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	<title>gaspesie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/gaspesie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "gaspesie"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 06:17:43 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Plan de vol]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2809</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 18:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Plan de vol
Danielle et moi partons 15 jours en vacances à Vancouver. Une belle occasion de faire l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plan de vol</strong></p>
<p>Danielle et moi partons 15 jours en vacances à Vancouver. Une belle occasion de faire la tournée des communautés francophones qui vivent dans un monde anglophone. Je vais préparer un reportage pour le numéro de septembre. Pour satisfaire votre curiosité, vous pouvez suivre le développement de ce reportage sur mon blogue.</p>
<p>Paul de la Riva, directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique m’invite à l’école de Surrey. Parmi les 40 écoles francophones de la Colombie-Britannique, celle de Surrey est la plus importante de cette province: autour de 500 élèves du primaire à la 12e année, une moyenne de 38 étudiants par niveau!  Tout un contraste avec nos polyvalentes de   3 000 étudiants. Avec fierté, ils crient haut et fort que la réussite scolaire est une affaire communautaire, une occasion de se parler.</p>
<p>Utilisant les nouvelles technologies, la mission du Conseil scolaire francophone est présentée sur You Tube. Pour cette communauté, la culture francophone, surtout dans un milieu anglophone, est une opportunité dont ils sont très fiers. Les liens se tissent autour de l’école.</p>
<p>La fierté francophone de cette communauté de Vancouver résonne en moi. Peut-être parce que Montréal est une ville bilin-gue où la culture américaine envahit notre plaisir d’être fran-cophone. Peut-être parce que je travaille depuis 16 ans auprès de jeunes de la culture Hip Hop. Une culture bilingue où les Américains ont plus influencé les Montréalais que les Français n’ont réussi à le faire. Peut-être aussi parce que je suis contre les méga-polyvalentes anonymes qui comptent 2 000 à     3 000 étudiants. À suivre dans le reportage de septembre.</p>
<h3>Gaspésiens hors Gaspésie</h3>
<p>Dans la rubrique À la découverte des magazines d’ici, vous aurez l’occasion de découvrir le magazine Graffici dans le prochain numéro. Ce magazine, qui couvre la Gaspésie, est à la recherche de Gaspésiens qui vivent en dehors de la région. Pour un retour aux sources et pour garder contact avec la Gaspésie, faites-nous parvenir vos coordonnés.</p>
<h3>Prix de journalisme</h3>
<p>L’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) a remis le prix dans la catégorie Chronique à notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare. Annie Mathieu a remporté le prix de la meilleure entrevue pour son texte sur Réjean Thomas, Le Sida tue encore. Dominic Desmarais a remporté une 2e place pour son reportage Le vin québécois fait son chemin. Félicitations à tous!<br />
M. Bellemare a aussi été finaliste dans cette catégorie lors de la remise des Grands Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). L’équipe de Reflet de Société est très fière du travail et de l’implication de M. Bellemare.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h3>Costa Rica</h3>
<p>Notre fidèle journaliste et pupitreur, Gabriel Alexandre Gosselin, est présentement au Costa Rica avec 5 étudiantes du Cegep de Jonquière pour un stage en journalisme international. En attendant son reportage qui sera publié dans le prochain numéro, en septembre, vous pourrez suivre quelques anecdotes du voyage sur son blogue. Gabriel prend ensuite une année sabbatique et part à l’aventure autour de la planète. Itinéraire inconnu. Blogue à suivre.</p>
<h3>Rentrée scolaire</h3>
<p>Le magazine prend relâche pour la saison estivale. Le prochain numéro sera publié le 1er septembre au lieu du 1er août.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un peu de lumière pour Armand...]]></title>
<link>http://lusciousloba.wordpress.com/?p=276</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 13:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>lusciousloba</dc:creator>
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<description><![CDATA[Été 2006, dernières vacances en famille nucléaire avant la séparation définitive.  Un voyage ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Été 2006, dernières vacances en famille nucléaire avant la séparation définitive.  Un voyage retour aux sources avec mon père, au pays qui l'a vu naître et grandir:  la Gaspésie.  Plus précisément L'Anse-au-Beaufils tout près de Percé, célèbre pour son rocher.  Le voici en pleine lumière, juste pour toi Armand! :-)</p>
<p><a href="http://lusciousloba.files.wordpress.com/2008/05/138_3832.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-277" src="http://lusciousloba.wordpress.com/files/2008/05/138_3832.jpg?w=300" alt="Rocher Percé" width="230" height="172" /></a><a href="http://lusciousloba.files.wordpress.com/2008/05/137_3725.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-278" src="http://lusciousloba.wordpress.com/files/2008/05/137_3725.jpg?w=300" alt="Rocher Percé 2006" width="226" height="170" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nouveau look]]></title>
<link>http://lusciousloba.wordpress.com/?p=275</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 22:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>lusciousloba</dc:creator>
<guid>http://lusciousloba.wordpress.com/?p=275</guid>
<description><![CDATA[Le noir me sied bien mais puisque ma vie est de plus en plus lumineuse, j&#8217;ai eu envie que mon ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le noir me sied bien mais puisque ma vie est de plus en plus lumineuse, j'ai eu envie que mon espace le reflète.  Crédit photo:  La Louve à Percé en Gaspésie, très tôt le matin à l'été 2006.  Oui c'est un lever de soleil, et j'étais debout à l'heure de la marée! ;-)</p>
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2060</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2060</guid>
<description><![CDATA[Congrès de l&#8217;Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
Le 27e Congr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)</strong></p>
<p>Le 27e Congrès des médias écrits communautaires du Québec vient de se terminer. Un week-end qui s'est déroulé à l'hôtel Mont Gabriel à Ste-Adèle. Cette rencontre entre les artisans de la presse communautaire est une occasion pour des retrouvailles, quelques formations et pour reconnaître le travail journalistique de tous ces gens impliqués, souvent bénévolement, pour servir leur communauté.</p>
<p>Personnellement, j'ai assisté à un atelier sur le Web avec <a title="Benoit Munger" href="http://www.chevreu.ca/" target="_blank">Benoît Munger</a> du journal Le Devoir et L'art du portrait avec l'excellent <a title="André Ducharme" href="http://www.lactualite.com/article.jsp?content=20051011_172520_4760" target="_blank">André Ducharme</a> du magazine L'actualité. M. Munger nous a fait découvrir plusieurs fonctions et outils du Web que, malgré le nombre d'heures que je passe devant celui-ci, m'avait encore échappé. M. Munger réussi à rendre intéressante la formation et capter notre attention malgré que la matière soit un peu aride.</p>
<p>J'avais déjà eu l'occasion d'écouter l'atelier d'André Ducharme. Mais on ne peut se tanner d'écouter un journaliste d'expérience comme lui. On en apprend encore et encore. La passion d'André Ducharme pour le portrait le rend attrayant et intéressant à écouter.</p>
<p>Pendant ce temps, Danielle, co-directrice de l'organisme et spécialiste des équipements et logiciels s'est amusé dans les ateliers de conception graphique, autant pour les magazines que pour les tabloids. Elle a pris des notes qui vont être discutés avec l'équipe et qui devraient amener quelques changements dans le magazine.</p>
<p>Pour la remise des prix, je profite de cette occasion pour souligner les prix remportés par l'équipe de Reflet de Société. Dans la catégorie entrevue, Annie Mathieu pour son texte <a title="Le Sida tue encore" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/10/le-sida-tue-encore/" target="_blank">Le SIDA tue encore</a> avec le docteur Réjean Thomas. Dans la catégorie chronique, <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/04/13/journaliste-en-prison-avec-une-sentence-a-vie-finaliste-aux-grands-prix-2008-des-editeurs-de-magazines/" target="_blank">Jean-Pierre Bellemare</a>, notre chroniqueur de la prison de Cowansville pour son texte <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/28/pas-banale-la-vie-carcerale/" target="_blank">Pas banale la vie carcérale</a>. Et finalement, une deuxième place pour Dominic Desmarais dans la catégorie reportage pour <a title="Le vin québécois" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/1452/" target="_blank">Le vin québécois fait son chemin</a>.</p>
<p>Avec ces 3 prix, cela a permis à Reflet de Société d'être 3e pour le média communautaire de l'année, devancé par <a title="Graffici" href="http://www.graffici.ca/" target="_blank">Graffici</a> de Gaspésie et le <a title="Mouton noir" href="http://www.moutonnoir.com/" target="_blank">Mouton Noir</a> du bas du fleuve. Nous profitons de l'occasion pour les féliciter pour leur travail et cette reconnaissance de leurs pairs.</p>
<p>Le congrès s'est terminé avec une conférence de <a title="Laurence Poole" href="http://www.consult-iidc.com/francais/quinous/dossier.htm" target="_blank">Laurence Poole</a> de Sherbrooke. Cette conférence de motivation et de leadership a été une vraie révélation pour notre équipe. Je reviendrais sous peu pour vous en faire part avec plus de détails.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=660</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 10:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=660</guid>
<description><![CDATA[Congrès de l&#8217;Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
Le 27e Congr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)</strong></p>
<p>Le 27e Congrès des médias écrits communautaires du Québec vient de se terminer. Un week-end qui s'est déroulé à l'hôtel Mont Gabriel à Ste-Adèle. Cette rencontre entre les artisans de la presse communautaire est une occasion pour des retrouvailles, quelques formations et pour reconnaître le travail journalistique de tous ces gens impliqués, souvent bénévolement, pour servir leur communauté.</p>
<p>Personnellement, j'ai assisté à un atelier sur le Web avec <a title="Benoit Munger" href="http://www.chevreu.ca/" target="_blank">Benoît Munger</a> du journal Le Devoir et L'art du portrait avec l'excellent <a title="André Ducharme" href="http://www.lactualite.com/article.jsp?content=20051011_172520_4760" target="_blank">André Ducharme</a> du magazine L'actualité. M. Munger nous a fait découvrir plusieurs fonctions et outils du Web que, malgré le nombre d'heures que je passe devant celui-ci, m'avait encore échappé. M. Munger réussi à rendre intéressante la formation et capter notre attention malgré que la matière soit un peu aride.</p>
<p>J'avais déjà eu l'occasion d'écouter l'atelier d'André Ducharme. Mais on ne peut se tanner d'écouter un journaliste d'expérience comme lui. On en apprend encore et encore. La passion d'André Ducharme pour le portrait le rend attrayant et intéressant à écouter.</p>
<p>Pendant ce temps, Danielle, co-directrice de l'organisme et spécialiste des équipements et logiciels s'est amusé dans les ateliers de conception graphique, autant pour les magazines que pour les tabloids. Elle a pris des notes qui vont être discutés avec l'équipe et qui devraient amener quelques changements dans le magazine.</p>
<p>Pour la remise des prix, je profite de cette occasion pour souligner les prix remportés par l'équipe de Reflet de Société. Dans la catégorie entrevue, Annie Mathieu pour son texte <a title="Le Sida tue encore" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/10/le-sida-tue-encore/" target="_blank">Le SIDA tue encore</a> avec le docteur Réjean Thomas. Dans la catégorie chronique, <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/04/13/journaliste-en-prison-avec-une-sentence-a-vie-finaliste-aux-grands-prix-2008-des-editeurs-de-magazines/" target="_blank">Jean-Pierre Bellemare</a>, notre chroniqueur de la prison de Cowansville pour son texte <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/28/pas-banale-la-vie-carcerale/" target="_blank">Pas banale la vie carcérale</a>. Et finalement, une deuxième place pour Dominic Desmarais dans la catégorie reportage pour <a title="Le vin québécois" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/1452/" target="_blank">Le vin québécois fait son chemin</a>.</p>
<p>Avec ces 3 prix, cela a permis à Reflet de Société d'être 3e pour le média communautaire de l'année, devancé par <a title="Graffici" href="http://www.graffici.ca/" target="_blank">Graffici</a> de Gaspésie et le <a title="Mouton noir" href="http://www.moutonnoir.com/" target="_blank">Mouton Noir</a> du bas du fleuve. Nous profitons de l'occasion pour les féliciter pour leur travail et cette reconnaissance de leurs pairs.</p>
<p>Le congrès s'est terminé avec une conférence de <a title="Laurence Poole" href="http://www.consult-iidc.com/francais/quinous/dossier.htm" target="_blank">Laurence Poole</a> de Sherbrooke. Cette conférence de motivation et de leadership a été une vraie révélation pour notre équipe. Je reviendrais sous peu pour vous en faire part avec plus de détails.</p>
<p>Autres textes sur les <a href="http://www.refletdesociete.com/Medias-et-publicite.html" target="_self">médias</a> et commentaires du rédacteur sur les <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/media/" target="_self">médias</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2057</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 03:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2057</guid>
<description><![CDATA[Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici
Je suis présentement au co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici</strong></p>
<p>Je suis présentement au congrès des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ). Je viens de rencontrer Frédéric Vincent, le directeur du magazine gaspésien Graffici.</p>
<p>Le magazine Graffiti couvre l'ensemble de la Gaspésie depuis 7 ans. Tous les Gaspésiennes et Gaspésiennes reçoivent ce magazine culturel par la poste. Le rêve et l'objectif de Frédéric est de pouvoir rejoindre l'ensemble des Gaspésiennes et Gaspésiens qui ont quitté la Gaspésie et qui vivent partout à travers le monde.</p>
<p>Je profite de mon blogue pour lancer un appel à tous les gaspésiennes et gaspésiens. Laissez-vous un commentaire avec l'adresse mail de tous gaspésienne et gaspésien que vous connaîssez et qui ont quitté la Gaspésie. Le magazine Graffici veut pouvoir leur envoyer des nouvelles de la Gaspésie par l'intermédiaire d'Internet.</p>
<p>Nous attendons vos adresses mail pour les faire parvenir à Frédéric. Vous pouvez les laisser à la suite de ces textes ou encore nous le faire parvenir sur notre adresse couriel: <a href="mailto:journal@journaldelarue.ca">journal@journaldelarue.ca</a></p>
<p>Merci de votre coopération.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=658</link>
<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 22:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=658</guid>
<description><![CDATA[Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici
Je suis présentement au co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gaspésienne et Gaspésien vivant hors Gaspésie recherché par Graffici</strong></p>
<p>Je suis présentement au congrès des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ). Je viens de rencontrer Frédéric Vincent, le directeur du magazine gaspésien Graffici.</p>
<p>Le magazine Graffiti couvre l'ensemble de la Gaspésie depuis 7 ans. Tous les Gaspésiennes et Gaspésiennes reçoivent ce magazine culturel par la poste. Le rêve et l'objectif de Frédéric est de pouvoir rejoindre l'ensemble des Gaspésiennes et Gaspésiens qui ont quitté la Gaspésie et qui vivent partout à travers le monde.</p>
<p>Je profite de mon blogue pour lancer un appel à tous les gaspésiennes et gaspésiens. Laissez-vous un commentaire avec l'adresse mail de tous gaspésienne et gaspésien que vous connaîssez et qui ont quitté la Gaspésie. Le magazine Graffici veut pouvoir leur envoyer des nouvelles de la Gaspésie par l'intermédiaire d'Internet.</p>
<p>Nous attendons vos adresses mail pour les faire parvenir à Frédéric. Vous pouvez les laisser à la suite de ces textes ou encore nous le faire parvenir sur notre adresse couriel: <a href="mailto:journal@journaldelarue.ca">journal@journaldelarue.ca</a></p>
<p>Merci de votre coopération.</p>
<p>Autres textes sur les <a href="http://www.refletdesociete.com/Medias-et-publicite.html" target="_self">médias</a> et commentaires du rédacteur sur les <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/media/" target="_self">médias</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La neige artificielle est-elle blanche comme neige?]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1917</link>
<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 04:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1917</guid>
<description><![CDATA[La neige artificielle est-elle blanche comme neige?
Benoît Lacroix – Agence Science-Presse
Fabriq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La neige artificielle est-elle blanche comme neige?</strong><br />
Benoît Lacroix – Agence Science-Presse</p>
<p>Fabriquer le plus de neige possible en un minimum de temps. Voilà ce qui pourrait résumer le défi que se lance la majorité des quelque 80 stations de ski québécoises pour s’adapter aux changements climatiques. Afin d’y arriver, il faut plus de canons à neige, plus de tuyaux, plus d’eau et plus d’électricité. Selon Alexis Boyer-Lafontaine, de <em>l’Association des stations de ski du Québec</em> (ASSQ), les stations devront investir entre 80 et 100 M$ dans les technologies d’enneigement, durant les cinq prochaines années. Reste à savoir quel sera l’impact environnemental d’une telle avalanche de neige fabriquée!</p>
<p>En effet, produire de la neige exige beaucoup d’eau et beaucoup d’énergie. Comme le remarque Charles Lavoie, président de Turbocristal, le seul fabricant canadien de canons à neige, nous sommes face à un paradoxe. «Par notre mode de vie, nous produisons des gaz à effet de serre, qui causent des changements climatiques. Ces derniers nuisent à l’enneigement et nous remédions au problème en fabriquant de la neige. Cela nécessite de l’énergie et cause davantage de gaz à effet de serre!» Pour minimiser l’impact environnemental de la fabrication de neige, il suggère donc que les stations de ski s’équipent suffisamment, de manière à pouvoir produire le maximum de neige lorsqu’il fait froid, c’est-à-dire lorsque cela nécessite le moins d’énergie.</p>
<p>Mais il n’y a pas que l’énergie qui pose problème. La demande en eau inquiète aussi. La station du mont Tremblant, par exemple, possède 1037 canons à neige et peut pomper jusqu’à 35 000 litres d’eau à la minute, ce qui équivaut à tirer la chasse d’eau environ 2 500 fois à la minute! Évidemment, toute cette eau doit provenir de quelque part. Elle est donc puisée dans les cours d’eau et les lacs situés près des stations. Et comme les niveaux d’eau sont souvent déjà très bas en hiver, il faut souvent créer des réserves d’eau, comme des lacs artificiels. Les débits réservés pour les stations de ski doivent toutefois être autorisés par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Ce dernier procède également à une évaluation sommaire de l’impact du prélèvement d’eau sur la faune aquatique.</p>
<p>Une fois sur les pentes, toute cette eau transformée en neige a également des conséquences sur la nature. Mais cette fois, il est plus difficile de trouver des données. Normand Boulianne, du MDDEP constate que le ministère n’étudie pas la question. Par contre, le cas du mont Orford, en Estrie, a suscité des interrogations. À la direction régionale du ministère, le biologiste Richard Cooke a supervisé, de 2004 à 2006, une étudiante de l’Université de Sherbrooke, pour un projet de maîtrise en environnement, portant sur l’impact de l’enneigement artificiel sur l’écosystème du massif du mont Orford. L’étude a permis de mettre en évidence une érosion sévère des sols, une modification des cours d’eau qui reçoivent l’eau de la fonte, un taux de mortalité élevé des arbres et une atteinte à la faune aquatique des réserves d’eau. Anne-Sophie Demers, la chercheuse en question, recommande que les stations de ski limitent leur production de neige artificielle au maximum, en se concentrant sur deux périodes critiques: le début de la saison, moment où il est nécessaire d’assurer une couche de fond et lors des périodes de redoux, afin de réparer la surface skiable. </p>
<p>Alors, toujours blanche, la neige artificielle? Il faudrait aussi ajouter aux risques à évaluer, celui des additifs, ajoutés à l’eau afin de faciliter la formation des flocons. Le Snomax est le produit le plus populaire. Il s’agit d’un concentré de protéines, produites par la bactérie <em>Pseudomonas syringae</em>. La protéine agit directement sur les molécules d’eau, les orientant de façon à accélérer le processus de cristallisation. Il est principalement utilisé lorsque la température extérieure est trop élevée. Le produit permet d’augmenter de 1 à 2 degré celsius la température à partir de laquelle il est possible de fabriquer de la neige. Ainsi, il est possible de produire de la neige plus tôt en saison, ce qui permet de garantir l’ouverture des stations pour la période des fêtes, par exemple. Les études actuelles sur l’impact écologique du Snomax sont trop peu nombreuses et ne concluent pas à des effets importants sur l’environnement. Le produit est malgré tout interdit en Allemagne et à quelques autres endroits dans le monde. Au Québec, il est encore largement utilisé.</p>
<p>Toutes ces considérations écologiques vous donnent le tournis ? Vous pouvez toujours vous élancer sur les quelques pistes de neige naturelle qui subsistent. Quelques centres de ski, dont le Valinoüet, au Saguenay, offrent encore une couverture naturelle à 100 % grâce à une généreuse contribution de dame Nature. Et pour les plus téméraires, la tendance est au télémark et au ski de haute route. S’ouvre alors de nouveaux horizons d’une virginale blancheur, mais, comme le souligne Louis Sirois, amateur de télémark, «pour être le premier à tracer sa ligne, il faut être prêt à investir l’effort.» Les remontées mécaniques sont alors absentes et c’est avec des peaux de phoque (maintenant faites de matière synthétique) accrochées aux skis, que l’on grimpe la montagne. Les destinations sont multiples: les Chic-Chocs, en Gaspésie, le mont Ham, dans les Cantons-de-l’Est, Le Massif, dans Charlevoix, qui offre cette année la possibilité de grimper le mont à Liguori, et plusieurs autres endroits secrets, bien gardés des nombreux passionnés de pentes blanches…</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réforme du mode de scrutin: Le ministre semble dire non]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/19/reforme-du-mode-de-scrutin-le-ministre-semble-dire-non/</link>
<pubDate>Sat, 19 Jan 2008 20:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2008/01/19/reforme-du-mode-de-scrutin-le-ministre-semble-dire-non/</guid>
<description><![CDATA[Une dépêche de la Presse canadienne indique que le ministre responsable de la réforme des institu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Une dépêche de la Presse canadienne indique que le ministre responsable de la réforme des institutions démocratiques, Benoît Pelletier, semble dire que <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080119-134153.html">les conditions ne sont pas réunies pour un passage à un mode de scrutin proportionnel</a>, et ce suite à l'échec de telles tentatives de réformes en Ontario et en Colombie-Britannique.</p>
<p>Évidemment, une telle décision risque de mettre Françoise David et Amir Khadir en beau maudit.  Parce que vous l'aurez deviné, les principaux partisans du mode de scrutin proportionnel sont les tiers partis, comme Québec suicidaire... euhhh, Québec solidaire, qui aimerait bien avoir des députés à l'Assemblée nationale, mais qui ne sont pas prêts à faire les efforts, et surtout d'avoir la patience qu'a eu Mario Dumont, avec son Action démocratique.  Il a dû patienter plus de vingt ans avant d'obtenir une députation digne de ce nom, à tout le moins en nombre, parce que la dernière année nous a démontré qu'en termes d'expérience, rien n'est encore gagné.</p>
<p>Si les dirigeants de tiers partis semble enthousiastes devant un mode de scrutin proportionnel, cela ne semble pas être le cas de la population en général.  Les exemples de la Colombie-Britannique et de l'Ontario montrent que la population n'est pas nécessairement en faveur du changement du mode de scrutin.  En Colombie-Britannique, lors du référendum du 17 mai 2005, qui concordait avec les élections générales, là-bas, il fallait atteindre deux objectifs à hauteur de 60%, soit le nombre de votes total en faveur du changement, ainsi que le nombre de circonscriptions qui voterait "oui" au changement à 50% plus un, soit 48 circonscriptions sur un total de 79.  Si les résultats ont démontré que le "oui" l'a emporté dans 77 circonscriptions sur 79, le nombre de votes total n'a atteint que 57,69%.  L'objectif a été raté de peu, mais n'a tout de même pas été atteint.  En Ontario, l'histoire a été bien différente.  Le référendum a eu lieu, comme en Colombie-Britannique, en même temps que les élections générales, soit le 10 octobre 2007, donc il y a à peine 3 mois.  Là-bas, pas de chichis; une question, et le résultat est à 50% plus un.  Et le résultat a été douloureux pour les partisans de la proportionnelle mixte.  L'Ontario a voté pour conserver le mode actuel dans une proportion de 63,1%!  Ainsi donc, la population ne veut pas vraiment de changement dans le système électoral actuel.  Déjà qu'au Québec, nous sommes maintenant aux prises avec deux gouvernements minoritaires, une telle réforme électorale nous obligerait à composer avec des gouvernements minoritaires ad nauseam.</p>
<p>En plus, la prochaine réforme de la carte électorale risque de faire des mécontents dans plusieurs régions du Québec, comme en Gaspésie, en Abitibi et au Saguenay--Lac-Saint-Jean, où le nombre de circonscriptions risque de diminuer.  Car voyez-vous, le Québec a décidé, il y a de cela plusieurs années, que le nombre de députés serait fixé à 125, et que la représentation proportionnelle se ferait en modifiant la carte électorale, afin de diviser la province en 125 circonscriptions à peu près égales, quant à leur nombre d'électeurs.  Par exemple, l'actuelle circonscription de Masson, au nord du grand Montréal, qui comprend une partie des villes de Repentigny et de Terrebonne, ainsi que les villes de Charlemagne et de Mascouche, compte 58,459 électeurs, alors que la circonscription de Matane, dans le Bas-du-fleuve, n'a que 27,919 électeurs.  Il existe aussi des circonscriptions qui sont là pour le simple fait de faire plaisir aux gens de la place.  Prenez la circonscription des Îles-de-la-Madeleine, qui ne comprend que 10,586 électeurs, qui existe parce que les madelinots veuleut avoir leur propre député.  Ou encore la cicronscription de D'Arcy-McGee, à l'ouest de l'autoroute Décarie, qui non-officiellement, mais dans les faits, permet aux Juifs montréalais d'avoir un député juif.</p>
<p>Donc, que ce soit pour le rejet de la proportionnelle mixte, ou encore pour la perte de circonscriptions, il risque d'y avoir beaucoup de mécontents envers le ministre Pelletier.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Deux nouvelles vedettes à Miguasha]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/30/deux-nouvelles-vedettes-a-miguasha/</link>
<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 04:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/30/deux-nouvelles-vedettes-a-miguasha/</guid>
<description><![CDATA[Deux nouvelles vedettes à Miguasha
Isabelle Burgun - Agence Science-Presse
Le poisson fossile le pl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux nouvelles vedettes à Miguasha</strong><br />
Isabelle Burgun - Agence Science-Presse</p>
<p>Le poisson fossile le plus célèbre de la planète, l’<em>Eusthenopteron</em>, a fait des petits. Le parc national fossilifère de Miguasha, en Gaspésie, compte aujourd’hui deux autres spécimens rares, un <em>Bothriolepis canadensis</em> et un <em>Eusthenopteron foordi</em>. Deux témoins de l’ère du Dévonien, l’âge des poissons.</p>
<p>«Ce sont des spécimens rares, exceptionnellement bien conservés. Tout est en place : crâne, nageoires…C’est la première fois en 27 ans que je rencontre un si bel état de fossilisation», rapporte Norman Parent. Il a fallu deux ans de travail minutieux au technicien en paléontologie pour libérer de leur ganse de sédiments les deux nouvelles vedettes de Miguasha.</p>
<p>Ce qui rend ces fossiles si précieux, ce n’est pas leur caractère unique — le musée en possède d’autres exemplaires, mais plutôt leur extraordinaire conservation en 3D. «Ils ne sont pas écrasés comme ceux que l’on rencontre habituellement. La forme du crâne est parfaite, tout comme l’ossature», s’exclame Paul Lemieux, directeur adjoint du parc.</p>
<p><strong>La vie, la vie… il y a 380 millions d’années !</strong><br />
Trouvés dans un ancien chenal en 2006 par le patrouilleur Jason Willet, ces deux spécimens illustrent les rouages de l’évolution, il y a 380 millions d’années. Le plus célèbre, celui de l’<em>Eusthenopteron foordi</em>, connu aussi sous le nom du «Prince de Miguasha», témoigne de la transition entre poissons et tétrapodes.</p>
<p>Cette nouvelle trouvaille apporte même son lot de surprises surtout dans le cas du <em>Bothriolepis canadensis</em>. Ce poisson que les paléontologues pensaient plat depuis plus de cent ans de fouilles, possède une épaisseur de 6 ou 7 cm. Ce spécimen confirme donc pour la première fois l’hypothèse soutenue par certains chercheurs sur la morphologie différente de ce poisson à carapace.</p>
<p>Actuellement exposés dans le hall du musée fossilifère, les deux nouveaux spécimens rejoindront bientôt l’exposition permanente. Mais ces vedettes pourraient aussi engendrer de futurs travaux de recherche en raison de leur exceptionnelle fossilisation. «Si toute la structure interne des spécimens est intacte, ce que l’on ignore pour l’instant, cela pourrait amener de nouvelles données pour la recherche en paléontologie», relève Paul Lemieux.</p>
<p>Voilà de nouveaux trésors à ajouter à ceux déjà présents dans le livre paru en 2002 : <em>Le parc de Miguasha</em>. De l'eau à la terre, par Richard Cloutier, Édition MNH. (Voir cette recension : <em>http://www.sciencepourtous.qc.ca/bulletin/2002/75/article2.html</em>). Le centre d’interprétation géologique célébrera 30 ans en 2008, gageons que les deux nouveaux spécimens y trouveront une place de choix !</p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><strong>Une renommée mondiale </strong><br />
Le parc national de Miguasha figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis novembre 1999 (<em>http://whc.unesco.org/fr/list/686</em>) et est considéré comme le site fossilifère le plus important au monde de l’ère du Dévonien — l’âge des poissons (- 400 à – 362 millions d’années).</p>
<p>Ses falaises grises renferment des spécimens de cinq des six groupes de poissons fossiles, dont de nombreux <em>Sarcoptérygiens</em>. Symboles du passage de la vie aquatique à la vie terrestre, il s’agit des ancêtres à nageoires des premiers vertébrés terrestres, les tétrapodes. Ces derniers seront ceux qui parviendront à se hisser hors des eaux lors de la période du Carbonifère.</p>
<p><em>Références</em></p>
<p>Site de Miguasha :<br />
<em>http://www.sepaq.com/pq/mig/fr/</em></p>
<p>«Les vies anciennes : chroniques de paléontologie canadienne» sur le site du ministère des Ressources naturelles du Canada :<br />
<em>http://gsc.nrcan.gc.ca/paleochron/22_f.php</em></p>
<p>«Du Silurien au Dévonien : les sorties des eaux» par Jean-Yves Dubuisson, chercheur du CNRS:<br />
<em>http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap2/dubuisson.html</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Sécurité routière: Le véhicule devrait lui-même décider, dit un coroner]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/12/22/securite-routiere-le-vehicule-devrait-lui-meme-decider-dit-un-coroner/</link>
<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 16:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article, signé Marilou Séguin, et publié dans le Journal de Montréal de ce samedi, rapporte ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article, signé Marilou Séguin, et publié dans le Journal de Montréal de ce samedi, rapporte que le coroner Guy Cavanagh recommande ce qu'il appelle lui-même <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071222-083500.html">"un méchant coup de barre" pour améliorer la sécurité routière</a> au Québec.  Ses conclusions sont liées à une enquête qu'il a effectué suite à un accident de la route, le 9 juin dernier, en Gaspésie, dans lequel Wayne Condo, 38 ans, a perdu le contrôle de son véhicule, et a été éjecté de celui-ci suite à plusieurs tonneaux.  Le rapport dit aussi que Condo avait un taux d'alcool dans le sang élevé, qu'il consommait un médicament, et qu'il ne portait pas sa ceinture de sécurité.</p>
<p>Le coroner Cavanagh ne recommande rien de moins que quatre éléments distincts soient installés dans chaque véhicule, à savoir:</p>
<ol>
<li>
<div>Un système qui empêche le véhicule de démarrer si le conducteur a consommé de l'alcool.</div>
</li>
<li>
<div>Un autre empêchant le véhicule de rouler à plus de 120 km/h pour une durée maximale de deux minutes.</div>
</li>
<li>
<div>Un troisième qui empêche le véhicule de démarrer si les ceintures de sécurité ne sont pas toutes bouclées.</div>
</li>
<li>
<div>Un système de stabilisation électronique pour tous les véhicules construits.</div>
</li>
</ol>
<p>Je demande au coroner Cavanagh pourquoi il n'a pas tout simplement recommandé d'interdire la possession d'un véhicule de promenade et d'obliger tout le monde à prendre l'autobus, un coup parti?  On tente d'année en année de comparer le bilan routier du Québec à la pire des hécatombes, parce qu'il y a entre 600 et 750 morts par année, suite à des accidents de la route.  On semble oublier que dans les années 1970, on dénombrait autour de 2000 morts par année sur les routes québécoises.  Évidemment, je ne dis pas qu'il faille revenir à ces chiffres, mais il faudrait quand même comprendre que certaines situations se produiront toujours, et que même si chaque victime d'accident de la route en est une de trop, il est impossible d'amener le bilan routier à zéro décès.  Il y a toujours place à l'amélioration, je n'en doute pas une seconde.  Par contre, le fait qu'un coroner recommande l'installation d'une multitude de systèmes sophistiqués dans tous les véhicules pour éviter les accidents mortels me semble tout aussi crédible que si l'on recommandait d'avoir un seul aliment pour tout le monde, afin de combattre le gras trans.</p>
<p>À moins que le coroner Cavanagh ait des parts dans des entreprises qui fabriquent de tels systèmes?  L'on se souvient de l'ancien coroner Marc-André Boulianne qui, d'une main, avait recommandé de changer tous les autobus scolaires du Québec pour des modèles à nez plat, alors que de l'autre main, il vendait des autobus usagés dans divers pays en développement, dont Haïti.  Je ne voudrais pas entacher ici la réputation du coroner Cavanagh, mais les expériences du passé nous démontrent que les coroners font aussi autre chose de leur temps que les enquêtes auxquelles ils sont affectés, et qu'il en vaut la peine de se questionner, afin que tout soit transparent et limpide.  Dans le cas de Boulianne, ça sentait le conflit d'intérêts à des kilomètres à la ronde.</p>
<p>Le problème, c'est qu'il y aura toujours des bien-pensants qui vont dire que tout le monde devrait être comme ci, ou comme ça, parce qu'eux le sont.  Ils oublient que les goûts sont dans la nature, et que leurs goûts à eux ne sont pas nécessairement les goûts de tout le monde.  Plein de gens aiment Virginie, à la télé, mais moi, je dis à qui veut l'entendre que Virginie, comme l'ensemble des téléromans - et des téléréalités - que les diffuseurs nous frondent en pleine gueule, ne servent qu'à ramollir le cerveau et à endoctriner la population.  Aussi, au lieu de lancer des messages dans le but d'interdire ces émissions stupides, je respecte les goûts des gens et je prends des actions personnelles; je n'ai pas de télé, à la maison.</p>
<p>Il y aura toujours des gens qui vont se saoûler, mais on n'a pas interdit l'alcool.</p>
<p>Plein de gens meurent du cancer du poumon, mais la cigarette est toujours disponible.</p>
<p>À chaque année, des gens meurent dans des accidents de la route.  Ça ne vous tenterait pas de nous laisser rouler en paix?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MuniWiFi in Rural Quebec]]></title>
<link>http://enkerli.wordpress.com/2007/12/01/muniwifi-in-rural-quebec/</link>
<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 17:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>enkerli</dc:creator>
<guid>http://enkerli.wordpress.com/2007/12/01/muniwifi-in-rural-quebec/</guid>
<description><![CDATA[Municipalité de Nouvelle Miguasha Gaspésie Québec Canada
Nouvelle, a rather small village of 2000]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nouvellegaspesie.com/">Municipalité de Nouvelle Miguasha Gaspésie Québec Canada</a></p>
<p>Nouvelle, a rather small village of 2000 inhabitants in Eastern Quebec, is rolling out an inexpensive plan for municipal wireless using <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/WiMax">WiMAX</a>.</p>
<p>MuniWiFi has often been criticised, especially in the United States. Some plans, especially in large cities, have been pegged as anti-competitive and "bad for business." Sprint Nextel's involvement in WiMAX  is <a href="http://www.news.com/Sprints-WiMax-dilemma/2100-1039_3-6212618.html">possibly being reconsidered</a>. But the Nouvelle plan seems different.</p>
<p>In this case, the municipality isn't competing with a private provider since wiring up the region wouldn't be profitable for a private provider anyway. According to a short report on a <a href="http://www.radio-canada.ca/techno/">tech podcast</a> over at Radio-Canada, the plan is to integrate the WiMax plan as a utility on residents' tax bill. Apparently, the plan would cost 50$ (CAD) a year for each household.</p>
<p>Given the current economic conditions for remote parts of Quebec, this could easily be the beginning of a new trend. Not that a small village would suddenly be transformed into a hub of tech expertise. But opportunities for telecommuting can eventually reverse the trend toward "rural exodus." Some <a href="http://www.radio-canada.ca/radio/techno/commentaires-94480.shtml">comment writers on the Radio-Canada piece</a> mention the possibility to bring young people back to rural areas in Quebec. In fact, there's currently a <a href="http://www.placeauxjeunes.qc.ca/">government-sponsored campaign</a> to get young people to move away from urban areas back into rural areas. Similar campaigns exist to get newcomers (immigrants and migrants) to move to those areas. Much of these campaigns might have more to do with employment than with anything else and the notion seems to be that the best way to attract anyone to those regions is to have good employment opportunities.</p>
<p>At the same time, some urbanites are moving to those regions. Gaspésie, where this WiFi-savvy village is located, is one such region which attracts increasing number of wealthy urbanites who move there to avoid the stresses of city life. The result is often that real-estate prices are going up for the most desirable places, making it more difficult for young locals to get their own propriety. It also seems that some urbanites fail to engage in the local communities to which they moved, thereby creating some tension between individuals in those communities.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les motivées de Grande-Vallée]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/les-motivees-de-grande-vallee/</link>
<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 18:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/les-motivees-de-grande-vallee/</guid>
<description><![CDATA[Les motivées de Grande-Vallée
Gabriel Alexandre Gosselin
Juin 2007
À Grande-Vallée, en Gaspésie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les motivées de Grande-Vallée<br />
</strong><em>Gabriel Alexandre Gosselin</em><br />
Juin 2007</p>
<p>À Grande-Vallée, en Gaspésie, des jeunes ont compris ce qu’ils peuvent apporter aux personnes âgées de leur communauté. Les enfants des 2 écoles primaires de la ville participent depuis un an à une activité bénévole intergénérationnelle. Une fois par mois, ils se rendent dans un centre d’hébergement pour personnes âgées où ils présentent de la danse, lisent des poèmes ou chantent.</p>
<p>L’école primaire Notre-Dame-de-Cloridorme (35 élèves) a le malheur d’être située trop loin de la maison des aînés. Ses élèves ne peuvent s’y rendre chaque fois que l’activité a lieu. Mais, Anne Minville, coordonnatrice du projet, a trouvé une solution pour eux: «Ils préparent les décorations avec des bricolages pour la thématique du mois.»</p>
<p>Tous ces jeunes impliqués comprennent très bien ce qu’ils apportent aux aînés. Étienne et Cindy, deux élèves de 11 et 12 ans, sont du même avis: ils rendent ces gens heureux, et leur récompense est de les voir sourire.</p>
<p>Ce projet bénévole, qui avait reçu une aide gouvernementale pour sa première année, devra se passer de subventions à partir de l’an prochain. Anne Minville compte bien le poursuivre, puisqu’il fait autant le bonheur des aînés que des enfants. «Depuis le début, le nombre de participants a presque doublé. Le sous-sol du centre d’hébergement est rendu trop petit pour accueillir tous ceux qui viennent voir les jeunes. Les personnes âgées aiment voir la naïveté des enfants!»</p>
<h3>Une présence qui fait la différence</h3>
<p>Anne Minville est coordonnatrice pour le Centre d’action bénévole La Grande Corvée. Elle partage son temps entre le centre et les trois écoles de Grande-Vallée. Son travail consiste à rallier enfants et adolescents à l’implication citoyenne. Ses projets ne cessent de trouver de nouveaux adeptes motivés.</p>
<p>Son seul acte de présence dans les écoles la place déjà en avance par rapport à la majorité des établissements scolaires de la province. Peu d’entre eux jouissent d’une personne ressource comme Anne. C’est d’abord avec entrain et un sourire aux lèvres qu’elle parle de bénévolat aux élèves. Elle leur propose ensuite des projets susceptibles de les intéresser.</p>
<p>Grâce son approche, quand on demande à ces enfants d’aller montrer de quoi ils sont capables devant les personnes âgées, ils embarquent dans l’aventure. «Je ne vois aucun problème à confier des projets aux jeunes. J’ai pleine confiance en eux.»</p>
<h3>Annie et ses causes</h3>
<p>Dès l’âge de 7 ans, le bénévolat appelle Annie-Dominique Chicoine. L’élément déclencheur survient lorsque Pierre Bruneau — journaliste à TVA et père d’un enfant décédé de leucémie — visite sa ville, Grande-Vallée, pour amasser des fonds pour les enfants handicapés. Sensibilisée à la cause, puisque son propre cousin est atteint d’un handicap, Annie-Dominique et son frère cumulent dans leur petit cochon 60 $ pour l’hôpital Sainte-Justine.</p>
<p>«Si j’avais un enfant avec ce genre de problèmes, je serais contente que des gens veuillent m’aider», souligne-t-elle. À 10 ans, elle s’implique de nouveau pour Opération Enfant-Soleil et pour l’hôpital Sainte-Justine. Aujourd’hui âgée de 15 ans, elle orga-nise chaque année une discothèque sur glace avec vente de hot dogs et un lave-auto. Dans sa boîte à idées, il y a aussi l’organisation d’une partie de sucre.</p>
<h3>Boule d’énergie</h3>
<p>Pendant l’année scolaire, Annie-Dominique pratique le théâtre. L’été, de deux à trois fois par semaine, elle présente bénévolement avec sa troupe, devant la communauté, la pièce de théâtre qu’elle a pratiquée toute l’année. Annie-Dominique s’est aussi engagée dans la Guignolée. Elle a récolté l’argent et les denrées non périssables à son école secondaire, en plus de faire du porte-à-porte pour récolter les dons de tous les citoyens de Grande-Vallée.</p>
<p>L’adolescente compte également participer à la Marche de la Mémoire, qui sert à amasser des dons pour la recherche sur l’Alzheimer. Sa grand-mère est décédée de cette maladie. «J’étais très près d’elle, et je trouvais ça triste de ne plus me faire reconnaître.» Elle commandite sa mère qui, pour l’occasion, est marcheuse élite.</p>
<p>Entre son chum, ses amis et ses études, cette adolescente ne compte pas arrêter de sitôt tous les efforts qu’elle offre à sa communauté. Le prix de la relève bénévole qu’elle vient de se voir décerner l’encourage d’ailleurs à continuer à s’impliquer et à donner de son temps. «Je sais que je ne fais pas ça pour rien.»</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rue de la violence]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/rue-de-la-violence/</link>
<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 18:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/rue-de-la-violence/</guid>
<description><![CDATA[Rue de la violence
Dominic Desmarais
juin 2007
Au tournant de l’an 2000, Michelle entame une desce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rue de la violence<br />
</strong><em>Dominic Desmarais<br />
</em>juin 2007</p>
<p><strong>Au tournant de l’an 2000, Michelle entame une descente aux enfers. Traumatisée par la mort de deux de ses amis lors d’un accident de la route en Gaspésie, elle débarque à Québec. Elle y perdra ses plus belles années.</strong></p>
<p>L’homme dont elle tombe amoureuse est impliqué dans la vente de drogue et dans la <strong>prostitution</strong>. Elle ne le sait pas. «J’ai commencé à vendre, parce que j’ai été influencée par de mauvais amis. Ça rapportait pas mal», avoue candidement la jeune femme.</p>
<p>Elle passait toutes ses soirées dans un bar de la capitale nationale à fournir de la cocaïne aux clients. À la fermeture, elle poursuivait son manège dans la rue. Elle s’effondrait sur son lit pendant 2 heures. Au lever, elle pesait et coupait la drogue qu’elle allait vendre en soirée. «Je travaillais 7 jours sur 7, sous les menaces de mort de mon chum et de son ami. J’ai fait ça 5 ans. J’étais à boutte.»</p>
<p><strong>Son corps pour un quart de gramme</strong><br />
Michelle avait trop peur de changer de vie. Elle recevait à longueur de journée des claques sur la gueule. Un jour, elle se fait pincer par la police. Ses malheurs commencent. «Quand j’ai arrêté de vendre, il m’a forcé à prendre du PCP. Il m’a agrippé par la gorge pour m’envoyer sur la rue. Je ne connaissais pas ça, la <strong>prostitution</strong>.» La jeune femme ne veut pas nommer son petit ami. Elle en est toujours effrayée.</p>
<p>En 2002, elle entame sa nouvelle carrière: la <strong>prostitution</strong>. «Je n’aimais pas ça. À mon premier client, je pleurais. Je trouvais ça dur. Il était fin avec moi, dit-elle pour l’excuser. Il s’est rendu compte que je n’étais pas habituée.» Michelle travaillait jour et nuit. Soit dans la rue, soit en attendant l’appel de son copain, son proxénète.</p>
<p>«Il m’appelait pour me dire qu’il avait un client pour moi. Je voulais pas. J’allais me cacher chez ma chum. Quand je rentrais, je mangeais quelques claques. Mes clients étaient plus doux que mon chum. Ils savaient ce que je vivais. Je leur disais que j’étais obligée de le faire, que ça ne me tentait pas. Certains me donnaient mon 20 $ sans avoir de relation avec moi.»</p>
<p>Michelle remettait à son petit ami l’argent de ses clients. «En échange, il me redonnait un quart de gramme de coke. Je trouvais ça dur, cette vie. J’ai arrêté de consommer. Mais, j’ai continué de me <strong>prostituer</strong>, parce que, sinon, j’allais y passer.»</p>
<p><strong>Battre ou se faire battre</strong><br />
Michelle subit la violence au quotidien. On lui crie après, la menace, la bat. Elle doit s’en prendre physiquement à ses amies <strong>prostituées</strong>. «Je n’avais pas le choix. Mon chum voulait que je batte mon amie. Je l’ai passée par-dessus le comptoir une fois. Je lui ai cassé les côtes, dit-elle, amère. Quand je ne la battais pas, c’est moi qui mangeais les volées. Il a enterré ma chum de fille, une prostituée qui voulait sortir du milieu. Toutes celles qui voulaient se sortir de la rue y passaient. Il les battait à mort. Je ne l’ai pas quitté, parce que j’avais peur. Moi, j’ai pas arrêté de manger des volées.»</p>
<p>Durant cette période, Michelle trouve refuge dans la musique. Elle chante à des événements. En 2004, elle emporte le premier prix d’excellence décerné par la Maison des jeunes de Saint-Sauveur. Un pactole de 4000 $. Un cadeau empoisonné. «Quand il l’a appris, il m’a agrippé par les cheveux. Il m’a dit: “T’es MA chanteuse. Tu m’appartiens.” J’y ai goûté.»</p>
<p>Cet événement a été un électrochoc qui a décidé Michelle d’abandonner cette vie de misère. En 2005, son copain devient fou. Il tente de l’assassiner. «Il me courait après avec un couteau de 12 pouces. Il m’a cassé la jambe avec une patte de la table de cuisine. Je courais sur ma jambe pareil. J’ai pas eu le choix de sauter du 2e étage. Il m’a retrouvée dehors. Il avait son couteau sur ma gorge.»</p>
<p>Michelle revient sans cesse sur cette histoire de grosses cicatrices psychologiques. Elle est suivie au centre Dollard-Cormier pour l’aider à se reconstruire des suites de cette violence. «Chaque fois que je reçois ma lettre pour les victimes d’actes criminels, je pleure», dit-elle, passant de la parole au geste. Elle sanglote juste à en parler. Elle repense à ses années d’enfer, à sa musique qui l’a aidée à s’en sortir. Elle a composé une chanson sur la <strong>prostitution</strong>. Elle y traite les clients de «vautours».<br />
 <br />
<strong>Le salut par l’entraide</strong><br />
Michelle finit par rebondir. Elle revient à Montréal pour repartir à neuf. Avec l’appui et l’amour de sa mère, elle reprend confiance en la vie. Elle fait du bénévolat auprès de femmes violentées. Elle apporte son aide à l’organisme Dopamine, qui travaille auprès des <strong>prostituées</strong>.</p>
<p>«J’ai fait de la <strong>prostitution</strong>. J’ai été toxicomane. J’ai été battue. Je veux les aider. C’est un milieu dur. Il faut savoir les comprendre. Avec moi, elles se sentent en sécurité. Je ne les juge pas.»</p>
<p>Michelle se remet lentement de ces 5 années sombres. Elle n’a aucune idée du temps qu’il lui faudra pour panser ses plaies. Elle vient de mettre fin à une relation. «J’ai vu qu’il était agressif. Dès qu’on élève la voix, j’ai peur. Je panique. Je me suis assez fait crier après. Je ne veux pas être démolie à nouveau. Je commence à être bien.»</p>
<p>La jeune femme poursuit sa thérapie et cherche des organismes qu’elle pourrait aider grâce à ce qu’elle a vécu. Elle envisage d’enregistrer un autre disque. Michelle sourit comme une miraculée. Elle pense à son avenir rempli de projets. Une bonne façon de garder son optimisme.</p>
<p>Dopamine:<br />
<a target="_blank" href="http://www.dopamine.ca">www.dopamine.ca</a><br />
Centre Dollard-Cormier:<br />
<a target="_blank" href="http://www.centredollardcormier.qc.ca">www.centredollardcormier.qc.ca</a></p>
<p>Autres textes sur la <a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" title="prostitution"><font color="#006a80">prostitution</font></a> et sur la <a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html" title="sexualité"><font color="#006a80">sexualité</font></a>.</p>
<p>Textes sur la <a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Alcool-et-drogues.html" title="toxicomanie"><font color="#006a80">toxicomanie</font></a>. Commentaires du rédacteur sur la <a target="_blank" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/drogue/" title="drogue"><font color="#006a80">drogue</font></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le soleil du jour]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/04/17/le-soleil-du-jour/</link>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 18:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/04/17/le-soleil-du-jour/</guid>
<description><![CDATA[Le soleil du jour
Cet après-midi, j’ai eu droit à un beau moment dans mon dossier sur le bénév]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le soleil du jour</strong></p>
<p class="snap_preview"><font size="2">Cet après-midi, j’ai eu droit à un beau moment dans mon dossier sur le bénévolat chez les jeunes. Un <em>téléphone-soleil</em>, que je l’appellerais. Je sentais l’intervenante qui explosait par le combiné tellement l’émotion de l’autre côté était forte, humaine et sincère. Quoi de mieux pour un journaliste quand il trouve ce qu’il cherche : dans ce cas, une motivation chez des gens qui s’impliquent intelligemment. Je crois qu’avoir été en personne à cette entrevue, je serais revenu bronzé comme un serpent d’Afrique (et cela même si j’étais en communication avec la… Gaspésie!).</font></p>
<p><font size="2">Avec ce temps de ***** qui continue de faire des siennes dans ce fulgurant Montréal, je n’avais pas besoin de plus pour comprendre que ce n’est pas la température qui fait que ça va mieux ou pas sur notre planète. Par contre, l’implication d’une personne, qui se passionne de son implication, et qui le fait pour le bien de sa communauté, ça, ça peut changer le monde, du moins celui qui nous entoure. Et ça peut le rendre plus beau surtout.</font><font size="2"> </font></p>
<p><font size="2">Gabriel Alexandre Gosselin</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale ]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/11/les-cegeps-de-gaspe-et-de-st-hyacinthe-en-economie-sociale/</link>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2007 23:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/11/les-cegeps-de-gaspe-et-de-st-hyacinthe-en-economie-sociale/</guid>
<description><![CDATA[Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale 
Reflet de Société avait présenté]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale</strong> </p>
<p>Reflet de Société avait présenté un reportage de Dominic Desmarais sur des étudiants de l'Île de la Réunion qui évite de suspendre des cours au cégep de Gaspé. Les frais de cours payés par ces étudiants étrangers permettent d'amener de l'eau au moulin et d'offrir des cours où il n'y avait pas assez d'étudiants Gaspésien pour en garantir la continuité. Une forme d'économie sociale basée sur la mondialisation et l'offre de nos compétences à un marché qui dépasse nos proches frontières.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/</a></p>
<p>Sous la plume de Martin Bisaillon, le Journal de Montréal nous a malheureusement montré le 28 février dernier que l'absurde peut aussi se faire en économie sociale. Au cégep de St-Hyacinthe, Luc Chagnon directeur du programme et le directeur général Jean Barbeau avait inscrit gratuitement 12 étudiants étrangers, toutes dépenses payés dans le programme textile. Une dépense de 240 000$.</p>
<p>La mondialisation et l'économie sociale doivent être un soutien aux interventions que nous voulons faire, pas une dépense! Le principe est simple et efficace. À Gaspé ça fonctionne à merveille. Malgré les bons principes et les avantages de l'économie sociale, il y a des limites à ne pas dépasser et à comprendre.</p>
<p>J'ai été surpris de lire la compréhension qu'en avait faite l'ancienne direction du cégep de St-Hyacinthe.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/02/les-regions-une-nouvelle-vie-pour-les-jeunes-marginalises/</link>
<pubDate>Fri, 02 Mar 2007 23:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés
Au Journal de la Rue ainsi qu&#8217;au ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés</strong></p>
<p>Au Journal de la Rue ainsi qu'au Café-Graffiti, nous accompagnons des jeunes marginalisés. Leur vécu est très varié; décrocheur, trouble de comportement, violence, difficulté avec l'autorité, alcoolique, toxicomane et j'en passe.</p>
<p>Suite à leur passage chez nous, plusieurs restent en contact, viennent nous donner des nouvelles, saluer les anciens encore chez nous ou dire bonjour aux nouveaux qui arrivent. Nous avons eu des nouvelles d'un de nos anciens. Il est maintenant en Gaspésie, ils étudient à l'université en environnement. Il a cessé de consommer. L'exil en Gaspésie aura été important pour lui, pour recommencer à zéro. Sortir du milieu.</p>
<p>Et ce n'est pas le premier qui réussit cet exploit en passant par les régions. Le stress des centres urbains, le mode de vie qu'ils ont développés est devenu infernal pour plusieurs. Leur planche de salut passe par un nouvel environnement, une vie plus calme et sereine, un rapprochement de la nature. Nous avons maintenant des anciens qui se sont ainsi rétablit dans plusieurs régions du Québec. Plusieurs s'impliquent auprès des jeunes de leur région adoptive.</p>
<p>Il est venu nous saluer au Café-Graffiti. Il est reparti avec plusieurs copies du magazine Reflet de Société en nous disant: "Il y a plusieurs jeunes là-bas qui en ont besoin". Ç'a fait chaud au coeur de voir un ancien sensible à la cause des plus jeunes.</p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/"><font color="#ff3300">http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/</font></a></p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/06/les-gangs-de-rue-sexportent-en-region/"><font color="#ff3300">http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/06/les-gangs-de-rue-sexportent-en-region/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/refugie-au-saguenay/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/refugie-au-saguenay/</font></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/exode-ou-migration-labitibi-ramene-ses-enfants-au-bercail/"><font color="#ff3300">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/exode-ou-migration-labitibi-ramene-ses-enfants-au-bercail/</font></a></p>
<p>Textes sur la<strong> <a target="_blank" href="http://www.journaldelarue.com/sante.html" title="santé">santé</a></strong>.</p>
<p>Textes sur l’<a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html" title="environnement"><font color="#006a80">environnement</font></a> et commentaires du rédacteur sur l’<a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/environnement/" title="environnement"><font color="#006a80">environnement</font></a></p>
<p>Textes sur la <a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Alcool-et-drogues.html" title="toxicomanie"><font color="#006a80">toxicomanie</font></a>. Commentaires du rédacteur sur la <a target="_blank" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/drogue/" title="drogue"><font color="#006a80">drogue</font></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/27/les-regions-une-nouvelle-vie-pour-les-jeunes-marginalises/</link>
<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 23:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés
Au Journal de la Rue ainsi qu&#8217;au ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés</strong></p>
<p>Au Journal de la Rue ainsi qu'au Café-Graffiti, nous accompagnons des jeunes marginalisés. Leur vécu est très varié; décrocheur, trouble de comportement, violence, difficulté avec l'autorité, alcoolique, toxicomane et j'en passe.</p>
<p>Suite à leur passage chez nous, plusieurs restent en contact, viennent nous donner des nouvelles, saluer les anciens encore chez nous ou dire bonjour aux nouveaux qui arrivent. Nous avons eu des nouvelles d'un de nos anciens. Il est maintenant en Gaspésie, ils étudient à l'université en environnement. Il a cessé de consommer. L'exil en Gaspésie aura été important pour lui, pour recommencer à zéro. Sortir du milieu.</p>
<p>Et ce n'est pas le premier qui réussit cet exploit en passant par les régions. Le stress des centres urbains, le mode de vie qu'ils ont développés est devenu infernal pour plusieurs. Leur planche de salut passe par un nouvel environnement, une vie plus calme et sereine, un rapprochement de la nature. Nous avons maintenant des anciens qui se sont ainsi rétablit dans plusieurs régions du Québec. Plusieurs s'impliquent auprès des jeunes de leur région adoptive.</p>
<p>Il est venu nous saluer au Café-Graffiti. Il est reparti avec plusieurs copies du magazine Reflet de Société en nous disant: "Il y a plusieurs jeunes là-bas qui en ont besoin". Ç'a fait chaud au coeur de voir un ancien sensible à la cause des plus jeunes.</p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/">http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/</a></p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/06/les-gangs-de-rue-sexportent-en-region/">http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/06/les-gangs-de-rue-sexportent-en-region/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/refugie-au-saguenay/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/refugie-au-saguenay/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/exode-ou-migration-labitibi-ramene-ses-enfants-au-bercail/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/exode-ou-migration-labitibi-ramene-ses-enfants-au-bercail/</a></p>
<p>Autres textes sur <a href="http://www.refletdesociete.com/Societe.html" target="_self">Société</a>, commentaires du rédacteur sur <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/societe/" target="_self">Société</a>.</p>
<p>Autres textes sur l'<a href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html">environnement</a> et commentaires du rédacteur sur l'<a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/environnement/">environnement</a>.</p>
<p>Textes sur <a title="alcool et drogue" href="http://www.journaldelarue.com/alcool-drogue.html" target="_blank">alcool et drogue</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sylvie Tremblay]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/26/sylvie-tremblay/</link>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 06:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/26/sylvie-tremblay/</guid>
<description><![CDATA[Sylvie Tremblay
Ces entrevues sont tirées de Debrouill&#8217;Art, numéro hors-série du magazine L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font face="Arial">Sylvie Tremblay</font></strong></p>
<p><strong><font face="Arial"><em><font face="Arial">Ces entrevues sont tirées de Debrouill'Art,<em> numéro hors-série du magazine Les Débrouillards.</em></font></em></font></strong></p>
<p><strong><font face="Arial"><em><font face="Arial"><em><em><font face="Arial">Propos recueillis par Julie Parent</font></em></em></font></em></font></strong></p>
<p><font face="Arial"><em><font face="Arial"><strong>Q. : " Y a-t-il moyen de devenir comédienne à notre âge même si nous ne vivons pas à Montréal ? "</strong></font></em></font></p>
<p><font face="Arial"><font face="Arial"><strong><em>R. :</em></strong> " Oui, mais comme la plupart des tournages se font à Montréal, tes parents doivent être très coopératifs pour le transport ! Mais c’est possible. Prends par exemple Mirianne Brûlé, qui joue le rôle de Sélina dans Ramdam : elle habitait Joliette quand elle a commencé à jouer il y a plusieurs années. Eh bien, il fallait que ses parents la conduisent aux auditions, puis sur les plateaux de tournage…</font></font><font face="Arial"><font face="Arial"> </font></font><font face="Arial"><font face="Arial">C’est difficile d’estimer combien de voyages sont nécessaires, cela dépend toujours du rôle obtenu. Mais je peux te dire que si tu joues dans un film, c'est plus facile de prévoir les déplacements parce que le tournage dure<font face="Arial"> seulement une trentaine de jours consécutifs. Par contre, les tournages des séries quotidiennes comme <em>Ramdam</em> sont répartis sur neuf mois. C’est beaucoup plus consistant !</font><font face="Arial">Cela dit, l’endroit où tu habites n’influence pas mon choix lors des auditions. Si une personne vient de très loin, de la Gaspésie par exemple, je vais vérifier si ses parents peuvent s’organiser. Je sais bien qu’ils ne feront pas l’aller-retour quotidiennement ! Mais le plus important pour moi est de sélectionner les comédiens qui peuvent le mieux incarner les personnages.</font></p>
<p></font><font face="Arial">"</font><font face="Arial"><em><font size="2" face="Arial">Sylvie Tremblay est la productrice de l’émission Ramdam, diffusée à Télé-Québec. Elle est une sorte de chef d’orchestre qui coordonne le travail des membres de l’équipe. Sylvie assiste également à toutes les auditions, c’est même elle qui choisit les jeunes comédiens ! Avant Ramdam, elle a été script-éditrice pour l’émission Les Débrouillards…</font></em></font></p>
<p></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le climat menace la santé publique]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/21/le-climat-menace-la-sante-publique/</link>
<pubDate>Wed, 21 Feb 2007 12:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/21/le-climat-menace-la-sante-publique/</guid>
<description><![CDATA[Le climat menace la santé publiqueMélanie Robitaille, Agence Science-Presse
S’adapter aux change]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:Times;"><strong>Le climat menace la santé publique</strong></span><span style="font-family:Times;">Mélanie Robitaille, Agence Science-Presse</span></p>
<div><span style="font-family:Times;">S’adapter aux changements climatiques ou réduire les émissions des gaz à effet de serre (GES)? Plus le choix, les deux! Même en exécutant deux fois le Protocole de Kyoto, les changements climatiques bousculeront la vie. Il faut donc se préparer dès maintenant. Il faut aussi limiter les dégâts.</span></div>
<p><span style="font-family:Times;">" Il n’y a plus de place au doute, les changements climatiques sont là " répète Horacio Arruda, directeur de la protection de la santé publique. Aux Journées annuelles de santé publique tenues à Montréal en octobre, la session sur la santé et les changements climatiques s’ouvrait avec Alain Bourque, directeur Impacts et adaptation chez Ouranos (www.ouranos.ca). Ce consortium de chercheurs se dédie à l’étude de notre climat changeant et à notre nécessaire adaptation à ces changements.</p>
<p>S’adapter. Dans le concret, qu’est-ce que ça veut dire? " Je ne peux pas vous donner de livre de recette " dit Bettina Menne, directrice du programme <em>Global Change and Health</em> à l’Organisation mondiale de la santé. Selon elle, il faudrait une entente internationale qui engagerait les pays à protéger leurs populations contre ce qui s’en vient et ce qui arrive déjà.</p>
<p>Mais elle-même pense que c’est très improbable. Alors il faut des initiatives nationales. Des systèmes d’alarme climatique et des plans d’intervention conséquents devraient déjà exister, sauf que partout dans le monde, l’approche a jusqu’ici été réactive, pas préventive. Par exemple, la France a maintenant un plan d’intervention en cas de canicule. Mais il a fallu pour cela la vague de chaleur meurtrière d’août 2003.</p>
<p>Et surtout, il faut que les plans soient adaptés à chaque réalité régionale. Rien qu’au Québec, les régions du sud-ouest ont vécu des chaleurs beaucoup plus intenses que celles de l’Est ces 30 dernières années.</p>
<p>Préparer les infrastructures, Jean-Pierre Trudeau, conseiller en recherche à l’Ordre des ingénieurs du Québec, affirme que c’est désormais une obligation. Mais construire plus gros, plus fort, ça coûte plus cher. Veut-on une route qui pourra résister à une inondation majeure susceptible de survenir aux 30 ans ou préférons-nous la reconstruire chaque fois? Et si ces inondations arrivent 10 ans plutôt, est-ce que ça ne vaut pas le coût de bâtir des systèmes de drainage plus performants? Des choix de société sont à venir puisqu’on ne peut pas tout faire.</p>
<p>Déjà, le pergélisol du Grand Nord ne permet plus de supporter les bâtiments. Jean-Pierre Trudeau raconte qu’on doit recourir à des pilotis ou des systèmes de congélation du sol sous les gros immeubles pour assurer leur stabilité. Sur la Côte-Nord et en Gaspésie, l’érosion des berges force l’enrochement ou même l’expropriation. Les glaces, absentes en hiver, ne protègent plus les côtes des tempêtes. Les cycles gel-dégel s’accentuent. Là où le terrain reculait de 1 à 2 mètres par an, ça peut maintenant atteindre 10 mètres. Dans la région montréalaise, la baisse du niveau d’eau en été menace plusieurs prises d’eau dont celle de Rosemère dans la rivière des Mille-Îles. Il faut trouver des alternatives sans tarder.</p>
<p>Jean-Guy Breton, le maire de Lac-Etchemin, dénonce les incohérences de programmes d’aide à la reconstruction d’infrastructures endommagées par des catastrophes : pour être admissible, on doit les refaire exactement comme elles étaient. Or, sachant qu’elles n’ont pas su résister, c’est illogique de reconstruire identique! Il invite par ailleurs les gens de la santé publique à venir au congrès de l’Union des municipalités du Québec pour partager leurs connaissances.</p>
<p>Pour la réduction de l’émission de GES, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est cité en exemple pour son programme <em>Ménagez vos transports</em> mis en place en 2002 : il met en contact des gens pour le co-voiturage et défraie 15% de l’abonnement mensuel au transport en commun.</p>
<p>Selon Pierre Gosselin, l’animateur de la séance et médecin-conseil à l’Institut national de santé publique, la santé publique a un rôle de prescription, mais n’a pas le pouvoir de l’action. Il est aussitôt repris par Bettina Menne, qui affirme plutôt que les intervenants en santé publique ont le devoir d’informer et de conscientiser la population afin d’initier les actions. Elle profite de la synthèse de la séance pour demander aux gens présents leur engagement concret pour l’environnement. Horacio Arruda acquiesce. Et en plus de prendre le transport en commun, il annonce : " on est commis. On va essayer de financer toutes les études pour l’action. " Avec tous les chercheurs en santé publique dans l’assistance, ça ne tombera pas dans l’oreille de sourds…</p>
<p><strong>Les îles se sentent petites</strong></p>
<p>" Quand un ouragan approche les côtes américaines, la population est évacuée à 100 milles au nord. Si on faisait cela à l’île de Sainte-Lucie dans les Caraïbes, on se retrouverait dans l’eau. " Patricia Aquing, directrice par intérim du <em>Caribbean Environmental Health Institute</em>, rappelle ainsi combien les petites îles des Caraïbes et du Pacifique ont des recours très limités en cas de perturbations environnementales. Leur santé publique est aussi menacée par le climat fou. Toutes les sphères de la santé sont touchées : maladies infectieuses venant de l’eau contaminée, de la nourriture, des rongeurs, des insectes, anxiété reliée au sentiment de vulnérabilité, affections dues à la chaleur intense, malnutrition après des périodes de sécheresse ou d’inondation, et même des problèmes respiratoires causés par... les poussières transportées du Sahara au-dessus de l’océan!</p>
<p>Textes sur l’<a title="environnement" href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html" target="_blank"><span style="color:#006a80;">environnement</span></a> et commentaires du rédacteur sur l’<a title="environnement" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/environnement/"><span style="color:#006a80;">environnement</span></a></p>
<p> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Information à vendre ]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/15/information-a-vendre/</link>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2006 15:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/15/information-a-vendre/</guid>
<description><![CDATA[Information à vendre
Écrit par Frédéric Vincent, Vol 13-4
 La couverture journalistique, la diff]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Information à vendre<br />
</strong><em>Écrit par Frédéric Vincent, Vol 13-4</em></p>
<p><strong> La couverture journalistique, la diffusion de l’information et le nombre de tribunes d’expression publique en Gaspésie ne cessent de diminuer.</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/12/graffici.jpg" alt="" width="300" height="335" /></p>
<p>Cette tendance touche autant les médias publics, privés et communautaires que des médias nationaux et régionaux. L’argument financier est un dénominateur commun des problèmes: faire de l’information de qualité en région ne semble pas rentable! La Gaspésie doit cependant réagir rapidement pour ne pas se retrouver abandonnée entre les mains d’une ou deux grandes compagnies privées qui vendent de la marchandise avant de faire de l’information.</p>
<p><strong>Les médias en Gaspésie sont-ils en crise?</strong><br />
Bien qu’indépendants les uns des autres, plusieurs événements récents justifient la question. La modernisation de l’État du gouvernement Charest rend toujours l’avenir des bureaux régionaux de Télé-Québec incertain. Depuis l’automne dernier, la radio de Radio-Canada ne possède plus de correspondant dans la Baie-des-Chaleurs et l’annonce d’une restructuration prochaine fait planer un doute sur la présence de cette radio d’État en territoire gaspésien.</p>
<p>Depuis l’été dernier, la page du journal Le Soleil destinée à l’Est-du-Québec et à la Côte-Nord est parfois absente ou son contenu est considérablement réduit. La radio communautaire de la Baie-des-Chaleurs, Cieu-FM, a récemment supprimé deux postes dont un d’animation qui accordait une place importante aux organismes du milieu.</p>
<p>Finalement, l’impression et la conception graphique du Magazine Gaspésie, autrefois sous la responsabilité d’entreprises régionales, ont été confiées pour cinq ans à la multinationale Quebecor, engagée dans la campagne de financement du Musée de la Gaspésie. Si la tendance se maintient, que restera-t-il des médias nationaux et régionaux en Gaspésie dans quelques années?</p>
<p><strong>L’information en région, un besoin essentiel</strong><br />
La présence de médias nationaux ou provinciaux dans les régions est indispensable pour la population régionale, mais aussi pour le reste du Québec. Un territoire vaste aux réalités économiques, sociales et culturelles variées a besoin d’outils de communication pour assurer la cohésion sociale de sa population. C’est par la connaissance des particularités, des difficultés et des bons coups de chacun que l’on s’enrichit des expériences des autres et que l’on évite de tomber dans des stéréotypes réducteurs.</p>
<p>Il est par contre important que l’information dans les médias nationaux soit couverte par des journalistes présents en région et non par ceux des réseaux souvent concentrés dans les grands centres. Même si la couverture à distance assure une certaine impartialité, elle souffre souvent d’un manque de mise en contexte et d’une sélection des faits qui ne rejoint pas toujours le public de la région. En effet, à distance, les médias nationaux optent souvent pour des informations sensationnelles et négatives. La fermeture de l’usine Gaspésia trouve plus facilement écho à la une des grands quotidiens que le solde migratoire positif des 25-34 ans. Peut-on exiger d’un média privé, comme Le Soleil, qu’il assume les coûts associés à la couverture régionale de l’information? Oui, cela fait partie du mandat dont il se targue: être le quotidien de l’Est du Québec.<br />
<strong><br />
Briser l’isolement d’une région</strong><br />
Si les médias nationaux permettent un échange entre régions, les médias régionaux assurent la cohésion sociale au sein de la région. En Gaspésie, l’étalement linéaire de la population le long du littoral rend les contacts directs difficiles. Les médias régionaux garantissent un échange entre les communautés et participent au développement d’une identité régionale.</p>
<p>L’antenne régionale de Radio-Canada est un excellent outil pour ça! Cette radio doit donc rectifier la situation actuelle en répartissant équitablement sur le territoire gaspésien des journalistes aujourd’hui concentrés à Matane. L’ampleur du territoire nécessite la présence permanente de correspondants locaux qui connaissent les dossiers et les acteurs qui animent leur milieu de vie. Ces modifications sont nécessaires au respect du mandat de cette société d’État: «rendre compte de la diversité régionale, tant au plan national qu’au niveau régional, tout en répondant aux besoins particuliers des régions».<br />
<strong><br />
Un débat de société</strong><br />
Les médias régionaux jouent aussi un rôle précieux dans le développement. En diffusant les décisions et débats politiques et économiques, ils permettent à la population de connaître, de comprendre, de s’approprier les enjeux et de participer au développement régional.</p>
<p>Trop souvent habitués à servir l’information telle qu’on la leur a livrée, les médias régionaux doivent davantage analyser l’actualité régionale (sans «partisanerie»), discuter les enjeux économiques, sociaux et culturels, notamment par la création d’émissions d’affaires publiques, et surtout offrir une tribune à la population.</p>
<p>La Gaspésie manque aujourd’hui cruellement de médias régionaux qui proposent des éditoriaux, des tribunes libres et des débats d’idées. Les médias communautaires doivent aussi participer à ce brassage d’idées en accordant une place aux organismes sociaux, environnementaux et culturels. Certains médias communautaires ont tendance à perdre de vue leur mandat initial et à se rapprocher des médias commerciaux.<br />
<strong><br />
Préserver la démocratie en région</strong><br />
Si les médias en Gaspésie délaissent certaines parties du territoire, diminuent la qualité de leurs interventions, perdent de vue leur mandat, c’est qu’ils sont animés par un souci de rentabilité. Assurer une couverture de l’information large, régulière et de qualité en région ne semble pas rentable! Mais l’information doit-elle forcément répondre à la même logique de rentabilité du marché qu’une usine de chaussures? Non, puisque l’information n’est pas une marchandise, mais un droit essentiel au bon fonctionnement d’une démocratie.</p>
<p>Dans ce sens, la Gaspésie doit trouver des moyens de préserver ses médias autonomes si elle ne veut pas être livrée au bon vouloir de la logique du marché. Il serait nécessaire d’offrir une formation aux journalistes régionaux et éduquer la population dont les jeunes à utiliser des médias de qualité. Enfin, on doit travailler à sensibiliser la population gaspésienne, les entreprises et les organismes au fait que les médias régionaux seront présents selon la contribution financière et la collaboration du milieu.</p>
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