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	<title>epargne &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/epargne/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "epargne"</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 08:10:30 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[La Caisse d’Epargne Loire-Centre allie entreprise et oeuvres d'art]]></title>
<link>http://rchampagne.wordpress.com/?p=144</link>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 20:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Rodolphe Champagne</dc:creator>
<guid>http://rchampagne.wordpress.com/?p=144</guid>
<description><![CDATA[Nous avions abordé il y a quelque temps le mécenat d&#8217;entreprise. Ce soir, un autre type de r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><a href="http://rchampagne.files.wordpress.com/2008/05/img_1471.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-145" src="http://rchampagne.wordpress.com/files/2008/05/img_1471.jpg" alt="" width="450" height="257" /></a>Nous avions abordé il y a quelque temps le <a href="http://rchampagne.wordpress.com/2008/02/25/mecenat-d%e2%80%99entreprise/">mécenat d'entreprise</a>. Ce soir, un autre type de rencontre "entreprises-oeuvres d'art" nous était proposé :  la <a href="http://www.cecvl.caisse-epargne.fr">Caisse d'Epargne Loire-Centre</a>, en partenariat avec l'Artothèque Centre-Val de Loire, organisait le vernissage de l'exposition des œuvres de <a href="http://www.francoiseroullier.com/">Françoise Roullier </a>et <a href="http://jfdreuilhe.free.fr/42CB.html">Charles Bujeau </a>deux artistes tourangeaux, au siège de « la Montespan », à Saint-Jean de la Ruelle. L'expérience reste originale car peu d'entreprises organisent des expositions dans leurs locaux. Ouverture d'esprit pour les équipes, communication culturelle auprès des clients et soutien d'artistes contemporains, cette démarche volontaire regroupe de nombreux atouts et montre la voie aux autres entreprises de la région. Cette rencontre a donné lieu a de nombreux échanges avec le milieu culturel orléanais : Michel Dubois, <a href="http://www.galerielegarage.net/">Galerie Le Garage</a>, Patrice Delatouche, photographe et Georges Plot, de la société de <a href="http://rchampagne.wordpress.com/2008/02/05/photogravure-par-quadrilaser-la-reference/">photogravure Quadri Laser</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Immobilier : les vendeurs qui ont declenché la hausse ?]]></title>
<link>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=181</link>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 13:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>house.mouse</dc:creator>
<guid>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=181</guid>
<description><![CDATA[Ce sont bien les vendeurs qui ont déclenché la hausse , mais ils n&#8217;ont fait que suivre des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sont bien les vendeurs qui ont déclenché la hausse , mais ils n'ont fait que suivre des objectifs dictés par les investisseurs des grandes enseignes . La majorité appartient à des fonds d'investissement qui exigent 15 % de rendement annuel . <!--more-->Ceci a très bien fonctionné pendant 5 ans, mais aujourd'hui la fuite des  capitaux dans la perspective d'une alternance politique , la prise des bénéfices, les licenciements , la hausse de la précarité malgré une baisse du chômage etc... ont mis fin à la tendance haussière.  </p>
<p>L'avenir s'annonce médiocre pour les jeunes endettés.  La seule façon de s'en sortir pour un jeune couple, c'est d'épargner un maximum en attendant que l'orage veuille bien se calmer.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fin d’un mythe : la génération sacrifiée]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/01/fin-d%e2%80%99un-mythe-la-generation-sacrifiee/</link>
<pubDate>Thu, 01 Mar 2007 07:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/01/fin-d%e2%80%99un-mythe-la-generation-sacrifiee/</guid>
<description><![CDATA[Fin d’un mythe : la génération sacrifiée
Marie-Hélène Croisetière, Agence Science-Presse
Au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:Times;"><strong>Fin d’un mythe : la génération sacrifiée</strong></span></p>
<p><span style="font-family:Times;"><strong>Marie-Hélène Croisetière, Agence Science-Presse</strong></span></p>
<p><span style="font-family:Times;">Aujourd’hui dans la trentaine, les X travaillent dans une aussi grande proportion que les baby-boomers lorsque ceux-ci avaient le même âge. Serait-il temps de déboulonner le mythe de la génération sacrifiée ?</span></p>
<p><span style="font-family:Times;">" Il semble que oui ", répond le démographe Jacques Légaré, qui vient de publier une étude sur le sujet. Avec son étudiant Pierre-Olivier Ménard, le chercheur de l’Université de Montréal croyait " confirmer que la génération X s’est ‘fait avoir’ par les baby-boomers ". Il a dû se rendre à l’évidence : " les données contredisent cette croyance ".</p>
<p>Bien que les jeunes nés entre 1966 et 1975 aient connu une entrée plus difficile sur le marché de l’emploi, ils sont maintenant aussi nombreux à travailler que les baby-boomers lorsqu’ils avaient le même âge. Début trentaine, 91 % des hommes de la génération X occupent un emploi, contre 92 % des baby-boomers jadis. Et les femmes X, elles, font encore mieux que leurs aînées : elles travaillent dans une proportion de 78 % contre 70 % des baby-boomeuses du même âge !</p>
<p>Dans leur rapport publié cet automne, les chercheurs remarquent que les emplois à temps plein ne sont pas plus rares aujourd’hui que dans les années 1980 et 1990. Parmi les travailleurs de 30 à 34 ans de la génération X, 88 % sont à temps plein. À titre de comparaison, les " vieux " baby-boomers nés entre 1946 et 1956 travaillaient à temps plein dans une proportion de 89 %, et les " jeunes " baby-boomers faisaient moins bien, avec 84 %.</p>
<p>Les chercheurs ne fournissent toutefois pas de données sur la rémunération ou la stabilité des emplois. Jacques Légaré soutient que " ce sont des questions très importantes et qu’il faudra les aborder très bientôt ". Ils remarquent en revanche que les X épargnent autant que leurs parents. Au tournant de la trentaine, ils ont au moins le même taux de participation aux régimes des rentes du Québec et aux REER que les baby-boomers lorsqu’ils avaient le même âge.</p>
<p>Les chercheurs ont enfin remarqué que la génération X est plus scolarisée. " Ils ont profité davantage que leurs aînés de la réforme des années 1960, qui a facilité l’accès à l’éducation postsecondaire ", commente M. Légaré. Lorsque les X étaient âgés entre 25 et 29 ans, 28 % d’entre eux avaient déjà obtenu un diplôme d’université, soit le double des " vieux " baby-boomers du même âge.</p>
<p>Malgré ces données, Jacques Légaré prévient que tout n’est pas complètement réglé pour les X : " nous avons évalué quelques paramètres seulement de la qualité de l’emploi. Il faut encore voir si les X ont des emplois stables, de bons revenus et si des mesures sociales seront prises pour réduire le fardeau fiscal que représentent la retraite et le vieillissement des baby-boomers ". Le chercheur se prépare d’ailleurs à chercher des données sur le revenu, la stabilité d’emploi et la satisfaction vis-à-vis de l’emploi de cette génération et de sa suivante, les Y. Et, puisqu’il n’est ni baby-boomer, ni X, ni Y, il se sent " tout désigné pour regarder la situation avec un regard neutre " !</p>
<p><span style="font-size:x-small;font-family:Times;">Le rapport : <span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:x-small;color:#0000ff;font-family:Times;">www.socserv.mcmaster.ca/sedap</span></span></span></p>
<p> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Assurance Vie Universelle ]]></title>
<link>http://industriellealliance.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 16:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>industriellealliance</dc:creator>
<guid>http://industriellealliance.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[Cette forme d&#8217;assurance vie est très flexible, elle vous  permet en un seul et même contrat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cette forme d'assurance vie est très flexible, elle vous  permet en un seul et même contrat d’assurer votre sécurité financière et                celle des gens qui vous sont chers, tout en accumulant des sommes                additionnelles à l’abri de l’impôt. Il                s’agit d’un programme financier flexible, que vous adaptez                à vos besoins, au fur et à mesure qu’ils se                présentent.</p>
<p>Par exemple: vous mettez 200$/mois dans votre "fond ou compte". Une partie servira a payer votre prime d'assurance vie (disons 100$) tandis que l'autre 100$ sera investi dans des fonds mutuels. Ces sommes profiteront à l'abris de l'impôt et restent retirables en tout temps. Après 5-10 ans,(tout dépendant du montant investi) les intérêts de cette partie épargne pourraient être suffisant pour payer la prime d'assurance vie.</p>
<p>Si vous avez besoin de renseignements ou conseils, n’hésitez pas à me contacter.<br />
Je me déplace presque partout au Québec!</p>
<p>Martin Ouellette<br />
Conseiller en sécurité financière à l’Industrielle Alliance. Gatineau (secteur Hull), Qc.<br />
(613) 482-1095<br />
martinouellette76@gmail.com</p>
<table style="height:58px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="645">
<tbody></tbody>
</table>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quels employeurs pour les "seniors" ? Quelle retraite pour les vieux demain ?]]></title>
<link>http://annotalim.wordpress.com/?p=36</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 07:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne A. Mitteau</dc:creator>
<guid>http://annotalim.wordpress.com/?p=36</guid>
<description><![CDATA[On a considéré, dans les années 80, que les &#8220;jeunes loups&#8221; étaient une denrée préc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>On a considéré, dans les années 80, que les "jeunes loups" étaient une denrée précieuse pour les entreprises. Ce fut la grande époque des <em>golden boys</em> qui, tout frais nantis de brillants diplômes et souvent d'une maigre expérience, se sont vu confier des missions importantes, risquées non seulement pour eux, mais aussi pour ceux qu'ils dirigeaient. Ce fut la grande mode aussi du "toilettage" des entreprises où l'on éliminait d'abord les plus vieux. On ne peut pas dire de ce point de vue que les <em>années Mitterrand </em>aient été fort charitables pour les plus de 55 ans. On a alors largement puisé, et pendant vingt ans, dans le <a href="http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-pratiques/licenciement/convention-preretraite-totale-du-fne.html">FNE e</a>t mis au rencart toute une population active souvent compétente, toujours expérimentée, qui représentait un savoir-faire qui dans bien des cas ne s'est plus transmis.</p>
<p>La France a trop longtemps cultivé ce paradoxe qui a permis de voir, dans le même temps, des cadres <em>dynamiques</em> et autres créateurs divers effectuer des semaines de 60 heures ou même davantage, harassés par des responsabilités, des objectifs et des emplois du temps parfois insupportables,  et une population active mise en situation de précarité, choisie ou non, assistée ou pas et dans tous les cas plus ou moins exclue des <em>fruits de la croissance</em>, fût-elle modeste.</p>
<p>Les premiers sont usés avant 60 ans, quand ils n'ont pas succombé, dès 50,  à un cancer, une crise cardiaque ou un accident dû à la fatigue.  Ils ne sont pas nécessairement enthousiastes à l'idée de prolonger le contrat. Les seconds n'ont pas toujours eu l'occasion d'améliorer leurs positions ni leurs scores, ils ont de surcroît pris de l'âge presque malgré eux et en France,  les recruteurs n'aiment pas les<em> vieux.</em></p>
<p>Cet acharnement à ne considérer l'âge <em>productif</em> qu'entre 25 et 45 ans est exclusivement français.  Le calcul des retraites devient d'autant plus simple : un grand nombre de salariés sont donc condamnés à ne cotiser que vingt ans, 25 à trente tout au plus.</p>
<p>La solidarité dans le travail n'est plus depuis longtemps ce qu'elle était. Il faudra bien se résoudre, c'est déjà le cas aujourd'hui pour les moins de quarante ans,  à épargner les rentes qui leur permettront, plus tard, de subsister.</p>
<p>A moins que l'on ne considère enfin, chez nous, que l'expérience vaut son pesant d'heures de travail et que les "jeunes retraités" d'aujourd'hui,  qui se sont largement investis dans le bénévolat*,  représentent à eux seuls une masse de cotisations perdues pour ceux qui les suivront bientôt.  On peut d'ailleurs s'interroger sur les limites d'un bénévolat qui est peut-être, pour certains de ses prescripteurs, une autre forme de profit ?</p>
<p>voir étude, sous la direction de Jacques Malet "La France bénévole"  http://www.associations-patrimoine.org/filemanager/files/lafrancebenevole2006.pdf</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cascades économiques]]></title>
<link>http://paquerettes.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Sat, 03 May 2008 14:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>glaliberte</dc:creator>
<guid>http://paquerettes.wordpress.com/?p=5</guid>
<description><![CDATA[On nous rabâche que le taux d’épargne de la plupart des pays industrialisés est négatif. Ça n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>On nous rabâche que le taux d’épargne de la plupart des pays industrialisés est négatif. Ça n’empêche pas qu’au niveau mondial, de l’argent, il y en a beaucoup. Une abondance de capitaux qui cherche où croître.</p>
<p>Ces capitaux sont placés dans différentes sphères de l’économie, en fonction du risque et du rendement, jusqu’à arriver à un équilibre. Alors, qu’arrive-t-il lorsqu’un secteur s’effondre, comme l’immobilier américain ou que la bourse entre dans une période de baisse, ou qu’une monnaie qui se voulait une réserve de valeur perd de sa valeur?</p>
<p>L’argent se déplace ailleurs. Une partie retourne en liquide en attendant un retour des temps meilleurs. Mais une une autre partie migre vers des secteurs déjà en équilibre. Je suppose que ça ne peut que diminuer le rendement par rapport au risque à long terme. Mais ça augmente la valeur à court terme. Ce qui attire l’attention de ceux qui cherche où transférer leurs capitaux; jusqu'à ce que ce nouveau secteur surchauffe et éclate. Alors, l'argent se déplace de nouveau et se concentre dans les secteurs qui ont résisté.</p>
<p>Prenons un exemple de cette idée de cascade. On sait déjà qu’il y a une hausse dans le cours des céréales. Ce qui augmente les coûts de l’industrie de la transformation alimentaire (comme le montre le cas de <a title="Maple Leaf affectée par la hausse du prix des intrants" href="http://http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/archives/2008/04/20080424-130516.html" target="_blank">Maple Leaf</a>), réduisant dans plusieurs cas leurs profits.</p>
<p>Ceux qui avaient placé leurs économies dans le secteur de la transformation alimentaire regardent ces résultats désolants et se disent qu'ils préfèreraient que leur argent soit ailleurs. Et qu’est-ce qu’ils voient? Une flèche montante pour le cours des entreprises produisant des engrais comme <a title="Cours de l'action de Potash Corp." href="http://www.potashcorp.com/investor_relations/stock_information/stock_chart_and_graph/stock_chart/" target="_blank">Potash Corp. of Saskatchewan</a>. Ou dans le pétrole, faisant augmenter d'autant le prix des céréales dans ce dernier cas.</p>
<p><a href="http://paquerettes.files.wordpress.com/2008/04/prix_petrole_chart1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-7" style="border:0 none;" src="http://paquerettes.wordpress.com/files/2008/04/prix_petrole_chart1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Source : <a title="WTRG Economics" href="http://www.wtrg.com/daily/crudeoilprice.html" target="_blank">WTRG Economics</a></p>
<p>Alors, est-ce que ce qui se passe est l’œuvre de méchants spéculateurs? Ou juste d’épargnants qui veulent déplacer leur argent là où il peut croître?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De l'abstrait au concret]]></title>
<link>http://largentetlebonheur.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 03:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jaime Lerakis</dc:creator>
<guid>http://largentetlebonheur.wordpress.com/?p=25</guid>
<description><![CDATA[Maintenant que vous avez une bonne connaissance de votre situation financière, attaquons-nous à vo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant que vous avez une bonne connaissance de votre situation financière, attaquons-nous à votre situation particulière.</p>
<p>Prenez vos revenus mensuels et divisez les ainsi:</p>
<p>Prenez un montant équivalent à 10 % de vos revenus et mettez les dans un compte d'épargne. Ce seront vos investissements à long terme, votre poule aux oeufs d'or. Il est sage de ne jamais lui toucher que pour l'investir. Vous pourrez éventuellement choisir les types d'investissements que vous désirez effectuer (sans risque, risque modéré ou élevé, immobilier (une maison ou des immeubles à revenus), bons d'épargne, actions ou fonds mutuels, prêts d'argent à des particuliers, démarrage de votre entreprise, etc. En attendant, je vous recommande de le mettre dans un compte d'épargne sans frais, à votre institution financière ou chez ING Direct. J'utilise leurs services depuis un moment déjà et j'ai toujours été satisfaite de leur service et de leurs produits. Je reçois 3,3% sur les sommes que j'y dépose, et j'ai accès à ces sommes dans un délai aussi court que 48 heures. Drôlement intéressant.</p>
<p>Ensuite, à l'aide des exercices réalisés dans les articles précédents ( <a href="http://largentetlebonheur.wordpress.com/2008/03/25/regarder-vers-ses-buts-ses-aspirations-ses-valeurs/">Regarder vers ses buts, ses aspirations, ses valeurs </a>, <a href="http://largentetlebonheur.wordpress.com/2008/03/31/definir-ses-buts/">Définir ses buts</a>) fixez un montant raisonnable pour être en mesure de faire les choses qui se sont avérées les plus importantes pour vous. Vos raisons de vivre. Par exemple, si voyager est la chose la plus importante pour vous, il s'agit de déterminer combien de voyages il est raisonnable de faire, compte tenu de la situation financière dans laquelle vous êtes actuellement, dans la prochaine année. Je comprend qu'il va y avoir un IDÉAL, mais il faut y aller de façon RAISONNABLE. Si vous lisez encore ces lignes, vous n'avez pas encore atteint cet IDÉAL et il vous faut encore vous redresser! Disons qu'un voyage par année est raisonnable. Fixons le montant de ce voyage à 2400$ par année. Il faut donc mettre 200$ par mois de côté pour accumuler suffisamment d'argent pour partir dans 12 mois. Vous pourriez faire de même pour plusieurs choses: telle portion pour voyage, telle autre pour un saut en parachute, etc. Cette catégorie représente la catégorie LTSS: épargne pour dépenses à long terme. Elle représente environ 10%. Vous devriez inclure ici un bon pourcentage pour remboursement de dettes. Ce sont des plaisirs que vous avez déjà savourés et qu'il reste à payer. Le remboursement de dettes est une étape cruciale pour votre redressement. Mais il faut quand même prendre soin de votre personne afin d'éviter de rechuter. Nous en discuterons davantage un autre jour.</p>
<p>La prochaine étape est aussi très utile. L'expérience, aussi ésotérique qu'elle puisse être, m'a démontré que le fait de donner permet de recevoir. Je ne dis pas que c'est automatique ni qu'il s'agit d'une science exacte, mais les retombées de mes dons ont été plus que bénéfiques! Pour les besoins de la cause, j'utilise 5% de dons caritatifs aux causes qui me tiennent à coeur (dans mon cas, c'est l'environnement, l'écologie) et 5% pour les cadeaux usuels: fêtes, noël, autre. Ce 10% sert donc à redonner à la vie. Redonner se fait parfois au départ et parfois à la suite des événements, comme l'oeuf est à l'origine de la poule et la poule à l'origine de l'oeuf!</p>
<p>Il est maintenant temps de déduire vos dépenses fixes: il s'agit du volet stable de vos dépenses dites nécessaires. Tout ce qui peut se payer automatiquement, dont vous connaîssez le montant mensuel ou la moyenne annuelle. Les frais d'habitation (loyer ou hypothèque, électricité, téléphone, ...), de déplacement (voiture, assurances, transport en commun, etc.)... Mais aussi des frais minimums sur les remboursements de dettes.</p>
<p>Il faut ensuite déduire les dépenses variables: épicerie, essence, vêtements, restaurant. Tel que mentionné précédemment, les dépenses nécessaires devraient représenter environ 50%. Ces dépenses variables ne devraient donc pas dépasser la différence entre les dépenses fixes et ce 50%. C'est souvent ici qu'il y a le plus de travail à faire pour réduire les dépenses.</p>
<p>J'ai déjà entendu: "Quand on cesse d'apprendre, on commence à vieillir". Je dirais même qu'on cesse de vivre. Ainsi, je ne puis faire autrement que de prôner l'éducation et l'apprentissage de tous les types. Les prochains 10% pourront être utilisés pour acheter des livres, prendre des cours, retourner à l'école... Pour ma part, cette portion est beaucoup réduite, probablement parce que cette dépense vient tout juste de sortir de ma portion "nécessités" puisque j'ai terminé mes études universitaires il n'y a pas si longtemps. Vous pourrez aussi la réduire si votre employeur vous fournis l'opportunité de suivre des formations ou si vous n'avez pas autant de soif d'apprendre par des moyens coûteux: les livres sont gratuits à la bibliothèque, le "street smart" est sans prix, etc. Vous pourrez donc reporter ces dollars inutilisés sur le remboursement de dettes, puis sur l'épargne, en espérant qu'elle ne soient nécessaires pour vos dépenses nécessaires...</p>
<p>Le 10% suivant pourrait se voir réduit si vous comptez rembourser un maximum de dettes et que le moral est bon. Un 5% pourra être utilisé à cet effet. Il reste ensuite 5% qui peuvent être utilisés sur des petits (ou plus grands) plaisirs de la vie. Ce peut être un souper gastronomique, une fin de semaine dans le nord, une soirée seuls avec les enfants auprès d'une gardienne, un vêtement de haute couture, une métamorphose beauté, ou simplement un bon repas de fruits de mer à la maison... Ces 10% sont souvent inclus dans les dépenses variables. Il est quant à moi dommage de ne pas reconnaître leur particularité et de ne pas savoir les savourer pleinement! C'est ici que l'on peut se concentrer sur la qualité plutôt que sur la quantité. Profitez en! Tel que j'en ai discuté précédemment, c'est ici que l'on <a href="http://largentetlebonheur.wordpress.com/2008/04/06/investir-dans-la-satisfaction/" target="_blank">investit dans la SATISFACTION</a>. Allez-y, SAVOUREZ.</p>
<p>Selon vos revenus, je comprends que ces pourcentages puissent être idéalistes, ou impensables. Je crois par contre qu'il est primordial d'accorder à chaque type de dépenses qui ne font pas partie des dépenses nécessaires une place importante afin de jouir de la vie au fur et à mesure.</p>
<p>Si vos besoins étaient supérieurs au 50%, je vous invite donc à fixer ce pourcentage (par exemple, à 70%) et à rediviser les 30% qui restent proportionnellement: 30% divisés en 5, 6% par catégorie plutôt que 10%. Cette situation est soit dûe à une trop grande quantité de dettes, à un train de vie trop élevé ou à un salaire insuffisant. En appliquant les principes discutés dans les articles précédents, ces problèmes risquent fort de s'amoindrir et il sera important de rajuster le tir au fur et à mesure.</p>
<p>De la même façon, si vos revenus ou vos dépenses sont telles que vos dépenses nécessaires sont inférieures à 50%, je vous invite à rediviser votre disponibilité restante, mais en augmentant en priorité la portion consacrée aux investissements. Cette catégorie peut facilement atteindre 20% de vos revenus. Elle vous permettra d'avoir un coussin, de vous rassurer, de savoir qu'une sécurité existe pour vous aussi. Vous pourrez  ensuite encourager la portion consacrée à l'atteinte de rêves ou d'aspirations de votre vie. C'est souvent beaucoup ainsi que l'individu se définit. Par la suite, la prochaine catégorie à prioriser serait probablement celle des dons caritatifs: plusieurs ouvrages recommandent des dons caritatifs avoisinnant 10% des revenus. Je  viserais cette proportion, tout en conservant 5% pour les cadeaux d'usage.</p>
<p>Dans le cas où la priorité veut être mise sur le remboursement de dettes, je vous invite à mettre un minimum de 10% de vos revenus sur le remboursement de dettes. Ce 10% sera puisé en priorité dans les comptes d'épargne à long terme et d'amusement, et sera au surplus des paiements minimums dûs sur vos cartes de crédit. Dans le premier puisque cela doit être un but à long (ou moyen) terme, et dans le second puisque ce sont souvent des extras qui ont été chargés aux comptes de carte de crédit et qu'il s'agissait de gratifications "pré-épargne" dont les moyens se sont avérés insuffisants.</p>
<p> Nous regarderons des exemples concrets dans les prochains articles.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Caisse d’Epargne se mobilise pour son domaine de prédilection : l’Epargne]]></title>
<link>http://lactudesbanques.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 19:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>lactudesbanques</dc:creator>
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<description><![CDATA[

2008 a débuté dans un contexte très particulier pour les banques : crise des liquidités, banal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lactudesbanques.wordpress.com/files/2008/02/pub_ce_livreta.jpg" title="Publicité CE Livret A"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://lactudesbanques.wordpress.com/files/2008/02/pub_ce_livreta.jpg" title="Publicité CE Livret A"><img src="http://lactudesbanques.wordpress.com/files/2008/02/pub_ce_livreta.jpg" alt="Publicité CE Livret A" height="186" width="179" /></a></div>
<p align="justify">2008 a débuté dans un contexte très particulier pour les banques : crise des liquidités, banalisation du livret A, et bien d’autres éléments ont amené la Caisse d’Epargne a réagir vite pour protéger son fonds de commerce : l’épargne et notamment son Livret A !</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">A travers plusieurs visuels bien reconnaissables, l’écureuil réaffirme donc sa légitimité envers l’épargne et espère pouvoir prendre une bonne longueur d’avance avant que les autres banques ne viennent elles aussi jouer sur son terrain préféré !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faites CELI pas Cela!]]></title>
<link>http://majorfunds.wordpress.com/?p=170</link>
<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 13:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fabien Major</dc:creator>
<guid>http://majorfunds.wordpress.com/?p=170</guid>
<description><![CDATA[ 

Dans le dernier budget (sans trop de substance) on apprend que les conseillers financiers devront]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"> <span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/xfk59V2ZHDQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/xfk59V2ZHDQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Dans le dernier budget (sans trop de substance) on apprend que les conseillers financiers devront administrer une autre sorte d'abri fiscal. Donc, à partir de janvier 2009, les adultes canadiens pourront investir jusqu'à 5000 $ par an dans ce Compte d'épargne libre d'impôt (CELI). Les revenus de placement ne seront pas imposables, même lors des retraits. C'est peut-être là tout le charme. C'est pas fameux 5000$ direz-vous mais, prenons un exemple très simple...<!--more--></p>
<p align="justify"><a href="http://majorfunds.wordpress.com/files/2008/02/celi.png" title="celi" target="_blank"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://majorfunds.wordpress.com/files/2008/02/celi.png" title="celi" target="_blank"><img src="http://majorfunds.wordpress.com/files/2008/02/celi.png" alt="celi" height="200" hspace="3" vspace="3" width="275" /></a></div>
<div style="text-align:center;"><img src="http://majorfunds.wordpress.com/files/2008/02/croissance.png" alt="croisance" height="71" hspace="3" vspace="3" width="192" /></div>
<p align="justify">Vous déposez 5000$ par an dans un CELI pendant 15 ans, vous avez donc investi 80 000$. SI votre placement est vraiment ordinaire et ne rapporte que 7% par an (moins que la médiane des fonds équilibré), vous aurez 148 235$ au terme. Même si vous aviez un placement en catégorie fiscale avantageuse (fonds de catégories), il y aurait du gain en capital à payer. Pour un taux de 40% d'imposition, on peut parler d'un gain imposable de 34 000$. Donc, un facture fiscale de 13 600$. C'est le cadeau que le ministre vient de faire... aux canadiens les mieux nantis! Qu'on ne se fasse pas de cachette, 6700$ est la moyenne des dépôts dans les REERS. Le CELI s'adresse à ceux qui ont rempli ce bas de laine au rebord! Je lui promets un grand succès! Cela ne donne pas de déduction fiscale mais, de toute évidence, ça vaut la peine! Aux dernières nouvelles, dans son dernier budget, la ministre provinciale a consenti que la croissance dans le CELI ne serait pas plus imposable par Revenu Québec. Ça m'a convaincu... j'ai réservé le nom de domaine www.celi.ca . Je prédis d'ailleurs qu'en quelques années à peine, il s'y trouvera des milliards sous gestion dans cet abri fiscal.</p>
<p align="justify">Il est facile de prévoir des temps plus difficiles pour l'assurance vie permanente et universelle. Les stratégies d'accumulations à l'abri de l'impôt sont monnaie courante auprès des assureurs (Plan d'Assurance Retraite). 5000$ de moins en prime annuelle par individu peut représenter des centaines de millions en moins dans les coffres des compagnies d'assurances. Les assureurs qui consacrent leurs affaires au Canada, vont en souffrir, c'est évident. Qu'en pensez-vous?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les français meilleurs en Economie que Sarkozy]]></title>
<link>http://nouvelleere.wordpress.com/2008/01/07/les-francais-meilleurs-en-economique-que-sarkozy/</link>
<pubDate>Mon, 07 Jan 2008 06:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>remibaz</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ca fait la une des journaux ce matin. C&#8217;est la dégringolade dans les sondages pour Sarkozy. N]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait la une des journaux ce matin. C'est la dégringolade dans les sondages pour Sarkozy. Non seulement Sarkozy ne convaint pas sur sa capacité à relancer l'économie et augmenter le pouvoir d'achat mais les frasques de la vie privée ne font que démultiplier la grogne croissante. Carla Bruni ne fera pas illusion très longtemps et on devine déjà que ces premiers mauvais chiffres remettront au placard l'idée d'un mariage rapide, testé hier par de prétendues révélations du JDD.</p>
<p>Revenons sur l'Economie. C'est révélateur. <a href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/302098.FR.php" target="_blank">62% des français</a> ne sont pas convaincus par les mesures sur le pouvoir d'achat.  Je cite Libération:</p>
<blockquote><p>"Le paquet fiscal voté cet été et censé provoquer <i>«un choc de confiance»</i> tarde à produire ses effets.."</p></blockquote>
<p>Comme quoi, la magie gouvernementale a ses limites. Quand on fait une <a href="http://nouvelleere.wordpress.com/2007/06/08/19-milliards-et-moi-et-moi-et-moi/" target="_blank">politique antiredistributive</a>, on peut attendre multiples effets économiques mais prétendre que cela va provoquer un <i>choc de confiance</i> et relancer le pouvoir d'achat, c'est soit abuser de la mauvaise foi, soit faire preuve d'une méconnaissance inquiétante des méchanismes de base économique. C'est d'ailleurs l'une des premières choses qu'on apprend aux étudiants en Economie. Plus on est riche, plus la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Propension_%C3%A0_%C3%A9pargner" target="_blank"><i>propension à épargner</i></a> est forte (et donc que la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Propension_%C3%A0_consommer" target="_blank"><i>propension à consommer</i></a> est faible). C'est-à-dire que le pourcentage du revenu consommé est plus faible pour les riches que pour les pauvres qui n'ont pas les ressources financières nécessaires pour épargner. Si on augmente le pouvoir d'achat des riches, on augmente donc surtout leur capacité à épargner. On appelle même cela la loi psychologique fondamentale..</p>
<blockquote><p>"La loi psychologique fondamentale sur laquelle nous pouvons nous appuyer en toute sécurité, a la fois a priori en raison de notre connaissance de la nature humaine,et a posteriori en raison des renseignements détaillés d'une expérience, c'est qu' <i>en moyenne,et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que leur revenu croît mais non d'une quantité aussi grande que l'accroissement du revenu</i>"</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Propension_%C3%A0_consommer" target="_blank">Propension à consommer - définition wikipedia </a></p></blockquote>
<p>Cela peut constituer un objectif de politique économique, mais attendre que cela relance la consommation, c'est quand même sacrément absurde. CQFD. Alors bien-sûr, il reste le fameux <i>travailler plus pour gagner plus</i>, mais en période de vaches maigres, cela m'étonnerait que le nombre d'heures supplémentaires à travailler disponible permette d'augmenter le pouvoir d'achat comme il serait légitime de l'attendre..</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Accords bilatéraux entre la Suisse et l’Union européenne concernant la fiscalité de l’épargne européenne investie en Suisse]]></title>
<link>http://horizonjuridique.wordpress.com/2007/10/29/accords-bilateraux-entre-la-suisse-et-l%e2%80%99union-europeenne-concernant-la-fiscalite-de-l%e2%80%99epargne-europeenne-investie-en-suisse/</link>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 09:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nicolas Fauck</dc:creator>
<guid>http://horizonjuridique.wordpress.com/2007/10/29/accords-bilateraux-entre-la-suisse-et-l%e2%80%99union-europeenne-concernant-la-fiscalite-de-l%e2%80%99epargne-europeenne-investie-en-suisse/</guid>
<description><![CDATA[De quoi s’agit-il ? La nouvelle directive sur la fiscalité de l’épargne prise par l’UE per]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><u><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">De quoi s’agit-il ?</span></u><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La nouvelle directive sur la fiscalité de l’épargne prise par l’UE permet aux Etats membres de l’UE de prélever des impôts sur les revenus de l’épargne de leur contribuable, indépendamment du lieu de ces revenus ce qui permet d’empêcher aux contribuables d’échapper a toute imposition sur les revenus de cette épargne de leur Etat de résidence.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La directive ne rend pas cette imposition obligatoire mais simplement possible, ce qui n’entraînera pas une harmonisation fiscale.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Afin de prévenir tout risque de contournement de sa réglementation par des centres financiers situés hors de l’UE, celle-ci a conclu un accord avec certains Etats tiers, dont la Suisse.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><u><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les principales dispositions de l’accord</span></u><u><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="text-decoration:none;"> </span></span></u><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’élément clé de l’accord bilatéral entre la Suisse et l’UE est l’engagement de la Suisse d’introduire une retenue fiscale atteignant 15% dans un premier temps (du 1 juillet 2005 au 30 juin 2008), puis 20% (du 1 juillet 2008 au 30 juin 2011) et enfin 35% (dès le 1 juillet 2011). Cette solution garantit le maintient du secret bancaire.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les principales dispositions de l’accord portent sur les points suivants :</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><span dir="ltr"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Retenue d’impôt sur les revenus de l’épargne</span></strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> : la déduction est effectuée sur des intérêts payés ou crédités qui ne sont pas de source suisse et dont le bénéficiaire effectif est une personne physique résidant dans un Etat membre de l’UE. La déduction est effectuée par des agents payeurs c'est-à-dire la dernière entité qui paie des intérêts au bénéficiaire effectif (des banques ou des gérants de fortune suisse …).Le produit de la retenue d’impôt est transféré à raison de 75% à l’Etat membre de l’UE dans lequel réside le bénéficiaire et les 25% restant reviennent à la Suisse.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><span dir="ltr"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Communication volontaire</span></strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> : tout bénéficiaire d’intérêt a le choix entre l’application de la retenue fiscale (pas de déclaration) et une déclaration volontaire, à l’Etat membre de l’UE dans lequel il réside, des intérêts perçus.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><span dir="ltr"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Non imposition à la source des dividendes, des intérêts et des redevances entre société apparentées</span></strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> : avec l’entrée en vigueur de l’accord, les conditions applicables seront les même qu’entre Etats membres de l’UE. En effet, les impôts à la source sur les dividendes, les intérêts et les redevances entre sociétés apparentées (exemple : une entreprise a son siège principal en Suisse et a des filiales en France) seront abolis entre la Suisse et les Etats membres de l’UE.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p style="text-indent:-35.25pt;text-align:justify;margin:0 0 0 53.25pt;" class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt 'Times New Roman';">                     </span></span></span><span dir="ltr"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Entrée en vigueur, suspension de l’application et dénonciation</span></strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> : l’objectif est d’appliquer l’accord à partir du 1 juillet 2005. L’accord peut être dénoncé par les parties moyennant un préavis de 12 mois.</span></p>
<p style="text-indent:-35.25pt;text-align:justify;margin:0 0 0 53.25pt;" class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p style="text-indent:-35.25pt;text-align:justify;margin:0 0 0 53.25pt;" class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.thirdcoastfestival.org/images/blue_scales_of_justice.jpg&#38;imgrefurl=http://www.thirdcoastfestival.org/annual_competitions_2005_winners.asp&#38;h=265&#38;w=272&#38;sz=14&#38;tbnid=auZFVa96MbWyfM:&#38;tbnh=110&#38;tbnw=113&#38;prev=/images%3Fq%3Dimage%2Bbalance%2Bde%2Bla%2Bjustice%26um%3D1&#38;start=3&#38;sa=X&#38;oi=images&#38;ct=image&#38;cd=3"><img border="1" vspace="4" align="middle" width="113" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:auZFVa96MbWyfM:www.thirdcoastfestival.org/images/blue_scales_of_justice.jpg" alt="http://www.thirdcoastfestival.org/annual_competitions_2005_winners.asp" height="110" /></a></span></p>
<p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>

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