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	<title>evenements-2008 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/evenements-2008/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "evenements-2008"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:47:09 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Eldorado : 10 invitations à gagner ! (rappel)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=658</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 16:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=658</guid>
<description><![CDATA[ Fabrice Adde et Bouli Lanners sont dans une voiture. Le film, c&#8217;est Eldorado.
Pour échapper ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-659" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/06/eldorado.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;">Fabrice Adde et Bouli Lanners sont dans une voiture. Le film, c'est <em>Eldorado</em>.</span></p>
<p><strong>P</strong>our échapper à l'Euro et son ballon qui roule, <strong>CUT</strong> - en partenariat avec le cinéma Star - vous offre 10 invitations (pour deux personnes) pour l'avant-première du nouveau film de Bouli Lanners, <em><strong>Eldorado</strong></em> (sortie en salles le 18 juin). <span style="color:#ff0000;">L'avant-première aura lieu le mercredi 11 juin à 20h au cinéma Star (Rue du Jeu-des-Enfants à Strasbourg).</span> Et Bouli Lanners sera là pour un débat avec le public !</p>
<p>On n'a pas encore vu le film, mais on sait déjà qu'il est très bien. <em><strong>Ultranova</strong></em>, le précédent film de Bouli était une petite merveille passé injustement inaperçu.<br />
Bouli Lanners est aussi acteur (c'est lui qui signe la reprise fantômatique et burlesque de <em>Sunny</em> dans <em><strong>Aaltra</strong></em> de Gustave Kervern et Benoît Delépine, c'est aussi lui qui est un copain SDF de Yolande Moreau dans <em><strong>Enfermé dehors</strong></em> d'Albert Dupontel et c'est aussi lui qui rapte une ado dans le meilleur segment de <em><strong>J'ai toujours rêvé d'être un gangster</strong></em> de Samuel Benchetrit).<br />
Et puis, dans <em><strong>Eldorado</strong></em>, il y a Philippe Nahon. Si ça c'est pas une garantie de qualité !</p>
<p><span style="color:#ff0000;">Pour gagner une invitation pour deux personnes, il vous suffit d'être un des 10 premiers à envoyer la phrase suivante à cutlarevue@yahoo.fr (en précisant votre nom et prénom) :</span><br />
<em> Un jour, la Belgique gagnera l'Euro !</em></p>
<p><span style="color:#808080;">Ce jeu-concours est ouvert jusqu'au mardi 10 juin à 12h. Les 10 premiers seront les 10 gagnants.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.12)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=633</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 09:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=633</guid>
<description><![CDATA[ Gueule de bois pour Valse avec Bashir (de Ari Folman), le grand absent du palmarès 2008 du festiva]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-634" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/bashir.jpg" alt="" width="433" height="243" /> <span style="color:#888888;">Gueule de bois pour <em>Valse avec Bashir</em> (de Ari Folman), le grand absent du palmarès 2008 du festival de Cannes.</span></p>
<p><strong>A</strong>près plusieurs heures de train et divers retards pour diverses raisons qu'on ne développera pas ici, on peut tranquillement (pas tranquillement en fait) regarder la remise des prix sur son poste récepteur de télévision.<br />
Le palmarès de cette année, parfois surprenant, contient son lot de joies et de déceptions. La Palme d'Or pour le film de Laurent Cantet semble avoir soufflé la concurrence sur son passage. Pourtant, <em><strong>Entre les murs</strong></em> revient de loin : dernier film français sélectionné après, on imagine, de longues négociations, il est aussi le dernier film montré en compétition (on exclut le Wim Wenders d'office, sa sélection relevant sûrement de la mauvaise blague).</p>
<p>Juste après sur le podium, <em><strong>Gomorra</strong></em>, dont on a dit tout le bien qu'on pensait et qui console les amis du Pacte de l'absence totale du palmarès de <em><strong>Valse avec Bashir</strong></em>, longtemps donné favori. Côté déceptions, ont peut également regretter les oublis fâcheux de trois habitués cannois, qui rentrent régulièrement bredouilles de la compétition : James Gray, Arnaud Desplechin et Clint Eastwood, même si ces deux derniers partagent une forme de prix de consolation (via Catherine Deneuve pour <em><strong>Un Conte de Noël</strong></em>).</p>
<p>On est du coup injustement énervé quand on voit que les Dardenne, déjà multi-récompensés, reçoivent cette fois le prix du scénario. Et pourtant, cette récompense est tout à fait justifiée, comme celle du prix de la mise en scène pour <em><strong>Les Trois Singes </strong></em>de Nuri Bilge Ceylan. Plus surprenant le prix décerné à Benicio Del Toro pour son interprétation du Che, qui semblait calibrée pour les Oscars, dans le sillage desquels Sean Penn ne voulait pas se placer. Mais l'incertitude concernant la sortie du film (financé par la France et l'Espagne, on le rappelle) ne possédant toujours pas officiellement de distributeur américain et la position de la presse professionnelle américaine (et surtout <em>Variety</em>) qui a ouvertement étrillé le film, affirmant qu'il ne pourrait jamais être distribué en l'état, ont probablement agacé le président du jury. Celui-ci n'a pas caché au cours d'une récente interview au <em>Monde</em>, le peu de sympathie qu'il avait pour cette presse qui se place sur le terrain financier avant d'aborder celui de l'art. Enfin, un dernier mot pour évoquer une dernière fois <em><strong>Serbis</strong></em>, qu'on continuera à défendre lors de sa sortie en salles.</p>
<p>Et maintenant, on essaie de se coucher avant 3 heures du matin et on ne part pas demain matin comme un zombie avec son badge pour faire la queue une heure pour acheter ses croissants. Le festival, c'est fini.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Pour lire l'intégralité du palmarès 2008, cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/article/56220.html" target="_blank">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.11)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=629</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 15:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=629</guid>
<description><![CDATA[   Entre les murs (de Laurent Cantet)
Cannes est devenu en quelques années une plateforme essenti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://cutleblog.files.wordpress.com/2008/05/entre-les-murs.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-632" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/entre-les-murs.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a>   <span style="color:#888888;"><em>Entre les murs</em> (de Laurent Cantet)</span></strong></p>
<p><strong>C</strong>annes est devenu en quelques années une plateforme essentielle de la projection de films tournés en haute définition. En 2001, la diffusion numérique de <em><strong>Star Wars Episode II</strong></em>, tourné en haute définition, faisait figure d'événement.</p>
<p>En 2008, une bonne partie des films de la compétition et de ceux présentés au Marché sont tournés et souvent diffusés en numérique. Ainsi, à 11h30, dans le Grand Théâtre Lumière, on assiste à la projection 100% digitale du dernier film de Kim Jee-woon, <em><strong>Le bon, la brute, le cinglé</strong></em>, pastiche des westerns de Sergio Leone (on s'en serait douté) et de multiples autre choses mouvementées, dont <em><strong>Mad Max II</strong></em>. L'inconséquence du résultat n'a d'égale que le plaisir qu'on passe devant cette fantaisie colorée qui n'a d'autre but que nous divertir comme on disait jadis.</p>
<p>16h : grâce à l'indulgence de la sécurité devant un journaliste incapable de rentrer dans le palais via la file qui lui est réservée, on se retrouve parmi les premiers dans la salle pour découvrir le film de Laurent Cantet, <em><strong>Entre les murs</strong></em>. Egalement tournée en haute définition, mais repiquée cette fois sur une copie 35mm, cette adaptation du livre de François Bégaudeau est à ranger à côté de <em><strong>Serbis</strong></em> et <em><strong>Gomorra</strong></em>, très belles incursions fictionnelles gravées sur un matériau quasi documentaire. On se prend à espérer une Palme d'Or.</p>
<p>Un peu plus tard, d'autres tribulations numériques : le cinéma Star qui ne sert plus depuis quelques heures d'accueil au séances du marché, propose à ses spectateurs de découvrir <strong><em>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal</em> </strong>en projection numérique. Pourtant, le film a été tourné en 35mm après un long affrontement opposant son réalisateur Steven Spielberg, décidé à être le dernier cinéaste à tourner sur pellicule, et son producteur George Lucas, premier promoteur du digital (voir plus haut pour les amnésiques). La mutation du cinéma pourrait être plus rapide qu'on ne le pensait.</p>
<p>Pour terminer la soirée et le festival, on s'offre la projection de presse de <em><strong>What Just Happened ?</strong></em> de Barry Levinson. Cette comédie sur les mœurs hollywoodiennes, écrite par un producteur, se termine en plein Festival de Cannes et laisse un certain goût d'inachèvement. Peut être pas une si mauvaise idée pour un film de clôture...</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.10)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=627</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 09:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=627</guid>
<description><![CDATA[ My magic (de Eric Khoo)
La fatigue accumulée tout au cours du festival porte ses fruits : la proje]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-628" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/magic.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;"><em>My magic</em> (de Eric Khoo)</span></p>
<p><strong>L</strong>a fatigue accumulée tout au cours du festival porte ses fruits : la projection à 8h30 de <em><strong>Synechdoche, New York</strong></em>, premier film de Charlie Kaufman, est l'occasion d'une sieste improvisée. On parvient tout de même à suivre la démarche de Kaufman, qui reprend certaines des techniques scénaristiques qui lui avaient permis de construire <em><strong>Dans la peau de John Malkovich</strong></em>. Du coup, pour un concurrent à la Caméra d'Or, on a l'impression d'être en terrain sérieusement balisé.</p>
<p>On continue en terrain connu avec la présentation à la presse du nouveau film d'Abel Ferrara. Le cinéaste, dont le précédent film, <em><strong>Go Go Tales</strong></em>, n'a encore été distribué nulle part, s'est offert, avec <em><strong>Chelsea on the Rocks</strong></em> une détente en allant filmer un lieu mythique de la culture new-yorkaise, le Chelsea Hotel, menacé de voir son existence actuelle bouleversée par des opérations capitalistes. Le style de l'auteur se marie admirablement à l'atmosphère du lieu et permet d'abandonne toute crainte de tentative de muséification, tant la nonchalance et l'humour de Ferrarra détournent permanence cette commande prestigieuse.</p>
<p>Un article et une pause café plus tard, on assiste à la projection la plus minimaliste de la compétition. <em><strong>My Magic</strong></em> d'Eric Khoo est présenté en milieu d'après midi au cours d'une séance qui réunit le public et la presse et sert en même temps de montée des marches pour l'équipe du film. Minimaliste, le film l'est aussi puisque le cinéaste a filmé en un peu plus d'une semaine ce mélo à l'ancienne, dont le principal intérêt consiste en plusieurs numéros de fakir et de prestidigitation effectués sans trucage (pour la grande majorité) par le comédien principal.</p>
<p>On termine enfin la journée avec l'un des grands moments de la compétition, la présentation à la presse de <em><strong>Rendez-vous à Palerme</strong></em> de Wim Wenders. Il serait trop long ici d'énumérer les problèmes du film, on se contentera d'évoquer l'ambiance de salle, entre consternation et amusement, devant une enfilade de cartes postales et de dialogues manqués. Mentions spéciales à la courte apparition de Lou Reed, au monologue d'un Dennis Hopper qui paraît bien désabusé et à la dédicace finale qui enfonce définitivement le clou.<br />
Tout cela n'est pas très grave puisque la nuit se poursuit sur une petite terrasse pour une soirée cubi et discussions cinéphiles endiablées autour des films de Garrel, Eastwood et quelques autres.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.9)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=622</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 14:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=622</guid>
<description><![CDATA[ La frontière de l&#8217;Aube (de Philippe Garrel)
Encore une courte journée cinéphilique en pers]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-623" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/garrel.jpg" alt="" /> <span style="color:#888888;"><em>La frontière de l'Aube</em> (de Philippe Garrel)</span></p>
<p><strong>E</strong>ncore une courte journée cinéphilique en perspective. 10h15 : un coup de fil de la charmante Natacha rappelle au chroniqueur décidément bien fatigué que la séance presse du film d'Atom Egoyan, <strong><em>Adoration</em></strong>, est dans à peine plus d'une heure. Une fois vu le nouvel opus du réalisateur de <strong><em>The Adjuster</em></strong>, on se prend à regretter <strong><em>Ararat</em></strong>, qui paraissait pourtant inabouti. Le cinéaste tente une fois de plus de mêler la petite histoire et la grande et de tisser une intrigue compliquée, reposant sur la psychologie tourmentée de ses personnages. Le résultat ne convainc pas.</p>
<p>On enchaîne sur <strong><em>La Frontière</em></strong><strong><em> de l'aube</em></strong> de Philippe Garrel, apparemment hué lors de la projection de presse de 8h30. Le même film produit les mêmes effets. Après avoir commencé comme un mélodrame parisien sous (trop) forte influence de la Nouvelle Vague, le film de Garrel bascule peu à peu dans un fantastique primitif et émouvant, dont la fragilité fait rigoler une poignée de spectateurs turbulents. Tant pis pour eux...</p>
<p>Le temps d'écrire les aventures de la journée précédente en salle de presse (admirablement gérée, par ailleurs), il faut déguster un panini à 5 euros, avant de faire la queue pour la première projection de presse du nouveau film de Paolo Sorrentino, <strong><em>Il Divo</em></strong>. Peu convaincu par son premier film, <strong><em>L'uomo in piú</em></strong>, on était un peu inquiet, d'autant que deux autres films du réalisateur, présentés à Cannes, n'avaient pas été épargnés par la critique. On est d'autant plus heureusement surpris par ce nouvel opus consacré à Giulio Andreotti, plusieurs fois président du Conseil italien.<br />
Comme avec <strong><em>Gomorra</em></strong>, on peut constater que le cinéma italien affronte son histoire la plus récente puisque ces deux films se déroulent dans les années 90. On y cite surtout les noms des mêmes personnages, figures importantes des associations criminelles organisées en Italie. Mais Sorrentino s'éloigne le plus possible de la sécheresse de Matteo Garrone pour livrer une farce, parfois filmée comme un thriller de Scorsese ou De Palma, sur la vie politique italienne. Même si le trait est souvent appuyé, on rit beaucoup devant ce qui constitue la première, et probablement la seule, franche comédie de la compétition. Ça ne fait pas de mal.</p>
<p>Petit restau et petite bière avec distributeurs et exploitants avant d'aller au dodo vers 2h. La journée de demain commence quand même à 8h30 avec le premier film de Charlie Kaufman, <strong><em>Synechdoche, New York</em></strong>.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni </strong></p>
<p>Liste des films de la  Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.8)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=620</link>
<pubDate>Thu, 22 May 2008 18:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=620</guid>
<description><![CDATA[        Benecio Del Toro dans Che (de Steven Soderbergh)
Très courte journée en raison des ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://Aucun(e)"><strong><img class="alignnone size-full wp-image-621" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/che.jpg" alt="" width="434" height="289" /></strong></a>        <span style="color:#888888;">Benecio Del Toro dans <em>Che</em> (de Steven Soderbergh)</span></p>
<p><strong>T</strong>rès courte journée en raison des mélanges de mixtures absorbés la veille. On démarre néanmoins de façon très professionnelle avec l'enregistrement d'une interview, pour <em>Radio Judaïca</em>, médium qui nous fournit l'accréditation tant désirée cette année. C'est la voix un peu rauque qu'on chronique la première moitié de la compétition et les espoirs à venir dans la sélection officielle.</p>
<p>Il n'est que temps de découvrir, en projection publique et avec l'équipe du film, l'un de ces espoirs de la compétition, <em><strong>La Mujer sin cabeza</strong></em> de Lucrecia Martel. Apparemment sifflé en projection de presse, le film argentin ne fait aucun cadeau à ses spectateurs. La cinéaste part d'un point de départ suffisamment dramatique : une femme en voiture écrase un chien après un moment d'inattention. Elle va peu à peu se persuader qu'elle a écrasé un enfant. Sur cette piste narrative, la réalisatrice de <em><strong>La Cienaga</strong></em> évite soigneusement tout rebondissement dramatique. Chaque piste est désamorcée, au profit de scènes quotidiennes, contaminées par l'angoisse sourde du personnage principal, flirtant parfois avec le fantastique. Intrigant. A l'inverse des journalistes, le public semble conquis et applaudit à tout rompre à la fin de la projection.</p>
<p>On change de registre, mais pas de langue, avec <em><strong>Che</strong></em> de Steven Soderbergh. Début du marathon avec une queue d'une heure pour avoir une chance de rentrer à l'une de des deux projections de presses. L'attente est égayée par un coup de téléphone de Marc Spieser de <em>Radio Judaïca</em> qui nous informe tout contrit que l'enregistrement du matin n'a pas fonctionné. Qu'importe, on en improvise un deuxième au milieu d'un brouhaha généré par deux cents personnes... On rentre enfin, prêt à aborder les 4h28 de projections consacrées au Che. Les gentils organisateurs du festival on néanmoins prévu des bouteilles d'eau et des barres chocolatées pour l'entracte qui sépare <em><strong>The Argentine</strong></em> et <em><strong>Guerilla</strong></em>, les deux films distincts de Soderbergh. A la sortie de ce diptyque, on est épaté par les conditions de productions de ce projet hors normes et par les conventions qui guident son contenu de bout en bout. Tournée avec un nouveau modèle de caméra vidéo haute définition haute définition par un cinéaste et un acteur américains, en espagnol, avec des capitaux français et espagnols cette production est une véritable étrangeté hollywoodienne. Pour continuer avec les bizarreries, le film n'a pas encore trouvé officiellement de distributeur américain et sortira en octobre et novembre en France sous la bannière de la filiale française de Warner Bros., société américaine. Tout cela est beaucoup plus compliqué que l'œuvre en elle-même, véritable enluminure christique consacrée au guérillero cubain. Entre deux leçons de catéchisme révolutionnaire, le Che (campé par un Benicio Del Toro assuré d'emporter un Oscar l'année prochaine) mène la bataille pour libérer Cuba de Batista dans le premier opus et monte une opération de guérilla pour installe la révolution en Bolivie dans le second. Chef sérieux et charismatique, mais également médecin toujours prêt à soigner ses hommes ou les paysans qu'il rencontre, le Che décrit par Soderbergh et Del Toro ne possède aucune zone d'ombre à l'écran et ce film qui en apparence détonne dans le paysage cinématographique américain actuel, finit par rappeler les énormes biographies de personnages célèbres dont Hollywood a toujours été friand. Le cinéma américain, entre tradition et modernité...</p>
<p>La modernité est très certainement revendiquée par <em><strong>Surveillance</strong></em> de Jennifer Lynch, fille de son célèbre David de papa, qui court tant qu'elle peut sur les traces de <em><strong>Lost Highway</strong></em> et <em><strong>Twin Peaks</strong></em>. Qu'importe, la séance est l'occasion de deviser avec l'ami Philippe Lux qui repart déjà demain. L'occasion de dormir aussi, par intermittences, car il est quand même 1h du matin.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.7)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=614</link>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 12:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=614</guid>
<description><![CDATA[ Los Bastardos (de Amat Escalante)
On parlait en début de festival (ép.1, souvenez vous) du Daily ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-617" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/bastardos-bon.jpg" alt="" width="450" height="300" /> <span style="color:#888888;"><em>Los Bastardos</em> (de Amat Escalante)</span></p>
<p><strong>O</strong>n parlait en début de festival (ép.1, souvenez vous) du <em>Daily Screening Program</em>, très utile dépliant qu'on peut ranger dans une poche et qui nous informe des projections de la journée. Mais il faut rendre également hommage au plus volumineux <em>Cannes Market News</em>, qui nous renseigne également sur les films de la journée (plus les projections de presse) et qui fournit un résumé succins des films, bien pratique quand on s'aventure dans le marché. <em>Cannes Market News</em> n'est qu'une des publications quotidiennes que tout festivalier (journaliste, producteur, exploitant ou distributeur) se doit de lire attentivement. En effet, <em>Variety</em>, <em>The Hollywood Reporter</em>, <em>Screen</em> ou <em>Le Film français</em> sont des mines d'informations précieuses sur les projets de films en cours, les ventes de droits internationaux ou quelques potins cannois. Ces revues sont en plus bien pratiques quand on fait la queue pendant des heures. C'est pourtant en lisant les cotations de la presse internationale dans <em>Screen</em> et française dans <em>Le Film français</em> qu'on peut se sentir bien seul : <em><strong>Serbis</strong></em> de Brillante Mendoza, toujours chouchou de ce blog, est en effet affublé des plus mauvaises notes dans les deux revues.</p>
<p>Enfin, pas de quoi se décourager, puisqu'on a pu découvrir plusieurs mois avant tout le monde (eh oui, c'est aussi ça les petits plaisirs cannois) le nouveau film de Clint Eastwood, <em><strong>L'échange</strong></em>, où l'on trouve Angelina Jolie en mère courage dans l'Amérique de la fin des années 20. Si on n'atteint pas le niveau de <em><strong>Mystic River</strong></em>, on ne peut que constater l'aisance d'Eastwood à se servir d'une affaire policière pour tracer un portrait acéré de son pays et de son mode de fonctionnement. On aura l'occasion d'en reparler.<br />
On reparlera moins en revanche de <em><strong>Delta</strong></em> de Kornél Mundruczó, œuvre plastiquement superbe mais complaisante, sous influence évidente de Béla Tarr.<br />
Pour se reposer les yeux et l'âme, la projection d'une copie restaurée d'<em><strong>Orphée</strong></em> de Jean Cocteau dans la section Cannes Classic fut un vrai bonheur. Et quel plaisir de se laisser doucement glisser dans le sommeil devant cette magnifique rêverie cinématographique.</p>
<p><em><strong>Los Bastardos</strong></em>, projeté à Un certain regard, fut plutôt cauchemardesque, mais un cauchemar brillant, tant son réalisateur, Amat Escalante, parvient à éviter les chemins balisés du cinéma d'auteur violent international. Si on pense parfois à <em><strong>The Great Ecstasy of Robert Carmichael</strong></em>, à <em><strong>Funny Games</strong></em> ou au cinéma de Carlos Reygadas (coproducteur du film), ce n'est jamais au détriment de cette très belle œuvre qui contient en outre un plan inoubliable. Rendez-vous en septembre, si tout se passe bien.<br />
Enfin, avant de se mettre minable à la très sympathique fête <em><strong>Los Bastardos</strong></em> organisée par les camarades de "Le Pacte" (très sympathique fête qui n'enlève rien à l'objectivité du chroniqueur, bien évidemment), on a pu voir en séance spéciale, <em><strong>Roman Polansi : Wanted and Desired</strong></em>, film-enquête sur l'affaire de détournement de mineure qui a transformé la carrière du cinéaste de <em><strong>Chinatown</strong></em>. Si l'enquête est très professionnelle, elle n'apprendra pas grand-chose aux lecteurs de l'excellente autobiographie de Polanski, <em>Roman</em>.<br />
Demain, pas trop de films because le <em><strong>Che</strong></em> de Steven Soderbergh (4h28). Si on arrive à entrer, bien évidemment.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni<br />
</strong><br />
Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cannes Blues]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=611</link>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 21:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=611</guid>
<description><![CDATA[/// Aymeric Jeay, qui participe tous les mois à la revue CUT, était lui aussi à Cannes. Il n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>/// <em>Aymeric Jeay, qui participe tous les mois à la revue </em><strong>CUT</strong><em>, était lui aussi à Cannes. Il n'a occupé le terrain que durant la première semaine du festival. Assez pour créer en lui un manque terrible et étrange. Récit d'un séjour sur et dans la Croisette.</em> ///</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-613" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/cannes-a-jeay.jpg" alt="" width="397" height="211" /></p>
<p><strong>L</strong>'intraitable Romain, instigateur de la revue, du blog, de la radio et bientôt du "watching you" <strong>CUT</strong>, m'avait demandé, quelques jours avant mon départ, de tenir une chronique si possible quotidienne de mon séjour à Cannes, puisque je devais m'y rendre pour raisons purement professionnelles. J'avais répondu par l'affirmative à ladite proposition, pressentant toutefois une gêne à contenter si promptement un esprit droit et difficilement manipulable comme celui de Romain. Gêne vite confirmée quand, une fois sur place, mille et un détails se sont révélés autant d'entraves à l'exercice du blog, à commencer par le principal : mon absence d'équipement informatique portable. La mort dans l'âme et des frissons dans l'échine, je lâchais lâchement l'aventure sans même l'avoir commencée en signifiant ma défection par un pleutre SMS, SMS que mon magnanime supérieur eut le tact de digérer avant d'y répondre. Ainsi le monde continuerait de tourner, et je pouvais vivre follement les ébats cannois.</p>
<p>Mais les grandes aventures humaines, et celle de la revue-émission-blog <strong>CUT</strong> en est une, ne souffrent la tiédeur et l'indifférence distanciée qui courent aujourd'hui les pages de tant de parutions, qu'elles soient électroniques ou de papier. Très vite donc je me promis d'écrire, sitôt rentré du Grand Sud et de ses festivités, un compte-rendu circonstancié de cette semaine. Certes, je n'y attendrai pas la ferveur et pour tout dire l'authenticité du ton imprégné de l'usure rétinienne, de la léthargie musculaire, de la raideur lombaire et l'émulation cérébrale que confère une journée de visionnage en salles obscures entrecoupées de sandwiches et de piétinement dans les files d'attente. Soit, mais cette réparation post-cannoise saurait sans doute prendre de la hauteur sur son sujet, survoler d'un esprit revenu dans ses terres habituelles ce qui est, à y regarder de trop près, un vaste capharnaüm d'images, de mouvements et de sons venus du monde entier s'échouer su un petit bout de côte méditerranéenne à l'exact milieu du printemps.</p>
<p>L'adoption de cette idée eut le net avantage de conserver intact le peu de sommeil qu'autorisent les nuits cannoises, et dilua le noir coupable qui envahissait ma conscience et m'aurait peut-être, à la longue, empêché totalement de vaquer à mes obligations. Je me pris même à en rêver l'accomplissement au détour d'une scène inutile dans tel film, durant le discours obligé de tel organisateur de telle semaine critique, à la fin d'un tel repas lesté par un vin du gard peu amène. Oui, le blog serait ainsi détourné de sa fonction première (l'écriture auto-suffisante et bâclée de ses petits bonheurs tracas quotidiens), oui l'analyse critique et le ressenti sur l'ensemble de ce que j'y aurais vu se dégagerait avec plus de netteté.</p>
<p>Une semaine à Cannes, soit 23,5 films exactement vus en six jours, des dizaines de fouilles du même sac (bouteille d'eau, chewing-gums, programme du jour, barres chocolatées, lunettes de soleil, carnet de notes, papiers, papiers, papiers), de centaines de marches gravies, de corridors arpentés, de fauteuils effleurés, de parfums et d'odeurs corporelles senties, de silhouettes détaillées ou vues dans un flou relatif, des kilomètres de pellicules dévidées dans les projecteurs surpuissants du Grand Palais Théâtre Lumière ou de la Salle Debussy,  des hectolitres d'air conditionné respirés par des milliers de poumons dans le noir, un rituel enivrant et épuisant à la fois, qui par sa répétition même finit par vous mettre dans un état de quasi-transe, vous fait voir double ou carrément halluciner des scènes de film ou de votre vie ; la magie cannoise et son inévitable retour de bâton qui, à l'heure ou je dois enfin écrire cette chronique, me laisse dans un état de vide intérieur rendant impossible toute relation exacte de ces quelques jours hors du temps, hors de tout. Il est temps de regarder de nouveau comment le monde va, mais en ai-je vraiment l'envie ? Pas vraiment, pour l'heure je reprendrais bien un peu de dessert, et je sens le sommeil me gagner. Je vais bientôt m'endormir, à moins que ce ne soient les lumières qui ne s'éteignent toutes seules, "<em>ladies and gentlemen please turn off your cell phones the screening is about to begin...</em>"</p>
<p><strong>Aymeric Jeay </strong>le 19/05/08 - 23h53</p>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.6)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=609</link>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 12:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=609</guid>
<description><![CDATA[ Arta Dobroshi dans Le silence de Lorna (des Frères Dardenne)
Pour commencer, quelques réponses (d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-610" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/lorna.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;">Arta Dobroshi dans <em>Le silence de Lorna</em> (des Frères Dardenne)</span></p>
<p><strong>P</strong>our commencer, quelques réponses (dans l'ordre chronologique) aux commentaires souvent pertinents de fidèles lecteurs :<br />
Journal d'un CUTien à Cannes (ép.1)<br />
1 : xdr<br />
Journal d'un CUTien à Cannes (ép.3)<br />
2 : <em><strong>Un conte de Noël : Roubaix!</strong></em> (titre complet) vaut bien sûr largement le coup et il ne faut pas tenir compte de sa durée.<br />
Journal d'un CUTien à Cannes (ép.4)<br />
3 : Il pleut souvent.<br />
4 : Si on parle bien du Woody Allen, oui. Mais pas de quoi en faire un plat.<br />
5 : Merci.<br />
6 : Merci également et bonne lecture.<br />
7 : Merci. Et voir 4.<br />
Journal d'un CUTien à Cannes (ép.5)<br />
8 : Ak Otéd'laplaq'... Désolé pour ton nom qui a du te valoir beaucoup de moqueries à l'école. Désolé pour <em><strong>Indy IV</strong></em> également.<br />
9 : A priori, les Hot d'Or ont été chassés de Cannes il y a quelques années. Il reste toujours le Woody Allen.<br />
10 : Voir 11.<br />
11 : Bravo Jenny. Belle définition.</p>
<p>Voila, sinon, un programme de la journée respecté à la lettre (voir le "à suivre demain" d'hier).<br />
Les Dardenne "dardennisent" brillamment et de façon un peu plus pessimiste que d'habitude.<br />
Les Straub "straubisent" également en travaillant à nouveau sur <em>Pavese</em>.<br />
<em><strong>De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites</strong></em> est le très beau titre d'un très beau film de Paul Newman, resté très longtemps invisible. Une ressortie en salle est prévue.<br />
James Gray passe du thriller au film d'amour avec un brio qui n'étonne pas. Drôle, tendu, émouvant, plastiquement superbe: bienvenue dans <em><strong>Two Lovers</strong></em>.<br />
Demain : Clint, des Hongrois pas très recommandables, <em><strong>Los Bastardos</strong></em> et <em><strong>La Mujer Sin Cabeza</strong></em>. Si tout se passe bien...</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.5)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=601</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 10:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=601</guid>
<description><![CDATA[ Gomorra (de Matteo Garrone)

Quelques séances de rattrapage ont animé cette cinquième journée, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-602" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/gomorra.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;"><em>Gomorra</em> (de Matteo Garrone)<br />
</span></p>
<p><strong>Q</strong>uelques séances de rattrapage ont animé cette cinquième journée, mais commençons par la suite de la compétition avec la projection de <em><strong>Gomorra</strong></em> de Matteo Garrone. Inspiré par l'énorme succès littéraire italien de Roberto Saviano, décrivant les mécanismes de la camorra dans la région de Naples, le film est encore trop chaud pour tenter de l'analyser. Au-delà de l'explication simple et précise des mécanismes du crime organisé, le film de Garrone est immédiatement bluffant dans son utilisation d'acteurs non professionnels pour figurer les jeunes entraînés dans la spirale du crime. Il donne également à voir un décor glaçant et impressionnant, celui de cette banlieue napolitaine, véritable prison à ciel ouvert, qui sert de repères aux trafics en tous genres. Mais, de tout cela aussi on reparlera sur les ondes de <em>CUT la radio</em>, pour la sortie du film au mois d'août.</p>
<p>Les rattrapages, donc. <em><strong>No Man's Land : The Rise of Reeker</strong></em>, histoire de faire taire les bisseux qui nous reprochent de passer la journée devant des films de la compétition (voir ép.3). Voilà une petite friandise horrifique qui ne fera pas oublier le sympathique premier volet.<br />
<em><strong>Linha de passe</strong></em> de Walter Salles et Daniela Thomas, manqué en séance presse la veille et impossible à voir en séance officielle le soir pour cause de non port de smoking. On se rabat donc sur la Salle du Soixantième qui concourt au titre de meilleur sauna cannois avec l'espace Miramar, qui abrite la semaine de la critique. Comme pour <em><strong>Serbis</strong></em> et <em><strong>Gomorra</strong></em>, Salles et Thomas font appel à des comédiens amateurs pour décrire des villes tentaculaires, rongées par la pauvreté. Le résultat est parfois spectaculaire, mais bien moins convaincant que dans les films cités auparavant.<br />
La dernière séance de rattrapage concerne l'équipe de <strong>CUT</strong> qui a réussi à concocter en mars-avril un dossier sur le cinéma de guerre et en mai un dossier sur 68 au cinéma, sans évoquer une seule fois <em><strong>Un jour parmi tant d'autres</strong></em> de Peter Collinson, sorti en 68 et évoquant les angoisses de soldats britanniques perdus en plein cœur de l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. A notre décharge, cette approche originale de la guerre, présentée dans la section Cannes Classic, est depuis bien longtemps invisible en France.</p>
<p>Avec toute cela, on oublierait presque de parler de l'événement de la journée, la projection du nouveau film de Steven Spielberg, <em><strong>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal</strong></em> (merci pour le titre, Steven, ça fait du signe). Désuet, hautement référentiel, souvent à côté de la plaque et manquant singulièrement de rythme, ce film d'aventures doublement à l'ancienne (il se déroule à la fin des années 50 et Spielberg essaie de faire croire qu'il l'a réalisé à la fin des années 80) pourrait presque passer pour une reprise, sans la présence de son acteur principal et de quelques effets spéciaux en images de synthèse. Mais avec un tel discours, ne reproduit-on pas les critiques qui accompagnaient la sortie des premiers volets, découverts avec ravissement par des millions d'enfants au début des années 80 ?<br />
A suivre, demain : les Dardenne, les Straub, un Paul Newman rarissime et le nouveau James Gray. Si tout se passe bien...</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni<br />
</strong><br />
Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.4)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=599</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 10:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=599</guid>
<description><![CDATA[ Serbis (de Brillante Mendoza)
Comme à l&#8217;approche de l&#8217;été, les jours s&#8217;allonge]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-600" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/serbis.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;"><em>Serbis</em> (de Brillante Mendoza)</span></p>
<p><strong>C</strong>omme à l'approche de l'été, les jours s'allongent et les nuits raccourcissent. Désormais, chaque minute compte. Surtout quand on se lève à 7h50 pour aller voir le film de Walter Salles, juste pour apprendre qu'il n'y a plus assez de places (refrain tristement connu). Les choses s'arrangent quand même par la suite : grâce à 1h50 de queue (sur deux jours) on peut enfin voir <em><strong>Vicky Cristina Barcelona</strong></em> de Woody Allen qui dure 1h36. Tout cela en vaut-il vraiment la peine, finalement ?</p>
<p>La fatigue gagne, une petite pause au "Marché du film" s'impose : <em><strong>Dark Reel</strong></em>, thriller fauché et souvent idiot avec Edward Furlong, Lance Henriksen et Tony Todd, est censé durer 1h35. Parfait pour se reposer les neurones et même dormir un peu en attendant la projection à 16h de <em><strong>24 City</strong></em> de Jia Zhang Ke. Malheureusement, <em><strong>Dark Reel</strong></em> dure plus longtemps que prévu et il faut courir pour voir <em><strong>24 City</strong></em>. Une fois de plus, tout s'arrange ; c'est le début d'un programme exclusivement consacré au cinéma asiatique jusqu'à la fin de la journée. On entend depuis quelques années parler de la vitalité du cinéma sud-américain qui semble désormais remplacer un peu le cinéma asiatique dans le cœur des programmateurs de grands festivals internationaux. Le documentaire inventif de Jia Zhang Ke infirme un peu cette tendance.<br />
Tout comme <em><strong>Serbis</strong></em>, nouvel opus du Philippin Brillante Mendoza, récemment découvert en France avec le très beau <em><strong>John John</strong></em>. Le cinéaste applique ici les mêmes principes de mise en scène : caméra portée, qui suit de très près des acteurs principalement amateurs. Mais le sujet change radicalement : du système d'adoption, on passe à la vie, pendant une journée, d'un cinéma érotique, tenu comme une entreprise familiale. Cette unité de temps et de lieu est prétexte à une série de scènes parfois drôles, parfois émouvantes, toujours sensuelles, qui confirment l'aptitude saisissante du cinéaste pour créer d'extraordinaires fictions à travers des morceaux de réel. Le premier chouchou de la compétition.</p>
<p>Autre coup de cœur, <em><strong>Tokyo Sonata</strong></em> de Kiyoshi Kurosawa, présenté dans la section "Un certain regard". En traçant le portrait d'une famille en plein éclatement dans un Japon en crise, le réalisateur de <em><strong>Cure</strong></em> signe probablement l'un de ses films les plus accessibles, sans jamais rien renier de son style ou de son inspiration. L'humour burlesque, qui n'empêche pourtant jamais le cinéaste de montrer la brutalité de la situation, est souvent très efficace et Kurosawa surprend encore son public en donnant à son acteur fétiche Koji Yakusho, un rôle à l'antithèse de ceux auxquels il nous avait habitués.<br />
On en reparle au début de l'année prochaine, car maintenant, une préparation spéciale s'impose : la projection d'<em><strong>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal </strong></em>a lieu dans un peu plus d'une heure... Wouh pich (bruit du fouet).</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.3)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=597</link>
<pubDate>Sat, 17 May 2008 09:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=597</guid>
<description><![CDATA[ Dernier maquis (de Rabah Ameur-Zaïmeche)
La fête pour le film Bashir s&#8217;étant très agréab]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-598" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/dernier-maquis.jpg" alt="" width="434" height="289" /> <span style="color:#888888;"><em>Dernier maquis</em> (de Rabah Ameur-Zaïmeche)</span></p>
<p><strong>L</strong>a fête pour le film <em><strong>Bashir</strong></em> s'étant très agréablement terminée vers 5h du matin, sur une terrasse donnant sur la croisette, autour d'une bière belge et d'excellents sushis, cette nouvelle journée commence un petit peu plus tard que prévu. Tant pis pour la projection de presse du <em><strong>Conte de Noël </strong></em>de Desplechin à 8h30, les hostilités débutent avec le film <em><strong>Soi Cowboy</strong></em> de Thomas Clay, déjà responsable du perturbant <em><strong>The Great Ecstasy of Robert Carmichael</strong></em>. L'histoire de ce couple, située en Thaïlande ne ressemble pas à grand chose de classique. On pourrait plutôt la situer à un croisement entre les cinémas de David Lynch et d'Apichatpong Weerasethakul. Pas sérieux, ou trop sérieux, s'abstenir.<br />
Après la vision tant attendue d'<em><strong>Un conte de Noël</strong></em>, on est partagé entre l'excitation devant les audaces formelles et narratives du cinéaste Arnaud Desplechin et le trop plein de sentiments, de situations et de personnages contenus dans l'œuvre. A laisser mûrir, donc.</p>
<p>Le reste de la journée est conditionné par la vision, ou la non vision du nouveau Woody Allen, projeté hors compétition. Entre les deux séances presse et le temps d'attente devant la salle Debussy, il faut bien calculer si on veut être certain d'assouvir ses pulsions de cinéphile compulsif. Manqué pour la première séance. On se rabat sur <em><strong>Dernier maquis</strong></em>, le nouveau film de Rabah Ameur-Zaimeche (attention la phrase à venir pourrait bien déclencher la fureur de notre pourtant si calme rédacteur en chef) ; le sommeil ayant gagné sur une partie du film, il est difficile de juger une œuvre qu'on devine pourtant attachante et singulière. A revoir.<br />
Woody Allen n'ayant pas voulu de nous, on laisse provisoirement tomber <em><strong>Vicky Christina Barcelona</strong></em> pour découvrir <em><strong>Tyson</strong></em>, le documentaire signé par James Toback sur la star controversée de la boxe américaine. Le film, inégal, tient tout entier sur son sujet passionnant. Et puis, notre cœur de midinette est comblé par la présence dans la salle du réalisateur, à qui l'on doit le très beau <em><strong>Mélodie pour un tueur</strong></em> (projeté dans quelques jours dans la section Cannes Classic) et bien sûr par celle de l'imposant et intimidé Mike Tyson.</p>
<p>Pour finir la soirée dans de bonnes conditions, un tour rapide au petit Majestic, incontournable bar cannois ou tout se passe dans la rue. L'occasion de croiser quelques amis bisseux qui se demandent tous pourquoi on passe son temps à aller voir des films de la sélection officielle alors qu'il y a la première mondiale de <em><strong>No Man's Land : The Rise of Reeker</strong></em> (<em><strong>Reeker 2</strong></em> pour les intimes) au marché du film. On oublie très vite ces critiques - bien compréhensibles - quand on croise, sans évidemment oser l'aborder, l'équipe de <em><strong>Leonera</strong></em> (dont Martina Gusman, futur prix d'interprétation - (re)lire l'épisode 2 de ce journal) et la très belle Alice Braga, l'un des éléments les plus positifs de  <em><strong>Blindness </strong></em>(de Fernando Meirelles). Cœur de midinette...</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.2)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=594</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 23:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=594</guid>
<description><![CDATA[Martina Gusman dans Leonera (de Pablo Trapero)

Après une courte nuit et de nombreux films, pas fac]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-595" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/leonera.jpg" alt="" width="434" height="289" /><span style="color:#888888;">Martina Gusman dans <em>Leonera</em> (de Pablo Trapero)<br />
</span></p>
<p><strong>A</strong>près une courte nuit et de nombreux films, pas facile d'enchaîner avec le deuxième jour de ce journal cannois. D'autant que notre généreux rédacteur en chef / directeur de publication laisse des indications comme : « <em>tu peux faire plus court si tu veux et si ça te permet de fournir un petit billet tous les jours</em> ». Comme sa réflexion ne s'arrête pas là, il ajoute : « <em>n'hésite pas à mettre du vécu, ça plait au lecteur coco</em> », ou quelque chose de ce genre. Du vécu, c'est pas évident quand on passe plus de la moitié de la journée dans des salles de cinéma.</p>
<p>Heureusement, entre deux projections, on a quand même le temps de croiser des habitués avec qui on peut parler... cinéma. Ainsi, le plaisir de retrouver Fred Grousset, fantascicophile averti, est-il tout de suite suivi par une invitation de sa part à découvrir la bande annonce de son long métrage au marché du film. Quand on se retrouve au téléphone avec Daniel Cohen, éminent spectre strasbourgeois, on ne se donne pas rendez vous pour boire un verre, mais pour échanger des considérations telles que :<br />
- « <em>Tu fais quoi ?</em> »<br />
- « <em>Je vais voir le dernier Skolimowski</em> (Jerzy) <em>à la Quinzaine</em> (des Réalisateurs)<em>, et toi ?</em> »<br />
- « <em>Y'a le dernier Miike</em> (Takashi) <em>qui passe au Marché</em> (du Film) ».<br />
Le prometteur Julien Zénier, colocataire et néanmoins réalisateur du court métrage barré <em><strong>Snip</strong></em>, est censé passer sa journée au Short Film Corner pour vendre son film, mais quand on y passe, il est toujours ailleurs.<br />
Enfin, le plus insaisissable d'entre tous : Philippe Lux, fraîche et joviale recrue de la jeune boîte de distribution "Le Pacte". Si on a de la chance, on peut le croiser entre deux rendez-vous ou deux séances du Marché du Film, résolument vissé à son téléphone pour tenter de résoudre toutes les affaires cinématographiques de la planète.</p>
<p>Enfin, on croisera peut-être tout ce beau monde à la fête autour de <em><strong>Valse avec Bashir</strong></em>, sur la plage, dans un peu plus d'une heure. Avec tout ça, on n'a pas encore parlé des films de la journée.<br />
Alors, un petit pronostic et quelques considérations totalement futiles en passant : le premier rôle de <em><strong>Leonera</strong></em>, émouvant drame carcéral de Pablo Trapero, pourrait bien valoir un prix d'interprétation mérité à la comédienne Martina Gusman. Le très stylisé <em><strong>Les Trois Singes</strong></em> de Nuri Bilge Ceylan aurait peut-être gagné à être un peu plus court. Enfin, une dernière note sadique pour notre rédac chef vénéré : il est totalement impossible de dormir au segment de<em> <strong>Tokyo !</strong></em> signé par Leos Carax. Explication le... 17 septembre 2008.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[Journal d'un CUTien à Cannes (ép.1)]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=591</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 09:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>François-Xavier Taboni</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=591</guid>
<description><![CDATA[Julianne Moore dans Blindness (de Fernando Meirelles)
Mercredi 14 mai. Après une grosse journée de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-596" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/blindness1.jpg" alt="" width="434" height="289" /><span style="color:#888888;">Julianne Moore dans <em>Blindness</em> (de Fernando Meirelles)</span></p>
<p><strong>Mercredi 14 mai</strong>. Après une grosse journée de quiétude pré-festivalière, la ville est envahie par les touristes, les journalistes, le jury et toutes ces sortes de choses qui font le charme de Cannes au mois de mai.</p>
<p><strong>10h, salle Debussy</strong> <strong>(1068 places)</strong> : projection de presse de <em><strong>Blindness</strong></em> de Fernando Meirelles. Malgré une heure de queue, le badge jaune (le mien) étant le dernier servi, impossibilité de voir le film. Pas de temps à perdre : après consultation du <em>Daily Screening Program</em>, précieux fascicule recensant toutes les séances (hors projections de presse) de la journée, direction le Marché du film.</p>
<p><strong>Palais K</strong> <strong>(150 places)</strong> : projection en première mondiale de <em><strong>Tenderness</strong></em>, dernier film de John Polson, découvert en France avec Siam Sunset et responsable depuis des très médiocres <em><strong>Swimfan</strong></em> et <em><strong>Trouble jeu</strong></em>. N'ayant rien lu sur le film, on va de surprise en surprise en découvrant dans ce drame sur un jeune psychopathe dont s'est amourachée une suicidaire, la présence de Russell Crowe en policier à la retraite lymphatique, mais bien décidé à empêcher le jeune homme d'agir à nouveau. Polson soigne ses atmosphères dans de beaux cadrages en scope, même si la finesse dans la description des personnages n'est pas encore au rendez-vous.</p>
<p><strong>Palais E (40 places) </strong>: direction l'enfer du gros Z qui tâche. Sur la seule présence de Keith David (<em><strong>The Thing</strong></em>, <em><strong>Clockers</strong></em>...) on se laisse tenter par <em><strong>Seducing Spirits</strong></em>, véritable film d'auteur écrit, produit et réalisé par Mike Criscione. La projection en vidéo anamorphosée de ce film aux limites de l'amateurisme est une forme de supplice que décident de ne pas s'infliger d'ex-acheteurs potentiels. Au bout de vingt minutes, l'humble chroniqueur que je suis se retrouve seul devant l'objet, dans lequel Keith David ne fait d'ailleurs qu'une apparition de cinq minutes.</p>
<p><strong>Palais D (40 places)</strong> : Les choses s'arrangent un tout petit peu à 13h30 avec la projection de <em><strong>The Skeptic</strong></em> de Tennyson Bardwell, modeste film de maison hantée avec Tim Daly et Tom Arnold. Pas de quoi se relever la nuit quand même</p>
<p><strong>16h :</strong> séance de rattrapage à Debussy pour <em><strong>Blindness</strong></em>. La déception est à la hauteur de l'attente (1h30 en comptant les queues du matin et de l'après midi). En voulant signer une fable politique sous forme de film post-apocalyptique, le réalisateur de <em><strong>La Cité de Dieu</strong></em> passe totalement à côté de son sujet. Entre la voix off -lourdement démonstrative- collée au personnage incarné par Danny Glover, l'esthétique léchée et les cadres poseurs de Meirelles, il ne reste pas grand-chose. Pas même une histoire pleine de trous qui veut évoquer l'horreur concentrationnaire et la peur de l'autre et ne fait que raviver constamment le souvenir de <em><strong>Zombie</strong></em> de Romero et de <em><strong>Salo</strong></em> de Pasolini, au grand désavantage du film d'ouverture de ce 61e festival.</p>
<p><strong>19h.</strong> Pour clore cette journée, nouvelle séance presse de la compétition à Debussy : <em><strong>Valse</strong></em> <strong><em>avec Bashir</em></strong>, film d'animation signé Ari Folman. En suivant les souvenirs d'anciens soldats israéliens, le cinéaste se replonge dans les années 80 et retrace le conflit israelo-libanais. En adoptant un point de vue volontairement éclaté et très stylisé, Ari Folman évite intelligemment la carte de l'émotion facile qu'un tel sujet pouvait laisser craindre et livre une œuvre parcourue de scènes oniriques, à la cruauté toujours désamorcée ou renforcée par l'utilisation de la bande son et de la voix off. Le résultat n'est pas facile à adopter, mais la conclusion du film, très sèche, redonne un sens nouveau à une œuvre qui surprend beaucoup.</p>
<p><strong>A 21h26</strong>, on croise Pascal Thomas. Le festival de Cannes ne vend pas que du rêve.</p>
<p><strong>De notre exilé spécial au festival de Cannes : François-Xavier Taboni</strong></p>
<p>Liste des films de la Sélection officielle - en compétition : cliquez <a href="http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/2008/inCompetition.html" target="_blank">ici</a></p>
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<title><![CDATA[Pangea day]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=585</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 13:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Boyan</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=585</guid>
<description><![CDATA[
Le Pangea day, Jour de la Pangée (&#8221;Toutes les terres&#8221;, ou agglomération originelle de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.pangeaday.org/"><img class="alignnone size-full wp-image-586" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/05/pangeaday.gif" alt="Pangea day" width="80" height="90" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Le <strong>Pangea day</strong>, <em>Jour de la Pangée</em> ("Toutes les terres", ou agglomération originelle de tous les continents) se produira demain, samedi 10 mai 2008 à 20h (heure française métropolitaine) et simultanément sur toute la planète.</p>
<p style="text-align:justify;">Génial. Mais c'est quoi ?</p>
<p style="text-align:justify;">C'est 4 heures ininterrompues de projections de courts-métrages de tous les pays du monde. Dans un esprit très <em>paix sur le monde</em> et <em>découverte de l'autre</em>. Un truc "de gauche", comme dirait un célèbre chroniqueur de CUT.</p>
<p style="text-align:justify;">En France ça passera sur la chaîne câblée <em>Planète</em>, mais la retransmission sera accessible aussi sur <a href="http://www.pangeaday.org/" target="_blank">internet</a>, au cinéma et sur téléphone mobile. Une pan-retransmission quoi.</p>
<p style="text-align:justify;">C'est la réalisatrice de documentaires américano-égyptienne <strong>Jehane Noujaim</strong> qui est à l'origine de ce projet qu'elle a pu réaliser grâce à l'appui des conférences de <a href="http://www.ted.com/" target="_blank">TED</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">(-_-)</p>
<p style="text-align:justify;">À 20 h le 10 Mai 2008</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.pangeaday.org/" target="_blank">http://www.pangeaday.org/</a></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<h2 style="text-align:justify;">Overview</h2>
<h3 style="text-align:justify;">The Pangea Day Mission &#38; Purpose</h3>
<p style="text-align:justify;">Pangea Day is a global event bringing the world together through film.</p>
<p style="text-align:justify;">Why? In a world where people are often divided by borders, difference, and conflict, it's easy to lose sight of what we all have in common. Pangea Day seeks to overcome that – to help people see themselves in others – through the power of film.</p>
<h3 style="text-align:justify;">The Pangea Day Event</h3>
<p style="text-align:justify;">Starting at <a href="http://www.pangeaday.org/local_time.php">18:00 GMT</a> on May 10, 2008, locations in Cairo, Kigali, London, Los Angeles, Mumbai, and Rio de Janeiro will be linked for a live program of powerful films, live music, and visionary speakers. The entire program will be broadcast – in seven languages – to millions of people worldwide through the internet, television, and mobile phones.</p>
<p style="text-align:justify;">The 24 short films to be featured have been selected from an international competition that generated more than 2,500 submissions from over one hundred countries. The films were chosen based on their ability to inspire, transform, and allow us see the world through another person's eyes. Details on the Pangea Day films can be viewed <a href="http://www.pangeaday.org/winningFilms.php">here</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">The program will also include a number of exceptional speakers and musical performers. Queen Noor of Jordan, CNN's Christiane Amanpour, musician/activist Bob Geldof, and Iranian rock phenom Hypernova are among those taking part.</p>
<h3 style="text-align:justify;">What Will Happen After Pangea Day</h3>
<p style="text-align:justify;">People inspired by Pangea Day will have the opportunity to participate in community-building activities around the world. Through the live program, the Pangea Day web site, and self-organized local events, everyday people will be connected with extraordinary activists and organizations.</p>
<p style="text-align:justify;">Many of the films and performances seen on Pangea Day will be made available on the Web and via mobile phone, alongside open forums for discussion and ideas for how to take social action.</p>
<p style="text-align:justify;">A Pangea Day documentary will be created to catalyze future activities, and dozens of talented filmmakers will make strides in their careers.</p>
<h3 style="text-align:justify;">History</h3>
<p style="text-align:justify;">In 2006, filmmaker Jehane Noujaim won the <a href="http://www.ted.com/index.php/pages/view/id/6" target="_blank">TED Prize</a>, an annual award granted at the TED Conference. She was granted $100,000, and more important, a wish to change the world. Her wish was to create a day in which the world came together through film. Pangea Day grew out of that wish. Watch <a href="http://www.pangeaday.org/?vid=2">Jehane Noujaim’s 2006 acceptance speech</a> now.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Agenda : Soirée Nahon - la gueule de l'emploi]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=506</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 08:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=506</guid>
<description><![CDATA[CUT, les Cinémas Star et Horreur, c&#8217;est vendredi sont heureux de s&#8217;associer pour cette ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong>CUT</strong>, les Cinémas Star et Horreur, c'est vendredi sont heureux de s'associer pour cette soirée <strong>Nahon - La gueule de l'emploi</strong>.<span style="color:#ff0000;"><br />
Projection de deux films pour une soirée interdite aux -16 ans, </span><span style="color:#ff0000;">vendredi 25 avril à partir de 20h au <span style="text-decoration:underline;">Cinéma Saint-Exupéry</span> (18 rue du 22 novembre à Strasbourg)</span><span style="color:#ff0000;">. <em>En présence de Philippe Nahon.</em><br />
</span></p>
<p><img src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/03/calvaire.thumbnail.jpg" alt="calvaire.jpg" /></p>
<p><strong>20h &#62; CALVAIRE</strong> (de Fabrice du Welz) - 1h30 <em>(int -16 ans)</em><br />
Jackie Berroyer joue le rôle qui irait comme un gant à Philippe Nahon. Philippe Nahon joue le rôle qui irait comme un gant à Jackie Berroyer. Laurent Lucas est un <em>survivor</em>. Et Calvaire, un <em>survival</em>.</p>
<p><img src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/03/seul-contre-tous.thumbnail.jpg" alt="seul-contre-tous.jpg" /></p>
<p><strong>22h &#62; SEUL CONTRE TOUS</strong> (de Gaspar Noé) - 1h33 <em>(int -16 ans)</em><br />
L'humanité : <em>bullshit</em>. France et Rance dans un même élan. Philippe Nahon discourt, marche, beugle, frappe, harangue, aime, haine, délire, tourne en rond. <em><strong>Seul contre tous</strong></em> : film fondateur, oeuvre castratrice. Expérience #1.2, prolongement de <em><strong>Carne</strong></em>. Destruction.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[César : les vraies raisons du palmarès]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=411</link>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2008 21:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=411</guid>
<description><![CDATA[
Le palmarès 2008 des César oublie de très beaux films : Tout est pardonné (Mia Hansen-Løve) ci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/02/pardonne.jpg" alt="pardonne.jpg" /></p>
<p>Le palmarès 2008 des César oublie de très beaux films : <i><b>Tout est pardonné</b></i> (Mia Hansen-Løve) ci-dessus en photo,  <i><b>Avant que j'oublie</b></i> (Jacques Nolot), <i><b>Naissance des pieuvres</b></i> (Céline Sciamma), <i><b>Faut qu'ça danse</b></i> (Noémie Lvovsky), <i><b>L'histoire de Richard O.</b></i> (Damien Odoul), entre autres. Est-ce si surprenant ?.. Bon, on glosera plus tard sur la nécéssité et la pertinence d'une telle cérémonie (dont l'utilisation de l'adjectif "meilleur" pour les récompenses est discutable dans une discipline artistique). En attendant, place aux révélations sur les vraies (hum, hum) raisons du palmarès 2008 des César...</p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur film français de l'année</font><b><br />
<i>La Graine et le mulet</i></b> (Abdellatif Kechiche)<br />
<i>La vraie raison : Asterix et Obelix  numéro 3 est sorti en 2008, il n'était donc pas éligible.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur réalisateur</font><br />
Abdellatif Kechiche (<i><b>La Graine et le mulet</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : Claude Berri l'a donnée pendant la cérémonie : « Depuis Pialat, il n'y a pas eu pareil cinéaste en France. »<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur acteur</font><br />
Mathieu Amalric (<i><b>Le Scaphandre et le papillon</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : on veut nous préparer à la mécanisation prochaine des acteurs.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César de la meilleure actrice</font><br />
Marion Cotillard (<i><b>La Môme</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : on veut nous préparer à la duplication prochaine des actrices.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur acteur dans un second rôle</font><br />
Sami Bouajila (<i><b>Les Témoins</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : Sami Bouajila est épatant.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César de la meilleure actrice dans un second rôle</font><br />
Julie Depardieu (<b><i>Un secret</i></b>)<br />
<i>La vraie raison : avec 11 nominations, fallait bien lâcher un César au film Un secret.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur jeune espoir masculin</font><br />
Laurent Stocker (<i><b>Ensemble, c'est tout</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : Claude Berri.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur jeune espoir féminin</font><br />
Hafsia Herzi (<i><b>La Graine et le mulet</b></i>)<br />
<i>La vraie raison : pour un parfait remake de L'esquive, en 2005.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César de la meilleure première oeuvre</font><br />
<i><b>Persepolis</b></i> (Marc-Antoine Robert, Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, Xavier Rigault)<br />
<i>La vraie raison : Marjane Satrapi fait peur à tout le monde.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur scénario original</font><br />
<i><b>La Graine et le mulet</b></i> (Abdellatif Kechiche)<br />
<i>La vraie raison : faire tenir un film sur la fabrication d'un couscous, c'est original.</i><br />
<!--more--><font color="#ff0000">César de la meilleure adaptation</font><br />
<i><b>Persepolis</b></i> (Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud)<br />
<i>La vraie raison : on n'est jamais mieux servi que par soi-même.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César de la meilleure musique écrite pour un film</font><br />
<i><b>Les Chansons d'amour</b></i> (Alex Beaupain)<br />
<i>La vraie raison : l'imbattable Bruno Coulais n'était pas nommé.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César de la meilleure photographie</font><br />
<i><b>La Môme</b></i> (Tetsuo Nagata)<br />
<i>La vraie raison : aucune. C'est logique pour un film figé.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur son</font><br />
<i><b>La Môme</b></i> (Jean-Paul Hurier, Marc Doisne, Laurent Zeilig, Pascal Villard)<br />
<i>La vraie raison : elle est adaptable à la bande FM.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César des meilleurs costumes</font><br />
<i><b>La Môme</b></i> (Marit Allen)<br />
<i>La vraie raison : Asterix et Obelix est sorti en 2008, il n'était donc pas éligible.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César des meilleurs décors</font><br />
<i><b>La Môme</b></i> (Olivier Raoux)<br />
<i>La vraie raison : les votants ont lu "César des Meilleurs raccords"<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur montage</font><br />
<i><b>Le Scaphandre et le papillon</b></i> (Juliette Welfling)<br />
<i>La vraie raison : l'Académie a voté au pif.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur court métrage</font><br />
<i><b>Le Mozart des pickpockets </b></i>(Philippe Pollet-Villard)<br />
<i>La vraie raison : c'est le meilleur titre de court métrage qui a été élu.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César du meilleur film étranger</font><br />
<i><b>La Vie des autres</b></i> (Florian Henckel von Donnersmarck)<br />
<i>La vraie raison : un hommage, sûrement.</i></p>
<p><font color="#ff0000">César du meilleur film à caractère documentaire</font><br />
<i><b>L'Avocat de la terreur </b></i>(Barbet Schroeder)<br />
<i>La vraie raison : c'est la faute de Vergès.<br />
</i><br />
<font color="#ff0000">César d'Honneur</font><br />
Jeanne Moreau<br />
Roberto Benigni<br />
<i>La vraie raison : Alain Delon et Mathilde Seigner, grands seigneurs, ont refusé.</i></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La cigogne enragée]]></title>
<link>http://cutleblog.wordpress.com/?p=524</link>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 01:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://cutleblog.wordpress.com/?p=524</guid>
<description><![CDATA[
Une association à découvrir : La cigogne enragée. Des courts-métrages, des soirées, des projos]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-525" src="http://cutleblog.wordpress.com/files/2008/04/cigogne.jpeg" alt="" /></p>
<p>Une association à découvrir : La cigogne enragée. Des courts-métrages, des soirées, des projos, des articles...à la croisée des arts. Une jolie découverte, un projet qui mêle aventure(s) et audace... La vie quoi!</p>
<p>Et pour faire très vite plus ample connaissance avec ce collectif, rendez vous à l'Artichaut (56 Grand'rue à Strasbourg) le samedi 12 avril à partir de 20h30 pour la deuxième édition de "<strong>LES COURT QUI DÉPLUMENT</strong>", une sélection de courts-métrage dont le programme est visible sur leur site :<br />
<a href="http://lacigogneenragee.over-blog.com" target="_blank">http://lacigogneenragee.over-blog.com</a></p>
]]></content:encoded>
</item>

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