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	<title>guerres-civiles &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/guerres-civiles/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "guerres-civiles"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:53:05 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Les images d'un soldat israélien tirant sur un Palestinien (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1087</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 19:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une ONG israélienne a diffusé dimanche un film vidéo montrant un soldat israélien tirant à bout]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une ONG israélienne a diffusé dimanche un film vidéo montrant un soldat israélien tirant à bout portant une balle caoutchoutée sur un Palestinien arrêté par l'armée.</strong></p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/DQpIBUO8w9Q'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/DQpIBUO8w9Q&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x67agv]</p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#008000;"><em>vidéo supprimée sur Dailymotion après 74 minutes</em></span></p>
<p style="text-align:justify;">Dans le film, rendu public par l'association B'Tselem, on voit le soldat tirer sur la jambe d'un manifestant arrêté, menotté et les yeux bandés, alors qu'un lieutenant-colonel israélien le tient par le bras.</p>
<p>Le manifestant, Ashraf Abou Rahma, 27 ans, a été blessé à la jambe, précise B'Tselem.</p>
<p>Après une plainte de B'Tselem et la diffusion de la cassette vidéo par une télévision palestinienne, l'armée a annoncé l'ouverture d'une enquête sur cet incident.</p>
<p>L'incident s'est produit le 7 juillet dans le village de Nilin, dans le nord de la Cisjordanie, sur lequel l'armée avait imposé un couvre-feu après des manifestations ponctuées de jets de pierres contre la construction de la barrière de sécurité, selon l'ONG.</p>
<p>La veille, douze Palestiniens avaient été blessés par balles en caoutchouc, selon les services d'urgence palestiniens.</p>
<p>Chaque semaine, des dizaines de villageois soutenus par des militants anti-occupation israéliens et étrangers manifestent dans la localité.</p>
<p>Selon l'armée israélienne, trois soldats, cinq gardes-frontières et deux ouvriers israéliens travaillant à la construction de la barrière ont été blessés par des manifestants près du village au cours du mois de juin.</p>
<p>Présentée par Israël comme une «clôture antiterroriste», la barrière est qualifiée de «mur de l'apartheid» par les Palestiniens. Elle empiète sur la Cisjordanie et rend problématique la création d'un Etat palestinien viable.</p>
<p>Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé illégale la construction de cette barrière et exigé son démantèlement, tout comme l'a fait ensuite l'Assemblée générale de l'ONU.</p>
<p>Israël n'a pas tenu compte de ces demandes.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A qui profite le terrorisme ? (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1072</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 15:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1072</guid>
<description><![CDATA[La guerre menée par le terrorisme islamiste, telle qu&#8217;elle est présentée par les responsabl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La guerre menée par le terrorisme islamiste, telle qu'elle est présentée par les responsables gouvernementaux, par les médias, par les forces de polices et par les terroristes eux-mêmes contre leurs adversaires déclarés, est tout à fait invraisemblable.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">L'exaltation idéologique peut conduire à toutes sortes de crimes, et l'héroïsme individuel comme les assassinats en série appartiennent à toutes les sociétés humaines. Ces sortes de passions ont contribué depuis toujours à construire l'histoire de l'humanité à travers ses guerres, ses révolutions, ses contre-révolutions. On ne peut donc être surpris qu'un mitrailleur, un kamikaze ou un martyre commettent des actes dont les résultats politiques seront exactement opposés à ceux qu'ils prétendent rechercher, car ces individus ne sont pas ceux qui négocient sur le marché des armes, organisent des complots, effectuent minutieusement des opérations secrètes sans se faire connaître ni appréhendés avant l'heure du crime.</p>
<p style="text-align:justify;">Quoiqu'elle veuille s'en donner l'allure, l'action terroriste ne choisit pas au hasard ses périodes d'activités, ni selon son bon plaisir ses victimes. On constate inévitablement une strate périphérique de petits terroristes islamistes, dont il est toujours aisé de manipuler la foi ou le désir de vengeance, et qui est, momentanément, tolérée comme un vivier dans lequel on peut toujours pécher à la commande quelques coupables à montrer sur un plateau : mais la « force de frappe » déterminante des interventions centrales ne peut-être composée que de professionnels ; ce que confirme chaque détails de leur style.</p>
<p style="text-align:justify;">L'incompétence proclamée de la police et des services de renseignements, leurs mea-culpa récurrent, les raisons invoquées de leurs échecs, fondées sur l'insuffisance dramatique de crédits ou de coordination, ne devraient convaincre personne : la tâche la première et la plus évidente d'un service de renseignements est de faire savoir qu'il n'existe pas ou, du moins, qu'il est très incompétent, et qu'il n'y a pas lieu de tenir compte de son existence tout à fait secondaire. Pourtant, ces services sont mieux équipés techniquement aujourd'hui qu'ils ne l'ont jamais été.</p>
<p style="text-align:justify;">Tout individu notoirement ennemi de l'organisation sociale ou politique de son pays, et, d'avantage encore, tout groupe d'individus contraint de se déclarer dans cette catégorie est connu de plusieurs services de renseignements. De tels groupes sont constamment sous surveillance. Leurs communications internes et externes sont connues. Ils sont rapidement infiltrés par un ou plusieurs agents, parfois au plus haut niveau de décision, et dans ce cas aisément manipulable. Cette sorte de surveillance implique que n'importe quel attentat terroriste ait été pour le moins permis par les services chargés de la surveillance du groupe qui le revendique, parfois encore facilité ou aidé techniquement lorsque son exécution exige des moyens hors d'atteinte des terroristes, ou même franchement décidé et organisé par ces services eux-mêmes. Une telle complaisance est ici tout à fait logique, eu égard aux effets politiques et aux réactions prévisibles de ces attentats criminels.</p>
<p style="text-align:justify;">Le siècle dernier, l'histoire du terrorisme a démontré qu'il s'agit toujours, pour une faction politique, de manipuler des groupes terroristes en vue de provoquer un revirement avantageux de l'opinion publique dont le but peut être de renforcer des dispositifs policiers pour contrer une agitation sociale, présente ou prévisible, ou de déclancher une opération militaire offensive, et son cortège d'intérêts économiques, à laquelle s'oppose la majorité de la nation.</p>
<p style="text-align:justify;">Allemagne 1933 : Hitler</p>
<p style="text-align:justify;">Le 30 janvier 1933, Hitler est nommé chancelier d'Allemagne et chef du pouvoir exécutif. Pourtant, deux adversaire potentiels sont encore devant lui : le Reichstag, qui vote les lois, arrête le budget et décide la guerre, ainsi que le parti communiste allemand, qui, dans le marasme économique de l'époque, pouvait se relever inopinément et constituer un dangereux concurrent. Le 22 février, Goering, alors président du Reichstag attribue aux SD (Sicherheitsdienst : Service de renseignements de sûreté) des fonctions de police auxiliaire. Le 23, la police perquisitionne au siège du parti communiste et y « découvre » un plan d'insurrection armée avec prises d'otages, multiples attentats et empoisonnements collectifs. Le 27 février, un militant gauchiste s'introduit sans difficultés dans le Reichstag et, avec quelques allumettes, y provoque un incendie. Le feu s'étend si rapidement que le bâtiment est détruit. Tous les experts, techniciens et pompiers, ont témoigné qu'un tel incendie ne pouvait être l'œuvre d'un seul homme. Bien après la guerre, d'anciens nazis confirmeront le rôle des SD dans cet attentat. Dès le lendemain de l'incendie, plusieurs milliers d'élu et de militants communistes sont arrêtés, l'état d'urgence décrété, le parti communiste interdit. Quinze jours plus tard les nazis remportent les élections au Reichstag, Hitler obtient les pleins pouvoirs et, dès juillet 1933, interdit tous les autres partis.</p>
<p style="text-align:justify;">Italie 1970 : les Brigades rouge</p>
<p style="text-align:justify;">Au cours des années septante, l'Italie était au bord d'une révolution sociale. Grèves, occupations d'usines, sabotage de la production, remise en question de l'organisation sociale et de l'Etat lui-même ne semblaient plus pouvoir être jugulé par les méthodes habituelle de la propagande et de la force policière. C'est alors que des attentats terroristes, destinés à provoquer de nombreuses victimes, et attribués à un groupe « révolutionnaire », les Brigades Rouges, sont venu bouleverser l'opinion publique italienne. L'émotion populaire permit au gouvernement de prendre diverses mesures législatives et policières : des libertés furent supprimées sans résistance, et de nombreuses personnes, parmi les plus actives du mouvement révolutionnaire, furent arrêtées : l'agitation sociale était enfin maîtrisée. Aujourd'hui, les tribunaux eux-mêmes reconnaissent que la CIA était impliquée, de même que les services secrets italiens, et que l'Etat était derrière ces actes terroristes.</p>
<p style="text-align:justify;">USA 1995 : Timothy Mc Veigh</p>
<p style="text-align:justify;">Le 19 avril 1995, un vétéran de la première guerre du Golfe, Timothy Mc Veigh, lance contre un bâtiment du FBI, à Oklahoma City, un camion chargé d'engrais et d'essence. Le bâtiment s'effondre et fait cent soixante-huit victimes. Au cours de l'instruction, Mc Veigh a déclaré avoir été scandalisé par l'assaut donné par le FBI, deux ans plus tôt, à une secte d'adventiste à Wacco, dans le Texas. Assaut au cours duquel périrent plus de quatre-vingt membres de la secte, dont vingt-sept enfants. Révolté par ce crime, Mc Veigh était donc parti en guerre, seul, contre le FBI. Et au terme de son procès, largement médiatisé, il a été exécuté, seul, par une injection mortelle, devant les caméras américaines.<br />
Après l'attentat, 58 % des Américains se sont trouvés d'accord pour renoncer à certaine de leur liberté afin de faire barrage au terrorisme. Et dans l'effervescence populaire entretenue par les médias, le président Clinton du signer le consternant antiterrorism Act autorisant la police à commettre de multiples infractions à la constitution américaine.<br />
Au vu des ravages causés par l'attentat, Samuel Cohen, le père de la bombe à neutrons, avait affirmé : « Il est absolument impossible, et contre les lois de la physique, qu'un simple camion remplis d'engrais et d'essence fassent s'effondrer ce bâtiment. » Deux experts du Pentagone étaient même venu préciser que cette destruction avait été « provoquée par cinq bombes distinctes », et avaient conclu que le rôle de Mc Veigh dans cet attentat était celui de « l'idiot de service ».</p>
<p style="text-align:justify;">Au cours de son procès, Mc Veigh a reconnu avoir été approché par des membres d'un « groupe de force spéciales impliquées dans des activités criminelles ». Le FBI ne les a ni retrouvé, ni recherchés. Mais dans cette affaire, la police fédérale a dissimulé tant d'information à la justice qu'au cours de l'enquête, l'ancien sénateur Danforth a menacé le directeur du FBI d'un mandat de perquisition, mandat qu'il n'a pu malheureusement obtenir. L'écrivain Gore Vidal affirme, dans son livre La fin de la liberté : vers un nouveau totalitarisme, sans hésiter : « Il existe des preuves accablantes qu'il y a eu un complot impliquant des milices et des agents infiltrés du gouvernement afin de faire signer à Clinton l'antiterrorism Act ».</p>
<p style="text-align:justify;">USA : 11/9</p>
<p style="text-align:justify;">La situation mondiale exige l'ouverture continuelle de nouveaux marchés et demande à trouver l'énergie nécessaire pour faire fonctionner la production industrielle en croissance constante. Les immenses réserve des pays arabes, et la possibilité des se les approprier, d'acheminer cette énergie à travers des zones contrôlées, font désormais l'objet de conflits entre les USA, décidés à asseoir leur hégémonie, et les autres pays d'Europe et d'Asie. S'emparer de telles réserves aux dépends du reste du monde exige une suprématie militaire absolue et d'abord une augmentation considérable du budget de la défense. Mesures que la population américaine n'était, il y a quelques années encore, aucunement disposée à entériner. Le 11 janvier 2001, la commission Rumsfeld évoquait qu'un « nouveau Pearl Harbour constituera l'évènement qui tirera la nation de sa léthargie et poussera le gouvernement américain à l'action.»</p>
<p style="text-align:justify;">Les services de renseignements américains, qui prétendaient tout ignorer de l'attentat du 11 septembre, étaient si bien averti dans les heures qui ont suivi, qu'ils pouvaient nommer les responsables, diffuser des comptes rendus de communications téléphonique, des numéros de carte de crédit, et même retrouver inopinément le passeport intact d'un des pilotes terroristes dans les ruines fumantes des deux tours, permettant ainsi de l'identifier ainsi que ses présumés complices. La version des autorités américaines, aggravée plutôt qu'améliorée par cent retouches successives, et que tous les commentateurs se sont fait un devoir d'admettre en public, n'a pas été un seul instant croyable. Son intention n'était d'ailleurs pas d'être crue, mais d'être la seule en vitrine.</p>
<p style="text-align:justify;">Le pouvoir est devenu si mystérieux qu'après cet attentat qu'on a pu se demander qui commandait vraiment aux Etats-Unis, la plus forte puissance du monde dit démocratique. Et donc, par extension, on peut se demander également qui peut bien commander le monde démocratique ?</p>
<p style="text-align:justify;">Mecanopolis</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x66swf]</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x66tk4]</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x66u8q]</p>
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guantanamo : vidéo d'un interrogatoire]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1062</link>
<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 22:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cet enregistrement inédit montre un adolescent canadien, Omar Khadr, questionné par les services s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cet enregistrement inédit montre un adolescent canadien, Omar Khadr, questionné par les services secrets de son pays, en février 2003. On le voit éclater en sanglots et demander à mourir.</strong></p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x653g4]</p>
<p style="text-align:justify;">«Tuez-moi, tuez-moi» : c'est par cette complainte que l'extrait de la première vidéo d'un interrogatoire «secret» effectué à Guantanamo s'achève. Mardi, les avocats d'un jeune détenu canadien de Guantanamo, Omar Khadr le seul ressortissant d'un pays occidental encore détenu sur la base américaine ont rendu public ce document inédit de plus de sept heures, tourné à Guantanamo à l'insu du jeune homme.</p>
<p style="text-align:justify;">Cet interrogatoire diffusé depuis par bribes par les télévisions a été enregistré en février 2003, alors qu'Omar Khadr n'avait encore que 16 ans. Arrêté à l'été 2002 en Afghanistan pour le meurtre présumé d'un soldat américain, il recevait alors pendant quatre jours des agents des services canadiens du renseignement, qu'il croyait venus l'aider pour retourner à la maison.</p>
<p style="text-align:justify;">Cependant, comme en témoigne la vidéo, leur visite tourne à l'interrogatoire en règle. Le film ne montre pas d'abus physiques. Mais il témoigne de l'état de détresse de cet adolescent qui espérait rentrer chez lui, et non être interrogé sur sa connaissance d'al-Qaida et sur sa foi.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toute résistance sera considérée comme terroriste, tout désaccord sera crime contre l'humanité]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1050</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 10:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Il est grand temps de faire le point.
Premièrement, tout ce qui est rabâchage dans les médias es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/07/276801.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1051" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/07/276801.jpg" alt="" width="299" height="223" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Il est grand temps de faire le point.</p>
<p style="text-align:justify;">Premièrement, tout ce qui est rabâchage dans les médias est sujet à caution. Dit clairement, c'est de la pure manipulation. Tout ce qui est gênant pour l'Ordre Mondial se mettant en place est traité rapidement, lorsque c'est traité, ou bien en page 8, en bas, à droite, en tout petit. Ou cela fait l'objet d'un reportage, sur Arte, à 25h78, le 31 février.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous l'avons vu avec l'Irak. Après avoir servi de laboratoire de technologie éliminatrice de perses dans les années 80, y compris chimiquement, il fallait à tout prix prendre le contrôle de cette région charnière du Golfe Arabo Persique. Alors un nouvel Hitler, ami d'hier, est montré tel le diable sortant de sa boite Pandorienne...</p>
<p style="text-align:justify;">Nous l'avons vu avec la Yougoslavie (bizarement à la même époque, celle de la chute de l'Union Soviétique). Il fallait démembrer ce pays indépendant ayant refusé avec force la vindict soviétique et qui refuserait celle, Otanesque, qu'on allait lui imposer. Il fallait d'abord la briser. Les serbes ayant le pouvoir central, il a fallu les charger de toutes les atrocités de la guerre, alors que le bon sens veut que chaque partie en guerre se mesure à leur capacité à engendrer l'horreur...</p>
<p style="text-align:justify;">Les croates ou les musulmans auraient été au pouvoir, ils auraient été les méchants.</p>
<p style="text-align:justify;">Il fallait démembrer ce pays pour dégager la Croatie, alliée naturelle du III ème Reich pendant la deuxième guerre mondiale, puis alliée naturelle du IV ème Reich au pouvoir aujourd'hui en Occident (Peut-être à peu près partout dans le Monde).</p>
<p style="text-align:justify;">Il fallait dégager le Kosovo, pays-base de l'Otan, gouverné par ce dernier avec l'appui de la Mafia locale. Le pétrole et le gaz de l'Asie Centrale arrivant en ces contrées si bénéfiques aux trafics en tous genres comme les aiment ceux qui nous dirigent.</p>
<p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, l'Iran, la Syrie et le Liban sont tous les jours sur nos écrans. Ils peuvent trembler, ces pauvres gens, toute la virtuosité sanglante de l'Occident va leur tomber dessus. Cela a débuté en été 2006 avec l'agression innommable d'Israël sur le nain Liban...</p>
<p style="text-align:justify;">L'écho de la giffle reçue résonne encore comme un chant salvateur de liberté et de résistance.</p>
<p style="text-align:justify;">Est-il raisonnable de revenir sur le 11 septembre 2001 et de cette "guerre contre le terrorisme", pure invention politico-économique, tellement grosse, que dis-je, tellement énorme, que l'on se demande comment ils peuvent encore mentir ainsi tous les jours?...</p>
<p style="text-align:justify;">Les seuls terroristes sont ceux qui détiennent les médias, les banques, qui emploient nos politiciens en les corrompant ou les amusant, ceux qui ont des actions dans toutes les activités économiques de la planète. Y compris et surtout la valeur économique la plus sûre et la plus rentable; LA GUERRE.</p>
<p style="text-align:justify;">Alors quand on vous dit tous les jours que le Co2 est responsable du "réchauffement climatique", il y a de quoi avoir de sérieux doutes.</p>
<p style="text-align:justify;">Ils ont pourtant trouvé la parade suprême; tous ceux qui affirment le contraire sont à la solde des pétroliers et des pollueurs de la planète. C'est imparable... Sauf que ce sont les mêmes qui détiennent les industries pétrolières et polluantes qui détiennent les médias, le contraire est impossible. Mais il faut l'avouer, le subterfuge est impeccable.</p>
<p style="text-align:justify;">Bon, je ne suis financé que par mon travail qui est de poser du carrelage et accessoirement de construire des petits châteaux et des petites églises. Et bien je le dis haut et fort, le Co2 n'a pas grand chose à voir avec les bouleversements climatiques en cours. Les 70 dernières années d'activités solaires sont bien plus conséquentes et la théorie de l'entrée de notre système solaire dans une zone galactique particulièrement capricieuse me parait de plus en plus crédible. Il ne faut pas oublier que si nous tournons autour du Soleil, le Soleil; lui, tourne autour de la Galaxie...</p>
<p style="text-align:justify;">Alors pourquoi un tel conditionnement?</p>
<p style="text-align:justify;">S'il on met en perspective tous les évènements de ces derniers vingt ans, depuis la fin de la guerre froide, nous devinons une mainmise grossière mais certaine de la Finance sur l'ensemble de la planète. Nous sommes passés du capitalisme à la mondialisation et l'explosion économique a été réelle. Les barrières sont tombées une à une, y compris les maigres qui restaient pour protéger les peuples. Nous sommes dans une monarchie économique depuis longtemps mais celle-ci devient dictatoriale, vindicatrice et assassine.</p>
<p style="text-align:justify;">Vous vous demandez pourquoi trois mille personnes sont mortes à New-York un sombre jour d'automne?</p>
<p style="text-align:justify;">Il fallait marquer au fer rouge la population mondiale, il fallait la menacer au plus profond d'elle-même. Cela a permis d'instaurer des lois qu'aucune démocratie digne de ce nom ne pourrait même imaginer. Cela permet de préparer le jardin à la domination totale, à la mise au joug de toute contestation de l'asservissement total qui se prépare.</p>
<p style="text-align:justify;">Toute résistance sera considérée comme terroriste, tout désaccord sera crime contre l'humanité.</p>
<p style="text-align:justify;">Le pseudo "réchauffement climatique" sera responsable de la famine, alors que la politique des biocarburants et une forte dose de spéculation dirigée en est à l'origine. Une bonne augure pour instaurer comme obligation les OGM et ainsi détenir la clef de l'asservissement: La nourriture.</p>
<p style="text-align:justify;">Comme toutes les plantes comestibles seront contaminées par les OGM brevetés par les firmes agroalimentaires, toutes plantes commestibles seront propriété de ces firmes. Nous devrons payer des droits pour faire pousser quoi que ce soit.</p>
<p style="text-align:justify;">Il restera l'élevage de volaille, me direz vous...</p>
<p style="text-align:justify;">Vous oubliez H5N1...</p>
<p style="text-align:justify;">Tout est aujourd'hui en place pour le lancement du Nouvel Ordre Mondial. La crise économique annoncée est là, aujourd'hui, et elle est le signal du grand bouleversement. Attendez vous à un grand choc, car il faudra un grand choc pour imposer en "douceur" ce Nouvel Ordre. Ce choc tuera un ou plusieurs milliards de personnes.</p>
<p style="text-align:justify;">Je vous le disais dans un précedent billet...Je n'ai pas vraiment de bonnes nouvelles. Le Père Noël n'existe pas.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais le Père Fouettard, si.</p>
<p style="text-align:justify;">Et il n'est pas tout seul...</p>
<p>Source : <a href="http://changementclimatique.over-blog.com/" target="_blank">Changement Climatique</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du GSPC à Al-Qaeda au Maghreb]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1046</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 19:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1046</guid>
<description><![CDATA[Après l&#8217;arrivée de Droukdel à la tête du GSPC, les actions armées revendiquées par l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Après l'arrivée de Droukdel à la tête du GSPC, les actions armées revendiquées par l'organisation « salafiste » vont se multiplier en 2005 et plus encore en 2006, atteignant un niveau sans commune mesure avec celui des années précédentes. Elles visent majoritairement les forces de sécurité, lesquelles compteront des centaines de victimes dans leurs rangs - même si s'accentue parallèlement, dans tout le pays, une « violence terroriste » frappant les civils et relevant du pur banditisme. La « lutte antiterroriste » conduite par l'armée et les forces de sécurité va également s'intensifier, marquée par de spectaculaires opérations contre les « maquis » et la liquidation de centaines de « terroristes » ; mais, curieusement, les « victoires » régulièrement saluées par des dizaines d'articles de la presse algérienne, lesquels donnent toujours le GSPC comme pratiquement « démantelé », semblent n'avoir aucun effet sur la recrudescence de ses actions armées, qui tranche nettement avec son activisme relativement limité des années 1998-2002. D'où de légitimes interrogations sur le nombre de « terroristes » présents dans les maquis : « 700 à 800 », affirme en mars 2006 le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni, soit... le même chiffre qu'il avait donné cinq ans plus tôt<a name="_ftnref89" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn89">[89]</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette montée en puissance du GSPC semble bien le fruit du double objectif alors poursuivi par les chefs du DRS, les généraux Mohammed « Tewfik » Médiène et Smaïl Lamari, en poste depuis 1990. Sur le plan interne, il s'agit pour eux, comme ils l'avaient fait en 1997 en instrumentalisant les massacres commis par les GIA pour affaiblir le président Zéroual, de faire pression sur le président Abdelaziz Bouteflika : s'ils avaient permis sa réélection le 8 avril 2004 (par un scrutin truqué comme à l'habitude), c'était en effet d'abord pour que celui-ci, réputé pour son entregent international, fasse accepter le blanchiment légal des crimes contre l'humanité commis par ces généraux. Mais Bouteflika, sachant que c'est là son seul atout pour tenter d'élargir sa très maigre marge de manœuvre face aux chefs du DRS, recule sans cesse l'échéance (ce n'est qu'en septembre 2005, contraint et forcé, qu'il fera adopter par référendum sa « charte pour la paix et la réconciliation nationale » - valant amnistie des généraux criminels -, dont il retardera les décrets d'application jusqu'au 21 février 2006).</p>
<p style="text-align:justify;">Et, sur le plan externe, l'instrumentalisation de la violence croissante du GSPC va servir aux chefs du DRS à légitimer aux yeux de la communauté internationale, et en premier lieu des États-Unis, leur rôle éminent dans la « Global War in Terror » états-unienne. Ce n'est qu'en septembre 2006, comme on va le voir, que l'un des chefs présumés d'Al-Qaida adoubera enfin le GSPC algérien. Mais au cours des années qui précèdent - surtout après l'affaire des otages du Sahara de 2003 -, les services d'action psychologique du DRS ne ménageront pas leurs efforts pour légitimer, avec succès, auprès des services et des médias occidentaux l'idée de l'allégeance du GSPC à la nébuleuse islamiste responsable des attentats du 11 septembre 2001.</p>
<h3 style="text-align:justify;"><a name="_Toc177668037"></a><a name="_Toc178243417"></a> Un combat d'abord cantonné à l'Algérie</h3>
<p style="text-align:justify;">Dès 1999, certains journalistes algériens évoquent des liens entre le GSPC et Al-Qaida. Ainsi, à peine le GSPC constitué, il est rapporté que Mohamed Berrached, un repenti jugé par le tribunal de Tizi-Ouzou, aurait affirmé que Ben Laden serait à l'origine de la création du GSPC de Hassan Hattab<a name="_ftnref90" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn90">[90]</a>. Mais le texte annonçant la création du GSPC et le pacte lui servant de programme ne mentionnent aucun lien organisationnel avec une quelconque « internationale islamiste », Al-Qaida ou autre - même si, dans les écrits du groupe, les luttes armées d'autres organisations se réclamant de l'islam sont parfois évoquées, en particulier celle des Tchétchènes.</p>
<p style="text-align:justify;">Le communiqué publié par le GSPC peu après les attentats du 11 septembre n'a pas été repris sur le site de l'organisation, qui regroupait alors ses communiqués, des textes de fond rédigés par ses membres et des documents circulant sur de nombreux sites islamistes<a name="_ftnref91" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn91">[91]</a>. Pourtant, certains journalistes européens ont affirmé en 2002 que le GSPC a salué les attentats dès septembre 2001<a name="_ftnref92" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn92">[92]</a>, alors même que la presse algérienne de l'époque ne s'en est pas fait l'écho. De fait, cette prétendue « information » se révèlera fausse, indiquant au passage que les services de renseignements occidentaux et leurs relais médiatiques ont eux aussi, avant même leurs homologues algériens, instrumentalisé l'« internationalisation islamiste » du GSPC.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, ce n'est que le 11 septembre 2003 qu'un communiqué du GSPC, signé par Nabil Sahraoui (son nouvel « émir », rappelons-le, depuis le mois précédent), affirme qu'il retire son « communiqué n° 16 » daté du 19 septembre 2001 relatif aux attentats de New York et Washington, au motif qu'il comporterait des « erreurs » (selon des commentaires de presse parus plus d'un mois après, le GSPC de Hassan Hattab avait alors estimé que les attentats ne pouvaient, d'un point de vue islamique, être considérés comme des actes « légitimes »). Certains journaux algériens interprètent ce communiqué de Sahraoui comme un acte d'allégeance à Al-Qaida<a name="_ftnref93" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn93">[93]</a>, d'autres comme l'inscription des actions du GSPC pour la première fois dans un contexte international<a name="_ftnref94" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn94">[94]</a>. Au moment de la publication de ce communiqué, on l'a vu, le GSPC avait fait son entrée sur la scène internationale avec l'enlèvement des touristes au Sahara début 2003.</p>
<p style="text-align:justify;">En comparaison avec les écrits du GSPC de 2007 officialisant son allégeance à Al-Qaida, il est difficile d'interpréter ce communiqué du 11 septembre 2003 comme un signe clair de subordination à l'organisation de Ben Laden, puisque le groupe algérien se contente alors d'exprimer sa « fidélité » ou « loyauté » (<em>wala'</em>) « à tout musulman qui fait profession de foi, à tout combattant qui brandit l'étendard du <em>djihad</em> en Palestine, en Afghanistan sous l'émirat de Mulla Omar, en Tchétchénie, aux Philippines et à l'organisation Al-Qaida sous l'émirat d'Oussama Ben Laden, et à tout détenu dans les prisons des tyrans ; elle appelle tous les moudjahiddines - chacun à sa place - à l'union dans la parole et à serrer les rangs ».</p>
<p style="text-align:justify;">Dans l'interview déjà citée de Nabil Sahraoui datée de décembre 2003 et publiée en avril 2004 dans le premier numéro de la revue du GSPC, <em>Al-Jamaâ</em>, celui-ci félicite Oussama Ben Laden, saluant le rôle qu'il a joué dans la lutte des Afghans contre l'armée soviétique et son soutien aux combattants arabes en Afghanistan. Questionné à propos de la relation qu'entretient la lutte du GSPC avec celle d'Al-Qaida et d'autres groupes djihadistes, il affirme qu'elle peut être qualifiée de « complémentaire », selon le « sixième objectif » énoncé dans le pacte de l'organisation salafiste algérienne : « Le GSPC est le moyen au cours d'une étape donnée pour accéder à l'édification de la juste direction de la communauté des musulmans (<em>el-khilafa arrachida</em>). » Et il ajoute que « la loyauté envers l'islam et la <em>sunna</em> doit précéder la loyauté envers tout autre cadre, quels que soient leurs rôles ou leur importance, et le musulman est le frère du musulman ; et si leurs territoires sont divisés, à chacun le droit au soutien, selon le principe 9 du pacte ».</p>
<p style="text-align:justify;">À cette époque, le GSPC exprime donc sa proximité d'Al-Qaida, mais il ne peut être question ni d'allégeance ni de liens organiques avec l'organisation de Ben Laden. En mai 2004 - un mois avant de trouver la mort dans un accrochage avec l'armée -, l'émir national Nabil Sahraoui explique dans un nouvel entretien (qui sera publié dans la revue du GSPC en décembre) qu'il déplore la situation des musulmans dans différentes régions du monde et combat les Juifs et les chrétiens : il appelle au combat contre ces derniers, mais à aucun moment, il ne se réfère aux organisations djihadistes « internationales ». Il semble que le combat que mène le GSPC concerne exclusivement l'Algérie.</p>
<h3 style="text-align:justify;"><a name="_Toc177668038"></a><a name="_Toc178243418"></a> 2002-2004 : les « preuves » très fragiles de l'allégeance du GSPC à Al-Qaida</h3>
<p style="text-align:justify;">Jusqu'au printemps 2004, on constate ainsi un décalage entre les trois sources principales d'informations concernant le GSPC : les journalistes algériens « sécuritaires » relais du DRS, les services de renseignements américains et le site Web du GSPC lui-même. Cet imbroglio n'est pas facile à interpréter. Une explication possible tiendrait aux intérêts respectifs des deux principaux acteurs de ce théâtre d'ombres. Le DRS, pour sa part, jouerait sur deux tableaux : consolider, en direction de l'opinion occidentale, la thèse de l'allégeance du GSPC à Al-Qaida par les écrits de ses relais dans la presse algérienne ; et valider, <em>via</em> la communication du GSPC (notamment sur son site Web contrôlé par le DRS), l'idée du combat nationaliste contre le « tyran » (<em>taghout</em>) algérien, pour faciliter le recrutement de nouveaux djihadistes. Quant aux services secrets américains, il s'agirait pour eux de valider aux yeux des médias occidentaux l'idée d'une nouvelle menace islamiste liée à Al-Qaida en Afrique, afin de légitimer la « Global War on Terror » de l'administration Bush et la présence militaire américaine dans le Sahel (ainsi, dès l'été 2001, des experts américains avaient annoncé que les intérêts des États-Unis seraient menacés par un groupe terroriste lié au GSPC et entraîné en Afghanistan par des combattants d'Al-Qaida<a name="_ftnref95" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn95">[95]</a>).</p>
<p style="text-align:justify;">Curieusement, durant cette période de l'après-concorde civile, et tandis que le nombre de membres du GSPC s'étant rendus aux autorités reste faible, la presse algérienne fait de plus en plus souvent état de défections et dissidences au GSPC. Début 2002, les services secrets français auraient même annoncé la « fin prochaine du GSPC » ; « les dissensions qui ont affaibli la pyramide de commandement au sein du groupe de Hattab, ainsi que les défections enregistrées après les récentes opérations de l'armée algérienne » expliqueraient cette « prochaine éradication »<a name="_ftnref96" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn96">[96]</a>. Et malgré cet « affaiblissement », certains experts et la presse algérienne veulent faire croire qu'Al-Qaida aurait choisi l'Algérie comme une de ses bases arrière en s'appuyant sur le GSPC.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourtant à cette époque, les preuves de cette alliance entre le GSPC et Al-Qaida ou de l'implantation de cette dernière dans le pays sont difficiles à trouver. Il faut se contenter de ce genre d'assertions, parfois remises en cause par ceux-là mêmes qui les propagent. Ainsi, en février 2002, le quotidien <em>L'Expression</em>, l'un des plus fervents adeptes de cette thèse, rapporte des propos de Mahfoud Bennoune, ex-membre du Conseil consultatif (pseudo-Parlement créé en 1992 après la dissolution de toutes les institutions constitutionnelles), présenté comme « l'un des rares observateurs du dossier terroriste en Algérie » : « Les éléments qui indiquent les liens entre ces deux organisations ne sont pas très explicites. Hormis la dernière bande vidéo montrant les jeunes appelés algériens se faire massacrer par un des dissidents de Hattab, en l'occurrence Abderrezak El-Para, peu d'indices confirment le lien. En tout cas, cette bande vidéo a été acheminée par des éléments d'Al-Qaida et distribuée à Londres aux endroits des recrutements pour le compte de cette dernière<a name="_ftnref97" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn97">[97]</a>. » Une « démonstration » assurément fragile...</p>
<p style="text-align:justify;">Mais ce qui est intéressant dans ce propos, c'est le rôle attribué à Abderrezak El-Para, présenté comme opposant à Hattab. Personnage obscur jusqu'en 2003, sa « carrière » sera en effet le plus souvent associée à Al-Qaida par les journalistes « sécuritaires » algériens. Ainsi, dès 2002, on apprendra qu'il aurait été le correspondant d'un émissaire yéménite d'Al-Qaida du nom de Mohamed Alwan Abdelwahid, <em>alias</em> Abou Mohamed El-Yamani, venu en Algérie en 2001 pour concrétiser la coopération entre les deux organisations et qui aurait été abattu par l'armée algérienne en septembre 2002 (ou février, selon les sources, fluctuantes, de la presse algérienne)<a name="_ftnref98" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn98">[98]</a>. C'est à l'époque l'élément clé présenté par l'armée algérienne pour étayer la fameuse thèse de la connexion du GSPC à Al-Qaida. Et il se trouve aussi toujours un responsable américain qui, sous couvert d'anonymat, confirme l'importance du personnage<a name="_ftnref99" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn99">[99]</a>. L'information se fonde également sur une cassette vidéo (ou audio, selon les sources) diffusée en octobre 2004 par le GSPC, dans laquelle cet émissaire « donne la caution d'Al-Qaida aux salafistes algériens : "J'avais dans l'idée en venant en Algérie, à partir de ce qui se diffuse comme propagande sur les salafistes algériens, de trouver des membres de At-Takfir wa Al-Hijra et des éléments des services de renseignements, ou que les salafistes ne représentaient qu'une minorité traquée dans les montagnes. [...] Mais il s'avère que ce groupe constitue une élite de salafistes après avoir été débarrassé de tous les éléments suspects qui ont préféré choisir la voie de la reddition. Lorsque notre cheikh Oussama Ben Laden verra la réalité et les nouvelles que je lui apporte, il aura une image plus claire du djihad en Algérie", indique la voix enregistrée<a name="_ftnref100" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn100">[100]</a>. »</p>
<p style="text-align:justify;">Or, le journaliste du <em>Quotidien d'Oran</em> qui rapporte cet extrait cite également dans le même article deux membres du GSPC arrêtés et un repenti, selon lesquels cet enregistrement était un faux, fabriqué par la cellule audiovisuelle du GSPC ! Donc, en 2004, les seuls éléments qui indiqueraient une relation avec Al-Qaida sont un cadavre, que nul n'a vu, et un faux. De plus, dans la « littérature » du GSPC des années 2002 et 2003, aucune mention n'existe de l'émissaire de Ben Laden - lequel aurait pourtant séjourné plus d'un an en Algérie, accompagné d'Abderrezak El-Para -, ni de cassettes ou d'autres prises de contact avec les responsables d'Al-Qaida.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais ce ne sont pas uniquement les services de renseignements algériens par médias interposés qui s'efforcent d'établir une connexion entre les deux organisations. Américains et Français, chacun pour des motifs propres, sont à l'affût de toute indication, quitte à la déformer, pour brandir la menace du terrorisme islamiste dans la région. Ainsi, en juin 2005, un article alarmiste du quotidien <em>Le Monde</em> indique que, selon les services de renseignements français, « le GSPC algérien menacerait la France dans le cadre du "djihad" international<a name="_ftnref101" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn101">[101]</a> ». Preuve avancée : le 14 octobre 2004, Abdelmalek Droukdel aurait envoyé une lettre à Abou Moussab Al-Zarkaoui, laquelle aurait été « interceptée par les services américains » ; l'émir national du GSPC y inviterait le chef d'Al-Qaida en Irak à « inclure les Français parmi les cibles des enlèvements en Irak et à les garder en otage » et « affiche [l']intention [du GSPC] d'exercer des pressions de tous ordres sur la France », du fait de son « implication dans la libération des trente-deux touristes européens enlevés dans le Sahara en 2003 » par Abderrezak El-Para. L'objet de ces « pressions » serait, selon la missive interceptée, « d'obtenir la libération » de ce dernier ainsi que d'autres cadres du GSPC détenus en Algérie.</p>
<p style="text-align:justify;">Or, le 14 octobre 2004, date de rédaction de cette prétendue lettre, comme on l'a vu, El-Para <em>n'était pas</em> détenu en Algérie : il était encore entre les mains du MDJT, qui ne le livrera à Alger que treize jours plus tard (ce que le journaliste du <em>Monde</em>, qui reprend sans distance la thèse des services français, s'abstient d'indiquer dans son article). Quelle qu'en soit l'origine (DRS ? Services américains ou services français ?), il s'agit donc bel et bien d'une désinformation (qui sera reprise sans distance par nombre d'autres médias français)...</p>
<h3 style="text-align:justify;"><a name="_Toc177668039"></a><a name="_Toc178243419"></a> Juin 2005 : l'attaque par le GSPC de la caserne mauritanienne de Lemgheity</h3>
<p style="text-align:justify;">C'est justement en juin 2005 que survient une spectaculaire et fort étrange affaire, qui sera présentée par les services algériens et l'administration américaine comme une preuve beaucoup plus tangible de l'implication d'Al-Qaida, <em>via</em> le GSPC, en Afrique du Nord.</p>
<p style="text-align:justify;">Le 4 juin 2005 à l'aube, un groupe de cent à cent cinquante hommes lourdement armés, circulant à bord d'une douzaine de véhicules, attaque une caserne de l'armée mauritanienne située au nord-est du pays, à Lemgheity, près des frontières algérienne et malienne. L'attaque se solde par dix-huit morts et vingt blessés parmi les soldats mauritaniens, tandis que cinq des assaillants sont tués. Immédiatement, le régime du président Ould Sid Ahmed Taya attribue l'attaque au GSPC. De fait, dès le lendemain, 5 juin, le GSPC revendique l'opération par un communiqué publié sur son site Web<a name="_ftnref102" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn102">[102]</a>, évoquant une « revanche pour nos frères arrêtés dans la dernière série d'interpellations en Mauritanie » et une « riposte au projet Flintlock ». C'est le fameux Mokhtar Belmokhtar, émir de la « zone 9 » du GSPC (Sahara) qui aurait conduit l'opération (ce qu'il confirmera dans une interview publiée en mai 2006 dans le n° 7 de la revue du GSPC <em>Al-Jamaâ</em>, où il donne sa version du déroulement de l'attaque<a name="_ftnref103" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn103">[103]</a>). Et, comme pour faire bonne mesure, un communiqué d'Al-Qaida approuve l'opération<a name="_ftnref104" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn104">[104]</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Coïncidence remarquable, celle-ci intervient deux jours avant le début au nord du Mali et du Niger d'exercices militaires conjoints baptisés « Flintlock 2005 », organisés dans le cadre de la « Trans-Saharian Counter-Terrorism Initiative » : coordonnées par le commandement des forces américaines basé en Europe, ces manœuvres ont duré du 6 au 26 juin 2005, mobilisant 3 000 soldats de huit pays africains, dont l'Algérie et la Mauritanie, et 700 hommes des forces spéciales américaines.</p>
<p style="text-align:justify;">Très vite, le scénario de l'affaire présenté par les autorités mauritaniennes (et donc également par le GSPC lui-même) apparaîtra invraisemblable : comment la colonne des assaillants de Lemgheity, prétendument venue d'Algérie, aurait-elle pu se déplacer en plein désert sans être repérée par les satellites espions américains ? Comment auraient-ils pu échapper à la surveillance étroite exercée par l'armée algérienne sur cette zone frontalière ? D'ailleurs, on apprendra plus tard que des hélicoptères algériens survolaient la caserne mauritanienne le jour de l'attaque, sans être intervenus<a name="_ftnref105" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn105">[105]</a>...</p>
<p style="text-align:justify;">De fait, quelques semaines seulement après les événements, une enquête très fouillée conduite par des opposants sous l'égide de l'Observatoire mauritanien des droits de l'homme (OMDH) explorera les zones d'ombre de l'affaire, pour conclure qu'il s'agissait d'une manipulation<a name="_ftnref106" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn106">[106]</a>. Selon toute vraisemblance, celle-ci a été orchestrée par les services secrets mauritaniens, en concertation avec le DRS algérien. Pour le pouvoir de Nouakchott, l'objectif poursuivi était de déconsidérer ses opposants islamistes modérés, qu'il accusait de collusion avec le GSPC. Nombre d'entre eux avaient été arrêtés quelques semaines plus tôt : « Le 25 avril 2005, explique le rapport de l'OMDH, au moment d'entamer une vaste campagne d'interpellations dans les rangs du courant réformiste musulman, la police mauritanienne annonce l'emprisonnement, une dizaine de jours plus tôt, de "sept djihadistes" locaux, membres d'un groupe composé de vingt personnes qui devaient, selon elle, "commettre des actes de violence", après avoir suivi une formation adéquate, auprès des "camps d'entraînement" des salafistes algériens. Les communiqués suivants précisent que des "aveux spontanés" ont permis le "démantèlement de la structure, la neutralisation de ses principaux chefs et la découverte d'un vaste réseau de financement lié à Al-Qaida". »</p>
<p style="text-align:justify;">En fait d'« aveux spontanés », ces opposants, libérés après le coup d'État du colonel Ely Ould Mohamed Vall qui renversera le 3 août suivant le régime d'Ould Taya, accuseront ce dernier de les avoir torturés pour les arracher. Et l'enquête de l'OMDH fera état d'un « pacte de coopération » conclu le 12 janvier 2004 entre un émissaire des services secrets mauritaniens (le général à la retraite Moulaye Ould Boukhreiss, ancien chef d'état-major des armées) et Mokhtar Belmokhtar, offrant au groupe de l'émir de la zone sud du GSPC « soutien financier et assistance logistique [du gouvernement mauritanien], ainsi qu'asile à toute unité dont il attesterait l'identité ». Une collaboration qui conforte l'hypothèse de l'utilisation du GSPC par le régime d'Ould Taya, avec l'accord d'Alger, pour l'opération de Lemgheity.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette « opération terroriste » caractérisée aura ainsi servi opportunément les trois acteurs étatiques impliqués : le régime mauritanien, qui cherchait alors à s'attirer les faveurs de Washington (ce qui n'empêchera pas toutefois sa chute peu après) ; le pouvoir algérien, qui cherchait « à se poser auprès des États-Unis comme leader régional, seul à même de combattre le terrorisme islamiste<a name="_ftnref107" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn107">[107]</a> » ; et, bien sûr, l'administration Bush, qui trouvera là un nouvel argument pour « sécuriser » militairement une zone stratégique, car riche en ressources pétrolières (il se trouve que Lemgheity est située au cœur du bassin de Taoudenni, une zone censée receler d'importantes réserves de pétrole et où les sociétés pétrolières se concurrencent pour l'obtention des droits d'exploitation, en particulier l'Australienne Woodside et la Française Total).</p>
<h3 style="text-align:justify;"><a name="_Toc177668040"></a><a name="_Toc178243420"></a> L'affiliation à Al-Qaida et la menace du GSPC contre la France</h3>
<p style="text-align:justify;">Dans les mois qui suivent, la presse algérienne continue de multiplier les articles généraux sur la « menace du GSPC au Sahel », mais l'activité terroriste du GSPC au Sahara reste relativement limitée (comme l'embuscade qui, le 7 avril 2006, coûte la vie à treize douaniers dans la région de Ménéa, revendiquée par l'organisation). Très curieusement, à l'automne 2005, quelques journalistes « sécuritaires » de la presse algérienne font état, avec force détails, de la volonté de l'émir Mokhtar Belmokhtar de « négocier » avec le pouvoir pour se rendre (« négociation » qui défraiera régulièrement la chronique au cours des deux années suivantes)<a name="_ftnref108" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn108">[108]</a>. Ce qui semble indiquer que les chefs du DRS, désormais assurés d'avoir convaincu l'opinion occidentale de l'implantation d'Al-Qaida au Sahel - de fait, au cours des années suivantes, cette légende sera répétée, comme un disque rayé, par les <em>think tanks</em> et les médias américains et européens -, ont alors décidé de « mettre sur la touche » un agent devenu inutile, et éventuellement dangereux, du fait de sa relative autonomie permise par son implication dans les trafics de contrebande avec les autres pays du Sahel, plus ou moins contrôlés par le DRS.</p>
<p style="text-align:justify;">En revanche, dans les régions du Nord du pays, principalement la Kabylie, l'Algérois et le Constantinois, on assiste en 2006 à une véritable explosion des actions terroristes du GSPC et des affrontements de ses groupes avec les forces de sécurité. Et les journalistes « sécuritaires » multiplient alors les allusions à une « internationalisation » nord-africaine du combat du GSPC<a name="_ftnref109" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn109">[109]</a> et à son rapprochement avec Al-Qaida. C'est dans ce sens qu'ils justifient la sévère répression conduite au Maroc par le régime de Mohamed VI contre la « menace terroriste islamiste » (confirmée par les actions kamikazes du printemps 2007<a name="_ftnref110" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn110">[110]</a>) et qu'ils interprètent l'épisode obscur survenu fin décembre 2006 à Soliman, près de Tunis, où l'affrontement entre un mystérieux groupe armé et les forces de sécurité tunisiennes se soldera par une vingtaine de morts<a name="_ftnref111" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn111">[111]</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette internationalisation du GSPC est d'ailleurs progressivement confirmée par l'organisation elle-même et par Al-Qaida. En juillet 2005, l'enlèvement et l'assassinat de deux diplomates algériens à Bagdad seront mis sur le compte de la branche d'Al-Qaida en Irak sous la direction d'Al-Zarkaoui - lequel aurait pourtant démenti avoir kidnappé ces personnes et les avoir tuées<a name="_ftnref112" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn112">[112]</a>. Mais la commission chargée de la communication du GSPC publiera deux communiqués (datés des 23 et 28 juillet 2005) dans lesquels elle salue ces crimes, les justifiant par le soutien qu'apporte l'État algérien à l'occupation depuis 2003 de l'Irak par l'armée américaine et l'installation d'un gouvernement « illégitime ». Le 1<sup>er</sup> août 2005, un troisième communiqué revient longuement sur cette affaire, justifiant cet enlèvement et ces assassinats par le rôle joué par le gouvernement algérien en tant qu'« allié stratégique des États-Unis en dehors de l'OTAN », qui n'a rien fait pour soutenir le peuple irakien, n'a pas autorisé les manifestations d'opposition à l'invasion de l'Irak, n'a pas protesté contre les événements de Fallouja et d'Abou Ghraib, etc. Droukdel, lui, célèbre ces assassinats et honore Al-Zarkaoui et Ben Laden dans son entretien déjà cité d'octobre 2005.</p>
<p style="text-align:justify;">#Le 11 septembre 2006, Ayman Al-Zawahiri, présenté comme le numéro deux d'Al-Qaida, annonce dans un message vidéo le ralliement du GSPC à Al-Qaida : « Dans son dernier message vidéo, diffusé cinq ans jour pour jour après les attentats du 11 septembre aux États-Unis, relate <em>Le Monde</em>, Ayman Al-Zawahiri a appelé un mouvement islamiste algérien, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), à "devenir une épine dans la gorge des croisés américains, français et de leurs alliés"<a name="_ftnref113" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn113">[113]</a>. » Deux jours plus tard, le 13 septembre, le GSPC publie sur son site Web un communiqué dans lequel il confirme l'information : « Nous prêtons allégeance à cheikh Oussama Ben Laden. [...] Nous poursuivrons notre djihad en Algérie. Nos soldats sont à ses ordres pour qu'il frappe par notre entremise qui il voudra et partout où il voudra<a name="_ftnref114" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn114">[114]</a>. »</p>
<p style="text-align:justify;">Cette évolution préoccupe beaucoup en France, où, tout au long des années 2005 et 2006, les grands médias multiplient les articles alarmistes répercutant les très vives inquiétudes des services secrets français (DGSE, DST, RG) quant aux menaces d'actions terroristes formulées par le GSPC contre la France et aux « réseaux dormants » qu'il y entretiendrait - sans (presque) jamais formuler la moindre interrogation sur la nature du GSPC, comme s'il allait de soi, après des années de matraquage médiatique, que cette organisation nébuleuse était une réalité aux contours parfaitement identifiés<a name="_ftnref115" href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm#_ftn115">[115]</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette inquiétude sera évidemment encore avivée par la confirmation solennelle du ralliement du GSPC à Al-Qaida. Le 24 janvier 2007, en effet, celui-ci annonce qu'il change de nom. L'organisation s'appelle dorénavant « Al-Qaida au pays du Maghreb islamique » (AQMI), comme l'explique le communiqué signé par Droukdel : « Après le ralliement du GSPC à l'organisation d'Al-Qaida et après avoir prêté allégeance au lion de l'islam [...] Oussama Ben Laden, que Dieu le garde, le groupe devait changer de nom pour montrer la véracité de la liaison [...] entre les moudjahiddine en Algérie et leurs frères d'Al-Qaida. Nous étions soucieux de changer de nom dès le premier jour de notre ralliement, mais nous n'avons pu le faire avant de consulter cheikh Oussama Ben Laden, que Dieu le garde. »</p>
<p style="text-align:justify;">Ce qui pose évidemment question dans ce ralliement, ce n'est pas la position officielle du GSPC, parfaitement cohérente avec les évolutions orchestrées par ses mentors du DRS au cours des années précédentes. C'est plutôt le soutien public que lui apportent les dirigeants d'Al-Qaida, dont il semble fort peu probable qu'ils puissent être manipulés par le DRS algérien. Certes, bien des questions se posent sur la véritable nature d'Al-Qaida, symbole même de la zone grise assez large où se mêlent confusément depuis les années 1990 les « terroristes islamistes » et les services antiterroristes occidentaux et arabes, questions que nous ne pouvons aborder ici. Mais même en admettant une parfaite autonomie des chefs d'Al-Qaida, il n'est finalement guère surprenant que ceux-ci reprennent à leur compte le discours salafiste et les actions du GSPC, tant ceux-ci ont été « formatés » dans ce but, au fil des années, par les spécialistes du DRS, experts incontestés du verbiage de l'islamisme ultra-radical.</p>
<p style="text-align:justify;">Source : <a href="http://www.algeria-watch.de/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_4.htm" target="_blank">Algéria-Watch</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le 14 juillet, Sarkozy fera défiler à Paris des troupes d'occupation sionistes]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1033</link>
<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 08:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le fossoyeur Sarkozy ne recule devant aucune provocation. A l&#8217;occasion de la &#8220;fête nat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/07/lieberman.jpg"><img class="size-full wp-image-1034 aligncenter" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/07/lieberman.jpg" alt="" width="422" height="284" /></a></p>
<p>Le fossoyeur Sarkozy ne recule devant aucune provocation. A l'occasion de la "fête nationale" du 14 juillet, il a demandé à ce que des troupes de l'Etat israélien défilent sur les Champs-Elysées. Des troupes de cet Etat, 65 fois condamné par l'ONU, raciste et colonial, qui sème la terreur au Proche-Orient depuis sa création. C'est naturellement une insulte intolérable vis à vis de tous les "patriotes" français, mais aussi de tous les résistants de la juste cause palestinienne.</p>
<p>Dans un cadre individuel, ou au sein de groupes de résistance organisés, tous les moyens doivent être mis en oeuvre pour manifester contre cette ignoble provocation. C'est une question de dignité mais aussi d'honneur pour ceux chez lesquels ces mots ont encore un sens.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le «New York Times» fait de la pub à Al-Qaeda au Maghreb]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1018</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 09:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une longue interview audio, transcrite en arabe et en anglais et un très long papier de Michael Mos]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/07/droudkel.jpg"><img class="size-full wp-image-1017 alignleft" style="float:left;" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/07/droudkel.jpg" alt="" width="192" height="192" /></a>Une longue interview audio, transcrite en arabe et en anglais et un très long papier de Michael Moss, aidé par une série de quatre autres correspondants, lui donne l'assurance d'un impact quasi-planétaire.</p>
<p style="text-align:justify;">En surtitre de l'article de Michael Moss, «A threat renewed», «La menace renouvelée». Tout un programme en somme pour un pays dont le militarisme planétaire s'alimente de la menace que représenterait Al-Qaeda partout. La teneur de l'interview est d'un grand classique, très propagandiste, mais elle contient ce qui «plaît» aux Américains qui «pensent et décident»: une menace terroriste algérienne pressante, une extension du rayon d'action d'Al-Qaeda. Car dans toute l'interview de Droudkel, ce que retiendront les Américains qui lisent le «New York Times» et ses reprises dans les milliers de journaux des Etats-Unis, ce seront quelques phrases qui effraient. «Si l'administration américaine considère que sa guerre contre les musulmans est légitime, qu'est-ce qui peut faire croire que notre guerre sur son territoire n'est pas légitime?». Et pour corser la menace, le chef d'Al-Qaeda au Maghreb, énonce la sentence: «Tout le monde doit savoir que nous n'hésiterons pas à cibler les intérêts américains à chaque fois que nous le pouvons et n'importe où sur cette planète». Frayeur assurée pour l'Américain moyen, même si, à l'examen des faits, le rayon d'action d'Al-Qaeda au Maghreb est limité à quelques wilayas d'Algérie et des actions présumées en Mauritanie. Mais une interview menaçante est suffisante pour placer l'ex-GSPC comme un maillon décisif de la nébuleuse d'Al-Qaeda. Il n'y a rien de nouveau dans le domaine du terrorisme algérien qui justifierait cette importance accordée par le grand journal américain, à Al-Qaeda au Maghreb.</p>
<p style="text-align:justify;">Il y en a si peu que vue d'Algérie, on peut admettre qu'Abdelmalek Droudkel a réalisé son plus grand coup médiatique, mais cela n'en fait pas l'évènement majeur. Car ce qui suscite le plus d'intérêt et de question, c'est bien le «New York Times». C'est lui l'évènement majeur. Son intérêt et la surface qu'il vient d'accorder au chef d'Al-Qaeda au Maghreb ne correspondent pas à une nécessité médiatique.</p>
<p style="text-align:justify;">Car, par quel bout on le prend, ce "groupe terroriste" n'est nuisible qu'en Algérie, en dépit des lectures des «spécialistes» -chargés, en général, de redire ce que les services recommandent en «off»- qui n'arrêtent pas de prédire son débordement sur l'Europe. Avec le «New York Times», c'est un stade de plus dans le grossissement de l'importance d'Al-Qaeda au Maghreb.</p>
<p style="text-align:justify;">Le grand journal ne semble pas s'offrir un «scoop» seulement, il met en scène une Algérie qui tangue et qui serait, comme les pays où l'on mène des guerres, une source de menaces. Et en dépit des assurances publiques que les relations sont «bonnes» et «excellentes», voire même des flatteries des officiels américains qui disent «qu'ils ont appris beaucoup de l'Algérie en matière de lutte antiterroriste», tout ne baigne pas. Que ce soit pour les hydrocarbures ou pour l'Africom, il y a des causes de divergences majeures qui font que Droudkel n'est pas l'évènement, mais bien le «New York Times». Et derrière lui, l'establishment américain. A suivre...</p>
<p style="text-align:justify;">L'article du <a href="http://www.nytimes.com/2008/07/01/world/africa/01algeria.html?_r=1&#38;hp&#38;oref=slogin" target="_blank">New-York Times</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De l'idéologie sioniste (première partie)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1006</link>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 14:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1006</guid>
<description><![CDATA[« Il n&#8217;y a pas de peuple palestinien&#8230; Ce n&#8217;est pas comme si nous étions venus le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>« <strong><em>Il n'y a pas de peuple palestinien... Ce n'est pas comme si nous étions venus les mettre à la porte et leur prendre leur pays. Ils n'existent pas.</em></strong><em> </em>»</p>
<p align="right"><strong>Golda Meir. Déclaration au "Sunday Times", 15 juin 1969.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">L'idéologie sioniste repose sur un postulat très simple : il est écrit dans la Genèse (XV, 18-21) : « <em>Le Seigneur conclut une Alliance avec Abraham en ces termes : C'est à ta descendance que je donne ce pays, du fleuve d'Égypte au grand fleuve, le fleuve Euphrate. »</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align:justify;">A partir de là, sans se demander en quoi consiste l'Alliance, à qui a été faite la Promesse, ou si l'Élection était inconditionnelle, les dirigeants sionistes, même s'ils sont agnostiques ou athées, proclament : la Palestine nous a été donnée par Dieu.</p>
<p style="text-align:justify;">Les statistiques, même du gouvernement israélien, montrent que 15% des Israéliens sont religieux. Ceci n'empêche pas 90% d'entre eux d'affirmer que cette terre leur a été donnée par Dieu... auquel ils ne croient pas.</p>
<p style="text-align:justify;">L'immense majorité des Israéliens actuels ne partage ni la pratique, ni la foi, religieuses, et les différents « partis religieux » qui jouent pourtant un rôle décisif dans l'État d'Israël, ne rassemblent qu'une infime minorité des citoyens.</p>
<p style="text-align:justify;">Cet apparent paradoxe est expliqué par Nathan Weinstock dans son livre : « <strong>Le sionisme contre Israël</strong> » (Ed. Maspéro, 1969, p. 315) « <em>Si l'obscurantisme rabbinique triomphe en Israël, c'est parce que la</em> <em>mystique sioniste n'a de cohérence que par référence à la religion mosaïque. Supprimez les concepts de</em> <em>"Peuple élu" et de "Terre promise", et le fondement du sionisme s'effondre. C'est pourquoi les partis</em> <em>religieux puisent paradoxalement leur force dans la complicité des sionistes agnostiques. La cohérence</em> <em>interne de la structure sioniste d'Israël a imposé à ses dirigeants le renforcement de l'autorité du clergé.</em> <em>C'est le parti social-démocrate "Mapaï", sous l'impulsion de Ben Gourion, qui a inscrit les cours de</em> <em>religion obligatoires au programme des écoles, et non les partis confessionnels. »</em></p>
<p style="text-align:justify;">« <em>Ce pays existe comme accomplissement d'une promesse faite par Dieu lui-même. Il serait ridicule de lui demander des comptes sur sa légitimité. Tel est l'axiome de base formulé par Madame Golda Meir.</em> »</p>
<p align="right">Source : "Le Monde" du 15 octobre 1971.</p>
<p>« <em>Cette terre nous a été promise et nous avons un droit sur elle. </em>&#62;&#62; redit Beghin.</p>
<p align="right">Source : Déclaration de Beghin à Oslo . "Davar". 12 décembre 1978.</p>
<p>« <em>Si l'on possède la Bible, si on se considère comme le peuple de la Bible, on devrait posséder également les terres bibliques, celles des Juges et des Patriarches, de Jérusalem, d'Hébron, de Jéricho, et d'autres lieux encore.</em> »</p>
<p align="right">Source : Moshé Dayan. "Jérusalem Post". 10 août 1967.</p>
<p style="text-align:justify;">Très significativement, Ben Gourion évoque le "précédent" américain où en effet, pendant un siècle, la frontière demeura mouvante jusqu'au Pacifique, où fut proclamée la "fermeture de la frontière" en fonction des succès de la "chasse aux Indiens" pour les refouler et s'emparer de leurs terres.</p>
<p style="text-align:justify;">Ben Gourion dit très clairement : « <em>Il ne s'agit pas de maintenir le statu-quo. Nous avons à créer un État dynamique, orienté vers l'expansion</em>. »</p>
<p style="text-align:justify;">La pratique politique correspond à cette singulière théorie : prendre la terre, et en chasser les habitants, comme le firent Moïse et son successeur Josué. Menahem Beghin, le plus profondément imbu de la tradition biblique, proclamait : « <em>ERETZ Israël sera rendue au peuple d'Israël. Tout entière et pour toujours </em>. »</p>
<p align="right">Source : Menahem Beghin : "The revolt : story of the Irgoun". p. 335.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi d'emblée, l'État d'Israël se place au dessus de toute loi internationale. Imposé à l'O.N.U., le 11 mai 1949 par la volonté des États-Unis, l'État d'Israël ne fut admis qu'à trois conditions :</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>1 - Ne pas toucher au statut de Jérusalem ;</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>2 - Permettre aux Arabes palestiniens de revenir chez eux ;</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>3 - Respecter les frontières fixées par la décision de partition.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Parlant de cette résolution des Nations Unies sur le "partage", prise bien avant son admission, Ben Gourion déclare : « <em>l'État d'Israël considère que la résolution des Nations Unies du 29 novembre 1947, est nulle et non</em> <em>avenue. » </em></p>
<p align="right">Source : " New York Times ", 6 décembre 1953.</p>
<p style="text-align:justify;">Faisant écho aux thèses citées plus haut de l'américain Albright, sur le parallèle entre les expansions américaines et sionistes, le Général Moshé Dayan écrit : « <em>Prenez la Déclaration américaine de l'Indépendance. Elle ne contient aucune mention des limites</em> <em>territoriales. Nous ne sommes pas obligés de fixer les limites de l'État. </em>&#62;&#62;</p>
<p align="right">Source : " Jerusalem Post " du 10 août 1967.</p>
<p style="text-align:justify;">La politique correspond très exactement à cette loi de la jungle : la "partition" de la Palestine découlant de la résolution des Nations Unies ne fut jamais respectée.</p>
<p style="text-align:justify;">Déjà, la résolution de partage de la Palestine, adoptée par l'Assemblée Générale des Nations Unies (composée alors d'une écrasante majorité d'États Occidentaux) le 29 novembre 1947, marque les desseins de l'Occident sur leur "bastion avancé" : à cette date les Juifs constituent 32 % de la population et possèdent 5,6 % du sol : ils reçoivent 56 % du territoire, avec les terres les plus fertiles. Ces décisions avaient été obtenues sous la pression des États-Unis.</p>
<p style="text-align:justify;">Le Président Truman exerça une pression sans précédent sur le Département d'État. Le Sous-Secrétaire d'État Summer Welles écrit : «  <em>Par ordre direct de la Maison-Blanche les fonctionnaires américains</em> <em>devaient user de pressions directes ou indirectes... afin d'assurer la majorité nécessaire au vote final </em>&#62;&#62;.</p>
<p align="right">Source : Summer Welles, "We need not fail". Boston, 1948. p. 63.</p>
<p align="right">
<p style="text-align:justify;">Le Ministre de la Défense d'alors, James Forrestal, confirme : « <em>Les méthodes utilisées pour faire pression, et pour contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, frôlaient le scandale. »</em></p>
<p align="right">Source : " Les Mémoires de Forrestal ". N.Y. The Viking Press. 1951, p. 363.</p>
<p style="text-align:justify;">Dès 1948, même ces décisions partiales furent violées. Les Arabes protestant contre une telle injustice et la refusant, les dirigeants israéliens en profitent pour s'emparer de nouveaux territoires, notamment Jaffa et Saint Jean d'Acre, si bien qu'en 1949 les sionistes contrôlaient 80% du pays et que 770.000 Palestiniens avaient été chassés.</p>
<p><em>La deuxième partie se trouve <a href="http://mecanopolis.wordpress.com/2008/07/01/de-lideologie-sioniste-deuxieme-partie/" target="_blank">ici</a></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Somalie… Pas de paix sans Islam (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=1002</link>
<pubDate>Sat, 28 Jun 2008 23:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
 Par le Sheikh Abu Yahya Al Libi - qu&#8217;Allah le préserve -
 Louanges à Allah Seigneur de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x5y4lw]</p>
<p style="text-align:justify;"><strong> Par le Sheikh Abu Yahya Al Libi - qu'Allah le préserve -</p>
<p></strong> Louanges à Allah Seigneur de l'Univers et Prières et Salut sur le Messager, sa famille et ses compagnons et ceux qui se sont alliés à lui.</p>
<p><strong>Communauté de l'Islam...</strong></p>
<p><strong>Que la paix et la miséricorde d'Allah ainsi que Sa bénédiction soient sur vous.</strong></p>
<p>J'ai souhaité que mon discours porte sur un des grands fronts très importants dans lequel s'oppose [une partie de] l'avant-garde véridique de la Oumma islamique à la campagne mondiale croisée : la Somalie.</p>
<p>Ceci intervient après le récent accord conclut entre ce qui est communément connu sous le nom de « partis de l'opposition » et le gouvernement servile et apostat de Mogadiscio.</p>
<p>Les Moujahidines, bien qu'ils ne soient en rien concernés par ce genre d'accords ni même par leurs closes - mais plutôt ceux-ci n'ont même pas à leurs yeux la valeur des feuilles sur lesquelles ils ont été écrits - ; il nous est toutefois à tous nécessaire de rappeler nos positions à chaque occasion et d'éclaircir notre ligne directrice et ses fondements ainsi que les règles qui la régissent afin qu'elle ne s'apparente pas à celle des criminels, que le Vrai ne s'assimile pas au Faux et la guidée à l'égarement.</p>
<p><strong>Je dis donc en m'appuyant sur l'aide d'Allah et en étant concis :</strong></p>
<p>Ce genre d'accords, quand bien même sont-ils médiatisés sous une forme trompeuse et fourbe, et montrés comme étant l'issue du pays face à ce qu'ils nomment « les troubles et les guerres civiles », doivent être placés dans leur véritable contexte qu'il incombe à chaque Moujahid doué de raison de connaître.</p>
<p>Ces accords sont une partie indivisible des énormes complots et des plans furtifs dans lesquels excellent les ennemis de l'Islam dans le but de consolider leur force sur terre et circonscrire la colère des dominés et oppressés parmi les peuples Musulmans. C'est en fait un moyen pour eux d'éradiquer le Jihad et les Moujahidines dans chaque «zone sensible» parmi lesquelles figure notre bien-aimée Somalie, et ce en les décrivant à travers leurs énormes canaux médiatiques comme étant l'obstacle dans la voie de la paix, de l'accord et de la réconciliation ainsi que la cause de la subsistance du désordre dans tel ou tel pays.</p>
<p>C'est là une tromperie digne d'Iblis - ie : diabolique - à laquelle ont participé de nombreuses personnes, dupées, qui n'ont aucune connaissance des ruses des ennemis d'Allah.</p>
<p>On peut voir ainsi celui d'entre eux dont la conduite est la plus exemplaire s'affairer dans les questions cruciales d'avenir de manière superficielle et naïve et être traîné derrière de grands slogans et de belles phrases resplendissantes ainsi que des prétentions déguisées.</p>
<p>Quant au croyant clairvoyant il est pour sa part vif et lucide, il ne saurait être mordu deux fois.</p>
<p>Il demeure du droit de chacun de poser la question à ceux-là qui pleurent la Somalie et qui manifestent le souci du bien de son peuple affligé, se déplaçant à travers les capitales du monde en prétendant rechercher l'issue de la situation dans laquelle il se trouve.</p>
<p>Cette question est la suivante :</p>
<p><strong>Qui-donc a conduit la Somalie à la situation dans laquelle elle se trouve actuellement après que l'ordre et le calme y eussent été répandus auparavant ? </strong></p>
<p>En effet, les combats y ont duré pendant plus de quinze ans sous toutes ses formes : ethnique, politique voire même criminelle.</p>
<p>Ceux-là même qui pleurent sur l'avenir du peuple somalien n'y ont jamais prêté attention de manière véridique ne serait-ce qu'une fois. Leurs préoccupations étaient plutôt de réaliser leurs intérêts et d'acquérir leurs convoitises sur le compte des morceaux de chair et le sang qui était versé du corps des pauvres et des innocents.</p>
<p>Qu'a donc aujourd'hui la conscience mondiale mensongère à se réveiller pour nous dire :</p>
<p>« Nous sommes on ne peut plus soucieux [du retour] de l'ordre dans le pays et de la sécurité de ses habitants »?</p>
<p>Le peuple somalien Musulman et Moujahid ne les a-t-il pas accueilli lorsqu'ils se sont présentés à lui pour le sauver des afflictions des guerres et de l'enfer du déchirement [interne] tel le noyé accueil son sauveur, leur ouvrant leurs poitrines et leurs cœurs avant même leurs maisons ?</p>
<p>Qui donc a retourné la situation jusqu'à transformer la sécurité en peur, l'ordre en désordre, l'accord en déchirement et le peuple en morceaux ?</p>
<p>Ne sont-elles pas ces mêmes mains qui sont tendues aujourd'hui à ceux-là pour leur dire « nous sommes avec vous pour le bien de votre pays et le sortir du gâchis dans lequel il se trouve » ?</p>
<p>Comment pouvons-nous croire que le boucher ait pitié de sa bête alors que nous le voyons la déchiqueter avec son couteau morceau par morceau ?</p>
<p><strong>De là, je dis donc et met en garde mes frères Moujahidines de cette terre bien-aimée au sujet de plusieurs choses :</strong></p>
<p><strong>1-</strong> L'Islam ne fait aucune différence entre un ennemi extérieur et un ennemi intérieur, cette distinction mensongère notre religion ne l'accepte pas dans ses règles et il ne conviendrait pas que sa face lumineuse soit maculée par cette sottise. Au contraire, l'Islam nous pousse à combattre les proches avant même les [ennemis] lointains à chaque fois que cela est possible.</p>
<p>Allah dit: <strong>« Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux. »</strong> [ 9 ;123] .</p>
<p>Avez-vous entendu ? <strong>«  Et qu'ils trouvent de la dureté en vous »</strong></p>
<p>Il n'a pas dit creusez ensemble une terre qui vous unisse ou une base unifiée qui vous ralliera ou encore un front de combat à l'ombre duquel vous serez en harmonie.</p>
<p>Il n'y a donc aucune différence dans votre combat, votre dureté et votre désaveu de vos ennemis, et ce qu'il soit éthiopien abyssin, américain croisé, africain animiste ou somalien apostat : ils représentent en fait un soutien les uns pour les autres <strong>« Et ceux qui ont mécru sont alliés les uns aux autres »</strong> [8 ; 73].</p>
<p>L'étude des événements nous apprend qu'il n'y a pas d'accès possible aux ennemis extérieurs dans nos pays si ce n'est par des ponts qu'ils mettent en place avec l'aide de leurs alliés locaux comme cela se répète à chaque fois dans la guerre croisée contemporaine, en Afghanistan, en Irak, en Tchétchénie et le gouvernement Abbas en Palestine.</p>
<p>Si ceci n'est pas clairement assimilé par les Moujahidines et qu'ils ne sont pas fermes à ce sujet, n'acceptant pas la moindre concession, à terme leur Jihad et leurs efforts ne seront que vent, gâchis, irrésolution voire même traîtrise manifeste.</p>
<p>Ô nos frères en Somalie, prenez-donc exemple sur votre Prophète -paix et bénédiction d'Allah sur lui- qui a combattu son peuple et les siens avant de combattre qui que ce soit d'autre. Sans que ne lui fasse obstacle la proximité, ni sang, ni lien de parenté ni même une terre.</p>
<p>N'acceptez donc pas ce principe consistant à entamer des pourparlers, ni zigzag, ni doute et dites clairement « nous allons poursuivre notre combat contre nos ennemis abyssins crapuleux et leurs alliés de parmi les apostats quand bien-même seraient-ils les plus proches de nos proches, jusqu'à ce qu'il ne reste dans notre pays plus aucune trace ni souvenir d'eux et que la religion soit vouée exclusivement à Allah. »</p>
<p><strong>2-</strong> Les voix des rouwaybidha (les rouwaybidha sont cités dans un hadith du Prophète -pbsl- et après que les compagnons -qu'Allah soit satisfait d'eux- aient demandé au Prophète -pbsl- qui sont-ils, il leur a répondu que se sont les vils et ignorants qui prendront la parole et s'ingèreront dans les affaires des masses) s'élèveront, peut-être même certains pseudo savants dans le cas où les forces éthiopiennes se retirent, pour vous dire ensuite « qu'avez-vous à guerroyer alors que l'occupant est sortit ? Votre combat contre le gouvernement somalien et ceux qui se tiennent dans son rang est une guerre partisane qui n'a aucune légitimité. Il n'est pas permis au somalien de tuer son frère somalien et nous avons besoin de congestionner le sang somalien ».</p>
<p>Dites leur « si tout combat d'un proche envers son proche était considéré comme une guerre partisane blâmable, il en aurait été ainsi pour le combat du Prophète -pbsl- envers les mécréants de Quraïsh -n'en convienne à Allah- alors qu'il est celui dont Allah a fait l'éloge et a purifié en disant : <strong>«  Muhammad est le Messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. »</strong> [49 ; 29].</p>
<p>Ensuite, que veulent-ils dire par « guerre partisane » ? Notre fraternité se fait par la foi et ne se base ni sur une terre, ni patrie, ni sang, ni argent, ni proximité dans les liens. Elle se base sur le Tawhid sincère qui rapproche l'éloigné et éloigne le proche.</p>
<p>Allah a dit : <strong>« Vous n'avez d'autres alliés qu'Allah, Son messager, et les croyants qui accomplissent la Salat, s'acquittent de la Zakat, et s'inclinent (devant Allah). »</strong> [5 ; 55]</p>
<p>Et dit <strong>: « Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes. »</strong> [9 ; 23]</p>
<p>Ne basez votre alliance et votre lutte que sur ce fondement solide. Quiconque croit est le frère proche fut-il le plus éloigné des éloignés. Et quiconque mécroit est détestable fut-il le plus proche des proches.</p>
<p>Le Prophète -pbsl- a dit : <strong>« l'anse la plus solide de la foi est l'amour pour Allah et l'animosité pour  la cause d'Allah. »</strong></p>
<p>Ne soyez donc pas embarrassés dans la manifestation de ce fondement, et qu'elle soit ferme et claire. Sachez que toute confusion dans cette acquit résultera à terme par la perte ici-bas et dans l'au-delà.</p>
<p><strong>3-</strong> Prenez garde à ne pas placer l'avenir de votre Jihad entre les mains de personnes qui ne l'ont jamais entrepris ni n'ont vécu dans ses terrains ou même supporté ses afflictions.</p>
<p>Qui ne le considèrent pas non plus comme un acte d'adoration profond et légal permanent qui ne subi pas de revirement à cause des évènements ni ne change en fonction des situations ; où que portent leur renommée et leur célébrité.</p>
<p>Ou quand bien-même encore seraient-ils éloquents et disposeraient-ils d'une prétendue sagesse, d'une grande compréhension et une habilité à la politique.</p>
<p>Ceux-ci trépasseront à la première embûche, négocieront le Jihad à la première détonation et peut-être même l'abandonneront à la première épreuve rencontrée. Tout ceci car ils n'ont jamais goûté à la rudesse de son application et au panel des afflictions qu'il engendre.</p>
<p>Ils ne ressentent donc aucune responsabilité à son égard, il est plutôt pour eux comme ils l'affirment un « moyen de pression » que l'on emploi lorsque besoin est. Et qu'ils jettent à toute présomption d'acquisition de bénéfice. Rien d'autre n'est plus facile pour eux que d'abandonner le Jihad.</p>
<p>Sur ce, il incombe donc que la gestion du Jihad et ses décisions cruciales d'avenir soient entre les mains d'hommes véridiques dotés d'une grande expérience du Jihad, rodés par les champs de bataille ; connus par leurs frères pour leur fermeté et leur endurance dans les épreuves. Ainsi que la pénétration profonde dans leur cœur des acquits du Jihad. Ceux qui vivent les événements en temps réel, non pas à travers des assemblées, des colloques et des rencontres mais par leur sueur, leur sang, leurs efforts et leur présence auprès de leurs frères.</p>
<p>Nous ne voulons pas dire ici qu'il faille négliger les personnes dotées d'une spécialité, ou se garder de quérir conseil auprès des gens de science et d'opinion ou encore rabaisser les personnes dotées d'une grande expérience et d'ancienneté. Toutefois, seulement lorsque besoin est, que ce soit à l'intérieur de la Somalie où à l'extérieur.</p>
<p>Cependant, ce qu'il ne faut en aucun cas faire, c'est placer le destin du Jihad dans d'autres mains que celles qui le côtoient par la parole et les actes, ceux qui estiment à la juste valeur le sacrifice de ses adeptes car ils en font eux-mêmes partie intégrante. Ils n'acceptent pas non plus la moindre négociation ni concession sous quel couvert que ce soit et en n'importe quelle circonstance.</p>
<p><strong>4-</strong> Le retrait des troupes éthiopiennes coloniales et le remplacement de celles-ci par n'importe quelles troupes que ce soit : fussent-elles affiliées à l'Union Africaine, aux Nations Unies ou n'importe quelle autre organisation régionale ou internationale, quel qu'en soit le nom comme les forces d'interposition, ne change en rien la réalité de la chose ou son statut.</p>
<p>Une pareille situation ne sort pas de la règle établie par les juristes qui est <strong>« Si l'ennemi envahi une des terres appartenant aux musulmans le Jihad y devient une obligation individuelle »</strong>, ne considérez donc aucune troupe que sous ce point de vue Légal minutieux.</p>
<p>Toutes ces conspirations, ces noms et ces slogans ne sont en fait que la substitution d'une colonisation par une autre, sous l'égide de ces organisations bien connues pour la mettre en place et lui donner forme. C'est le transvasement de l'étape de la colonisation flagrante à la colonisation règlementée ; que n'y a-t-il de plus répandu dans les pays musulmans de nos jours.</p>
<p>Quant à nous en tant que Musulmans en premier lieu et Moujahidines en second, nous ne reconnaissons aucune légitimité à ces organisations, aussi vénérées soient-elles par leurs partisans, quel que soit le nom de couverture qu'on leur attribut, ou l'abondance d'argent dépensé pour les renforcer ainsi que leur célébrité.</p>
<p>Elles ne sont rien d'autre que des organisations impies luttant contre Allah, son Messager -pbsl- et les croyants. La religion de ces organisations est autre que notre religion, leurs statuts ne sont pas issus de notre Législation et les objectifs pour lesquels elles ont été créées torpillent les nôtres.</p>
<p>Leurs têtes sont des chefs de la mécréance et à leur tête elles ont les Nations Unies.</p>
<p>Comment donc pouvons-nous croire que ces gens là soient soucieux de notre bien, recherchent notre sécurité et oeuvrent dur pour notre paix et notre issue ?</p>
<p>Allons nous les croire eux ainsi que leurs médias et traiter de menteur le Livre de notre Seigneur, celui dont le Faux ne l'atteint ni de devant ni de derrière alors qu'il nous dit :</p>
<p><strong>«Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner ! »</strong> [3 ; 118]</p>
<p>Sur ce, je dis à nos frères Moujahidines en Somalie : préparez vous à combattre n'importe quelles troupes qui fouleront votre terre, quelles qu'elles soient, sous n'importe quelle couverture qu'elles aient employé, quels que soient les mensonges et les prétentions avancés pour leur facilité l'entrée. Exactement comme vous combattez les forces éthiopiennes croisées et ceux qui les soutiennent dans cette colonisation sans aucune différence.</p>
<p>Vous êtes - Ô Moujahidines - et ceux qui sont à vos côtés de parmi les tribus croyantes véridiques et jalouses de leur religion et leur dogme, les gens de pouvoir dans ce pays.</p>
<p>Tout ordre ou décision n'émanant pas de vous, ni n'ayant fait l'objet d'une observation de votre part, n'a aucune valeur ni poids et ne doit être respecté. Jetez-la contre le mur et ne lui prêtez aucune attention, quels qu'en soient les signataires.</p>
<p>Tel est le chemin auquel vous devez vous cramponner et sur lequel vous devez mourir et vous sacrifier pour le préserver. Comme l'ont fait vos commandants et à leur tête, le héros martyr - ainsi le considérons-nous - « Hassan Ayrou » qu'Allah lui fasse miséricorde. Qui a par ailleurs profité pour présenter ses vœux à l'armée de la difficulté à l'occasion de son martyre.</p>
<p>Nous disons : c'est ainsi que sont tués les héros et que se confrontent les Hommes.</p>
<p>Une tradition qui n'a cessé de se répéter jusqu'à nos jours-ci et qui redonne vie à la Oumma par sa lumière. Si certes le héros Hassan Ayrou a été tué, cela ne change en rien l'avancée du Jihad et la voie du sacrifice : avant lui le commandant Abu Muss'ab Az-Zarqawi a été tué en Irak, ainsi que le commandant Abu Ibrahim en Algérie, de même que le commandant Dadullah et Abu Leith en Afghanistan, Shamil et Khattab en Tchétchénie.</p>
<p>La flamme du Jihad ne s'est pas pour autant éteinte. Au contraire, elle n'a fait que croître en beauté et vigueur car c'est là la voie de la vraie vie :</p>
<p><strong> « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie) vie »</strong> [8 ; 24]</p>
<p>Accrochez-vous donc à cette voie et vous trouverez en l'empruntant une bénédiction évidente, une victoire éclatante et le soutien d'Allah pour vous.</p>
<p>N'acceptez rien en deçà d'un Etat Islamique indépendant qui ne reconnaît aucune loi internationale ni n'accepte les lois humaines, ne se tournant ni vers l'Est ni vers l'Ouest. Dont le fondement est plutôt <strong>: « Dis : «En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers. »</strong> [6 ; 162] Et non pas aux Nations Unies, ni aux conventions internationales ni à toute autre organisation du paganisme.</p>
<p>Puis sachez que toute concession sur ces principes engendrera un gâchis immédiat et sans contrepartie de vos efforts et la perte du sang de vos frères ainsi que la trahison de leurs sacrifices.</p>
<p>La semblance de celui qui désire sauver son pays et libérer les gens par une autre voie que celle du Jihad - qui n'est d'autre que le combat - est celle de celui qui étend ses deux mains vers l'eau pour la porter à sa bouche mais qui ne parvient jamais à l'atteindre ou celui qui aboie - tel un chien- derrière un mirage afin d'étancher sa soif mais il n'en est rien.</p>
<p>Il n'y a pas plus court chemin pour atteindre vos objectifs ou acquérir ce que vous souhaitez si ce n'est le Jihad, ou pour sauver votre pays et encrer fermement votre religion. Et cela en dépit de ce que peuvent penser certains éprouvés à savoir qu'il peut en être autrement.</p>
<p>Ne vous tournez donc pas vers autre que lui ni n'envisagez d'autre alternative.</p>
<p>Ne le négligez pas même le temps d'un clignement d'œil.</p>
<p>C'est par lui que vient la force et rien d'autre : <strong>« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent. »</strong> [8 ; 39]</p>
<p>Et notre dernière invocation est la louange à Allah.</p>
<p style="text-align:justify;">Source : RafidaynCenter/Ribaat.org</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gouvernements et Mafia (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=992</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 22:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[La société qui s&#8217;annonce démocratique semble être admise partout comme étant la réalisat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La société qui s'annonce démocratique semble être admise partout comme étant la réalisation d'une perfection fragile. De sorte qu'elle ne doit plus être exposée à des attaques, puisqu'elle est fragile ; et du reste n'est plus attaquable, puisque parfaite comme jamais société ne fut. Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi : le terrorisme. L'histoire du terrorisme est écrite par l'Etat, elle est donc éducative. Les populations ne peuvent certes pas savoir qui se cache derrière le terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.</strong></p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x5xsq1]</p>
<p style="text-align:justify;">On se trompe chaque fois que l'on veut expliquer quelque chose en opposant la Mafia à l'Etat : ils ne sont jamais en rivalité. La théorie vérifie avec efficacité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. La Mafia n'est pas étrangère dans ce monde ; elle y est parfaitement chez elle, elle règne en fait comme le parfait modèle de toutes les entreprises commerciales avancées.</p>
<p style="text-align:justify;">La Mafia est apparue en Sicile au début du XIXe siècle, avec l'essor du capitalisme moderne. Pour imposer son pouvoir, elle a du convaincre brutalement les populations d'accepter sa protection et son gouvernement occulte en échange de leur soumission, c'est-à-dire un système d'imposition directe et indirecte (sur toutes les transactions commerciales) lui permettant de financer son fonctionnement et son expansion. Pour cela, elle a organisé et exécuté systématiquement des attentats terroristes contre les individus et les entreprises qui refusaient sa tutelle et sa justice. C'était donc la même officine qui organisait la protection contre les attentats et les attentats pour organiser sa protection. Le recours à une autre justice que la sienne était sévèrement réprimé, de même que toute révélation intempestive sur son fonctionnement et ses opérations.</p>
<p style="text-align:justify;">Malgré ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas la Mafia qui a subvertit l'Etat moderne, mais ce sont les Etats qui ont concocté et utilisé les méthodes de la Mafia. Tout Etat moderne contraint de défendre son existence contre des populations qui mettent en doute sa légitimité est amené à utiliser à leur encontre les méthodes les plus éprouvées de la Mafia, et à leur imposer ce choix : terrorisme ou protection de l'Etat.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais il n'y a rien de nouveau à tout cela. Thucydide écrivait déjà, 400 ans avant Jésus-Christ, dans "La guerre du Péloponnèse" : « <em>Qui plus est, ceux qui y prenaient la parole étaient du complot et les discours qu'ils prononçaient avaient été soumis au préalable à l'examen de leurs amis. Aucune opposition ne se manifestait parmi le reste des citoyens, qu'effrayait le nombre des conjurés. Lorsque que quelqu'un essayait malgré tout des les contredire, on trouvait aussitôt un moyen commode des les faire mourir. Les meurtriers n'étaient pas recherchés et aucune poursuite n'était engagée contre ceux qu'on soupçonnait. Le peuple ne réagissait pas et les gens étaient tellement terrorisés qu'ils s'estimaient heureux, même en restant muet, d'échapper aux violences. Croyant les conjurés bien plus nombreux qu'ils n'étaient, ils avaient le sentiment d'une impuissance complète. La ville était trop grande et ils ne se connaissaient pas assez les uns les autres, pour qu'il leur fût possible de découvrir ce qu'il en était vraiment. Dans ces conditions, si indigné qu'on fût, on ne pouvait confier ses griefs à personne. On devait donc renoncer à engager une action contre les coupables, car il eût fallut pour cela s'adresser soit à un inconnu, soit à une personne de connaissance en qui on n'avait pas confiance. Dans le parti démocratique, les relations personnelles étaient partout empreintes de méfiance, et l'on se demandait toujours si celui auquel on avait à faire n'était pas de connivence avec les conjuré</em> ».</p>
<p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, les manipulations générales en faveur de l'ordre établi sont devenues si denses qu'elles s'étalent presque au grand jour. Pourtant, les véritables influences restent cachées, et les intentions ultimes ne peuvent qu'être assez difficilement soupçonnée, presque jamais comprises.</p>
<p style="text-align:justify;">Notre monde démocratique qui, jusqu'il y a peu, allait de succès en succès, et s'était persuadé qu'il était aimé, a du renoncer depuis lors à ces rêves ; il n'est plus que l'arme idéologique de l'impérialisme économique occidental.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>MECANOPOLIS</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« J’ai passé six ans à Guantanamo… pour rien » (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=981</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 10:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Sami Mihiedlin El HAj, journaliste à Al-Jazira, à passé six ans et demi dans les geôles améric]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x5xj8m]</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sami Mihiedlin El HAj, journaliste à Al-Jazira, à passé six ans et demi dans les geôles américaines de l'île de Cuba. Interview :<br />
</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Parlez-nous des circonstances de votre arrestation en 2001; était-ce lié à votre travail de journaliste? </strong></p>
<p><strong> Sami Mohieldin El Haj</strong>: J'ai quitté Doha - où je travaillais pour Al-Jazira depuis deux années - en octobre 2001 afin de couvrir la guerre américano-afghane et la chute des talibans. J'ai été arrêté le 15 décembre 2001 à la frontière pakistanaise, alors que tous mes papiers étaient en règle. Les interrogateurs eux-mêmes m'ont dit que ça devait être une erreur, que je serais libéré très vite. En réalité, j'ai été arrêté et emprisonné aussi longtemps parce que je travaillais pour Al-Jazira et que les Américains n'apprécient pas la façon dont cette chaîne couvre les événements.<br />
<strong><span style="color:#000000;"><br />
- Vous avez été transféré à Guantanamo en juin 2002. Quelles ont été vos conditions de détention? </span></strong></p>
<p>- Nous étions isolés, maltraités et sans aucun droit, pas même celui de faire la grève de la faim! J'en ai fait plusieurs - la dernière a duré de janvier 2007 à mai 2008, date de ma libération - mais on m'enfilait des tuyaux dans le nez pour me forcer à ingurgiter des quantités énormes de nourriture qui provoquaient vomissements et diarrhées. Et pendant ce traitement, j'étais attaché sur une chaise, dans l'impossibilité de bouger. Sinon, ils nous empêchaient de dormir, laissaient la lumière tout le temps allumée, nous mettaient dans des cellules glacées, nous enveloppaient de drapeaux américains et israéliens, piétinaient le saint Coran, nous dénudaient ou encore nous humiliaient sexuellement.</p>
<p><strong> - Vous marchez avec une canne. Est-ce dû à un mauvais traitement? </strong></p>
<p>- On m'a fait sauter dans l'avion durant un transfert à la prison de Bagram. Je me suis déchiré les ligaments du genou. Les punitions - comme se tenir accroupi des heures durant - ont fait ensuite que je n'ai jamais pu guérir.<br />
<strong><span style="color:#000000;"><br />
- Qu'est-ce qui vous a permis de tenir durant ces six années et demie? </span></strong></p>
<p>- Les journalistes doivent comprendre qu'ils ont une mission. Quand je suis parti en octobre 2001 pour couvrir cette guerre, j'ai laissé mon fils d'un an et ma femme en sachant que je pouvais recevoir une balle. J'étais conscient du danger. Ensuite, en détention, je me suis dit que j'étais là comme témoin, que je devais me souvenir de tout pour ensuite pouvoir le raconter.</p>
<p><strong> - Avez-vous eu des contacts avec votre famille, avec un avocat durant la détention? </strong></p>
<p>- J'ai eu accès à un avocat à la mi-2005, un Britannique qui se bat énormément pour les prisonniers de Guantanamo. Quant à ma famille, j'ai eu quelques contacts grâce au CICR (Comité international de la Croix-Rouge), mais les lettres arrivaient de façon irrégulière, souvent avec six mois de retard, parfois deux ans.</p>
<p><strong> - Comment expliquez-vous votre libération? </strong></p>
<p>- Il y a eu une immense mobilisation d'ONG et de journalistes, une procédure en cours devant l'ONU. Cela a dû mettre la pression sur les Etats-Unis.</p>
<p><strong> - Comment vivez-vous aujourd'hui? </strong></p>
<p>- J'ai repris le travail à Al-Jazira. Nous avons créé un département droits humains que je dirige. Je vais aussi travailler sur un livre ou un documentaire consacré à ce que j'ai subi. Je ne pourrai oublier Guantanamo que le jour où il sera fermé. Il reste 269 personnes enfermées là-bas. Certaines sont devenues folles.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Source : Le Temps (Suisse)</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël ne veut pas la paix]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=977</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 23:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Comme nous l&#8217;indiquions dans notre article il y a quelques jours, Israël a volontairement vi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/06/world-without-zionism.jpg"><img class="size-full wp-image-979 alignnone" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/06/world-without-zionism.jpg" alt="" width="312" height="363" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Comme nous l'indiquions dans notre <a href="http://mecanopolis.wordpress.com/2008/06/24/israel-rompt-la-treve-dans-les-territoires-palestiniens-et-provoque-le-jihad-islamique/" target="_blank">article</a> il y a quelques jours, Israël a volontairement violé le cessez le feu entré en vigueur le 19 juin, en liquidant, deux prétendus responsable des Brigades Al-Qods du Jihad Islamique. En réalité, les deux tués sont <strong>Yad Khanfar</strong>, 24 ans, et <strong>Tareq Abu Ghali</strong>, 23 ans, étudiants à l'université Al-Najah. Ils ont été assassiné par une "<em>unité spéciale</em>" de Tsahal et n'étaient en rien les « terroristes » que les médias israéliens prétendent. Tareq Abu Ghali n'était même pas membre du Jihad Islamique. Il est mort simplement pour avoir ouvert sa porte durant l'assaut des Israéliens. <strong>Leur assassinat n'a qu'un but : provoquer les Palestiniens  afin de leur faire porter le chapeau de la rupture de la trêve.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Bien évidemment, le Jihad islamique a légitimement répondu a cette provocation, ce qui a permis a Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, de déclarer que ce sont les palestiniens qui provoqué une « violation flagrante de l'accord du cessez le feu ».</p>
<p style="text-align:justify;">Cet incident est survenu alors qu'Olmert a rencontré, mardi, à Charm El-Cheikh (Egypte), le président égyptien, Hosni Moubarak, afin de discuter des différentes étapes de la mise en place du cessez-le-feu et de faire le point sur les négociations concernant la libération du caporal israélien Gilad Shalit, enlevé il y a tous justes deux ans. Israël veut conditionner tout progrès dans la mise en place de la trêve ainsi que l'ouverture du point de passage de Rafah, au sud, pour les personnes, à un accord pour la libération du soldat.</p>
<p style="text-align:justify;">Le Hamas a toujours refusé de lier les deux choses. Hosni Moubarak a lui-même indiqué que c'était « irréaliste » et que les nouvelles exigences d'Israël allaient « anéantir tout le processus ». Mais c'est bien sur ce que cherche Israël, car la paix ne l'intéresse pas, elle ne l'a même jamais intéressé. Il s'agit seulement pour les israéliens de s'en donner les apparences. Cette mauvaise foi n'est plus supportable et elle ne trompe plus personne. Ce que nous savons des groupes de résistants palestiniens et de tous ceux qui les soutiennent est simple et tient en une phrase : <strong>si Israël ne vaut pas la paix, Israël perdra la guerre.</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Mecanopolis</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi la France a besoin de croire au terrorisme islamiste ?]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=973</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 01:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
La France à besoin de croire à Al-Qaeda au Maghreb. Jean-Claude Mallet, le « père » du Livre B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/06/control.png"><img class="size-full wp-image-975 aligncenter" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/06/control.png" alt="" width="470" height="302" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">La France à besoin de croire à Al-Qaeda au Maghreb. Jean-Claude Mallet, le « père » du Livre Blanc sur la Défense est allé le dire à Washington. Ca tombe bien car c'est ce qu'ils voulaient entendre.</p>
<p style="text-align:justify;">«<em> Personne n'est plus concerné par Al-Qaeda Maghreb que la France, excepté peut-être l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne</em> », a déclaré sans rire le président de la Commission du Livre blanc, faisant écho aux inquiétudes récemment exprimées par Washington vis-à-vis de cette « <em>menace croissante </em>».</p>
<p style="text-align:justify;">«<em>Nous sommes clairement visés par le terrorisme  jihadiste</em> », a-t-il encore assuré à quelques journalistes médusés. Le « terrorisme jihadiste », cela ne veut strictement rien dire, mais il est certain que le terme plaira aux médias, il sonne bien.</p>
<p style="text-align:justify;">Al-Qaeda au Maghreb est assurément une nécessité pour le renseignement français. Et comme l'indique J.-C. Mallet, il est d'ors-et-déjà nécessaire de « renforcer l'arsenal de  nos lois », de sorte a « investir le renseignement de nouveaux pouvoirs si nous ne voulons pas perdre la bataille du 21ème siècle». En clair, il s'agit de restreindre les libertés individuelles. Pour cette raison, quelques attentats attribués à la « nébuleuse » Al-Qaeda ne manqueront pas de se produire prochainement en France, car il est urgent de provoquer le choc émotionnel nécessaire afin de faire accepter ces lois liberticides. C'est une méthode classique, et dans le langage très spécial du renseignement cela s'appelle une « stratégie de tension ».</p>
<p style="text-align:justify;">L'histoire du terrorisme a démontré qu'il s'agit toujours, pour une faction politique, de manipuler des groupes terroristes en vue de provoquer un revirement avantageux de l'opinion publique dont le but est de renforcer des dispositifs policiers pour contrer une agitation sociale, présente ou prévisible. Les Brigades Rouges en Italie étaient manipulées par les services secrets italiens et la CIA. On sait aujourd'hui qu'à la même époque des groupes d'élite de l'OTAN ont mené des opérations de « False Flag », c'est-à-dire actes terroristes qui ont ensuite été attribués à des activistes d'extrême gauche. Les terroristes existent, bien sûr, et il est toujours aisé de manipuler la foi ou le désir de vengeance d'un homme, qui sera opportunément présenté, le moment venu, comme un coupable à montrer sur un plateau. La tâche première des services secrets est de gérer la perception que les gens ont de la société, en maniant les émotions comme la peur, le besoin de sécurité, etc. En imposant leur représentation du monde ils entretiennent les populations dans une psychose qui permet toutes les manipulations.</p>
<p style="text-align:justify;">Le danger qui guette les démocraties occidentales n'est pas le terrorisme islamiste. Si les services secrets ont besoin d'accroître leur capacité de contrôle c'est parce que nos systèmes économiques sont en train de s'effondrer. Les populations occidentales ne manqueront pas de se soulever quand elles auront compris que les promesses du néolibéralisme n'étaient motivées que par une volonté de domination. C'est pour prévenir les futurs soulèvements de la faillite inéluctable de nos sociétés que l'on agite sans cesse le spectre du « terrorisme islamiste » et que les services de renseignement ont urgemment besoin d'obtenir de plus larges pouvoir. La guerre contre le terrorisme n'est qu'un leurre.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Mecanopolis</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mort de 22 soldats américains en Afghanistan (Communiqué des Talibans)]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=971</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 23:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=971</guid>
<description><![CDATA[Dhabih Allah (Moujahid) - 23/6/2008

Hier après-midi, quatre soldats américains ont été tués da]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dhabih Allah (Moujahid) - 23/6/2008</strong><br />
<strong></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Hier après-midi, quatre soldats américains ont été tués dans le centre du district de Kamdish en province de Nuristan lorsqu'ils ont été pris pour cible dans leur base par les tirs d'un sniper de l'Emirat Islamique.</strong></p>
<p><strong>Selon les dernières informations: un grand nombre de roquettes a été tiré contre la même base ennemie, causant l'incendie de leur base et tuant huit soldats américains</strong>.</p>
<p><strong>Suite à l'attaque, l'ennemi bombardé sans disctinction mais les Moujahidines n'ont souffert d'aucun type de perte.</strong></p>
<p><strong>Dans un autre rapport d'opération, les Moujahidines ont attaqué à l'arme légère et lourde une base de l'armée d'occupation américaine dans la région de "Kamos" en district de Kamdish</strong> <strong>dans la même province</strong>, <strong>causant des dégâts importants contre le bâtiment de leur base, tuant dix soldats américains s'y trouvant.</p>
<p></strong><strong><span style="text-decoration:underline;"> Information:</span></strong><strong> Porte-parole de l'Emirat Islamique d'Afghanistan-Taliban</strong></p>
<p><strong>Hafiz Muhammad Yussuf (Ahmadi)<br />
Régions Sud-Ouest et Nord-Ouest du pays<br />
Téléphone: </strong><strong>008821621346341<br />
Mobile: </strong><strong>0700886853 - 0707163424</strong> <strong>Dhabihullah (Moujahid)<br />
Régions Sud-Est et Nord-Est du pays<br />
Téléphone: </strong><strong>008821621360585<br />
Mobile: </strong><strong>0799169794 - 0707010740</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël rompt la trêve dans les territoires palestiniens et provoque le Jihad Islamique]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=957</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 09:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=957</guid>
<description><![CDATA[Deux Palestiniens dont un responsable du Jihad islamique ont été tués mardi à l&#8217;aube par d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Deux Palestiniens dont un responsable du Jihad islamique ont été tués mardi à l'aube par des militaires israéliens dans la ville de Naplouse, apprend-on de sources hospitalières et sécuritaires palestiniennes.</p>
<p style="text-align:justify;">L'un des deux tués est un responsable du Jihad islamique, Tarek Jumea Abu Ali (24 ans), et l'autre un étudiant de l'université d'Alanajah Iyad Khanfar (21 ans), selon ces sources.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon des sources palestiniennes, les deux hommes ont été abattus de sang froid par des membres d'une unité spéciale israélienne, opérant déguisés en Palestiniens.</p>
<p style="text-align:justify;">C'est la première fois que des Palestiniens sont tués depuis l'entrée en vigueur jeudi dernier d'une trêve des violences dans la bande de Gaza.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans le passé, le Jihad islamique a répliqué systématiquement à la mort de ses membres par des tirs de roquettes à partir de la bande de Gaza.</p>
<p style="text-align:justify;">Au moins 518 personnes, presque toutes des Palestiniens, ont été tuées depuis la relance des négociations de paix israélo-palestiniennes fin novembre 2007 à Annapolis, aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Spencer Delane, Mecanopolis</strong></p>
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<title><![CDATA[Iran : Les indices boursiers confirmeraient l'imminence d'une attaque]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=951</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 23:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[

Le business économiste Jean-Pierre Chevallier a constaté des mouvements boursiers anormaux aux E]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://mecanopolis.files.wordpress.com/2008/06/webiran-the-next.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-952 aligncenter" src="http://mecanopolis.wordpress.com/files/2008/06/webiran-the-next.jpg" alt="" width="296" height="430" /></p>
<p style="text-align:justify;">Le business économiste Jean-Pierre Chevallier a constaté des mouvements boursiers anormaux aux Etats-Unis, mouvements qu'il attribue à des possibles préparatifs pour une frappe conjointe américano-israélienne contre les installations nucléaires et militaires iraniennes.</p>
<p style="text-align:justify;">Le 6 juin, Shaul Mofaz, l'ancien chef d'état-major de l'armée israélienne a évoqué la possibilité d'une telle attaque et Chevallier a constaté que le même jour, les marchés actions ont plongé d'une façon anormale : <em>« le Whilshire 5000 a clôturé à 14,339 le jeudi 5 pour tomber à 13,924 le lendemain : une chute rarissime de 400 points en une séance qui correspond à une perte de plus de $800 milliards de capitalisations boursières pour les investisseurs sur les bourses américaines ! »</em></p>
<p style="text-align:justify;">Sur son <a href="http://www.jpchevallier.com/" target="_blank"><span style="text-decoration:underline;"><em>site que nous vous conseillons vivement</em></span></a>, Jean-Pierre Chevalier apporte des explications pointilleuses sur cette affaire. Cependant, ses explications étant destinées à un public averti, nous l'avons interrogé pour avoir une explication grand public.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon Chevallier, des <em>« mouvements anormaux du même type ont eu lieu quelques jours avant les attentats du 11 septembre 2001. Vu les données, il est absolument certain qu'un certain nombre de personnes savaient qu'il allait se passer quelque chose de majeur dans un avenir proche quelque part aux Etats-Unis. Dès le jeudi 6 septembre 2001, le marché qui était en hausse depuis le mois d'août s'est retourné : le <strong><em>« 3 mois »</em></strong> [<a title="[1] Le « 3 mois » &#124; obligations d'Etat (bons du Trésor) à échéance de 3 (...)" name="nh1" href="http://www.iran-resist.org/article4567#nb1">1</a>] est descendu à 3,332% le 6, à 3,281% le 7 et finalement à 3,230% le lundi 10 »</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon Chevallier, <em>« il y a donc eu ce que l'on pourrait appeler en d'autres circonstances des délits d'initiés (dès le jeudi 6 septembre) »</em>. Ceux qui avaient l'info ont vendu leurs valeurs dès le 6 septembre et le marché a réagi en conséquence. Les cotations ont repris la semaine suivante à 2,30 %.</p>
<p style="text-align:justify;">Chevallier affirme avoir observé ce même genre de phénomènes à une plus petite échelle avant les attaques sur l'Afghanistan ou l'Irak, c'est pourquoi il voit dans la perte anormale des 800 milliards de dollars une manifestation d'un nouveau délit d'initié de spéculateurs très hauts placés, informés d'une attaque sur l'Iran.</p>
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<title><![CDATA[Robert Gates serait le fondateur d'Al-Qaeda]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=941</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 22:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les Etats- Unis ont lancé leur guerre contre le t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img style="vertical-align:middle;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/10/Robert_Gates,_official_DoD_photo_portrait,_2006.jpg/480px-Robert_Gates,_official_DoD_photo_portrait,_2006.jpg" alt="" width="387" height="484" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les Etats- Unis ont lancé leur guerre contre le terrorisme. L'objectif étant de démanteler Al Qaïda et d'arrêter son leader Oussama Ben Laden. Cette guerre n'a, à ce jour, pas encore obtenu les résultats annoncés au départ. Ben Laden court toujours et Al Qaïda sévit sans discontinuer. Webster Tarpley, historien, journaliste d'investigation sur les réseaux terroristes, a eu à mener par le passé l'enquête sur l'assassinat d'Aldo Moro, à la demande de parlementaires italiens. L'auteur écrit dans son livre « La terreur fabriquée made in USA » qu'Al Qaïda est un outil de déstabilisation.</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le Courrier d Algérie : </strong><em>Vous dites qu'El Qaïda et son chef Ben Laden n'auraient pas existé si les Etats-Unis ne les avaient pas créés pour les utiliser contre la Russie en Afghanistan et continuent de les soutenir à ce jour ?</em></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Webster Tarpley :</strong> Oui, c'est cela. Al Qaïda a été créée pendant la guerre d'Afghanistan pour monter une guerre armée contre les Soviétiques. Le fondateur d'Al Qaïda n'est autre que ce «petit bonhomme» qui est aujourd'hui ministre de la Défense, Robert Gate. Il était, à cette époque, le numéro deux ou trois de la CIA, il a écrit dans ses mémoires que je cite dans mon livre : «Nous avons pensé à créer une légion arabe contre les Soviétiques.» Si on suit l'histoire d'Al Qaïda, on trouve que cette organisation attaque toujours par principe les ennemis des Etats-Unis. Si une nation est visée par Washington, elle va aussi subir les attaques d'El Qaïda. Par exemple : aujourd'hui, les Etats-Unis sont en train de déstabiliser le Pakistan. Dick Cheney s'est rendu à Islamabad et a demandé à Musharaf de s'associer à la nouvelle guerre que les Etats-Unis planifient contre l'Iran. Musharaf a dit non. Actuellement, la déstabilisation est en plein processus ; le relais est pris par Ben Laden qui déclare la guerre au Pakistan. Les Etats-Unis veulent à tout prix déclencher une guerre contre l'Iran ; Musharaf a eu le mérite de dire non à Cheney !! Après cela, le New York Times a commencé à publier tout de suite après les noms des généraux parmi lesquels il serait susceptible de choisir un nouveau président pour le Pakistan.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Dans votre livre «La terreur fabriquée made in USA», vous citez un ancien officier du MI5 ? Vous dites que Sheller a déclaré à des journalistes que les services secrets britanniques avaient financé la tentative d'assassinat contre El Kadhafi ?</em></p>
<p style="text-align:justify;">David Sheller qui était un officier du contre -espionnage britannique du MI5 a observé que les services secrets britanniques étaient en train de donner 100 000 livres sterling à Al Qaïda pour assassiner le président Al Kadhafi, et offrir ainsi le prétexte à l'invasion anglo-américaine de ce pays afin de s'emparer de son pétrole. C'est toujours la même chose qui se passe, le même scénario. Si vous trouvez maintenant en Algérie Al Qaïda, cela indique une volonté de déstabilisation contre votre pays. Il y a aussi le fait qu'au moment où un chef de gouvernement dit : «Je veux me libérer de l'hégémonie du dollar, je ne veux pas de dollars, je veux me faire payer en euro, en yen etc.. Il va être défini comme terroriste, cela s'est déjà passé : vous avez l'exemple de Poutine qui était le pôle de résistance contre les Etats-Unis. Poutine voulait vendre son blé et son pétrole en rouble, résultat : il a été l'objet d'une violente campagne de propagande, même chose avec le président Chavez au Venezuela, ce dernier a cherché à remplacer le dollar dans son pays et à avoir des accords avec Cuba. Il a été catalogué comme terroriste. Il est même défini, lui le catholique de l'Amérique du Sud, comme étant un suppôt d'Al Qaïda.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Vous dites également que Ben Laden n'aurait pas survécu bien longtemps sans ses protecteurs et un vaste réseau de soutien. Qui sont ses protecteurs ?</em></p>
<p style="text-align:justify;">L'avocat légal de Ben Laden c'était Madeleine Allbright, qui était alors la secrétaire d'Etat US. Les Soudanais voulaient, à cette époque, livrer Ben Laden à l'Administration américaine directement, et madame Albright a refusé cette opération, disant que c'était impossible, car il n'y a pas d'accusation contre lui. De plus, le président de l'association des amis de Ben Laden, c'est Michael Shayer de la CIA et le valet personnel de Ben Laden, c'est le sergent Ali Mohamed qui était dans l'armée égyptienne, devenu ensuite membre des forces spéciales des Etats-Unis en Caroline du Nord. En tout cas, pour moi Al Qaïda est une véritable machination destinée à déstabiliser les régimes récalcitrants. Vous trouverez des détails appuyés de noms et de lieux dans mon livre «La terreur fabriquée made in USA».<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par Meriem Abdou pour le Courrier d'Algérie</strong></p>
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<title><![CDATA[Fraudes en Irak : 23 milliards de dollars ont disparu]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=922</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 18:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Endémique sous Saddam Hussein, au moins pour son entourage et ses alliés, la corruption en Irak s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img style="vertical-align:middle;border:1px solid black;" src="http://www.suchablog.com/images/2006-nov/irak-usa.jpg" alt="" width="319" height="312" /></p>
<p style="text-align:justify;">Endémique sous Saddam Hussein, au moins pour son entourage et ses alliés, la corruption en Irak s'est généralisée depuis l'invasion anglo-américaine du pays en mars 2003. Selon Transparency International, l'organisation indépendante qui dresse, chaque année, un panorama de la corruption dans le monde, sur 180 pays, seules la Birmanie et la Somalie sont aujourd'hui plus corrompues que l'Irak.</p>
<p style="text-align:justify;">De toutes les enquêtes successives diligentées par les différentes agences américaines de surveillance et de contrôle budgétaire ces dernières années, on savait que <em>"plusieurs milliards de dollars"</em> investis par l'administration Bush dans l'expédition d'Irak avaient "disparu" dans le désordre ambiant. Pour la première fois, un chiffre global est cité dans une enquête approfondie diffusée la semaine passée par la BBC, et il est astronomique : 23 milliards de dollars, soit 14,8 milliards d'euros, auraient été <em>"perdus, volés"</em>, à tout le moins <em>"non justifiés"</em> depuis cinq ans auprès du Trésor américain.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans la ligne de mire des enquêteurs du magazine <em>Panorama</em>, les contractants, américains et autres, qui fournissent en principe aux 151 000 soldats de l'armée américaine tout ce dont ils ont besoin au quotidien : de l'eau minérale, acheminée chaque jour des Etats-Unis vers l'Irak via le Koweït, aux hamburgers et aux frites en passant par les laitues, les fruits, le lait, les chocolats, les armes, les munitions et tout le reste. Les contractuels civils, qui sont plus nombreux que les soldats - 163 000 au dernier comptage -, s'occupent aussi de reconstruction, de pétrole, de justice, de police et sont présents dans à peu près tous les ministères irakiens.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon la BBC, des procès pour corruption, surcharge de factures adressées au Pentagone ou au département d'Etat, non-livraison de biens payés et autres coups tordus, visent 70 entreprises américaines contractantes, en tête desquelles se trouve le groupe Halliburton, dirigé, jusqu'à sa nomination à la vice-présidence des Etats-Unis en 2000, par Dick Cheney. Halliburton avait obtenu, sans aucun appel d'offres, le plus gros contrat de reconstruction en Irak, mais ni la BBC ni aucun autre média ne peut publier quoi que ce soit sur les enquêtes et les procès en cours : <em>"L'administration Bush a imposé le silence</em> (gagging order) <em>sur toutes ces affaires"</em>, déplore <em>Panorama</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">Un audit, forcément partiel puisque les contrats commerciaux conclus en Irak par les militaires ou les diplomates américains totalisent plus de 165 000 documents depuis mars 2003, a été réalisé par l'Inspection générale de la défense. Diffusé en mai à Washington, il estimait à 8,2 milliards de dollars la somme payée à des contractants sans avoir été régulièrement justifiée. Pas de facture afférente, ou alors totalement inadéquate. Comme cette entreprise américaine non identifiée qui s'est fait verser 320,8 millions de dollars avec une simple mention sur sa facture : <em>"Paiement de salaires irakiens"</em>. A qui, pourquoi, comment ? Mystère.</p>
<p style="text-align:justify;">Mystère aussi que ce chèque du Trésor d'un montant de 5 674 075 dollars au profit d'une société irakienne, intitulée Al-Kasid Specialized Vehicles Trading Company, pour la livraison d'équipements non spécifiés à un corps non précisé. Ou cet autre chèque de 6 268 320,07 dollars encaissé par une entreprise de sécurité mal connue, nommée Combat Support Associates, pour un service non indiqué.</p>
<p style="text-align:justify;">Côté irakien, la comptabilité des dépenses publiques est encore plus mystérieuse et nul ne peut plus faire la lumière sur la corruption ambiante puisque la Commission pour l'intégrité publique, qui avait été mise en place fin 2003, a été virtuellement démantelée, l'été 2007, par le premier ministre, Nouri Al-Maliki, après que son président, le juge Radhi Al-Radhi, eût été publiquement désavoué. M. Maliki a désormais interdit qu'une enquête pour corruption puisse être ouverte contre lui, ses 33 ministres, ex-ministres ou hauts fonctionnaires, sans son propre feu vert. Selon un mémo daté de mars 2007 et rédigé par le défunt organe anticorruption mis en place en 2004 à l'ambassade américaine de Bagdad et fermé depuis, M. Maliki a utilisé ce pouvoir pour stopper 48 enquêtes en six mois. Stuart Bowen Junior, le patron de l'Office du procureur spécial pour la reconstruction en Irak, a dit au <em>New York Times </em>ce que cela lui inspirait. <em>"Ma préoccupation quant à la corruption en Irak grandit."</em></p>
<p style="text-align:justify;">Agé de 63 ans, le juge Radhi, qui fut emprisonné et torturé sous la dictature baassiste, a vu 31 de ses 