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	<title>expo-paris &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "expo-paris"</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 09:44:26 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Yayoi Kusama, rien que des ballons géants roses à pois noir ! A la Villette tout l'été]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=410</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 18:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
&#8220;Yayoi Kusama&#8221;, LaVillette, Grande Halle, accès libre, tout l&#8217;été.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/kusama-villettedots1.jpg"><img class="size-full wp-image-411 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/kusama-villettedots1.jpg" alt="" width="500" height="335" /></a></p>
<p><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Yayoi Kusama",</strong> </span>LaVillette, Grande Halle, accès libre, tout l'été.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[A venir, une interview exclusive de l'artiste russe Oleg Kulik, en septembre à la galerie Rabouan Moussion]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=374</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 17:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Oleg Kulig et Anne Kerner
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/dsc_0266.jpg"><img class="size-full wp-image-373 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/dsc_0266.jpg" alt="" width="499" height="334" /></a></p>
<p>Oleg Kulig et Anne Kerner</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Annie Leibovitz, une vie consacrée à la photographie, à la Maison européenne de la photographie du 18/06 au 14/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=356</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 18:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[

« Je n’ai pas deux vies distinctes, dit l’artiste. J’ai une vie, et les photos personnelle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/patti-smith-mep12826-bks-095g-al-ref-nlw30-11.jpg"><img class="size-full wp-image-355   aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/patti-smith-mep12826-bks-095g-al-ref-nlw30-11.jpg" alt="" width="500" height="347" /></a><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/mep-leibovitzportrait-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-476" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/mep-leibovitzportrait-1.jpg" alt="" width="499" height="338" /></a></span></strong></span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">« Je n’ai pas deux vies distinctes, dit l’artiste. J’ai une vie,</span></strong> et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commande ». </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Elle est presque une légende. Un monstre sacré. De la photographie. De l’image. De ces instants magiques que chacun voudrait toujours capter. Elle les a tous photographiés. Les Stars. Les hommes politiques. Ses amis. Ses parents. Et défilent devient nos yeux éblouis <span> </span>200 photographies qui paraissent convoquer la terre entière. Shoots historiques. Yoko Ono, John Lennon, Jamie Foxx, Nicole Kidman, Demi Moore, Brad Pitt, George W.Bush, Richard Avedon, Patti Smith, Cindy Sherman. Et encore Hillary Clinton, la Reine d’Angleterre. Et puis comme par magie, celle qui commença à travailler dans cette Amérique de « Rolling Stone » en 1970, livre des moments de sa vie intime. Des moments simples et rares. Les photographies de la naissance de ses trois filles, les réunions de famille, son père et son frère torses nus….Et son amie , sa compagne Susan Sontag, comme une lumière, un phare. <span> </span>Mais n’oublions pas qu’elle a réalisé plus de 142 couvertures pour Rolling Stones, sans compter Vanity Fair, Vogue et ses publicités pour Gap, Givenchy. Elle vit à New York avec ses trois enfants et offre une œuvre merveilleuse et pleine de rêve. De souvenirs. Une exposition aussi rare qu’inoubliable. </span></span></p>
<p><strong><span style="color:#ff00ff;">"Annie Leibovitz. A Photographer's Life, 1990-2005",</span></strong> Maison européenne de la photographie, 5,7, rue de Fourcy, 75004 Paris. Tél. : 01 44 78 75 00.Voir <a href="http://www.mep-fr.org">www.mep-fr.org; </a></p>
<p>A lire : "Annie Leibovitz. La Vie d'une photographe, 1990, 2005", Editions de la Martinière, 480 pages, 105 eiros.</p>
<h6>Image : En haut, "Annie Leibovitz", Paris, 2005, courtesy Martin Shoeller, 2005. En bas, "Patti Smith et ses enfants, Jackson et Jesse". St Clair Shores, Michigan, 1996. Courtesy Annie Leibovitz/Contact Press Images</h6>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Thierry Marx au Laboratoire, cuisine ou science-fiction ? Jusqu'au 21/07]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=327</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 08:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=327</guid>
<description><![CDATA[  
Un accueil chaleureux, un jeune homme d’une gentillesse incomparable qui vous donne des expl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"> <span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/OBDAwdez2is'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/OBDAwdez2is&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span> </p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"><span style="font-family:Arial;"><span style="color:#800080;"><strong>Un accueil chaleureux,</strong> </span>un jeune homme d’une gentillesse incomparable qui vous donne des explications tout au long du repas ! Que demander de mieux lorsque l’on pénètre l’antre du Laboratoire où l’on se demande à quelle sauce nous allons bien être mangés ! Mais Thierry Marx, 2 étoiles au Michelin, et David Edwards, directeur du Laboratoire n’ont rien laissé au hasard.<span>  </span>Mise en scène fabuleuse de vidéos réalisées par Mathilde de L’Ecotais qui décorent les tables de manière ultra-contemporaine, explication des expériences in situ par des étudiants plus qu’efficaces, un service précautionneux pour nous faire comprendre tout ce qui se passe autour de nous et dans nos plats ! Une expérience qui se veut donc belle et savoureuse. Un moment d’émotion, d’étonnement, d’expérience. </span></span></span></p>
<div></div>
<div><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"></span></div>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"></p>
<p style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0.75pt 0 0;"><span style="font-family:Arial;">A 46 ans, Thierry Marx, propose donc dans ce nouveau lieu de l’art contemporain la dégustation d’un menu où il invente des « perles de saveur », des petites billes minuscules où sont emprisonnées les produits à l’état pur comme le homard, le chou-fleurs ou la vanille. Sa cuisine moléculaire étonne mais ravit. Où en trouve t-il son inspiration ? Peut-être au Japon,<span>  </span>où ce parisien de Belleville vit trois mois par an. Et le voilà lancé vers de nouvelles aventures avec des chercheurs de l’Ecole de physique et chimie de Bordeaux et Harvard, et sa collaboration avec Jérôme Bibette du Laboratoire de physique et de Chimie de Paris. Tomates cubiques injectées de mozzarella liquide en entrée, bœuf carotte<span>  </span>avec sa viande frappée hyper zen en plat de résistance et dessert avec des billes de mangue, évidemment. Pour conclure l’expérience, un café et son « whif », une inspiration toute en douceur de particules de chocolat à travers un tube genre cigare. Le grand chef conçoit qu’il en est encore au stade expérimental mais que tout sera au point et commercialisable d’ici l’année prochaine. « Dans la sphère de Thierry Marx », nous dégustons bien de la cuisine mais frôlons avec délice la science-fiction !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0.75pt 0 0;"><span style="color:#800080;font-family:Arial;"><strong> </strong></span><span style="font-family:Arial;"><span style="color:#800080;"><strong>« Le Laboratoire. Dans la sphère de Thierry Marx »,</strong> </span>4, rue du Bouloi, 75001 Paris. <a href="http://www.lelaboratoire.org/">www.lelaboratoire.org</a>.</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Indian Focus" à l'Espace Claude Berri dévoile les artistes indiens contemporains. A découvrir absolument. Du 21/06 au 30/09.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=319</link>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 08:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=319</guid>
<description><![CDATA[
 

 
 
Quelles sont les dernières découvertes de Claude Berri ?

Depuis 2006, Claude Berri va ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/espace-claude-berri-facade.jpg"><img class="size-full wp-image-325 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/espace-claude-berri-facade.jpg" alt="" width="500" height="369" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/espace-claude-berri-facade.jpg"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/27sbhIvaOe4'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/27sbhIvaOe4&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#800080;">Quelles sont les dernières découvertes de Claude Berri ?</span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#800080;">Depuis 2006, Claude Berri</span></strong> va de découvertes en découvertes en visitant des expositions consacrées à l’art indien. Et le voilà qui commence à collectionner de nombreux artistes dont Subodh Gupta, Barthi Kher ou Valay Shende. Qu’est ce qui plaît au collectionneur ? Que cette jeune génération jongle avec tous les médiums. Peinture, sculpture, photo, vidéo, installation, performance… Tout est bon pour donner leur regard critique sur la société indienne d’aujourd’hui<span>  </span>totalement disloquée entre tradition et modernité. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Regarde les merveilleuses œuvres de Rina Banerjee qui combine de manière absolument poétique des objets coloniaux, des souvenirs et de l’artisanat décoratif. Tout ici est acidulé, raffiné, coloré. Ce qui n’empêche pas à cet ancien ingénieur qui vit aujourd’hui à New York, d’avoir un regard critique sur son pays mis en péril par la mondialisation. De son côté Hema Upadhyay qui vit et travaille à Bombay s’explique : «  Mon travail ne parle pas de l’inégalité sociale mais plutôt de la coexistence de différentes classes. … Cette œuvre tente de rendre hommage aux souhaits, aux aspirations et aux vies rêvées, non abouties de ces petites villes dans la ville… D’un côté il y a la mondialisation, de l’autre pas… ». </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Subodh Gupta qui vit à New Delhi, <span> </span>joue entre l’espace urbain et l’espace rural, entre tradition et modernité en créant des œuvres à partir de matériaux de toutes sortes qui souvent renvoient aux ready-made de Duchamp. Et si Valay Shende met en scène les populations urbaines grâce à des sculptures et des vidéos, Bharti Kher interroge les notions de classes sociales en récupérant des images de son environnement et en détournant la notion de peinture.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong>« Indian Focus. Artistes indiens contemporains dans la collection de Claude Berri », </strong></span>Espace Claude Berri, 4, passage Sainte Avoye, 75003 Paris. Tél. : 01 44 54 88 50. Du 21 juin au 30 septembre. Voir <a href="http://www.espace-claudeberri.com">www.espace-claudeberri.com</a></span></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">images :  en haut, Espace Claude Berri, Gilles Barbier- Exposition, le vaisseau, ce que l'on voit depuis le hublot (21 mars-10mai). La Méga maquette, 2006, dimensions variables, courtesy Galerie Georges-Philippe &#38; Nathalie Vallois. Photo : André Morin.</h6>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Diaporama de Christine Barbe : Sudodh Gupta, Idol Thief I, 2007, huile sur toile, 168x229cm; Bharti Kher, Détail de Smack down Raw, 2006, Bindis sur plaques d'aluminium, 256x134cm; Sudodh Gupta, Black Thing, 2007, sculpture en acier inoxydable, plastiques et pinces en aluminium peintes, 230x60x220; "Greed, when she came she suched all...", Rina Banerjee, 2006, Peinture, technique mixte; Hema Upadhyay, Dream a wish, wish a dream, 2006, installation, technique mixte, 760x460cm, courtesy Maxime Dufour photographies.  </h6>
<h6>I</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Georges Rouault, l'effervescence du pinceau. Au Centre Pompidou du 25/06 au 13/10]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=419</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 16:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=419</guid>
<description><![CDATA[














 
27 mai 1871 à Paris. Georges Rouault naît dans l&#8217;agonie de la Commune, dan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/rouault-pompidoupaysage-avec-barque1.jpg"><img class="size-full wp-image-429 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/rouault-pompidoupaysage-avec-barque1.jpg" alt="" width="500" height="400" /></a></span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">27 mai 1871 à Paris. Georges Rouault naît dans l'agonie de la Commune,</span></strong> dans un Belleville criblé par la mitraille. Aimant y voir une sorte de prédestination à la tension pathétique de son oeuvre, ce gavroche devenu grand seigneur, passe les 87 ans de sa vie rivé à sa peinture. Son but ne fut ni la gloire ni la richesse matérielle, mais une satisfaction exclusivement spirituelle. Une telle exigence l'amènera à explorer avec autant de rage que d'obstination, la mouvance entre réel et imaginaire, objectif et subjectif, afin d'approcher au plus intime le mystère de l'Etre et des êtres. Sa consécration viendra sur le tard. 50 années - de 1895 à 1945 - jalonnent le parcours qui va de sa première exposition au salon des Champs-élysées, à sa renommée internationale, dont le point d'orgue fut sa rétrospective au Museum of Modern Art de New York. Dès lors, le vieux maître est reconnu comme le plus grand peintre religieux de notre temps. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Mais que de travail opiniâtre pour créer cette oeuvre insolite et audacieuse. Car jamais une telle route ne fut balisée et jamais aucun critique n'osa l'emprunter. Cette solitude dans laquelle il s'est lui-même retranché, réfugié, enfermé, à l'instar d'un Degas ou d'un Cézanne, était condition de son oeuvre. Il s'en est abreuvé jusqu'à la lie comme d'un filtre magique étanchant son idéal. C'était l'unique moyen de rester libre, indépendant, inclassable. Ni fauve, ni cubiste, "père putatif de l'Expressionnisme" comme il l'a reconnu ironiquement lui-même, il ne s'intéresse nullement à l'art abstrait, ignore les avant-gardes, rejette toute école. Il n'a même pas eu la curiosité de traverser l'Atlantique ! Bref, Rouault a simplement mené, entre son épouse et ses quatre enfants, une existence vouée au travail. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Ce fils d'ébéniste doit sa première initiation artistique à son grand-père maternel, collectionneur d'estampes de Daumier, Courbet et Manet. Puis pendant six ans il suit les cours du soir de l'Ecole des Arts Décoratifs et fait son apprentissage chez un maître verrier. A 20 ans, il entre à l'Ecole des Beaux Arts. Là, il rencontre Matisse, Marquet et Manguin, avec lesquelles il partagera en 1905 la célèbre et ô combien scandaleuse "cage aux Fauves". Mais aussi l'homme qui lui ouvrira les portes de l'Art, un professeur hors pair, très vite devenu son protecteur : Gustave Moreau. Que retiendra Rouault de l'enseignement du chef de file du Symbolisme ? Une culture surtout, Pascal en particulier, dont il gardera toute sa vie les "Pensées" sur sa table de chevet. La conviction ensuite qu'il est insuffisant de copier la nature et qu'il faut inoculer à ses oeuvres l'intensité, la force, le feu de sa vie spirituelle. Le désir enfin, de faire éclater dans chacune de ses toiles la "richesse nécessaire" de couleur et de matière sans laquelle elle ne peut être viable. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En 1898, Moreau meurt. Pour Rouault, c'est un choc et le début d'une période de crise qui durera des années. S'y amalgame le départ de sa famille pour l'Algérie et deux séjours forcés en Haute Savoie pour raison de santé. Il en résulte ce qu'il appelle un "coup de barre" pictural, un virage dont il est le premier étonné, et d'où sera issue toute son oeuvre à venir : "une peinture d'un lyrisme outrageant", avoue t-il. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En 1903, Rouault a trente deux ans. Les vingts années - jusqu'à présent bien mal connues - de sa fièvre créatrice, que le Musée National d'Art Moderne a choisi de célébrer avec éclat, ne font que commencer.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Dans ce contexte tourmenté, tout démarre grâce à trois rencontres décisives qui lui font retrouver l'esprit religieux contestataire de son père : Huysmans d'abord, qu'il côtoie en 1901 à l'abbaye de Ligugé, Léon Bloy ensuite en 1904 et enfin, en 1911, le philosophe catholique Jacques Maritain. Dans cette société libérale du début du siècle, fascinée par la science et le progrès, imbue de sa jeune République voltairienne et bourgeoise, Léon Bloy apparaît comme une sorte d'illuminé : il croit en la douleur, exalte la pauvreté, loue les valeurs religieuses ; sans complexe, il crache des injures au visage des soit disant bienfaiteurs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Grâce à lui, la vision du monde de Rouault se transforme. Il se libère brutalement de la tutelle de son maître et laisse tomber son mysticisme littéraire et esthétique. Désormais il examine, il fustige, il dénonce les travers de la Belle Epoque : il redevient le fils de la Commune. Le tempérament à l'emporte-pièce de ce timide explosif, sa rudesse, sa spontanéité, se dévoilent outrageusement. Partout la conquête d'une expression religieuse, viscérale, charnelle, s'affirme. Partout aussi, il déverse dans ses toiles les cauchemars qui le tourmentent, cette misère qui l'horripile, l'amertume qu'il réfrène depuis des années. Il regarde l'Homme sous l'angle du jugement divin. En accusateur. Par instinct sociologique aussi. A la manière d'un Forain, d'un Toulouse-Lautrec et surtout d'un Grosz ou d'un Dix. En bon chrétien, il prend le parti des pauvres contre les riches, devient le portraitiste de la décadence, de la dépravation, de la Faute. Ses oeuvres ne sont plus que débauche de péchés que symbolisent prostituées, clowns et personnages de cirque, mais aussi juges, mondains, pharisiens poussifs, ruisselant de graisse et de prétention.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Pourtant, Bloy abominera sa peinture âprement expressive, brutale, déjà "expressionniste". Il n'y voit que "d'atroces et vengeresses caricatures", une "hideur infernale", des "ébauches". Déconcerté par le "non finito", les fameuses parties en réserve apprises de Cézanne, une touche libre et véhémente, des cernes noires, des traits obscurs d'ou jaillissent de violents contrastes d'ombre et de lumière, il ne voit pas qu'ils sont de la même famille religieuse, humaine, artistique. Ce clair-obscur qu'il est le dernier à utiliser, ne symboliserait-il pas la lutte du Bien et du Mal ? Et, à la différence des cubistes, au lieu de déformer les corps, il souligne les lignes, exagère l'expression dans le même souci de saisir l'aspect le plus perçant de son modèle : son art nègre à lui, n'est-ce pas la religion ?<span>  </span>Bien sûr, ces filles de joie que Degas regarde avec impassibilité, Forain avec ironie, Lautrec avec mépris, Rouault les plaint et souffre de leur souillure. En pleure même. Dans tous ses "types", il fuit l'anecdote. Nul décor, nul accessoire, nul superflu. Peu porté aux distinguos, l'artiste conduit de l'individu à l'espèce, du singulier à l'universel. Le nu, le clown, le juge sont intemporels. Il ne donne que des attitudes, des gestes, des expressions qui généralisent toujours davantage. Une prostituée ? Des poings sur les hanches, une chevelure provocante, la bouche pulpeuse, le regard vide. De même, il est aveugle au pittoresque des quartiers ouvriers et misérables, auxquels il a consacré à la suite de Daumier, de nombreux ouvrages. Contrairement à Pissaro ou Signac, ce "pauvre aidant les pauvres à sauver les pauvres" (Dorival) ne remarque que le désespoir des maisons lépreuses, le sordide des rues sans joie, insensible aux usines, aux machines, pour d'autres symbole du modernisme. Bien loin des réalistes sociaux tel Millet, Courbet ou Degas, il n'exalte ni la gloire, ni la vertu du travail : il en dénonce la servitude. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En 1917, le marchand de tableaux Ambroise Vollard le prend sous contrat. L'artiste réalise de nombreuses illustrations pour "Les réincarnations du père Ubu" ou les "Fleurs du mal" de Baudelaire. Il commence en même temps son "Miserere" qu'il mettra dix ans à achever. En 1920, Rouault est arrivé à maturité. Sa tristesse n'atteindra désormais ses semblables que pour se jeter aux pieds d'un Christ barbare, dans des scènes bibliques. Ses thèmes, son intention persiste tout en perdant son accent moralisateur. Son style s'adoucit, sa recherche se tranquillise, l'huile prend la place de l'aquarelle. Sa révolte de justicier s'est muée en obéissance : il a alors 50 ans.<span>  </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span><strong><span style="color:#ff00ff;">"Hommage à Georges Rouault, 1871, 1958. L'effervescence des débuts".</span></strong> Centre Pompidou, 75004 Paris. Tél. : 01 44 78 12 33. Du 25 juin au 13 octobre. Musée, niveau 5. Voir <a href="http://www.centrepompidou.fr">www.centrepompidou.fr</a></span></span></span><span style="font-family:Bookman;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Image : Georges Rouault, "Paysage avec barque sur l'eau", 1906, gouache et aquarelle sur papier, 36x47cm, Donation Geneviève et Jean Masurel, Musée d'art moderne Lille Métropole, Villeneuve d'Ascq, courtesy ADAGP, Paris, 2008, Photo : Muriel Anssens.</h6>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Bookman;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Peter Doig, la peinture à fleur de peau. Au Musée d'art moderne de la ville de Paris jusqu'au 07/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=365</link>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 15:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[






Que vois-tu à l&#8217;exposition ?

Peter Doig a 49 ans et ses prix grimpent, grimpent, grim]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/7OQD4YNlo4c'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/7OQD4YNlo4c&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Que vois-tu à l'exposition ?</strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Peter Doig a 49 ans et ses prix grimpent, grimpent, grimpent !</strong> </span>Mais il ne faut pas se fier aux apparences. Peter Doig n’est pas une mode. Ou un effet de mode. C’est tout simplement un peintre. Un excellent peintre. De ceux qui vous donnent envie d’approcher la toile. De l’effleurer. De la toucher. Presque de s’y baigner. De rentrer dans la couleur. La boire. S’en enivrer. « Un tableau n’est pas fixe, immobile comme une photographie…. Peindre c’est s’avancer sur une surface, s’y perdre, se perdre soi-même, aller au-delà de soi, marcher sur une étendue déserte et s’y laisser engloutir physiquement », dit l’artiste. Et c’est exactement cela. Dans ses toiles immenses, le visiteur se retrouve face à des paysages sauvages. Presque vierges. Qui virent souvent à l’abstraction. Car ce sont les jeux des lumières, des couleurs, des textures qui intéressent Doig. Pour que « le travail devienne un autre monde ». Et laissez vous envahir et vivre dans cet ailleurs magique et magnifiquement incommensurable. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Peter Doig",</strong> </span>Musée d'art moderne de la ville de Paris/ARC, 11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél. : 01 53 67 40 00. Du 30 mai jusqu'au 7 septembre. Voir <a href="http://www.mam.paris.fr">www.mam.paris.fr</a></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images : courtesy MNAMVP</h6>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Diaporama : Christine Barbe</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Gao Brothers à la galerie Vallois jusqu'au 31/07]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=370</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 15:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[

   




Ah, encore des artistes Chinois ! Mais ceux là, on les aime bien ! Parce qu’ils so]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/miss-mao-no1-rouge.jpg"><img class="size-full wp-image-369  aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/miss-mao-no1-rouge.jpg" alt="" width="500" height="729" /></a></p>
<p><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></p>
<div><span style="color:#ff00ff;">   </p>
<p></span></div>
<div></div>
<div><span style="color:#ff00ff;"></span></div>
<p><span style="color:#ff00ff;"><span style="color:#ff00ff;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Ah, encore des artistes Chinois !</strong> </span>Mais ceux là, on les aime bien ! Parce qu’ils sont drôles et impertinents, remplis de tendresse et d’humour. Artistes d’avant-garde en Chine, les frères Gao collaborent ensemble sur des installations des performances, de la sculpture et des photographies depuis les années 80. Bien sûr, ils sont fils de la révolution culturelle et en ont subi toutes les conséquences : leur père a été tué pour cause d’intellectualisme en 1968. Et les voilà donc qu’ils se lancent à corps perdu sur le Grand Timonier ! Ils le transforment en femme, le colorie, le métamorphose en Pinocchio ou Mickey ! Bref, rien ne les arrête pour dénoncer un mal qui persiste encore dans une société en total changement.                                                                                     </span></span></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Gao Brothers",</strong> </span>Vallois Sculptures contemporaines, 35, rue de Seine, 75006 Paris. Tél. : 01 43 25 17 34. Jusqu'au 31 juillet.</p>
<h6>Image: "Miss Mao", 2006, courtesy Galerie Vallois</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Expo Ooh Paris]]></title>
<link>http://visionairblog.wordpress.com/?p=65</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 14:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>visionairblog</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un event très attendu à Paris pour la rentrée: Visicom Europe, le salon internationale de la com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un event très attendu à Paris pour la rentrée: <a href="http://www.viscom-paris.com/">Visicom Europe</a>, le salon internationale de la communication Outdoor qui acceuillera les acteurs de la publicité en externe en grand format par impression ou sur écran.</p>
<p>Plus de 12.000 professionnels sont attendus durant les 3 jours d'événement. </p>
<p><a title="VisionAIRblog" href="http://visionairblog.wordpress.com">VisionAIRblog</a> y sera présent et vous fera partager les dernières tendances de la communication Out-of-Home et les points clés du salon parisien.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean-Michel Othoniel à Paris en juillet et Arles du 08/07 au 14/09.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=388</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[

&#8220;Le Feu de la Saint-Jean&#8221;, Galerie Saint-Séverin, Paris. Du 2/07 au 01/10.
&#8220;L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image3.jpg"></a></p>
<p><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image41.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-392" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/image41.jpg?w=300" alt="" width="300" height="218" /></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image31.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-391" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/image31.jpg?w=300" alt="" width="300" height="217" /></a></p>
<p>"Le Feu de la Saint-Jean", Galerie Saint-Séverin, Paris. Du 2/07 au 01/10.</p>
<p>"L'Herbier Merveilleux", Chapelle Saint-Martin du Méjan, Arles. Du 08/07 au 14/09.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Valentino au Musée des Arts Décoratifs jusqu'au 21/09.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=394</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 14:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 


 Qui est Valentino ? 
 
 Il dit lui-même qu’il n’est pas novateur ! Mais Valentino a c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/valentino21.jpg"></a> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/valentino1.jpg"></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/valentino2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/valentino11.jpg"><img class="size-medium wp-image-398 alignleft" style="float:left;" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/valentino11.jpg?w=237" alt="" width="237" height="300" /></a><img class="size-medium wp-image-396  alignright" style="float:right;" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/valentino2.jpg?w=199" alt="" width="199" height="300" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> <span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">Q<span>ui est Valentino ?</span></span></strong><span style="color:#ff00ff;"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> <span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Il dit lui-même qu’il n’est pas novateur ! Mais Valentino a célébré le corps de la femme comme personne. Ce fils d’entrepreneur eut son coup de foudre pour la mode en regardant les films hollywoodiens avec leurs sublimes actrices glamour. Il apprend à Paris. Et revient en Italie monter sa propre maison de couture. Et le rêve devient réalité. Le voilà qui habille Monica Vitti dans l’Aventura. Les dès sont lancés. Audrey Hepburn, Rita Hayworth et Jackie Kennedy furent ses égéries. Et en 1968, lorsque cette dernière épouse Onassis en robe blanche Valentino, pour le créateur, à 36 ans, c’est la consécration ultime. Le musée des Arts Décoratif dévoile 50 ans d’élégance. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">« Valentino. Thèmes et variations ».</span></strong> Musée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. Tél. : 01 44 55 57 50. Jusqu’au 21 septembre. Voir </span><a href="http://www.lesartdecoratifs.fr/"><span style="font-size:small;">www.lesartdecoratifs.fr</span></a></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images: archives Valentino.</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alain Séchas. Sans ses chats ? Au musée Bourdelle jusqu'au 24/08]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=368</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
On connaissait Alain Séchas entouré de ses « Chats » ! De toutes sortes. De toutes les coule]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/sechas_bourdelle_150-1.jpg"><img class="size-full wp-image-381 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/sechas_bourdelle_150-1.jpg" alt="" width="499" height="340" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">On connaissait Alain Séchas entouré de ses « Chats » !</span></strong> De toutes sortes. De toutes les couleurs. Pour la première fois, le voilà sans son animal de compagnie ! Et se sont de merveilleux dessins abstraits qui s’étalent sur les cimaises du musée Bourdelle et qui s’associent aux sculptures. Variations donc sur les couleurs, sur les lignes brisées, sur les entrelacs qui rappellent parfois Monique Frydman. Mais qu’importe. C’est l’explosion qui compte. Et la cerise sur le gâteau : une sculpture mobile et sonore « Le Centaure mourant » vous accueille dans le hall des Plâtres. </span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Alain Séchas. Rêve brisé",</span></strong> Musée Bourdelle, 16, rue Antoine Bourdelle, 75015 Paris. Tél. : 01 49 54 73 73.Jusqu'au 24 août.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A VENIR : "De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris", au Musée du Luxembourg du 16/10 au 22/02]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=364</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 11:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=364</guid>
<description><![CDATA[
&#8220;De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris&#8221;, Musée du Luxembourg. Tél. : 01 4]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/10-wesselman.jpg"><img class="size-full wp-image-383 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/10-wesselman.jpg" alt="" width="480" height="606" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#ff00ff;">"De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris",</span></strong> Musée du Luxembourg. Tél. : 01 45 44 12 90. Du 16 octobre au 22 février. Voir <a href="http://www.museeduluxembourg.fr">www.museeduluxembourg.fr</a>. Réservations <a href="http://www.fnac.com/www.ticketnet.fr">www.fnac.com/www.ticketnet.fr</a></p>
<h6>Image, Tom Wesselman, légende en cours</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A VENIR : Stéphane Calais illustre, peint et installe l'Amour au Crédac D'Ivry du 12/09 au 09/11.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=361</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 11:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
&#8220;Stéphane Calais. L&#8217;Amour&#8221;, Centre d&#8217;art contemporain d&#8217;Ivry - le Cr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/calais-stephane-pour-cp-salle-c-boules.jpg"><img class="size-full wp-image-386 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/calais-stephane-pour-cp-salle-c-boules.jpg" alt="" width="500" height="355" /></a></p>
<p><span style="color:#800080;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Stéphane Calais. L'Amour",</span></strong> </span>Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac, 93, avenue Georges Gosnat, 94200 Ivry-sur-seine. Tél. : 01 49 60 25 04. Du 12 septembre au 9 novembre. Voir <a href="http://www.credac.fr">www.credac.fr</a></p>
<p>(Légendes à venir)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zoa Wou-Ki, un des maîtres de l'abstraction lyrique à la BNF, site François Mitterand. Jusqu'au 24 août. Son contexte et son art.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=359</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 11:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=359</guid>
<description><![CDATA[





Comment se situe l&#8217;oeuvre de Zao Wou-Ki après la deuxième guerre mondiale ? 

Après l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/zao-wou-ki-les-illuminations-rimbaud.jpg"><img class="size-full wp-image-362  aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/zao-wou-ki-les-illuminations-rimbaud.jpg" alt="" width="500" height="665" /></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/zao-wou-kisans-titre-1967.jpg"><img class="size-full wp-image-363 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/zao-wou-kisans-titre-1967.jpg" alt="" width="500" height="397" /></a></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Comment se situe l'oeuvre de Zao Wou-Ki après la deuxième guerre mondiale ? </strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Après la deuxième guerre mondiale,</strong> </span>à Paris comme à New York, une jeunesse échappée aux massacres, la fureur de vivre au ventre, révolutionne, pinceau en main, la conception de l'art et la vision de l'homme. Naît un espace lyrique dont Joan Mitchell, Pierre Tal-Coat et Zao Wou-Ki apparaissent comme les dignes représentants.<span>   </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">1940. L'abbé Henri Breuil découvre les peintures des grottes de Lascaux alors qu'explose la première bombe atomique. Une ère découvre son origine au moment où elle croit à sa fin. 1945. Abominations, massacres, camps de concentrations. Le culte de la machine et d'une société technicienne sombre avec les valeurs soit disant modernes de la civilisation occidentale. 1950. Le critique d'art français, Charles Estienne, s'interroge à propos de l'abstraction géométrique alors à son apogée :<span>  </span>"L'art abstrait est-il un académisme" ? </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Au lendemain donc de la première guerre mondiale, dans une atmosphère de désillusion totale et de mépris absolu des institutions, surgissent en France comme aux Etats-Unis, un art que certains appelleront "autre". Un art du geste agressif, du signe vibratile, de la tache convulsive. Pour un retour aux sources, aux origines, aux commencements. Un art impulsif qui croit aussi bien à "l'inconscient" de Freud, à la "vie intérieure" de Kandinsky qu'à "l'imagination poétique" de Breton. Pour atteindre l'absolu, l'unité primordiale, l' "abîme" selon Lao-tseu, la "plongée sans fond" selon Henri Michaux. Un art torturé qui se veut existentialiste et réclame la liberté totale et la vérité de l'individu. Son authenticité. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A Paris comme à New York, la peinture devient donc danse, transe, exorcisme.<span>  </span>Naît un espace lyrique, mouvant, dynamique, pulsatile, sans commencement ni fin, où s'expriment toutes les révoltes annihilées,<span>  </span>toutes les violences secrètes tenues en laisse. Bouleversements. De la peinture, bien sûr. Mais aussi de la vision de l'homme. Cette fois, l'artiste n'est plus passif face à une fenêtre ouverte sur le monde. L'explorateur est l'artiste, l'exploré, l'esprit, l'inconscient de l'homme, universel, les moyens sont le "geste blanc parmi les solitudes" dont parle Mallarmé, pur, franc, provoqué, abandonné, et la matière ruisselante, éclaboussée, hallucinée. Reste la toile pour témoin. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Sur la "Big Apple", en 1950, sévit un gang d'artistes révolutionnaires. "Jack l'égoutteur" invente le "dripping" faisant fi de toute la tradition picturale, et avec Willem de Kooning, Franz Kline et Marc Rothko, rentre dans la frénésie de l' "expressionnisme abstrait". Ils enrôlent dans leur bande de soûlards sans peur et sans reproches, une jeune peintre d'à peine 24 ans, issue de la haute bourgeoisie de Chicago et femme du futur directeur des éditions Grove Press,<span>  </span>Joan Mitchell. D'abord prisonnière de quelque trame géométrique à la Veira da Silva, elle laisse très vite divaguer sa main, son geste, son corps tout entier<span>  </span>sur ses toiles où elle agresse et bataille les pleines pâtes, joue et déjoue les coulées et les "drips", frotte et caresse ses couleurs si intenses tombées d'une pinceau généreux. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A partir de 1955, liée avec le peintre Jean-Paul Riopelle, lui aussi immense acteur des "véhémences confrontées" des années d'après-guerre, la jeune femme se partage quatre ans entre un appartement de Manhattan et un studio du 14ème arrondissement de Paris, avant de s'expatrier pour de bon. Et l'artiste de toujours écraser, balafrer de son geste foudroyant d'immenses toiles rectangulaires sur lesquelles s'évanouit une nature vibrante et incommensurablement légère, ses "pastorales furieuses" qui,<span>  </span>jusqu'à sa mort, en 1992, s'épanouissent toujours plus libres toujours plus téméraires, effrontées. Somptueuses. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En 1948, à Paris, Zao Wou-Ki débarque de Shanghai. Il a vingt-sept ans, un diplôme de l'Ecole des Beaux-Arts de Hang-Tcheou en poche et une envie plus que boulimique de peinture occidentale. La capitale était alors en pleine ébullition entre l'Ecole de Paris, l'abstraction géométrique, le "réalisme socialiste" et, opposé à tous ces courants, les défendeurs de l'abstraction lyrique et de l'Informel. Un an auparavant, tout explosait avec les multiples expositions de Hartung, Schneider, Atlan, Soulages, Wols, Mathieu et Bryen. Et un an plus tard, Zao Wou-Ki s'est lié d'amitié avec Sam Francis et Jean-Paul Riopelle, fréquente la librairie-galerie de Nina Dausset et rencontre Michaux qui écrira à son propos : "Le vivant encore bruissant né à l'instant, l'instant d'après, seulement présumé...Avec une souplesse de soie un atterrissage sur plage de papier...". </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"En 1950, ma peinture était en moi, en gestation", avoue le peintre, qui voyage en Europe pendant près de deux ans avant de laisser éclater sur ses toiles,<span>  </span>son écriture "imaginaire indéchiffrable". Personne mieux que lui ne réalisera jusqu'à nos jours, le lien entre Orient et Occident. Partout, dans ses immenses paysages, on retrouve le ciel, la terre, la montagne comme dans la peinture traditionnelle chinoise. Mais ici, tout se brouille et s'entremêle. Car il ne s'agit plus cette fois de reconnaître le ciel, la terre et la montagne, mais de s'en imprégner, de les générer, de donner leur essence. Ici tout bruine, ruisselle, souffle, né, meurt, ressuscite. Ici, tout s'éveille, jaillit, s'éparpille, se resserre.<span>  </span>Parce que ça vient de l'élan, de la spontanéité, de l'un, du multiple, du même et de l'autre. Ca vient du Vide, du plein. De la Vie. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Dans l'après guerre parisienne, une autre oeuvre bouleversante et terriblement sensuelle prend forme. Pierre Jacob dit Tal-Coat, c'est à dire "front de bois" en breton, n'apprécie guère les palabres intellectuels parisiens et préfère ses interminables promenades quotidiennes dans les Cévennes ou les Alpes en quête d'une nature toujours plus vierge et intacte. Né en 1905 dans le Finistère, cet ami de Giacometti soutenu par les écrivains et poètes Georges Duthuit, Maurice Blanchot et Yves Bonnefoi, décante une peinture figurative puis quelque peu géométrique pour se laisser tenté définitivement par la transparence et le mouvement.<span>  </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Nourri de Cézanne et de culture extrême-orientale, Tal-Coat regarde surtout. La veinure d'une écorce de bois, Xavière prenant une douche improvisée au dehors, les volutes de l'eau translucide au creux d'une pierre, la faille d'un rocher, le vol d'un oiseau. Apparaissent d'abord des grandes plages lavées, inondées de coulées de lumière, si minces et si légères, monochromes rayonnants aux nuances subtiles et infinies de gris et de jaunes. Puis ce seigneur de la terre et de l'espace cumule, accumule les couches de peinture, comme une humus nourricier d'où émergent des excroissances, fissures ou fentes, plaies ouvertes ou sexe de femme, qui à la fin de sa vie, en 1985, se métamorphosent en croûtes épaisses, minérales, presque des céramiques. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Que ce soit à Paris ou New York, que ce soit donc Joan Mitchell, Zao Wou-Ki ou Tal-Coat que l'on pourrait qualifier tous trois de "paysagistes abstraits",<span>  </span>mais encore Rothko, Gottlieb, Motherwell, Guston aux Etat-Unis, Atlan, Van Velde, Schneider, De Stael, Dubuffet, Manessier, Bazaine, Ubac, Bissière, Degottex, Hantaï en France, Tapies et Millares en Espagne, Schumacher en Allemagne, Saïto et Sugaï au Japon, Kantor en Pologne... Tous croient à un lyrisme dégagé de toutes les servitudes, une peinture<span>  </span>où règne le geste, le signe, la matière, la métamorphose, à un art où le mot "abstrait" n'a finalement guère sa place puisque qu'ils s'attachent à peindre l'essence même de la vie. Ses commencements. Parce que c'est "le vivant qui importe" dit Pierre Tal-Coat. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Zao Wou-Ki, estampes et livres illustrés",</span></strong> BNF, Site François Mitterand, Quai François Mauriac, 75013 Paris. Tél. : 01 53 79 59 59.  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A lire</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- "Zao Wou-Ki. Autoportrait". Editions Fayard, 1988.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- le numéro 10 de la revue Ninety consacré à Joan Mitchell ainsi que le catalogue d'exposition "Joan Mitchell, les dernières années. 1980-1992", Galerie nationale du Jeu de Paume datant de 1994.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- "Tal-Coat", par Jean Leymarie, éditions Skira, 1992. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images : en bas, "Sans titre", 1967, Lithographie. BnF, département des Estampes et de la photographie, courtesy ADAGP. En haut, "Les Illuminations. Arthur Rimbaud", 1967, Eau-forte et aquatinte, BnF, département des Estampes et de la photographie. Courtesy ADAGP.</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'argent dans l'art contemporain ? Une question que se pose Le Plateau du 18/06 au 17/08]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=352</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 08:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=352</guid>
<description><![CDATA[
L&#8217;artiste Orlan qui expose à l&#8217;exposition parle de son &#8220;déclic&#8221; pour l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/iODczcDN6N4'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/iODczcDN6N4&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>L'artiste Orlan qui expose à l'exposition parle de son "déclic" pour l'art</p>
<p>!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Ah, l’argent !</strong> </span>Qui hante les artistes, les collectionneurs et les marchands ! Ils sont plus d’une cinquantaine d’artistes à s’être penché sur la question. L’exposition se veut historique, du 19<sup>ème</sup> siècle à nos jours. De l’usurier dans le tableau du flamand Quentin Metsys à Warhol,<span>  </span>la « caisse enregistreuse de l’art » selon Thierry de Duve, aux années 70-80 période durant laquelle les artistes décident d’infiltrer le réseau institutionnel pour mieux dénoncer les transactions tacites. Enfin, place aux artistes d’aujourd’hui qui ont réalisé des œuvres rien que pour l’exposition avec pour référence, évidemment : l’argent ! Vous pouvez donc tout découvrir ici sur les différents aspects de l’argent vu par les artistes. Argent sale, vol, circulation de produits financiers, contrats et actions, gratuité, don ou échange, luxe, musée et produits dérivés. « L’argent » se veut une exposition sans argent ou tout est dit sur l’argent dans l’art ! Une démarche singulière mais bienvenue</span><span style="font-family:Times New Roman;">. </span></p>
<p> <span style="color:#ff00ff;"><strong>"L'Argent",</strong> </span>Le Plateau, 33, rue des Alouettes, 75019 Paris. Du 18 juin au 17 août. Voir <a href="http://www.fracidf-leplateau.com">www.fracidf-leplateau.com</a></p>
<h6>Images : Pietroiusti Cesare &#38; Griffiths Paul, "Eating Money-Ab Auction", mai 2007, Performance, Ikon Gallery, Birmingham. Photo : Caters News; Lebelle-Rojoux Arnaud, "Profitez-en...", 2005, Acrylique sur papier couleur, 80cmX62cm, Collection Cornette de Saint-Cyr. Courtesy Galerie Loevenbrück, Paris; Fabio Balducci &#38; Sophie Calle, "Cash Machine 07-54", 2003, Photographie noir et blanc, aluminium, encadrement, DVD 'Unfinished", 30x40cm (x7). Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin, Paris et Miami, ADAGP.</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Armleder/Garcia au Centre culturel Suisse du 18/05 au 28/09. Un projet à quatre mains.]]></title>
<link>http://annekerner.wordpress.com/?p=37</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 15:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://annekerner.wordpress.com/?p=37</guid>
<description><![CDATA[ 
 
Série &#8220;Ne dites pas non !&#8221; et vue partielle de l&#8217;exposition J. Armleder ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Série "Ne dites pas non !" et vue partielle de l'exposition J. Armleder "Amor horror vacui" à Genève. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="color:#000000;font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;">Qui est Jacques Garcia ?</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Né en 1947, il fait ses études à l’école d’architecture d’intérieure Penninghen qu’il complète par une formation aux métiers d’art. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Son registre créatif s’étend très vite, s’inspirant d’univers très différents, du minimalisme zen à la surcharge néogothique, de l’exotisme du retour d’Egypte à la folie Napoléon III. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Parmi ses créations : Le Fouquet’s, Ladurée, Chez Francis, Le First, l’Hôtel Costes, L'Hôtel des Beaux-Arts, Le Majestic à Cannes, L’Hermitage à La Baule….</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;">Qui est John Armleder ?</span></strong><span style="color:#000000;font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">John est né en 1948 à Genève où il vit et travaille toujours. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Après des études à l’école des Beaux-Arts, il crée la galerie ECART en activité jusqu’en 1983. De nombreuses exposition monographiques lui ont été consacrées dans le monde. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">La figure d’artiste qu’incarne Armleder ressemble à celle d’un désinvolte, d’un ingénieur des approximations, d’un génie indécis ! Ainsi, les peintures font tapisseries, les meubles se combinent aux tableaux et le kitsch se révèle sophistication !!!</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;">Que vois-tu à l’exposition ?</span></strong><span style="color:#000000;font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Audace ! Audace ! John Armleder et Jacques Garcia se sont associés pour crée un évènement spécifique conçu pour le Centre culturel Suisse. Garcia réalise ainsi pour l’artiste un véritable appartement néo-bourgeois ! Où sont les limites de l’un est de l’autre ? Devine !!!</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#808000;font-family:Arial;">« John Armleder : Jacques Garcia »,</span></strong><span style="color:#000000;font-family:Arial;"> <span style="color:#999999;">Centre Culturel Suisse, 32 et 38, rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris. Voir </span><a href="http://www.ccsparis.com/"><span style="color:#999999;">www.ccsparis.com</span></a><span style="color:#999999;">. Du 18 mai au 28septembre. Fermeture d’été du 4/08 au 2/09.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#999999;">Pour Armleder : Courtesy Galeria Andrea Caratsch, Zurich etMamco, Genève (photo I. Kalkkinen), Genève. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#999999;"><span style="font-family:Arial;">Pour Garcia : photo Eric Cuvillier</span><span><span style="font-family:Times New Roman;">.</span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La vidéobox à Artparis08 : des artistes]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=313</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 12:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=313</guid>
<description><![CDATA[
Hervé Di Rosa, Pierrick Sorin, Kimiko Yoshida, Fouad Bellamine, Damien Aspe, Marina Fédorova, Dam]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/x-hGXuz3LsU'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/x-hGXuz3LsU&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p><strong><span style="color:#800080;">Hervé Di Rosa, Pierrick Sorin, Kimiko Yoshida, Fouad Bellamine, Damien Aspe, Marina Fédorova, Damien Cabane</span></strong></p>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';text-align:justify;margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span><span style="color:#ff6600;"><span><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;">Nous avons a</span><span style="color:#000000;">ccueilli des acteurs d’Artparis: galeristes, artistes, </span></span></span><span style="color:#000000;"><span><span style="font-size:small;">critiques d’art, collectionneurs, éditeurs d’art, commissaires d’exposition…</span></span><span><span style="font-size:small;">Le principe de ce projet : la réalisation d’un film d’interviews de p</span></span><span><span style="font-size:small;">ersonnalités de l’art contemporain présentes à Artparis. Ces </span></span><span><span style="font-size:small;">entretiens seront réunis dans un DVD. </span></span><span><span style="font-size:small;">Ces intervenants de l'art contemporains ont été interviewés et filmés </span></span><span><span style="font-size:small;">en répondant à la question:<span>  </span>« <strong>Qu’est ce qui vous a ouvert les yeux à l</strong></span></span><span><span style="font-size:small;"><strong>’art ?</strong> » . En référence au souvenir de l’enfance qui a déclanché leur </span></span><span><span style="font-size:small;">vocation pour les arts. </span></span></span></span></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';text-align:justify;margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span><span style="font-size:small;color:#000000;"><span>Nous n'avons oublié personne mais internet nous oblige à une petite sélection. </span></span></span></span></span><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span style="color:#000000;"> </span></span></span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La videobox à Artparis 08 : des collectionneurs, commisaires d'expositions...]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=307</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 23:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=307</guid>
<description><![CDATA[






La Maison Rouge, son directeur, Antoine de Galbert,  Jean-Paul Bath, directeur du groupe Art]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="font-family:Arial;"><strong></strong></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="color:#ff6600;font-family:Arial;"><strong></strong></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';text-align:justify;margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:small;font-family:Arial;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/YwPfsdaso80'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/YwPfsdaso80&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;">
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:small;font-family:Arial;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="color:#800080;font-family:Arial;"><strong></strong></span></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:small;font-family:Arial;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="color:#800080;font-family:Arial;"><strong></strong></span></span></span></span></div>
<div style="font:11px 'Lucida Grande';margin:0;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:small;font-family:Arial;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="font-size:14px;"><span class="Apple-style-span" style="color:#800080;font-family:Arial;"><strong>La Maison Rouge, son directeur, Antoine de Galbert,  Jean-Paul Bath, directeur du groupe ArtActuel,  Braim Alaoui, commissaire de l'exposition "Traversées",  la directrice d'ArtParis, Caroline Clough-Lacoste et le directeur artistique Henri Jobbé-Duval, East West Fund Contemporary Art : Samir Sabet d'Acre.</strong></span></span></span></span></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La vidéobox à Artparis08 : des galeristes]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=306</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 23:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Galerie JGM, Jean Gabriel Mitterrand ; Galerie lelong, Jean Frémon ;   Galerie Obadia, Nathalie ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/LvTu59SPCT0'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/LvTu59SPCT0&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></span></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#800080;">Galerie JGM, Jean Gabriel Mitterrand ; Galerie lelong, Jean Frémon ;   Galerie Obadia, Nathalie Obadia;  Renaud Bergonzo de la galerie Acte2,  Daniel Templon, Eric Dupont,  Albert Benamou,  Odile Aittouares</span></strong></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gérard Deschamps inonde les Arts Décoratifs avec ses incroyables structures gonflables et flashy du 05/06 au 16/11.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=300</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 09:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[
 
« Il arrive que l’on trouve déjà des objets que l’on aurait aimé créer et qui, de plus]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/jeaux-deau-pneumostructure-choo-choo.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-301 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/jeaux-deau-pneumostructure-choo-choo.jpg" alt="" width="500" height="480" /></a></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#800080;">« Il arrive que l’on trouve déjà des objets que l’on aurait aimé créer et qui, de plus sont bien mieux réalisés qu’on aurait pu espérer le faire soi-même ».</span></strong><span>  </span>Et Gérard Deschamps n’a pas tord ! Le voici donc qui utilise et détourne bouées, pataugeoires, matelas pneumatiques, planches à voiles qui deviennent comme par magie des œuvres d’art amusantes et colorées. Cet ancien nouveau réaliste des années 60, retiré dans le Berry, se tourne depuis 1986 avec un regard chargé d’humour sur notre société de consommation. Naissent des séries réalisées à partir de ballons, de planches à voiles, de maillots de bains, de skateboard…Il commence ses « pneumostructures » dans les années 2000. L’artiste poursuit sa démarche. Chine dans les supermarchés. Fouille, Cherche. Hante les bazars des bords de mer. Il y trouve ses trésors. Et se met à gonfler tout ce petit monde ! Il s’en amuse, les assemble, créer des installations flashy qui inondent le temps d’une exposition la galerie des jouets des Arts Décoratifs. On sort l’humeur joyeuse et légère. Enchanté par les couleurs, les compositions incroyables, les assemblements de formes délirantes. Et aux côtés des objets de Gérard Deschamps, voici un requin, des baigneurs, une barbie Hawaii, des seaux et des pelles, des jeux de pêche sortis tout droit des collections du musée. Laissez-vous tenter par les merveilleux objets et bijoux de la boutique comme par les délicieux repas et desserts du restaurant Le Saut du Loup ! (01 42 56 26 11)</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">« Gérard Deschamps. Jeux d’eau », Musée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. Tél. : 01 44 55 59 02. Du 5 juin au 16 novembre. Voir <a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr">www.lesartsdecoratifs.fr</a></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Image : "Pneumostructure, Choo choo", 2004, Plastique gonflable, courtesy galerie martinethibaultdelachatre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le parcours parisien de la photographie : trois semaines d'expos de photo à gogo ! ]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=298</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 12:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=298</guid>
<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce que le PPP ? 
 
Il y a les Rencontres de la photographie à Arles tout l’été, l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#808000;"><strong>Qu'est-ce que le PPP ? </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#000000;">Il y a les Rencontres de la photographie à Arles tout l’été, le Salon Paris Photo en novembre à Paris. Il y a désormais l’incontournable parcours parisien de la photographie ! Initié l’an dernier par les éditions Chez Higgins, il se poursuit au mois de juin avec une soixantaine de galeries participantes. Et pas des moindres ! Vous pouvez voir les vues de Paris par Karl Lagerfeld à la Librairie 7L, les robots de Vincent Fournier galerie Acte 2, le voyage à Palerme d’Anne Deguelle galerie Dix 9, les images de notre planète par Marc Ruwedel chez Françoise Paviot… Ils sont donc 60 pendant trois semaines à nous faire passer de découvertes en découvertes. Et n’oubliez pas le rendez-vous les 14 et 15 juin au marché de Brancion pour une superbe vente de livres consacrées… à la photographie. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;">PPP, Parcours parisien de la photographie, Du 10 au 30 juin. Voir le programme sur www.leppp</span>.fr </span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Tatiana Trouvé à Beaubourg. La consécration du prix Marcel Duchamp 2007. ]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=316</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 08:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
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<description><![CDATA[

 


Qui est Tatiana ? 
 
Tatiana est née en 1968 à Cosenza en Italie. 
Elle vit et travaille e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/tatiana-trouve-photo-jean-christophe-mazur02.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-320 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/tatiana-trouve-photo-jean-christophe-mazur02.jpg" alt="" width="399" height="595" /></a></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong>!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong>Qui est Tatiana ?</strong> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Tatiana est née en 1968 à Cosenza en Italie. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Elle vit et travaille en France. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Son travail a été remarqué en France et à l’étranger, sur les scènes internationales depuis plusieurs années. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Elle a participé à des expositions au Palais de Tokyo à Paris, au CAPC de Bordeaux et dans de nombreuses expositions monographiques et collectives.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Tatiana a reçu le prix Marcel Duchamp en 2007 et l’une de la récompense est cette exposition au centre Pompidou. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong>Que vois-tu à l’exposition ?</strong> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Déjà le titre de l’exposition « 4 between 3 and 2 », cherche tout ce qui préside à la construction de ce monde. L’artiste cherche une dimension intermédiaire, la dimension 4, qui n’est autre qu’une dimension temporelle, située entre les dimensions 3 des sculptures et les dimensions 2 du dessins. Si nous avons donc bien compris, le temps s’inscrit physiquement dans la durée de l’exposition, par l’écoulement d’un sable noir des murs de la salle principale. Métaphore. Comme si le temps allait recouvrit progressivement l’exposition !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En réalité aussi tu trouves un espace totalement redéfinit par Tatiana. Elle s’amuse avec les perspectives, les échelles, les dimensions des pièces pour mieux troubler tes perceptions. Et voici un couloir qui semble ne jamais se terminer, des dessins qui apparaissent et disparaissent suivant l’angle de vue d’où tu les regardes, une corde dessine en l’air un immense arc de deux mètres de haut ! Tu es totalement chamboulé. Dans l’univers de Tatiana qui te fait entrevoir une autre manière de regarder l’espace. La vie.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span> </span><span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#800080;"><strong>« Prix Marcel Duchamp 2007. Tatiana Trouvé. 4 Between 3 and 2 »,</strong> </span>Espace 315, Centre Pompidou 75004 Paris. Du 25 juin au 29 septembre. Voir www.centrepompidou .fr</span></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> Images : Portrait de Tatiana Trouvé, photo Jean-Christophe Mazur; Tatiana Trouvé, Sans Titre, crayon sur papier, vinyl, cuivre, 76x113cm, 2007, photographe Marc Dommage. Courtesy Almine Rech Gallery, Bruxelles, Galerie Emmanuel Perrotin, Miami, Galerie Johan König, Berlin; Tatiana Prouvé, "Polder"2005,résine, ùétal, cuivre peint 454x500x450cm, Photographe André Morin, Collection du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris; Tatiana Trouvé, Sans Titre2008, bronze, 277x270x185cm, Courtesy Almine Rech Gallery, Bruxelles, Galerie Emmanuel Perrotin, Miami&#38;Paris, Galerie Johan König, Berlin. Photographe Marc Dommage.</h6>
]]></content:encoded>
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