égalité des chances, solidarité et affirmation légitime de l'individu, reconnaissance de sa capacité à créer, à choisir, à innover.</p>
<p>Pourquoi faudrait-il abandonner la conquête de nouveaux espaces de liberté à une droite historiquement conservatrice et inégalitaire ? Le débat est lancé. Mais il nous faut le prolonger. Le PS a clairement dit qu'il inscrit désormais sa démarche dans l'économie de marché. Pour autant, renonce-t-il à ignorer les dérives du capitalisme financier ? Non, bien sûr. C'est donc un projet de société que nous devons élaborer, autour d'une ambition claire : identifier et mobiliser les moyens opérationnels du progrès dans la société contemporaine. Car par-delà les mots, la meilleure façon de servir nos valeurs est de placer enfin le souci du résultat au cœur de notre démarche.</p>
<p><!--more-->Notre projet doit incarner une efficacité de gauche, par une action qui imprime sa marque dans la vie quotidienne des Français. Pour cela, créons les conditions d'une économie redevenue compétitive et restaurons le rôle de la puissance publique en tant que force de régulation et instrument de justice sociale.</p>
<p>La responsabilité politique ne se limite pas à avouer que "les caisses sont vides", il faut déterminer honnêtement les moyens de les remplir à nouveau. Des marges existent : remise en cause du paquet fiscal, qui représente à lui seul presque 40 % de notre déficit, application à l'Etat du principe de bonne gestion prévalant dans les collectivités locales et selon lequel l'emprunt ne doit servir qu'à financer les investissements, révision des exonérations consenties aux entreprises sans contrepartie salariale, nouvelle stratégie fiscale visant à restaurer la progressivité de l'impôt sur le revenu et la taxation des revenus du capital.</p>
<p><strong>TAXER LES STOCK-OPTIONS</strong></p>
<p>En choisissant une voie inverse, le gouvernement pénalise la France, dont l'endettement atteint 64 % du PIB ! Creuser les déficits est bien une stratégie de droite : elle sert à justifier une réduction des solidarités et à réduire la place de l'Etat. Nous voulons, au contraire, réhabiliter un Etat performant, au service d'une redistribution réelle. Or, qu'il s'agisse de l'assurance-maladie ou des retraites, observons que seuls les assurés sociaux et les cotisants sont aujourd'hui mis à contribution.</p>
<p>Par exemple, je propose que soient taxées les stock-options distribuées gratuitement dans l'entreprise, mais qui demeurent exonérées de charges : selon la Cour des comptes, le manque à gagner pour la Sécurité sociale est d'au moins 3 milliards d'euros. Même constat sur le pouvoir d'achat. La gauche devra restaurer un cercle vertueux entre création de richesses, croissance et redistribution.</p>
<p>Cela passe d'abord par le retour de l'investissement, avec pour objectif de hisser le budget de la recherche à 3 % de notre PIB. Là se trouve la clé de notre compétitivité sur la scène mondiale et, donc, l'avenir de nos emplois. Mais le défi nécessite aussi de refonder notre démocratie sociale, notamment par la représentation syndicale au sein des PME et des conseils d'administration des grandes entreprises. Oui, nous devrons inventer de nouveaux droits pour les salariés. Dans notre société où les services prédominent, les modalités de travail se sont diversifiées.</p>
<p>La vraie ligne de fracture porte désormais sur les conditions de travail, au moins autant que sur sa durée. La pénibilité, la santé des individus, la sécurité des parcours professionnels, l'accès à la formation tout au long de la vie, désignent des questions d'autant plus décisives que les inégalités s'accroissent : à 35 ans, un cadre peut espérer vivre encore quarante-six ans, un ouvrier seulement trente-neuf…</p>
<p>Tous ces défis, et la liste n'est pas exhaustive, nous condamnent à la clarté. Telle est la condition d'une crédibilité retrouvée auprès des Français. C'est donc l'enjeu de notre prochain congrès. "Ne pas reproduire Rennes !", nous dit-on. Raison de plus pour se concentrer sur les idées. Mais ne pas reproduire davantage l'issue stérilisante du congrès du Mans ni la schizophrénie de celui de Liévin, quand l'officiel "coup de barre à gauche" s'accompagnait d'un appel à la candidature de Jacques Delors.</p>
<p>La logique de "l'empêchement" ne fonde pas un projet, pas plus que celle du relativisme idéologique. Reims devra être un congrès qui choisit sur le fond, qui légitime une équipe de direction et qui, au bout de ce processus, permet aux adhérents de désigner sereinement leur principal animateur.</p>
<p>C'est donc tout notre mode de fonctionnement qui doit être transformé : des instances délibératives régénérées, un travail intellectuel intensifié, des connexions plus fécondes avec notre vaste réseau d'élus locaux, des passerelles renforcées avec le monde syndical et associatif. C'est à ce prix que notre famille pourra redevenir le pivot d'une gauche capable de rassembler une majorité d'électeurs lors des échéances nationales.</p>
<p><strong>RÉFORMISME ASSUMÉ</strong></p>
<p>Nous devrons d'ailleurs trancher la question des alliances. En l'état actuel des choses, le MoDem n'est pas une force de centre gauche, et le dire ne vise pas à mettre dans l'embarras ceux de nos camarades qui ont conclu un accord local avec ce parti. Car au niveau national, ce dernier reste les yeux rivés sur 2012 et il tente de réussir en exploitant nos propres faiblesses. C'est d'ailleurs un point commun avec les amis d'Olivier Besancenot. L'émergence éventuelle d'une force radicale confirme une inquiétude et une souffrance sociale auxquelles nous devrons répondre par des actes et un réformisme assumé, là où la LCR reste dans la contestation.</p>
<p>Revendiquons donc ce que nous sommes, sans complexe, avec la volonté de créer un rapport de force politique et d'incarner, le moment venu, une gauche qui crée du progrès social, par contraste avec ceux qui se contentent de le théoriser. Ce que nous sommes, c'est aussi une famille internationaliste. Le mauvais souvenir de notre division après que les militants eurent tranché notre débat interne sur le traité constitutionnel ne doit pas rendre éternellement taboue une réflexion sur l'Europe.</p>
<p>Profondément Européens, nous devrons donc approfondir nos rapports avec nos amis sociaux-démocrates, et concevoir ensemble des contre-pouvoirs au bénéfice des salariés, applicables à l'échelle internationale. A l'heure d'une financiarisation débridée de l'économie mondiale, le besoin de transparence, de contrôle des mouvements de capitaux spéculatifs et d'un meilleur encadrement des activités bancaires légitime cette exigence d'Europe.</p>
<p>La crise alimentaire mondiale illustre de façon tragique la nécessité impérieuse de replacer les peuples au cœur de notre modèle de développement et de refuser, par conséquent, la dérive délirante à laquelle aboutit la recherche du profit maximal à court terme. La future présidence française de l'Union européenne devra inscrire ce défi en tête de ses travaux, au même titre d'ailleurs que l'avenir de l'Europe sociale qui, à ce jour, n'y figure pas en tant que telle.</p>
<p>Ce que nous devons être, enfin, c'est un parti clairement écologiste : l'avenir de la planète implique autre chose qu'un chapitre parmi d'autres dans notre projet, là où le développement durable doit s'imposer comme le fil rouge de toutes nos politiques publiques, des transports au logement en passant par les transferts de technologie vers les nations du Sud. L'importance de l'enjeu devrait conduire à réviser le mode même d'évaluation de notre PIB en y intégrant désormais non seulement la production économique, mais aussi son impact social et environnemental.</p>
<p>D'évidence, nous n'aurons pas trop de trois ans pour mener à bien tous ces chantiers et tenter de convaincre nos concitoyens. Ne nous trompons pas d'enjeu et ne sous-estimons pas nos propres responsabilités. Ce que je souhaite pour le PS et donc pour la France, c'est un congrès de vérité. Cela implique de tenir le même langage aux militants socialistes et aux électeurs. Oui, nous devons changer…</p>
<p><em><strong>Bertrand Delanoë, maire de Paris (PS)<br />
</strong></em><a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/09/m-delanoe-souhaite-un-congres-de-verite_1055488_823448.html" target="_blank">Le Monde</a><em><strong></strong></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[486 niches...]]></title>
<link>http://unjournal.wordpress.com/?p=623</link>
<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 21:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis</dc:creator>
<guid>http://unjournal.wordpress.com/?p=623</guid>
<description><![CDATA[486 niches fiscales en 2008 contre 418 en 2003&#8230;
Un cout de 73 milliards d&#8217;euros en 2008 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>486 niches fiscales en 2008 contre 418 en 2003...</p>
<p>Un cout de 73 milliards d'euros en 2008 contre déjà 50 milliards en 2003...</p>
<p>Pour quelle efficacité ? c'est la question que pose la commission des finances de l'assemblée... Un plafonnement global permettrait rendre l'impôt progressif, alors qu'avec l'utilisation des niches il est en fait régressif... (plus on est riche moins on paye...)</p>
<p>A savoir, 4 niches représentent 80% de la dépense totale pour les 100000 plus gros contribuables :</p>
<ul>
<li>réduction d'impôt pour investissement productif outremer</li>
<li>réduction d'impôt pour le logement outremer</li>
<li>emploi d'un salarié à domicile</li>
<li>crédits d'impôt au titre des conventions internationales évitant les doubles impositions</li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hydro-Québec verse de généreux bonis à ses employés]]></title>
<link>http://lewannabe.wordpress.com/?p=434</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 21:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>lewannabe</dc:creator>
<guid>http://lewannabe.wordpress.com/?p=434</guid>
<description><![CDATA[&#8220;L&#8217;an dernier, les 22 000 employés syndiqués et cadres d’Hydro-Québec ont touché d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><img class="alignright" style="float:right;" src="http://www.fhrn.qc.ca/images/logo_hydroquebec.gif" alt="" width="288" height="92" />"L'an dernier, les 22 000 employés syndiqués et cadres d’Hydro-Québec ont touché des bonis de performance s’élevant à 76,3 M$.</em></p>
<p><em>Chez  Hydro-Québec</em><em>, on explique que le versement des bonis aux employés est conditionnel à l’atteinte d’un certain niveau de bénéfice net.</em></p>
<p><em>Or, l’an dernier, les profits nets de la société d’État ont atteint les 2,9 milliards $ grâce notamment aux nombreuses hausses de tarifs que les consommateurs québécois subissent depuis plusieurs années.</em></p>
<p><em>En moyenne, chaque employé a pu encaisser un montant de 2715 $ pour son rendement offert en 2007."</em></p>
<p>Comment ce fait-il que nous consommateurs n'ayons pas droit à cette prime? C'est pourtant beaucoup plus notre performance que celle des employés d'Hydro qui explique ses revenus records..</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["À quoi servent les riches?": Alain Dubuc nous sert une belle leçon de calcul]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=572</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 16:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=572</guid>
<description><![CDATA[Sur le site Cyberpresse.ca (ben ouais, je lis autre chose que le Journal de Montréal, parfois!), Al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le site Cyberpresse.ca (ben ouais, je lis autre chose que le Journal de Montréal, parfois!), <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080518/CPOPINIONS05/80517084/5910/CPACTUALITES" target="_blank">Alain Dubuc nous sert un texte</a> qui devrait faire réfléchir les tenants de notre chère go-gauche nationale.  Il explique, en termes simples, et avec chiffres à l'appui, la proportion de la participation des riches aux revenus de l'état.  Il compare les données québécoises avec celles de l'Ontario et de l'Alberta, et démontre que le Québec ne compte pas suffisamment de riches.</p>
<p>Les chiffres démontrent que même si la go-gauche exige de "faire payer les riches", ceux-ci paient déjà plus que leur part.  Notre problème, au Québec, c'est que nos derniers gouvernements - surtout les péquistes - ont tout fait pour faire fuir les riches, et que maintenant, ce sont les autres qui doivent payer, à savoir la classe moyenne, et les gagne-petit.  Cela me fait penser à un texte, que j'ai glané au magazine web "Le québécois libre", il y a de cela quelques années déjà, et qui concernait les baisses d'impôt.  Je l'ai pris en anglais, et je l'ai traduit.  Je vous le partage aujourd'hui, pour votre plaisir.</p>
<p style="text-align:center;">$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$</p>
<h1 style="margin:0;"><strong><span><span style="font-size:small;"><span style="color:#800000;">Une fable… imposée</span></span></span></strong></h1>
<h1 style="margin:0;"><span style="font-size:8pt;"><span style="color:#800000;">(Auteur inconnu, traduit de l'anglais)</span></span></h1>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:8pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Voici une très simple façon de comprendre les lois de l'impôt.<span>  </span>Lisez, ça devrait vous faire réfléchir.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Mettons les impôts dans des termes que tout le monde peut comprendre.<span>  </span>Supposons qu'à chaque soir, dix hommes sortent pour aller souper au restaurant.<span>  </span>La facture totale s'élève à 100$.<span>  </span>S'ils paient la facture de la même façon que nous payons nos impôts, ça donnerait quelque chose comme ceci:</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le cinquième paierait 1$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le sixième paierait 3$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le septième paierait 7$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le huitième paierait 12$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le neuvième paierait 18$, et;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le dixième, le plus riche, paierait 59$.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">C'est ce qu'ils ont décidé de faire.<span>  </span>Les dix hommes allaient souper au restaurant à chaque soir, et semblaient heureux de cet arrangement – jusqu'au jour où le restaurateur leur a proposé un rabais (en termes d'impôts, appelons cela une baisse d'impôts).</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">"Puisque vous êtes de bons consommateurs," dit-il, "je vais réduire le coût de votre repas quotidien de 20$.<span>  </span>Ainsi, votre souper à dix ne vous coûtera que 80$."</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Le groupe voulait continuer à payer la facture de la façon dont nous payons nos impôts.<span>  </span>Donc, les quatre premiers ne furent pas affectés.<span>  </span>Ils continuèrent à manger gratuitement.<span>  </span>Mais que vont faire les six autres – les consommateurs qui paient?<span>  </span>Comment pourront-ils se séparer ce rabais de 20$ de façon à ce que chacun en retire une "part équitable"?</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Les six hommes ont réalisé que 20$ divisé en six parts égales donnerait 3,33$ à chacun d'eux.<span>  </span>Mais si l'on soustrait ce montant de la contribution de chacun, le cinquième et le sixième hommes se retrouveraient à être PAYÉS pour manger leur repas.<span>  </span>Alors le restaurateur leur a suggéré qu'il semblerait équitable de réduire la facture de chacun de la même façon qu'ils la paient, et il a commencé à travailler sur la part que chacun devrait payer.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Comme autrefois, les quatre premiers ne paieraient rien;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Maintenant, le cinquième ne paiera rien non plus;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le sixième paiera 2$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le septième paiera 5$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le huitième paiera 9$;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le neuvième paiera 12$, et;</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 18pt;"><span style="color:#800000;"><span style="font-size:9pt;font-family:Symbol;"><span>·<span style="font:7pt;">          </span></span></span><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le dixième se retrouvera avec une facture de 52$ au lieu de 59$.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Ainsi, chacun des six payeurs se retrouvent mieux qu'avant.<span>  </span>Et les quatre premiers continueront de manger gratuitement.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Mais une fois à l'extérieur du restaurant, les hommes commencèrent à comparer leurs économies.<span>  </span>"J'ai eu un seul dollar sur 20$ de rabais," dit le sixième homme et, en pointant du doigt le dixième, continua "mais lui, il a eu 7$!"<span>  </span>"Ouais, c'est vrai," s'exclama le cinquième, "j'ai aussi sauvé un seul dollar; ce n'est pas juste qu'il obtienne sept fois plus que moi."</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">"C'est vrai", cria le septième homme, "pourquoi il aurait 7$ de rabais alors que je n'en ai que deux?"<span>  </span>Le riche recevait tous les blâmes.<span>  </span>"Attendez, une minute," ragèrent les quatre premiers à l'unisson.<span>  </span>"Nous n'avons rien eu du tout.<span>  </span>Le système exploite les pauvres!"</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Et les neuf hommes sautèrent sur le dixième, et lui donnèrent une raclée.<span>  </span>Le soir suivant, le dixième homme ne s'étant pas présenté, les neuf autres prirent le souper sans lui.<span>  </span>Mais quand est venu le temps de payer la facture, ils réalisèrent, un peu trop tard, ce qui était le plus important.<span>  </span>Ils étaient maintenant à court de 52$ pour payer la facture du souper collectif.<span>  </span>Vous imaginez!</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#800000;">Et c'est ainsi, messieurs, dames, journalistes, étudiants et enseignants, que fonctionne la loi des impôts,<span>  </span>Les gens qui en paient le plus bénéficient des plus importantes baisses d'impôts.<span>  </span>Taxez-les trop, attaquez-les pour leur richesse, et ils pourraient bien ne plus se présenter à la table.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span style="font-size:9pt;"><span style="color:#800000;font-family:Times New Roman;">Et où se retrouveront les autres?<span>  </span>Malheureusement, la plupart des gouvernements d'un peu partout ne semblent pas avoir de solution à cette implacable logique.</span></span></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’Etat proactif]]></title>
<link>http://unjournal.wordpress.com/?p=610</link>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 06:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis</dc:creator>
<guid>http://unjournal.wordpress.com/?p=610</guid>
<description><![CDATA[l&#8217;Etat Proactif ? Vous bénéficier d’une prestation, d’un service, d’une information sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">l'Etat Proactif ? Vous bénéficier d’une prestation, d’un service, d’une information sans avoir à faire de démarche.</p>
<p class="MsoNormal">La notion de proactivité revient souvent lorsque l’on parle de moderniser l’Etat, d’améliorer le service rendu au citoyen, et les intéressés, lorsque on leur pose la question, sont souvent très favorables, voire même jugent fort négativement le fait que « l’administration » ne le fasse pas.</p>
<p class="MsoNormal">Et bien c'est fait, j’apprends par un tract de la CFDT Finances qu’à la demande du ministre, 70000 imposables à l’ISF bénéficiaires du bouclier fiscal et qui n’avaient pas demander à en bénéficier ont été relancés. La majorité des bénéficiaires de ce bouclier fiscal ayant eu des remboursements entre 40000 et 100000 euros. L’action pour le pouvoir d’achat est formidable !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les interventions des délégations CGT-UGFF et FO-Finances lors du Congrès des 5 et 6 mai 2008]]></title>
<link>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=133</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 22:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Webmestre</dc:creator>
<guid>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=133</guid>
<description><![CDATA[ CGT - UGFF 
Première partie
Lors du Congrès IRW CGSP AMiO des 5 et 6 ami 2008. Le camarade invit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color:#ff0000;"><a href="http://Aucun(e)"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-125" src="http://cgspamioliege.wordpress.com/files/2008/05/cgt.jpg?w=77" alt="Centrale générale du travail - Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires" width="77" height="96" /></a> CGT - UGFF </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Première partie</span></p>
<p><span style="display:inline;">Lors du Congrès IRW CGSP AMiO des 5 et 6 ami 2008. Le camarade invité de la CGT fait un "topo" de la situation de la fonction publique et des fonctionnaires au sein de la République</span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/56MfVSLnK4A'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/56MfVSLnK4A&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Seconde partie</span></p>
<div class="myvDesc"><span>Le Camarade invité au Congrès IRW CGSP AMiO des 5 et 6 mai 2008 en appelle à syndicat européen de contre-pouvoir </span></div>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/XOzCL_yOmVo'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/XOzCL_yOmVo&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong><a href="http://Aucun(e)"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-134" src="http://cgspamioliege.wordpress.com/files/2008/05/fo_finances.jpg?w=109" alt="Force ouvrière" width="109" height="96" /></a>   FO - Fédération des Finances</strong></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Première partie</span></p>
<div class="watch-video-desc"><span>Le Camarade fait part des problèmes rencontrès par la fonction publique en France ... comparables à ceux de la Belgique ! </span></div>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/ToySNINj7WY'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/ToySNINj7WY&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Seconde partie</span></p>
<p><span>L'invité du Congrès IRW CGSP AMiO continue à disséquer le situation désastreuse des fonctionnaires en France. Il en profite pour remercier les Camarades wallons </span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/D_qnaX-bK0g'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/D_qnaX-bK0g&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Congrès IRW CGSP AMiO ::: 5 et 6 mai 2008 à Borzée]]></title>
<link>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=128</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 22:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Webmestre</dc:creator>
<guid>http://cgspamioliege.wordpress.com/?p=128</guid>
<description><![CDATA[ Le Camarade délégué de la Régionale de Mons-Borinage, Marco VAN HEES livre ses premiers commen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Le <span style="color:#ff0000;">Camarade</span> délégué de la Régionale de Mons-Borinage, <strong><span style="color:#ff0000;">Marco VAN HEES</span></strong> livre ses premiers commentaires sur le Congrès et plus particulièrement sur le thème de l'Europe et des services publics tout en insistant sur <span style="text-decoration:underline;">l'aspect fiscal</span>. Dans l'interview, le Camarade dévoile un<em> <strong>scoop</strong></em> : le taux effectif (réel) de l'impôt des sociétés est aujourd'hui de <strong>16 %</strong>. De quoi rivaliser avec l'Irlande. Ce sont nos voisins (.lu, .nl et .de) qui s'inquiètent de ce <strong>dumping fiscal</strong> !</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Th0aEv9vsbU'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Th0aEv9vsbU&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Voici la <strong>motion</strong> relative à <span style="text-decoration:underline;">l'Union européenne et les services publics</span> <strong>approuvée à l'unanimité</strong> par le Congrès lue par le <span style="color:#ff0000;">Camarade <strong>Patrick LEBRUN</strong></span> :</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/-ErSmNHrdJk'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/-ErSmNHrdJk&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pakistan’s Food Affordability Threatens 77 Million, WFP Says]]></title>
<link>http://pakeconomy.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 14:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>pakeco</dc:creator>
<guid>http://pakeconomy.wordpress.com/?p=3</guid>
<description><![CDATA[” Only lawyers movement and its over projection in electronic media are to be blamed for alarming ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>” Only lawyers movement and its over projection in electronic media are to be blamed for alarming food shortage ahead in Pakistan. It exhausted all resources of the government. It created uncertainty and confusion. Decision making on important issues with futuristic approach was retarded. Every body started watching TV channels and lost heart and mind. Now with the advent of Democracy, blame game has started. But We can not afford blame game any more. We have to think and react collectively as a nation. It is imperative on our political leadership to keep every thing aside including score settling at least for a year and make Pakistan a prosperous and growing economy. You accept or not, only a strong President Pervez Musharraf is a solution to this problem. He is only leader within us who has an international recognition and can help out present government. For nation sake, one should forget past and go ahead for a bright future “</strong></p>
<p><strong>By Jason Gale</strong></p>
<p>April 23 (Bloomberg) — Almost half the population of Pakistan, the world’s seventh-most-populous nation, faces difficulty gaining access to affordable food because of the soaring cost of cereals, a World Food Program official said.</p>
<p>The Rome-based United Nations agency increased its estimate of the number of so-called food insecure people in Pakistan to 77 million from 60 million, spokesman Paul Risley said in a telephone interview from the Pakistani capital, Islamabad, yesterday.</p>
<p>Pakistan’s food prices jumped 21 percent in March from a year earlier, the fastest pace in at least six years, as water availability declined and farmers planted fewer crops, shrinking harvests. The South Asian nation may need to import wheat for a second year if the current harvest falls short of domestic demand. <!--more--></p>
<p>“Pakistan has reached a tipping point,” Risley said. “It is no longer an exporter of food, but rather an importer.”</p>
<p>Pakistan is affected by world food prices that have surged by about 83 percent in the past three years, provoking riots in poor nations and threatening to set back efforts to reduce global poverty, according to the World Bank and the International Monetary Fund.</p>
<p>Pakistan’s prices of wheat flour, edible oil and pulses are at a record, according to Fareed Qureshi, chairman of the Karachi Retail Market Association. Flour is priced at 1,750 rupees ($27) for an 80-kilogram bag and the average price of pulses has risen 50 percent since January, he said.</p>
<p>Edible Oil</p>
<p>Average edible oil prices have climbed 16 percent since the start of the year and rice is 26 percent more costly than it was on Jan. 1.</p>
<p>Hundreds of people line up for hours outside state-run fair price shops offering subsidized food, where scuffles break out over bags of flour or rice.</p>
<p>Pakistan is one of 40 countries, mostly in Africa and Asia, identified by the WFP as being at risk of food insecurity because of rising food prices, Risley said.</p>
<p>“In each of these counties, we are especially concerned that a lack of access to affordable food could lead to political instability and social disruption,” he said.</p>
<p>The rural poor will suffer hunger silently, while the urban poor will be more prone to rioting, Risley said.</p>
<p>“This is an expression that hasn’t been heard in decades because recent economic growth, especially in Asia, has helped poor populations in urban and rural settings,” he said. “Now we’re beginning to see a return to those very critical choices that are forced on families when food is not accessible, when food is not affordable.”</p>
<p>To contact the reporter on this story: Jason Gale in Singapore at j.gale@bloomberg.net</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Equilibre du budget]]></title>
<link>http://reinedespommes.wordpress.com/?p=344</link>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 18:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>reinedespommes</dc:creator>
<guid>http://reinedespommes.wordpress.com/?p=344</guid>
<description><![CDATA[( www.arma-fr.net/)
 
Ce matin, sur l&#8217;autoroute, alors que je tentais de me réveiller et de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.arma-fr.net/ftp/pics/news/20071204_ofrp1.jpg" alt="" width="295" height="191" />( <span style="color:#008000;"><a href="http://www.arma-fr.net/">www.arma-fr.net/</a>)</span></p>
<p> </p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Ce matin, sur l'autoroute, alors que je tentais de me réveiller et de reprendre un rythme "normal", je vois une file de véhicules de l'armée.</span></p>
<p><!--more--></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Je vous ai mis l'image qui pourrait ressembler à ce que j'ai vu, sauf que c'était peut être un peu plus bas.</span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Ces "voitures" là, il y en avait un paquet ! Bon, je n'y connais rien dans le domaine de l'armée, mais j'étais stupéfaite de voir qu'une partie de l'argent qu'on me prend sert à faire circuler sur l'autoroute, à vitesse réduite (pour économiser sans doute l'argent du contribuable), des engins pareils.</span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Je ne peux m'empêcher de penser qu'en qu'à de guerre, ce n'est pas du 60 à l'heure et une taille pareille qui va nous protéger de quoi que ce soit... </span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Je me demande même ce que tous ces braves soldats faisaient à 7h du matin sur l'autoroute...</span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;"> </span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Bon, il est vrai que j'avais entendu à la radio que nos feuilles de déclaration de revenus allaient bientôt nous tomber dans nos boîtes aux lettres et qui dit feuilles dit impôts et qui dit impôts dit dépenses de l'Etat... </span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Or, si je ne m'abuse, on recherche de partout les économies. Donc, j'étais trés agacée.</span></p>
<p> </p>
<p><span style="color:#333333;"><span style="color:#c0c0c0;">Heureusement, il existe des frappés qui roulent avec des grosses "voitures"</span> </span></p>
<p><span style="color:#333333;"><a href="http://reinedespommes.wordpress.com/info.cgi?q=4X4&#38;id=6wK7EHgkOn6h59OrBi51SsvfrKh6SOD_pp_Lfr7ck_I&#38;start=217&#38;opt=%26cols%3D6%26thumbs%3D18" target="_top"><img src="http://media5.picsearch.com/is?6wK7EHgkOn6h59OrBi51SsvfrKh6SOD_pp_Lfr7ck_I" border="0" alt="Click to view image details" hspace="8" width="128" height="99" /></a> </span><span style="color:#c0c0c0;">et qui vous lancent des appels de phares pendant  tout le temps que vous OSEZ doubler à 130 km/h sur autoroute ... </span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Sachant que l'attente pour vous dépasser est proportionnelle à l'accélération qui s'en suivra quand vous vous serez rabattu, il y a de fortes chances qu'ils contribuent largement à l'entretien des véhicules dont nous parlions précédemment ! et paf ! (si toutefois il y a un radar volant à cette heure là sur cette autoroute là, ce dont je doute, mais j'en rêve !)</span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Désolée de dépeindre une image négative du conducteur de 4X4, mais celui là, en plus, s'était collé une paire de lunettes de soleil sur le nez alors que le soleil n'avait pas encore trouvé de chemin entre les nuages.</span></p>
<p><span style="color:#c0c0c0;">Je vous épargne la description du geste qu'il m'a fait en me doublant... c'était à son image : vulgaire.</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img src="http://embruns.net/logbook/images/pub_fiat.jpg" alt="" width="288" height="385" />    <span style="color:#c0c0c0;">hi hi hi ... je n'ai pas pu m'empêcher ! </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Stimulons nos cerveaux avec le MEDEF et la fine équipe]]></title>
<link>http://kesjendi.wordpress.com/?p=104</link>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 19:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>KesJenDi</dc:creator>
<guid>http://kesjendi.wordpress.com/?p=104</guid>
<description><![CDATA[Il parait que nous ne rions pas assez chaque jour, et ce n&#8217;est pas avec ce qui suit que je dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>I</strong>l parait que nous ne rions pas assez chaque jour, et ce n'est pas avec ce qui suit que je détend mes zygomatiques, au contraire.</p>
<p style="text-align:justify;">Par contre, et sans avoir besoin de la fameuse console de jeu qui permet d'entraîner son cerveau, je me livre à des exercices de calcul mental et à un travail de la mémoire régulièrement, grâce au MEDEF et à la fine équipe.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, lorsque j'entends comme ce matin <a title="Wikipedia_Daniel_Bouton" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Bouton" target="_self">Daniel Bouton [fr]</a> (en sa qualité de président de la Fédération Française des Banques) expliquer devant la commission des finances de l'assemblée nationale que les pertes des banques françaises dues à la crise des subprimes sont <a title="Pertes_Banques_Subprimes" href="http://www.latribune.fr/info/Crise-financiere--Bouton-voit-un-debut-d-amelioration-755-~-FRANCE-SOCGEN-CRISE-FINANCIERE-20080409TXT-$Db=News/News.nsf-$Channel=Bourse" target="_self"><strong>évaluées à 14,4 milliards d'euros [fr]</strong></a>, je ne peux m'empêcher de diviser mentalement par 2 et de comparer insidieusement avec les économies souhaitées par Nicolas Sarkozy en <span style="text-decoration:line-through;">dépeçant</span> <a title="166_Mesures_Réforme_Etat" href="http://fr.news.yahoo.com/afp/20080404/tfr-economie-budget-etat-gouvernement-pr-f56f567.html" target="_self">réformant l'état [fr]</a>.<br />
Mais le sieur Bouton ne s'arrête pas là et poursuit son propos en expliquant que ces pertes ne sont que <strong>portion congrue</strong> et n'illustrent en rien une quelconque dérive d'un système financier qui perd toute raison dans sa recherche frénétique de toujours davantage de profits.<br />
A peine du bout des lèvres consent-il à admettre qu'il y a bien pu y avoir quelques dysfonctionnements que le régulateur saura bien vite encadrer, pour permettre à l'ensemble de continuer ainsi tout en rassurant les bonnes gens.<br />
Vous aurez compris que je ne retranscris pas fidèlement son propos mais le synthétise en reformulant, c'est un exercice pas inintéressant auquel je me livre régulièrement.</p>
<p style="text-align:justify;">Je dois avoir l'esprit tordu pour continuer ainsi ma gymnastique neuronale, mais ce serait dommage de gâcher la matière qui est à ma disposition aujourd'hui.</p>
<p style="text-align:justify;">J'en termine avec mon exercice favori de travail de la mémoire pour faire en sorte d'avoir présentes en tête les lignes qui précèdent, la prochaine fois que Laurence Parisot nous resservira un de ses gimmicks favoris : <em>"les forces vives qui croulent sous le poids des taxes et impôts"</em>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réforme du processus électoral: Pourquoi chaque citoyen n'aurait-il pas son propre député, tant qu'à y être?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=457</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 20:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=457</guid>
<description><![CDATA[Un article du Journal de Montréal, signé Jean-Michel Nahas, m&#8217;a bien fait sourire, ce matin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article du Journal de Montréal, signé Jean-Michel Nahas, m'a bien fait sourire, ce matin.  Sous le titre "<a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/04/20080407-094500.html" target="_blank">Réforme du processus électoral: Une nouvelle case à cocher?</a>", le journaliste rapporte que les représentants de trois organismes de militants pour la démocratie (dont, curieusement, seulement deux sont nommés dans le texte) ont mis plus d'une heure et demie à tenter de clarifier les bases de leur réforme aux représentants des médias.  Imaginez à la population, maintenant!  Leur concept proposerait un double vote, dont "<em>Le premier vote va à la personne de votre choix et le second au parti de votre choix</em>", selon Louise Paquet, du Collectif féminisme et démocratie.  Le permier vote irait directement au candidat, dans chacune des 77 circonscriptions que compterait leur version de la carte électorale, alors que le deuxième vote serait comptabilisé à travers le Québec, pour élire 50 autres députés, par le biais d'une répartition.  Tant qu'à y être, pourquoi les québécois ne devraient-ils pas avoir chacun son propre député?  Connerie pour connerie, vous savez,...</p>
<p>Le but avoué de ces groupes de pression est, bien entendu, de faire élire des représentants dont personne ne veut, sauf eux.  Ils n'ont pas compris que leur solution ne fera rien d'autre que de diminuer encore le taux de participation aux élections.  Déjà que la formule actuelle, archi-simple, laisse plus de 30% des citoyens inscrits sur la liste électorale totalement indifférents, au point de ne pas sortir de chez eux pour aller voter, imaginez maintenant un système où vous pouvez voter pour deux formation différentes.  Ce serait à coup sûr la fin des gouvernements majoritaires au Québec.  De plus, dans leur stratégie, ils oublient que les supporteurs des "vieux partis" voteront aussi deux fois, ce qui ne changera pas grand chose aux résultats, en bout de ligne, sauf en ce qui a trait au budget du Directeur général des élections du Québec (DGEQ), qui lui, risque de grimper en flèche, compte tenu du doublement du processus.  Ceux qui ont déjà travaillé dans un bureau électoral (dont votre humble serviteur) en savent quelque chose; le personnel électoral est, en très grande majorité, des gens qui font cela pour passer le temps.  Il y en a toujours quelques-uns qui sont "pas vites sur la switch".  Imaginez les soirées interminables de double-comptage des bulletins de vote.</p>
<p>Pourtant, le parti québécois, qui est arrivé à la fin des années 1960, a réussi à prendre le pouvoir en 1976, avec le système actuel.  L'action démocratique est passée bien près de former le gouvernement, lors de la dernière élection générale, et ce moins de 25 ans après sa fondation.  À mes yeux, le problème ne se situe pas dans le système de scrutin, mais plutôt dans le sérieux des programmes des tiers-partis.  Québec suicidaire,... euhhh, je veux dire Québec solidaire, et le parti vert, n'ont qu'à se donner un programme complet, suffisamment sérieux, et les gens leur feront confiance.  Si c'est ce qu'ils désirent, bien entendu.  Ce n'est pas en transformant le bulletin de vote en rapport d'impôt que les électeurs seront davantage tentés d'aller voter, mais en leur donnant un sentiment d'appartenance envers la chose politique, le sentiment qu'ils peuvent changer quelque chose.</p>
<p>Bref, c'est en simplifiant les choses, pas en les compliquant, que les électeurs se sentiront davantage impliqués.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Retour d'impôt]]></title>
<link>http://lewannabe.wordpress.com/2008/03/27/retour-dimpot/</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 20:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>lewannabe</dc:creator>
<guid>http://lewannabe.wordpress.com/2008/03/27/retour-dimpot/</guid>
<description><![CDATA[Si j&#8217;ai un retour d&#8217;impôt de 12 000$, je pourrai rembourser entièrement mes dettes!
Co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Si j'ai un retour d'impôt de 12 000$, je pourrai rembourser entièrement mes dettes!</p>
<p>Considérant des revenues de 18 000 l'an passé, ce serait par contre surprennant.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dimanche, 23 Mars 2008]]></title>
<link>http://dominictremblay.wordpress.com/?p=35</link>
<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 06:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>leetboxer</dc:creator>
<guid>http://dominictremblay.wordpress.com/?p=35</guid>
<description><![CDATA[Ça fait longtemps, depuis mon dernier article, mais j&#8217;ai pas fini. J&#8217;ai regardé un doc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ça fait longtemps, depuis mon dernier article, mais j'ai pas fini. J'ai regardé un documentaire, nommé Zeitgeist, et il parle de tout. De la religion, du 11 septembre et de l'<em>histoire </em>(le sujet principal de mon blogue). Je l'ai regardé avec des sous-titres français. Il dure 2 heures et 2 minutes. Il y avait trois parties. Part 1 était la religion ; Part 2 était le 11 septembre ; Part 3 était les hommes derrière les coulisses de tout ceci. Ce qui m'a intéressé le plus était la Part 2 puisque je suis fasciné de cet événement. Mais j'ai remarqué que la Part 3 parlait exactement de la même chose que ce que nous sommes en train de faire en cours d'Histoire. Donc, j'ai décidé, pour vous, de retranscrire tout les sous-titres français de la Part 3 (ça m'a prit 2 jours, 3 heures par jour) pour vous. Je vous conseille de lire. À la fin du texte, il y aura un lien menant vers le documentaire (avec ses sous-titres français) et vous pourrez visionner le documentaire au complet si celà vous tente. Le texte, je l'ai imprimé et je suis prêt à le donner au professeur d'histoire. Je vais le témoigner et lui demander pourquoi nous ne parlons pas des Rockefellers et etc. dans les cours d'histoire. Vous comprenderez la question lorsque vous aurez lu le texte. Bonne lecture!</p>
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<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">La Guerre de l’Indépendance Américaine commença en 1775, quand les colonies américaines cherchèrent à se séparer de l’Angleterre et de sa monarchie oppressive. Bien que de nombreuses raisons soient citées pour la révolution, une d’entre elles se distingue particulièrement comme étant la principale: que le roi d’Angleterre George III interdit la monnaie indépendante et libre de tout intérêt que les colonies produisaient et utilisaient, les forçant alors à emprunter, avec intérêts, de l’argent à la Banque Centrale d’Angleterre, ce qui les endetta immédiatement. Et comme l’écrivit plus tard Benjamin Franklin: « Le refus du roi George III, de permette aux colonies d’opérer un système monétaire honnête, qui libérait l’homme ordinaire des griffes des manipulateurs financiers, fut sûrement la cause principale de la révolution. » En 1783, l’Amérique gagna son indépendance vis-à-vis de l’Angleterre. Toutefois, la bataille contre le concept de banque centrale, et contre les hommes avides et corrompus associés à elle, venait de commencer. Mais qu’est-ce qu’une banque centrale?</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Une banque centrale est une institution qui produit la monnaie d’une nation entière. D’après les précédents historiques, deux pouvoirs spécifiques sont inhérents aux pratiques d’une banque centrale. Le contrôle des taux d’intérêts, et le contrôle de la masse monétaire, soit l’inflation. Une banque centrale ne fait pas que fournir de l’argent à l’économie d’un gouvernment, mais elle le lui prête, avec intérêts. Ensuite, en usant de l’augmentation ou de la diminution de la masse monétaire, la banque centrale régule la valeur de la monnaie utilisée. Il est crucial de comprendre que la structure entière de ce système ne peut produire qu’une seule chose à longue échéance: de la dette. Il n’y a pas besoin d’être Polytechnicien pour démasquer cette arnaque. Chaque dollar produit par la banque centrale est prêté avec intérêts. Cela veut dire que chaque dollar produit est, en fait, un dollar plus un certain pourcentage de dette qui est basé sur ce dollar. Et puisqu’une banque centrale détient le monopole de l’émission monétaire du pays entier, et qu’elle prête chaque dollar en y attachant instantanément de la dette, d’où vient alors l’argent qui sert à rembourser cette dette? Il ne peut à nouveau venir que de la banque centrale. Ce qui veut dire que la banque centrale doit perpétuellement augmenter la masse monétaire pour couvrir temporairement la dette à régler, ainsi créée, cette dernière engendrant alors encore plus de dette puisqu’elle est également remboursée avec de l’argent emprunté avec intérêts! Le résultat final de ce système inévitablement, est l’esclavage. Car il est impossible pour le gouvernement, et donc le peuple, de se dépêtrer de cette dette autogénèrée. Les pères fondateurs de ce pays en étaient bien conscients.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée debout... Si le peuple américain permet, un jour, aux banques privées, de contrôler l’émission monétaire... les banques et les entreprises qui fleuriront autour de lui priveront le peuple de ses possessions jusqu’à ce que ses enfants se retrouvent, un jour, sans-abri sur le continent conquit par leurs pères. » </font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">- Thomas Jefferson, 1743-1826</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Si vous voulez continuer à être les esclaves des banquiers et à payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer l’argent et à contrôler la dette du pays. » - Sir Josiah Stamp<span>  </span>(1880-1941)</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Dès le début du 20ème siècle, les États-Unis avaient déjà mis en place puis retiré quelques systèmes de banque centrale, qui avaient frauduleusement été mis en place dans l’impitoyable intérêt des banques. À cette époque, les familles dominantes dans le monde de la banque et des affaires étaient:<span>  </span>les Rockefeller, les Morgan, les Warburg, les Rothschild. Et au début des années 1900, elles cherchèrent encore une fois à faire passer une loi visant à créer une autre banque centrale. Cependant, elles savaient que le gouvernement et le peuple étaient fatigués par de telles institutions. Elles devaient donc créer un incident qui affecterait l’opinion publique. Ainsi, J.P. Morgan, qui était publiquement considéré comme un des phares de la finance à cette époque, exploita son influence de masse en publiant la rumeur qu’une banque importante de New York était insolvable ou en banqueroute. Morgan savait que cela provoquerait une hystérie collective qui affecterait également d’autres banques, et c’est ce qui se passa. Le peuple, effrayé par l’idée de perdre ses placements, effectua immédiatement des retraits de masse. En conséquence, de quoi les banques se virent contraintes de demander un remboursement anticipé de leurs prêts, ce qui obligea leurs bénéficiaires à vendre leurs biens, entraînant ainsi une spirale de banqueroutes, de reprises de possessions, et de tourmente. Après avoir reconstitué les pièces du puzzle quelques années plus tard, Fredrik Allen de LIFE Magazine écrivit: « Les intérêts des Morgan gagnèrent à précipiter la panique de 1907, la guidant astucieusement dans sa progression. » Ignorant la fraude, la panique de 1807 entraîna une enquête du Congrès, menée par le sénateur Nelson Aldrich qui était étroitement lié aux cartels bancaires et entra plus tard dans la famille des Rockefeller, par mariage. La commission menée par Aldrich recommanda qu’une banque centrale soit mise en place pour qu’une panique comme celle de 1907 « ne puisse jamais se reproduire ». Ce fut l’étincelle dont les banquiers internationaux avaient besoin pour initier leur plan.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">En 1910, une réunion secrète fu tenue dans une résidence de J.P. Morgan sur l’Île de Jekyll au large des côtés de la Georgie. C’est là que fut rédigé le projet de loi de banque centrale appelée la Loi de la Réserve Fédérale (« Federal Reserve Act »). Cette loi fut écrite par des banquiers, et non par des législateurs.<span>  </span>Cette réunion était tellement secrète, tellement dissimulée aux yeux du gouvernement et du peuple, que les dix personnes, environ, qui y assistaient, maquillèrent leur nom avant de partir pour l’île. Après que ce projet de loi fut élaboré, il fut transmis à leur représentant politique, le sénateur Nelson Aldrich, pour qu’il le fasse passer devant le Congrès. Et en 1913, avec l’aide d’abondants financements politiques provenant des banquiers, Woodrow Wilson devint Président, ayant déjà accepté de signer la Loi de la Réserve Fédérale en échanger du soutien de sa campagne politique. Et deux jours avant Noël, alors que la majorité des membres du Congrès étaient chez eux en famille, le projet de Loi de la Réserve Fédérale fut adopté, et Wilson en fit ensuite une loi. Plus tard, Woodrow Wilson ecrivit, avec regrets: « [Notre] grand pays industriel est contrôlé par son système de crédit. Notre système de dette est concentré dans le privé. En conséquence, la croissance du pays, ansi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes... qui, forcément, en raison même de leurs propres limitations, gèlent et limitent et détruisent la véritable liberté économique. Nous sommes devenus un des gouvernement le plus mal régi, le plus entièrement contrôlé et dominé des gouvernements du monde civilisé – ce n’est plus un gouvernement de libre opinion, un gouvernement de conviction élu par le vote de la majorité, mais un gouvernement de l’opinion et de l’emprise de petites groupes d’hommes dominants. » - Woodrow Wilson</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Après le vote de la loi, le membre du Congrès Louis McFadden présenta lui aussi la vérité: « Un système bancaire mondial fut mis en place ici... un ‘Super-État’ contrôlé par des banquiers internationaux... agissant conjointement afin d’asservir le monde pour leur propre plaisir. La Réserve Fédérale s’est approprié le gouvernement. »</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Il avait été dit au peuple que le Système de la Réserve Fédérale était un stabilisateur économique. Et que l’inflation est les crises économiques appartenaient au passé. Et bien, comme l’Histoire l’a démontré, rien n’est plus éloigné de la vérité. Le fait est que les banquiers internationaux détenaient désormais une machine efficace pour élargir leurs ambitions personnelles. Par exemple, de 1914 à 1919, la Réserve Fédérale augmenta l’émission d’argent de près de 100%. En conséquence de quoi des sommes considérables furent prêtées aux petites banques et au public. Ensuite, en 1920, la Réserve Fédérale exigea le remboursement d’un pourcentage significatif de la masse monétaire qui lui était due, ce qui obligea donc les banques, la soutenant, à réclamer le remboursement d’un nombre énorme de prêts, et, tout comme en 1907, les liquidations bancaires, les banqueroutes, et l’effondrement de l’économie survinrent. Plus de 5400 banques, en concurrence avec le Système de la Réserve Fédérale, s’effondrèrent. Consolidant ainsi encore plus le monopole d’un petit groupe de banquiers internationaux. Conscient de ce crime, le membre du Congrès Lindbergh se leva et dit, en 1921: « Sous la Loi de la Réserve Fédérale, les paniques sont créées scientifiquement.<span>  </span>La présente panique est la première créée scientifiquement, organisée comme on formule une équation mathématique. »</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Néanmoins, la panique de 1920 n’était qu’un échauffement. De 1921 à 1929, la Réserve Fédérale augmenta encore la masse monétaire, en conséquence de quoi des sommes considérables furent à nouveau empruntées par le peuple et par les petites banques. Il y avait aussi un type assez nouveau de prêt en bourse, appelé « prêt sur marge ». En gros, un prêt sur marge premettait à l’investisseur de ne payer que 10% du prix d’une action, les 90% restants étant avancés par le broker. En d’autres termes, une personne pouvait posséder 1000$ d’actions en n’investissant que 100$. Cette méthode était très populaire dans l’effervescence des années 20, car il semblait que tout le monde gagnait de l’argent en bourse. Cependant, il y avait un revers de la médaille à ce type de prêt. Leur remboursement pouvait être exigé à tout moment, et devait avoir lieu dans les 24 heures. Cette pratique s’appelle un « appel de marge », et le résultat typique d’un appel de marge est la vente des actions acquises avec le prêt. Ensuite, quelques mois avant octobre 1929, J.D. Rockefeller, Bernhard Barack, et d’autres initiés, sortient discrètement du marché, et le 24 octobre 1929, les financiers de New York qui avaient fourni les prêts sur marge commencèrent à exiger leur remboursement, en masse. Cela engendra instantanément des liquidations massives en bourse, car tout le monde devait couvrir ses prêts sur marge. Cela causa alors, pour les mêmes raisons, une insolvabilité massive des banques, et l’effondrement de plus de 16 000 banques s’ensuivit, permettant aux banquiers internationaux conspirateurs non seulement de racheter les banques rivales à moindres frais, mais aussi de racheter des entreprises entières au centième de leur prix. Ce fut le vol le plus grand de l’Histoire de l’Amérique. Mais cela ne s’arrêta pas là. Au lieu d’accroître la masse monétaire pour sortir de cet effondrement économique, il se trouve que la Réserve Fédérale la réduisit, nourissant ainsi une des plus grandes dépression de l’Histoire. Une fois de plus outragé, le membre du Congrès, Louis McFadden, un opposant de longue date du cartel bancaire, initia des procédures de destitution contre le conseil d’administration de la Réserve Fédérale, en disant, à propos du crash et de la dépression: « Ce fut un événement soigneusement orchestré. Certains banquiers internationaux cherchèrent à provoquer une situation de désespoir, pour qu’ils puissent en sortir comme maîtres du monde. » Après deux précédentes tentatives d’assassinat, ce ne fut pas une surprise que McFadden fut empoisonné lors d’un banquet avant qu’il ne puisse faire passer la destitution.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Alors, après avoir réduit la société à néant, les banquiers de la Réserve Fédérale décidèrent que le système monétaire de l’étalon-or devait être supprimé. Pour ce faire, ils devaient acquérir l’or restant dans le système. Ainsi survint, sous le prétexte d’aider à combattre la dépression, la saisie d’or de 1933. Sous la menace de 10 ans d’emprisonnement, tout le monde aux États-Unis fut dans l’obligation de rendre tout lingot d’or au Trésor, ce qui revenait essentiellement à démunir le peuple du peu qui lui restait. À la fin de 1933, l’étalon-or fut aboli. Si on regarde un billet en dollars d’avant 1933, il y est écrit qu’il est échangeable contre de l’or. Si on regarde un billet en dollars de nos jours, il y est écrit qu’il a cours légal, ce qui veut dire qu’il n’est avalisé par absolument rien. C’est du papier sans valeur. La seule chose qui donne de la valeur à notre argent est sa quantité en circulation. Par conséquent, le pouvoir de réguler la masse monétaire est aussi le pouvoir de réguler sa valeur, ce qui est aussi le pouvoir de mettre à genous des économies et des sociétés entières.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » - M.A. Rothschild, Fondateur de la dynastie des banquiers Rothschild</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Il est important de comprendre clairement: la Réserve Fédérale est une entreprise privée. Elle est à peu près aussi « fédérale » que l’est « Federal Express ». Elle édicte ses propres règles, et ne fait virtuellement l’objet d’aucune réglementation du gouvernement des États-Unis. C’est une banque privée qui prête toute devise au gouvernement avec intérêts, ce qui est totalement consistant avec le modèle frauduleux de banque centrale auquel le pays tenta d’échapper lorsqu’il déclara son indépendance durant la Révolution Américaine.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Maintenant, en revenant à l’année 1913, la Loi de la Réserve Fédérale n’est pas le seul projet de loi anticonstitutionnel qui fut passé devant le Congrès. Ils passèrent aussi l’impît fédéral sur le revenu. Cela vaut la peine de noter que l’ignorance du peuple américain envers l’impôt fédéral sur le revenu témoigne de son véritable niveau d’abêtissement et d’inconscience.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Premièrement, l’impôt fédéral sur le revenu est complètement anticonstitutionnel, puisque c’est un impôt direct et indépendant des États. D’après la Constitution, les impîts directs doivent dépendre de chauque État afin d’être légaux.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Deuxièmement, le nombre requis d’étais pour ratifier l’amendement autorisant l’impôt sur le revenu n’a jamais été atteint, et ce fait a même été cité dans des procès contemporains.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Si vous examiniez attentivement le 16ème amendement, vous trouveriez qu’un nombre suffisant d’États n’a jamais ratifié cet amendement. » - James.C.Fox, Juge d’un des tribunaux de grande instance américains, 2003</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Troisièmement, de nos jours, environ 25% du revenu d’un travailleur moyen lui est soutiré par cet impôt. Et devinez à quoi sert cet argent? Il sert à payer les intérêts sur la monnaie émise par la frauduleuse Réserve Fédérale, un système qui n’a pas à exister du tout. L’argent que vous gagnez en travaillant pendant près de 3 mois de l’année va littéralement dans les poches des banquiers internationaux, à qui la Réserve Fédérale, banque privée, appartient.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Et quatrièmement, même avec l’affirmation frauduleuse du gouvernement de la légalité de l’impôt sur le revenu, il n’existe pas de statut, pas de loi, qui requière que vous payiez cet impôt. Un point c’est tout.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Je m’attendais vraiment à ce qu’il y ait, bien sûr, une loi écrite à laquelle on peut faire référence, qui nous oblige à remplir une déclaration d’impôts. Bien sûr il y en a une. J’en étais au point où je ne pouvais trouver le statut qui obligeait clairement et légalement une personne à le faire, du moins ni moi, ni la plupart des gens que je connais, et je n’ai pas eu dans mon esprit d’autres choix que de démissionner. » - Joe Turner, ancien agent de l’IRS.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Sur la base de la recherche que j’ai effectuée tout au long de l’année 2000 et que je continue encore, je n’ai pas trouvé cette loi. J’ai demandé au Congrès, à beaucoup de personnes, nous avons demandé aux assistants des membres de la Comission de l’IRS (le Fisc américain), ils ne peuvent pas répondre, parce que s’ils répondent, le peuple américain va savor que tout cela est une fraude. » - Sherry Jackson, ancien agent de l’IRS.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Je n’ai pas rempli de déclaration d’impôts fédéral sur le revenu depuis mon départ. » - Joe Turner, ancien agent de l’IRS.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Je n’ai pas rempli de déclaration d’impôts depuis 1999. » - Sherry Jackson, ancien agent de l’IRS.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">L’impôt sur le revenu n’est rien d’autre que l’esclavage du pays entier. Mais le contrôle de l’économie et le vol perpétuel des biens n’est qu’une des facettes du Cube Rubique que les banquiers ont dans leurs mains. L’autre outil de profits et de contrôle est la guerre.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Depuis l’établissement de la Réserve Fédérale en 1913, un certain nombre de grandes et petites guerres ont débuté. Les trois plus marquantes furent la Première Guerre Mondiale, la Deuxième Guerre Mondiale, et la Guerre du Viêt Nam.</font></p>
<p><u><font face="Calibri">La Première Guerre Mondiale</font></u></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">En 1914, des guerres éclatèrent en Europe, centrées autour de l’Anglette et de l’Allemagne. Le peuple américain ne voulait rien avoir à faire avec la guerre, et le Président Wilson déclara alors la neutralité. Cependant, sous la surface, l’administration des États-Unis cherchait n’importe quelle excuse pour rentrer dans cette guerre. Dans un rapport du Secrétaire d’État, William Jennings, il est écrit: « Les vastes intérêts bancaires étaient profondément intéressés par la guerre mondiale, du fait des amples opportunités pour de vastes profits. » Il est important de comprendre que la chose la plus lucrative qui puisse arriver aux banquiers internatonaux, c’est la guerre, parce qu’elle force le pays à emprunter encore plus d’argent à la Réserve Fédérale avec intérêts.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Le conseiller en chef et mentor de Woodrow Wilson était le Colonel Edward House, un homme ayant des liens intimes avec les banquiers internationaux qui voulaient entrer dans la guerre. Dans un entretien documenté entre le Colonel House, le conseiller de Wilson, et Sir Edward Grey, le Ministre des Affaires Étrangères anglais, concernant la façon de faire rentrer les États-Unis dans la guerre, Grey demanda: « Que feraient les Américains si les Allemands faisaient couleur un paquebot avec des passagers américains à son bord? » House répondit: « Je pense qu’une vague d’indignation emporterait les États-Unis et que cela en soi-même serait suffisant pour nous amener à la guerre. »</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Ainsi, le 7 mai 1915, somme toute à la suggestion de Sir Edward Grey, un paquebot du nom de Lusitania fut délibérément envoyé dans les eaux territoriales allemandes où il était bien connu que des vaisseaux militaires allemands se trouvaient. Et, comme prévu, les sous-marins allemands tropillèrent le paquebot, faisant exploser des dépôts de munitions, tuant 1200 personnes.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Pour comprendre plus en profondeur la nautre délibérée de ce complot, précisons que l’ambassade d’Allemagne fit paraître des publicités dans le New York Times, avertissant les gens que s’ils montaient à bord du Lusitania, ils le feraient à leurs risques et périls, puisqu’un tel paquebot navigant des États-Unis vers l’Angleterre au travers de la zone de guerre serait susceptible d’être détruit. Ensuite, et comme il avait été anticipé, le torpillage du Lusitania suscita une vague d’indignation auprès de la population américaine et les États-Unis entrèrent en guerre peu de temps après.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">La Première Guerre Mondiale cause la mort de 323 000 américains. Elle rapporta 200 millions de dollars à J.D. Rockefeller. Sans compter que la guerre coûta aux États-Unis environ 30 milliards de dollars (400 milliards, en 2008, pour la guerre en Irak), dont la plus grande partie avait été empruntée à la Réserve Fédérale avec intérêts, ce qui augmenta d’autant plus les profits des banquiers internationaux.</font></p>
<p><u><font face="Calibri">La Deuxième Guerre Mondiale</font></u></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Le 7 décembre 1941, le Japon attaqua la flotte américaine de Pearl Harbor, déclenchant ainsi l’entrée des États-Unis dans la guerre. Le Président Franklin D. Roosevelt déclara que le jour de l’attaque était « un jour qui restera marqué par l’infamie ». Un jour d’infamie certes, mais non à cause de la présumée attaque surprise de Pearl Harbor. Après 60 ans d’informations remontant à la surface, il est clair non seulement que l’attaque de Pearl Harbor était connue des semaines auparavant, mais qu’elle avait aussi été franchement voulue et provoquée. Roosevelt, dont la famille était dans les banques new-yorkaises depuis le 18ème siècle, dont l’oncle Fredrik était dans le conseil d’administration originel de la Réserve Fédérale, se montrait très compatissant envers les intérêts des banquiers internationaux, et leur intérêt était d’entrer dans le conflit. Et comme nous l’avons vu, rien n’est plus profitable aux banquiers internationaux que la guerre. Dans un écrit daté du 25 novembre 1941 tiré de son journal, Henry Stimson, le Ministre de la Guerre de Roosevelt, documenta une conversation qu’il avait eue avec ce dernier: « La question était, comment allons-nous les manoeuvrer pour qu’ils tirent la première balle. Il était souhaitable de s’assurer que les Japonais seraient ceux qui le feraient pour qu’il ne subsiste plus aucun doute quant à qui était l’agresseur. »</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Dans les mois précédant l’attaque de Pearl Harbor, Roosevelt fit tout ce qui était en son pouvoir pour attiser la colère des Japonais, prenant une posture agressive. Il suspendit toute importation japonaise de pétrole américain. Il gela tous les actifs japonais aux États-Unis. Il fit des prêts publics à la Chine nationaliste et apporta une aide millitaire aux Anglais, tous deux étant des ennemis du Japon dans la guerre... ce qui, au fait, était en violation complète des accords internationaux de guerre. Et, le 4 décembre, trois jours avant l’attaque, les services secrets australiens informèrent Roosevelt qu’un groupement militaire japonais se dirigeait vers Pearl Harbor. Roosevelt les ignora. Alors, comme espéré et en laissant faire, le 7 décembre 1941 le Japon attaque Pearl Harbor, tuant 2400 soldats. Avant Pearl Harbor, 83% du peuple américain ne voulait rien avoir à faire avec la guerre. Après Pearl Harbor, 1 million d’hommes s’engagèrent pour la guerre. Il est important de noter que l’effort de guerre de l’Allemagne nazie était largement soutenu par deux organisations. </font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">L’une d’elles s’appelait I.G. Farben. I.G. Farben produisait 84% des explosifs allemands et même le Zyklon B utilisé dans les camps de concentration pour tuer des millions de personnes.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Un des partenaires discrets d’IG Farben aux États-Unis était la Standard Oil Company de J.D. Rockefeller. En fait, la force aérienne allemande ne pouvait pas opérer sans un additif spécial breveté par la Standard Oil de Rockefeller. Par exemple, le bombardement draconien de Londres par l’Allemagne nazie fut rendu possible par la vente de 20 millions de dollars de carburant de la Standard Oil Company de Rockefeller à IG Farben. Et c’est juste un petit aperçu de la manière dont le commerce américain finança les deux camps de la Deuxième Guerre Mondiale. Une autre organisation traîtresse qui mérite d’être mentionnée est l’Union Banking Corporation de New York. Elle a non seulement financé de nombreux aspects de la montée au pouvoir d’Hitler, ainsi que l’approvisionnement d’équipements pendant la guerre, mais elle servait aussi à blanchir l’argent nazi. Elle fut finalement mise à nu pour avoir des millions de dollars d’argent nazi dans ses coffres. L’Union Banking Corporation de New York fut en définitive saisie pour violation de la Loi de Commerce avec l’Ennemi (« Trading with the Enemy Act »). Devinez qui était le directeur et vice-Président de l’Union Banking Corporation? Prescott Bush, le grand-père de notre actuel Président des États-Unis et biensûr le père de George Herbert Walker Bush. Gardez cela en tête en pensant aux dispositions morales et politiques de la famille Bush.</font></p>
<p><u><font face="Calibri">La Guerre du Viêt Nam</font></u></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">La déclaration officielle de guerre des États-Unis au Viet Nam-du-Nord en 1964 survint après un incident présumé impliquant une attaque sur des Destroyers américains par des bateaux PT nord-vietnamiens dans le Golfe de Tonkin. Celui-ci était connu comme « l’Incident du Golfe Tonkin ». Cette circonstance seule fut le prétexte catalyseur pour un déploiement massif de troupes et pour une guerre à part entière. Seulement voilà, il y a un problème. L’attaque des Destroyers américains par des bateaux PT... n’a jamais eu lieu. Ce fut un évènement entièrement mis en scène pour avoir une excuse pour entrer en guerre. Robert McNamara, l’ancien Ministre de la Défense, déclara des années plus tard que l’Incident du Golfe de Tonkin était une « erreur », tandis que beaucoup d’autres initiés et officiers ont finalement dit ouvertement que ce fut une farce artificielle, un mensonge complet. Une fois en guerre, c’était le business habituel. En octobre 1966, le Président Lyndon Johnson leva les restrictions commerciales sur le bloc soviétique, sachant pertinemment que les Soviétiques fournissaient plus de 80% des munitions de guerre des Nord-Vietnamiens. Par conséquent, les Rockefeller financèrent des usines dans l’Union Soviétique, que les Soviétiques utilisèrent pour manufacturer des équipements militaires et les envoyer au Viêt Nam-du-Nord. Toutefois, le financement des deux camps de ce conflit n’était qu’une facette de l’histoire. </font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">En 1985, les Règles d’Engagement du Viêt Nam furent déclaissifiées. Elles définissaient ce que les troupes américaines avaient en n’avaient pas le droit de faire pendant la guerre. Cela comprenait des absurdités comme: les systèmes de missiles anti-aériens nord-vietnamiens ne pouvaient pas être bombardés avant qu’ils se soient avérés être entièrement opérationnels ; aucun annemi ne pouvait être poursuivi une fois qu’il avait passé la frontière du Loas ou du Cambodge. Et, le plus révélateur de tous : les attaques contre les cibles stratégiques les plus critiques ne pouvaient être menées à moins d’avoir été initiées par des hauts gradés. Mis à part l’imposition de limitations, le Viêt Nam-du-Nord était informé de ces restrictions et pouvait donc créer des stratégies entières autour des limitations des forces américaines. C’est pourquoi la guerre dura aussi longtemps, et la chose à retenir est la suivante: la Guerre du Viêt Nam n’a jamais été censée être gagnée... mais seulement entretenue. Le résultat de cette guerre pour les profits fut la mort de 58 000 Américains et de 3 millions de Vietnamiens. </font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Alors – où en sommes nous maintenant?</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Le 11 septembre était un tremplin pour l’agenda d’une élite sans pitié qui va maintenant en s’accélérant. C’était un prétexte de guerre mis en scène, non différent du torpillage du Lusitania, de la provocation de Pearl Harbour, et du mensonge du Golfe de Tonkin. En fait, si le 11 septembre n’était pas un prétexte de guerre planifié, ce serait une exception à la règle. Le 11 septembre a été utilisé pour lancer deux geurres illégales et non provoquées. L’une contre l’Irak, et l’autre contre l’Afghanistan. Cependant, le 11 septembre était aussi une excuse pour une autre guerre. La guerre contre vous.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Le USA Patriot Act, la Sécurité des États-Unis (« Homeland Security »), le Décret des Tribunaux Militaires (« Military Tribunal Act »), et autres législations, tous sont complètement et entièrement conçus pour détruire vos libertés civiles et pour limiter votre capacité à vous défendre contre ce qui est en train d’arriver. En ce moment, aux États-Unis, et sans que la plupart des Américains, dont le cerveau a été lavé, en aient été informés, votre maison peut être fouillé sans mandat, et sans que vous soyez chez vous. Vous pouvez ensuite être arrêté sans que les charges retenues contre vous vous soient révélées, être retenu indéfiniment sans avoir la possibilité de contacter un avocat, et être torturé légalement. Tout cela, si vous êtes soupçonné d’être un « terroriste ». Si vous avez besoin d’un portrait de ce qui est en train de se passer dans ce pays, voyons d’abord comment l’Histoire se répète.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">En février 1933, Hitler mit en scène une attaque « sous faux drapeau » en incendiant le bâtiment de son propre Parlement Allemand, le Reichstag, et accusa les terroristes communistes. En quelques semaines, il fit passer la Loi d’Habilitation (« Enabling Act »), qui éradiqua complètement la Consititution Allemande en détruisant les libertés du peuple. Il mena alors une série de guerres préventives, toutes justifiées devant le peuple Allemand comme nécessaires au maintien de la sécurité intérieure. </font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Un mal existe qui menace chaque homme, chaque femme, et chaque enfant de cette grande nation. Nous devons prendre des mesures pour garantir notre sécurité intérieure et pour protéger notre patrie. » - Georges.W.Bush (Non. Adolf Hitler lors de l’annonce de la création de la Gestapo au peuple.)</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Au sujet du communisme... et ses organisations écran ne devraient pas obscurcir les problèmes! » - Adolf Hitler</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Notre ennemi est un réseau radical de terroristes et tous les gouvernement qui les supportent. » - Georges.W.Bush</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Il est temps de se réveiller. Les personnes au pouvoir se démènent pour s’assurer que vous êtes bien perpétuellement trompés et manipulés. La perception de la réalité de la majorité, en particulier dans l’arène politique, n’est pas la sienne. Elle lui est imposée astucieusement, sans même qu’elle s’en rende compte. Par exemple, le grand public croit réellement que l’invasion de l’Irak se passe très mal, puisque la violence sectaire semble ne pas en finir. Ce que le public ne voit pas, c’est que la déstabilisation de l’Irak est exactement ce que veulent les personnes derrière le gouvernement. Cette guerre se doit d’être entretenue, pour que la région puisse être divisée, pour que la domination sur le pétrole soit maintenue, pour que des profits continuels soient récoltés par les groupes d’armement, et plus important encore, pour que des bases militaires permanentes y soient implantées dans le but de les utiliser comme plates-formes de lancement contre d’autres pays pétroliers et non-conformistes tels que l’Iran et la Syrie. Pour preuve que la guerre civile et la déstabilisation sont purement intentionnelles: en 2005, des officiers d’élite SAS britanniques furent arrêtés par la police irakienne après avoir été surpris au volant de leur voiture en train de tirer sur des civils, tout en étant déguisés en Arabes. Après qu’ils aient été arrêtés et conduits à une prison de Bassora, l’armée britannique sollicita immédiatement la remise en liberté de ces hommes. Quand le gouvernement de Bassora refusa, des tanks britanniques pénétrèrent dans la prison par la force et en sortirent les deux hommes.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Si vous souhaitez détruire une région, comme vous y prenez-vous? Et bien, il y a deux méthodes. Vous pouvez y aller et la bombarder et ainsi de suite, mais ce n’est pas très efficace. Ce que vous faites, c’est d’essayer de pousser le peuple de cette région à s’entretuer et à détruire son propre territoire, ses propres fermes. Et c’est ce qui a été fait dans cette région. La façon de détruire un opposant est de le pousser à se détruire lui-même, en montant ses rangs les uns contre les autres. Ensuite vous alimentez les deux camps, vous avez des agents alimentant les deux camps, attisant les deux camps. Et ils s’entretuent. Et il est temps que certains d’entre nous se réveillent à cette réalité ; de comprendre que les personnes qui essaient de maintenir des empires et de créer des empires, le font en manipulant les personnes qu’elles tentent de conquérir. » - Lyndon Larouche</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Vous devriez vous poser la question de savoir pourquoi la culture entière est saturée de toute part par des divertissements médiatques, pendant que le système éducatif continue sa chute vertigineuse depuis que le gouvernement a décidé de reprendre et de subventionner le système d’éducation publique.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Votre gouvernement obtient ce pour quoi il a payé. Une fois que nous comprenons cela, nous regardons alors les institutions éducatives financées par le gouvernement et voyons le genre d’étudiants et le genre d’éducation qui sont engendrés par ces écoles à financement gouvernmental. La logique vous dira que si ce qui est engendré par ces écoles n’était pas en accord avec ce que l’état et le gouvernement fédéral voulaient, ils changeraient alors le système. En fin de compte, le gouvernement obtient ce qu’il a commandé. Ils ne veulent pas que vos enfants soient éduqués. Ils ne veulent pas que vous réfléchissiez trop. C’est pourquoi notre pays et notre monde sont victimes d’une telle prolifération de divertissements, de programmes télévisés à grande écoute, de parcs d’attractions, de drogues, d’alcool, et de toutes sortes de divertissements qui maintiennent l’esprit humain diverti. Pour que vous ne vous mettiez pas en travers de la route de personnes importantes en réfléchissant un peu trop. Vous feriez mieux de vous réveiller et de comprendre qu’il y a des personnes qui guident votre vite et que vous n’en êtes même pas conscients. » - Jordan Maxwell</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Nous sommes sérieusement dans le pétrin! Parce que vous, et 62 millions d’autres Américains, êtes en train de m’écouter à ce moment même. Parce que moins de 3% d’entres vous ne lisent des livres. Parce que moins de 15% d’entre vous ne lisent les journaux. Parce que la seule vérité que vous connaissez est ce que vous recevez par cette télé. Il y a en ce moment même toute une génération qui n’a jamais connu autre chose que ce qui sort de cette télé. Cette télé est l’évangile, l’ultime révélation. Cette télé peut élire ou détruire des Présidents, des papes, des Premiers ministres... Cette télé est la maudite force la plus terrifiant en ce monde impie et pauvre de nous si elle tombe un jour dans les mains des mauvaises personnes. Et quand la plus grande compagnie du monde contrôle la plus terrifiante maudite force de propagande en ce monde impie, qui sait quelle merde sera colportée comme vérité sur ce réseau! Alors écoutez-moi... écoutez-moi: la télévision n’est pas la vérité. La télévision est un maudit parc d’attractions. La télévision est un cirque, une fête foraine, une troupe ambulante d’acrobates, de raconteurs d’histoires, de danseurs, de chanteurs, de jongleurs, de monstres de foire, de dompteurs de lions et de joueurs de foot. Nous sommes dans le businees de tuer l’ennui! Mais vous, les gens, êtes assis là jour après jour et nuit après nuit, de tout âge, couleur, foi... Nous sommes tout ce que vous connaissez. Vous commencez à croire les illusions que nous faisons tournoyer ici, vous commencez à croire que la télé est la réalité et que vos propres vies sont irréelles. Vous faites tout ce que la télé vous dit. Vous vous habillez comme la télé, vous mangez comme la télé, vous élevez vos enfants comme la télé, vous pensez même comme la télé... C’est de la folie générale, bande de malades! Nom de dieu, vous êtes la chose réelle... Nous sommes l’illusion! » - “Network” 1976</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">La dernière chose que veulent les hommes dans les coulisses est un peuple conscient et informé capable d’avoir une pensée critique. C’est la raison pour laquelle un « zeitgeist » frauduleux est continuellement produit via la religion, les médias, et le système éducatif. Ils cherchent à vous maintenir dans une bulle de distractions et de naïveté. Et ils font du sacré bon boulot.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">En 2005, un arrangement entre le Canada, le Mexique, et les États-Unis a été conclu. Cet arrangement, ni divulgué au peuple, ni régulé par le Congrès, fusionne les États-Unis, le Canada, et le Mexique, en une entité, effançant toutes les frontières. Il s’appelle l’Union Nord Américaine. Vous devriez vous demander pourquoi vous n’en avez jamais entendu parler. En fait, il n’y a qu’un seul grand journaliste qui en a entendu parler, et qui a eu le courage de couvrir le sujet sur CNN. Par défaut, après cet accord, la Constitution Américaine deviendera finalement obsolète. On aurait pu croire qu’un situation de ce genre ferait la couverture de tous les plus grands journaux. Jusqu’à ce vous réalisiez que les personnes qui sont derrière ce mouvement sont les mêmes qui sont derrière la Presse et les médias audiovisuels, et que vous n’êtes pas informés de ce que vous n’êtes pas censés savoir. Le concept de l’Union Nord Américaine est le même que celui de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, et de la future Union Asiatique, et ce sont les mêmes personnes qui sont derrière toutes ces unions. Et quand le temps sera venu, l’Union Américaine, l’Union Européenne, l’Union Africaine, et l’Union Asiatique, seront toutes fusionnées, formant l’étape finale d’un plan que ces hommes élaborent depuis plus de 60 ans. Un gouvernement mondial unique.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Nous aurons un Gouvernement Mondial, que cela nous plaise ou non. La seule question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera obtenu par la force ou par le consentement. » - Paul Warburg, Conseil des Relations Étrangères / Architecte du Système de la Réserve Fédérale (1950)</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine, et les autres grandes parutions dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leur promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sujets aux lumières de la publicité durant ces années. Mais, le monde est plus sophistiqué et préparé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles précédents. » - David Rockefeller, Conseil des Relations Étrangères</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Une banque unique, une armée unique, un centre de pouvoir unique. Et si nous avons retenu une chose de l’Histoire, c’est que le pouvoir corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt absolument.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><span></span></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri"><img border="0" width="432" src="http://www.freedom-force.org/pics/Russo_and_Nick.jpg" alt="Aaron Russo et Nicholas Rockefeller" height="293" /></font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri">Ceci est Aaron Russo (1943-2007), ancien cinéaste et politicien. À sa gauche se trouve Nicholas Rockefeller de la tristement célèbre dynastique Rockefeller de la banque et d’affaires. Après avoir entretenu une amitié proche avec Nicholas Rockefeller, Aaron a finalement mis un terme à leur relation, consterné par ce qu’il avait appris sur les Rockefeller et sur leurs ambitions.</font></p>
<p style="margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><font face="Calibri"><b>«</b>Un jour, j’ai reçu un appel d’une avocate que je connaissais, et elle m’a dit: « Est-ce que cela te plairait de rencontrer un des Rockefeller? » Et je lui ai répondu: « Biensûr, j’aimerais beaucoup. » Nous sommes devenus amis et il a commencé à me divulguer beaucoup de choses. Alors, une nuit (11 mois avant le 11 Septembre 2001), il m’a dit: « Il va y avoir un évènement, Aaron, et à partir de cet évènement nous allons aller en Afghanistan pour que nous puissions faire passer des pipeline par la mer Caspienne ; nous allons aller en Irak pour y prendre le pétrole et pour établir une base au Moyen-Orient ; et nous allons aller au Vénézuela et nous débarrasser de Chavez. » lls ont accompli les 2 premiers, Chavez ils ne l’ont pas fait. Et il a dit: « Tu vas voir des hommes aller dans des grottes pour chercher... pour chercher des personnes qu’ils ne vont jamais trouver. » Il riait du fait qu’il y a cette guerre contre la terreur, et qu’il n’y a pas d’ennemi réel. Il expliquait qu’en ayant cette guerre contre la terreur, on ne peut jamais la gagner, parce que c’est une guerre éternelle, et qu’on peut alors toujours continuer à enlever plus de libertés au peuple. Et j’ai demandé: « Comment allez-vous convaincre les gens que cette guerre est réelle? » Et il a répondu: « Avec les médias... Les médias peuvent convaincre tout le monde qu’elle est réelle. » Il suffit de parler sans cesse des mêmes choses, et on les répète encore et encore et encore et finalement les gens y croient. Vous savez, ils créent la Réserve Fédérale en 1913 avec des mensonges. Ils créent le 11 septembre, qui était un autre mensonge. On commence par le 11 septembre, ensuite on mène une gerre contre le terrorisme et tout d’un coup, on va en Irak, ce qui était un autre mensonge, et maintenant ils vont s’