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	<title>histoire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/histoire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "histoire"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 11:19:12 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Mécanisation et esclavage]]></title>
<link>http://sansideesfixes.wordpress.com/?p=18</link>
<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>hellimac</dc:creator>
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<description><![CDATA[La mécanisation de l’économie prend part à l’esclavage, disait Norbert Wiener. Il ajoutait qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La mécanisation de l’économie prend part à l’esclavage, disait Norbert Wiener. Il ajoutait qu’elle mènerait sans aucun doute à du chômage et à une instabilité économique.<br />
Précisément, cet homme, à l’origine de la cybernétique expliquait :<br />
« Let us remember that the automatic machine, whatever we think of any feelings it may have or may not have, is the precise economic equivalent of slave labor. Any labor which competes with slave labor must accept the economic conditions of slave labor. It is perfectly clear that this will produce an unemployment situation, in comparison with which the present recession and even the depression of the thirties will seem a pleasant joke »<br />
soit, pour les non-anglophones, « Il faut avoir à l’esprit que les machines automatisées, quoiqu’on puisse penser des sentiments qu’elles puissent ou pas avoir, est l’équivalent économique de l’esclavage. N’importe quel travail qui entre en compétition avec l’esclavage doit en accepter les conditions économiques. Cela va sans aucun doute conduire à une situation de fort chômage, en comparaison de laquelle la présente situation et même la dépression des années 30 ressembleront à de vulgaires blagues ».<br />
Une vision très lucide des conséquences de son travail et c’était il y a 70 ans !</p>
<p>Effectivement, aujourd’hui, on observe une mécanisation des postes, des travaux qui pourraient être effectués par des hommes ou femmes sont de plus en plus confiés à des machines. Au départ, c’était les travaux ne requérant que peu de qualifications. Après les paiements par carte à la station essence, c’est au tour des caissiers et caissières d’être remplacés par des caisses automatiques où le client scanne lui-même ces articles. La carte de crédit a ouvert la voie à ces centrales d’achats automatiques, permettant de se passer d’employés humains à certains postes. Mais cette mécanisation ou informatisation s’étend à d’autres postes.</p>
<p>Mais les machines ont aussi remplacées les ouvriers dans les chaînes de production.<br />
Les machines sont plus rapides, plus pratiques mais les mettre sur un pied d’estal c’est oublier le côté humain : réagir à des situations que les machines ne savent même pas analyser, prendre des décisions basées sur le contexte et sur des arguments sensitifs et émotionnels. Le simple fait de comparer les machines aux humains (ce que je fais un peu ici d’ailleurs) est d’ailleurs déjà perturbant lorsqu’on prend un peu de recul, pour le lecteur comme pour le rédacteur (donc pour moi). Que s’est-il passé pour que nous en soyons rendus là ? Les machines sont au service des hommes, elles n’ont absolument pas le but de les remplacer, ou en tout cas, ne devraient pas être destinées à ça. Beaucoup oublie cet aspect.</p>
<p>Les machines ont aussi remplacés les humains pour des travaux dangereux ou répétitifs. C’est une bonne chose, mais il faudrait que ceux qui ont été remplacés aient le choix, qu’ils soient accompagnés pour retrouver du travail et qu’il leur soit proposé une formation pour repartir dans une autre voie.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Visite à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration]]></title>
<link>http://uneautrehistoire.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 22:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>xijina</dc:creator>
<guid>http://uneautrehistoire.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, je vous emmène visiter la Cité nationale de l&#8217;histoire de l&#8217;immigra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, je vous emmène visiter la <a href="http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&#38;nav=413&#38;flash=0">Cité nationale de l'histoire de l'immigration</a>, un tour virtuel car je n'y suis pas encore allé moi-même.</p>
<p><!--more-->Je ne sais pas ce que l'opinion publique en pense, mais le nom me pose un petit problème, ou plutôt disons qu'il me met mal à l'aise. Avec le mot "immigration", j'avoue ressentir encore plus mes differences avec les "(vrai) francais"... mais bon, ne nous écartons pas de notre sujet quie est la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.</p>
<p>A première vue, on ne trouve pas grand chose sur la diaspora des vietnamiens, mais en cherchant un peu, on trouve à <a href="http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&#38;nav=628&#38;flash=0">l'atelier du bruit</a>, le témoignage de <a href="http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&#38;nav=245&#38;flash=0">Tran Dung-Nghi</a>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.histoire-immigration.fr/upload/img/fr/item_img_big_197_fr_ext_media_fichier_155_tran-460-chapeau.jpg" alt="" width="314" height="235" /><em>Cité nationale de l'histoire de l'immigration</em><br />
<em>http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&#38;nav=245&#38;flash=0</em></p>
<p style="text-align:left;">Elle témoigne de son enfance au Vietnam, l'arrivée de la guerre, sa <em>"chance"</em> d'avoir été parmi les premiers boat people et puis sa nouvelle vie en France. Un témoignage commun à beaucoup d'autres boat people vietnamiens.</p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#333399;"><em>"<span>On était les premiers boat-people, alors on nous a choyés!"</span><br />
"<span>Contrairement aux gens qui sont partis au pire moment, en 79 ou 80, on a échappé aux naufrages et surtout aux pirates, qui tuaient, violaient les femmes, pillaient les biens.</span>"</em></span></p>
<p style="text-align:left;">Mes parents sont partis <em>"au pire moment"</em>, et ont croisé un bâteau de pirates au cours de leur naufrage, expérience effrayante ... Et sachant qu'une connaissance de ma mère en a rencontré plusieurs de ces bateaux de pirates, que peut-on penser de notre humanité? Je me sens ravagée et bouillonnante de colère à chaque fois que j'y pense... Car ces pirates, pour la plupart thailandais, n'étaient rien d'autre que des profiteurs de cet exode de vietnamiens qui partaient avec le peu de bien qu'ils pouvaient prendre avec eux et ces personnes devenues pirates pour l'occasion les ont volé lâchement et sans impunité.</p>
<p style="text-align:left;">Quand je discute avec d'autres jeunes vietnamiens dont les parents sont des réfugiés aussi, je me demandais souvent pourquoi certains d'entre eux n'avaient pas l'air d'avoir galéré autant que ma famille ou plus que d'autres, et le témoignage de Tran Dung-Nghi m'éclaire justement à ce sujet.</p>
<p style="text-align:left;">Trang Dung-Nghi, merci pour ce témoignage publique."L'exercice de la mémoire" n'est pas toujours facile car ce n'est pas une activité forcément gaie, mais je pense que c'est nécessaire pour pouvoir tourner la page.</p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#993300;"><em><span>"Je crois que l’exil marque les gens à tout jamais.  Soit on se renferme, </span></em></span></strong><span><strong><span style="color:#993300;"><em>soit, comme moi, on devient plus combatif." (Trang Dung-Nghi)</em></span></strong><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un dinosaure à los Angeles...]]></title>
<link>http://sebgalindo.wordpress.com/?p=97</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 20:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebgal</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si vous allez au musée d&#8217;histoire naturel de Los Angeles, vous allez peux être rencontrer un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous allez au musée d'histoire naturel de Los Angeles, vous allez peux être rencontrer un T-rex dans le couloir ....</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/wB8Rf_wMipY'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/wB8Rf_wMipY&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Super sympa non ?</p>
<p><a href="http://sebgalindo.wordpress.com/files/2008/06/signature_seb.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-23" style="border:0 none;margin:0;" src="http://sebgalindo.wordpress.com/files/2008/06/signature_seb.png?w=150" alt="" width="150" height="46" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OBAMA et le Monde. Le Discours de Berlin.]]></title>
<link>http://ysengrimus.wordpress.com/?p=142</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 12:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>ysengrimus</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il est très d’important d’écouter attentivement le Discours de Berlin de Barack Obama (Juillet]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il est très d’important d’écouter attentivement le <strong><em>Discours de Berlin</em></strong> de Barack Obama (Juillet 2008). On y retrouve une macédoine centriste fine et subtile: terrorisme, drogue, environnement, sécurité internationale, tout cela dans le même bol à salade. Gauche, droite, faites passer le plat et servez-vous. Et finalement l’homme politique demeure assez ferme envers l’Europe, notamment avec une mention de la “générosité du plan Marshall” [sic], des vesses anti-soviétiques bien senties et une insistance assez pesante sur le pont aérien berlinois de 1948. En un mot: <em>l’Europe est notre meilleur partenaire </em>et… on ne lâchera pas notre bout du bâton dans l’affaire monde…</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Le choix de Berlin est crucial. C’est une prise de parti sur le caractère non parisien ou londonien de l’Europe utile. L’Allemagne, troisième économie du monde, est subitement prise très au sérieux. Les commentateurs politiques français ne sont arrivés, face à ce discours tenu devant un quart de millions de berlinois, qu’à éructer pures fadaises de politologues pseudo-savants et retardataires. Après le «candidat noir» (racistes comme les français sont hélas devenus même sans s’en rendre compte, cela va leur prendre encore un bon moment pour comprendre que Tiger Wood et Oprah Winfrey ne sont «plus» noirs), voici maintenant le «jeune candidat démocrate au programme vague sans plus». Franchement là: la barbe. Il est parfaitement non avenu de présenter Obama comme une sorte de démagogue éclectique et semi-confus qui câline un peu tout le monde pour des votes. Cela procède d’une superficialité d’analyse sidérale ou pire, de la malhonnêteté intellectuelle de l’objecteur de droite inavoué. Écoutons attentivement ce <strong><em>Discours de Berlin</em></strong>, tout y est. On a affaire à un centriste solidement méthodique qui va faire le pari "improbable" [sic] suivant: travailler à dissoudre les antagonismes politiques du siècle précédent, amalgamer subtilement les problèmes sociaux, accréditant les uns au risque des autres (le terrorisme, la pollution, c’est tout un…), durcir en Afghanistan et mollir en Irak, en abandonnant la guerre truquée des lobbyistes pétroliers au profit d’une guerre «morale» rétablissant le Souverain Bien Impérial, en contentant bellicistes et pacifistes d’un seul coup de plumeau. Méthode, méthode, méthode. Procédure calculée finement pour recycler l’impérialisme américain sur un modus operandi plus diplomatique, lui assurant un atterrissage en douceur.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Obama est aujourd’hui massivement populaire en Europe parce que le centrisme de méthode qu’il instaure confirme un déclin de la politique polarisée traditionnelle, et de la crédibilité des couleurs de parti, auquel l’homme et la femme de la rue s’identifient profondément, surtout, justement, en Europe. Le fameux syndrome suisse (<em>faisons donc travailler tous les partis ensemble au bien commun en atténuant le grondement des hiatus idéologiques</em>) est nettement aujourd’hui un syndrome européen. <span> </span>Tout le monde se rejoint en Obama. Il joue de synthèse. En effet, <span> </span>initialement, Obama émerge à gauche. La gauche politicienne classique reste un espace de conviction, un lieu où on ne transige pas avec la doctrine sociale. Pour la gauche <strong><em>il faut</em></strong> (ramener les troupes, cesser la gabegie, financer les besoins sociaux criants, etc). Sauf qu’Obama doit d’abord gagner. Politicien foncièrement fédérateur opérant depuis le tremplin d’une nation de retraités crispés, il se recentre donc en trois phases: l’électorat de Madame Clinton d’abord, la frange centre des Républicains ensuite, le monde occidental finalement. Il peut parfaitement le faire, mais pour ce faire il doit composer sans se dissoudre, ratisser large sans se diluer politiquement. La politique traditionnelle ne permet pas de dégager cela. Il faut se fabriquer un Nouveau Centre. Il avait prévu ce recentrage depuis le début. Écoutez ses autres discours, tout est là aussi, depuis même avant la course à l’investiture (réformer Washington, travailler ensemble par delà les clivages – du grand syndrome suisse version Coca-Cola)... Sauf que la gauche sociale, la gauche r</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">formiste de la rue y voit –et c’est imparable- une atteinte à son sens de l’intégrité et de l’intégralité. Son choix inexorable prend vite forme devant elle, hideux: un Obama articulé, organisé mais recentré ou… la vieille droite. La gauche politico-sociale non-r</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">volutionnaire qui croit encore aux urnes ne pourra donc que dire un jour: <strong><em>Votons Obama, hélas</em></strong>… Elle sera aspirée pour un bon bout de temps dans la synthèse centriste d’Obama. Je m’afflige de ce nouveau mirage, mais c’est un fait. La droite, rigide, foutue, de nouveau crispée et vieillotte, sera marginalisée hors de la même synthèse. Son recentrage à elle (McCain tente de se recentrer aussi – c’est bien dans l’air du temps) n’aura pas les dimensions de changement qualitatif de celui d’Obama, et mordra finalement la poussière... Septembre 2001 marqua la fin du vingtième siècle politique. Novembre 2008 marquera la début effectif du vingt-et-unième siècle (néo)politique…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Incontestablement, c’est un événement historique qui nous roule sous le nez en ce moment. Il va y avoir des réveils difficiles des deux bords du plateau politique à l’ancienne… mais cela procède tout de même de l’Historique. C’est, d’une certaine façon, aussi gros que la vente de feu de Gorbatchev du début des années 1990. Et, quand l’Amérique manifestera de nouveau la dureté doctrinale de sa constance impériale face au monde, il faudra se souvenir de la rigidité bien enveloppée, de la main de fer d’Obama dans son déjà fameux gant de velours rhétorique, lors du <strong><em>Discours de Berlin</em></strong>.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Obama, casse toi !]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=723</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
<guid>http://intransigeants.wordpress.com/?p=723</guid>
<description><![CDATA[Le candidat démocrate à l&#8217;investiture présidentielle aux Etats-Unis fait sa tournée chez n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le candidat démocrate à l'investiture présidentielle aux Etats-Unis fait sa tournée chez nous, en Europe ... Génial ! Je vois trois catégories de personnes se réjouir ...</p>
<p><a href="http://img514.imageshack.us/img514/3102/2322847425barackobamaenbz1.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img514.imageshack.us/img514/3102/2322847425barackobamaenbz1.jpg" alt="" width="307" height="399" /></a></p>
<p>1) D'abord tous les gros cons démocrates ethnomasochistes, de gauche folle et de droite molle, qui s'imaginent qu'Obama, de part sa couleur de peau, incarne "le changement" (sic), la Paix ... Il est vrai que pour le peu de fois où les démocrates américains ont été au pouvoir; la paix en Europe, de Dresde à Belgrade, on a vu ce que c'était ... On imagine d'ici ce que pourrait être la Paix à Téhéran ...</p>
<p>2) Obama reçoit aussi les éloges, d'après la presse, des minorités allogènes.</p>
<blockquote><p>"Oba quoi ?" A la cité des Carreaux, à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise, le nom d'Obama ne fait pourtant pas tilt tout de suite chez les jeunes. Mais il suffit que l'un d'entre eux explique en deux mots qui il est -"le renoi qui va être président"-, pour que ses potes réagissent d'un "Ah oui, on l'a vu à la télé". Et chacun d'avoir alors son mot à dire. Tous ont de la sympathie pour le démocrate, qu'ils qualifient de "cool", "charismatique", "mieux que Bush"... Une réaction rare chez ces jeunes, plutôt méfiants face aux hommes politiques. Sans oublier que depuis la guerre en Irak, l'image des Etats-Unis s'est considérablement dégradée dans les banlieues. Alors, ici dire qu'il est "mieux que Bush" est un argument de poids sur lequel tout le monde s'entend.</p>
<p>"Quand j'entends parler de lui, je vois un Noir pour représenter l'Amérique, ça c'est fort", se félicite Jahmal, grand gaillard de 26 ans. "Sa couleur de peau fait que beaucoup de gens, qui se sont sentis délaissés dans la politique actuelle, peuvent aujourd'hui se reconnaître en lui", explique Stanislas, 24 ans (2), dans un discours plus construit.</p></blockquote>
<p>LIRE TOUT L'ARTICLE : http://tf1.lci.fr/infos/elections-usa/0,,3920001,00-obama-renoi-qui-parle-aux-banlieues-francaises-.html</p>
<p>Je pourrais dire que cette information est à prendre avec des pincettes (on connait la presse ...) ... Mais rappelons-nous que la candidate de gauche blairiste Ségolène Royal, ex-compagne d'un sioniste et entourée principalement de sionistes, avorteuse et pro-mariage homosexuel, avait déjà la côte dans les banlieues lors des dernières présidentielles françaises ... Bref, malgré les efforts et quelques améliorations, il y a toujours un sérieux problème de conscientisation politique tant chez les catholiques que chez les musulmans résidant en France.</p>
<p>3) Evidemment, qui se frotte les mains ? L'Entité sioniste qui finance l'investiture démocrate comme républicaine. Si Obama parvient à battre Mac Cain, il fera évacuer les troupes d'Irak au plus vite, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi. Mais pendant que les populations irakiennes chiites et sunnites se mettront sur la gueule sans s'occuper d'Israël, les States pourront concentrer une bonne part de leurs forces militaires (en coalition avec d'autres pays du monde) sur l'Iran. Vous vouliez la politique du changement ?</p>
<p>Tous les gros blaireaux goys seront contents, un "président renoi" est enfin au pouvoir, super !</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://img352.imageshack.us/img352/8638/sarkoobamaou5.jpg" alt="" width="400" height="266" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vestiges gaulois ? chantier bloqué en Vendée]]></title>
<link>http://religionsdelaterre.wordpress.com/?p=93</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 08:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>associationart</dc:creator>
<guid>http://religionsdelaterre.wordpress.com/?p=93</guid>
<description><![CDATA[Les supposés vestiges d&#8217;une capitale celte contre un projet de 150 pavillons neufs : à Merv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2 class="chapoArt">Les supposés vestiges d'une capitale celte contre un projet de 150 pavillons neufs : à Mervent, une guerre de civilisations est engagée.</h2>
<div class="texteArt">Quel trésor patrimonial recèle le sous-sol de la petite commune de Mervent, dans le sud-Vendée ? Une ancienne capitale celte du VII<sup>e</sup> siècle avant Jésus-Christ, comme semble le penser la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) ? En tout cas, les présomptions des archéologues sont suffisamment sérieuses pour avoir conduit les gendarmes à interrompre les travaux de lotissements en cours de réalisation sur une parcelle de 12 hectares. Celle-ci est située sur un vallon du massif forestier qui jouxte la commune.Mercredi après-midi, les trois ouvriers de la société MK Homes ont été priés par deux gendarmes d'éteindre les moteurs des pelleteuses. Ils effectuaient des travaux de décapage du sol, préalables à la construction d'un lotissement de 150 pavillons.</p>
<p><strong>«</strong> <strong>Ce site, nous le connaissons depuis 20 ans. Il est archéologiquement très sensible</strong> <strong>»</strong>, reconnaît le directeur adjoint de la Drac de Nantes, Marc Le Bouris. Aussi, lorsque le promoteur anglais Marian Klucznyk jette son dévolu sur cette parcelle, une étude réglementaire est menée par l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Sa mission consiste à rédiger un rapport remis au préfet de région, qui décide de poursuivre les fouilles ou de libérer le chantier des contraintes archéologiques.</p>
<p>Site sensible</p>
<p>« <strong>Sans attendre les résultats de cette étude, l'aménageur a entrepris des travaux</strong> <strong>»</strong>, déplore Marc Le Bouris. Selon lui, les premiers éléments du diagnostic confirment <strong>«</strong> <strong>le haut intérêt du lieu. Cette découverte pourrait être de nature à réécrire l'histoire du grand Ouest de la France.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Marian Klucznyk, de son côté, invoque un problème de délais. <strong>«</strong> <strong>On devait me fournir le rapport avant le 27 juin. Je n'ai rien reçu à ce jour. Et quand j'ai téléphoné, on ne m'a pas signalé de trouvailles exceptionnelles.</strong> <strong>» </strong>Le promoteur en a donc déduit que rien n'empêchait un nivellement de surface, qu'il jugeait sans impact sur l'environnement. Pour la Drac, en revanche, des dégâts irréparables ont été commis : <strong>«</strong> <strong>Certains vestiges affleurent le sol</strong> <strong>»,</strong> affirme Marc Le Bouris.</p>
<p>L'affaire est entre les mains du procureur de la République. Au vu du procès-verbal dressé par la gendarmerie, il décidera de classer l'affaire ou de poursuivre la société MK Homes.</p>
<p>Jean-Philippe GAUTIER.</p>
<p>-Source : Ouest France-</p></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Eglise est prête à accueillir nos frères anglicans]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=716</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
<guid>http://intransigeants.wordpress.com/?p=716</guid>
<description><![CDATA[Le blog d&#8217;actualité du catholicisme aux Etats-Unis, Americatho, a traduit une lettre ouverte ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" src="http://img115.imageshack.us/img115/15/ukom6.jpg" alt="" width="160" height="222" />Le blog d'actualité du catholicisme aux Etats-Unis, Americatho, a traduit une lettre ouverte géniale de P. Thomas J. Euteneuer, qui préside l'association Human Life International (HLI, http://www.hli.org), aux <strong>évêques Anglicans </strong>du monde entier.</p>
<p><em>« Lors de la Conférence de Lambeth de 1908, vos frères d’une époque plus sensée, avaient posé une condamnation non équivoque des maux de la contraception, de l’avortement et d’autres immoralités dégradantes. <strong>Un siècle plus tard, et en net contraste, un quart des Églises de la Communion anglicane boycottent la Conférence de Lambeth à cause du militantisme homosexuel dans vos rangs, de votre capitulation devant toutes les formes de politiquement correct, de la chute du nombre de vos fidèles, de l’état apocalyptique de la discipline anglicane dans toute votre église. </strong>Cette situation contradictoire est entièrement votre œuvre – elle n’est pas celle du Saint Esprit – et il n’y a qu’une seule réponse appropriée à apporter à cette situation désespérée, à savoir la repentance et un retour à la vraie et pleine communion avec l’Église dont vous avez divorcé à cause de votre fondateur.</em></p>
<p>+</p>
<p><em>Avec tous le respect qu’on doit aux personnes et à leurs motivations, les annales historiques de la capitulation doctrinale de l’anglicanisme ont préparé le chemin des problèmes que vous traversez, des problèmes qui n’ont cessé de s’aggraver au fil du temps. L’Église anglicane a été créée par un acte de rupture d’unité avec l’Église que le Christ a fondée et avec sa succession apostolique en 1534. Elle a capitulé sur la question fondamentale du divorce et du remariage en 1536 ; elle a dirigé le martyre démesuré de milliers de personnes entre 1534 et 1729 ; elle a rompu un consensus multiséculaire chez les chrétiens quant à la contraception en 1931 ; elle a franchi un pas sans précédent quant à l’ordination sacerdotale des femmes dès 1944 ;  elle s’est effondrée sur l’avortement en 1967 ; elle a permis l’ordination épiscopale des femmes en 1989 ;  et elle a soutenu le clergé ouvertement homosexuel en 2003 </em>(...)<em><br />
</em></p>
<p>+</p>
<p><em>Cette fissure va laisser de manière permanente la Communion anglicane endommagée et démoralisée. Et il n’y a pas que cela : car le contraste entre le déclin accéléré de l’Église anglicane et la fougue de l’Église catholique n’est rien moins qu’étonnant. <strong>Alors que le pape Benoît XVI est à Sydney à l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse pour évangéliser le futur, les Anglicans se demandent s’ils ont encore un futur.</strong></em></p>
<p>+</p>
<p><em>Nous autres, catholiques romains, nous nous tenons sur le Roc de Pierre et nous sommes prêts à vous accueillir de nouveau et avec générosité dans la barque de Pierre, convaincus que votre retour à la maison renforcera considérablement le Corps du Christ pour l’évangélisation du monde.</em></p>
<p>LIRE L'ARTICLE EN ENTIER : http://americatho.over-blog.com/article-21454630.html</p>
<p><strong>A noter que le dernier principe d'ordination des femmes évèques a déjà poussé bon nombre d'anglicans à revenir à notre Saint Religion ! Prions pour eux !<br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Liban/Révolution du Cèdre: Chronique d’une mort annoncée (How the Cedar revolution was hijacked by Hezbollah’s Iranian guns)]]></title>
<link>http://jcdurbant.wordpress.com/?p=465</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>jcdurbant</dc:creator>
<guid>http://jcdurbant.wordpress.com/?p=465</guid>
<description><![CDATA[Comment la si prometteuse Révolution du Cèdre peut-elle déboucher, en trois ans à peine, sur la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.theodoresworld.net/pics/0806/Hezbollah_hide_behind_children.jpg" alt="Hezbollah's human shields" width="320" height="464" align="left" /><strong>Comment la si prometteuse Révolution du Cèdre peut-elle déboucher, en trois ans à peine, sur la <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2008/07/17/barbarie-afp-hezbollah-hamas-meme-combat/">barbarie</a> de l’accueil triomphal de l'assassin d'un bébé de 4 ans?</strong></p>
<p>Intéressante tentative de réponse, dans le WSJ d’hier par le politologue libano-américain Fouad Ajami (même s’il reste bien silencieux sur des opportunistes chrétiens comme le général Aoun), avec sa présentation  du véritable holdup dont a été victime, de la part du <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2007/07/16/terrorisme-le-seul-parti-politique-au-monde-a-disposer-de%e2%80%a6-18-000-missiles-the-world%e2%80%99s-only-political-party-with%e2%80%a6-18000-missiles/">Hezbollah</a> et de ses armes iraniennes, ladite Révolution du Cèdre ...</p>
<p><a href="http://online.wsj.com/article_email/SB121677124683375451-lMyQjAxMDI4MTI2MzcyNzMxWj.html"><strong>Lebanon's 'Soldiers of Virtue'</strong></a><br />
Fouad Ajami<br />
WSJ<br />
July 23, 2008</p>
<p>There have been a dozen prisoner exchanges between Hezbollah and Israel since the early 1990s, but Samir Kuntar was always a case apart. In 1979 Kuntar and his companions killed a policeman, kidnapped a young father, Danny Haran, and killed him in front of his 4-year-old daughter. Then Kuntar turned to the child and crushed her skull against a rock with the butt of his rifle. In the mayhem, Danny Haran's wife, Smadar, hiding in her home, accidentally smothered to death the couple's 2-year-old daughter.</p>
<p>Now Hezbollah's leader, Hassan Nasrallah, has finally got his way. Last week, Israel handed over Kuntar in return for Ehud Goldwasser and Eldad Regev, captured by Hezbollah in the summer of 2006. They returned to Israel in black coffins.</p>
<p>This prisoner swap will serve Hezbollah's purposes in the interminable struggles within Lebanon. Trumpets and drums greeted Kuntar's release. Breathless pollsters now tell us that Nasrallah, a turbaned Shiite and a child of poverty, is the most admired hero of the "Arab street." This is so, we are told, even in Sunni Arab lands otherwise given to animus toward Shiites.</p>
<p>But Nasrallah had been here before. Two summers ago, he triggered a terrible war across the Lebanon-Israel frontier, with a toll of 1,200 Lebanese deaths (160 Israelis also perished in that senseless summer) and no less than $5 billion in damages to Lebanon's economy. That war was sold to the gullible as a "divine victory" -- the first Arab victory against Israel's might.</p>
<p>Some expected that Hezbollah would lay down its arms and that the Lebanese, free of Syrian captivity, would return their country to a modicum of order and normalcy. Those hopes were in vain. In the last two years, Hezbollah brought the political life of Lebanon to a standstill. Its formidable militia made a mockery of the incumbent government. Nasrallah sent his followers into Beirut's commercial center, and for seven long months he thwarted the attempts to elect a new president.</p>
<p>The "Cedar Revolution" of 2005, so full of promise, was no match for Nasrallah's "soldiers of virtue." A proxy struggle played out in Lebanon, with the United States, France and Saudi Arabia on the side of the incumbent government, and Syria, Iran and Hezbollah, on the other. There was no escaping the sectarianism: A determined Sunni-Shiite struggle had come to Lebanon.</p>
<p>In its heady days, the Cedar Revolution movement was "hip" and seemed like a fight between the "beautiful people" and the Shiite hicks. The Shiites had a cruel, rural past and they still had self-doubt -- believing that the Sunni merchant classes of West Beirut continued to see them as squatters in the city. The clerics and laymen who dominate Hezbollah were quite skilled at exploiting this Shiite sense of unease.</p>
<p>There was a built-in flaw in the Cedar Revolution that Hezbollah preyed upon. Intended or not, that broad, spontaneous eruption following the assassination of former Prime Minister Rafik Hariri had come to rest on an alliance of the Druse, the Sunni Muslims and the bulk of the country's Christian population. The vast Shiite community, the country's largest, had stood uncertain amid the tumult that followed Syria's withdrawal. The Shiites had an uneasy alliance with the Syrian occupiers, and the Shiite mainstream was enthusiastic about Lebanese liberty. Hezbollah had the guns and the money. It had as well the status of a "liberation movement," and few in Lebanon dared question this claim.</p>
<p>The impasse between a sovereign Beirut government and an armed militia doing the bidding of the Iranian theocrats could not last. A small war broke out last May when the government of Prime Minister Fouad Siniora wanted to dismantle an illegal fiber-optic network that Hezbollah had installed, a vast communication system that stretched for more than 200 miles and reached to the Syrian border. In retaliation, Hezbollah struck into the Sunni neighborhoods of West Beirut and the Druse stronghold in the Shouf Mountains.</p>
<p>The Sunnis were easily overwhelmed. The Druse had put up a measure of resistance, but they, too, could not stand up to Hezbollah. It's no small irony that Kuntar, a man of the Druse Mountains, is now returned home courtesy of Hezbollah. But the deep antagonism between the Druse and Hezbollah can't be wished away by Kuntar's release.</p>
<p>More than ever, Hezbollah is a Shiite party, shorn of its exalted status as a national resistance movement. Behind Hezbollah's deeds is the fine<br />
hand of Iran. Nasrallah had tried to obscure the difference between Lebanon's needs and those of his paymasters in Iran. In a widely scrutinized speech the cleric gave in late May, on the eighth anniversary of Israel's withdrawal from southern Lebanon, Nasrallah claimed that he was at once a devoted believer in Ayatollah Khomeini's revolution and a son of Lebanon who believed in its "specificity" and pluralism.</p>
<p>There would be distinct roles for the Lebanese state and for his "resistance movement." The first would assume the burden of order and governing, while his movement would carry the banner of the armed struggle against Israel. This kind of contradiction can't be papered over. Nasrallah and his lieutenants must fully grasp their precarious position: They feed off mayhem and strife, while the country yearns for a break from its feuds.</p>
<p>It is doubtful that the Shiites will always follow Nasrallah to the barricades, and those who do so will expect material sustenance from Hezbollah. There are estimates that Hezbollah provides employment for 40,000 of its wards and schooling for 100,000 children. This is no small burden, even for a movement sustained by Iranian subsidies. Nor is it the case that the majority of the Shiites want the strictures and the rigor of Qom and Tehran dominating their world. True, the underclass and the newly urbanized in the Shiite suburbs may have taken to the dress codes and style and religious ritual of the Iranian theocracy. But the majority must wish a break from all that.</p>
<p>Hezbollah will not be able to run away with Lebanon. Already the Sunnis have been stirred up by Hezbollah's power. Sunni jihadists have made their presence felt in the northern town of Tripoli, and in the dozen or so Palestinian refugee camps on the outskirts of the principal cities.</p>
<p>It would be reasonable to assume that the weight of Sunni sentiment would shift toward the jihadists, were they to conclude that the mild-mannered Sunni politicians can't win a test of wills, and arms, against Hezbollah. Nor do the Christians want Hezbollah's utopia. The Christians have been weakened by emigration, but they, too, will fight for their place in the country if forced to do so. Furthermore, should there be any accommodation between America and Iran, the Persian power is sure to cast Hezbollah adrift.</p>
<p>"We lived in a world where we believed that our enemy was exactly like us," Ofer Regev said in a eulogy for his fallen brother. "We thought we could speak to people who also wanted to raise a child, grow a flower, love a girl, exactly like us. But the enemy proved that it is not exactly like us. And still, we will not stop trying."</p>
<p>Across the Lebanon border, Israelis may have once found a culture not so distant from their own, with mercy, decorum and "rules of engagement" even in times of conflict. The Lebanese will have to retrieve that older world if they are to find their way out of the grip of bigotry and terror. A decent country would be under no moral or political obligation to celebrate a murderer as a heroic son returning from a long captivity.</p>
<p>Mr. Ajami, a Bradley Prize recipient, teaches at the School of Advanced International Studies at Johns Hopkins University. He is the author of "The Foreigner's Gift" (Free Press, 2006).</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Ce que Louis XVI aurait dû plaider]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=714</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 11:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alice</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour faire suite à la belle vidéo sur la Révolution Française, voici un plaidoyer écrit par Jea]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;">Pour faire suite à la belle vidéo sur la Révolution Française, voici un plaidoyer écrit par Jean Jaurès (socialiste, certes, mais d'une autre trempe que ceux que nous subissons actuellement, et brillant orateur). La perspective est celle de la royauté constitutionnelle, mais assez bien tournée.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:left;">« Vous voulez me juger, et sans doute vous me frapperez demain. Je ne crains pas la mort, et je ne viens pas vous disputer ma tête. L’histoire m’a appris que la mort des rois apparaît aux peuples comme la solution des crises terribles.</p>
<p>« Je ne vous contesterai donc pas le droit de me juger. Vous êtes la force, comme j’étais la force; vous êtes les maîtres d’aujourd’hui, comme j’étais le maître d’hier ; et, si le peuple que vous représentez avait le droit d’envahir les Tuileries au 20 juin et au 10 août, s’il avait le droit de suspendre mes fonctions de roi, d’abolir la royauté, de proclamer la République et de m’enfermer au Temple, il a aussi le droit de m’arracher la vie et de donner à l’exécution capitale qu’il prépare une apparence de jugement. Mais pourquoi suis-je ici ? et d’où vient le conflit qui m’amène, moi, le roi d’hier, devant les représentants révolutionnaires de la nation ? C’est moi, moi seul que vous accusez. C’est à moi seul, c’est à ce que vous appelez mes trahisons, que vous imputez la responsabilité des agitations dont souffre la France. Et c’est sur la tête d’un seul homme que vous faites porter le poids d’événements immenses. Prenez garde, vous qui vous croyez républicains ! penser ainsi, c’est être encore monarchiste, car s’il est vrai qu’un seul homme détermine, en bien ou en mal, la marche de l’histoire, le droit de la royauté est fondé. La nation accusatrice d’un côté, et un individu accusé de l’autre : c’est la monarchie retournée, mais c’est encore la monarchie. Et moi, qui devrais avoir de la puissance des rois une plus haute idée que celle que vous en avez vous-mêmes, je vous dis qu’en résumant sur la tête d’un seul homme la responsabilité d’une crise aussi vaste et d’un conflit aussi profond, vous cédez, plus qu’il n’est raisonnable, au prestige séculaire de la royauté.</p>
<p>« Le passage de la monarchie absolue, que je représentais, à la démocratie extrême que vous voulez fonder, ne va pas sans difficultés et sans périls. Ce n’est pas ma faute si depuis des siècles il n’y avait pas en France des institutions de liberté et si tout le pouvoir était concentré aux mains des rois. Ce n’est même pas la faute à mes ancêtres.</p>
<p>« Croyez-vous que c’est la volonté seule des rois qui, en France et en Angleterre, a pétri différemment les institutions ? Peut-être, en France, fallait-il cette centralisation du pouvoir royal pour abattre ces grands feudataires, ces despotes féodaux qui foulaient le peuple et morcelaient la nation. Vous croyez avoir abattu la féodalité ; mais il n’en restait plus que l’ombre ; ce sont les rois qui lui avaient enlevé d’abord sa force et sa substance. Et si cet effort royal ne vous a pas légué une France libre et habituée à la liberté, il vous a légué, du moins, une France unifiée, et où la souveraineté de la nation peut se déployer plus largement qu’en aucun pays du monde. Peut-être le mouvement populaire, qui me menace et qui va m’emporter, aurait-il été ajourné d’un demi-siècle si, moi-même, je n’en avais pas donné le signal par la convocation des Etats généraux et par le doublement du Tiers.</p>
<p>« Que votre orgueil ne s’irrite pas si je vous dis que c’est moi qui ai mis dans vos mains l’instrument de la Révolution qui va me frapper. Je ne l’ai point fait par une sorte de complaisance généreuse : il n’y a guère d’exemples, dans la vie déjà longue des sociétés humaines, d’un pouvoir qui sacrifie spontanément une part de ses prérogatives. J’avais besoin de la nation pour rétablir les finances, pour obtenir des ordres privilégiés des contributions devenues nécessaires à l’Etat et que leur égoïsme imprévoyant m’avait refusées. Tel est le mystérieux enchaînement des choses, que c’est peut-être pour avoir endetté la monarchie en soutenant l’indépendance de l’Amérique, que j’ai été obligé de faire appel en France aux Etats généraux et d’ouvrir la Révolution. Mais j’avais bien le droit de penser que des précautions étaient d’autant plus nécessaires que le peuple de France n’avait pas été accoutumé à se gouverner lui-même. Une transition trop brusque pouvait tout perdre. C’est pourquoi j’ai surveillé, pour la contenir, la Révolution commençante et, là, où vous avez cru voir intrigue et complot, il n’y avait que l’accomplissement de mon devoir de roi envers la royauté et envers la Révolution elle-même.</p>
<p>« La noblesse et le clergé, malgré leurs fautes, étaient les appuis séculaires de la monarchie. J’ai tenté, tout en limitant leurs privilèges, de les sauver, comme ordres, d’une destruction totale. Avez-vous le droit de m’en faire un crime ? Mais, si c’est un crime d’avoir tenté d’arrêter la Révolution à tel ou tel degré, pourquoi les révolutionnaires n’ont-ils pas demandé d’emblée l’abolition de la royauté ? Pourquoi ont-ils essayé de concilier la tradition royale et la souveraineté populaire ? C’est l’Assemblée constituante qui a inscrit la royauté dans la Constitution.</p>
<p>« Aujourd’hui, vous vous dites ou vous vous croyez tous républicains, et, à vous entendre, on croirait que la monarchie est une sorte de monstre antique, dès longtemps enseveli, et dont le souffle même ne vous a pas effleurés.</p>
<p>« Or, il y a deux ans encore, il n’y avait peut-être pas un républicain parmi vous. Même quand j’eus quitté Paris pour aller chercher dans l’est de la France un point d’appui contre les factions qui m’opprimaient, nul n’osa, dans l’Assemblée, demander nettement la fin de la monarchie. Ceux mêmes qui proposaient la suspension de l’inviolabilité et la mise en jugement semblaient penser à un autre roi ; et les pétitionnaires du Champ-de-Mars furent désavoués par tous les partis de la Révolution. J’avais laissé pourtant, dans la lettre qui fut lue à l’Assemblée, un témoignage décisif de ma vraie pensée ; et à ceux qui m’accusent de les avoir trompés, je réponds qu’ils ont tenu à se tromper eux-mêmes. Ils avaient peur de la République et, tout en dénonçant ma perfidie, ils se plaisaient à me supposer plus révolutionnaire que je ne pouvais l’être, pour échapper à la nécessité redoutable ou de limiter la Révolution ou d’abolir la royauté. S’il y a eu mensonge, il est là ; s’il y a eu tromperie, elle est là. C’était se tromper soi-même et tromper la nation qu’imaginer qu’on pourrait pousser à l’extrême la démocratie sans abolir la royauté, et dépouiller l’arbre de toutes ses feuilles sans l’abattre. C’est moi qui pourrais me plaindre d’avoir été utilisé par l’instinct de ruse de la Révolution pour faciliter le passage de la monarchie à la République. On gardait un semblant de royauté pour rassurer les esprits simples et c’est sous l’abri de la monarchie qu’on travaillait à la destruction de la monarchie.</p>
<p>« Et, s’il n’y a pas eu là de calcul, si la France a cru sincèrement à la nécessité de la monarchie dans l’ordre nouveau, comment peut-on faire un grief au roi d’y avoir cru, lui aussi, et d’avoir voulu maintenir les étais sans lesquels, à mon sens, elle ne pouvait durer ? J’ai gémi de la lutte engagée par vous contre le clergé et il est vrai que j’ai usé du droit de veto que me donnait la Constitution pour amortir les coups que vous lui portiez. C’est que la religion, en même temps qu’elle est la consolation et le besoin de mon cœur, est, selon moi, la garantie de l’ordre et la règle nécessaire des mœurs et de la liberté. Or, j’ai pensé que les attaques trop véhémentes et trop violentes contre le clergé ébranleraient la religion elle-même. Me suis-je trompé ? Dans les premiers temps de la Révolution, il y avait chez les révolutionnaires eux-mêmes une sorte d’empressement pieux et jamais on ne parla plus dévotement du Dieu de l’Evangile qu’à l’heure où on en dépouillait les ministres. Aujourd’hui encore, vous vous appliquez à ne pas découvrir au peuple la philosophie impie d’un grand nombre d’entre vous. Quand un imprudent, pour des raisons d’économie (car vous avez à votre tour des embarras financiers : ils vous perdront comme ils m’ont perdu), propose la suppression du traitement des prêtres, vous vous soulevez contre lui parce qu’il indispose les peuples [allusion à la proposition de Cambon, le 13 novembre 1792, de supprimer le budget des cultes]. Mais, qui aurait osé prévoir, il y a deux ans, que cette proposition serait faite ? Qui aurait pu prévoir qu’un jour, à votre tribune, un audacieux dirait : « Je suis athée », et serait applaudi par un grand nombre d’entre vous ? C’est donc bien la lutte contre le christianisme qui s’annonce et, si je l’ai pressentie, si j’ai voulu protéger le clergé contre des passions qui s’étendraient insensiblement à la religion elle-même, j’ai été prévoyant et j’ai servi la Révolution qui périra le jour où il apparaîtra à tous qu’elle est incompatible avec le christianisme.</p>
<p>« Pour m’accuser de trahison, vous êtes obligés d’accuser aussi de trahison la plupart des hommes illustres qui ont servi la Révolution. Car tous, La Fayette, Mirabeau, Barnave, d’autres encore, ont cru que la Révolution devait s’arrêter et se fixer, qu’elle se perdait à dépasser la ligne qu’ils avaient marquée eux-mêmes. Vous pouvez les flétrir et les frapper. Mais vous flétrissez et vous frappez la Révolution elle-même, car le déshonneur de ceux qui l’ont servie se communique à elle. Croyez-vous, de bonne foi, que ces hommes ont cédé à des pensées basses, qu’ils furent à la merci d’une pièce d’or ? Non certes, ils crurent servir encore la Révolution et la liberté en s’opposant aux excès qui pouvaient les compromettre, en cherchant à organiser ou à raffermir la force nécessaire du pouvoir exécutif. Et si des hommes nés de la Révolution et qui n’avaient de force, de crédit, d’espérance que par elle, ont cru qu’il fallait la contrôler et la limiter, qui pourra faire un crime au roi lui-même, descendant des rois et gardien de la royauté par la Constitution comme par la tradition, d’avoir eu la même pensée ?</p>
<p>« Prenez garde ; en condamnant le roi sous prétexte de trahison envers la Révolution, vous allez vous menacer de mort les uns les autres ; car vous êtes voués désormais à dénoncer et à frapper comme des traîtres tous ceux qui n’entendront pas comme vous les intérêts de la Révolution et qui n’en porteront pas les limites au point arbitraire et vacillant marqué par les passions du jour.</p>
<p>« J’ai parlé de Mirabeau que vous frapperiez, s’il n’était mort, de La Fayette qui serait captif ici s’il ne l’était en Autriche, de Barnave qui languit dans son cachot, sous l’inculpation d’avoir donné des conseils politiques au roi constitutionnel. Là ne s’arrêteront pas les soupçons. Déjà, ceux-là mêmes qui, de leur parole imprudente et éloquente, ont animé le peuple contre les Tuileries sont traîtres et suspects, parce qu’ils n’ont pas refusé un mémoire politique qui leur était demandé[1]. Et déjà le général, qui dans les plaines de Champagne, a arrêté la marche des armées prussiennes et autrichiennes, est accusé, par les plus véhéments et les plus populaires de vos journaux, d’avoir ménagé dans sa retraite l’armée prussienne et d’avoir combattu, comme on prétend que de Lessart négociait, dans l’intérêt de l’ennemi.</p>
<p>« Il est étrange, en vérité, qu’on me reproche comme un crime d’avoir songé aux conséquences que pouvait avoir une guerre illimitée et d’avoir voulu les prévenir ! Vous qui m’accusez de n’avoir pas brusqué la rupture avec l’Autriche et de n’avoir pas répondu partout par la guerre à la plus légère offense des cours étrangères, êtes-vous sûrs que la Révolution peut affronter sans péril la guerre avec le monde ? Etes-vous sûrs que la France nouvelle ne laissera dans cette colossale entreprise ni ses finances, ni sa liberté ? Etes-vous sûrs que les incertitudes de la lutte n’exaspéreront point la rivalité des factions au point de déchirer et d’épuiser la Révolution ? Et, si je me suis préoccupé des contrecoups qu’aurait la guerre sur l’état des esprits et sur le destin de la royauté, qui donc m’en a donné l’exemple ? C’est vous ! Ceux qui, au printemps de cette année, vous ont entraînés à la guerre ont dit partout qu’elle était nécessaire pour mettre la royauté à l’épreuve, et pour changer la Constitution. Ils ont fait de la guerre un moyen politique contre le roi ; de quel droit me reprochent-ils de m’être préoccupé, en effet, des conséquences politiques qu’elle pouvait produire et d’avoir, par mes paroles, par mon attitude, cherché à atténuer le plus possible le conflit d’où l’on attendait un bouleversement intérieur et le renversement de la Constitution ? De quel droit me reprocher d’avoir ménagé jusqu’au bout les chances de paix quand vous donnez ouvertement à la guerre un genre factieux ? Mais, prenez garde, vous avez provoqué l’univers pour abattre la royauté. En cessant de ménager la royauté, vous avez cessé de ménager le monde. Je vous laisse, devant la postérité, la responsabilité des désastres qui peuvent suivre.</p>
<p>« Si je vous dis ces choses, ce n’est pas pour défendre ma tête : vous êtes trop divisés pour être justes. Déjà, vous épiez vos moindres gestes, vous commentez vos moindres paroles, afin d’y découvrir l’indice d’une complaisance pour celui que vous appelez le tyran. Il ne suffira pas d’avoir voulu ma mort ; il faudra l’avoir voulue au degré et en la forme marqués par la faction dominante. Vous êtes trop occupés à vous surveiller et à vous dénoncer les uns les autres pour avoir la force de vous élever à de hautes vues et pour faire le partage des responsabilités. Après m’avoir déchiré, vous vous déchirerez à propos de moi. Jusqu’ici, c’est la témérité du peuple qui seule avait versé le sang. Maintenant, c’est la Révolution organisée qui fait œuvre de mort. Vous portez tout de suite la mort à ce sommet qui s’appelait hier la royauté ; elle en descendra aisément. L’échafaud que vous dressez pour moi s’élargira jusqu’à occuper tout le forum. Si vous étiez plus unis, si vous n’aviez pas peur les uns des autres, vous auriez pu, tout en maintenant et affermissant votre République, mettre la personne du roi hors de cause et réserver l’avenir.</p>
<p>« J’ai beaucoup lu et médité l’histoire de Charles Ier. J’étais depuis longtemps averti, par un pressentiment, par l’inquiétude générale des esprits et des choses, que moi aussi, j’étais réservé à l’épreuve suprême. J’y suis préparé. Mais ne vous flattez pas que les événements de France se résoudront comme les événements d’Angleterre. L’Angleterre est une île ; ses agitations sont limitées et Cromwell a pu les fixer. Vous êtes ouverts à toutes les forces de l’univers, et cette lutte formidable suscitera ici des passions et des événements tragiques. Vous n’êtes pas sûrs que la France épuisée ne soit pas tentée un jour de redemander un abri à la royauté. J’aurais voulu, si ce retour des choses doit se produire, que la monarchie ne fût pas rétablie en France par la pitié. La pitié est aveugle et violente : et les rois qui seront ramenés par elle n’auront pas le sens des temps nouveaux. En faisant tomber ma tête, vous mettez en mouvement la force dangereuse de la pitié : il valait mieux réserver l’avenir à l’expérience et à la raison... »</p>
<p>Jean Jaurès, <em>Histoire socialiste de la Révolution française</em>, tome V, <em>La mort du roi et la chute de la Gironde</em>, (pp.44-51), Éditions sociales, Paris, 1968-1973. Édition revue et annotée par Albert Soboul.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi Mollie parade-telle?]]></title>
<link>http://molliesparade.wordpress.com/?p=12</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 22:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>mollysparade</dc:creator>
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<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, Mollie a eu envie d&#8217;une glace à la pivoine.
En septembre, qui porte déjà]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui, Mollie a eu envie d'une glace à la pivoine.</p>
<p>En septembre, qui porte déjà des gants?</p>
<p>Je serai décadente, voilà tout, incroyablement moi, mais dans la réserve.</p>
<p>Septembre c'est chic!</p>
<p>Je devrais penser à une musique d'accompagnement... oui oui oui...</p>
<p>Mollie est en hibernation introspective MAIS productive.</p>
<p>Je suis attendue au tournant...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Cocci Girls : France-Andrée]]></title>
<link>http://maternite.wordpress.com/?p=59</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 20:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>France-Andrée</dc:creator>
<guid>http://maternite.wordpress.com/?p=59</guid>
<description><![CDATA[Coccinelle Maternité n&#8217;existerait pas sans équipe compétente derrière elle. J&#8217;ai pen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Coccinelle Maternité n'existerait pas sans équipe compétente derrière elle. J'ai pensé que ça serait sympa de nous présenter :)</p>
<p><img class="alignright" src="http://i60.photobucket.com/albums/h1/bouqui/ChriMoi.jpg" alt="" width="420" height="230" /></p>
<p> </p>
<p>En tant que première Cocci Girl, je me sens privilégiée de me présenter à vous, lectrices qui nous faites l'honneur de vous intéresser à nous. Je commence par une bio éclair. Je suis une femme de 33 ans, entrepreneure fondatrice de Coccinelle Maternité. Je suis mère de deux fillettes, Erika, 8 ans et demi, et Sarah-Maude, 5 ans presque 6. Je suis amoureuse depuis 9 ans (nous atteindrons 10 ans cette année !) d'un homme appelé Stéphane. Il peut porter littéralement le surnom d'homme de ma vie, car sans lui je ne serais pas où je suis aujourd'hui, et surtout aussi heureuse que je le suis aujourd'hui. Nous nous sommes d'ailleurs déclarés officiellement notre amour en nous mariant le 5 août 2006. J'ai fait mes études en littérature française (bachelière ès arts) à l'Université de Montréal, et j'ai ensuite travaillé plusieurs années pour l'entreprise de mes parents, <a href="http://www.outilpac.com/" target="_blank">Outil Pac inc</a>. J'y ai connu tous les départements, de l'expédition, la livraison et la réception aux comptes recevables, payables et surtout, au service à la clientèle et aux achats. C'est beaucoup grâce à cette expérience extraordinaire que j'ai accumulé assez d'expérience pour fonder ma propre entreprise.</p>
<p> </p>
<p>Je suis passionnée de lecture, de maternage au naturel, d'allaitement, de calligraphie, d'histoire, de musique et de cinéma. Mes goûts sont éclectiques, j'aime avoir l'esprit ouvert à tout. Je suis sensible à la poésie, à la beauté de la vie. Je suis une éternelle positive, une fonceuse, pour qui il n'y a pas grand obstacle au bonheur.</p>
<p> </p>
<p>Pour moi travailler chez Coccinelle Maternité, c'est vivre en phase avec mes valeurs. Je suis à la recherche de produits pour mamans, bébés et même papas qui respectent leur environnement et leur santé. De plus, nous faisons de notre mieux pour respecter l'environnement, que ça soit en réutilisant notre papier, en proposant à nos clients de ne pas imprimer de facture et de les garder dans notre système informatique pour référence ou garantie, ou en donnant des sacs biodégradables, tout en proposant à chaque fois d'éviter l'usage d'un sac. Nous réutilisons les boîtes de nos fournisseurs pour expédier nos commandes, et nous évitons les produits suremballés. Je suis toujours à la recherche de produits faits le plus possible au Québec. Nous tentons en tout temps de vivre en harmonie avec notre environnement.</p>
<p> </p>
<p>Mon plus grand défi personnel est la conciliation travail-famille. Trouver l'équilibre entre mon travail, très prenant, le bonheur de mes enfants, très prenantes aussi !, le bonheur de mon mari et mon propre bonheur, quel beau défi !</p>
<p> </p>
<p>France-Andrée</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le 14 Juillet, encore ...]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=712</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 15:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
<guid>http://intransigeants.wordpress.com/?p=712</guid>
<description><![CDATA[Le blog &#8220;Christ Roi&#8221; nous présente cette géniale petite vidéo http://christroi.over-b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le blog "Christ Roi" nous présente cette géniale petite vidéo <a href="http://christroi.over-blog.com" target="_blank">http://christroi.over-blog.com </a>. Faites la tourner.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/N8V0lR48VMA'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/N8V0lR48VMA&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Braveheart: le meilleur film de propagande de l'histoire du cinéma]]></title>
<link>http://filmalaloupe.wordpress.com/?p=375</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 10:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>milos07</dc:creator>
<guid>http://filmalaloupe.wordpress.com/?p=375</guid>
<description><![CDATA[La fiche du film: Braveheart-couleur-états-unis-histoire-1995-réalisateur: Mel Gibson.
L&#8217;his]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://filmalaloupe.files.wordpress.com/2008/07/mel-gibson.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-376" src="http://filmalaloupe.wordpress.com/files/2008/07/mel-gibson.jpg?w=300" alt="" width="300" height="218" /></a>La fiche du film</strong>: Braveheart-couleur-états-unis-histoire-1995-réalisateur: Mel Gibson.</p>
<p><strong>L'histoire du film</strong>: l'histoire héroïque de William Wallace qui organisa la résistance contre l'envahisseur anglais dans l'Ecosse du XIIIème siècle.</p>
<p><strong>Les + du film</strong>: Braveheart est LE film de propagande par excellence, patriotisme, souveraineté, nationalisme, bravoure, résistance, et même du révisionnisme, tout y est! A noter l'excellence prestation de notre Sophie Marceau nationale.</p>
<p><strong>Les - du film</strong>: une scène historique fait défaut, notamment dans la bataille de Stirling où le pont était l'élément principal et qui n'apparait pas dans le film. Il y eut des rumeurs d'animaux blessés dans le film ce qui entraina des plaintes d'associations.</p>
<p><strong>La propagande du film</strong>: à la sortie du film, la Reine d'Angleterre faillit perdre ses cheveux. Horreur! Un américain osait faire du révisionnisme historique! Car pour l'Angleterre la colonisation de l'Ecosse par les anglais ne fut rien d'autre qu'une "bonne collaboration" entre deux peuples frères! En effet, dans les livres d'histoire anglais, la présence des troupes d'Edouard 1er en Ecosse fut dénuée de crimes, de barbarie de la part des soldats anglais! Non, vous ne rêvez pas, ceci est l'histoire officielle! La vérité est tout autre évidemment. Les soldats anglais tenaient l'Ecosse par la force. Esclavagisme, brutalités, oppression, les soldats d'Edouard 1er semaient la terreur et la sang chez les écossais. Edouard 1er envisagea même d'éradiquer le peuple d'Ecosse. Pour cela, il remit d'actualité le droit de cuissage, ce qui permettrait à la longue et avec le métissage, d'éradiquer les écossais. Braveheart est donc, pour certains pays, une oeuvre révisionniste. William Wallace créa la résistance lorsque son amie fut égorgé par les anglais. Et c'est avec une bravoure inébranlable que ce nationaliste écossais commenca à mettre une bonne branlée à l'envahisseur. Pour de nombreux historiens, William Wallace est la Jeanne d'Arc de l'Ecosse. La bataille de Stirling reste la plus belle bataille de l'histoire nationaliste écossaise, Il y eut 15 000 fantassins et 1 000 cavaliers du côté anglais contre 4 000 fantassins et 180 cavaliers du côté écossais. Et les résistants, emmenés par Wallace, ont littéralement déculoté les soldats de sa majesté! Stirling n'eut rien à envier à la bataille d'Austerlitz. Le facteur qui a fait la différence entre les deux protagonistes lors de cette bataille est le patriotisme qui était né chez les écossais avides de souveraineté. Wallace est un exemple pour le nationalisme européen passé, présent et futur. Aujourd'hui, à la manière d'une jeanne d'Arc, Wallace est devenue une îcone de la résistance et du patriotisme face l'euro-mondialisation autant pour la droite nationale que pour les nationalistes et l'extrême droite européenne. Alors Gibson nationaliste? La réponse est sans équivoque: oui! Pour la petite info, Braveheart est le film préféré de Bruno Megret, président du MNR.</p>
<p><strong>La note du blog</strong>: une des meilleurs oeuvres de l'histoire du cinéma. 10/10.</p>
<p>«<em>L’homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l’enfant</em>.»<br />
[ William Wallace Né à Renfrewshire en 1270<br />
Décédé à Londres le 23 août 1305]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[le journal de votre naissance et autres perles de l'INA]]></title>
<link>http://docmiop.wordpress.com/?p=185</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 10:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bambou</dc:creator>
<guid>http://docmiop.wordpress.com/?p=185</guid>
<description><![CDATA[Si vous souhaitez écouter le journal (radio ou télévisé) correspondant à votre jour de naissanc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://docmiop.files.wordpress.com/2008/07/ina.jpg"><img class="size-medium wp-image-187 alignleft" src="http://docmiop.wordpress.com/files/2008/07/ina.jpg?w=115" alt="" width="115" height="123" /></a>Si vous souhaitez écouter le journal (radio ou télévisé) correspondant à votre jour de naissance, le site de l'INA vous le propose. C'est <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/?vue=jn">ici</a>.</p>
<p>Et tant que vous y êtes, allez faire un tour sur la <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=apecole">vidéothèque éducative</a>, qui présente des centaines de vidéos (entretiens, documentaires, portraits...) par niveaux de classe (des collégiens aux étudiants) et par matières. Vous apprendrez ainsi, par exemple, d'où vient l'expression "<a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;niveau=1&#38;num_notice=4&#38;total_notices=120">tomber dans les pommes</a>", "<a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;cs_page=1&#38;cs_order=0&#38;niveau=2&#38;num_notice=14&#38;total_notices=63">mi-figue mi-raisin</a>" ou "<a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;cs_page=5&#38;cs_order=0&#38;niveau=1&#38;discipline=7&#38;num_notice=41&#38;total_notices=75">filer un mauvais coton</a>", vous saurez tout sur <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;cs_page=3&#38;cs_order=0&#38;niveau=6&#38;num_notice=24&#38;total_notices=44">le cerveau</a>, les <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;niveau=7&#38;discipline=5&#38;num_notice=1&#38;total_notices=3">peurs générés par la Science</a> ou <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;cs_page=2&#38;cs_order=0&#38;niveau=7&#38;num_notice=15&#38;total_notices=58">les limites de la vie</a>, vous écouterez <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;niveau=8&#38;discipline=7&#38;num_notice=7&#38;total_notices=33">Roland Barthes</a> parler de son livre "Mythologies", <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;niveau=8&#38;num_notice=3&#38;total_notices=65">Claude Lévi Strauss</a> dans "Radioscopie" ou rencontrerez <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&#38;from=apecole&#38;ed=1&#38;niveau=8&#38;num_notice=1&#38;total_notices=65">Pierre-Gilles de Gennes</a> dans ses différents lieux de travail...</p>
<p>Et, nuage de tags aidant, difficile de résister à la rétrospective ravageuse de <a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?full=Desproges,%20Pierre&#38;action=ft">Pierre Desproges</a>, lequel a aussi, bien sûr, <a href="http://www.desproges.fr/">son site</a><a href="http://www.desproges.fr/"> "officiel"</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Arrestation de Karadzic: Attention, des compromissions peuvent en cacher bien d’autres]]></title>
<link>http://jcdurbant.wordpress.com/?p=410</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 21:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>jcdurbant</dc:creator>
<guid>http://jcdurbant.wordpress.com/?p=410</guid>
<description><![CDATA[

C’est précisément en raison de la mort de l’impérialisme que nous voyons l’apparition du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div><img class="alignleft" src="http://www.radionetherlands.nl/images/assets/11481973" alt="" width="200" height="146" /></p>
<blockquote>
<h5><em>C’est précisément en raison de la mort de l’impérialisme que nous voyons l’apparition du monde pré-moderne. Aujourd’hui, il n’y a aucune puissance coloniale qui accepte de s’atteler à cette tâche, bien que les occasions, peut-être même le besoin de colonisation, soient aussi grands qu’ils ne l’ont jamais été au XIXe siècle. </em><a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2006/02/26/pour-un-neo-imperialisme-ou-neo-colonialisme-humanitaires-for-a-new-imperialism/">Robert Cooper</a></h5>
<h5><em>Après tout, qui parle encore aujourd’hui de l’annihilation des Arméniens?</em> <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2008/02/29/genocide-mode-d%e2%80%99emploi-looking-back-on-turkeys-wannsee-conference/">Hitler </a>(le 22 août 1939)</h5>
<h5><em>Quand l'Allemagne peut expulser des dizaines de milliers de Juifs et que la Russie transplante des millions d'hommes d'une partie du continent à un autre, le transfert de quelques a milliers d'Albanais ne fera pas éclater une guerre mondiale.</em> Vasa Cubrilovic (1937, académicien serbe co-organisateur de l'assassinat de Sarajevo de 191<code>8</code>)</h5>
</blockquote>
<p>En ces Balkans qui, dit-on, produisent plus d’histoire qu’ils n’en consomment …</p>
<p>Pressions de la Russie, promesses d’impunité de Jacques Chirac en échange de la libération de pilotes français enlevés, abandon occidental de Srebrenica comme condition à la signature des accords de Dayton, suicide de Milosevic avant la fin de son procès et l’établissement de sa pleine culpabilité aux yeux du grand public, et spécialement de la population serbe…</p>
<p>Au lendemain de l’arrestation de l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic et principal architecte de la politique, de 1997 - 1995,  de déportation massive (dite de "nettoyage ethnique") des musulmans de Bosnie …</p>
<p>En ces Balkans qui nous ont déjà déclenché une première guerre mondiale (le jour-anniversaire même de la défaite des Serbes de 1389 face aux Ottomans!) et qui, avec la fin de la guerre froide et la résurgence de lignes de fracture ancienne et de lignes de faille civilisationnelles qu’on croyaient oubliées, nous ont renvoyé aux heures les plus sombres de notre continent ...</p>
<p>Retour sur les particulièrement éclairants entretiens de Florence Hartmann, ex-correspondante du Monde à Belgrade et ancienne porte-parole de Carla Del Ponte, procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (elle-même embarquée, après la fin de son mandat en septembre dernier, dans une histoire - hélas sans preuves formelles - de <a href="http://www.rue89.com/2008/04/13/lex-procureur-carla-del-ponte-derange-la-diplomatie-suisse">trafic d'organes</a> de prisonniers serbes  de la part de responsables politiques kosovars dont l'actuel premier ministre) .</p>
<p>Qui rappelle que "l'interpellation du "boucher de Srebrenica" est essentiellement dû à un changement politique en Serbie ainsi qu'au sein de la communauté internationale".</p>
<p>Avec d’un côté l’installation, au pouvoir à Belgrade il y a deux semaines, d’une nouvelle coalition pro-européenne (une alliance entre les démocrates pro-européens de la DS et les socialistes - et ex-nationalistes du SPS de feu Slobodan Milosevic), qui avait d’ailleurs déjà produit l’arrestation il y a juste après de l’ancien chef de la police serbe de Bosnie et conseiller militaire de Karadzic, Stojan Zupljanin.</p>
<p>Et de l’autre, après le notoire abandon des musulmans de Srebenica, le changement de discours de l’Europe qui s’est finalement résolue à exiger l'arrestation de Karadzic et Mladic comme pré-condition d’intégration européenne de la Serbie.</p>
<p>Mais qui rappelait aussi, (notamment dans son livre "Paix et châtiment, les guerres secrètes de la politique et de la justice internationale"), toutes les compromissions qui, au-delà de ses soutiens locaux (classe politique serbe, Église orthodoxe, ses propres réseaux, y compris mafieux qui avaient d’ailleurs, suite à l’extradition de Milosevic en 2001, coûté la vie au premier ministre serbe de l’époque Zoran Djindjic deux ans plus tard), ont permis à Karadzic d’éluder la justice internationale pendant ces 13 années.</p>
<p>Sans parler, aurait-elle pu ajouter et au-delà d'une accusation de génocide largement infondée (s'il y a bien dérives génocidaires et une version bosnienne de Wannsee au Holiday Inn de Sarajevo en décembre 91), il n'y a <strong>pas d'intention de destruction de la totalité d'un groupe humain</strong>), des dangers de l’occultation, à l’instar du reste de l’Europe communiste, de ces haines enfouies tant par le pouvoir titiste que par l’angélisme d’une Europe occidentale (avec ses boy scouts de soldats de la paix) aveuglée par la promotion du multiculturalisme à tout prix.</p>
<p>Occultation qui, de la bataille perdue contre les Ottomans de Kosovo Polye de 1389 jusqu’au génocide de 1915 des chrétiens (<a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2006/04/25/islam-ce-genocide-chretien-quon-veut-oublier-islams-forgotten-christian-genocide/">arméniens</a>, <a href="http://jcdurbant.wordpress.com/2007/12/27/genocide-assyrien-la-continuation-du-jihad-par-d%e2%80%99autres-moyens-turkeys-other-forgotten-christian-genocide/">assyriens</a>, grecs) par les Turcs ou les massacres de 1941 par les Croates et les divisions SS musulmanes, laissait ainsi le champ libre à la mythification et l’instrumentalisation des tenants de la grande Serbie qui, omettant leurs propres massacres et collaboration avec les nazis dans l’extermination des Juifs et des tziganes, firent de la Serbie l’éternelle victime, légitimant par là son ressentiment et sa soif de revanche …</p>
<p><a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2313918&#38;rubId=4077"><strong> Florence Hartmann met en question la justice internationale en ex-Yougoslavie</strong></a><br />
La Croix<br />
le 06-09-2007</p>
<p>Dans un livre réquisitoire, Florence Hartmann, ex-porte-parole au Tribunal pénal international, explique pourquoi les bourreaux courent toujours</p>
<p>Paix et châtiment. Les guerres secrètes de la politique et de la justice internationales, par Florence Hartmann, Flammarion, 319 p., 19, 90 €.</p>
<p>La justice internationale n’est pas un long fleuve tranquille. Entre raison d’État et protection des peuples, c’est une guérilla permanente dans les arrière-cuisines de la diplomatie internationale.</p>
<p>Porte-parole et conseillère pour les Balkans du procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) d’octobre 2000 à octobre 2006, Florence Hartmann a été le témoin privilégié de cette « bataille palpitante », présente aux réunions, participant aux débats, préparant les rencontres et participant aux entretiens entre Carla Del Ponte et les responsables politiques.</p>
<p>Son livre dresse le portrait d’une procureure, seule contre tous, confrontée à la résistance des États et de leurs multiples relais, à l’intérieur comme à l’extérieur du tribunal. Rétrospectivement, le transfert de Slobodan Milosevic de Belgrade à La Haye, le 28 juin 2001, apparaît comme un succès trompeur.</p>
<p>"Leur refus persistant d’arrêter Karadzic et Mladic"<br />
Le dictateur déchu est le premier chef d’État inculpé de crimes contre l’humanité à être traduit devant une juridiction internationale. Plus encore qu’à Carla Del Ponte, le mérite en revient à Zoran Djindjic, le premier ministre serbe, soucieux de se débarrasser de ce « facteur d’instabilité », alors même que les responsables occidentaux – notamment Hubert Védrine, ministre français des affaires étrangères –, prêchaient la prudence.</p>
<p>L’élimination brutale de Zoran Djindjic, le 12 mars 2003, privera ensuite Carla Del Ponte d’un partenaire essentiel dans la traque des fugitifs, en particulier celle de Ratko Mladic, le chef militaire des Serbes de Bosnie.</p>
<p>Ancienne correspondante en ex-Yougoslavie du journal Le Monde, Florence Hartmann revient sur la responsabilité des grandes puissances, au premier rang desquels la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis, « leur refus persistant d’arrêter Karadzic et Mladic ou de s’assurer qu’ils soient livrés au TPIY, indissociable de leur défaut de volonté de prévenir les massacres de Srebrenica ».</p>
<p>Les grandes puissances, "une coopération sélective"<br />
Au lendemain des accords de Dayton en novembre 1995, un « gentleman agreement» est conclu entre Richard Holbrooke et Radovan Karadzic, prévoyant son retrait de la vie politique en échange d’une compensation financière et d’assurances concernant sa sécurité.</p>
<p>De même, la France n’a jamais levé le doute sur les circonstances de la libération de ses pilotes le 12 décembre 1995, deux jours après la signature des accords de Dayton dans les salons de l’Élysée. Des échanges téléphoniques entre les dirigeants serbes font état d’une promesse de Jacques Chirac garantissant l’impunité à Ratko Mladic en échange de la libération des pilotes, promesse toutefois démentie par le président lors d’une rencontre avec Carla Del Ponte en juin 2003 à l’Élysée. Par la suite, souligne l’auteur, les uns et les autres se renverront la balle « alors qu’ils cherchent de concert à limiter l’action de la justice pour couvrir leurs choix passés ».</p>
<p>La contribution la plus inédite de Florence Hartmann porte sur les coulisses du procès de Slobodan Milosevic, la façon dont le tribunal a été infiltré, entravé et verrouillé de l’intérieur par les grandes puissances qui n’ont coopéré que de façon très sélective à l’obtention de preuves et fait de la rétention d’information.</p>
<p>Carla Del Ponte se heurte notamment à l’opposition du Britannique Geoffrey Nice, le substitut principal recruté à son insu, devenu chef d’orchestre de l’accusation dans le procès Milosevic. Cet avocat anglais, proche du Foreign Office et ancien des services britanniques, a tout fait pour obtenir l’abandon des charges concernant le siège de Sarajevo, les massacres de Srebrenica et le chef de génocide dans l’acte d’accusation contre Milosevic.</p>
<p>Florence Hartmann raconte comment la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont concentré leur volonté de blocage sur la chute de l’enclave musulmane bosniaque de Srebrenica en juillet 1995 et la question de l’implication directe de Slobodan Milosevic dans la guerre en Bosnie.</p>
<p>"Un épilogue en forme de mission inachevée"</p>
<p>Aucun de ces pays ne souhaite que l’on découvre les circonstances exactes de leur abandon de Srebrenica et de leur relation prolongée avec Slobodan Milosevic. Américains et Européens savaient que le réduit musulman allait tomber et n’ont rien fait pour empêcher les massacres. Les Serbes avaient fait de la prise de ce territoire une condition à la signature d’un accord de paix et les accords de Dayton entérineront ce fait accompli.</p>
<p>Pour étayer la charge de génocide contre Milosevic, Carla Del Ponte devra attendre longtemps la communication par Belgrade des verbatim des réunions du Conseil suprême de défense (CSD) de la Yougoslavie, des documents obtenus de haute lutte, malgré l’opposition de Belgrade et les mesures de protection imposées par les juges du TPIY, qui montrent la subordination de la direction serbe de Bosnie et de Croatie et de leurs armées respectives au pouvoir de Belgrade.</p>
<p>Affaibli par la mort de Milosevic et la non-arrestation de Karadzic et Mladic, le TPIY s’achemine aujourd’hui vers une fermeture prochaine, imposée par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Un épilogue en forme de mission inachevée pour un tribunal qui a échoué dans sa fonction de pédagogie. En dépit de quatre ans de procès, la culpabilité de Milosevic, décédé le 11 mars 2006 dans sa cellule, n’a pas été clairement établie aux yeux du grand public, et spécialement de la population serbe.</p>
<p>François d'ALANCON</p>
<p><strong>Voir aussi:</strong></p>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=75435"><strong> Fugitif ambigu, Radovan Karadzic aurait bénéficié de protections</strong></a><br />
Reuters<br />
L’Express<br />
mardi 22 juillet 2008</p>
<p>Pendant ses onze ans de cavale, Radovan Karadzic aurait été souvent oublié, voire épargné sciemment par la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie, selon le livre d'un témoin-clef paru en France.</p>
<p>Florence Hartmann, ex-porte-parole du procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, de 2000 à 2006, a raconté cette fuite ambiguë dans un livre sorti fin 2007, "Paix et châtiment", qui n'a suscité ni démenti ni poursuites.</p>
<p>Après les accords de Dayton du 14 décembre 1995, qui ont mis fin au conflit bosniaque, les grandes puissances savaient ou se trouvait Radovan Karadzic, qui ne se cachait d'ailleurs pas à l'époque et donnait des entretiens à la presse, malgré une inculpation par le TPIY dès le 25 juillet 1995.</p>
<p>Soutenu financièrement par Belgrade, il rencontrait régulièrement à Pale, près de Sarajevo, l'officier français Hervé Gourmelon, qui tentait en vain de le persuader de se rendre, écrit Florence Hartmann. En mai 1997, son arrestation fut débattue entre les grandes puissances, sans qu'une décision soit prise.</p>
<p>Florence Hartmann cite l'ex-président français Jacques Chirac expliquant en 2000 à Carla del Ponte : "Karadzic n'a pas été arrêté en raison de l'opposition des Russes, Boris Eltsine m'a dit : 'Karadzic sait trop de choses sur Milosevic' et il m'a averti qu'il enverrait un avion pour l'extraire de Bosnie si nécessaire."</p>
<p>Selon le livre, Radovan Karadzic est parti en octobre 1997 en Biélorussie "dans un avion militaire affrété par Boris Eltsine", le président russe d'alors, avant de revenir en Bosnie début 1998. En 1999, Florence Hartmann témoigne qu'il a demandé au parquet du TPIY 300.000 marks et une protection en échange de sa reddition, avant de renoncer.</p>
<p>En février 2004, le fugitif a été localisé en Bosnie par le TPIY, qui a transmis l'information à l'Otan. "Quelques heures plus tard, un hélicoptère survole la zone, alertant ainsi Karadzic", écrit Florence Hartmann.</p>
<p>En 2005, un Néerlandais contacte le TPIY. Il dit avoir vu Karadzic le 7 avril à la terrasse d'un café d'une ville bosniaque, Foca. Alertés par le TPIY, les responsables américains de l'Otan, qui officiellement ont perdu sa trace, répondent : "Impossible, il était du 6 au 8 avril à Belgrade."</p>
<p>Le fuyard a souvent fait état de promesses d'impunité qui lui auraient été accordées par Paris et Washington pour favoriser les accords de Dayton et obtenir la libération de pilotes militaires français prisonniers en 1995.</p>
<p>La vraie clef de la fuite est ailleurs, selon Florence Hartmann. "Karadzic et Mladic n'ont pas été traduits en justice pour ne pas raviver le souvenir du choix inavouable des grandes démocraties occidentales de sacrifier la population de Srebrenica en l'abandonnant sciemment à ses tortionnaires, puis en privant ses survivants de leurs terres et d'un jugement."</p>
<p>Toujours libre, Ratko Mladic a bénéficié d'un statut de fugitif tout aussi ambigu, étant hospitalisé deux fois sous son nom en 2001 et 2002 à Belgrade, touchant sa retraite de l'Etat serbe. Le TPIY a connu son adresse exacte et l'a transmise à la CIA, sans jamais obtenir de résultats, écrit Florence Hartmann.</p>
<p>Thierry Lévêque, édité par Véronique Tison</p></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vol 93: la bravoure mise à l'honneur]]></title>
<link>http://filmalaloupe.wordpress.com/?p=370</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 18:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>milos07</dc:creator>
<guid>http://filmalaloupe.wordpress.com/?p=370</guid>
<description><![CDATA[La fiche du film: Vol 93-couleur-France/USA/Angletterre-drame historique-2005-réalisateur: Paul Gre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://filmalaloupe.files.wordpress.com/2008/07/vol.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-371" src="http://filmalaloupe.wordpress.com/files/2008/07/vol.jpg?w=300" alt="" width="300" height="231" /></a>La fiche du film</strong>: Vol 93-couleur-France/USA/Angletterre-drame historique-2005-réalisateur: Paul Greengrass.</p>
<p><strong>L'histoire du film</strong>: le 11 septembre 2001 à New-York, le vol 93 est détrourné par des terroristes islamiques et doit s'abattre sur la Maison Blanche.</p>
<p><strong>Les + du film</strong>: retraçant chronologiquement la tragédie du vol 93 lors des attentats du 11/09, cette oeuvre est boulversante de réalisme du début à la fin, fin qui arrive facilement à nous faire couler quelques larmes devant la bravoure des victimes de ce vol que l'on peut désormais appelé des résistants.</p>
<p><strong>Les - du film</strong>: aucune faille détectée.</p>
<p><strong>La propagande du film</strong>: le matin du 11 septembre 2001à New-York, 3 avions sont détournés, officiellement, par des islamistes. Un mystère entoure autant le Vol 93 que les deux autres vols qui ont explosé dans les deux tours jumelles. Le vol 93 était destiné, par les terroristes, à s'écraser sur la maison blanche. Les courageux passagers se sont alors révoltés, ont tué un terroriste et se sont écrasés dans un champs. Le hic? C'est qu'aucun débrit étalé dans le champ ne dépassait les 20 centimètres de longueur alors que la gabarit de l'avion aurait du obligatoirement laissé des débrits reconnaissables comme cela a toujours été le cas lors de différents crash. Et si aucun avion ne s'était écrasé dans ce champs le matin du 11 septembre 2001? Des témoins affirment avoir vu tourner, à basse altitude, des chasseurs à l'endroit où l'appareil se serait écrasé juste avant le crash de celui-ci. Ce qui laisse à penser que des chasseurs ont abattu l'avion de ligne en le faisant exploser au vol avec un missile puissant. Quoiqu'il en soit, les passagers ont été de véritables héros à la bravoure inébranlable. C'est le message que fait passer le film et ce à juste titre. Alors qu'ils se savaient perdus, les passagers ont téléphoné de l'avion à leurs proches pour leur dire adieu. Ils ont ensuite tué un terroriste et tenté jusqu'où bout de liquider le deuxième terroriste qui s'était enfermé dans la cabine de pilotage. Certains des messages laissés par les passagers à leurs proches ont été enregistrés par des répondeurs téléphoniques. Tous eurent une voix calme, sereine, dont les paroles étaient parfois boulversantes mais tous ont su garder une maitrise d'eux extraordinaire. Et dans leurs dernières minutes à vivre ils ont trouvé au fond d'eux une bravoure légendaire qui ont fait d'eux de véritables résistants. Ce sont des hommes et des femmes ordinaires qui se sont retouvés dans une situation extraordinaire et qui, spontanément, le coeur entouré de la bannière étoilée, ont tout fait pour que l'avion ne s'écrase pas sur la Maison Blanche car ils savaient, après avoir écouté la radio, que leur vol devait servir à détruire le toit qui abrite le président des états-unis. La fin du film est extrêmement émouvante quand les soldats, représentants la nation, font une haie d'honneur pour accueillir les parents des victimes.</p>
<p><strong>La note du blog</strong>: une oeuvre forte, à la limite du soutenable, à la propagande salvatrice, à voir absolument. 10/10.</p>
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<title><![CDATA[Le site de Pompéi]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/2008/07/22/le-site-de-pompei/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 17:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
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<description><![CDATA[menacé d&#8217;abandon&#8230;
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.france24.com/fr/20080722-italie-pompei-archeologie-etat-urgence-abandon-degradations-unesco-site-archeologoqiue-romain" target="_blank"><strong>menacé d'abandon...</strong></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Des photos]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/2008/07/22/des-photos/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 13:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
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<description><![CDATA[du spectacle de Sir Paul à Québec.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>du spectacle de <a href="http://www.paulmccartney.com/" target="_blank"><strong>Sir Paul à Québec</strong></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[L’as de cœur de la France ]]></title>
<link>http://saida2008.wordpress.com/?p=365</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 20:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>chaibelkhdim</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Il n&#8217;a jamais remporté la Coupe du Monde de la FIFA, récompense suprême du footballeur. C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://saida2008.files.wordpress.com/2008/07/platini.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-366" src="http://saida2008.wordpress.com/files/2008/07/platini.jpg?w=150" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Il n'a jamais remporté la Coupe du Monde de la FIFA, récompense suprême du footballeur. C'est même le seul trophée qui manque à son palmarès. Platini n'en reste pas moins une légende. Par son habileté technique, sa vision du jeu et sa formidable adresse devant le but, qui sont l'apanage des grands joueurs. Mais aussi parce que sur un terrain, le capitaine des <em>Bleus</em> représentait un concentré d'intelligence et d'élégance. Or, c'est précisément ce petit supplément d'âme qui a gravé pour l'éternité, dans les esprits autant que sur les coupes, le nom de Platini.</p>
<p style="clear:both;">Michel Platini aura successivement porté les couleurs de l'AS Nancy-Lorraine, de l'AS Saint-Etienne et de la Juventus de Turin. "J'ai d'abord joué dans le plus grand club de Lorraine, puis dans le plus grand club de France, enfin dans le plus grand club du monde", aime-t-il à répéter.</p>
<p style="clear:both;"><strong>Emmener la France vers les sommets</strong></p>
<p style="clear:both;">Le Français découvre la Coupe du Monde de la FIFA en 1978, à presque 23 ans. Un tournoi pour apprendre. Ni lui ni l'équipe de France, sevrée de phases finales depuis 1966, n'ont les moyens de passer le premier tour. D'autant que le tirage au sort leur a réservé une poule très relevée, avec l'Argentine et l'Italie, qui comptent parmi les favoris. Les <em>Bleus</em> quittent prématurément la compétition. Mais Platini marque au gardien argentin Fillol, bientôt champion du monde, son premier but en Coupe du Monde de la FIFA. .</p>
<p style="clear:both;">En 1981, comme quatre ans auparavant contre les Bulgares et quatre ans plus tard face aux Yougoslaves, Platini est l'homme de la qualification pour le 'Mundial' en Espagne. Un coup franc marqué aux Pays-Bas lors d'un match décisif à Paris, au Parc des Princes, envoie la France en phase finale.</p>
<p style="clear:both;">C'est en Espagne que Platini prend réellement une dimension internationale et entre dans l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA. Le numéro 10 des <em>Bleus</em>, qui a déjà annoncé qu'il jouerait à Turin la saison suivante, dispute la demi-finale de Séville face à la République Fédérale d'Allemagne. Un match de légende. Platini transforme le penalty égalisateur et donne toute sa mesure d'organisateur. La France, qui n'aura jamais autant pleuré devant un match de football, regarde son capitaine tenir la main d'un Patrick Battiston inanimé, que les gardes civils sortent sur une civière. "J'ai vécu ce soir là un condensé des émotions que peut connaître un homme dans sa vie", confiera-t-il plus tard.</p>
<p style="clear:both;"><strong>Devenir 'Platoche'</strong></p>
<p style="clear:both;">Le joueur est au sommet de son art en 1984 : il conduit l'équipe de France à la conquête de son premier titre majeur, lors du Championnat d'Europe des Nations organisé en France. "Platoche", comme le surnomment affectueusement les Français, marque neuf buts en cinq matches. Un record composé notamment de deux hat-tricks parfaits face aux Belges et aux Yougoslaves : un but du pied droit, un du gauche, un de la tête...</p>
<p style="clear:both;">Une performance qui ne surprend pas en Italie, où l'on s'est habitué à voir gagner la Juventus du " <em>Francese</em>". Sous le maillot rayé de la <em>Vieille Dame</em>, Michel Platini collectionne les titres et les honneurs : deux Championnats d'Italie, une Coupe d'Italie, une Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe (C2), une Super Coupe d'Europe, une Coupe d'Europe des Clubs Champions (C1) et une Coupe Intercontinentale... Surtout, le numéro 10 de la Juventus a consécutivement terminé " <em>capocanoniere</em>" (meilleur buteur du Championnat d'Italie) et "Ballon d'or" trois années durant. Du jamais vu!</p>
<p style="clear:both;">"Si on avait joué la Coupe du Monde tous les ans entre 1982 et 1986, la France en aurait remporté deux ou trois", dit-il au crépuscule de sa carrière. Car la phase finale de 1986 au Mexique, la troisième d'affilée pour les <em>Bleus</em>, ne sera toujours pas la bonne. En demi-finale, ils se heurtent encore à la RFA. Les Allemands sont plus frais physiquement et plus réalistes. Mais le "carré magique" du milieu de terrain français avec Alain Giresse, Jean Tigana et Luis Fernandez, laisse malgré tout un grand souvenir. De son parcours, on retient un huitième de finale plein de maîtrise face à l'Italie et surtout un quart de finale d'anthologie contre le Brésil à Guadalajara, qualifié par Pelé de "match du siècle". Dans ces deux matches, Platini marque.</p>
<p style="clear:both;">Mais l'homme n'est plus tout à fait le même. D'abord parce que son corps le fait souffrir, à l'instar de cette inflammation à la cheville qu'il traîne depuis des mois. Ensuite, le drame du Heysel a laissé des traces profondes chez Platini, pour lequel le football, comme la vie, doit avant tout exprimer du plaisir. Au soir de la victoire de la Juventus sur Liverpool en finale de la Coupe des Clubs Champions, grâce à un but inscrit par le Français sur penalty, la joie n'est pas de mise. "On nous a remis la coupe dans le vestiaire. Ce n'était pas ma façon de voir le football".</p>
<p style="clear:both;"><strong>Des monts et quelques vallées</strong></p>
<p style="clear:both;">En retraite des terrains après 1987, Platini se voit confier les rênes de l'équipe de France. Il donne sa première sélection à Didier Deschamps et impose le duo Cantona-Papin en attaque. Cette nouvelle génération demeure invaincue entre avril 1989 et février 1992 et remporte tous ses matches qualificatifs pour le Championnat d'Europe des Nations. Mais la campagne suédoise s'arrête au premier tour et Platini rend son tablier de sélectionneur.</p>
<p style="clear:both;">La France, qui a obtenu de la FIFA le privilège d'organiser la Coupe du Monde en 1998, ne va pas se passer longtemps de ses services. L'artisan du succès de la candidature française, Fernand Sastre, propose au plus grand footballeur français de tous les temps de co-présider avec lui cet événement. Une tâche dont Michel Platini s'acquitte avec brio avant d'apporter le premier son soutien à Joseph S. Blatter et entrer ainsi à la FIFA. En janvier 2007, il a été élu président de l'UEFA. Une bonne manière comme il le dit, de "rendre au football un peu de ce qu'il [lui] a donné"</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Sir Paul...]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/?p=511</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 19:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
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<description><![CDATA[À Québec!
Diaporama (Cyberpresse
Photos (Canoë)
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>À Québec!</p>
<p><a href="http://www.canoe.com/divertissement/musique/galeries/2008/07/20/6215416-ca.html" target="_blank"><strong>Diaporama (Cyberpresse<br />
Photos (Canoë)</strong></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Ville et campagne]]></title>
<link>http://divagations.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 19:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
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<description><![CDATA[La journée s&#8217;achève. La lumière du jour se fait plus douce et ne suffit plus à éclairer l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La journée s'achève. La lumière du jour se fait plus douce et ne suffit plus à éclairer le bureau posé près de la fenêtre. J'ai emménagé depuis peu dans cet appartement. J'ai voulu prendre de la hauteur, le troisième et dernier étage s'y prêtait parfaitement. Fini les rez de chaussée, la vue bouchée et l'ombre de la ville qui s'abattait sur moi, étouffante.</p>
<p>Je suis toujours en ville mais mon horizon s'étend un peu plus loin, comme si je voulais apercevoir cette campagne que j'ai quittée il y a quelques années. Avoir la vue sur le ciel c'est mon remède pour oublier ce qui se trouve en dessous. Et parfois, dans mon lit, le soir ou le matin quand la ville est encore calme, je me fais magicien transformant les rangées d'immeubles en forêt, les routes en chemins ou encore les places en lacs. Dans ce nouveau cadre verdoyant les sons s'harmonisent : j'entends la brise se glisser à travers les feuilles dans un léger chuchotement et les oiseaux par leurs chants semblent vouloir partager la joie d'être vivant sur cette terre.</p>
<p>En habitant la ville on croit s'éloigner de la campagne, et pourtant, poussée par notre expansion la voici qu'elle investit ce nouveau territoire. Depuis, les beautés et les mystères qui la peuplent se sont établis à nos cotés.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[20 ans avant Wot Rocket, "DEFI", prao à foils et voile épaisse...]]></title>
<link>http://foils.wordpress.com/?p=183</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 08:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred Monsonnec</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les années 2000 ont vu l’apparition de nouveaux prétendants au record de vitesse à la voile.
Pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Les années 2000 ont vu l’apparition de nouveaux prétendants au record de vitesse à la voile.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Parmi ces nouveaux venus, Wot Rocket, qui exploite la solution prao, m’a rappelé un engin du siècle dernier !</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Un engin qui a fait les beaux jours de la défunte semaine de vitesse de Brest.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je ne sais pas ce que Wot Rocket, sera capable de faire…en tout cas il y a plus de 20 ans<span style="color:red;"> </span>«Défi», (qui s’appelait au départ EDF-GDF puis VVT), avait déjà tous les éléments qui caractérisent Wot Rocket : voile épaisse, nacelle fermée, bras caréné, foils…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">C’était même avant la naissance du tripode Australien Yellow Pages Endeavour (1991), grand frère de Macquarie Innovations.Voiles &#38; Voiliers N°195 mai 1987</p>
[caption id="attachment_214" align="aligncenter" width="300" caption="Voiles &#38; Voiliers N°195 mai 1987"]<a href="http://foils.files.wordpress.com/2008/07/defi-2-vv-mai-871.jpg"><img class="size-medium wp-image-214" src="http://foils.wordpress.com/files/2008/07/defi-2-vv-mai-871.jpg?w=300" alt="Voiles &#38; Voiliers N°195 mai 1987" width="300" height="294" /></a>[/caption]
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
[caption id="attachment_217" align="aligncenter" width="256" caption="Voiles &#38; Voiliers N°195 mai 1987"]<a href="http://foils.files.wordpress.com/2008/07/defi-v-mai-874.jpg"><img class="size-medium wp-image-217" src="http://foils.wordpress.com/files/2008/07/defi-v-mai-874.jpg?w=256" alt="Voiles &#38; Voiliers N°195 mai 1987" width="256" height="170" /></a>[/caption]
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Démarré en décembre 1983 et terminé 1986 «Défi» a été conçu par Paul Lucas, Bernard Sterninou, Jean Pierre Desgardin et Serge Pennec. Superbement bien construit par la section composites du Lycée technique Kerichen de Brest, Défi avait lors de son lancement les caractéristiques suivantes : longueur 11 m, largeur 10m, surface voile épaisse 26m², poids 280 kg.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">En comparaison Wot Rocket a les «mensurations» suivantes (un bateau c'est féminin en anglais !) : longueur 9m, largeur 6.5m, poids 450 kg.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Alors Wot Rocket très lourd ou Défi trop léger ? L’avenir nous le dira peut être …</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Avec sa coque centrale, mariage de la poutre et de deux flotteurs, Défi pourrait se classer dans la catégorie des tripodes (ce qui ruine complètement ma comparaison Défi – Wot Rocket !).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Comme beaucoup d’engins, Défi connaîtra son lot d’avaries et de modifications.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">La voilure épaisse fit place à un mat aile associé à une voile conventionnelle, sûrement plus facile à maîtriser : difficile lors des accélérations, de voire le fasseyement d’une voile épaisse !</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Modification de la nacelle qui devint moins futuriste mais qui permettait au pilote de mieux voir le plan d’eau : essuie-glaces prévus sur Wot Rocket ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">La partie immergée de cette nacelle prit la forme des carènes d’hydravions afin, je suppose, de rendre les atterrissages moins violents : en 2007 l’Hydroptère fit de même en changeant ses flotteurs.</p>
[caption id="attachment_186" align="aligncenter" width="300" caption="Multicoque magazine N°41 juin/juillet 1992"]<a href="http://foils.files.wordpress.com/2008/07/defi-multi-mag-juin-juillet-92.jpg"><img class="size-medium wp-image-186" src="http://foils.wordpress.com/files/2008/07/defi-multi-mag-juin-juillet-92.jpg?w=300" alt="Multicoque magazine N°41 juin/juillet 1992" width="300" height="181" /></a>[/caption]
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Défi a participé à de nombreuses semaines de vitesses mais a toujours été handicapé par son architecture qui l’empêchait de revenir au point de départ pas ses propres moyens (idem pour Wot Rocket, Sailrocket…). Ceci limitait le nombre de runs, la maîtrise du canot et les chances de faire de bons résultats. Défi n’était pas non plus favorisé par le plan d’eau souvent agité de Brest. Sans oublier les soucis mécanique (casse bras, gréement).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je perds la trace de bel oiseau en 1992.</p>
<p style="text-align:justify;">Si Défi n’a pas laissé son empreinte en terme de vitesse sur 500m (capable de très belle accélération, il finissait rarement ses runs au même rythme), il a marqué par son esthétique futuriste les accros de vitesse des années 80/90 !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MAXIMILIEN DE ROBESPIERRE (1758-1794) - LA TERREUR MONTAGNARDE (3)]]></title>
<link>http://napoleonbonaparte.wordpress.com/?p=888</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 21:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>napoleonbonaparte</dc:creator>
<guid>http://napoleonbonaparte.wordpress.com/?p=888</guid>
<description><![CDATA[


Il n&#8217;avait ni talent, ni force, ni système. Il fut néanmoins le vrai bouc-émissaire de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/07/20/maximilien-de-robespierre-1758-1794-la-terreur-montagnarde/robespierre3"><img class="aligncenter size-full wp-image-1107" src="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/files/2008/07/robespierre3.jpg" alt="" width="422" height="600" /></a><a href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/files/2008/07/robespierre3.jpg"></a></p>
<p><a href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/files/2008/07/robespierre3.jpg"></a></p>
<blockquote>
<p align="center"><em>Il n'avait ni talent, ni force, ni système. Il fut néanmoins le vrai bouc-émissaire de la Révolution, immolé dès qu'il avait voulu entreprendre de l'arrêter dans sa course , destinée commune, du reste, à tous ceux qui, jusqu'à moi, avaient osé l'essayer. Les terroristes et leur doctrine ont survécu à Robespierre ; et si leurs excès ne sont pas continués, c'est qu'il leur a fallu plier devant l'opinion publique. Ils ont tout jeté sur Robespierre ; mais celui-ci leur répondait avant de périr, qu'il était étranger aux dernières exécutions ; que, depuis six semaines, il n'avait pas paru aux comités.</em><em></em></p>
<p align="center"><em>(<a title="Biographie de Napoléon Ier - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_Ier" target="_blank">Napoléon Bonaparte</a>)</em></p>
</blockquote>
<p>Une chose qui honore Robespierre, c'est sa lutte contre certains représentants qui, dans leurs missions, avaient abusé de leurs pouvoirs, comme <a title="Biographie de Jean-aptiste Carrier - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Carrier" target="_blank">Carrier</a>, <a title="Biographie de Jean-Lambert Tallien - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Lambert_Tallien" target="_blank">Tallien</a>, <a title="Biographie de Joseph Fouché" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/10/01/joseph-fouche-1759-1820-duc-dotrante/" target="_blank">Fouché</a>, <a title="Biographie de Louis Fréron - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_Fr%C3%A9ron" target="_blank">Fréron</a> ; mais le malheur de son imagination soupçonneuse et de ses défiances, c'est que sa monomanie d'épuration le poussa jusqu'à attaquer une foule de commissaires conventionnels qui étaient purs et dévoués ; ce qui augmenta le nombre de ses ennemis et le fit accuser d'aspirer à une espèce de dictature judiciaire, de position de grand censeur, lui qui n'avait jamais quitté son siège et ne s'était pas trouvé en présence des difficultés. <a title="Biographie de Robert Lindet - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Lindet" target="_blank">Lindet</a>, <a title="Biographie d'Antoine Merlin de Thionville - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Merlin_de_Thionville" target="_blank">Merlin de Thionville</a>, Philippeaux, <a title="Biographie d'Edmond-Louis-Alexis Dubois de Crancé - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Louis_Alexis_Dubois_de_Cranc%C3%A9" target="_blank">Dubois de Crancé</a>, Baudot, Lacoste et tant d'autres qui s'étaient trouvés dans des situations terribles, ne lui pardonnèrent pas ses attaques. Tué par Robespierre, <a title="Biographie de Jean-Baptiste Cloots - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Cloots" target="_blank">Cloots</a> avait été exclu de la <a title="Convention Nationale - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_nationale" target="_blank">Convention</a>, comme étranger, puis arrêté bientôt, au commencement de mars (1794) ; le puissant parti des hébertistes, appuyé sur la Commune et l'armée révolutionnaire, poussé à bout par les persécutions robespierristes, s'était cru capable de composer un gouvernement et avait imprudemment annoncé aux <em>Cordeliers</em> une insurrection. A. la suite d'un rapport foudroyant de <a title="Biographie de Louis-Antoine de Saint-Just - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Antoine_L%C3%A9on_de_Saint-Just" target="_blank">Saint-Just</a>, le bras droit de Robespierre, leurs chefs les plus énergiques furent arrêtés ventôse, (14 mars), puis bientôt jetés à la guillotine, avec l'infortuné Cloots et autres victimes. Un peu plus tard, ce fut le tour de <a title="Biographie de Pierre-Gaspard Chaumette- wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Gaspard_Chaumette" target="_blank">Chaumette</a> et des autres promoteurs du mouvement anticatholique. Le déisme et <a title="Biographie de Jean-Jacques Rousseau - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Rousseau" target="_blank">Rousseau</a> étaient bien vengés ! La Commune fut largement épurée, peuplée de robespierristes fervents. A la place du procureur Chaumette, magistrat élu, on mit, comme agent national, nommé par le <a title="Comité de Salut Public - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_de_Salut_Public" target="_blank">comité de Salut public</a>, <a title="Biographie de Claude-François de Payan - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude-Fran%C3%A7ois_de_Payan" target="_blank">Payan</a>, un homme capable, mais fanatique de Robespierre. Un autre dévoué, <a title="Biographie de Jean-Baptiste Fleuriot-Lescot - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Fleuriot-Lescot" target="_blank">Fleuriot-Lescot</a>, fut nommé maire à la place de <a title="Biographie de Jean-Nicolas Pache - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Nicolas_Pache" target="_blank">Pache</a>. L'administration de Paris se trouvait ainsi robespierrisée. On entrait, pour ainsi dire, dans la royauté. Quelques jours plus tard, le 27 mars, l'armée révolutionnaire fut dissoute (son chef, <a title="Biographie de Charles-Philippe Ronsin - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Philippe_Ronsin" target="_blank">Ronsin</a>, avait été guillotiné avec les hébertistes). Mais ce n'était pas assez de tant de tragédies ! La <a title="Révolution Française - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise" target="_blank">Révolution</a>, suivant le mot si connu de <a title="Biographie de Pierre Victurnien Vergniaud - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Victurnien_Vergniaud" target="_blank">Vergniaud</a>, devait successivement dévorer tous ses enfants. L'heure de la faction des indulgents était arrivée. Chargé précédemment de préparer un rapport sur la « faction » <a title="Biographie de Fabre d'Eglantine - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Fabre_d'%C3%89glantine" target="_blank">Fabre d'Eglantine</a>, Robespierre n'y avait pas compris <a title="Biographie de Georges-Jacques Danton - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Jacques_Danton" target="_blank">Danton</a>. Il est probable qu'il voulait conserver encore quelque temps ce parti comme contre-poids. Cela était, du moins, dans les habitudes ou dans les fluctuations de sa politique, si tant est qu'il eût une politique bien dessinée. <a title="Biographie de Jacque-Nicolas Billaud-Varennes - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Nicolas_Billaud-Varenne" target="_blank">Billaud-Varennes</a> ayant proposé dans le comité l'arrestation de Danton, Robespierre se récria d'abord, effrayé peut-être d'un tel coup, qui allait être son brumaire à lui, lui donner toute la puissance ; mais bientôt il se laissa convaincre. Les historiens qui ont fait de lui le seul homme nécessaire de la Révolution, la pierre angulaire, voudraient dégager ici sa responsabilité en constatant que ce ne fut pas lui qui prit l'initiative de ce nouveau sacrifice humain. Sans entrer dans des discussions qui nous mèneraient beaucoup trop loin, remarquons que cette extermination des indulgents, venant après regorgement des exagérés (que les premiers avaient servi à abattre), était horriblement conforme à la fameuse thèse incessamment ressassée par Maximilien, que le modérantisme et l'exagération étaient également funestes, également contre-révolutionnaires ; et enfin, pour s'en tenir aux choses hors de doute, que s'il est conjectural qu'il ressentit une grande douleur en livrant Danton, <a title="Biographie de Camille Desmoulins - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Desmoulins" target="_blank">Desmoulins</a>, ses amis de vingt ans, il est, au contraire, bien positif qu'il les poursuivit, dès lors, avec la haine la plus implacable. Comment concilier cela, comment expliquer ce passage subit de l'amitié à une fureur que rien ne justifiait, car les fameuses conspirations au nom desquelles les révolutionnaires s'exterminaient sont depuis longtemps reléguées parmi les chimères ? Quoi qu'il en soit, par délibération des comités, Danton, Camille Desmoulins, Lacroix et Philippeaux furent arrêtés le 11 germinal an II (31 mars 1794). Le même jour, à l'ouverture de la Convention, il y eut comme un frémissement ; <a title="Biographie de Louis Legendre - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Legendre_(homme_politique)" target="_blank">Legendre</a>, ému, demanda qu'au moins les illustres accusés fussent entendus à la barre. Mais Robespierre s'élance à la tribune, menaçant et haineux : « ... Il s'agit de savoir si quelques hommes aujourd'hui doivent l'emporter sur la patrie..., si l'intérêt de quelques hypocrites ambitieux doit l'emporter sur l'intérêt du peuple français... N'avons-nous donc fait tant de sacrifices héroïques que pour retourner sous le joug de quelques intrigants qui prétendraient dominer ?... En quoi Danton mérite-t-il un privilège (celui d'être entendu) ?... Quiconque tremble est coupable... Les complices seuls peuvent plaider la cause des coupables... Nous verrons si la Convention saura briser une idole pourrie, ou si, dans sa chute, elle écrasera la Convention !... On voit si c'est là le langage d'un homme qui se résigne à un sacrifice douloureux, ou si ce n'est pas plutôt le réquisitoire furieux d'un implacable ennemi. La Convention terrifiée baissa la tète. Beaucoup de montagnards étaient d'ailleurs en mission, et la droite et la Plaine, outre leur lâcheté, ne pouvaient voir qu'avec une joie barbare les révolutionnaires se dévorer les uns les autres. Saint-Just lut ensuite son rapport meurtrier et calomnieux, dont l'original existe, surchargé de notes venimeuses de la main de Robespierre. L'Assemblée vota le projet de décret qui renvoyait devant le <a title="Tribunal Révolutionnaire - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tribunal_r%C3%A9volutionnaire" target="_blank">tribunal révolutionnaire</a> Danton, Desmoulins, etc., perfidement accolés à des hommes accusés de faux, Chabot, Fabre d'Eglantine et autres. La procédure fut inique. Les accusés se défendant vigoureusement, Saint-Just arracha encore un décret qui les mettait « hors des débats. » Le tribunal, peuplé de robespierristes, les jeta à l'échafaud (16 germinal an II, 5 avril 1794). On a posé cent fois la question, assez vaine aujourd'hui, de savoir si Robespierre visait à la dictature. Ce qu'il y a de certain, c'est que son parti l'y poussait fatalement, et qu'après tant d'épurations elle devenait son seul asile, sa nécessité. Il n'y eut, au reste, aucun projet à cet égard ou, du moins, on n'a rien connu que quelques mots de Saint-Just, dont l'authenticité même n'est pas parfaitement établie. « J'entraîne Robespierre ! » avait dit Danton à ses derniers moments. Nulle parole ne s'est trouvée plus vraie. Le premier châtiment du vainqueur des hommes de 1793 fut un redoublement de sa maladie noire, défiances, soupçons, terreurs secrètes, toutes les misères. La lâcheté même de ceux qui avaient abandonné leurs amis, les Legendre, les Fréron, les Tallien et autres, ne lui donnait aucune sécurité ; il flairait la haine sous leur bassesse, en quoi il ne se trompait pas, et la pire de toutes les haines, la plus implacable, celle qui est doublée de la peur. Il était, d'ailleurs, dans la logique des choses qu'il fût frappé par les débris de tous les partis que lui ou ses amis avaient écrasés. Le dénouement va bientôt se précipiter. Deux jours après le supplice des dantonistes, le doucereux <a title="Biographie de Georges Couthon - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Couthon" target="_blank">Couthon</a> vint annoncer un projet de fête à l'Eternel. Comme préliminaires, on livra à la guillotine des prisonniers comme Chaumette , l'ex-évèque Gobel, coupables d'avoir voulu effacer toute idée de la divinité (ne se croirait-on pas au moyen âge ?), puis la charmante <a title="Biogrpahie de Lucille Desmoulins - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucile_Desmoulins" target="_blank">femme de Desmoulins</a>, la femme d'Hébert, etc. Cette affaire de restauration religieuse fut menée avec prudence et habileté, en trois actes : d'abord, l'annonce de Couthon ; puis, un mois plus tard (18 floréal, 7 mai), un long discours de Robespierre sur les idées religieuses et morales, discours travaillé, poli, vraiment éloquent, suivi d'un décret que la Convention s'empressa de voter et dont le premier article est ainsi conçu : « Le peuple français reconnaît l'existence de l'Etre suprême et l'immortalité de l'âme. » En outre, nouvelle continuation de la liberté des cultes, ce qui, implicitement et en fait, rendait les églises aux catholiques. Enfin, un mois plus tard encore (20 prairial, 8 juin), l'acte décisif, la fête à l'Etre suprême. Robespierre fut le pontife de cette cérémonie, traînant la Convention, qu'il présidait à ce moment, des Tuileries au Champ-de-Mars, prononçant des discours pompeux, mettant solennellement le feu à un mannequin représentant le monstre de l'athéisme, s'épanouissant enfin dans sa gloire et dans sa rhétorique. Beaucoup de représentants étaient sombres et irrités, non seulement à cause du rôle singulier qu'on leur faisait jouer, mais encore parce qu'ils pensaient que Maximilien voulait ainsi s'assurer l'appui du parti religieux. Il entendit derrière lui plus d'une injure et plus d'une imprécation, des mots jetés en l'air comme <em>Tarquin, roche Tarpéienne, tyran, Brutus</em>, etc. Dans la foule, un sans-culotte dit ce mot : « Le b.... ! il n'est pas content d'être maître ! il lui faut encore être dieu ! » Le soir, il rentra chez les <a title="Biogrpahie de Maurice Duplay - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Duplay" target="_blank">Duplay</a>, pâle et dévoré des plus noirs pressentiments. On croyait qu'il allait proposer une amnistie ou tout au moins une atténuation au régime de la <a title="La Terreur - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terreur_(R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise)" target="_blank">Terreur</a>. Cela l'eût fait roi, en quelque sorte ; il serait apparu comme le grand pacificateur, l'éternel sauveur des sociétés. Mais, déception effrayante, deux jours après avoir rendu cet hommage à l'Etre suprême, il fit présenter par Coutlion l'affreuse loi du 22 prairial, son œuvre personnelle, et qui fut présentée à l'insu du comité ou tout au moins de la majorité du comité, et comme en son nom. Cette loi, sous prétexte d'améliorer le tribunal révolutionnaire, supprimait les défenseurs, l'interrogatoire préalable, les dépositions écrites et les témoins. En outre, elle comprenait dans les « ennemis du peuple » ceux qui parlent mal des patriotes, ceux qui dépravent les mœurs, etc. C'était l'inquisition pure. Enfin, elle permettait aux comités (implicitement) d'envoyer les représentants au tribunal, même sans un vote de l'Assemblée. Et il y a des historiens qui prétendent que Robespierre voulait enrayer la Terreur. Il y eut un orage à la Convention ; mais Maximilien parla, la loi fut votée. En quarante-cinq jours, elle fit à Paris 1285 victimes. L'effroi était tel dans la Convention, que plus de soixante députés n'osaient plus coucher dans leur lit. Sans prendre à la lettre ce qu'on a dit des proscriptions que Robespierre voulait exercer dans l'Assemblée, il est bien certain qu'il avait résolu de frapper quelques représentants qui s'étaient rendus odieux dans leurs missions, les Carrier, les Fouché, les Tallien, etc. Mais qui pouvait assurer qu'il ne comprendrait pas ses ennemis personnels dans cette hécatombe prévue ? Où s'arrêterait-il ? La terrible ivresse du glaive ne se dissipe pas comme celle du vin. Le lendemain du vote de cette loi, il avait cessé de paraître au comité, par suite de dissensions dont le retentissement se produisait déjà au dehors, et peut-être aussi pour laisser toute responsabilité a ses collègues. Mais sa loi gouvernait pour lui. En outre, il était bien maître de toutes les forces vives de la République ; il dominait la Convention ; il tenait la Commune, les <a title="Club des Jacobins - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Club_des_Jacobins" target="_blank">Jacobins</a>, la force armée par <a title="Biographie de François Hanriot - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hanriot" target="_blank">Hanriot</a>, etc. Un premier coup lui fut porté par la divulgation de la ridicule affaire de Catherine Théot, vieille insensée qui tenait chez elle des réunions de mystiques où le nom de Robespierre était adoré comme celui d'un messie. Pour le frapper, au moins par le ridicule, ses ennemis du comité firent arrêter toute la secte, feignirent de croire à un complot, firent présenter un l'apport par <a title="Biogrpahie de Marc Guillaume Alexis VAdier - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Guillaume_Alexis_Vadier" target="_blank">Vadier</a>, etc. Irrité de l'éclat, le messie fit une chose audacieuse ; il ordonna à <a title="Biographie de Fouquier-Tinville - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fouquier-Tinville" target="_blank">Fouquier-Tinville</a> de ne pas juger, prit les pièces et les garda. Dans cette dernière période, tout se réunissait pour ajouter à l'horreur de la situation, l'accélération des jugements, les exécutions par fournées, la terreur partout ; on sentait approcher quelque sinistre dénouement ; tous les partis s'accusaient mutuellement de conspiration. Dans le fait, les Fouché, Rovère, <a title="Biogrpahie de François-Louis Bourdon - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Louis_Bourdon" target="_blank">Bourdon</a> (de l'Oise), <a title="Biographie d'Armand-Jospeh Guffroy - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Armand-Joseph_Guffroy" target="_blank">Guffroy</a>, Tallien, <a title="Biogrpahie de Jacque-Alexis Thuriot - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Alexis_Thuriot" target="_blank">Thuriot</a>, Lecointre, etc., se sentant menacés, préparaient leurs mines pour faire sauter le tyran. Et, d'autre part, Robespierre était poussé, pressé d'agir par son parti, qui n'était plus couvert que par lui et qui ne voyait de salut que dans des mesures vigoureuses, bien certainement dans un coup d'Etat. Robespierre fit un discours ! Chose remarquable, il lui fallait toujours au moins une apparence de légalité. Disposant de tant de forces, il comptait encore une fois l'emporter par la parole, imposer un vote. Le 8 thermidor, il vint lire à la Convention son fameux discours, très travaillé, très étudié, où des appels à la conciliation étaient mêlés à d'aigres accusations et à des menaces, et comme toujours à sa propre apologie. Evidemment, il voulait rallier la droite et le centre, qui flottaient encore irrésolus. Mais ses ennemis travaillaient sous terre, s'agitaient avec fureur, raccolaient de tous les côtés. Le soir, aux Jacobins, au comité de Salut public, scènes violentes qui n'annonçaient que trop le drame du lendemain. On connaît, par mille récits, cette journée grandiose et tragique, qui ne fut qu'un combat. Dès l'ouverture de la séance, Saint-Just monte à la tribune pour lire un discours qu'il avait préparé la nuit ; mais à peine en avait-il prononcé quelques lignes, que Tallien lui coupe la parole, demande que le voile soit déchiré. Billaud reprend : « L'Assemblée, dit-il, est entre deux égorgements, elle périra si elle est faible ! » Puis, il accuse Robespierre avec violence. Tallien, en impudent comédien, montre un poignard, jure qu'il s'en percera si le nouveau <em><a title="Biographie d'Oliver Cromwell - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oliver_Cromwell" target="_blank">Cromwell</a></em> triomphe. Le duel était entamé ; il n'y avait plus maintenant de solution que l'extermination de l'un des partis. Robespierre paraît à la tribune, mais la masse des conjurés l'écrase des cris <em>A bas le tyran !</em> et, toujours ainsi chaque fois qu'il voulait ouvrir la bouche. Probablement il n'avait pas prévu un si grand soulèvement de la part d'hommes qui deux jours auparavant semblaient encore à ses pieds. Il était atterré, mais luttait néanmoins avec un courage inutile. Attaqué par des gens dont beaucoup étaient méprisables, il l'était aussi par des républicains sincères et, de plus, abandonné par le groupe des plus purs montagnards, les Romme, les Ruhl, les Soubrany, etc., qui ne se joignirent pas à la meute, mais qui ne voyaient au bout de la victoire que la dictature et qui restèrent immobiles. Epuisé, le malheureux se tourna vers la <a title="Le Marais - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marais_(R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise)" target="_self">Plaine</a> : « C'est à vous, hommes purs, que je m'adresse, et non pas aux brigands ! » II était loin du jour où il les appelait les serpents du Marais. Mais la Plaine aussi était soulevée contre lui. Hors de lui, il cria à <a title="Biographie de Jean-Marie Collot d'Herbois - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Collot_d'Herbois" target="_blank">Collot d'Herbois</a>, qui présidait : « Pour la dernière fois, président d'assassins, je te demande la parole ! » Garnier de l'Aube cria : « Le sang de Danton l'étouffé ! » Et toujours les mêmes clameurs terribles : « A bas le tyran ! » Une voix cria enfin : « L'accusation ! » Toute l'Assemblée se lève. Saint-Just, Couthon, <a title="Biogrpahie d'Augustin Robespierre - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_Robespierre" target="_blank">Robespierre jeune</a>, <a title="Biogrpahie de Philippe-François-Joseph Lebas - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe-Fran%C3%A7ois-Joseph_Le_Bas" target="_blank">Lebas</a> sont également décrétés. On entraîne les prisonniers à la prison du Luxembourg. On connaît assez tous les détails de cette tragédie. Enlevé par la Commune, qui se mit en insurrection, conduit à l'Hôtel de ville, Robespierre, cependant, toujours formaliste et peu propre à l'action, refusa de signer l'appel aux armes ; mais son parti agissait sans lui. En apprenant la rébellion, la Convention mit hors la loi tous les accusés et les membres de la Commune. Hanriot, commandant de la force année, et q'ui s'était joint aux robespierristes, fut arrêté, puis s'échappa, mais s'épuisait à rassembler des forces ; la majorité des sections se prononçait pour la Convention. L'Hôtel de ville fut attaqué dans la nuit. Robespierre alors, se voyant perdu, se tira, dit-on, un coup de pistolet qui lui fracassa la mâchoire. Selon une autre version, un jeune gendarme du nom de Merda, qui accompagnait le détachement conduit par le représentant Léonard Bourdon, pénétra dans le palais et brisa la mâchoire de Robespierre d'un coup de pistolet. La version du suicide est affirmée dans les mémoires de <a title="Biographie de Paul Barras" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/11/02/paul-barras-1755-1829/" target="_blank">Barras</a>. Commandant la force envoyée contre l'Hôtel de ville, il nie la relation posthume du gendarme Merda, qu'il traite de fable et dont il montre les invraisemblances. Selon lui, Robespierre s'était tiré le coup de pistolet au moment où Merlin de Thionville pénétrait le sabre à la main dans la salle des délibérations. Les médecins, dans leur rapport, auraient reconnu par la direction même du coup de pistolet qu'il avait dû se le tirer lui-même. On comprendra notre réserve à propos de ce problème si difficile à résoudre ; mais nous devions rapporter ce témoignage. Quoi qu'il en soit, Robespierre vaincu, pansé à la hâte, fut conduit le lendemain à l'échafaud avec vingt et un de ses amis, le 10 thermidor an II (28 juillet 1794). Le 29, autres exécutions de quatre-vingt-deux victimes, la presque totalité du conseil de la Commune. Une période nouvelle allait bientôt commencer et la plus triste de l'histoire révolutionnaire, la « réaction thermidorienne. »</p>
<p>(Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle)</p>
<p><em>Liens : <a title="Maximilien de Robespierre (1758-1794) - L'incorruptible d'Arras" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/07/20/maximilien-de-robespierre-1758-1794-lincorruptible-darras/" target="_self">Maximilien de Robespierre (1758-1794) - L'Incorruptible d'Arras</a> &#38; </em><a title="Biographie de Maximilien de Robespierre - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maximilien_de_Robespierre" target="_blank"><em>Maximilien de Robespierre</em></a><em> sur wikipedia</em></p>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2006 18:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>galond</dc:creator>
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L’histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans san]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3>Chronologie</h3>
<p style="margin-bottom:0;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:x-small;">L’histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans sans doute été occupé depuis l'antiquité. C’est à l’époque une bourgade dans laquelle s’implante un couvent b