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	<title>el-watan &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "el-watan"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 08:39:38 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[L'herbe est toujours plus verte chez le voisin, ou "le pouvoir du roi au Maroc est limité par rapport à celui du président algérien"]]></title>
<link>http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/?p=192</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 08:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>ibnkafka</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je ne prétends pas être un expert de la politique intérieure algérienne, et laisserais donc les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne prétends pas être un expert de la politique intérieure algérienne, et laisserais donc les lecteurs plus avertis analyser le sérieux de ces allégations. Mais je n'ai pu m'empêcher de sourire en lisant, dans <a href="http://www.elwatan.com">El Watan</a> (eh oui, je suis masochiste), <a href="http://www.elwatan.com/Maamar-Boudersa-chercheur-et">ces déclarations</a> d'un universitaire algérien, Maâmar Boudersa, <span style="text-decoration:line-through;">membre</span> invité du <a href="http://www.ffs-dz.com/">FFS </a>de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hocine_A%C3%AFt_Ahmed">Hocine Aït Ahmed</a> et donc opposant historique au régime algérien, y compris sous son avatar bouteflikesque:</p>
<blockquote><p>Maâmar Boudersa qualifie d’ailleurs le pouvoir dans sa pratique de « régime monarchiste » qui s’exerce « sans légitimité et en dehors de la légalité ». (...)</p>
<p>Prenant l’exemple de la <a href="http://www.al-bab.com/maroc/gov/con96fr.htm">Constitution marocaine</a>, l’invité du FFS précise que dans ce pays voisin, l’état d’urgence ne peut excéder les trois mois. « Or, en Algérie c’est illimité. Ce qui veut dire que le pouvoir du roi au Maroc est limité par rapport à celui du président algérien », déclare Boudersa qui s’interroge sur le pourquoi du changement d’une Constitution qu’on ne respecte même pas. (...)</p>
<p>(...) le chef de l’Exécutif est destitué de son droit de choisir son cabinet. « Même au Maroc, le Premier ministre est libre de proposer son équipe, chez nous, il ne fait rien. Il ne fait même pas de déclaration de politique générale devant le Parlement. Ouyahia voulait le faire dans un premier temps, il a été congédié, comme Belkhadem aujourd’hui. Au Maroc, le gouvernement est responsable devant le roi et le Parlement, en Algérie, il est responsable devant qui ? Le pouvoir algérien est bien plus royaliste que celui de la monarchie marocaine », affirme l’analyste. (...)</p>
<p>M. Boudersa relève que les pouvoirs législatif et judiciaire n’exercent pas leurs pleins pouvoirs et sont menacés par le pouvoir exécutif. « L’Assemblée est menacée de dissolution et les magistrats de licenciement. Au Maroc, il existe des cours où les magistrats sont inamovibles, dont une chargée de contrôler les délits des ministres. En Algérie, c’est l’impunité totale, les ministres sont des maîtres et les Algériens n’ont pas le droit d’exprimer leur colère. Tout est soumis à autorisation sous le prétexte du maintien de l’ordre, tout justifie l’arbitraire », assène Boudersa.</p></blockquote>
<p>Je m'en voudrais de porter atteinte à ce frémissement de fraternité maghrébine, mais le frère Maâmar Boudersa se trompe sur quelques points:</p>
<p>1- L'état d'urgence ne pourrait durer que trois mois au Maroc. Faux. D'abord, l'état d'urgence est une notion inconnue du droit marocain. Ensuite, l'article 35 de notre <a href="http://www.al-bab.com/maroc/gov/con96fr.htm">Constitution</a>, apparemment enviée à l'est, dispose ce qui suit s'agissant de l'état d'exception, notion proche:</p>
<blockquote><p>Lorsque l'intégrité du territoire national est menacée ou que se produisent des événements susceptibles de mettre en cause le fonctionnement des institutions constitutionnelles, le Roi peut, après avoir consulté le Président de la Chambre des représentants, le Président de la Chambre des conseillers ainsi que le Président du Conseil constitutionnel, et adressé un message à la Nation, proclamer par dahir l'état d'exception . De ce fait, il est habilité, nonobstant toutes dispositions contraires, à prendre les mesures qu'imposent la défense de l'intégrité territoriale, le retour au fonctionnement des institutions constitutionnelles et la conduite des affaires de l'Etat .</p>
<p>L'état d'exception n'entraîne pas la dissolution du Parlement.</p>
<p>Il est mis fin à l'état d'exception dans les mêmes formes que sa proclamation.</p></blockquote>
<p>Comme vous le constatez avec moi, le pouvoir constituant marocain n'a pas jugé bon de limiter dans le temps la faculté du Roi de maintenir l'état d'exception. On rappelera à cet égard que l'état d'exception promulgué par feu Hassan II en 1965 dura jusqu'en 1970 (1). Ca fait certes du Maroc une véritable Suisse démocratique comparativement à l'Egypte, où l'état de siège est décrété depuis 1981, mais quand même...</p>
<p>Certes, la Constitution marocaine fait également référence à l'état de siège, sans que le contenu juridique de ce terme ne soit défini, ni dans la Constitution ni dans aucun autre texte juridique:</p>
<blockquote><p>Article 49 : L'état de siège peut être déclaré, par dahir, pour une durée de trente jours. Le délai de trente jours ne peut être prorogé que par la loi.</p></blockquote>
<p>L'état de siège, dont on peut présumer qu'il n'autorise pas le Roi à prendre toutes les mesures qu'il juge bon, contrairement à l'état d'exception, est donc limité dans le temps selon la Constitution. Cette limite est cependant platonique dans les faits, puisqu'une jurisprudence constante écarte les dahirs, <a href="http://www.blog.ma/obiterdicta/index.php?id_article=8896">sorte de décret royal</a>, de tout contrôle juridictionnel quel qu'il soit, que ce soit par les tribunaux de droit commun, les tribunaux administratifs ou le <a href="http://www.cedroma.usj.edu.lb/pdf/cpayar/menoun.pdf">Conseil constitutionnel</a>. Concrètement, un dahir pourrait donc proroger l'état de siège au-delà de la limite constitutionnelle des trente jours, sans qu'aucune autorité judiciaire, et à plus forte raison administrative, ne puisse s'y opposer, en l'état actuel de la jurisprudence marocaine.</p>
<p>2- "<em>Même au Maroc, le Premier ministre est libre de proposer son équipe, chez nous, il ne fait rien</em>". Je ne suis pas sûr que l'affirmation de Maâmar Boudersa soit exacte: il faudrait tout d'abord tenir compte des ministres dits de "<em>souveraineté</em>", dépendant totalement du palais, et dont on a du mal à croire qu'ils pourraient choisir librement leur cabinet. Il faudrait ensuite rappeler qu'au Maroc, les fonctionnaires de l'Etat à compter du grade de directeur et au-dessus sont nommés par dahir, donc par le seul Roi. Un ministre ne peut donc se défaire de hauts fonctionnaires de son ministère. Ce pourrait être considéré comme un garde-fou contre une politisation excessive de la fonction publique, sauf que le Roi au Maroc a un rôle éminemment et suprêmement politique. Il s'agit donc plutôt d'un outil de contrôle royal sur l'administration, dont les nominations principales sont soustraites des ministres - Yasmina Baddou, ministre de la santé, a ainsi dû se battre becs et ongles pour <a href="http://www.aujourdhui.ma/instantanes-details61714.html">obtenir</a> de changer de secrétaire général, après une bataille où elle a sans doute pu tirer parti de son carnet d'adresse familial.</p>
<p>3- "<em>Au Maroc, il existe des cours où les magistrats sont inamovibles, dont une chargée de contrôler les délits des ministres</em>". Ce serait une bonne idée, pour paraphraser Gandhi (2). Pour commencer, en vertu de l'article 84 de la Constitution, "<em>les magistrats sont nommés par dahir sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature</em>". En d'autres termes, le Roi nomme les magistrats, et tient compte ou non, selon sa volonté, des propositions du Conseil supérieur de la magistrature.</p>
<p>S'agissant de l'inamovibilité, elle ne vaut que pour les magistrats du siège, et donc pas pour les procureurs (article 85: "<em>Les magistrats du siège sont inamovibles</em>"). L'inamovibilité est en outre implicitement limitée par le pouvoir de discipline dévolu au Conseil supérieur de la magistrature, présidé par le Roi (article 87: "<em>Le Conseil supérieur de la magistrature veille à l'application des garanties accordées aux magistrats quant à leur avancement et à leur discipline</em>")...</p>
<p>Concrètement, voici ce qu'en dit le dahir portant loi n° 1-74-467 du 11 novembre (26 chaoual 1394) formant statut de la magistrature ( publié au B.O. du 13 novembre 1974).</p>
<blockquote><p><strong>Article 58 :</strong><br />
Tout manquement par un magistrat aux devoirs de son état, à l'honneur, à la délicatesse ou à la dignité, constitue une faute susceptible d'une sanction disciplinaire.</p>
<p><strong>Article 59 :</strong><br />
Les sanctions disciplinaires applicables aux magistrats sont les suivantes :</p>
<p>Premier degré :<br />
- L'avertissement ;<br />
- Le blâme ;<br />
- Le retard dans l'avancement d'échelon pendant une durée maximale de deux ans ;<br />
- La radiation de la liste d'aptitude.</p>
<p>Deuxième degré :<br />
- La rétrogradation ;<br />
- L'exclusion temporaire de fonction, privative de toute rémunération à l'exception des prestations familiales, pendant une période ne pouvant excéder six mois ;<br />
- La mise à la retraite d'office ou l'admission à cesser ses fonctions lorsque le magistrat n'a pas droit à une pension de retraite.<br />
- La révocation avec ou sans suspension des droits à pension.</p>
<p><strong>Article 60</strong> :<br />
Les sanctions sont prononcées après avis du conseil supérieur de la magistrature: par arrêté du ministre de la justice, en ce qui concerne celles du premier degré et par dahir, pour celles du deuxième degré.</p></blockquote>
<p>Comme on peut doncc le constater, l'inamovibilité est factice: les magistrats du siège sont nommés par dahir et peuvent être révoqués par dahir, après simple avis du Conseil supérieur de la magistrature, présidé par le Roi et dont il nomme quatre des dix membres (seuls six membres sont élus par leurs pairs, à savoir les magistrats). Et comme la révocation est prononcée par dahir, <a href="http://www.blog.ma/obiterdicta/index.php?id_article=8896">elle n'est susceptible d'aucun contrôle juridictionnel, quel qu'il soit</a>...</p>
<p>Quant aux délits et crimes des ministres, ils sont passibles de la Haute cour (articles 88 à 92 de la Constitution), juridiction politique composée de membres des chambres parlementaires (3). Elle ne s'est jamais réunie...</p>
<p>Avant de croire que Maâmar Boudersa est mûr pour un séjour en pension complète à la Mamounia, j'attire votre attention sur la déclaration suivante, relative aux origines marocaines de l'ancien président algérien Ahmed Ben Bella:</p>
<blockquote><p>Continuant dans l’énumération des cas de non-respect de la Constitution, Boudersa cite l’article 39 de la première Constitution qui disait que le parti se devait de choisir le candidat à la présidence de la République qui devait être élu ensuite par le peuple. « Je n’ai trouvé aucune trace de la désignation de Ben Bella par le parti pour devenir Président. Si la Constitution avait été respectée, Ben Bella n’aurait jamais été Président », indique l’analyste, en relevant que la nationalité algérienne par la filiation comme condition pour devenir président de la République, comme énoncé par la Constitution, n’a pas été respectée dans le cas d’Ahmed Ben Bella. « Il a lui-même accordé un entretien à un journal suisse dans lequel il affirme qu’il est de nationalité algérienne et de parents marocains », indique encore le conférencier.</p></blockquote>
<p>Voici <a href="http://www.voltairenet.org/article138102.html">les "aveux" circonstanciés d'Ahmed Ben Bella</a>:</p>
<blockquote><p>S.C.– Vous êtes d’origine arabo-marocaine. Quel lien gardez-vous avec vos racines rurales ?</p>
<p>Ahmed Ben Bella : Oui, je suis Algérien d’origine marocaine par mes parents, mais toute ma vie c’est l’Algérie. Je suis né là-bas. Je suis un fils de paysans pauvres venus très jeunes vivre en Algérie. Je n’ai vu que récemment l’endroit où ils sont nés, dans les environs de la ville de Marrakech.</p></blockquote>
<p>Et pour conclure, une autre allégation intéressante dans l'intervention du frère Maâmar:</p>
<blockquote><p>« Hocine Aït Ahmed a eu la vie sauve grâce au président égyptien, Gamel Abdel Nasser, qui avait envoyé un message à Ben Bella lui disant de faire attention à ne pas verser le sang de Aït Ahmed. Boumediène a lui-même apporté un témoignage dans lequel il disait que Ben Bella avait ordonné à l’armée de tuer Aït Ahmed. Boumediène a refusé d’exécuter la sentence et a préféré le livrer vivant et de laisser Ben Bella décider de son sort. »</p></blockquote>
<p>Hocine Aït Ahmed aurait eu la vie sauve grâce à un nationaliste arabe, et pas n'importe lequel d'ailleurs? Voilà qui causera des procès inquisitoires de la part des militants berbéristes, pour qui Nasser fait figure d'anti-Christ...</p>
<p>(1) Cf. le décret royal n° 136-65 du 7 Juin 1965 (7 safar 1385) proclamant l'état d'exception (publié au B.O. du 9 juin 1965), puis le dahir n° 1-70-178 du 31 juillet 1970 (27 joumada I 1390) mettant fin à l'état d'exception (publié au B.O. du 1er août 1970).</p>
<p>(2) "<em>What do you think about Western civilisation?</em>" "<em>That would be a good idea</em>". Traduction: "<em>Que pensez-vous de la civilisation occidentale?</em>" "<em>Ce serait une bonne idée</em>". Le plus marrant dans cette réponse c'est que c'est de l'humour <em>typically British</em>...</p>
<p>(3) Une loi organique, dont voici le texte, en régit le fonctionnement: <a href="http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/files/2008/07/dahir-portant-loi-organique-relative-a-la-haute-cour.doc">dahir-portant-loi-organique-relative-a-la-haute-cour</a></p>
<p>(4) En voici le texte:<a href="http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/files/2008/07/dahir-portant-loi-formant-statut-de-la-magistrature.doc">dahir-portant-loi-formant-statut-de-la-magistrature</a></p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Décès de Yves Saint-Laurent: L’enfant d’Oran est parti… avec élégance]]></title>
<link>http://adelife.wordpress.com/?p=959</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 04:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>adelife</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le célèbre couturier Yves Saint-Laurent s’est éteint, dimanche soir, à Paris, à l’âge de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#333333;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-960" src="http://adelife.wordpress.com/files/2008/06/saint-laurent.jpg" alt="" width="467" height="229" /></strong></span></p>
<p><img src="http://adelife.files.wordpress.com/2007/03/technorati.gif" alt="technorati.gif" /><strong>Le célèbre couturier Yves Saint-Laurent s’est éteint, dimanche soir, à Paris, à l’âge de 71 ans, suite à une tumeur au cerveau. Figure de proue de la mode mondiale, Yves Saint-Laurent est réputé pour ses remarquables tenues vestimentaires et pour son engagement à la libération des femmes.</strong></p>
<p><span style="color:#333333;">A la fois créateur novateur, avant-gardiste et perfectionniste, le défunt a incarné pendant un demi-siècle la haute couture française. Il a toujours voulu d’une femme sachant concilier deux exigences fondamentales, en l’occurrence la liberté et l’élégance. Il a popularisé la saharienne, le tailleur-pantalon, le caban, la robe de mousseline transparente et l’incontournable smoking pour femme. L’homme désigné par ses initiales entrelacées « YSL » avait habillé de nombreuses célébrités, dont la princesse Grace de Monaco et l’actrice Catherine Deneuve. A 20 ans, il s’est distingué avec sa célèbre ligne « trapèze ». Une ligne en rupture avec les codes de l’époque. Avec son compagnon et cofondateur Pierre Bergé, ils avaient créé à eux deux un empire qui a été coté en bourse en 1989. Le défunt était un invétéré du quatrième art, d’opéra et de littérature. Il a eu le privilège de dessiner des bijoux, des décors et des costumes pour des pièces et des spectacles signés Edmond Rostand, Marguerite Duras, Jean Cocteau ou Roland Petit. Il créa, également, des parfums, dont Opium, en 1977, et a lancé le prêt-à-porter de luxe en inaugurant un magasin, Rive gauche, en 1966. Yves-Mathieu Saint-Laurent est né en 1936 à Oran (Algérie), où il passe son adolescence, jusqu’au baccalauréat. Il vient suivre, à 17 ans, à Paris des cours de dessin à la Chambre syndicale de la haute couture. En 1954, il s’installe à Paris où il montre ses dessins de mode au directeur de Vogue, Michel de Brunhoff. Il remporte le concours du secrétariat de la laine. M. de Brunhoff présente Yves Saint-Laurent à Christian Dior. Il prend la direction artistique de Dior au décès brutal du couturier, en 1957. Il est nommé, en 2001, commandeur de la Légion d’honneur et fait ses adieux à la haute couture le 7 janvier 2002. Lors de son retrait définitif du milieu de la mode, il avait avoué avoir connu dans sa vie « la peur et la terrible solitude. Les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants. La prison de la dépression et celle des maisons de santé ». Devenue une fondation en 2004, la maison organise depuis des expositions et abrite 5000 des créations du maître ainsi que plus de 15 000 objets qui en constituent le fonds. Il est à noter que les obsèques du couturier auront lieu vendredi à l’église Saint-Roch, paroisse des artistes à Paris. Il sera incinéré et ses cendres seront conservées dans une sépulture dans les jardins de Majorelle à Marrakech, dans la propriété du défunt.</span></p>
<p><a href="http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&#38;id_article=95749" target="_blank"><span style="color:#800000;"><strong>Nacima Chabani pour </strong><strong>© El Watan2008</strong></span></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vols de câbles téléphoniques à Annaba : les détails]]></title>
<link>http://amarannaba.wordpress.com/?p=763</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 21:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Amar De Annaba</dc:creator>
<guid>http://amarannaba.wordpress.com/?p=763</guid>
<description><![CDATA[
2 jours aprés que j&#8217;en ai parlé , le journal El Watan apporte plus de precisions sur ce fl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-764 aligncenter" src="http://amarannaba.wordpress.com/files/2008/05/el-watan.jpg" alt="" width="295" height="84" /></div>
<div style="text-align:justify;">2 jours aprés que <a href="http://http://amarannaba.wordpress.com/2008/05/05/vol-cable-telephonique-annaba/" target="_blank">j'en ai parlé </a>, le journal <a href="http://http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&#38;id_article=93610" target="_blank">El Watan</a> apporte plus de precisions sur ce fléau , mon quartier s'appelle "Ste Thérèse" à priori :-)</div>
<div><span style="color:#ffffff;">.</span></div>
<div>Edition du 7 mai 2008 &#62; Hippone Info</div>
<h2>Vol de câble téléphonique</h2>
<h1><span style="color:#ff0000;">Des pertes qui se chiffrent en milliards</span></h1>
<p><strong>Pour éradiquer ce phénomène, l’entreprise envisage de généraliser l’utilisation de la fibre optique.</strong></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;">L e vol de près de 14,6 km linéaires de câble téléphonique, représentant 24 MDA (millions), a été enregistré depuis le début de l’année. Résultat : une grande partie des cités de Oued Forcha et de Pont Blanc sont, depuis 10 jours, sans téléphone. Contacté, le chargé de la communication au niveau de la direction territoriale d’Algérie Télécom a justifié cette coupure de Oued Forcha, essentiellement, par le vol de câbles et par l’opération d’assainissement du réseau téléphonique très vétuste, avec basculement des numéros (nouvelle numérotation).</p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><!--more-->Dans ce contexte, notre source déclare : « De par l’organisation et le professionnalisme dont font preuve les malfaiteurs, les vols de câbles téléphoniques en cuivre ne cessent d’augmenter, en prenant des dimensions inquiétantes car, dans le passé, les vols se limitaient aux périphéries de la ville et dans les endroits isolés, avec des coupures anarchiques des câbles. Or, actuellement, l’on assiste à des actions de vol organisé par des bandes équipées en matériels adéquats et d’une façon précise. C’est-à-dire qu’ils sont bien informés sur les plans d’insertion du câble, qu’ils détachent avec minutie et de manière professionnelle avant de le tirer ». En effet, c’est ce qui est arrivé à la cité du 8 Mars, il y a une dizaine de jours, lorsque les agents d’Algérie Télécom ont procédé à l’installation d’un câble de 280 m. Il a été volé le soir même, malgré la tentative de leurre des agents d’Algérie Télécom, qui ont posé deux autres câbles pour faire diversion et tout en dissimulant le câble principal, mais cette méthode n’a pas dissuadé les malfrats, qui ont su s’accaparer du bon câble, ce qui laisse des suppositions allant jusqu’à la complicité. « Il faut dire que la dernière semaine du mois de mars dernier a été catastrophique pour notre entreprise, car nous avons enregistré 12 vols, dont 7 au centre-ville, soit 1 120 m de câble téléphonique amputés du réseau. Même le centre de repos familial (CRF) et le commissariat de sûreté de Aïn Achir n’ont pas étés épargnés, là aussi un câble de plus de 200 m a été volé. Des cités comme La Menadia, Ste Thérèse et Caroubier ont fait l’objet de tels actes. Pire encore, le centre de détention de Bouzaâroura a été, lui aussi, touché par ce fléau galopant qui n’épargne aucune cité ». Selon notre interlocuteur, 95% des coupures téléphoniques enregistrées sont dues aux vols de câble. Pour ce qui est des mesures prises par l’entreprise, le chargé de communication a fait savoir que ces mesures consistent à renforcer les chambres téléphoniques et bétonner les points d’insertion des câbles. Malgré que cette dernière mesure nous oblige à casser le béton, en cas de dérangements, et refaire la même opération autant de fois que nécessaire. Mais surtout pour éradiquer ce phénomène, il faut généraliser l’utilisation de la fibre optique, qui est inscrite au plan d’action de l’entreprise pour l’année 2008. Ajouter à cela que toutes les autorités concernées sont informées régulièrement de la situation pour pouvoir trouver des solutions et lutter efficacement contre ce fléau. Au-delà de ces chiffres alarmants et les pertes occasionnées pour l’entreprise, c’est les abonnés qui sont pénalisés, surtout les kiosques multiservices et les cybercafés qui, eux, sont confrontés à des manques à gagner handicapant leurs activités, et alourdissant leurs charges pendant les périodes de dérangement qui peuvent durer.</p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><strong>Les pertes d’Algérie télécom en chiffres : ANNEE 2007</strong></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><img src="http://amarannaba.wordpress.com/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Nombre d’actes de vols : 135<br />
<img src="http://amarannaba.wordpress.com/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Câblerie : 43,435 km<br />
<img src="http://amarannaba.wordpress.com/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Estimation pécuniaire : 5,43 MDA (millions)</p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><strong>Pour le 1er trimestre 2008</strong></p>
<p class="spip" style="text-align:justify;"><img src="http://amarannaba.wordpress.com/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Nombre d’actes de vol : 82<br />
<img src="http://amarannaba.wordpress.com/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Câblerie : 14,660 km n Estimation : 23,790 MDA (millions)</p>
<p><strong><em>A. G.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Appel au Peuple algérien]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=465</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 17:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=465</guid>
<description><![CDATA[Algériens, Algériennes,
Notre pays va mal. Notre avenir est en danger, celui de nos enfants risque]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><font color="#000000"><b>Algériens, Algériennes,</b></font></div>
<p align="justify"><font color="#000000">Notre pays va mal. Notre avenir est en danger, celui de nos enfants risque d'être irrémédiablement compromis.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Un demi-siècle après une indépendance qui était censée fonder un Etat algérien social et démocratique, souverain, dans le cadre des principes islamiques, l'Algérie est aujourd'hui rongée par le despotisme, la corruption, l'injustice, la misère et le désespoir.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">La racine principale du mal est connue : la confiscation du pouvoir et des richesses du pays par une poignée de généraux. Le bilan du régime en place n'est plus à faire : étouffement des libertés, exclusion politique, instrumentalisation du droit, régression économique, dislocation sociale et crise identitaire. Même sur le plan sécuritaire la situation demeure précaire, contrairement au discours officiel. Les événements tragiques que continue de connaître notre pays nous le rappellent quotidiennement, hélas, de façon sanglante.</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Jusqu'à quand continuerons-nous à compter nos morts, nos disparus, nos jeunes rejetés par la mer, nos suicidés, nos drogués, nos écoliers exclus et sans avenir, nos milliards dilapidés, nos émeutes quotidiennes ?</font></p>
<div align="justify"><font color="#000000"><b>Peuple algérien,</b><br />
Le salut de notre pays exige un changement radical responsable, à la hauteur de tes convictions, aspirations et ambitions légitimes. Tu as le droit de vivre libre et digne dans un pays prospère, dans un pays de justice, un pays pour tous ses enfants.<br />
La situation que tu vis n'est pas une fatalité. Le changement est possible. Il requiert ton adhésion et ton engagement dans un effort collectif à ta portée. Aujourd'hui tous les peuples du monde prennent leur destin en main et se libèrent de la dictature. Tu es en mesure d'en faire de même. Tes valeurs, ton histoire et ta fierté t'en rendent capable.</font></div>
<p align="justify"> <font color="#000000"><b>Peuple algérien,</b></font></p>
<p><b><font color="#000000">Le <a href="http://fr.rachad.org/index.php?option=com_frontpage&#38;Itemid=39" target="_blank">Mouvement Rachad</a> est né. Il sera ton instrument pour le changement que tu attends.</font></b></p>
<div align="justify"><font color="#000000">Rachad n'est pas un parti politique, mais une force de rassemblement visant l'établissement, par les voies non violentes, d'un Etat de droit d'où seront bannis pour toujours l'arbitraire, l'injustice et l'exclusion.<br />
Ce Mouvement est le tien. Tu es appelé à réfléchir sur le projet de plateforme qu'il te soumet, à le débattre, l'enrichir et enfin le mettre en application.</font></div>
<p align="justify"><font color="#000000"><b>Peuple algérien,</b></font></p>
<div align="justify"><font color="#000000">Œuvrer pour un changement de cette importance nécessite l'adhésion de tous et Rachad est ouvert à toute initiative qui vise à jeter des ponts entre les acteurs politiques, syndicats et personnalités d'horizons divers, à bâtir des relations de confiance entre eux et à contribuer à leur rassemblement.<br />
Rachad appelle les agents de l'Etat algérien, civils et militaires, à se mettre au service de leur Peuple qui aspire à l'émancipation. Rachad leur tend la main dans la voie du changement qui sera pour le bien de tous. Rachad n'a d'autre ennemi que les ennemis de l'Algérie !</font></div>
<p align="justify"><font color="#000000"><b>Peuple algérien,</b></font></p>
<div align="justify"><font color="#000000">Encore une fois tu as rendez-vous avec l'Histoire. Prends ton destin en main ! Rachad fait le serment de te servir, et de t'offrir un cadre de rassemblement où s'exprimeront tes griefs, tes douleurs, tes espoirs, tes ambitions et tes actions légitimes.</font></div>
<p align="justify"><font color="#000000"><b>Peuple algérien,</b></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">Ta victoire, celle d'une Algérie digne et juste, est possible. Lève-toi, et tu seras libre ! Lève-toi et Dieu t'aidera ! Qu'Il nous aide tous à accomplir cette mission !</font></p>
<p align="justify"><font color="#000000"><b>Secrétariat du mouvement <a href="http://fr.rachad.org/index.php?option=com_frontpage&#38;Itemid=39" target="_blank">RACHAD</a>, pour le changement radical et responsable en Algérie </b></font></p>
<p align="justify"><font color="#000000">A. Aroua, M. Dhina, R. Mesli, M. Samraoui, M. L. Zitout</font></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le Sahel en proie à des manipulations étrangères]]></title>
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<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 12:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Djanet, la capitale du Tassili n’Ajjer, cet immense musée à ciel ouvert, situé à 1800 km au su]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Djanet, la capitale du Tassili n’Ajjer, cet immense musée à ciel ouvert, situé à 1800 km au sud-est d’Alger, n’est pas près d’oublier cette nuit du 8 au 9 novembre, lorsque son aéroport, situé à une trentaine de kilomètres du centre-ville, a été attaqué par un groupe d’une douzaine de personnes puissamment armées.</strong></p>
<p class="spip">&#160;</p>
<p class="spip"><img src="http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Images/gspc.jpg" align="left" border="2" height="305" width="250" />Les circonstances de cette opération ne sont pas connues de tous. Mais au fur et à mesure que l’enquête avance, les langues se délient. Que s’est-il donc passé ? Qui sont les auteurs ? Et surtout comment ont-ils pu pénétrer un aéroport beaucoup plus militaire que civil, censé être hautement sécurisé ? Autant de questions pour lesquelles un déplacement sur les lieux était nécessaire. Les nombreux responsables, notables et membres des services de sécurité avec lesquels nous nous sommes entretenus, sont unanimes à relever que cet attentat, même avorté, n’a rien à voir avec les activités terroristes du GSPC, qui agit sous la houlette de Abou Zeïd, émir de la zone 9 du Sahara, qui englobe toute la région du Sahel. Il a mis la région en état d’alerte maximum et mobilisé toutes les tribus touareg du Tassili n’Agger autour d’un seul objectif : neutraliser le plus rapidement possible les auteurs et éviter que de tels actes ne se reproduisent. Pour certains, le groupe armé a bénéficié de complicités internes alors que d’autres affirment que les assaillants ont profité des graves défaillances dans le dispositif de sécurité de l’aéroport. Mais en fait, dans cette attaque, il n’est pas exclu que les deux causes, négligence et complicité, soient réunies. Retour sur les événements. C’est vers 3h du matin, juste après l’approvisionnement de l’avion de transport militaire en kérosène et après le décollage d’un avion d’Air Algérie, que les terroristes sont entrés dans l’enceinte même de l’aéroport. Au nombre d’une douzaine, venus à bord de deux Station (Toyota), volés quelques jours auparavant à Tamanrasset et Ghardaïa, les terroristes ont d’abord cisaillé une partie du fil barbelé qui entoure l’aéroport. Le choix de cette partie de l’aérodrome et le moment de l’attaque ne sont pas fortuits. Le groupe était bien informé sur les points faibles de cet aéroport. Une grande partie de son espace n’est pas éclairée et la garde, assurée par des militaires, était totalement relâchée après le décollage de l’avion d’Air Algérie. Quelques minutes ont suffi au groupe pour installer les deux Douchka et de prendre position à quelque 500 m de l’imposant appareil militaire. Les premiers tirs proviennent des lance-roquettes (RPG 7), des hawn (à obus artisanaux) et des Douchka (avec trépied). Quelques secondes et c’est la riposte des militaires en faction. L’appareil militaire est légèrement touché. Fort heureusement, les obus ne l’ont pas atteint. L’aéroport a échappé à une catastrophe certaine. Les échanges de coups de feu durent moins d’une quinzaine de minutes. Visiblement pris de court par la réaction des militaires, les assaillants quittent les lieux pour disparaître dans l’immensité du désert, avant le lever du jour. Il est 3h30. Le silence réoccupe le terrain et l’aéroport est envahi par les troupes militaires. Même si les dégâts ne sont pas importants, l’avion de transport des troupes ne cesse de perdre son gasoil. Il ne peut plus reprendre son vol. Le groupe armé est, pour sa part, déjà loin au nord de la ville de Djanet, en direction de Tamanrasset. Aucune poursuite nocturne n’est engagée, jusqu’à 7h. Encore une interrogation à laquelle aucune réponse n’est donnée. Incompétence ? Négligence ? Manque de moyens ? Aucune explication officielle ne sera donnée. Dans tous les cas, cette inaction a profité à la retraite du groupe armé. Fait bizarre : à des centaines de kilomètres, les terroristes abandonnent les deux Station, à leur bord une dizaine de pièces d’armement dont deux Douchka, des hawn et des kalachnikovs. Un arsenal que les terroristes du GSPC n’auraient jamais abandonné en cours de route. Certaines sources affirment que le groupe était attendu par deux autres Station. Une information très difficile à confirmer dans la mesure où aucune trace de ces véhicules n’a été retrouvée, nous a-t-on indiqué de source sécuritaire. Pour celle-ci, l’énigme de l’abandon de l’armement dans cette région à plus de 400 km de l’aéroport reste entière, tout comme d’ailleurs les conditions qui ont aidé à l’exécution de l’opération. Ce qui est certain, c’est que les guides de la région, dont une grande partie est mobilisée avec les forces de sécurité, ont remonté les traces des terroristes pour les mener droit vers la frontière sud-est, à cheval entre la Libye et le Niger, à peine 80 km à vol d’oiseau de Djanet. Les premiers éléments d’information auxquels sont arrivés les services de sécurité confirment les appréhensions et les inquiétudes des Touareg de Djanet.</p>
<p class="spip"><strong>La France, la Libye et la rébellion</strong></p>
<p class="spip">Le groupe est nouveau dans la région. A sa tête se trouve un ancien contrebandier dont les accointances avec les différents émirs du GSPC qui se sont succédé à la tête de la zone 9 sont connues de tous. Une histoire d’intérêts. Chacun veut assurer la sécurité de sa route — pour l’un celle de la contrebande et pour l’autre celle des convois d’armement — sans entrer en conflit avec ceux qui l’empruntent. Ce nouveau chef, identifié par les services de sécurité, se trouverait actuellement au nord du Niger avec la rébellion touareg. Il aurait enrôlé dans ses rangs quelques enfants de Touareg de la région, qui ont disparu depuis des années. Selon nos sources, la région de Djanet compte au moins une dizaine de jeunes qui seraient recherchés : six pour des activités terroristes au sein du GSPC, alors que le sort des cinq autres reste encore inconnu. Pour nos interlocuteurs, aucune revendication de cet attentat n’a été faite à ce jour. Mais de nombreux indices, précise-t-on, « permettent de pencher vers la thèse d’un pseudo ‘‘Mouvement pour l’autonomie du Sahara’’, groupe d’obédience politique, avec des ramifications extraterritoriales, financé notamment par la France et la Libye, les deux pays qui se disputent le contrôle des Touareg du Sahel. Des phalanges ont été alimentées en armement, ont bénéficié de logistique et ont été entraînées dans des camps au Mali et au Niger aux frais de ces deux pays pour mener une guerre fratricide au nom d’une lutte d’intérêts d’Etats étrangers. Il ne faut surtout pas oublier que l’attaque de l’aéroport est intervenue quelques jours seulement avant la visite à Djanet du président allemand. Qui avait l’information ? Ce n’est certainement pas les terroristes du GSPC. L’opération n’est qu’un message destiné aux plus avertis ». Pour étayer ses propos, notre source n’hésite pas à faire le lien entre l’attaque avortée de l’aéroport de Djanet et l’embuscade tendue en début de ce mois sur l’axe Agadez-Arlit par les rebelles nigériens contre les forces militaires du Niger, faisant 15 morts parmi les militaires et quatre otages. Tout l’armement ainsi qu’une partie des véhicules tout-terrains ont été subtilisés. Depuis quelques mois, ajoute notre interlocuteur, la situation s’est gravement détériorée. L’implication de forces étrangères n’est plus un secret. Le gouvernement nigérien n’a pas mis de gants pour accuser directement la compagnie française Areva d’exploitation d’uranuim (au nord du Niger) d’avoir financé la rébellion au Nord. Au nord du Mali, le consul algérien échappe miraculeusement à un attentat au moment où l’Algérie menait des tractations pour mettre un terme à la violence. Les rebelles nigériens n’hésitent plus, depuis quelques semaines, à interdire aux civils l’accès aux axes routiers les plus importants menant vers Agadez comme Tahoua-Agadez, Zinder-Agadez, Agadez-Arlit, Agadez-Bilma, axes qui, faut-il le préciser, sont généralement empruntés non seulement pas les terroristes du GSPC mais également par les contrebandiers et les trafiquants en tout genre. Un no man’s land ou le terreau idéal pour toutes les activités illicites et illégales, dont le trafic de drogue dure qui vient de Mauritanie, pour être convoyée vers l’Egypte et le Moyen-Orient via la Libye. Cette tentative de déstabilisation de la région est une vérité que tous les notables de Djanet prennent au sérieux. Dans les nombreuses rencontres que nous avons eues avec certains d’entre eux, l’inquiétude et la crainte de voir les événements avoir des répercussions sur leur ville sont apparentes. « A chaque fois que nous avons l’occasion de discuter avec les notables des Touareg du Niger et du Mali, nous leur exprimons notre désapprobation en les mettant en garde contre les conséquences néfastes d’une guerre fratricide. Nous les mettons aussi en garde contre toute éventuelle implication dans une action menée sur notre territoire. Une fois que les auteurs de l’attaque avortée contre l’aéroport de Djanet seront arrêtés, et s’il s’avère que ce pseudo mouvement a une quelconque relation directe ou indirecte avec cette opération criminelle, notre réaction à son égard changera totalement. Nous serons leurs ennemis jurés, parce que nous n’acceptons jamais des gens qui détruisent leur pays et réduisent leur peuple à la famine », déclare un des notables de Tassili n’Agger. Pour lui, l’affaire de l’enlèvement des touristes allemands, vers la fin de l’année 2002 début 2003, n’a rien à voir avec l’attaque manquée contre l’aéroport. Il insiste pour relever la grande différence entre les deux actions qui sont à la base des opérations terroristes. « Enlever des touristes et détruire entièrement un aéroport, l’oxygène de la ville, sont deux actes totalement différents. C’est toute la population qui était visée à travers cet acte ignoble. C’est pour cela que nous nous sommes tous mobilisés pour retrouver les auteurs et leurs complices quel qu’en soit le prix », note le notable. Des propos qui reviennent chez tous nos interlocuteurs. A Djanet, l’opération de l’attaque contre l’aéroport est le sujet principal de toutes les discussions, tant l’affaire est pour la population très grave. Celle-ci n’arrive pas à croire qu’un groupe peut oser attaquer l’aéroport, utilisé beaucoup plus par les militaires que par les civils. Depuis, la ville a changé de visage. Deux barrages fixes de la gendarmerie, l’un à l’entrée et l’autre à la sortie de la ville, filtrent désormais la circulation routière. La visite du président allemand, accompagné d’une forte délégation d’hommes d’affaires, a quelque peu fait oublier l’attentat et fait renaître le sentiment de sécurité chez la population et les touristes très nombreux en cette période. L’aéroport, quant à lui, donne l’impression d’être en état de siège. Un nouveau barrage militaire a été installé au lendemain de l’attaque. Les treillis verts sont visibles partout, y compris sur la piste et la lumière éclaire les trois quarts de la piste, laissant quelques zones plongées dans le noir.</p>
<p><strong><em><a href="http://mymail.mexico.com/scripts/mail/compose.mail?compose=1&#38;.ob=18fb6fb0056ad422f24419ee02e39f6ab8edb1b5&#38;composeto=stlemcani@elwatan.com&#38;composecc=&#38;subject=&#38;body=" title="envoyer e-mail : Salima Tlemçani">Salima Tlemçani</a></em></strong></p>
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<title><![CDATA[L'armée américaine en Irak, selon des rapports militaires secrets européens, récolte et vend des organes d'êtres humains]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/2007/08/24/larmee-americaine-selon-des-rapports-militaires-secrets-europeens-recolte-et-vends-des-organes-detres-humains/</link>
<pubDate>Fri, 24 Aug 2007 19:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article du quotidien gouvernemental saoudien Al-Watan, écrit depuis Bruxelles par Fakhriya Ahmad]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext" align="justify"><em><strong>Un article du quotidien gouvernemental saoudien </strong><strong>Al-Watan, écrit depuis Bruxelles par</strong><strong> Fakhriya Ahmad, accuse l'armée américaine, sur la base de rapports militaires secrets européens, de récolter et de vendre des organes d'êtres humains. Le lendemain, cet article paraissait également dans le quotidien iranien</strong><strong> Jomhouri-ye Islami. <a href="http://memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=subjects&#38;Area=middleeast&#38;ID=SP83404#_edn1" title="_ednref1" name="_ednref1">1 </a>En voici quelques extraits: </strong><a href="http://memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=subjects&#38;Area=middleeast&#38;ID=SP83404#_edn2" title="_ednref2" name="_ednref2"><strong>2</strong> </a></em></p>
<p>"Des rapports, provenant des services secrets militaires européens, indiquent que la mission humanitaire américaine en Iraq se transforme en un commerce lucratif à destination des marchés américains, grâce à l'intervention de médecins américains prélevant des organes humains sur les morts et les blessés avant qu'ils ne soient achevés, pour les vendre dans les centres de soins en Amérique. Une équipe secrète de médecins américains suivent les soldats dans leurs attaques contre les hommes en armes irakiens pour s'assurer qu'une rapide intervention [chirurgicale] ait lieu en vue de prélever des organes et des les transférer dans des blocs opératoires privés avant de les acheminer en Amérique pour y être mis en vente.<br />
Les rapports confirment la découverte de dizaines de cadavres mutilés ou de parties manquantes de cadavres. Certains d'entre eux furent retrouvés sans tête. L'état-major américain n'a pas été en mesure de fournir d'explications devant la stupeur provoquée par les organes manquants, avançant que cela pourrait être dû à la pénétration de balles dans les organes [manquants]. Mais l'on ne peut accepter ces arguments sur un plan médical. Le rapport confirme également que les corps étaient incinérés délibérément afin de dissimuler le prélèvement criminel d'organes. Les [rapports] indiquent en outre, que des équipes médicales américaines ont [effectué] des tractations actives et suspectes en Iraq afin de recruter des irakiens qui les aiguilleraient vers les morts ou les personnes dans un état critique, leur permettant ainsi de procéder au prélèvement des organes. Ces équipes offrent 40 dollars pour chaque rein utilisable et 25 dollars pour un oeil. Les rapports confirment la découverte de corps mutilés à Falloudjah. Les rapports indiquent que les cadavres sont vaccinés dans des wagons spéciaux pour prévenir les épidémies de peste jusqu'a ce que les corps soient incinérés par leur famille.</p>
<p>Les rapports indiquent en outre qu'un certain nombre de ceux tués à Abou Ghraib et dans d'autres prisons ont subi des interventions pour prélever leurs organes. Apres les avoir mutilé, on se débarrassait des corps loin des prisons afin de dissimuler les faits. Les rapports révèlent que les forces américaines ont empêché manu militari les médias d'approcher les lieux de ces évènements et de les filmer. Mais les membres de la famille de ces irakiens sont au courant de ces faits. Les rapports indiquent [également] que les forces militaires des alliés européens ont relevé l'absence d'organes sur les cadavres ayant été aux mains des américains et en ont informé leurs supérieurs qui leur ont ordonné de garder le silence et de se garder d'aborder le sujet en raison de sa gravité, ce alors que le haut commandement de l'espionnage et de l'armée aurait rédigé des rapports confidentiels faisant état de ce qui avait été observé par les troupes et les aurait envoyés aux ministères européens de la défense pour les en informer.</p>
<hr noshade="noshade" /> <!-- footnotes --></p>
<p class="bodynews" align="left"><a href="http://memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=subjects&#38;Area=middleeast&#38;ID=SP83404#_ednref1" title="_edn1" name="_edn1">1 </a><em>Jomhouri-ye Islami </em>(Iran), 19 mai 2007. <a href="http://www.jomhourieslami.com/1383/13830929/index.html">http://www.jomhourieslami.com/1383/13830929/index.html</a>. L'article du <em>Jomhouri-ye Islami</em> contient egalement des photos d'irakiens sur qui on aurait prélevé des organes et une photo prise a Abou Ghraib.</p>
<p><a href="http://memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=subjects&#38;Area=middleeast&#38;ID=SP83404#_ednref2" title="_edn2" name="_edn2">2 </a><em>Al-Watan </em>(Saudi Arabia) 28 juin 2007.</p>
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</item>

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