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	<title>gabriel-alexandre-gosselin &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "gabriel-alexandre-gosselin"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 14:41:53 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Des filles authentiques]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2851</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 18:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Des filles authentiques
Gabriel Alexandre Gosselin
Rejetant l’image superficielle de la femme blan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des filles authentiques</strong></p>
<p><strong>Gabriel Alexandre Gosselin</strong></p>
<p>Rejetant l’image superficielle de la femme blanche, mince et hypersexualisée, le magazine Authentik propose aux jeunes Québécoises une vision d’elles-mêmes plus… authentique. Avec des textes percutants et révélateurs, Authentik veut changer la game dans l’arène des magazines pour adolescentes.</p>
<p>L’aventure commence en 2006, à la Maison des jeunes (MDJ) de Bordeaux-Cartierville, à Montréal. Le Projet Café Lilas propose depuis 2 ans des activités de sensibilisation aux adolescentes qui fréquentent les lieux. Par contre, pas question de s’endormir avec un conférencier monotone. «On voulait faire comprendre des choses, alimenter la discussion, mais aussi avoir du fun entre filles», explique Geneviève Morand, rédactrice en chef d’Authentik et intervenante à la MDJ.</p>
<p>Face au Projet Lilas, les jeunes participantes de Bordeaux-Car-tierville manifestent le besoin d’agir. Profitant de cette mobilisation, Geneviève Morand et Julia Rymarz, une autre intervenante, proposent de lancer un magazine différent. Les filles de la MDJ acceptent, sans savoir vraiment dans quoi elles s’embarquent.</p>
<p>Pendant l’été, des d’adolescentes volontaires travaillent ardemment sur le premier numéro. Elles collectent l’information, réalisent des entrevues, gribouillent leurs articles. Petit à petit, un magazine se dessine. Le monde d’Authentik voit le jour en mars 2007 avec des textes sur l’hypersexualisation, les manipulateurs et des portraits de femmes inspirantes. Rien à voir avec les publications habituelles pour adolescentes.</p>
<p>«On voulait créer un modèle de magazine jeunesse différent. Je me souviens d’une des activités du Projet Café Lilas sur l’anorexie et la boulimie. Au début, on avait demandé aux filles lesquelles avaient déjà suivi un régime. Les ¾ d’entre elles ont levé la main. Avec un tel constat dans un groupe de 12-17 ans, il y a des questions à se poser sur ce qui les influence», note Geneviève. De cette expérience naîtra un article sur 4 filles qui ont vécu des troubles alimentaires et qui tentent encore de s’en sortir.<br />
<strong>Éveiller les passions</strong><br />
La façon de faire d’Authentik est fidèle à la réalité des adolescentes. Suite aux différentes activités, les jeunes se portent volontaires pour écrire un texte sur le sujet discuté. Les participantes au magazine peuvent s’exprimer dans 5 catégories (voir encadré).</p>
<p>«Chaque fille s’investit selon son besoin. On n’en pousse aucune à faire ce qu’elle ne veut pas faire. Certaines sont plus timides. Elles font des dessins pour le magazine ou écrivent des poèmes pour la section Passion Poétik», précise Geneviève Morand.</p>
<p>L’équipe du magazine, inexpérimentée dans le milieu de la publication médiatique, a su bien s’entourer. Des graphistes et photographes professionnelles contribuent à la publication. Le tout sur une base bénévole!<br />
<strong>Un succès inattendu</strong><br />
Avec un budget restreint, la MDJ Bordeaux-Cartierville peut tout de même se permettre un tirage de 5000 copies à son premier numéro. 5000 copies envoyées gratuitement à différents organismes et établissements scolaires. Rapidement, la pile diminue jusqu’à disparaître.</p>
<p>Geneviève Morand trouve des subventions auprès d’Uniprix pour imprimer 5000 copies supplémentaires. En plus, la chaîne de pharmacie accepte de distribuer le magazine dans toutes ses succursales et ce pour la modique somme de… 0$. Le deuxième numéro, publié en mars 2008, a été imprimé à 10 000 exemplaires. Et on craint, une fois de plus, d’en manquer.</p>
<p>Authentik s’est attiré les reconnaissances depuis sa création. Au premier gala du Prix Égalité, organisé par la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine Saint-Pierre, le magazine a remporté les honneurs dans la catégorie Modèles et comportements égalitaires. Le quartier Bordeaux-Cartierville a également décerné une plaque à sa MDJ pour son travail autour d’Authentik.</p>
<p>Mais qu’en est-il du lectorat? Y a-t-il vraiment des adolescentes qui s’intéressent au contenu non traditionnel d’Authentik? Mélissa, 17 ans, a participé aux deux numéros. Elle est convaincue que le produit de leurs efforts réussit à passer le message au-près de la tranche d’âge visée: «J’ai apporté des copies à ma bibliothèque. Chaque fois que j’y retourne, la bibliothécaire est toute contente de me dire que beaucoup de jeunes l’ont lu.» Les exemples ne manquent pas pour appuyer ces propos: les participantes ont aperçu le magazine dans le métro, dans un CLSC ou entre les mains d’une cousine.</p>
<p>Pour Mélissa, participer au magazine ne lui permet pas seulement de constater le succès d’Auhentik, ou encore d’acquérir de l’expérien-ce en journalisme, un domaine qui l’intéresse particulièrement. Elle attire désormais les confidences: «Après l’écriture du texte sur la boulimie, une fille est venue me parler de son problème en sachant que je participais au magazine», s’étonne encore la jeune femme.<br />
Geneviève Morand voit la réussite à travers ce fait: «Notre objectif est de livrer un contenu plus positif de l’image de la femme. Quand les jeunes lisent des revues comme Cool! ou Adorable, elles se compa-rent aux images toutes retapées des modèles parfaits qu’on y affiche. C’est dommageable pour leur estime de soi. Authentik veut valoriser l’adolescente dans ce qu’elle représente réellement: une jeune femme dans un corps normal qui peut être belle en étant bien avec elle-même. C’est exactement le message qu’on veut transmettre!»</p>
<p>Authentik est disponible gratuitement dans tous les Uniprix et sur le site www.magauthentik.com</p>
<p><strong>Les 5 sections</strong><br />
<strong>Magnifik</strong>: la section présente des trucs beautés. La rédaction donne la priorité au bien-être plutôt qu’à la beauté physique. Masques naturels, rouge à lèvres à base de chocolat, les produits sont testés au préalable par les jeunes journalistes, qui émettent leurs commentaires.</p>
<p><strong>Sujet Critik</strong>: une section pour celles qui préfèrent les sujets controversés et délicats. Hypersexualisation, manipulation, agression sexuelle, anorexie/boulimie, les sujets critiques qui touchent les jeunes ne manquent pas.</p>
<p><strong>Femmes Unik</strong>: des portraits de femmes qui se sont démarquées sur la scène locale, nationale ou internationale. La section aura permis aux jeunes de la MDJ Bordeaux-Cartierville de rencontrer Michaëlle Jean et Nathalie Simard. Et d’ajouter un certain prestige au magazine, bien que les rencontres se soient toujours passées dans la modestie.</p>
<p><strong>Psychologik</strong>: un regard sur la mentalité des adolescentes. On y parle de bitchage, de relations, d’estime de soi, etc. Une petite place y est souvent réservée aux garçons. Sous forme de vox pop, ces derniers donnent leur point de vue sur la relation amoureuse, sur la femme parfaite, etc.<br />
<strong><br />
Passion Poétik</strong>: section plus artistique du magazine, les filles sont appelées à dessiner, écrire des poèmes, faire des réflexions, etc.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Petit geste deviendra grand]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2815</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 18:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[«Les petits gestes font la différence». À l’école secondaire de l’Érablière, à Saint-Fé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>«Les petits gestes font la différence». À l’école secondaire de l’Érablière, à Saint-Félix-de-Valois, une poignée de jeunes a décidé de suivre cet adage. Depuis février, ils dépensent temps et énergie dans le but de poser des gestes à répercussion sociale. Leur source d’inspiration: le mouvement des Établissements Verts Brundtland ( EVB ) et le conviction de pouvoir changer les choses.</p>
<p><strong>Petit geste deviendra grand</strong></p>
<p><strong>Gabriel Alexandre Gosselin</strong></p>
<p>C’est en surfant sur le web que la conseillère en information scolaire de l’Érablière, Amélie Gougeon, trouve par hasard le site Internet du mouvement EVB (voir encadré). Le mouvement québécois encourage et reconnaît les établissements qui posent des gestes en lien avec 4 valeurs: écologie, solidarité, démocratie et pacifisme.</p>
<p>À sa grande surprise, Amélie se rend compte que son école répond à plusieurs critères du mouvement. L’Érablière recycle le papier et les batteries mortes. Des membres du personnel tiennent une friperie à même les couloirs de l’établissement scolaire. Une petite fille malade de la région reçoit l’appui financier des élèves et membres du personnel depuis 3 ans. «Je me suis vite rendue compte que notre école est plus belle que ce qu’on laisse croire. Il ne faut pas avoir peur de se faire ce genre de compliment», croit Amélie Gougeon.</p>
<p>Revenant d’un congé de maternité, «c’est d’abord en pensant à mon fils que le projet m’a interpellé. Une espèce d’égo-trip!», reconnaît-elle. Elle en parle au conseil étudiant, qui s’engage sans hésitation. Ce dernier part à la rencontre du personnel de école, «parce qu’on a besoin qu’il pousse dans le même sens que nous pour que ça fonctionne», explique Mathieu Gravel, président du conseil étudiant. Les enseignants et les employés cadres de l’Érablière acceptent sur le champ.</p>
<p>Ne reste plus qu’à tâter le pouls des étudiants. Au départ, Mathieu et Amélie ne s’attendent pas à un miracle: «On se disait que si 10 personnes voulaient participer, ce serait déjà bien.» Finalement, 32 jeunes se portent volontaires pour trouver des idées et agir au nom des 4 valeurs du mouvement EVB.</p>
<p>De ce nombre, 4 comités sont créés, un pour chaque valeur. Les jeunes s’impliquent dans le comité qui répond le plus à leurs aspirations. Un système démocratique les relie. L’objectif des comités: faire reconnaître leur école par le mouvement EVB en 2008.</p>
<h3>À l’action</h3>
<p>On avait les gens qu’il fallait pour faire avancer le dossier. On s’est mis au travail immédiatement, pour d’abord faire connaître le concept dans l’école et l’implanter», dit Mathieu Gravel, 17 ans. Lui et plusieurs membres des comités sont en secondaire V. Ils quitteront l’Érablière à la fin de l’année sco-laire. Le temps presse.</p>
<p>C’est d’abord à leur insu que les différents comités agissent en faveur d’une valeur du mouvement, la solidarité. Des jeunes sont en adaptation scolaire à l’Érablière. Leur cours ont lieu dans des locaux un peu en retrait du reste de l’établissement. «On ne côtoie pas beaucoup ces jeunes là. 5 d’entre eux se sont montrés intéressés au projet EVB, raconte Mathieu. On ne savait pas trop à quoi s’attendre mais ils nous ont vite prouvé leur valeur. C’est fou comme ils sont à leur affaire et allumés. Ça nous a permis de réaliser leur isolement.»</p>
<p>Puis, la roue s’engrange: consultation de la population étudiante, instauration du compostage, projet d’aide au Maroc réparti sur 3 ans en collaboration avec une autre école secondaire de la région de Lanaudière, collecte de fonds pour LEUCAN, organisation de différentes conférences sur des sujets qui touchent les 4 valeurs EVB… Les idées ne cessent de fuser, les actions de se multiplier.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h3>Plus vite que prévu</h3>
<p>Amélie Gougeon est emballée par l’engouement qu’expriment les jeunes impliqués: «Ils pètent le feu! C’est incroyable comme ils sont motivés, inspirés et sérieux dans le projet.» Mathieu Gravel, de son côté, croit qu’une telle démarche favorise le sentiment d’apparte-nance à l’école: «On a le pouvoir de changer les choses dans notre école et ailleurs. Ça change la donne. On ne vient plus à l’école uniquement pour suivre des cours. On vient pour générer des actions.»</p>
<p>Mathieu et les autres finissants des comités se sentaient amers de quitter l’Érablière au moment où le projet EVB prenait son envol. Ils auront eu droit à un prix de consolation avant de partir vers d’autres horizons: leur école secondaire a été reconnue par le mouvement EVB le 23 mai dernier, soit un an avant la date prévue! «C’est sûr que je vais revenir l’an prochain, pour voir si le projet a continué sur sa lancée», avoue le jeune homme.</p>
<h3>Le mouvement EVB</h3>
<p>À la suite du rapport Brundtland publié en 1987, qui faisait état des politiques nécessaires au développement durable, certains établissements québécois créaient des comités environnementalo-pacifique. Le phénomène s’amplifiant dans les grands centres, la Centrale syndicale du Québec (CSQ) décide de créer le mouvement EVB. En regroupant les établissements, la CSQ s’assurait une concertation dans les actions et donnait la chance au mouvement de se développer dans d’autres régions du Québec.</p>
<p>Depuis, plusieurs institutions ont été tentées par l’aventure. Le mouvement regroupe au-jourd’hui 1188 établissements qui sont reconnus à 2 niveaux: ceux qui sont affiliés à la CSQ,  et ceux qui ne le sont pas.</p>
<p>Les établissements prennent eux-mêmes l’initiative de s’inscrire au mouvement EVB par un versement annuel. À partir de ce moment, ils doivent émettre des relevés de réalisation sur une base régulière. Cette liste des actions reliées aux 4 valeurs EVB (environnement, solidarité, démocratie et pacifisme) est étudiée par les représentants du mouvement, qui reconnaissent ou non les établissements.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Revenir à la surface après une plongée d’un mois]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=113</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 13:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=113</guid>
<description><![CDATA[Revenir à la surface après une plongée d’un mois
Hier, j&#8217;étais de retour dans mon bureau]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Revenir à la surface après une plongée d’un mois</strong><br />
Hier, j'étais de retour dans mon bureau. À peine 14 heures après l'atterrissage de mon avion, je me suis pointé au Café-Graffiti. Faut dire que mon temps est compté pour écrire mes articles et qu'en ce moment, j'ai tout ça dans la tête.</p>
<p>Mais vraiment dans la tête. En revenant au Québec, en me promenant et en retrouvant Montréal, j'ai encore des <em>flash</em> de mon voyage, des images qui me reviennent, des gens que j'ai rencontrés. Le voyage m'habite encore, et le projet aussi.</p>
<p>Parce que c'est ce que nous avons conclu avant notre départ du Costa Rica: notre séjour (réussi, je tiens à le souligner) là-bas n'était que la première partie de notre projet. Maintenant que nous sommes revenus au Québec, il faut écrire nos textes. </p>
<p>Notre objectif au départ était de produire un magazine pour nous en parallèle avec le Projet Costa Rica. Un document simple à présenter lors d'une entrevue professionnelle, du genre «Check ça Monsieur L’Employeur, j’ai monté, participé et réussi ce projet-là. Maintenant, tu n’as plus le choix de me prendre!». Et bien cette idée que nous avions va voir le jour, et sous une forme peut-être encore plus importante que ce que nous nous imaginions. Je ne vous en dis pas plus, l’affaire n’est pas encore dans le sac!</p>
<p>Par contre, ce qui est bien avec cette nouvelle, c’est que ça va nous motiver pour poursuivre le projet. Je veux dire, le groupe revient tout juste du Costa Rica, nous avons tous des plans différents pour l’été, mais nous tenons à finaliser le projet tel que nous le voyions. Pour ça, il faut se coordonner, travailler et communiquer même si nous ne serons pas tous au même endroit dans les deux mois à venir. Et bien cette proposition que nous avons reçu, je pense, va nous garder sur notre lancée. </p>
<p>----------------------</p>
<p>J’en suis présentement à me refaire un gros <em>comeback</em> sur le voyage et le projet. En fin de compte, tout ce que je trouve à dire, c’est bravo à notre groupe. On n’a pas chômé au Costa Rica. Malgré l’attrait des plages, des forêts intenses, des décors majestueux, c’est d’abord et avant tout pour réaliser des entrevues et rencontrer des gens que nous nous sommes rendus dans ce pays. C’est ce que nous avons fait et c’est là-dessus que je suis fier de nous. Ça aurait pu être très facile de dériver de nos objectifs premiers. Mais on a gardé la tête froide (quoiqu’il faisait souvent très chaud) et on s’est réellement intéressé au pays en profondeur. </p>
<p>Sur ce, je replonge dans mon travail,<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plan de vol]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2809</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 18:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2809</guid>
<description><![CDATA[Plan de vol
Danielle et moi partons 15 jours en vacances à Vancouver. Une belle occasion de faire l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plan de vol</strong></p>
<p>Danielle et moi partons 15 jours en vacances à Vancouver. Une belle occasion de faire la tournée des communautés francophones qui vivent dans un monde anglophone. Je vais préparer un reportage pour le numéro de septembre. Pour satisfaire votre curiosité, vous pouvez suivre le développement de ce reportage sur mon blogue.</p>
<p>Paul de la Riva, directeur des communications pour le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique m’invite à l’école de Surrey. Parmi les 40 écoles francophones de la Colombie-Britannique, celle de Surrey est la plus importante de cette province: autour de 500 élèves du primaire à la 12e année, une moyenne de 38 étudiants par niveau!  Tout un contraste avec nos polyvalentes de   3 000 étudiants. Avec fierté, ils crient haut et fort que la réussite scolaire est une affaire communautaire, une occasion de se parler.</p>
<p>Utilisant les nouvelles technologies, la mission du Conseil scolaire francophone est présentée sur You Tube. Pour cette communauté, la culture francophone, surtout dans un milieu anglophone, est une opportunité dont ils sont très fiers. Les liens se tissent autour de l’école.</p>
<p>La fierté francophone de cette communauté de Vancouver résonne en moi. Peut-être parce que Montréal est une ville bilin-gue où la culture américaine envahit notre plaisir d’être fran-cophone. Peut-être parce que je travaille depuis 16 ans auprès de jeunes de la culture Hip Hop. Une culture bilingue où les Américains ont plus influencé les Montréalais que les Français n’ont réussi à le faire. Peut-être aussi parce que je suis contre les méga-polyvalentes anonymes qui comptent 2 000 à     3 000 étudiants. À suivre dans le reportage de septembre.</p>
<h3>Gaspésiens hors Gaspésie</h3>
<p>Dans la rubrique À la découverte des magazines d’ici, vous aurez l’occasion de découvrir le magazine Graffici dans le prochain numéro. Ce magazine, qui couvre la Gaspésie, est à la recherche de Gaspésiens qui vivent en dehors de la région. Pour un retour aux sources et pour garder contact avec la Gaspésie, faites-nous parvenir vos coordonnés.</p>
<h3>Prix de journalisme</h3>
<p>L’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) a remis le prix dans la catégorie Chronique à notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare. Annie Mathieu a remporté le prix de la meilleure entrevue pour son texte sur Réjean Thomas, Le Sida tue encore. Dominic Desmarais a remporté une 2e place pour son reportage Le vin québécois fait son chemin. Félicitations à tous!<br />
M. Bellemare a aussi été finaliste dans cette catégorie lors de la remise des Grands Prix de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). L’équipe de Reflet de Société est très fière du travail et de l’implication de M. Bellemare.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h3>Costa Rica</h3>
<p>Notre fidèle journaliste et pupitreur, Gabriel Alexandre Gosselin, est présentement au Costa Rica avec 5 étudiantes du Cegep de Jonquière pour un stage en journalisme international. En attendant son reportage qui sera publié dans le prochain numéro, en septembre, vous pourrez suivre quelques anecdotes du voyage sur son blogue. Gabriel prend ensuite une année sabbatique et part à l’aventure autour de la planète. Itinéraire inconnu. Blogue à suivre.</p>
<h3>Rentrée scolaire</h3>
<p>Le magazine prend relâche pour la saison estivale. Le prochain numéro sera publié le 1er septembre au lieu du 1er août.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les différences indigènes]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=112</link>
<pubDate>Sun, 15 Jun 2008 21:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les différences indigènes
On nous avait dit, lors de notre visite dans la réserve de Grano de Oro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les différences indigènes</strong></p>
<p>On nous avait dit, lors de notre visite dans la réserve de Grano de Oro, de ne pas se faire d´idée générale sur les indigènes au Costa Rica. On nous avait dit que chaque territoire, si ce n´est chaque village, a sa propre culture. Nous en avons maintenant la preuve.</p>
<p>Grâce à d´excellents contacts, nous revenons de deux journées où nous avons pu infiltrer Terrabà et Salitre, deux territoires autochtones du sud du pays. Ce que nous avons vu là-bas ne ressemblait en rien à Grano de Oro.</p>
<p>Ce qui m´a d´abord surpris chez les gens que nous avons rencontrés, c´est leur façon de... se nourrir. Oubliez le supermarché, oubliez le robinet! La terre des montagnes et l´eau des rivières permettent aux indigènes de ces deux territoires de s´autosuffirent en termes d´alimentation. Et quand un d´entre eux en arrache, les autres autour viennent à l´appui. Ainsi, j´ai pu manger du cochon mort depuis une seule journée, des fruits à la tonne, du riz et du café cultivés à même l´arrière-cours. Pour ces indigènes, c´est comme ça à longueur d´année. </p>
<p>Ce qui fait d´eux des peuples très accueillants, et très organisés aussi. La démocratie est maître dans ces régions du pays, une démocratie à laquelle plusieurs tiennent à participer. Jeudi matin, nous avons assister à une rencontre communautaire à Terrabà. Le sujet du jour: le projet hydroélectrique que veut impanter le gouvernement sur leurs terres. Tous les points de vue ont été entendus et tous ont pu poser leurs questions. Une commission a également vu le jour, créée de quelques villageois représentant les différentes parties du territoire de Terrabà, afin que la population puisse rester à jour sur la question du projet hydroélectrique. Un vote aura lieu d´ici un an pour approuver ou non le projet. Et ce qui m´a le plus étonné, c´est que pour un territoire de 1500 habitants éparpillés dans 10 000 hectares de montagnes et de forêts, une soixantaine de villageois se sont présentés à la rencontre, jeunes comme moins jeunes. Pas sûr que le même scénario se répèterait au Québec...</p>
<p>Par contre, à l´opposé de Grano de Oro, le dialecte originel se perd dans ces deux territoires. Tous ne parlent pratiquement qu´espagnol, sauf les (très) anciens et quelques têtes dures (ou coeurs tendres). A Terrabà, une école existe depuis peu pour permettre aux plus jeunes de poursuivre la tradition... mais très peu y vont, l´école espagnole prenant dejà toute la place dans leur vie.</p>
<p>--------------------------------</p>
<p>En ce qui a trait à notre projet à nous, nous nous réunissons aujourd´hui à San José pour les 3 dernières journées. Un petit <em>rush</em>, puis retour au pays. Je vous reviens donc une fois sur le territoire québécois. D´ici là, je récolte les informations manquantes et profite de mes derniers instants au Costa Rica.</p>
<p>Hasta luego!<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une entreprise dans un bidonville]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=111</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 19:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=111</guid>
<description><![CDATA[Hola todos!
Il ne nous reste plus qu´une semaine au stage de journalisme international. Le dernier ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Hola todos!</p>
<p>Il ne nous reste plus qu´une semaine au stage de journalisme international. Le dernier droit a déjà pris son envol. Le voyage prend aussi une autre allure.</p>
<p>Pour les bienfaits de la couverture de nos sujets, nous sommes maintenant divisés en deux groupes. Jade, Marie-Sophie et Myriam, 3 des stagiaires, ainsi que Geneviève, l´accompagnatrice, sont sur la côte Ouest. Là-bas, elles continuent leurs recherches sur le tourisme au Costa Rica, l´éducation ainsi que la santé.</p>
<p>De notre côté, Monica (la quatrième stagiaire), et moi sommes retournés vers San José. Monica souhaitait y établir des contacts dans le milieu indigéne. Ce qui a porté fruit: nous sommes présentement à Buenos Aires, au pied même de la majorité des réserves de la région. Nous avons déjà discuté ce matin avec deux de leurs représentants. Nous partons cet après-midi et demain vers deux réserves qui ont chacune leurs particularités.</p>
<p><strong>Une entreprise dans un bidonville</strong><br />
Notre passage à San José m´a également permis de retourner visiter La Carpio, bidonville de San José où ne vivent que des immigrants du Nicaragua. En fait, les seuls gens considérés comme Costaricains dans ce quartier sont les enfants nés au Costa Rica de parents Nicaraguéens. Ces enfants vivent quand même dans la même misère que la génération précédente, celle de leurs parents. </p>
<p>Sauf que l´organisme avec lequel je me suis rendu dans La Carpio travaille très fort à changer ces choses. Gail Nystrom, directrice de la Humanitarian Foundation of Costa Rica (HFCR), travaille avec acharnement pour changer les conditions de vie de ces immigrants discriminés et également pour modifier leur mentalité. Ce qui n´est pas toujours évident. </p>
<p>J´ai pu assister aux coulisses d´une réunion d´une petite entreprise de fabrication de sacs. L´entreprise en est à ses débuts, et n´est constituée que d´une poignée de femmes qui s´occupent de tout, de la gérance à la fabrication. Lors de la rencontre à laquelle j´ai assisté, disons que les femmes en avaient beaucoup sur le coeur. Et qu´elles ne se sont pas gênés pour tout cracher, malgré la présence sur place d´un journaliste canadien (de sexe masculin par-dessus le marché). Ce qu´elles ont quand même tenu à noter entre deux altercations... Disons que l´apprenti-journaliste que je suis a pris son trou tout au long de la discussion qui a duré deux heures, essayant de comprendre les grandes lignes du litige.</p>
<p>Ce que Gail m´a expliqué par la suite m´a éclairé. Ces femmes ne savent pas ce que c´est que de faire de l´argent. Maintenant qu´elles ont vu ce que c´était, elles sont un peu stressées et désorientées par rapport à ce nouveau concept. Les femmes de l´entreprise comptent beaucoup sur Gail à ce chapitre. Mais Gail en a plein les bras à longueur de journée avec son organisme qui agit un peu partout dans la Carpio et n´a pas toujours le temps de s´occuper adéquatement du projet. Elle a donc un peu perdu le contrôle par son manque de présence. Elle m´a même confié qu´il faudrait peut-être qu´elle exclut une des femmes, puisque c´était elle qui foutait la zizanie. </p>
<p>Somme toute, ces femmes ont un beau défi entre les mains. Et de ce que j´ai vu, elles sont capable de le relever. Comme toute entreprise, il y a des hauts et des bas sur la route vers la rentabilité. C´est ce qu´elles devront apprendre à gérer, autant professionnellement que personellement. </p>
<p>Sur ce, je vous dis à bientôt.<br />
Hasta luego,<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les plages du... plus riche!]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=110</link>
<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 23:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=110</guid>
<description><![CDATA[Les plages du&#8230; plus riche
Bonjour,
nous sommes maintenant sur la cote ouest du Costa Rica. Ici]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les plages du... plus riche</strong></p>
<p>Bonjour,</p>
<p>nous sommes maintenant sur la cote ouest du Costa Rica. Ici, sur les plages du Pacifique, la réalité des Ticos est toute différente. Ici, c´est la grosse argent qui mène le bateau. Des gros complexes touristiques un peu partout, tenus entre autres par des Costa Ricains, mais aussi par des Américains, des Anglais, des Canadiens, etc. Ceux-ci viennent se griller la couenne ou investir, comme cette québécoise que nous avons rencontré et qui nous a fait visiter Playa Hermosa. Ouch, je ne croyais pas qu´un pays pouvait vivre des extremes aussi... extremes.</p>
<p>Après avoir vu la pauvreté d´un bidonville de San José, cette abondance pour des étrangers me dégoute un peu. Il faut comprendre que le tourisme est la première économie du pays, le Costa Rica dépend beaucoup de ça. Mais pour vous donner un exemple, ici, un village a du bloquer in extremis un projet d´aqueduc qui allait drainer toute leur eau potable pour approvisionner des hotels sur deux plages qui ne servent pratiquement qu´à des touristes. Je crois qu´ils se sont dits: il y a des limites à avoir le tourisme comme première source de revenu national!</p>
<p>Sinon, le groupe se porte bien. Il ne nous reste qu´une semaine et demie, nous commençons à comprendre que le départ risque d´arriver très vite, mais notre plan est tracé et j´ai grande confiance que toutes et... moi trouverons ce qui nous manque pour finaliser notre voyage au Costa Rica.</p>
<p>À bientot,<br />
Gabriel. </p>
<p>P.S. De toutes les rencontres que nous avons faites depuis que nous sommes ici, que ce soit avec des Ticos ou des voyageurs de partout ailleurs dans le monde, une chose me surprend beaucoup. Je vous dirais qu´environ 60%, si ce n´est 70% de ces personnes que nous croisons sur notre chemin, ignorent totalement l´existence d´une nation francophone en Amérique du Nord. Ouf, il y a encore du chemin à faire pour le Québec!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grano de Oro: découvrir un autre mode de vie autochtone]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=108</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 18:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Grano de Oro: découvrir un autre mode de vie autochtone
Notre séjour à Turrialba est maintenant t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Grano de Oro: découvrir un autre mode de vie autochtone</strong></p>
<p>Notre séjour à Turrialba est maintenant terminé. Nous nous retrouvons aujourd´hui plus à l´Ouest du pays, pas très loin de la région où l´ouragan Alma a fait un ravage de ça quelques jours et innondé la région du Guanacaste. Avec le soleil qui plombe, j´ai confiance pour les Ticos que la situation va se rétablir.</p>
<p>La matière à réflexion en ce moment surpasse mes capacités à compacter le tout sur une page de blogue... Je me concentrerai donc sur une visite particulière mercredi et jeudi passés, lorsque je me suis retrouvé dans une réserve indigène, à Grano de Oro plus précisément. Le sujet des indigènes intéresse Monica, une des stagiaires. Je l´ai accompagnée dans son aventure là-bas.</p>
<p>La réserve que nous avons visitée est de loin différente de ce que nous pouvons retrouver au Québec. Pour nous rendre là-bas, nous avons du parcourir des kilomètres sur des routes de terre, s´enfoncer dans une jungle dense et braver la pluie. Nous avions comme guide un jeune homme de 14 ans dénommé Mark. Sa famille, américaine et très croyante, vit près de la réserve depuis trois générations (il est de cette troisième génération). Une famille bien spéciale où tous parlent anglais, espagnol et la langue des Cabecars (les indigènes de la réserve de Grano de Oro). Mark ne nous servait donc pas seulement de guide, mais d´interprète.</p>
<p>Au premier coup d´oeil, je me suis demandé comment un jeune homme de 14 ans pouvait nous etre utile dans la mission dans laquelle nous nous embarquions. Eh bien, il s´est vite révélé plus utile que ce nous aurions pu espérer de n´importe qui sur cette planète. La famille de ce jeune garçon jouit d´un contact privilégié avec les Cabecars et indigènes de partout dans la région de Turrialba. À 14 ans, Mark est probablement un des non-indigènes qui parle le mieux le Cabecar dans tout Grano de Oro, si ce n´est dans tout le Costa Rica!</p>
<p><strong>La réserve</strong><br />
J´ai pris du temps à comprendre, en nous promenant à pieds à travers les montagnes, en quoi consistait exactement la réserve que nous sommes allés visités. Les maisons des indigènes ne sont pas toutes rapprochées dans un lieu spécifique. Tous établissent leur demeure où bon leur semble. Donc, pour passer d´une famille Cabecar à l´autre, histoire de récolter un maximum d´informations, il fallait souvent passer quelques sommets, traverser quelques ruisseaux et surtout trouver le bon chemin. Les maisons, souvent faites de toles (quand ils ont la chance d´en avoir) sont très rustiques et la terre battue fait office de plancher.</p>
<p>Les écoles indigènes se retrouvent dans la meme ambiance. C´est plutot spécial de voir une école...sur le sommet d´une montagne, entourée d´arbres, avec aucun signe de civilisation autour. D´ailleurs, l´éducation aux petits indigènes vivant dans la réserve connait son lot de problèmes. Particulièrement dans la saison des pluies, où les enseignants n´ont l`habitude de se déplacer vers l´école que deux ou trois jours par semaine alors que ça devrait plutot etre cinq jours par semaine.</p>
<p>Le fait de parler avec quelques indigènes et avec le père et l´oncle de Mark nous ont permis de mieux cerner la réalité des Cabecars à Grano de Oro. Mais comme il s´agit du sujet de reportage de Monica, je ne vous en dirai pas plus. J´espérerai plutot que Monica réussisse à faire publier un article sur le sujet, qui vaut la peine d´etre découvert et mieux connu.</p>
<p>Sur ce, à bientot,<br />
Pura Vida comme ils disent ici!<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nouvelle destination: Turrialba]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=107</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 12:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bonjour,
aujourd´hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les tresors du C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>aujourd´hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les tresors du Costa Rica: sa nature verte et grandiose. Depuis longtemps, on nous dit que ce ne sont pas les villes qui caracterisent le Costa Rica, mais bien ses lieux eloignes, ses jungles qu´on ne retrouve nul part ailleurs, ses volcans dont on entend tant parler. </p>
<p>Grace à cette nature, les Ticos ont pu se construire une economie forte autour de l´eco-tourisme et peuvent aujourd´hui beneficier de la visite de nombreux etrangers venus voir ce cote exceptionnel du Costa Rica chaque annee.</p>
<p><strong>Une nouvelle aventure</strong><br />
A San Jose, notre groupe a pu recolter beaucoup d´informations. Nous avons aussi pu constate l´ecart qui peut exister entre les riches et les pauvres. Nous avons compris aussi que San Jose est de loin plus americanisee que les capitales des autres pays environnants. Les blancs ici ont l´argent. </p>
<p>Hier, j´ai visite La Carpio, bidonville de San Jose dont on ne pourrait douter l´existence à partir du centre de la ville. Ici, ceux qui n´ont rien, ce sont les immigrants du Nicaragua et du Guatemala venus chercher une meilleure vie. Le Costa Rica, c´est l´espèce d´El Dorado de l´Amerique centrale.</p>
<p>Nous nous dirigeons donc ce matin vers Turrialba, une petite ville de 30 000 habitants, perdues dans le creux des montagnes au pied d´un volcan. Là-bas, deux familles nous accueilleront pendant notre sejour dans ce petit coin de pays, et beaucoup de rencontres avec des gens du milieu politique, du monde de l´enseignement, du tourisme, de la religion sont à l´horaire. J´ai bien hate de voir ce que nous revelera cette fois une autre ville du Costa Rica, cette fois bien ancree dans la nature.</p>
<p>Â bientot,<br />
Gabriel.</p>
<p>P.S. Hier soir, il n´a pas arrete de pleuvoir. C´est le premier matin où nous avons des averses. Mais ce n´est pas si grave car nous passerons l´avant-midi en autobus!</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Premières impressions, premiers recits de voyage]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=106</link>
<pubDate>Sat, 24 May 2008 13:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Hola todos!
D´abord et avant tout, je tiens à vous dire, je vous ecris à partir d´un clavier esp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Hola todos!</p>
<p>D´abord et avant tout, je tiens à vous dire, je vous ecris à partir d´un clavier espagnol, donc oubliez les accents et quelques règles françaises de base. Je vais faire mon possible car ce n´est vraiment pas dans mes habitudes de negliger mon français.</p>
<p>He oui! Notre groupe de 6 personnes est finalement arrive mercredi après-midi à San Jose. Nous savions que notre mois ici se deroulerait pendant la saison des pluies. Le pays a vite voulu nous le rappeler à notre arrivee: l´averse commençait tout juste lorsque nous sommes sortis de l´areoport. </p>
<p>On a vite compris le <em>beat</em> de vie de cette saison particulière du Costa Rica. C´est le matin qu´il fait beau. Vers 2h ou 3h, la pluie commence (souvent torridement, <em>baldaso</em> qu´ils disent ici) pour ne s´arreter definitivement qu`après 6h ou 7h, quand il fait noir. Il faut donc se lever tot pour profiter au maximum du temps qui nous est alloue chaque jour. </p>
<p>Ce qui nous a porte fruit dès la première journee. Je ne vous la raconterai pas en details, parce que je ne pourrais m´arreter d´ecrire, mais disons que nous avons beneficier d´un excellent karma!: d´abord, une belle visite dans un parc juste en face de notre hotel pour ensuite se rendre à l´ambassade du Canada. Là-bas, nous avons rencontre un consule ainsi que le vice-ambassadeur du Canada au Costa Rica. Ce dernier nous a invite à une soiree chez lui le soir-meme, en compagnie de gens de l´Universite de la Paix. Je ne vous en parlerai pas plus longuement, car cette universite est sujette à ecriture d´un reportage. Je peux vous dire par contre que les gens de cette universite que nous avons rencontres sont des gens qui ont un vecu très charge. Et que l´ONU est derrière tout ça!</p>
<p>Entre-temps, par un autre pur hasard, nous avons ete invites à visiter une salle de presse nommee <em>Extra</em>. Ce que nous ne savions pas, c´est que c´etait la salle de presse la plus importante et la plus moderne du Costa Rica! Adrien, chef de la section radio de ce groupe de media (qui comprend un poste de radio, une chaine televisee ainsi que deux quotidiens ecrits), nous a montre tout de haut en bas, et ce n´est pas au sens figure. Ce groupe de medias imprime lui-meme ses quotidiens dans le sous-sol de son grand batiment. J´avais peine à y croire!</p>
<p>Je ne resterai pas plus longtemps sur l´ordinateur. Nous sommes presentement le matin, et si je veux pouvoir profiter de ma journee, il faut que je me bouge. La semaine prochaine, nous allons vivre dans des familles dans une ciudad qui s´appelle Turrialba. Beaucoup de rencontres au programme là-bas. Je vous reviens là-dessus.</p>
<p>Hasta la proxima! Me voy ahora.<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Départ de Gabriel pour le Costa Rica et pour un tour du monde]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=681</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 20:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Départ de Gabriel pour le Costa Rica et pour un tour du monde
Notre journaliste et pupitreur, Gabri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/files/2008/05/gab.jpg"><img src="http://raymondviger.wordpress.com/files/2008/05/gab.jpg?w=60" alt="Gabriel Alexandre Gosselin, journaliste Journal de la Rue, Art et technologie des médias, ATM" width="60" height="110" class="alignnone size-medium wp-image-691" /></a><strong>Départ de Gabriel pour le Costa Rica et pour un tour du monde</strong></p>
<p>Notre journaliste et pupitreur, Gabriel Alexandre Gosselin vient de nous quitter pour un stage en journalisme international au Costa Rica. Un reportage sur son voyage sera publié dans le numéro de septembre prochain dans le magazine Reflet de Société.</p>
<p>Avant de quitter, Gabriel a préparé le numéro de juin de Reflet de Société. Printemps 2007, Gabriel a fait son stage en journalisme chez nous au moment où il terminait ses études au Cegep de Jonquière, Art et technologies des médias. Après avoir passé un été palpitant comme animateur dans un camp de vacances, il a débuté un emploi à plein temps pour Reflet de Société en septembre dernier.</p>
<p>Le goût de l'aventure, le besoin d'expérimenter le monde sous ses différentes facettes l'amène à faire parti d'un stage en journalisme international organisé avec son ancienne école. 4 stagiaires du Cegep de Jonquière l'accompagne dans ce périple de 5 semaines au Costa Rica. Gabriel qui avait un blogue à Reflet de Société va continuer de nous donner des <a href="http://refletdesstagiaires.wordpress.com/">nouvelles de son voyage </a>à travers son blogue.</p>
<p>Bon tour du monde Gabriel. Au plaisir de te lire dans ton blogue et dans les reportages qui suivront.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br />
Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C'est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l'actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html">www.refletdesociete.com</a><br />
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Au revoir et craintes]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=105</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 17:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Au revoir et craintes
Ce n’est qu’un au revoir
Cette semaine était ma dernière au magazine ava]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au revoir et craintes</strong></p>
<p><strong>Ce n’est qu’un au revoir</strong><br />
Cette semaine était ma dernière au magazine avant mon départ pour le Costa Rica. Un petit pincement au coeur m'a pris vendredi, quand j'ai compris que tous ces gens que je côtoie au <em>Café-Graffiti</em> depuis 9 mois ne seront plus dans mon quotidien.</p>
<p>Tous les gens de l'organisme m'ont laissé pénétrer l'atmosphère particulière du <em>Journal de la Rue</em> sans hésitation cette année. Je les en remercie sincèrement. J'ai beaucoup appris par rapport à mon travail entre autres, mais sur les relations humaines également. </p>
<p>Travailler pour un organisme comme le <em>Journal de la Rue</em> demande certes parfois de la patience, beaucoup de persévérance et d’adaptation. Mais la plupart du temps, ça se fait dans le plaisir. Et c'est grâce à toutes ces personnes qui gravitent autour du <em>Café-Graffiti</em> et du <em>Reflet de Société</em> que le travail devient aussi amusant. Encore merci à vous tous! </p>
<p>Et comme me l’a si bien fait remarquer ce cher Chilly D vendredi dernier: ce n’est qu’un aurevoir!</p>
<p><strong>As-tu peur?</strong><br />
Mercredi, je pars vers de nouveaux apprentissages. Vers un monde encore inconnu de ma profession: le reportage international. C’est un gros morceau. Je pars à la grosse pêche, ça peut se révéler un défi très difficile. L’espagnol, un pays à découvrir, moi, ça m’excite plus que ça me fait peur…</p>
<p>Après être passé au travers de toutes les étapes et obstacles qui se sont dressés devant moi cette année, je me sens d'attaque. En septembre dernier, <a href="http://refletdesstagiaires.wordpress.com/2008/02/13/le-jeune-au-premier-plan/">jamais je ne m'attendais à me retrouver avec un magazine entre les mains</a>. Encore moins un magazine lu par plus de 491 000 personnes! J’ai l’impression d’avoir assez bien relevé le défi, et c’est pourquoi je me prépare au départ pour le Costa Rica sans crainte absurde. C’est sûr, certaines insécurités persistent, mais n’est-ce pas ça le voyage? </p>
<p>Donc, sur ce, ne me reste qu’à vous dire à bientôt, je retourne faire mes paquets. On se reparle au Costa Rica!<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Équipe et objectif]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=102</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 20:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les 5 stagiaires et moi
Monica, Jade, Myriam, Valérie et Marie-Sophie sont des finissantes du cége]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 5 stagiaires et moi</strong><br />
Monica, Jade, Myriam, Valérie et Marie-Sophie sont des finissantes du cégep de Jonquière. Elles en sont aujourd’hui même à leur dernière journée d’un stage de 5 semaines. Ce stage concluait leurs trois années de formation dans une technique en journalisme. Contrairement aux autres finissants de leur graduation, ces 5 désormais journalistes ont décidé de ne pas en finir là. Les filles vont devoir patienter avant leurs vacances! </p>
<p>En octobre dernier, elles ont été tenté par le projet qui leur était proposé par <em>Reflet de Société</em>: vivre une expérience de journalisme en contexte international. Aujourd’hui, elles se préparent à décoller vers le Costa Rica le 21 mai!</p>
<p>Les filles ont travaillé comme des forcenées pendant les deux sessions qu’elles viennent de vivre. Entre un topo télé, un article, une conférence de presse, la conception d’un site Internet et la production d’un journal régional, elles ont consacré de leur précieux temps à la préparation du voyage. </p>
<p>Beaucoup de logistique entoure un tel projet. </p>
<p>Ce que je trouve bien dans le travail qui a été accompli cette année, c’est qu’en bout de compte, ni les filles, ni moi, ne nous sommes repliés sur quelqu’un d’autre pour qu’il fasse toute la <em>job</em> à notre place. On partait de zéro. </p>
<p>Il a d’abord fallu comprendre que nous étions bien seuls dans cette galère, et que c’était à nous de la faire traverser (je parle de la galère!). Annie Mathieu, ancienne rédactrice en chef de <em>Reflet de Société</em>, nous aura permis de le constater juste à temps. Sur le coup, on a paniqué. Puis on a cheminé. Puis on a concrétiser le tout. Le tout, de A à Z</p>
<p>Sincèrement, je dois une fière chandelle aux filles qui ont poussé fort sur le stage au Costa Rica. À partir de Jonquière, elles n’ont jamais abandonné. Sans elles, aujourd’hui, il n’y aurait pas ce texte sur ce blogue, ni l’excitation qui m’envahit de plus en plus à l’idée de ce qui s’en vient.</p>
<p>J’ai terminé le même cours qu’elles l’an passé. Je pars donc avec un an d’expérience de plus dans le domaine. Un an passé à <em>Reflet de Société</em> et au <em>Café-Graffiti</em>. Une année qui m’aura marqué à sa manière. Je vous en parlerai plus longuement dans un éventuel <em>post</em>. Cette expérience supplémentaire, une fois au Costa Rica, je vais tâcher de m’en servir du mieux que je le peux, et au profit du groupe.</p>
<p><strong>L’objectif</strong><br />
Sur la question du reportage international, nous nous situons tous au même niveau, soit celui de débutant. Plusieurs des stagiaires ont voyagé (plus que moi d’ailleurs), mais jamais dans un contexte professionnel. C’est dans l’optique de revenir meilleur à titre de journaliste international, ou à titre de journaliste tout simplement, que nous entamerons ce voyage. </p>
<p>Au retour, nous écrirons des articles sur nos sujets respectifs. Ces articles, nous pourrons les publier dans le <em>Reflet de Société</em> s’ils se prêtent au magazine. Ils pourront également être vendus à la pige si nous le souhaitons et que nos démarches à ce chapitre sont fructueuses. Une de nos stagiaires a même réussi à se dénicher du temps d’antenne radiophonique. Valérie vient du lac Saint-Jean. Avec CHVD, une station de la région, elle s’est engagée à faire des mises à jour hebdomadaires sur notre expérience, notre voyage, les gens que nous rencontrons. Avec ce contrat, Valérie s’ouvre une excellente porte et donne du même coup de la visibilité au projet. Déjà là, elle va gagner de l’expérience, c’est certain!</p>
<p>On dit que l’appétit vient en mangeant… Nous, on vous dit que l’expérience vient en pratiquant!</p>
<p><strong>Geneviève</strong><br />
Geneviève tient un café, le café Cambio, à Chicoutimi. Elle prendra l’avion avec nous et nous accompagnera tout au long du séjour au Costa Rica. Qu’est-ce qu’elle vient faire?</p>
<p>En fait, suite à la perte d’un de nos accompagnateurs, les filles ont ressenti le besoin de s’entourer d’un <em>real</em> globe-trotter pour le stage au Costa Rica. Par le biais d’un enseignant du cégep de Jonquière, Geneviève nous a été référée. Elle a beaucoup voyagé en Amérique centrale, mais le Costa Rica constitue une nouvelle découverte pour elle. Je ne la connais pas encore beaucoup. Mais avec le peu que j’ai vu d’elle, j’ai entièrement confiance qu’elle nous sera d’une aide indispensable. </p>
<p>J’espère que vous avez maintenant l’impression de connaître un peu mieux notre équipe et les objectifs de notre stage. Je vous reviens la semaine prochaine.</p>
<p>Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une côte riche méconnue]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=101</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 15:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[La semaine dernière, je suis disparu de ce blogue. Volatilisé? Désintéressé? Nan&#8230; j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, je suis disparu de ce blogue. Volatilisé? Désintéressé? Nan... j'étais juste trop occupé!</p>
<p>Le grand départ approche. Dans 2 semaines et 1 jour exactement, à nous le Costa Rica. Les dernières préparations sont sur la table... et dans mes pensées en tout temps. Depuis plusieurs mois, je partage sur mon blogue les étapes de la préparation de ce stage journalistique: les bons coups, les moins bons, mes impressions, mes déceptions, mon exctiation, etc.</p>
<p>J'ai fait un constat aujourd'hui. Depuis que je vous parle de ce voyage, je n'ai jamais précisé ce que nous allons faire là-bas. </p>
<p>J'ai l'intention de continuer d'alimenter ce blogue pendant le séjour au Costa Rica. Pour les deux semaines à venir, je vais essayer de vous mettre un peu plus dans le bain, dans NOTRE bain! Vous pourrez ainsi mieux nous accompagner.</p>
<p>Laissez-moi d'abord vous expliquer ce qui nous amène au Costa Rica. </p>
<p><strong>Le Costa Rica: La côte riche méconnue</strong><br />
Le Costa Rica: que penser de ce pays? C'est la première question qui m'est venue à l'esprit après avoir appris notre destination. En quoi le Costa Rica est-il intéressant? On en entend très peu parler. Les Guatemala, Nicaragua et Honduras de ce monde en ont, à première vue, plus long à raconter avec les guerres civiles qui les ravagent encore aujourd'hui.</p>
<p>La particularité du Costa Rica se trouve justement dans ce fait. Après avoir pris part pendant plusieurs années aux guerres entre les nombreuses milices d'Amérique centrale, le Costa Rica en avait plein le c**. Il en avait ras-le-bol, disons-le ainsi. En 1949, à la surprise de tous, le pays abolit son armée. Et s'engage dans une restructuration de son économie, de son éducation, de ses politiques sociales. Depuis, les Guatemala, Nicaragua et Honduras de ce monde n'ont que le Costa Rica à envier.</p>
<p>Le pays repose aujourd'hui sur trois principales industries: le tourisme (l'éco-tourisme surtout), la production agricole (bananes, café, ananas, etc.) et les hautes technologies. Sa force: sa nature grandiose. À lui seul, le Costa Rica contient 5% de la diversité animale sur Terre! Il est également le chef de file en environnement parmis tous les pays d'Amérique, du Nord et du Sud confondus. </p>
<p>Cette nature, me direz-vous, les Ticos ne la doivent qu'à leur situation géographique exceptionnelle. En partie, oui. Mais sa préservation, ils la doivent à leur politique environnementale. Le tourisme, principale économie nationale, veut faire visiter les grandioses jungles et volcans aux étrangers. Mais pour les Ticos, il est primordial de poursuivre cette économie dans un soucis de la préservation de la nature et de la considération des communautés locales. Tout le monde y gagne, ou presque. Et le Costa Rica est aujourd'hui en plein boom économique!</p>
<p>Voilà ce qui nous amène au Costa Rica. Nous voulons en apprendre plus sur un pays qui dans une situation géo-politique difficile, était voué au même échec que ses pays voisins, mais qui a su se redresser. Certes, des problématiques perdurent. D'autres naissent avec le développement monstre qui se produit dans certaines régions. Nous voulons également aborder ces questions. Mais je crois que nous avons entre les mains un beau sujet: un pays qui a compris ce qu'il lui fallait pour s'en sortir, ou plutôt ce qu'il ne lui fallait pas: la guerre.</p>
<p>C'est sur cette pensée que nous décollerons vers les Ticos, et leur Pura Vida dont on entend tant parler depuis que ce voyage est né dans nos têtes.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les macaques à l'oeuvre]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=100</link>
<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 14:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=100</guid>
<description><![CDATA[Les macaques à l&#8217;oeuvre
Bonjour à tous,
Grosssssssssssse semaine!
D’abord, je tiens à rev]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les macaques à l'oeuvre</strong></p>
<p>Bonjour à tous,</p>
<p>Grosssssssssssse semaine!</p>
<p>D’abord, je tiens à revenir sur les incidents de lundi. Les incidents qui ont mis le feu à 6 voitures de police. Les incidents qui ont transformé une bonne poignée de partisans du Canadien en singes, carrément. Marie-Sophie, une participante au stage au Costa Rica, était sur place pendant une partie de la manifestation. Elle m’a fait comprendre que tout ce qui différenciait un singe d’un manifestant ce soir-là, c’était la quantité de poils sur le corps… Une troupe de macaques imberbes, quoi!</p>
<p>J’ai ma petite idée sur ce qui a pu se passer. Quelques révoltés se proclamant anarchistes attendaient patiemment à la sortie du Centre Bell. Lorsque la masse de singes (sous l’effet de l’alcool par-dessus le marché) est sortie toute contente du sort de son équipe, la casse pouvait commencer. C’est prouvé, plus une foule est nombreuse, plus elle est conne. Ces casseurs en ont simplement profitée. Je ne vous dis pas que c’est la vérité. Mais ça reste le scénario qui à mes yeux est le plus crédible.</p>
<p>Hier, c’était le premier match Canadiens-Flyers. Aux nouvelles à 22h, les TVA et Radio-Canada de ce monde épiaient la foule, attendant un autre possible carnage. Merde, encouragez-les donc tant qu’à y être! C’est sûr que ça te donnerait un bon topo en tout cas, mon cher ami journaliste.</p>
<p>Que se passera-t-il si le Canadien remporte sa prochaine série dans un match à Montréal? Je l’ignore. Mais j’ai également ma petite idée là-dessus. Je crois qu’il y a une majorité de partisans qui déplore les événements de lundi. Si la scène devait se répéter lors de la victoire (ou de la défaite) du Canadien dans un match à Montréal, j’ai l’impression qu’on pourrait en arriver à une violence encore moins belle à voir… Imaginez: deux bandes de primates en désaccord. Et ils ne se tireront certainement pas que des bananes… Houlala, ça pourrait encore plus compliquer le travail des policiers!</p>
<p>--- --- --- --- --- --- --- --- ---</p>
<p>Sinon, cette semaine, j’ai réalisé deux entrevues pour deux articles du numéro de juin. Deux visites dans le monde des adolescents. Une première à l’école secondaire l’Érablière, à Saint-Félix-de-Valois (1h au nord-est de Montréal). Là-bas, un groupe de jeunes est très motivé à transformer leur école en milieu de vie écologique, solidaire, démocratique et pacifique. Une façon pour eux de se sentir chez eux dans leur école.</p>
<p>Une autre visite à la Maison des Jeunes de Bordeaux-Cartierville m’aura permis de rencontrer l’équipe du magazine Authentik. Deux intervenantes et plusieurs jeunes qui fréquentent l’endroit ont créé un magazine pour adolescente qui se proclame la contrepartie aux publications du genre <em>Filles d’Aujourd’hui</em>. Fort intéressant, je vous l’assure. Et une maudite belle gang de filles, super motivée et qui œuvre toujours dans le plaisir. À lire dans votre prochaine édition de <em>Reflet de Société</em>!</p>
<p>J’ai aussi rencontré hier une jeune femme qui s’investit beaucoup au Costa Rica. Semblerait-il qu’une communauté québécoise est en train de naître là-bas. Ha oui, vraiment? Bref, elle nous a refilé pleins de bonnes idées de reportages, ainsi que pleins de beaux endroits où se loger pour pas cher. Je peux vous dire une chose, la vie au Costa Rica n’a l’air de rien de très compliqué. Tant que tu es sympathique avec les gens. J’adore ça!</p>
<p>Sur ce, je vous souhaite donc une excellente fin de semaine.</p>
<p>Gabriel.</p>
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</item>
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<title><![CDATA[CROCS prend une mordée au Québec!]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=99</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 19:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[CROCS prend une mordée au Québec!
Les CROCS, vous connaissez? Ce sont des espèces de sandales en ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>CROCS prend une <em>mordée</em> au Québec!</strong></p>
<p>Les CROCS, vous connaissez? Ce sont des espèces de sandales en plastique munies de trous d’aérations un peu partout dans la chaussure. Pour un aperçu, cliquez <a href="http://www.hegemonyrules.net/images/crocs.JPG">ici</a>. </p>
<p>L’idée, le concept vient de créateurs du Québec. Le produit a rapidement fait son bout de chemin à travers le monde pour sa simplicité, sa légèreté, son look bon enfant. En été, ils sont parfaits pour quelconque activité de plage. Dans les hôpitaux, il n’est pas rare de croiser une infirmière en porter. </p>
<p>L’entreprise, aujourd’hui entre les mains de propriétaires américains du Colorado, semble en vouloir particulièrement à sa famille créatrice, le Québec. </p>
<p><strong>Un lieu culturel déchiqueté</strong><br />
Dans la capitale provinciale, sur la rue Saint-Jean, CROCS est propriétaire d’une boutique où on vent la fameuse chaussure ainsi que ses produits dérivés tous aussi ridicules les uns que les autres, allant de la <a href="http://shop.crocs.com/pc-1174-4-cyprus.aspx?reqid=1174&#38;reqProdTypeId=41p&#38;subsectionname=footwear&#38;section=products">chaussure de luxe</a> à la <a href="http://shop.crocs.com/pc-17-4-georgie.aspx?reqid=17&#38;reqProdTypeId=41p&#38;subsectionname=footwear&#38;section=products">botte de pluie</a>. Jusqu'en janvier dernier, cette boutique avait comme voisin d’en haut un bar chansonnier dénommé <em>Chez son Père</em>. Un bar qui roulait sa bosse modestement depuis plus de 25 ans dans la capitale. Une boîte à chansons qui avait reçu les plus grands: Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Bob Walsh, etc. </p>
<p>L’endroit a ensuite servi de bar de prédilection à bon nombre de résidents de la ville de Québec. On pouvait y entendre plusieurs soirs par semaine des chansonniers sympathiques mener une foule à la fête avec la seule aide d’une guitare, d’un micro et d’un répertoire musical francophone. Un arrêt obligé pour n’importe quel touriste visitant la vieille capitale et souhaitant vivre une expérience typiquement québécoise.</p>
<p>Eh bien, vu l’importance que prenaient les produits CROCS dans la capitale, l’entrepreneur est devenu envahisseur. Alors que <em>Chez son père</em> s’apprêtait à négocier un nouveau loyer avec son propriétaire, les voisins d’en bas sont venus jouer les trouble-fêtes. Ils ont offert à ce même propriétaire une somme faramineuse pour le loyer d'en haut, un montant que le bar chansonnier n’avait certes pas les moyens de concurrencer. CROCS a tout calculé. Le bar a fermé ses portes. Les lieux vont désormais servir…d’entrepôt pour chaussures en plastique!</p>
<p>Déjà là, il y a matière à détester l’entreprise. J’ai passé des soirées au bar <em>Chez son père</em>. Je ne suis pas de la ville de Québec. Mais chaque fois, l’ambiance était des plus divertissantes et chaleureuses. On s'y sentait chez soi. J’ai de beaux souvenirs logés dans cet endroit et je sais que c’est le cas de bien des gens. La fermeture du bar a fait bien des malheureux à Québec, et donne une franche claque en pleine figure à notre culture.</p>
<p><strong>Ce n’est qu’un début</strong><br />
L’envahisseur CROCS n’avait pas l’intention de s’arrêter ici. Ça non. Après être passé d’entrepreneur à envahisseur, l’envahisseur est devenu déserteur.</p>
<p>Sur le site de Radio-Canada, j’apprends aujourd’hui même <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2008/04/14/010-crocs-usine-fermeture-quebec_n.shtml">la fermeture de l’usine CROCS de Québec</a>. L’usine fonctionnait bien, on avait dû rappeler des anciens travailleurs dernièrement pour faire face à la grande demande de production. Le syndicat était en discussion pour un nouveau contrat, mais semble-t-il que tout se déroulait bien. Le siège social à Denver, probablement très conscient de la situation (sentez-vous le sarcasme?), a tout simplement préféré transférer on ne sait où pour l’instant, à Atlanta ou au Mexique… On ne sait pas plus pourquoi.</p>
<p>Ça me dépasse tout ça. L’entreprise est née ici. Et l’acheteur américain ne se donne même pas la peine de respecter l’origine du produit. Un vrai de vrai requin. Ou un vrai de vrai <a href="http://www.bbt.com/bbt/business/products/cmofferings/details/crocs.jpg">crocodile</a> devrais-je plutôt dire!</p>
<p>Que faire maintenant? Personnellement, j’ai décidé de vouer une haine sans vergogne aux chaussures CROCS. Les faits énoncés ici, je ne me gêne pas pour les chanter à quiconque croise mon chemin avec ces chaussures aux pieds. Et pas besoin de vous préciser que du fin fond de mon bureau, mes grands pieds ne se vautrent pas dans le confort d’une paire de CROCS. À ça non, plus jamais! Elles sont peut-être jolies et pratiques ces chaussures, mais elles sont aujourd'hui trop entachées à mon goût...</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[On décolle le 21 mai!]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=98</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 19:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[On décolle le 21 mai!
La vie continue ici à Reflet de Société, sans relâche. Après un bref sé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On décolle le 21 mai!</strong></p>
<p>La vie continue ici à <em>Reflet de Société</em>, sans relâche. Après un bref séjour à Québec la semaine dernière, j'en suis à la rédaction de nouveaux articles et le projet au Costa Rica prend de plus en plus de place dans mes pensée. Dans mon travail aussi.</p>
<p>D'ailleurs, nos billets d'avion sont achetés. Je peux enfin l'écrire: 21 mai, direction Costa Rica! Un soulagement qui fait beaucoup de bien à l'équipe. On voit peu à peu le rêve devenir réalité. Ce que ça fait du bien après tant d'acharnement! </p>
<p>Plusieurs personnes et institutions nous attendent là-bas. Beaucoup de nouveaux apprentissages aussi. Un pays inconnu s'ouvre à nous, et nous avons tous hâte de le rejoindre. Par contre, le retrait de 3 personnes ainsi que les difficultés à amasser l'argent nécessaire au projet commençaient à peser lourd sur notre positivisme.</p>
<p>C'est un retour en force à la réalité qui nous permet aujourd'hui d'envisager le tout avec un peu plus de sagesse. Nous sommes maintenant plus forts, mais surtout plus conscients de la fragilité d'un tel projet, et des efforts nécessaires à sa concrétisation. Nous nous devons de poser un regard d'ensemble sur tout ce qui nous attend, et sur ce que nous avons réussi à réaliser jusqu'ici malgré les embûches. </p>
<p>Somme toute, et histoire de donner une image qui rejoind un peu tout le monde, partir au Costa Rica pour réaliser des reportages internationaux, c'est comme se préparer à la conquête de la Coupe Stanley. Ça prend un esprit d'équipe, quelques défaites au passage, des rectifications stratégiques et une frappe de force qui ne doit pas râter sa cible trop souvent!</p>
<p>La ville est peut-être hockey, mais nous, on est Costa Rica!<br />
Sur ce, bonne semaine,<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Ça bouge!]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=96</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 17:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ça bouge!
Bonjour à tous,
Houlala! Là est la seule onomatopée qui me vient à l’esprit en ce m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ça bouge!</strong></p>
<p>Bonjour à tous,</p>
<p>Houlala! Là est la seule onomatopée qui me vient à l’esprit en ce moment précis… Beaucoup de choses se passent présentement dans mon petit bureau de 4 mètres par 4 mètres.</p>
<p>D’abord, je débouche présentement des entrevues pour le prochain numéro du magazine. Lundi et mardi, je pars pour Québec. Je vais rencontrer un organisme qui oeuvre auprès des personnes atteintes de maladie mentale. Un organisme qui peine à soutenir sa cause faute de fonds. Un organisme composé d’une équipe qui affiche quelques aspects bien peu communs. Je garde le mystère!</p>
<p>Je compte aussi me rendre prochainement à Saint-Félix-de-Valois, dans Lanaudière. Dans ce petit coin du Québec, un gang de jeunes travaille à rendre leur lieu de vie scolaire le plus vert possible. Un projet qui demande plus que de placer des caisses de recyclage un peu partout dans l’école.</p>
<p>Peut-être d’autres articles viendront, je ne sais pas encore. Je vous fais signe du clavier s’il y a développement.</p>
<p>--- --- --- --- --- ---</p>
<p>Costa Rica! Ça bouge.</p>
<p>Des 8 stagiaires n’en reste maintenant plus que 5. Ce n’est pas ce que je souhaitais dans ce projet. Surtout pas au moment où tout semble vouloir se concrétiser. C'est par contre le choix qu'ont fait 3 d'entre elles et je le respecte.</p>
<p>C’est la première fois que <em>Reflet de Société</em> s’implique dans un tel projet. C’est la première fois de ma vie que je fais face à l’organisation d’un tel projet. Il y a eu des erreurs de commises. C’est normal, je crois. Il y en aura d’autres. Nous tirerons des conclusions de cette perte de joueuses et ne pourront que faire mieux à l’avenir.</p>
<p>Le projet n’est pas à l’eau. Loin de là. Il plane bien au-dessus du niveau de la mer en fait. Les contacts au Costa Rica se multiplient. Les Ticos (habitants du Costa Rica) veulent nous voir, nous rencontrer, nous parler, nous faire voir leur pays et ses gens. Je ne suis pas sur place encore pour réellement témoigner de leur accueil. Mais déjà à partir d’ici, je peux sentir une ouverture et un goût de faire découvrir. C’est bon à savoir avant de partir.</p>
<p>Sur ce, vivement le printemps! À bientôt,<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Coup de foudre et éclair de génie!]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=95</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 18:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Coup de foudre et éclair de génie!
Bonjour,
Comme je vous mentionnais dans mon dernier post, les b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coup de foudre et éclair de génie!</strong></p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Comme je vous mentionnais dans mon dernier <em>post</em>, les bancs de neige du Saguenay avaient intérêt à se tenir debout cette semaine parce que Gabriel allait passer comme un coup de foudre. Parole tenue, ce fut une visite éclair aux 8 stagiaires, qui en pleine fin de session, <em>turbulaient</em> également de leur côté. Une rencontre qui a eu l'effet escompté.</p>
<p>Je ne suis resté au Saguenay que le temps d'une réunion d'environ 3 heures, mais une réunion qui m'a une fois de plus positivement surpris. Les filles sont motivées. Dans leur tête et dans la mienne, le stage au Costa Rica n'a plus rien d'un projet exploratoire ou d'un rêve illusoire. Les choses se concrétisent sérieusement, et ça fait du bien de le voir et de l'entendre. Mais le fait de se laisser emporter dans tout ce positivisme ne fera pas avancer les choses d'elles-mêmes. Le reste du travail à faire avant de décoller dépend encore majoritairement de nous.</p>
<p>Donc, les choses continuent d'avancer, et dans le bon sens. Nos fonds s'accumulent tranquillement et les idées pour en avoir plus ne manquent pas. Au Costa Rica même, on a planifié ou sommes en train de planifier des rencontres avec... des gens là-bas. Des gens que nous ne connaissons pas personnellement pour l'instant, mais qui ne tarderont pas à l'être. Ne reste maintenant plus qu'à acheter nos billets d'avion, et Costa Rica, nous voici!</p>
<p>-----------</p>
<p>Plus ce projet progresse, plus j'apprends à connaître les huit stagiaires, et plus je vois que le stage au Costa Rica a sa raison d'être. L'an passé, le stage (avorté) au Guatemala ne m'a jamais semblé aussi réel et matérialisé que celui que nous préparons présentement, et de loin. Je lève d'ailleurs mon chapeau aux huit filles à Jonquière: elles ont tenu le fort, elles ont travaillé fort, se sont impliquées et ont persévéré malgré les embûches. En fait, elles ont tout fait. Ça augure bien pour le reste!</p>
<p>Trêve de flatteries (sincères), c'était le résumé (simili)éclair de mon passage à Jonquière cette semaine. Je commence de nouveaux sujets pour le prochain numéro de <em>Reflet de Société</em>. Je vous reviens avec ça prochainement.</p>
<p>Gabriel.</p>
<p>P.S. Salutations spéciales à Myriam, une lectrice acharnée de mon blogue. Clin d'oeil, clin d'oeil Myriam! Et merci de me lire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Ligne occupée]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=94</link>
<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 20:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ligne occupée
Bonjour,
en même temps que le printemps débarque, le prochain numéro de Reflet de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ligne occupée</strong></p>
<p>Bonjour,</p>
<p>en même temps que le printemps débarque, le prochain numéro de <em>Reflet de Société</em> arrive à sa fin. Beaucoup de travail pour moi derrière cette publication, vu mon statut d'«unique journaliste-pupitreur encore en vie» sur les lieux du <em>Café-Graffiti</em>.</p>
<p>On envoie le tout lundi. Ensuite, direction Jonquière. Je me rends au Saguenay pour voir une dernière fois les 8 stagiaires qui partent avec moi au Costa Rica pour un stage journalistique international. Ces dernières finissent très prochainement leur formation et partiront pour un stage de 5 semaines dès avril. Le même stage qui m'a permis de me tailler la place que j'occupe aujourd'hui à <em>Reflet de Société</em>. À 2 mois à peine de notre départ prévu pour l'Amérique centrale, la fébrilité grimpe, le stress aussi. J'essaie de me figurer ce à quoi ressemblera ce stage...pas évident.</p>
<p>Mais je suis en contact avec quelques personnes au Costa Rica. Des rencontres et des entrevues sont en cours de préparation. Bref, du concret. De notre côté du Québec, ma visite à Jonquière nous permettra de tout mettre à jour avant que les filles se répandent à travers la province pour réaliser leur stage professionnel. C'est seulement quelques jours après qu'elles aient terminé leur stage que notre avion décolle pour le Costa Rica. Le temps sera court, il faudra être prêts et organisés.</p>
<p>La fin du montage du numéro d'avril-mai pourrait signifier un poids de moins et plus de temps pour moi à consacrer pour le stage au Costa Rica...pas vraiment. Aussitôt le magazine envoyé à l'imprimeur, le prochain entre en ligne, et une refonte en profondeur est prévue pour le numéro qui paraîtra cet été. Bonne chance à moi!</p>
<p>Et bonne fin de semaine de Pâques à vous!<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Drôle de Busherie]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=93</link>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 19:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=93</guid>
<description><![CDATA[Drôle de Busherie
La politique, je n&#8217;ai jamais trouvé ça palpitant. C&#8217;est important d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Drôle de Busherie</strong></p>
<p>La politique, je n'ai jamais trouvé ça palpitant. C'est important de savoir ce qui se passe dans notre pays et chez les autres nations, mais on dirait que les politiciens et grosses têtes de ce monde font tout pour nous emmerder quand vient le temps d'essayer de s'informer. Nous emmerder, ou nous faire rire...</p>
<p>Bush, dans ces déclarations, me fait plus souvent rire (ironiquement) que réfléchir. Il dit ce qu'il veut, selon ce qui est approprié et quitte à se contredire constamment, en autant qu'il paraisse bien. Je ne sais pas qui écrit ses lignes, mais le caricaturer n'a même plus de valeur, il le fait lui-même. En voici deux exemples que j'ai notés dans l'actualité récente:</p>
<p>**** Exemple 1: Dernièrement, la Colombie a mené une frappe militaire en Équateur et a réussi à tuer sur ce territoire qui n'est pas le leur le numéro 2 des FARC (forces armées révolutionnaires de Colombie), groupe classé terroriste et détenteur de l'otage Ingrid Bétancourt. L'Équateur et Hugo Chavez, président du Vénézuela, ont contesté cette attaque de laquelle pas même l'Équateur n'a été averti. Et qu'est-ce que le président Bush est venu déclarer dans toute cette polémique?</p>
<p>En apportant son appui à Alvaro Uribe (président de la Colombie), et en mise en garde au Vénézuela et à l'Équateur face à toute action de contre-attaque, Bush a dit ceci: «l'Amérique apporte son soutien total à la démocratie colombienne et nous nous opposons fermement à tout acte d'agression qui pourrait déstabiliser la région.» L'acte d'agression qui pourrait déstabiliser la région, c'est la Colombie qui l'a posé. Jamais la tension n'aura été aussi grande dans cette région de l'Amérique du Sud depuis maintes années. Tout ça à cause de la Colombie qui souhaitait à tout prix abattre un supposé terroriste d'un groupe marginalisé qui collaborait de plus en plus pour poser de bonnes actions... D'ailleurs, ce serait grâce à des informations fournies par l'armée américaine que la Colombie aurait mené cette opération commando!****</p>
<p>**** Exemple 2: Mon deuxième exemple concerne la Chine. Voici un extrait pris sur cyberpresse.ca : <em>La Chine, qui figurait l'an dernier et en 2005 dans la liste des «pires violateurs systématiques des droits de l'homme dans le monde», est reléguée par les États-Unis, en cette année de Jeux Olympiques, au rang de «pays autoritaire en pleine réforme économique ayant vécu des changements sociaux rapides mais n'ayant pas procédé à des réformes politiques et continuant à nier à ses citoyens les droits de l'Homme et les libertés fondamentales basiques».</em><em>Le rapport souligne que le bilan du régime chinois en 2007 est resté «mauvais», faisant état de <strong>cas de torture</strong> et de contrôle abusif des naissances mais note que le gouvernement a procédé à «plusieurs réformes importantes», notamment l'examen par le parlement chinois de certains aspects de la législation sur la peine de mort.</em></p>
<p>Alors si la Chine reste mauvaise pour torture, que deviennent les États-Unis avec Guantanamo??? ****</p>
<p>Georges W. Bush aime donner le bon rôle aux États-Unis. Mais je crois que plus les choses avancent, plus il se ridiculise. Ce qui est triste dans toute cette histoire, c'est que j'ai l'impression que les habitants des États-Unis ne sont pas suffisamment conscients de l'image que projette leur président: celle d'une marionnette à qui on peut tout faire dire...</p>
<p>Bonne semaine!<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Égarements pré week-endistes]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/2008/02/29/91/</link>
<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 19:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/2008/02/29/91/</guid>
<description><![CDATA[Égarements pré week-endistes
Bon vendredi à tous,
En cette fin de mois de février, je commence ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Égarements pré week-endistes</strong></p>
<p>Bon vendredi à tous,</p>
<p>En cette fin de mois de février, je commence à avoir hâte que l’hiver se termine. Hâte de me débarrasser de cette maudite grippe qui me bloque les ardeurs inspiratrices et qui me cloue une gueule de névrosé en pleine figure. Hâte de voir ce qu’est le Costa Rica, sa chaleur, sa dénommée Pura Vida!</p>
<p>Mais bon, pas la peine de me plaindre sans merci, j’ai quand même réussi à écrire mes trois textes pour le prochain magazine avant que cette fameuse grippe ne prenne le contrôle de… ma tour de contrôle (pour vous prouver à quel point l’inspiration n’est pas de la partie…ça doit être à cause du nez bouché parce que ça ne va pas mieux du côté de l’expiration).</p>
<p>Après avoir pris deux journées <em>off</em> pour au moins me remettre de la fièvre qui m’affligeait (pauvre de moi), je suis revenu mercredi me terrer dans mon bureau et tenter de comprendre les rudiments de la préparation d’un numéro complet de <em>Reflet de Société</em>. Heureusement, comme je prends maintenant moins de temps à écrire mes articles que quand je suis débarqué au mois de septembre, on se trouve aujourd’hui dans une situation où on est joliment en avance sur notre temps. Wow! Ça va être facile…</p>
<p>JAMAIS DE LA VIE!!! Il faut travailler fort. Il faut trouver des idées, il faut surtout trouver les meilleurs. Il faut être au courant de qui fait quoi dans l'équipe. De qui fait quoi quand où comment et pour qui. De qui fait quoi quand où pourquoi…parce que je lui ai demandé?</p>
<p>Bref, un beau casse-tête.Je m’amuse (avec contenance, vu cette grippe qui s’aggripe sans relâche après mon bas de pantalon…).</p>
<p>Outre tout ça, le projet Costa Rica continue sa matérialisation. À preuve, lisez <a href="http://www.lanouvelle.net/article-188512-Lappel-de-letranger-pour-Monica-Lalancette.html">ceci</a>! L’article parle d’une des 8 stagiaires du cégep de Jonquière, et de notre stage au Costa Rica (je tiens à souligner que dans l'article, l’expression «un journaliste de ce magazine» parle de moi…humhum!). Si vous voulez en savoir un peu plus sur notre stage, allez voir ce <a href="http://www.atmcostarica.carrefourcommunication.com/">site</a>, conçu par Monica Lalancette et Jade Boutin, deux atémiennes qui participent au projet Costa Rica. Vous pouvez également venir me lire le plus souvent possible, j’ai l’habitude de laisser des nouvelles à propos de ce stage journalistique qui se prépare à grands pas.</p>
<p>Sur ce, bonne fin de semaine, je pars me reposer en paix (6 pieds de long étendus sur mon lit).<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Deux articles pour le prix d'un (post)]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/2008/02/20/90/</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 16:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/2008/02/20/90/</guid>
<description><![CDATA[Deux articles pour le prix d&#8217;un (post)
Bonjour,
Dernièrement, j’ai réalisé deux entrevues]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux articles pour le prix d'un (<em>post</em>)</strong></p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Dernièrement, j’ai réalisé deux entrevues en deux jours. Deux entrevues dans l’objectif d’écrire deux articles pour <em>Reflet de Société</em>. Deux rencontres qui me montrent que des Québécois peuvent faire, ou espérer faire la différence.</p>
<p>D’abord, j’ai rencontré cette dame, Claudette, qui m’a partagé l’expérience qu’elle vient de vivre au Guatemala. À 50 ans, elle s’est rendue dans ce pays pour faire de l’aide humanitaire. Elle m’a dit être revenue transformée, chargée de nouveaux idéaux. Elle m’a aussi raconté le récit de son aventure dans ce pays d’Amérique centrale, tous les gens qu’elle y a rencontrés. Des gens qui l’ont inspirée, des gens dont elle ignorait l’existence de ça quelques mois…et un monde qui s’est révélé à elle.</p>
<p>J’ai aussi eu un entretien avec Sophie Gélinas, de l’Institut du Nouveau Monde (INM) et également impliquée dans le magazine <em>À go</em>, un magazine porté sur l’entreprenariat social. Qu’est-ce que l’entreprenariat social? Vous le saurez un peu plus dans la prochaine <strong>Chronique des magazine d’ici</strong>, dans le numéro d’avril de <em>Reflet de Société</em>. Mais somme toute, le magazine se veut porteur d’un nouveau message, un message qui place l’argent au second plan en entreprenariat. Pas évident dans un monde où l’argent est ce qu’il y a de plus important.</p>
<p>Je vous invite donc maintenant à patienter avant de lire ces articles et d’en savoir plus. D’ici là, je continue de nourrir ce blogue du mieux que je le peux.</p>
<p>À bientôt,<br />
Gabriel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le jeune au premier plan]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 20:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>refletdesstagiaires</dc:creator>
<guid>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=89</guid>
<description><![CDATA[Le jeune au premier plan
Bonjour à tous et à toutes,
De nouvelles circonstances au magazine me pla]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le jeune au premier plan</strong></p>
<p>Bonjour à tous et à toutes,</p>
<p>De nouvelles circonstances au magazine me placent aujourd’hui dans une toute autre position vis-à-vis de la prochaine publication de <em>Reflet de Société</em>. Des départs de certains membres du personnel font de moi l’unique journaliste sur place au <em>Café-Graffiti</em>, ce qui me confère plus de responsabilités.</p>
<p>Plus de responsabilités évoquent également pour moi plus de travail. Ce ne sera pas un seul article que je publierai dans l’édition d’avril-mai 2008 du <em>Reflet de Société</em>, comme j’en avais l’habitude depuis que je suis ici, mais bien 3 articles. Donc, en plus de mon sujet sur les enfants qui font de la radio (telle que je vous en ai parlé dans mon dernier <em>post</em>), j’hérite du contrat de la <strong>Chronique des magazines d’ici</strong>. Je tente également en ce moment d’obtenir une entrevue avec une dame qui, disons le ainsi, n’a plus la vingtaine. Cette dernière est revenue dernièrement d’un projet de bénévolat au Guatemala. Ça promet!</p>
<p>Un magazine, ça ne consiste pas seulement à écrire des articles. Il faut corriger ces articles, parfois les raccourcir, changer leur structure, etc. De plus, il y a le visuel à prévoir. Il faut s’assurer que tout est là dans l’objectif d’un magazine visuellement agréable et visuellement pertinent. Ensuite, il y a le montage graphique, une tâche que j’assumais déjà. Heureusement, je sais que pour toutes ces étapes, je ne serai pas seul. Appuyé par une bonne équipe de professionnels et de collaborateurs externes et internes, j’ai confiance que le prochain numéro du magazine sera haut en couleur et en contenu.</p>
<p>Mais histoire de me confier, je dois vous avouer que je ne pensais pas du tout me retrouver dans une telle situation à ma première année à titre de journaliste. En sortant de mon cours à Jonquière, j’en étais encore à me demander si j’allais seulement écrire des articles pour un quelconque média dans les 5 années à venir…Je sais par contre que cette nouvelle réalité me permettra d’en apprendre plus. Je me sens d’attaque et prêt à affronter le nouveau défi qui se présente à moi.</p>
<p>Sur ce, je retourne au boulot sur le champ.<br />
À bientôt,<br />
Gabriel.</p>
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<title><![CDATA[Nouvel article, nouveau défi]]></title>
<link>http://refletdesstagiaires.wordpress.com/?p=88</link>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:44:58 +0000</pubDate>
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<description><![CDATA[Nouvel article, nouveau défi
Bonjour,
Depuis que je suis à Reflet de Société, mes textes ont pri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouvel article, nouveau défi</strong></p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Depuis que je suis à <em>Reflet de Société</em>, mes textes ont principalement relevé du témoignage. C'est un style journalistique tout aussi valable que les autres. Mais peut-être un peu plus facile à rédiger...</p>
<p>J'en suis maintenant à écrire mon article pour le prochaine numéro du magazine (avril-mai 2008). Le sujet: des enfants qui font de la radio. Je ne vous en dis pas plus, c'est déjà beaucoup! Vous comprenez rapidement qu'il ne s'agit pas d'un témoignage. J'ai plutôt affaire cette fois-ci à un reportage. Un reportage qui doit bien rapporter les faits, dans un style écrit intéressant et plaisant à lire...gros contrat.</p>
<p>Sérieusement, la rédaction de cet article risque de me prendre un peu plus de travail et d'acharnement que les deux précédents. Je m'en rends compte alors que cette page blanche s'étend devant moi. C'est par contre une énergie supplémentaire que je suis prêt à déployer. Je ne voudrais pas publier un chiffon, et bien sûr, je veux m'améliorer et diversifier les genres de sujets que je peux couvrir.</p>
<p>Comme quoi on arrête jamais d'apprendre et d'évoluer.</p>
<p>Gabriel.</p>
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