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	<title>eglise-catholique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "eglise-catholique"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 08:25:22 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[L'enfant de choeur]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=473</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 13:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=473</guid>
<description><![CDATA[
J&#8217;aurais pu appeler ça, &#8220;L&#8217;aveu 2&#8243; mais je suis pas encore au point de fai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hebreux.free.fr/israel/jerusalem/armenien.jpg"><img class="alignnone" src="http://hebreux.free.fr/israel/jerusalem/armenien.jpg" alt="" width="340" height="446" /></a></p>
<p>J'aurais pu appeler ça, "L'aveu 2" mais je suis pas encore au point de faire des suites hollywoodiennes ! ;) Non, c'est que je jasais avec <a href="http://noisettesociale.wordpress.com/" target="_blank">Noisette sociale</a> d'un sujet et un moment donné, le constat m'est venu sans que je le lui dise: je suis un enfant de chœur (<em>c'est mieux qu'être un enfant de chienne !</em>). C'est-à-dire que ma vie, malgré quelques événements dans des relations interpersonnelles plutôt difficiles, a été un long fleuve tranquille : pas de drogue, pas d'énormes beuveries à tomber à 4 pattes et vomir partout, pas de gros moments de délinquance... Bref, vous pourriez compléter avec "pas de vie, finalement". Et je ne pourrais que répondre un "ouais..." :P Mais je ne crois pas que je sois un enfant de chœur juste sur cet aspect-là.</p>
<p>Je jasais aussi avec <a href="http://www.ledetracteur.com/" target="_blank">le Détracteur</a> et un moment donné, ça a tombé sur la religion à cause de <a href="http://www.ledetracteur.com/2008/07/22/un-peut-de-gaiete-dans-une-journee/" target="_blank">son billet d'hier</a>. Ça m'est arrivé aussi de jaser religion avec <a href="http://renartleveille.wordpress.com/" target="_blank">Renart L'éveillé</a> (<em>qui est parti en vacances d'ailleurs, bonnes vacances Renart !</em>). À chaque fois, je vois leur "foi" athéiste et je me dis que je les comprends mais... Je ne suis pas athée à 100% . J'ai de la misère avec l'idée qu'il n'y a juste rien. Par contre, y a-t-il un Dieu unique ? Je ne sais pas... Peut-être, peut-être pas. En fait, je vais vous donner un extrait de <a href="http://benhur.teluq.uquebec.ca/~journal/2007_11/societe3.html" target="_blank">mon article du Sans-Papier de novembre 2007</a> qui parlait exactement de ça et après, j'ajouterai quelques commentaires pour clarifier quelques trucs.</p>
<blockquote><p><em>Voulez-vous que je vous dise ma position face à la religion? Ma croyance religieuse? Wow! Je sors presque de la garde-robe! Je vais le dire au cas où le maire Tremblay lirait et crierait « Athée! » en sortant son crucifix et sa Bible. Je ne suis pas athée. J’ai été longtemps un catholique jusqu’à ce que je me rende compte que ce que j’étais et ce que je faisais, jamais ça ne serait assez bien. Je serais toujours dans le péché selon le livre et selon l’Église. Et puis, j’ai appris à connaître les autres religions grâce à un cours en secondaire 5 (pourquoi on n’a pas eu ça avant?!) et je me suis dit que finalement, chacune avait des avantages et des inconvénients. Avec le temps et la réflexion, je me suis considéré comme plus proche de l’agnosticisme qu’autre chose. Bref, je suis sceptique des religions, mais je crois, bien que certains agnostiques n’y croient pas, en un tissu métaphysique humain qui nous relie tous. Je crois que quand on blesse une personne, cela a des répercussions sur ce « tissu » et cela a pour effet d’engendrer d’autres comportements violents ou de la haine, comme le principe du ricochet. Je ne suis même pas contre l’idée d’un Dieu existant, mais s’il existe et qu’on le dit si parfait, il n’a alors pas d’émotions humaines. Car qu’est-ce qui fait de nous des êtres imparfaits? Nos émotions, entre autres. Cette imperfection est correcte pour nous, mais je ne crois pas qu’un homme (d’ailleurs, pourquoi c’est un homme et pas une femme? expliquez-moi ça!) ayant tout créé (dans un long processus que j’appelle l’évolution et pas le créationnisme) se déciderait à tout péter du jour au lendemain parce qu’on ne l’écoute pas. De toute façon, nous a-t-il parlé? Sa fameuse parole se trouve dans des livres écrits par des HOMMES, je l’ai déjà dit! Je crois qu’il est neutre face à nous et, pire que ça, je crois qu’il n’entend même pas nos fameuses prières. Ces prières sont faites pour nous rassurer nous-mêmes et c’est pourquoi je trouve qu’elles ont beaucoup plus de sens chez nous, en privé, dans l’intimité et le calme, que dans un hôtel de ville!</em></p></blockquote>
<p>C'était un billet sur les "mautadits" accommodements raisonnables qu'on nous as-tu assez saoulés avec ça ? Je pense que ça résume assez bien ma pensée. Pour moi, le concept de Dieu est abstrait. Pourquoi il aurait une forme humaine, un genre et une pensée comme les humains ? Peut-être que ça ne pense pas, peut-être que ça n'a pas de forme, peut-être même que c'est une force mystique qu'on s'invente pour se justifier nos actes. Après tout, c'est bien plus facile de commettre des atrocités au nom de Dieu qu'en son nom personnel... Comment dire, je ne reviendrai jamais aussi pratiquant que je fus dans mon jeune âge. En fait, je ne reviendrai pas à l'Église (<em>sauf pour funérailles, mariages ou baptêmes de proches</em>). Elle m'a dégoûtée profondément. Elle me dégoûte. Chaque respiration qu'elle fait est viciée, horrible comme une chimère sorti du fond des âges. En fait, les 5 grandes religions sont des cultes nécrosées, des sectes légales qui profanent le sens même de l'humanité et se faisant accroire que l'Être Suprême leur a parlé alors que ces paroles n'ont été composées que par des hommes (<em>Bible, Coran, Torah, enseignements de Bouddha... Tout ça, mes amis, c'est l'œuvre de foutus bons écrivains...</em>). Je ne dis pas que Jésus n'a pas existé. Mais de là à dire qu'il a marché sur les eaux ou ressuscité un mort, y a un pas à ne pas franchir.</p>
<p>MAIS je peux comprendre que des gens cherchent à les fréquenter... Je peux comprendre la quête de spiritualité. C'est ce qui a fondé l'humanité en premier lieu. Lorsque nos lointains ancêtres ont commencé les rites funéraires, c'est là qu'est née l'idée qu'il y avait quelque chose de plus grand que nous. Bon, je sais qu'à la lumière de la science, ça a l'air crétin de comprendre la spiritualité, mais je la comprends. Et j'envie même un peu ceux qui arrivent à l'avoir malgré les paradoxes et le culte de la haine qu'entretiennent les différentes religions... Car c'est là où je ne comprends pas et je décroche. Je ne peux pas comprendre que quelqu'un ne questionne pas sa religion, qu'il prenne mot pour mot un livre écrit par des HUMAINS et se fassent accroire que c'est Dieu qui lui parle à travers le livre... Là, ce n'est plus de la spiritualité "saine", c'est carrément du fanatisme.</p>
<p>Mais bon, pour beaucoup d'athées purs et durs, je ne suis qu'un enfant de choeur. Hé bien, qu'il en soit ainsi ! Amen. ;)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un billet qui se passe de longs commentaires]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=274</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 22:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=274</guid>
<description><![CDATA[Il paraît que les organisateurs du Congrès eucharistique de Québec sont déçus du nombre de jeun]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il paraît que <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2008/06/15/001-congres_eucha_ouverture_n.shtml" target="_blank">les organisateurs du Congrès eucharistique de Québec sont déçus du nombre de jeunes qui sont inscrits à l'événement</a> (<em>seulement 1500 à date</em>). OK. Contrairement à d'habitude, ça ne sera pas long. Voici mon commentaire là-dessus.</p>
<p>Calendrier des jeunes d'aujourd'hui: <strong>juin 2008</strong></p>
<p>Calendrier de l'Église catholique : <strong>juin 1260... depuis 748 ans </strong></p>
<p>Et voici une des milliers de <a href="http://www.showbizz.net/articles/20080616155027/angels_demons_interdit_tournage_dans_deux_eglises.html" target="_blank">preuves que l'Église aime penser en termes médiévaux: c'est juste un film, ça changera rien à la Foi de quiconque</a> !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Passi avanti della commissione bilaterale Santa Sede-Israele]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=309</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 13:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=309</guid>
<description><![CDATA[

Si è tenuta in Vaticano la Plenaria per l’attuazione dell’Accordo fondamentale del 1993

CITT]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://www.asianews.it/files/img/gerusalemme_-_monte_di_sion.jpg" alt="" width="450" height="316" /></p>
<p><strong><br />
Si è tenuta in Vaticano la Plenaria per l’attuazione dell’Accordo fondamentale del 1993</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CITTA' DEL VATICANO - Giovedì, 29 maggio 2008 (ZENIT.org). Importanti passi avanti si sono registrati nella plenaria della Commissione bilaterale tra la Santa Sede e lo Stato di Israele per l’attuazione dell’Accordo fondamentale, che si è conclusa il 28 maggio in Vaticano.</p>
<p align="justify">E' quanto si legge nel <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicato congiunto</strong></a> rilasciato mercoledì nel quale, pur tacendo i contenuti dei colloqui, si afferma che “i lavori dell’incontro plenario della Commissione si sono svolti in un clima di grande cordialità e buona volontà”.</p>
<p align="justify">“Significativi progressi verso un comune traguardo sono stati raggiunti, sia in termini sostanziali che nell’attuazione di procedure volte a migliorare l’efficienza dei negoziati ancora in corso”, si legge ancora.</p>
<p align="justify">L'<strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See">Accordo fondamentale è stato firmato il 30 dicembre 1993</a></strong> ed enuncia i principi regolatori delle relazioni tra la Chiesa e lo Stato, la cui applicazione è stata rimandata a dopo la firma di una serie di accordi complementari – da negoziare in seguito – che mirano ad assicurare la libertà e i diritti della Chiesa in territorio israeliano.</p>
<p align="justify">Un Accordo giuridico di valore internazionale, firmato nel 1997, non è mai entrato in vigore in territorio israeliano, mentre l'Accordo economico – previsto dall'Accordo fondamentale – non ha ancora visto la luce.</p>
<p align="justify">L'Accordo economico dovrebbe toccare soprattutto tre argomenti: “le proprietà della Chiesa espropriate o sottoposte a servitù; i servizi che la Chiesa rende alla popolazione israeliana, sia essa di origine ebraica o palestinese; la riconferma delle storiche esenzioni fiscali, che la Chiesa già possedeva al momento della nascita dello Stato di Israele, e che le Nazioni Unite avevano deciso dovessero essere onorate dallo Stato ebraico”.</p>
<p align="justify">I negoziati hanno prodotto finora solo il menzionato accordo del 1997, ovvero il riconoscimento civile della personalità giuridica della Chiesa e degli enti ecclesiastici (“Legal Personality Agreement”), ratificato da Israele il 16 dicembre 1998, ma non ancora trasformato in legge statale.</p>
<p align="justify">La delegazione della Santa Sede era guidata dal Sottosegretario per i Rapporti con gli Stati, monsignor Pietro Parolin, e ne facevano parte tra gli altri monsignor Antonio Maria Vegliò, Segretario della Congregazione per le Chiese Orientali, e il Nunzio apostolico in Israele, monsignor Antonio Franco.</p>
<p align="justify">La delegazione israeliana era guidata dal Direttore generale del Ministero degli esteri Aaron Abramovich, accompagnato tra gli altri dall’Ambasciatore israeliano presso la Santa Sede, Mordechay Lewy, e dal capo del Comitato ebraico mondiale e dei rapporti interreligiosi del Ministero degli esteri, Shmuel Ben-Shmuel.</p>
<p align="justify">La Commissione ha stabilito di incontrarsi ancora nella prima metà di dicembre a Gerusalemme, a conferma che i lavori per portare avanti i negoziati avranno ormai scadenze semestrali.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Heiliger Stuhl und Israel: Diplomaten erzielen „bedeutende Fortschritte“</h2>
<p><strong>Vollversammlung der bilateralen Kommission gestern im Vatikan</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">ROM, 29. Mai 2008 (<a href="http://www.zenit.org/http//:www.zenit.org" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Die Mitglieder der Ständigen bilateralen Kommission des Staates Israel und des Heiligen Stuhls, die gestern, Mittwoch, im Vatikan zusammenkamen, um die beidseitigen diplomatischen Beziehungen zu vertiefen und sich um eine Einigung hinsichtlich des Artikels 10 Absatz 2 des <strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See" target="_blank">Grundlagenvertrages</a></strong> vom 30. Dezember 1993 zu bemühen, haben nach einer heute veröffentlichten gemeinsamen Erklärung „bedeutende Fortschritte“ erzielt.</p>
<p align="justify">Die neunköpfige Delegation aus Israel wurde vom Generaldirektor des israelischen Außenministeriums, Aaron Abramovich, angeführt. Die Delegation des Heiligen Stuhls, die ebenfalls aus neun Personen besteht, leitete der Untersekretär für die Beziehungen mit den Staaten, Msgr. Pietro Parolin. Auch Erzbischof Antonio Maria Vegliò, Sekretär der Kongregation für die Ostkirchen, und Erzbischof Antonio Franco, Apostolischer Nuntius in Israel, gehören der gemeinsamen Kommission an.</p>
<p align="justify">Das Arbeitsklima sei „von großer Herzlichkeit und gutem Willen“ geprägt gewesen, heißt es in der <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>Erklärung</strong></a>. Mit Blick auf das gemeinsame Ziel habe man „einen bedeutenden Fortschritt“ erzielt, „sowohl inhaltlich als auch bezüglich der Konkretisierung von Maßnahmen zur Verbesserung der erwünschten Effektivität der laufenden Verhandlungen“.</p>
<p align="justify">Die nächste Begegnung der 18 Diplomaten ist für Dezember 2008 in Israel angesetzt worden. Bis dahin soll „auf Arbeitsebene“, das heißt in kleineren Arbeitsgruppen weiterverhandelt werden.</p>
<p align="justify">In Artikel 10 Absatz 2 des Grundlagenvertrages geht es um noch unklare, ungeregelte oder strittige Eigentumsfragen beziehungsweise wirtschaftliche und steuerliche Angelegenheiten der katholischen Kirche allgemein oder bestimmter katholischer Gemeinden oder Einrichtungen.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Israeli-Holy See Panel Concludes Another Round</h2>
<div id="article">
<p align="justify">VATICAN CITY, MAY 28, 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">Zenit.org</a>).- Members of the Bilateral Permanent Working Commission formed by representatives of the Holy See and Israel concluded a meeting with "cautious satisfaction," according to <a href="http://www.asianews.it/" target="_blank">AsiaNews</a>.</p>
<p align="justify">The meeting ended today with plans for the next round of talks to be held in Jerusalem in December, the news agency reported.</p>
<p align="justify">Meetings of the commission are focused on the "comprehensive agreement," mandated by the <strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See">Fundamental Agreement</a></strong>, which Israel and the Holy See signed in 1993. Despite this agreement, negotiations since 1999 have had little progress.</p>
<p align="justify">The issues being discussed include the security of the Church's religious properties in Israel and the confirmation of historical tax exemptions, which the Church had at the time of Israel's establishment and that the United Nations ruled Israel must uphold.</p>
<p align="justify">The recent round of negotiations, which began in May 2007, followed a five-year stall. Another meeting was held last December.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Pasos adelante en la Comisión Bilateral Santa Sede-Israel</h2>
<p><strong>Ha celebrado en el Vaticano su reunión plenaria</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CIUDAD DEL VATICANO, jueves, 29 mayo 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Con "logros importantes" se ha celebrado el miércoles, en el Vaticano, la sesión plenaria de la Comisión de Trabajo Bilateral Permanente entre la Santa Sede y el Estado de Israel.</p>
<p align="justify">Un <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicado conjunto</strong></a> de ambas instancias -difundido desde la Sala de Prensa de la Santa Sede- da cuenta de la celebración de esta reunión "para proseguir las negociaciones relativas al artículo 10, párrafo 2 del <a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Acuerdo Fundamental entre la Santa Sede y el Estado de Israel</strong></a> (30 de diciembre de 1993)".</p>
<p align="justify">La delegación de la Santa Sede estuvo presidida por monseñor Pietro Parolin, subsecretario para las Relaciones con los Estados, y la del Estado de Israel por Aaron Abramovich, director general del Ministerio de Exteriores israelí.</p>
<p align="justify">"El trabajo de esta sesión plenaria se desarrolló en un clima de gran cordialidad y buena voluntad, y realizó logros importantes en vista del objetivo común, tanto en términos sustantivos como en la intención de poner en práctica medidas para implementar la eficacia de las negociaciones en curso", explica el comunicado conjunto.</p>
<p align="justify">Publicado igualmente por la Embajada de Israel ante la Santa Sede, el comunicado se ha difundido con el título: "‘Progresos significativos' en las conversaciones de cuestiones de financiación".</p>
<p align="justify">La actividad de esta comisión se venía centrando en la negociación respecto a las propiedades eclesiásticas en Tierra Santa y a cuestiones fiscales. Las reuniones ya están teniendo periodicidad semestral.</p>
<p align="justify">La próxima cita plenaria tendrá lugar en Israel, en la primera quincena de diciembre. Mientras tanto, la comisión continuará con su actividad a nivel de trabajo ordinario. [M.L.]</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Progrès significatifs vers un accord entre le Saint-Siège et Israël</h2>
<p><strong>Réunion de la Commission entre Israël et le Saint-Siège à Rome le 28 mai</strong></p>
<div id="article">
<p>ROME, Vendredi 30 mai 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>) - Les membres de la Commission bilatérale permanente de travail entre Israël et le Saint-Siège, qui s'est réunie au Vatican pour discuter de la mise en application de l'Accord fondamental, se sont quittés mercredi 28 mai sur des progrès significatifs.</p>
<p>Dans un <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>communiqué conjoint</strong></a> publié à l'issue de leur réunion, la commission, sans révéler la teneur de leurs entretiens, affirme que les travaux se sont déroulés dans « un climat de grande cordialité et de bonne volonté ».</p>
<p>« Des progrès significatifs ont été accomplis vers la conclusion d'un accord commun, tant sur le plan substantiel qu'au niveau des procédures à mettre en œuvre pour améliorer l'efficacité des négociations encore en cours », précise le communiqué.</p>
<p>L'<a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Accord fondamental</strong></a>, signé par les deux Etats le 30 décembre 1993, énonce les principes qui doivent régir les relations entre les deux Etats. Mais son entrée en vigueur a été suspendue tant qu'une série d'accords complémentaires, visant à garantir la liberté et les droits de l'Eglise en territoire israélien, n'auront pas été négociés et signés.</p>
<p>L'Accord sur la personnalité juridique de droit international dont jouit le Saint-Siège a été signé en 1997 mais n'est jamais entré en vigueur sur le territoire israélien, tandis que l'Accord économique, prévu par l'Accord fondamental, n'a encore jamais vu le jour.</p>
<p>Cet accord économique porte essentiellement sur trois points : « les propriétés de l'Église expropriées ou soumise à des servitudes ; les services que l'Église rend à la population israélienne, qu'elle soit juive ou palestinienne ; la confirmation des exemptions fiscales dont l'Eglise bénéficiait déjà au moment de la naissance de l'Etat d'Israël et qui, selon une décision des Nations unies, devaient être honorées par l'Etat hébreu ».</p>
<p>La délégation du Saint-Siège était conduite par le sous-secrétaire pour les relations avec les Etats Mgr Pietro Parolin, entouré entre autres du secrétaire de la Congrégation pour les Eglises orientales, Mgr Antonio Maria Vegliò, et du nonce apostolique en Israël, Mgr Antonio Franco.</p>
<p>La délégation israélienne, conduite par le directeur général du Ministère des affaires étrangères Aaron Abramovich, réunissait quant à elle, entre autres, l'ambassadeur israélien près le Saint-Siège, Mordechay Lewy, et le directeur de la Division des affaires juives mondiales au Ministère des affaires étrangères, Shmuel Ben-Shmuel.</p>
<p>La Commission a convenu de se rencontrer à nouveau dans la première moitié du mois de décembre à Jérusalem, confirmant ainsi la cadence semestrielle établie pour faire avancer les négociations.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Progressos na Comissão Bilateral Santa Sé-Israel</h2>
<p><strong>Celebrou no Vaticano sua reunião plenária</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CIDADE DO VATICANO, quinta-feira, 29 de maio de 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Com «conquistas importantes» se celebrou na quarta-feira, no Vaticano, a sessão plenária da Comissão de Trabalho Bilateral Permanente entre a Santa Sé e o Estado de Israel.</p>
<p align="justify">Um <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicado conjunto</strong></a> de ambas instâncias - difundido pela Sala de Imprensa da Santa Sé - dá conta da celebração desta reunião «para prosseguir as negociações relativas ao artigo 10, parágrafo 2 do <a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Acordo Fundamental entre a Santa Sé e o Estado de Israel</strong></a> (30 de dezembro de 1993)».</p>
<p align="justify">A delegação da Santa Sé esteve presidida por Dom Pietro Parolin, subsecretário para as Relações com os Estados, e a do Estado de Israel por Aaron Abramovich, diretor geral do Ministério de Exteriores israelense.</p>
<p align="justify">«O trabalho dessa sessão plenária se desenvolveu em um clima de grande cordialidade e boa vontade, e realizou conquistas importantes em vista do objetivo comum, tanto em termos substantivos como na intenção de pôr em prática medidas para implementar a eficácia das negociações em curso», explica o comunicado conjunto.</p>
<p align="justify">Publicado igualmente pela Embaixada de Israel ante a Santa Sé, o comunicado se difundiu com o título: «‘Progressos significativos’ nas conversas de questões de financiamento».</p>
<p align="justify">A atividade desta comissão se vinha centrando na negociação com relação às propriedades eclesiásticas na Terra Santa e a questões fiscais. As reuniões já estão tendo periodicidade semestral.</p>
<p align="justify">A próxima reunião plenária acontecerá em Israel, na primeira quinzena de dezembro. Enquanto isso, a comissão continuará com suas atividades habituais.</p>
</div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mandouze n ‘était pas du bas clergé, lui! ]]></title>
<link>http://lucecaggini.wordpress.com/?p=577</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 21:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Luce Caggini</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Monde.fr : A Alger, ouverture de la bibliothèque André-Mandouze - Culture
(Dz Lit) Claudine Cha]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/culture/article/2008/05/08/a-alger-ouverture-de-la-bibliotheque-andre-mandouze_1042502_3246.html?xtor=RSS-3246"><span style="color:#993300;">Le Monde.fr : A Alger, ouverture de la bibliothèque André-Mandouze - Culture</span></a></p>
<p><a href="http://dzlit.free.fr/cchaulet.html"><span style="color:#993300;">(Dz Lit) Claudine Chaulet</span></a></p>
<p><span style="color:#993300;"> </span></p>
<h5><a name="articleBlock21"></a><span style="color:#000000;">“Mais pour ce grand chrétien, l’insoumission était “un acte de foi”.</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">“Grand chrétien ” il faudra nous expliquer ce qu ‘est un grand chrétien!!</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">et comment  on  le  reconnait.</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">Le Christ aurait- il distribué des degrés de chrétienté?</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">Pour moi Mandouze est un grand traitre qui est venu à Alger </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">et a voulu ignorer ce petit peuple algérois. Parce  que  vous </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">n ‘allez pas venir nous faire croire que Mandouze s’est trouvé en 1946 immergé  </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">dans un bain de colons affamés de supériorité , </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">incultes , indignes de son attention.</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">A  moins qu ‘il ne se soit trouvé comme par hasard</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> face à des étudiants indignes de son  attention d’ enseignant , </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">tous fils de colons bornés, incapables d ‘accéder à  son savoir ? </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">Je crois que la définition de la foi devrait être revisitée par le clergé </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">et les hautes autorités de l ‘église ( ” hautes “ce qui ne devrait pas signifier </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">grand chose pour les chrétiens , car y a -t-il un haut et un bas chrétien ? ) </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">donc hautes autorités qui devraient revoir leur  copie ,</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> ne serait -ce que pour se préserver elles- mêmes </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">d’ une désertification due à ses prises de position politique qui ,</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> je le soupçonne ,ne doivent pas plaire au Christ dont elle se réclame.</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">Mais que l ‘église ce grand corps malade aille   donc</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> se refaire une santé en toute bonne foi, ce qui serait</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> un premier pas vers le Christ dont elle se réfère . </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">. “Aux yeux des Algériens d’origine française et figures </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">du combat indépendantiste, Mandouze incarnait </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">“à la fois (Claudine et Pierre Chaulet, )</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">un intellectuel engagé et un christianisme vécu sans concession ni compromission”.</span></h5>
<h5 class="western"><span style="color:#000000;">Quand aux Chaulet <img src="http://blog.lemonde.fr/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif" border="0" alt="(" width="15" height="15" align="bottom" /> :</span></h5>
<h5 class="western"><span style="color:#000000;">M’étant trouvé, par un hasard historique, au contact depuis 1951, avec des </span></h5>
<h5 class="western"><span style="color:#000000;">responsables algériens du mouvement de jeunesse, éducatifs et politiques, j’avais </span></h5>
<h5 class="western"><span style="color:#000000;">perçu très vite la justesse des revendications nationalistes et partagé leurs analyses de </span></h5>
<h5 class="western"><span style="color:#000000;">la situation. ) </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">Ces Chaulet là avaient perçu très vite une injustice sociale mais ils avaient mis plus de </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">temps pour ne pas percevoir au nom de cette justice sociale , les atrocités perpétrées </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">sur des enfants, des civils , des innocents et ils avaient fermé les yeux  d’ intellectuels </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">bien sur, pas  des yeux de pauvres gens pris aux pièges de savants de la pensée issus </span></h5>
<h5><span style="color:#000000;">de “témoignage chrétiens “</span></h5>
<h5><span style="color:#000000;"> </span></h5>
<h4><a name="articleBlock21"> </p>
<p> </p>
<p></a></h4>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Sainte Vierge en France, Osiris, et le spaghetti]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=535</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 02:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=535</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;est à se rouler par terre de rire: l&#8217;Église catholique vient de reconnaître officie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C'est à se rouler par terre de rire: <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080504/CPMONDE/80504080/6730/CPACTUALITES">l'Église catholique vient de reconnaître officiellement et en grandes pompes une longue séries d'apparitions de la Sainte Vierge à une française nommée Benoîte Rencurel au XVIIe siècle</a>.</p>
<p>En langage vernaculaire: des vieillards aveuglés par des années de macération dans un monde imaginaire couché sur papier par d'antiques Grecs et Hébreux viennent de déclarer, après des centaines d'années de réflexion, que les hallucinations visuelles et auditives d'une folle bien ordinaire étaient en fait d'origine divine.</p>
<p>Tordant ! C'est tordant ! Je me demande si dans quelques siècles, quelques patients croisés durant mon stage de psychiatrie et qui s'imaginent typiquement être en communication intime avec Dieu seront béatifiés. Peut-être le pavillon Rosemont sera-t-il, un jour, une destination prisée de pèlerinage ?</p>
<p>Mais cessons un peu de rire... Pour en revenir à mon aversion pour le judéo-christianisme, je dois dire que cette initiative de l'Église, bien qu'elle ait sérieusement égayé ma soirée, est incroyablement conne. Cette Église est déjà dans une position de faiblesse factuelle terrible: rien, mais RIEN ne prouve que son texte fondateur, la Bible, est fiable. Autant la physique la plus élémentaire que l'Histoire la plus permissive tendent à contredire leur livre sacré; dans un tel contexte, je m'attendrais à ce que les religieux catholiques soient sur leurs gardes devant tout ce qui peut achever leur fragile semblant de crédibilité. Mais au lieu d'être prudents et frileux, les voilà qui nous annoncent, après une enquête débile dirigée par des théologiens, qu'ils reconnaissent les visions d'une femme isolée morte il y a plus de 300 ans. Aucun témoin des événements n'a évidemment été entendu, aucun observateur neutre n'a contemplé la Sainte Vierge invitée sur Terre par la bonne femme Rencurel, aucun expert en santé mentale n'a évalué la psychotique. On se fie à du bouche-à-oreille distordu par les années et à de la vieille paperasse pour juger de la réalité d'un phénomène potentiellement transcendant et hautement exceptionnel.</p>
<p>Puisque l'Église ne reviendra sans doute pas en arrière, je réclame donc qu'elle continue sur sa lancée et qu'elle reconnaisse encore bien d'autres choses divines. Bon, mettons juste quelques unes, pour ne pas désorienter les gérontosaures romains... Ratzinger, en vous basant sur le livre de mythologie égyptienne qui trône dans ma bibliothèque, je réclame donc que vous reconnaissiez la nature divine de la résurrection d'Osiris ! Après tout, vos aïeux spirituels ont bêtement copié ce récit, alors pourquoi ne pas valider l'original ? Ensuite, si vous n'êtes pas complètement décérébré, exploitez votre dernier souffle: basez-vous sur l'unique et sincère témoignage de mon amie Louise Lemay, et reconnaissez la divinité du Flying Spaghetti Monster. Rome est en Italie, et le Dieu aux milles nouilles est sans doute déjà parmi vous !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Benedetto XVI visitera' la Francia dal 12 al 15 settembre]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=233</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 09:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=233</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;episcopato invita i pellegrini di tutto il mondo
CITTA&#8217; DEL VATICANO - lunedì, 28 apr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'episcopato invita i pellegrini di tutto il mondo</strong></p>
<p>CITTA' DEL VATICANO - lunedì, 28 aprile 2008 (ZENIT.org). La visita apostolica di Benedetto XVI in Francia per celebrare i 150 anni delle apparizioni della Madonna a Lourdes avrà luogo dal 12 al 15 settembre, secondo quanto ha annunciato questo lunedì la <a href="http://www.cef.fr/">Conferenza Episcopale Francese</a>.</p>
<p>“I Vescovi di Francia invitano i fedeli a mobilitarsi ampiamente per accogliere il Papa e ringraziare Dio per il messaggio di Lourdes”, afferma un comunicato stampa emesso dall'episcopato.</p>
<p>Da parte loro, i santuari di Nostra Signora di Lourdes hanno invitato “i Vescovi, i sacerdoti e i fedeli di tutto il Paese, in particolare europei, a venire in gran numero per pregare a Lourdes con il Santo Padre”.</p>
<p>In base all'annuncio della Conferenza Episcopale, la prima tappa del viaggio sarà Parigi, dove arriverà venerdì 12.</p>
<p>Dopo aver salutato le autorità francesi (dovrebbe incontrare sia il Presidente della Repubblica Nicolas Sarkozy che altri rappresentanti della Nazione), il Papa pronuncerà una conferenza nel <a href="http://www.collegedesbernardins.fr/" target="_blank">Collegio dei Bernardini</a>, luogo di ricerca e dibattito per la Chiesa e la società, rivolta al mondo della cultura.</p>
<p>In seguito, come ha annunciato l'episcopato, il Papa visiterà la cattedrale di Notre-Dame “per celebrare i Vespri con i sacerdoti, i diaconi, i religiosi e i seminaristi”.</p>
<p>Rivolgerà poi “un messaggio ai giovani riuniti nell'atrio della cattedrale”.</p>
<p>Sabato 13 settembre il Papa celebrerà la Messa nell'Esplanade des Invalides.</p>
<p>“Durante il suo soggiorno nella capitale, il Papa incontrerà i responsabili di altre confessioni cristiane e i rappresentanti della comunità ebraica e della comunità musulmana”, indica il comunicato.</p>
<p>Nel pomeriggio dello stesso giorno si recherà a Lourdes, dove percorrerà le prime tre tappe del Cammino del Giubileo. La sera, al termine della processione delle fiaccole tipiche del santuario, si rivolgerà ai pellegrini.</p>
<p>Domenica 14 settembre presiederà la Messa solenne a Lourdes per tutti i pellegrini. Nel pomeriggio incontrerà la Conferenza Episcopale di Francia e parteciperà alla processione eucaristica.</p>
<p>La mattina del 15 settembre, il Papa effettuerà la quarta tappa del Cammino del Giubileo e impartirà il sacramento dell'unzione dei malati durante una celebrazione eucaristica. Tornerà a Roma nel pomeriggio del lunedì.</p>
<p><strong><em>Ulteriori informazioni su </em></strong><a href="http://www.pape-france.org/" target="_blank"><strong><em>http://www.pape-france.org</em></strong></a><strong><em> ;<br />
</em></strong><a href="http://www.papeaparis.org/" target="_blank"><strong><em>http://www.papeaparis.org</em></strong></a><strong><em> e </em></strong><a href="http://www.lourdes2008.org/" target="_blank"><strong><em>http://www.lourdes2008.org</em></strong><br />
</a></p>
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<h2>Voyage de Benoît XVI en France : appel à la mobilisation</h2>
<p><strong>Une visite apostolique d’une portée internationale</strong></p>
<div id="article">
<p>CITE’ DU VATICAN – Lundi 28 avril 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).  Le pape Benoît XVI a accepté l'invitation qui lui a été adressée de venir effectuer en France un voyage apostolique à l'occasion du Jubilé du 150e anniversaire des apparitions de Lourdes.</p>
<p>Ce voyage, à Paris, et à Lourdes a une portée internationale, et pas seulement en raison du caractère international du Jubilé. Il aura lieu en effet du vendredi 12 au lundi 15 septembre 2008, au moment où la France présidera l'Union européenne (juillet - décembre 2008).</p>
<p>Les évêques appellent à la mobilisation des catholiques autour de cette visite :</p>
<p>« Les évêques de France expriment au Saint-Père leur reconnaissance. Ils invitent les fidèles à se mobiliser largement pour accueillir le Pape et rendre grâce à Dieu pour le message de Lourdes », déclare un communiqué de la conférence des évêques de France (<a href="http://www.cef.fr/" target="_blank">CEF</a>).</p>
<p>Les <a href="http://www.lourdes-france.org/" target="_blank">sanctuaires</a> Notre-Dame de Lourdes invitent aussi « les évêques, les prêtres et les fidèles de tous les pays, notamment européens, à venir nombreux pour prier à Lourdes avec le Saint Père ».</p>
<p>La première étape du voyage sera à Paris les vendredi 12 et samedi 13 septembre : le pape se rendra au Collège des Bernardins, à Notre Dame, où il rencontrera entre autres les jeunes, et aux Invalides pour une messe ouverte à tous.</p>
<p>La seconde étape sera à Lourdes, du samedi 13 au lundi 15 septembre : le pape, pèlerin, suivra le « chemin du jubilé ».</p>
<p>Ce sera la première visite de Benoît XVI en France depuis son élection au Siège de Pierre le 19 avril 2005. Ce voyage est une « visite apostolique », c'est-à-dire que le pape vient « pour annoncer l'Évangile, confirmer ses frères dans la foi, consolider l'Église, et pour rencontrer l'homme », selon les mots de Jean-Paul II.</p>
<p>Ce sera le 9e voyage apostolique de Benoît XVI hors d'Italie. La dernière visite dans l'hexagone du cardinal Joseph Ratzinger, parfait francophone, et qui connaît bien la France, remonte à juin 2004 : il s'était rendu en Normandie à l'occasion des cérémonies du soixantième anniversaire du Débarquement.</p>
<p><em>Anita S. Bourdin</em></p>
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<h2>Voyage de Benoît XVI en France : Le pape à Paris</h2>
<p><strong>Le pape, la culture et les jeunes</strong></p>
<div id="article">
<p>CITE’ DU VATICAN – Lundi 28 avril 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>). Le pape Benoît XVI a accepté l'invitation qui lui a été adressée de venir effectuer en France un voyage apostolique à l'occasion du Jubilé du 150e anniversaire des apparitions de Lourdes. Il sera tout d'abord à Paris, les vendredi 12 et samedi 13 septembre.</p>
<p>Le pape arrivera à <a href="http://www.papeaparis.org/" target="_blank">Paris</a> le vendredi 12 septembre. Après avoir salué les autorités de l'État, il se rendra au Collège des Bernardins pour y prononcer une conférence à l'adresse du monde de la culture.</p>
<p><strong>Les Bernardins</strong></p>
<p>Sept siècles et demi après sa fondation, le <a href="http://www.collegedesbernardins.fr/le-projet.html" target="_blank">collège des Bernardins</a> sera ouvert au public à partir du 5 septembre 2008. Il a pour vocation d'être « un lieu de recherche et de débat pour l'Eglise et pour la société autour de l'homme et de son avenir ».</p>
<p>La programmation du Collège accorde une place importante à la création contemporaine (arts plastiques, musique, cinéma), aux colloques et débats ouverts aux intervenants de tous horizons, parallèlement à la mission de formation assurée en son sein par l'École Cathédrale.</p>
<p>Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a déclaré à ce sujet : « En prenant mes fonctions d'Archevêque de Paris, j'ai reçu le projet du Collège des Bernardins né de l'intuition du Cardinal Lustiger. C'est un projet de grande ampleur, tant pour la communauté de l'Eglise de Paris que pour notre ville entière. Son enjeu est d'importance: il s'agit d'offrir un lieu du dialogue intellectuel et spirituel sans lequel les grands tournants de l'histoire ne peuvent se prendre dans la sérénité. Je le soutiens de toute mon énergie, avec les forces vives de l'Église de Paris et notamment, l'École Cathédrale ».</p>
<p><strong>Rendez-vous avec les jeunes à Notre-Dame</strong></p>
<p>Benoît XVI ira ensuite à la cathédrale Notre-Dame de Paris pour célébrer les vêpres avec les prêtres, diacres, religieux et séminaristes.</p>
<p>Il adressera un message aux jeunes rassemblés sur le parvis de la cathédrale. L'accès au parvis sera réservé, sur invitation, à des jeunes d'Île-de-France de 15 à 35 ans (cf. <a href="mailto:jeunes@papeaparis.org" target="_blank">jeunes@papeaparis.org</a> ). Les invitations seront transmises par les diocèses. Les jeunes sont particulièrement invités à venir à la rencontre de Benoît XVI, spécialement ceux qui auront participé aux <a href="http://www.wyd2008.org/index.php/fr/" target="_blank">JMJ</a> à Sydney au mois de juillet 2008.</p>
<p>Des écrans placés sur l'itinéraire du pape et autour de la cathédrale permettront à tous de participer et de suivre les allocutions.</p>
<p>Le samedi 13, le pape présidera la messe ouverte à tous sur l'esplanade des Invalides, à 10 h. Les chorales déjà constituées souhaitant rejoindre le chœur de 1000 choristes réunis pour cette célébration doivent se manifester à <a href="mailto:chorale@papeaparis.org" target="_blank">chorale@papeaparis.org</a>.</p>
<p>A l'occasion de son séjour à Paris, le pape souhaite également rencontrer des responsables des autres confessions chrétiennes et des représentants de la communauté juive et de la communauté musulmane.</p>
<p>Le pape quittera Paris pour Lourdes dans l'après-midi.</p>
<p><em>Anita S. Bourdin</em></p>
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<h2>Voyage de Benoît XVI en France : Le pape pèlerin à Lourdes</h2>
<p><strong>Le pape auprès des malades</strong></p>
<div id="article">
<p>CITE’ DU VATICAN – Lundi 28 avril 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>) - Le pape Benoît XVI a accepté l'invitation qui lui a été adressée de venir effectuer en France un voyage apostolique à l'occasion du Jubilé du 150e anniversaire des apparitions de Lourdes. Après Paris, sa seconde étape sera donc à Lourdes, où les malades seront à l'honneur, du samedi 13 au lundi 15 septembre.</p>
<p>Le samedi en fin d'après-midi, le pape Benoît XVI effectuera les trois premières étapes du chemin du <a href="http://www.lourdes2008.com/" target="_blank">Jubilé</a> du 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, en 1858.</p>
<p><strong>Chemin du Jubilé</strong></p>
<p>Rappelons que le « chemin du jubilé » est proposé à tous les pèlerins pour entrer dans l'esprit du Jubilé. Il comporte quatre étapes : l'église paroissiale de Lourdes, le « cachot », la Grotte de Massabielle, et enfin, l'oratoire de l'hôpital de Lourdes.</p>
<p>C'est dans l'église paroissiale que sont conservés les fonts baptismaux sur lesquels Bernadette Soubirous a été baptisée le 9 janvier 1844. Avant d'être une voyante, Bernadette est une chrétienne. Elle a été déclarée ‘sainte' parce qu'elle a magnifiquement vécu la grâce de son baptême, rappelle la première étape du « chemin du jubilé ».</p>
<p>La deuxième tape, le « cachot », est l'ancienne prison de Lourdes où la famille Soubirous vivait au temps des apparitions. Bernadette y connaît la faim, la fièvre, le froid et le déshonneur d'une famille ruinée. Cependant c'est elle que la Vierge Marie choisit pour la charger d'un message qui, depuis 150 ans, apporte l'espérance à de nombreux pèlerins.</p>
<p>A la grotte de Massabielle, la Vierge Marie apparaît à Bernadette Soubirous à 18 reprises, à partir du 11 février 1858 et jusqu'au 16 juillet, fête de Notre-Dame du Mont Carmel. C'est le lieu du dialogue direct entre la Vierge et Bernadette. Au cœur des Sanctuaires, la Grotte demeure l'espace par excellence du secret, de la prière, de la confidence et de la grâce. Marie a demandé à la jeune fille « voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ? »</p>
<p><strong>Procession mariale</strong></p>
<p>Le samedi 13 septembre au soir, à la fin de la procession mariale « aux flambeaux », le pape adressera la parole aux pèlerins.</p>
<p>On se souvient que la Vierge Marie a demandé une procession lors de la 13e apparition du 2 mars 1858. Marie a en effet chargé Bernadette Soubirous de ce message : « Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession [...] ». Très tôt, dès juillet 1864, les premières processions sont organisées.</p>
<p>Habituellement, la procession mariale part de la Grotte pour finir sur l'esplanade du Rosaire. La procession du samedi 13 septembre au soir se déroulera intégralement sur l'esplanade.<!--[if gte vml 1]&#62; &#60;![endif]--></p>
<p>Le dimanche 14 septembre, Benoît XVI présidera la Messe solennelle pour les pèlerins.</p>
<p><strong>Conférence des évêques de France</strong></p>
<p>L'après-midi, il rencontrera la Conférence des évêques de France. Depuis 1966 en effet, les évêques de France se réunissent en assemblée plénière à Lourdes à l'automne. Depuis 2004, ils se retrouvent aussi au printemps.</p>
<p>Expression du fonctionnement collégial de l'Eglise, la Conférence des évêques de France est l'instance de collaboration entre les évêques au service de l'Eglise catholique en France.<!--[if gte vml 1]&#62; &#60;![endif]--> Les assemblées plénières rassemblent tous les évêques en exercice, y compris les évêques des départements et territoires d'outre-mer.</p>
<p><strong>Procession eucharistique</strong></p>
<p>Et Benoît XVI conclura ensuite la procession eucharistique. Habituellement, la procession eucharistique part de la prairie pour aboutir à la basilique Saint Pie X. Le dimanche 14 septembre, la procession se déroulera intégralement sur la prairie en raison du grand nombre de participants.</p>
<p>Le lundi matin, 15 septembre, le pape effectuera la quatrième étape du chemin du jubilé, à l'oratoire de Notre-Dame de Lourdes, qui se trouve dans l'ancien hospice et école tenus par les sœurs de la Charité de Nevers et de l'Instruction Chrétienne. C'est là que Bernadette Soubirous a fait sa première communion le 3 juin 1858. C'est également là qu'elle a appris à servir les malades et les plus pauvres.</p>
<p><strong>L'onction des malades</strong></p>
<p>Enfin, Benoît XVI donnera le sacrement de l'onction des malades au cours d'une célébration eucharistique.</p>
<p>Dès les origines, les personnes malades ont toujours été présentes à Lourdes. Beaucoup de guérisons se sont réalisées à partir de la découverte de la source.</p>
<p>Dans les Sanctuaires Notre-Dame de Lourdes, les personnes malades ont toujours fait l'objet d'une attention spéciale. Des personnes se sont mises à leur service : les hospitaliers. Des centres d'hébergement spécifiques ont été édifiés : les « Accueils de malades ». Dans les églises, les premières places leur sont réservées.</p>
<p>L'attention particulière portée à ceux qui souffrent se manifeste aussi dans les sacrements notamment celui de l'onction des malades. Ce sacrement est destiné aux personnes malades qui luttent pour rester fidèles à l'Alliance avec Dieu, dans les souffrances et les difficultés. « Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les presbytres de l'Eglise et qu'ils prient sur lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur », dit saint Jacques (Epître, chap. 5 verset 13).</p>
<p>Benoît XVI regagnera Rome le lundi après-midi.</p>
<p><em>Anita S. Bourdin</em></p>
</div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
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<h2>El Papa visitará Francia del 12 al 15 de septiembre</h2>
<p><strong>El episcopado invita a peregrinos de todo el mundo</strong></p>
<div id="article">
<p>CIUDAD DEL VATICANO, 28, abril 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- La visita apostólica de Benedicto XVI a Francia para celebrar los 150 años de las apariciones de la Virgen María en Lourdes tendrá lugar del 12 al 15 de septiembre, según ha anunciado este lunes la Conferencia Episcopal de Francia.</p>
<p>«Los obispos de Francia invitan a los fieles a movilizarse ampliamente para acoger al Papa y dar gracias a Dios por el mensaje de Lourdes», afirma un comunicado de prensa emitido por el episcopado.</p>
<p>Por su parte, los Santuarios de Nuestras Señora de Lourdes han invitado también a «los obispos, los sacerdotes y fieles de todo el país, en particular europeos, a venir en gran número para rezar en Lourdes con el Santo Padre».</p>
<p>Según el anuncio de la Conferencia Episcopal, la primera etapa del viaje papal será París, adonde llegará el viernes 12.</p>
<p>Tas saludar a las autoridades francesas (debería haber encuentros tanto con el presidente de la República, Nicolas Sarkozy, como con otros representantes de la nación), el Papa  pronunciará una conferencia en el <a href="http://www.collegedesbernardins.fr/" target="_blank">Colegio de los Bernardinos</a>, lugar de investigación y debate para la Iglesia y la sociedad, dirigida al mundo de la cultura.</p>
<p>A continuación, según ha anunciado el episcopado, el Papa visitará la catedral de Notre-Dame de París «para celebrar las vísperas con los sacerdotes, los diáconos, los religiosos y seminaristas».</p>
<p>Luego «dirigirá un mensaje a los jóvenes reunidos en el atrio de la catedral».</p>
<p>El sábado, 13 de septiembre, el Papa celebrará la misa en la Explanada de los Inválidos.</p>
<p>«Durante su estancia en la capital el Papa mantendrá encuentros con los responsables de otras confesiones cristianas, y con los representantes de la comunidad judía y de la comunidad musulmana», indica el comunicado.</p>
<p>En la tarde de ese mismo día viajará a Lourdes, donde  recorrerá las tres primeras etapas del Camino del Jubileo. En la noche, al final de la procesión de las antorchas típicas del santuario, dirigirá su palabra a los peregrinos.</p>
<p>El domingo, 14 de septiembre, presidirá la misa solemne en Lourdes para todos los peregrinos. En la tarde, mantendrá un encuentro con la Conferencia Episcopal de Francia y participará en la procesión eucarística.</p>
<p>Por último, el 15 de septiembre por la mañana, el Papa efectuará la cuarta etapa del camino del jubileo e impartirá el sacramento de la unción a enfermos durante una celebración eucarística. Regresará a Roma ese lunes por la tarde.</p>
<p><em>Más información en <a href="http://www.pape-france.org/" target="_blank">http://www.pape-france.org</a> y <a href="http://www.papeaparis.org/" target="_blank">http://www.papeaparis.org</a> y <a href="http://www.lourdes2008.org/" target="_blank">http://www.lourdes2008.org</a></em></p>
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<h2>Pope to Visit France Sept. 12-15</h2>
<div id="article">
<p>PARIS, APRIL 28, 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">Zenit.org</a>).- The French episcopal conference confirmed today the dates for Benedict XVI's trip to France marking the 150th anniversary of the Lourdes apparitions.</p>
<p>The Pope will arrive in Paris on Sept. 12. He is scheduled to meet with civil leaders, including President Nicolas Sarkozy. Later on, he will give a discourse directed to the world of culture.</p>
<p>That evening in the Cathedral of Notre Dame, the Holy Father will celebrate vespers with priests, deacons, religious and seminarians. Afterward, he will give an address to youth.</p>
<p>On Saturday, Sept. 13, the Pontiff will celebrate a public Mass. Also during his time in the capital city, Benedict XVI will meet with representatives of other Christian confessions, as well as Jewish and Muslim leaders, the French bishops reported.</p>
<p>Saturday afternoon, the Holy Father will travel to Lourdes, where he will give an address to the pilgrims.</p>
<p>Sunday, Sept. 14, the Pope will preside over a solemn Mass with the pilgrims. That afternoon, he will meet with French bishops and participate in a Eucharistic procession.</p>
<p>The next day, the Holy Father will administer the anointing of the sick during a Mass. He will return to Rome that Monday afternoon.</p>
</div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Petite encyclopédie cubaine pour  québécois V]]></title>
<link>http://lettresdemontreal.wordpress.com/?p=41</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 03:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>lettresdemontreal</dc:creator>
<guid>http://lettresdemontreal.wordpress.com/?p=41</guid>
<description><![CDATA[
« Les religions »
Cuba et Québec ont en commun le catholicisme, là-bas les Espagnols, ici les F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;" align="center"><a href="http://lettresdemontreal.wordpress.com/2008/03/10/petite-encyclopedie-cubaine-pour-quebecois-v/les-symboles-religieux/" rel="attachment wp-att-42" title="Les symboles religieux"><img src="http://lettresdemontreal.wordpress.com/files/2008/03/symboles-religieux-300.thumbnail.gif" alt="Les symboles religieux" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;"><b><span style="font-family:Tahoma;">« Les religions »</span></b><span style="font-family:Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">Cuba et Québec ont en commun le catholicisme, là-bas les Espagnols, ici les Français, dans les deux cas ils nous ont « bien fournis » dans ce nouveau monde des Pères, des Fils, et du Saint-Esprit</span><span style="font-family:Tahoma;">, <i>per secula seculorum</i>, amen… </span><span style="font-family:Tahoma;">Au Québec comme à Cuba l'église catholique se trouve en franc retrait, trop liée par le passé à des drames à caractère obscur et ce dans les deux sociétés. L'Église de Rome encore cloîtrée dans ses traditions archaïques, malgré un coût en perte de paroissiens important, s’entête dans la même direction. Si les dirigeants de l'Église laissaient enfin se marier les prêtres, comme le font les protestants depuis le XVIème siècle, il y aurait une belle quantité de prêtres hétérosexuels<span>  </span>mariés</span><span style="font-family:Tahoma;">, le célibat pourrait et devrait être une option individuelle. </span><span style="font-family:Tahoma;">Les prêtres homosexuels, (nous sommes devenus déjà un peu plus civilisés), eux sont de plus en plus acceptés. La pédophilie ne le sera jamais. L'ouverture de l'Église aux réalités contemporaines peut l’aider à retrouver sa place dans les sociétés chrétiennes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">À</span><span style="font-family:Tahoma;"> Cuba comme au Québec nous avons des religions afro-antillaises ou afro-américaines, ce qui serait le plus correct de dire. Parce que bien qu'au Québec la plupart des afro-descendants soient d'origine haïtienne, c'est-à-dire des afro-antillais, il y a beaucoup d’autres afro-américains ou tout simplement des africains récemment arrivés. Tous, ou presque tous, sont des gens qui pratiquent leurs cultes. Des protestants, des musulmans, des bahaïs et d'autres religions coexistent dans les deux pays. Les terres de l'Amérique sont encore refuge des proscrits des « vieux continents ».<span>  </span>Est-ce que le XXIème siècle sera un siècle de paix et de rencontre des civilisations? </span><span style="font-family:Tahoma;">Comme beaucoup le souhaitent d</span><span style="font-family:Tahoma;">’ailleurs</span><span style="font-family:Tahoma;">,</span><span style="font-family:Tahoma;"> ¡ojalá!</span><span style="font-family:Tahoma;"> inchajlá!</span><span style="font-family:Tahoma;"> espérons-le!<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;"><b><span style="font-family:Tahoma;">Pequeña enciclopedia cubana para </span></b><b><i><span style="font-family:Tahoma;">québé</span></i></b><b><i><span style="font-family:Tahoma;">cois</span></i></b><b><i><span style="font-family:Tahoma;"></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;"><b><span style="font-family:Tahoma;"><span> </span>“Las religiones” </span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">Cuba y Québec tienen en común el catolicismo, allá los españoles, acá los franceses, en ambos casos “nos trajeron” a este nuevo mundo bien cargaditos de padres, hijos y espiritus santos, </span><i><span style="font-family:Tahoma;">per secula seculorum</span></i><span style="font-family:Tahoma;">, amen…En Québec como en Cuba la iglesia católica está en franca retirada, demasiado vinculada en el pasado a oscuros dramas de ambas sociedades. Anda la iglesia de Roma a nivel mundial además, enclaustrada aún en sus arcaicas tradiciones, a pesar de lo caro que le cuestan. Si los dirigentes de la iglesia dejaran por ejemplo, casarse a los sacerdotes, como desde el siglo XVI hacen los protestantes, habría una buena cantidad de curas heterosexuales, bien casados, el celibato podría y debería ser una opción indivudual. Los sacerdotes homosexuales, (ya vamos siendo algo más civilizados), van siendo cada vez más aceptados. La pedofilia nunca lo va a ser. La apertura de la iglesia a las realidades contemporáneas puede ayudarla a rencontrar su lugar en las sociedades cristianas.<span> </span></span><span style="font-family:Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">En Cuba como en Québec tenemos religiones afroantillanas o afroamericanas, que sería lo mas correcto decir, pues aunque en Québec la mayor parte de los afrodescendientes son de origen haitiano, o sea afroantillanos, también hay muchos otros afroamericanos y simplemente africanos recien llegados, que practican sus cultos. Protestantes, musulmanes, bahais y otras religiones coexisten en ambos países. Las tierras de América siguen siendo refugio de los proscritos de los “viejos continentes”, ¿será el siglo XXI un siglo de paz y encuentro de civilizaciones, como muchos desean?, ¡ojalá!, inchajlá!, espérons-le!</span><span style="font-family:Tahoma;"></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Benoît XVI recevra le patriarche Bartholomée jeudi 6 mars]]></title>
<link>http://nikourem.wordpress.com/2008/03/07/benoit-xvi-recevra-le-patriarche-bartholomee-jeudi-6-mars/</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 15:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>nikourem</dc:creator>
<guid>http://nikourem.wordpress.com/2008/03/07/benoit-xvi-recevra-le-patriarche-bartholomee-jeudi-6-mars/</guid>
<description><![CDATA[De Bartholomée au premier ministre  luxembourgeois Jean-Claude Juncker, les engagements hebdomadai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De Bartholomée au premier ministre  luxembourgeois Jean-Claude Juncker, les engagements hebdomadaires du Saint Père</p>
<p>Semaine riche en rendez-vous pour le pape Benoît XVI. Outre l'habituelle audience générale du mercredi - qui se tient toujours en deux moments, d'abord dans la Basilique du Vatican et ensuite dans la Salle Paul VI - le pape recevra en audience le Patriarche de Constantinople Bartholomée I, à laquelle suivra un moment de prière dans la Chapelle «<i> Redemptoris Mater</i> ».</p>
<p>Vendredi matin, le Saint-Père recevra en audience Jean-Claude Juncker,  premier ministre du Luxembourg depuis 1995. La nouvelle a été confirmée par le Vatican. Il s'agit de la première rencontre entre le « doyen » des chefs des gouvernements européens et le pape Benoît XVI. Après l'audience avec le pape, M. Juncker rencontrera également Mgr Dominique Mamberti, secrétaire du Saint Siège pour les rapports avec les États, tandis qu'il n'y aura pas de rencontre avec le Cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'État du Vatican, qui devrait partir pour l'<a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2602087_armenie">Azerbadjan</a>. Au cours de sa visite au Vatican, Jean-Claude Juncker a souhaité s’entretenir avec le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.</p>
<p>Le <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0805061_audiences"> 8 mai 2006</a>, le Saint-Père Benoît XVI avait reçu en audience privée au Vatican le grand duc Henri Ier du Luxembourg, accompagné de son épouse et de leurs enfants.</p>
<p>Dimanche prochain, enfin, le Saint-Père présidera une Messe pour les animateurs de Centre International pour les jeunes de <i>San Lorenzo</i>, à l’occasion du 25e anniversaire de l'institution de Centre. Ensuite, à midi, il récitera le traditionnel Angélus de la fenêtre du Palais apostolique.</p>
<p>Nous l'annoncions en janvier dernier, le patriarche Bartholomée Ier doit se rendre à Rome à l'occasion du 90e anniversaire de l'Institut pontifical oriental fêté le 6 décembre 2007, créé par le pape Benoît XV pour encourager l'étude de la théologie orthodoxe et les offices orthodoxes. L'Institut pontifical oriental, administré par les jésuites, a vu, depuis sa création, plus de 6500 étudiants (laïcs et moines) parmi lesquels figure le patriarche Bartholomée. Le 6 Mars, le patriarche rencontrera le pape Benoît XVI. Bartholomée et le pape se sont rencontrés à Naples le 21 octobre 2007 lors de la <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=table_naples"> rencontre</a> de dialogue interreligieux pour la paix organisée par la communauté catholique de Sant’Egidio. <font color="#cc0000"><span style="font-size:11pt;">► </span></font> <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0801084_oecumenisme"> <font size="2">Rencontre entre Benoît XVI et Bartholomée en mars</font></a></p>
<p>Les deux hommes s'étaient également déjà rencontrés lors du voyage du Saint-Père en Turquie <font color="#cc0000"><span style="font-size:11pt;">► </span></font> <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2911063_bartholomee"> <font size="2">Rencontre de Benoît XVI avec Bartholomée Ier</font></a><br />
et <font color="#cc0000"><span style="font-size:11pt;">►</span><font size="2"> </font></font> <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0112064_phanar"> <font size="2">Benoît XVI assiste à une Liturgie célébrée par Bartholomée Ier</font></a><font size="2"><br />
</font><br />
On peut rappeler que le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier a également déclaré 2008 « <i> <a href="http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=table_annee_paulinienne"> Année de l´Apôtre Paul</a> </i>», en s´unissant ainsi aux célébrations de l´Année Paulinienne que le Pape Benoît XVI a annoncées pour la période du 28 juin 2008 au 29 juin 2009.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Avortement: les Polonaises aussi restent en danger]]></title>
<link>http://alinetestuz.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 18:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>alinetestuz</dc:creator>
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<description><![CDATA[En Pologne, la loi encore en vigueur, dont le texte reconnaît aux femmes le droit de décider si et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>En Pologne, la loi encore en vigueur, dont le texte reconnaît aux femmes le droit de décider si et quand elles veulent être mères, est, dans la pratique, une loi anti-avortement. Teresa Jakubowska, militante pour les droits des femmes et porte-parole de RACJA (RAISON, parti de la Gauche polonaise)<br />
m'a fait parvenir le texte ci-dessous sur la mise en pratique de la loi polonaise de 1993 sur l'avortement (du temps du "socialisme réellement existant", le droit à l'avortement était reconnu - ce qui ne dit encore rien sur les conditions dans lesquelles il était pratiqué). Cet article est traduit en lituanien et sera remis à tous les députés lituaniens, pour qu'ils sachent  quel  avenir dramatique ils préparent aux femmes de leur pays.  </b></p>
<p><b>Je me contente donc de transmettre le texte de Teresa Jakubowska. Comme il est très long, je me suis permis de couper quelques lignes, et surtout de souligner en gras les passages particulièrement révoltants.</b></p>
<p>Parmi nombre de textes de loi quotidiennement bafoués en Pologne par les institutions censées veiller à leur bonne application, une place à part est réservée à la loi «anti-avortement», qui date de 1993. Après 37 ans de liberté de décider de leur maternité, les femmes en Pologne ont perdu leurs droits. Depuis plusieurs années, l’Eglise catholique et les gouvernements successifs ont tout fait pour que ceux qui devaient l’appliquer ne la connaissent pas et pour que les femmes ignorent leurs droits et n’exigent pas leur respect.<!--more--></p>
<blockquote><p>Comment est-elle donc, cette fameuse loi? Mauvaise et restrictive, certes, mais surtout, même tronquée elle n’est pas respectée, et cela depuis son entrée en vigueur.<b> En pratique, cette loi ne concerne que les femmes désargentées. Les femmes qui tendent, à travers la vitre de leur voiture, le pilote pour ouvrir leur garage ne subissent presque jamais de viols. Ce sont surtout celles qui rentrent à pied de leur travail tard le soir qui se font violer. Ce sont ces dernières qui, lorsqu’elles signalent le viol à la police ou à l’hôpital, ne reçoivent pas la pilule du lendemain à laquelle elles ont théoriquement droit. Ce sont celles qui n’ont pas assez d’argent pour avorter dans un cabinet privé et doivent affronter maintes difficultés bureaucratiques pour obtenir du procureur, dans les délais, l’attestation de viol – pourtant prévue par la loi – qui leur permettrait d’avorter gratuitement.</b></p>
<p>En général, les Polonais savent que l’avortement est autorisé par la loi dans trois cas:<br />
–	lorsque la grossesse représente un danger pour la santé ou la vie de la femme<br />
–	lorsqu’il y a une grande probabilité que l’embryon est atteint d’une tare grave et irréversible ou porteur d’une maladie pouvant mettre sa vie en danger<br />
–	lorsque la grossesse est le résultat d’un délit (viol, rapports incestueux, grossesse d’une jeune fille de moins de 15 ans, etc.)</p>
<p>En revanche, l’écrasante majorité de la population croit que l’avortement n’est autorisé que jusqu’à la 12e semaine. Or ce délai ne concerne que la grossesse résultant d’un délit ─ et c’est justement cela qui est scandaleux. Une jeune fille de quatorze ans peut parfaitement, pendant douze semaines, ne pas se rendre compte qu’elle était enceinte. <b>Chaque année il y a Pologne des cas où des fillettes de douze ans sont obligées d’accoucher, alors que – toujours en accord avec la loi – une grossesse avant l’âge de quinze ans est dans tous les cas considérée comme résultant d’un délit, même si les rapports sexuels se sont passés sans violence.</b> Dans la pratique, les procureurs s’abstiennent de délivrer l’attestation officielle nécessaire pour avorter, bien que la loi stipule qu’il suffit d’un soupçon raisonnable que la grossesse intervient suite à un acte délictueux.</p>
<p>Lorsque la grossesse représente un danger pour la santé ou la vie de la femme, la loi ne fixe aucune date limite pour l’avortement. (...) Le médecin doit informer la future mère des résultats des examens et des risques encourus. A la demande de la femme, il doit aussi attester que la grossesse représente une menace pour sa santé (physique, mais aussi psychique) ou même un danger pour sa vie. La loi exige que le médecin qui délivre une telle attestation ne soit pas le même que celui qui se chargera de l’intervention. (...)</p>
<p>La médecine n’est pas l’arithmétique ─ la limite entre la menace pour la santé et la menace pour la vie n’est pas toujours évidente. Il existe des cas de contraventions à la loi sur l’avortement qui sont en eux-mêmes des crimes. La tragédie d’Agata Lamczak, jeune femme de 25 ans, en est un exemple: elle est décédée ─ un mois après la mort du fœtus ─ car on lui a refusé le traitement de sa maladie par crainte de  nuire à la santé de l’embryon. (...) D’avril à septembre 2004, dans plusieurs cabinets médicaux et trois hôpitaux, rien n’a été épargné à cette femme, ni les souffrances du traitement inapproprié, ni les humiliations. (...)</p>
<p>La loi ne précise pas de quels risques pour la santé de la femme il s’agit, il semble donc évident que sa santé psychique n’en est pas exclue. (...) Malheureusement, en Pologne, <b>les médecins ne tiennent pas compte de la santé psychique des femmes. </b>Sous l’énorme pression de l’Eglise, ils refusent de procéder à l’avortement gratuit (donc officiel), même lorsque la grossesse est la conséquence d’un viol ─ qui représente en lui-même une grave atteinte et provoque des traumatismes psychiques. <b>Ils évoquent la clause de conscience, ce qui ne les empêche pas de faire des interruptions de grossesse à la chaîne dans leurs propres cabinets privés contre une forte somme en liquide.</b></p>
<p>(...)<br />
<b>Les examens prénataux sont condamnés par l’Eglise! Ils concernent un nombre infime de grossesses (en comparaison avec d’autres pays) et en conséquence on note un très grand nombre de naissances d’enfants atteints de malformations physiques ou mentales.</b> Selon les statistiques de l’Union européenne de telles naissances sont quatre fois plus nombreuses en Pologne que dans d’autres pays de l’Union. Il ne faut pas s’étonner si en Pologne on procède aux examens prénataux 19 fois moins souvent que par exemple dans la République Tchèque. Le nombre d’enfants handicapés a dramatiquement cru ces dernières années. Ce sont surtout les enfants de mères des milieux marginalisés, où l’argent pour la contraception manque, où les femmes enceintes ne vont même pas voir un médecin sachant, que c’est en vain qu’elles demanderaient une autorisation d’avorter gratuitement. Elles accouchent donc et abandonnent leurs enfants.</p>
<p>Les fondamentalistes du catholicisme polonais jugent que la loi en vigueur ne donne pas assez de garanties de sauvegarde de la vie et de la dignité (sic!) de l’embryon. <b>D’où l’intention déclarée de modifier la Constitution de manière à y introduire la sauvegarde de la vie humaine depuis la conception,</b> qui a n’a été <b>abandonnée qu’après des protestations massives dans le pays</b>. Tout dernièrement toutefois le médiateur, appelé en Pologne «porte-parole des droits des citoyens», a repris cette initiative à son compte. Il a eu l’intention adresser au Tribunal constitutionnel (équivalent du Conseil constitutionnel) une plainte contre la loi sur IVG actuelle, au motif que la vie de l’embryon ─ y compris de l’embryon porteur de tares génétiques – n’y est pas suffisamment protégée.  <b>Nous avons donc un porte-parole des citoyens qui considère que la vie et la santé d’une femme pèsent moins que celles de son enfant à naître.</b> Dans le monde civilisé, c’est la position contraire qui prévaut: la vie et la santé de la femme sont prioritaires, et ce jusqu’à la fin de l’accouchement. (...)</p>
<p>L’absence d’une réelle éducation sexuelle laïque, l’ignorance des méthodes de contraception modernes (interdites par l’Eglise) et relativement coûteuses ─ trop coûteuses surtout pour les femmes et les jeunes filles de milieux défavorisés ─ toutes ces circonstances réunies provoquent une situation grotesque:<b> les statistiques officielles parlent de quelques 200 avortements par an (pour un pays de 38 millions d’habitants!). Raisonnablement, on peut estimer le nombre d’avortements clandestins à au moins 200’000. </b>Ce dernier chiffre n’est certainement pas exagéré puisque les autorités britanniques font état de 31’000 femmes polonaises qui ont avorté en Grande-Bretagne en 2007. En Grande-Bretagne l’avortement est gratuit (pour les assurés sociaux) et autorisé jusqu’à 24e semaine de grossesse. En Pologne l’avortement clandestin se fait aussi de plus en plus souvent en utilisant la pilule RU 486 accessible sur l’Internet, ce qui représente – en plus du danger d’utilisation sans aucun contrôle médical – un risque de tomber sur un produit suspect, vendu par des escrocs. <b>Dans des cabinets médicaux privés, les avortements clandestins sont pratiqués par la vieille méthode de curetage, celle par l’aspiration exigeant un matériel trop facilement identifiable en cas de descente de police. </b>(...)<b><br />
</b></p>
<p>Pour compléter le tableau, les salaires officiels du personnel du secteur de la santé publique sont particulièrement bas et la loi – qui ne prévoit pas de peine pour la femme ayant avorté – punit de prison le médecin qui aurait procédé à cette intervention non conforme à la loi.</p>
<p>(...)</p>
<p>L’opinion publique n’est pas informée des conséquences réelles de la loi de 1993. Toute personne raisonnable comprend toutefois qu’une telle loi devait provoquer <b>une hausse dramatique de naissances non désirées. Les statistiques démontrent que le nombre des «orphelins sociaux», loin de baisser, se maintient aux alentours de 180’000</b> et ce, malgré le très faible taux de natalité. Pratiquement, les parents de tous ces enfants socialement abandonnés sont bien vivants, mais vivent dans la marge où règne la violence et dont on sort soit pour entrer dans le milieu du crime, soit – au meilleur cas – dans l’aide sociale.</p>
<p><b>Et l’Eglise? Eh bien, plus il y a de misère, d’obscurantisme et de malheur – plus sa clientèle est nombreuse…</b></p></blockquote>
<p>Teresa JAKUBOWSKA<br />
Janvier  2008</p>
<blockquote></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nuovi arrivi di rifugiati del Darfur in Ciad; la Chiesa cattolica impegnata nelle operazioni umanitarie]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=212</link>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2008 15:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=212</guid>
<description><![CDATA[
 
N’DJAMENA – Giovedì, 14 febbraio 2008 (Vatican Diplomacy via Fides). - Cresce la preoccupaz]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/02/ciad.jpg" alt="Chad" width="450" height="254" /></div>
<p align="justify"> </p>
<p>N’DJAMENA – Giovedì, 14 febbraio 2008 (Vatican Diplomacy via Fides). - Cresce la preoccupazione in Ciad per le tensioni lungo il confine con il Sudan e l’arrivo di nuovi rifugiati dal Darfur, mentre i ribelli che avevano tentato di rovesciare il Presidente ciadiano Idriss Deby sono rientrati nelle loro basi nell’est del Paese. Il Ciad accusa Khartoum di appoggiare i ribelli: l’offensiva contro la capitale ciadiana N’Djamena ha così aggravato la tensione esistente tra i due Paesi. Il Sudan, che afferma che il Ciad fornisce aiuto alla guerriglia del Darfur, ha intensificato i bombardamenti nella regione di confine con il Ciad, uccidendo 150 persone e provocando l’esodo di circa 12mila nuovi profughi che ora premono per entrare in Ciad.</p>
<p>Il Presidente Idris ha affermato che il Sudan usa i circa 240mila rifugiati sudanesi in Ciad come un mezzo per fare pressione sul governo di N’Djamena e ha minacciato di espellerli se la comunità internazionale non interviene per ricondurli in Sudan. Nell’est del Ciad oltre ai rifugiati sudanesi vi sono 180mila sfollati interni ciadiani, causati dall’azione dei ribelli locali.</p>
<p>Una fonte della Chiesa locale, contattata dall’Agenzia Fides riferisce che “Nella regione di Mongo vi sono 12 campi di accoglienza per i rifugiati del Darfur. Il Nunzio Apostolico in Ciad ne ha visitato uno per rendersi conto della situazione. Vi è un buon livello di assistenza garantito da diverse organizzazioni internazionali e da un gruppo ad hoc costituito con il fattivo contributo della Chiesa cattolica locale. Questa organizzazione opera in 4 campi ognuno dei quali accoglie circa 20mila persona. Nei 12 campi nell’area di Mongo vi sono in Ciad oltre 200mila rifugiati sudanesi: quindi la Chiesa locale contribuisce ad assistere quasi la metà di queste persone. Anche il Santo Padre è vicino materialmente, oltre che spiritualmente, alle sofferenze di queste persone, partecipando allo sforzo umanitario attraverso “Cor Unum”.</p>
<p>L’Alto Commissariato dell’ONU per i Rifugiati (ACNUR/UNHCR) ha espresso la propria preoccupazione per l'improvviso emergere di episodi di banditismo nei campi rifugiati che hanno provocato la morte di alcuni poliziotti di guardia. Per proteggere i campi umanitari è in corso di dispiegamento nell’est del Ciad e nella vicina Repubblica Centrafricana, una forza di sicurezza europea (EUROFOR). Il primo contingente di soldati svedesi è arrivato nel Paese africano per preparare l’arrivo del resto della forza, che sarà costituita da 3.700 militari, la maggior parte dei quali forniti dalla Francia, che da più di 20 anni ha nel Paese un importante dispositivo militare (la forza “Epervier”).</p>
<p>Il dispiegamento di EUROFOR era stato ritardato dall’attacco dei ribelli contro N’Djamena, ma ora, secondo una fonte di Fides, “i ribelli temono l’intervento della Francia, che ha accolto l’invito del Consiglio di Sicurezza a garantire la sicurezza e la stabilità del Ciad, e non sembrano intenzionati a mettersi contro la forza di pace europea”.</p>
<p>“La crisi ciadiana è legata a quella che vive il Darfur sudanese e il Centrafrica. Vi sono interessi internazionali legati al petrolio del Darfur ma anche del Ciad e del nord della Repubblica Centrafricana” conclude la fonte di Fides. (L.M.)</p>
<p align="center">***</p>
<h2><strong>De nouveaux réfugiés du Darfour arrivent au Tchad; l’Eglise catholique engagée dans les opérations humanitaires</strong></h2>
<p align="justify">N’DJAMENA (Agence Fides).- L’inquiétude croît au Tchad à cause des tensions le long de la frontière avec le Soudan et de l’arrivée de nouveaux réfugiés du Darfour, alors que les rebelles qui avaient tenté de renverser le président tchadien Idriss Deby sont rentrés dans leurs bases dans l’Est du pays. Le Tchad accuse Khartoum de soutenir les rebelles : l’offensive contre la capitale tchadienne N’Djamena a aggravé la tension existant entre les deux pays. Le Soudan, qui affirme que le Tchad fournit de l’aide à la guérilla du Darfour, a intensifié les bombardements dans la région de frontière avec le Tchad, tuant 150 personnes et provoquant l’exode d’environ 12.000 nouveaux réfugiés qui maintenant se pressent pour entrer au Tchad.</p>
<p>Le président Idriss a affirmé que le Soudan utilisait les 240.000 réfugiés soudanais au Tchad pour faire pression sur le gouvernement de N’Djamena et a menacé de les expulser si la communauté internationale n’intervenait pas pour les reconduire au Soudan. Dans l’Est du Tchad, en plus des réfugiés soudanais, il y a 180.000 réfugiés internes tchadiens, suite à l’action des rebelles locaux.</p>
<p>Une source de l’Eglise locale, contactée par l’Agence Fides rapporte que « Dans la région de Mongo il y a 12 camps d’accueil pour les réfugiés du Darfour. Le Nonce Apostolique au Tchad en a visité un pour se rendre compte de la situation. Il y a un bon niveau d’assistance garantie par plusieurs organisations internationales et par un groupe ad hoc constitué grâce à la contribution active de l’Eglise catholique locale. Cette organisation travaille dans quatre camps, dont chacun accueille environ 20.000 personnes. Dans les 12 camps de la région de Mongo il y a au Tchad plus de 200.000 réfugiés soudanais : l’Eglise locale contribue donc à assister presque la moitié de ces personnes. Le Saint-Père aussi est proche de ces personnes, non seulement spirituellement mais aussi matériellement, en participant à l’effort humanitaire à travers « Cor Unum ».</p>
<p>Le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a exprimé son inquiétude quant à l’émergence imprévue d’actes de banditisme dans les camps de réfugiés, qui ont provoqué la mort de plusieurs policiers de garde. Pour protéger les camps humanitaires, une force de sécurité européenne (EUROFOR) est en cours de déploiement dans l’Est du Tchad et dans la République Centrafricaine voisine. Le premier contingent de soldats suédois est arrivé dans le pays africain pour préparer l’arrivée du reste de la force, qui sera constituée de 3.700 militaires, la plupart fournis par la France, qui depuis plus de 20 ans a dans le pays un important dispositif militaire (la force « Épervier »).</p>
<p>Le déploiement d’EUROFOR avait été retardé par l’attaque des rebelles contre N’Djamena, mais maintenant, selon une source de Fides, « les rebelles craignent l’intervention de la France, qui a accueilli l’invitation du Conseil de sécurité de garantir la sécurité et la stabilité au Tchad, et ils ne semblent pas avoir l’intention de se mettre contre la force de paix européenne ».</p>
<p>« La crise tchadienne est liée à celle que vit le Darfour soudanais et la Centrafrique. Il y a des intérêts internationaux liés au pétrole du Darfour mais aussi du Tchad et du Nord de la République Centrafricaine » conclut la source de Fides. (L.M.)</p>
<p align="center">***</p>
<h2><strong>More refugees arrive from Darfour to Chad; the Catholic Church dedicated to humanitarian aid operations</strong></h2>
<p align="justify">N’DJAMENA (Agenzia Fides) - Worries increase in Chad due to the tensions being caused along the border with Sudan and for the arrival of more refugees from Darfour. Meanwhile, rebels who had sought to remove Chad President Idriss Deby from office have returned to their bases in eastern Chad. The republic of Chad accuses Khartoum of supporting the rebels, creating more tensions between the two countries. Sudan, whom Chad claims is supporting guerrillas in Darfour, has intensified bombing in the regions along Chad’s border, killing 150 people and provoking a mass exodus of almost 12,000 more refugees that have tried to enter Chad.</p>
<p>President Idris claims that Sudan uses the close to 240,000 refugees from Sudan in Chad as a means to place pressure on the government in N’Djamena. Therefore, the President has threatened to expel them if the international community does not intervene and send them back to Sudan. In eastern Chad, in addition to refugees from Sudan, there are refugees of Chad who have fled to escape local rebel violence.</p>
<p>A source from the local Catholic Church, in communication with Agenzia Fides, said that “in the region of Mongo, there are 12 refugee camps for refugees from Darfour. The Apostolic Nuncio in Chad has visited one, to personally observe the situation. There is a great deal of aid coming in from various international organisations, especially from one group in particular that functions with support from the local Catholic Church. This organisation works in 4 refugee camps, each one attending to close to 20,000 people. In the 12 camps in the Mongo area, there are over 200,000 refugees from Sudan, half of the number being helped by the Catholic Church. The Holy Father has made a presence both materially and above all, spiritually in his sharing in the sufferings of these people and sending aid through ‘Cor Unum.’”</p>
<p>The UN High Commissioner for Refugees (UNHCR) expressed his worries that the repeated episodes of vandalism among refugee camps that have already caused the deaths of some policemen on guard. To increase protection in the camps, a security force has been sent out from EUROFOR towards eastern Chad and in the Republic of Central Africa. The first battalion of Swiss soldiers arrived to the African country to prepare the subsequent arrival of 3, 700 military guards, the majority being French who have had a military representation in the country for over 20 years (“Epervier”).</p>
<p>The deployment of the EUROFOR was postponed due to an attack by rebels in N’Djamena. Fides sources say that at this time, however, “the rebels fear the intervention of the French, who come in response to an petition made by the Security Council to guarantee stability in Chad, and they do not seem prepared to confront such a force...”</p>
<p>“The crisis in Chad is related to that of Darfour/Sudan and the Republic of Central Africa. There are international interests in regards to the oil in Darfour, but in Chad and in the northern part of the Republic of Central Africa as well,” the Fides source concluded. (L.M.)</p>
<p align="center">***</p>
<h2><strong>Llegan nuevos refugiados de Darfur a Chad; la Iglesia católica comprometida en las operaciones humanitarias</strong></h2>
<p align="justify">N’DJAMENA (Agencia Fides)- Crece la preocupación en Chad por las tensiones a lo largo de la frontera con Sudán y por la llegada de nuevos refugiados de Darfur, mientras que los rebeldes que habían tratado de destituir al Presidente chadiano Idriss Deby han regresado a sus bases al este del país. La república del Chad acusa a Khartoum de apoyar a los rebeldes, por lo que la ofensiva a la capital de Chad, N’Djamena, ha agravado la tensión ya existente entre ambos países. Sudán, que afirma que Chad ayuda a la guerrilla de Darfur, ha intensificado los bombardeos en las regiones fronterizas con Chad, matando 150 personas y provocando un éxodo en masa de cerca de 12 mil nuevos prófugos que están tratando de ingresar a Chad.</p>
<p>El Presidente Idris afirmó que Sudán usa los casi 240 mil refugiados sudaneses en Chad como un medio para presionar al gobierno de N’Djamena y amenazó con expulsarlos si la comunidad internacional no interviene para reconducirlos en Sudán. Al este de Chad, además de los prófugos sudaneses, hay 180 mil refugiados de Chad a causa de la acción de los rebeldes locales.</p>
<p>Una fuente de la Iglesia local contactada por la Agencia Fides señala que “en la región de Mongo hay 12 campos de acogida para los refugiados de Darfur. El Nuncio Apostólico en Chad ha visitado uno para darse cuenta de la situación. Hay un buen nivel de asistencia garantizado por distintas organizaciones internacionales y por un grupo explícitamente constituido con la ayuda de la Iglesia católica local. Esta organización trabaja en 4 campos, cada uno de los cuales acoge cerca de 20 mil personas. En los 12 campos de la zona de Mongo hay más de 200 mil refugiados sudaneses, por lo que la Iglesia local asiste casi a la mitad de dichas personas. También el Santo Padre se ha hecho presente materialmente, además de su cercanía espiritual, compartiendo los sufrimientos de estas personas, y participando en el esfuerzo humanitario a través de ‘Cor Unum’”.</p>
<p>El Alto Comisariato de la ONU para los Refugiados (ACNUR/UNHCR) expresó su preocupación por los repentinos episodios de vandalismo en los campos de refugiados que han provocado la muerte de algunos policías de guardia. Para proteger los campos humanitarios en este momento se está desplegando una fuerza de seguridad europea (EUROFOR) al este de Chad y en la República Centroafricana. El primer contingente de soldados suecos llegó al país africano para preparar la llegada del resto de la fuerza que estará constituida por 3,700 militares, la mayor parte de los cuales franceses, que ya cuentan desde hace más de 20 años con un importante contingente militar en el país (la fuerza “Epervier”).</p>
<p>El despliegue de la EUROFOR fue retrazado por el ataque de los rebeldes contra N’Djamena, pero en este momento, según una fuente de Fides “los rebeldes temen la intervención de Francia, que ha aceptado la invitación del Consejo de Seguridad para garantizar la estabilidad de Chad, y no parecerían intencionados a enfrentarse a la fuerza de paz europea”.</p>
<p>“La crisis de Chad está relacionada a la del Darfur sudanés y a la de la República Centroafricana. Existen intereses internacionales relacionados al petróleo de Darfur pero también de Chad y del norte de la República Centroafricana” concluyó la fuente de Fides. (L.M.)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A Rome, une prochaine rencontre entre musulmans et chrétiens]]></title>
<link>http://nikourem.wordpress.com/2008/01/12/a-rome-une-prochaine-rencontre-entre-musulmans-et-chretiens/</link>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 21:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>nikourem</dc:creator>
<guid>http://nikourem.wordpress.com/2008/01/12/a-rome-une-prochaine-rencontre-entre-musulmans-et-chretiens/</guid>
<description><![CDATA[Il reste à se mettre d’accord sur le contenu de ce grand rendez-vous
Ils seront trois, venus d’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span class="chapeau">Il reste à se mettre d’accord sur le contenu de ce grand rendez-vous</span></p>
<p>Ils seront trois, venus d’Orient comme les Mages, à se rendre à Rome en mars. Trois représentants du monde musulman, envoyés par <span class="lien_art">« les 138 », comme on appelle désormais les signataires de la lettre au pape</span>, responsables musulmans désireux d’instaurer un dialogue avec l’Église catholique.</p>
<p>Le prince de Jordanie Ghazi Bin Muhammad Bin Talal l’a confirmé au cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État, en décembre. Ces trois émissaires fixeront avec les responsables du Vatican les modalités de la grande rencontre entre catholiques et musulmans à Rome, proposée par le pape dans sa réponse aux 138.</p>
<p>La rencontre pourrait alors avoir lieu quelques semaines plus tard, et constituerait, comme l’a expliqué le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, à <i>L’Osservatore Romano</i>, un « moment historique ».</p>
<p>Reste à se mettre d’accord sur le contenu de ce grand rendez-vous. En effet, la lettre des 138 musulmans au pape mettait en valeur une même conception de l’amour des deux religions, instaurant une lecture commune des fondements de l’islam et du catholicisme. <img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" height="10" width="1" /></p>
<h3 class="inter_art">Réticence du pape à entamer un dialogue théologique</h3>
<p><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" height="10" width="1" />La réponse de Benoît XVI, au contraire, proposait une collaboration sur des actions concrètes. On connaît la réticence du pape à entamer un dialogue proprement théologique avec l’islam, avec lequel il préfère rechercher un terrain d’entente autour de valeurs communes. Les trois domaines qu’il a avancés sont le respect de la dignité, la connaissance objective de la religion de l’autre, l’engagement à promouvoir le respect entre les jeunes.</p>
<p>Dans sa lettre de décembre, Ghazi Bin Muhammad Bin Talal ne réfute pas ces trois points. Au contraire, il les reprend explicitement et propose de « discuter de la manière de donner aux résultats de notre dialogue sur ces trois sujets une application concrète ».</p>
<p>Mais, dans ce même courrier, le responsable jordanien distingue ce qu’il appelle les « principes intrinsèques » (théologiques ou spirituels) des religions et ceux « extrinsèques » (liberté religieuse, parité homme-femmes, etc.), revendiquant aussi la possibilité de discuter des premiers : « Si nous considérons qu’un accord théologique complet entre Chrétiens et Musulmans n’est, par définition, pas possible en soi, nous voulons encore chercher et promouvoir une position commune et une coopération fondée sur nos points d’accord, et appeler cette sorte de dialogue “théologique” ou “spirituel” – dans l’intérêt du bien commun », écrit-il.</p>
<p>Du point de vue musulman, il importe en effet que l’islam soit pris au sérieux comme religion. Alors que côté catholique, on craint de se laisser entraîner sur le terrain des affirmations du Coran, où une grande partie des énoncés de la foi chrétienne sont niés.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Être anticlérical]]></title>
<link>http://nikourem.wordpress.com/2007/12/21/etre-anticlerical/</link>
<pubDate>Fri, 21 Dec 2007 09:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>nikourem</dc:creator>
<guid>http://nikourem.wordpress.com/2007/12/21/etre-anticlerical/</guid>
<description><![CDATA[       Par Jean-Marc Goglin
L’anticlérical existe car il existe des cléricaux. Il s’oppose    ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size="3"><font face="Times New Roman" size="3">       Par Jean-Marc Goglin</font></font></p>
<p align="justify"><font size="3">L’anticlérical existe car il existe des cléricaux. Il s’oppose       aussi bien à l’Église catholique qu’à l’Église protestante. Il s’oppose       aussi bien aux idées qu’aux aux institutions. Il cherche à créer une       nouvelle société dont le fondement serait la raison.</p>
<p></font></p>
<p><font size="3">      </font></p>
<p style="padding-left:80px;"><u><font size="4"><b>I. Refuser les religions       révélées.</b></font></u><font size="3"><u><br />
</u></p>
<p></font></p>
<p><font size="3">      </font></p>
<p align="justify"><font size="3">L’anticlérical peut être une personne qui s’est progressivement       détournée de ses convictions religieuses, catholiques pour, par exemple       probable Louis Blanc, ou protestantes pour, par exemple Auguste       Scheurer-Kestner. Il est même parfois un ecclésiastique qui a quitté l’Église.</p>
<p>L’anticlérical peut développer un certain spiritualisme, à l’image       de Ferdinand Buisson qui assimile le fait religieux à une tension vers l’infini       existante en tout homme. Il ne faut donc pas détruire la religion mais la       libérer du joug clérical. Le Christ est souvent admiré pour son combat       en faveur des pauvres.</p>
<p>Cependant, le plus souvent, l’anticlérical rejette toute forme de       spiritualisme. Il critique le fondement des religions révélées, la foi       et se moque du pari insensé de Pascal. Il rejette les lumières       surnaturelles censées éclairées l’homme. Il retient que la méthode       historique met en lumières les contradictions contenues dans les textes       religieux. Il relève que les dogmes chrétiens sont des créations       humaines.</p>
<p>L’anticlérical rejette toute forme de piété populaire, comme le       pèlerinage à Lourdes ou la dévotion envers le Sacré Cœur de Jésus,       qualifié de " débris d’abattoir " par Émile Zola,       qu’il considère comme une atteinte à la raison humaine. Le bâtiment       abritant le Sacré Cœur est perçu comme " un temple de l’idolâtrie       bâti à la glorification de l’absurde ", toujours selon Zola.</p>
<p>L’anticlérical s’inspire des penseurs condamnés par les Églises,       Jan Hus, Galilée, Giordano Bruno qui ont su choisir la liberté de       pensée face aux institutions. L’anticlérical peut adhérer à une       association de libre penseur, telle la Société démocratique des libres       penseurs, formée en 1848 autour de Jules Simon, Jules Barni, Amédée       Jacques et Henri Baudrillart ou l’Union des libres penseurs et des       libres croyants pour la culture morale fondé durant l’hiver 1908-1907.       Il rappelle que la Révolution française de 1789 a affirmé la liberté       de ne pas croire.</p>
<p>L’anticlérical, adhérant au positivisme d’Auguste Comte, s’appuie       sur la raison et la science. La science développe des hypothèses qui se       vérifient par des expériences. Les connaissances sont ainsi jugées       prouvées. Elles réfutent les croyances religieuses à l’exemple des       découvertes de Charles Darwin sur l’évolution qui remettent en cause       le récit de la création de l’homme par Dieu rapporté par le livre       biblique de la Genèse. L’anticlérical pense, à la suite d’Émile       Zola, que l’avenir sera transfiguré par la science. Elle libérera l’homme       des contraintes matérielles, notamment du travail, et de l’obscurantisme       religieux.</p>
<p></font></p>
<p><font size="3">    </font></p>
<p style="padding-left:80px;"><font size="4"><u><b>II. Critiquer les       institutions ecclésiastiques.<br />
</b></u></font><font size="3"></p>
<p></font></p>
<p><font size="3">      </font></p>
<p align="justify"><font size="3">L’anticlérical est avant tout hostile au clergé et notamment au       haut clergé. Le plus critiqué est le pape. La papauté est perçue comme       une puissance politique qui a abandonné toute vocation spirituelle et qui       ne cherche qu’à assurer sa domination sur les esprits. L’Église       protestante est également critiquée. L’anticlérical ne lui pardonne       pas d’avoir échoué dans sa tentative de libérer les croyants du joug       catholique.</p>
<p>L’anticlérical peut, comme Louis Blanc, respecter le bas clergé       exploité par le haut clergé. Cependant, le plus souvent, il le perçoit       comme fainéant, cupide, lubrique et sadique. Il assimile le curé au       cochon et s’en moque volontiers.</p>
<p>L’anticlérical est également hostile aux congrégations religieuses       tenues pour des associations parasites. La Compagnie de Jésus est la plus       détestée car elle est perçue comme dirigeant l’ensemble de l’Église       catholique. Les ordres mendiants, dominicain et franciscain, ne sont       guère mieux perçus. Les religieux sont jugés intrigants et ambitieux et       dépravés. L’anticlérical souhaite l’interdiction des       congrégations.</p>
<p>L’anticlérical est convaincu que l’existence de l’Église menace la       liberté individuelle tant sur le plan privé que public.</p>
<p></font></p>
<p><font size="3">      </font></p>
<p style="padding-left:80px;"><u><font size="4"><b>III. Désirer la laïcité.</b></font></u><font size="3"><u><br />
</u></p>
<p></font></p>
<p><font size="3">      </font><font size="3">L’anticlérical redoute une République catholique et se méfie des       ralliés croyants à la République. Il est persuadé que le cléricalisme       n’entraîne que fanatisme et intolérance.</p>
<p>L’anticlérical est convaincu des désastreuses incidences du       cléricalisme sur la vie publique. Il rejette d’abord le théocratisme       de l’Église pour laquelle le pouvoir n’appartient qu’à Dieu. Il       refuse que le cléricalisme influence la politique extérieure de la       France en invitant à prendre des positions proches de celles de la       papauté. Il rejette son influence sur l’armée si visible lors de l’affaire       Dreyfus.</p>
<p>L’anticlérical rejette la main mise de l’Eglise sur l’enseignement.       En effet, celle-ci, en enseignant des idées théocratiques, favorise le       développement des idées monarchistes. La morale fondée sur la       récompense eschatologique et la peur irrationnelle de l’enfer est, pour       lui, une atteinte à la liberté et à la raison humaines.</p>
<p>L’anticlérical s’oppose donc à la loi Falloux de 1850 et à la       liberté de l’enseignement supérieur qui ne peut que favoriser l’enseignement       des Jésuites. Il souhaite un enseignement laïc dont la morale s’inspirerait       des œuvres d’Emmanuel Kant. Il obtient la laïcisation de l’enseignement       de la morale par la loi du 28 mars 1882 de Jules Ferry. Chaque individu       alors est reconnu être responsable de son agir.</p>
<p>L’anticlérical réclame la séparation de l’Église et de l’État       qu’il obtient par la loi du 9 décembre 1905.</p>
<p>L’anticlérical, en s’opposant aux Église, cherche à réorganiser la       société sur la base de la raison. S’opposer aux idées professées par       les institutions et aux institutions elles mêmes conduit progressivement       à une remise en cause de l’idée même de Dieu durant le XIXe siècle.<br />
</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entrevue politique à CHOI FM]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/10/15/entrevue-politique-a-choi-fm/</link>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 20:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Hugo Jolly</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/10/15/entrevue-politique-a-choi-fm/</guid>
<description><![CDATA[Voici une entrevue politique qui est passée à CHOI FM (Radio X) lors des dernières élections pro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Voici une entrevue politique qui est passée à CHOI FM (Radio X) lors des dernières élections provinciales. Elle nous avait été envoyée par le Camarade Alexandre Pouliot-Roberge (le représentant du Parti Communiste dans cette entrevue).</p>
<p align="justify">Ce débat a été nommé «Le débat des mal-aimés».</p>
<p>Aucun commentaire sur les animateurs, vous verrez vous même...</p>
<p align="justify">En mettant cette entrevue en ligne, j'espère que les droitistes vont vraiment l'écouter et essayer de s'instruire un peu sur la Gauche. C'est de l'audio, donc ça demande aucun effort ou presque.</p>
<p>[audio http://camaradehugo.podbean.com/medias/web/aHR0cDovL21lZGlhMS5wb2RiZWFuLmNvbS9wb2RjYXN0LWJsb2ctYXVkaW8tdmlkZW8tbWVkaWEtZmlsZXMvYmxvZ3MvMjQ1OTgvdXBsb2Fkcy9lbnRyZXZ1ZWNob2lmbS5tcDM/entrevuechoifm.mp3]</p>
<p><strong>Représentants<br />
</strong>Parti  de la Démocratie Chrétienne: Denise Cloutier<br />
Bloc Pot: Dan Edmonds<br />
Parti Communiste: Alexandre Pouliot-Roberge</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le jeu de l'Empire]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/2007/10/04/le-jeu-de-lempire/</link>
<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 14:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
<guid>http://mecanopolis.wordpress.com/2007/10/04/le-jeu-de-lempire/</guid>
<description><![CDATA[ 
EXPANSION TERRITORIALE
&nbsp;
Dès la fin des années 1870, la Grande-Bretagne mena une politique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"> </font></p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">EXPANSION TERRITORIALE</span></strong></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dès la fin des années 1870, la Grande-Bretagne mena une politique active d’acquisition de nouveaux territoires en Afrique et en Asie. En l’espace d’une génération, elle avait annexé 2,4 millions de mètres carrés et environ 88 millions d’habitants qui venaient s’ajouter à l’empire britannique composé en 1900, de 50 colonies étendues sur une superficie estimée à 7 millions de mètres carrés et une population de 400 à 420 millions dont 50 millions seulement originaires de la métropole ou parlant la langue anglaise. Outre ses possessions en Afrique noire, la Grande-Bretagne possédait des territoires en Asie, entre autres, l’Ile de Fidji conquise en 1874, Hong Kong en 1898, la Birmanie, la Nouvelle-Guinée, les États malais, Bornéo, le Kashmir et l’extension de ses zones d’influence jusqu’au district de Waziristân.</span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sa rivale, la France avait déjà conquis sous le Second Empire les provinces méridionales du Vietnam (1860, 1862, 1867), le Tonkin et le Laos. À son empire colonial, venaient s’ajouter le Sénégal, le Sahara et la Tunisie placée en 1881 sous le régime du protectorat. La superficie des nouveaux territoires conquis représentait environ 1,8 million de mètres carrés et une population estimée à 37 millions d’habitants située principalement dans les régions tropicales et subtropicales. Au début du XXe siècle, l’empire français était composé de 33 colonies étendues sur une superficie de 2 millions de mètres carrés et 56 401 860 habitants.</span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les autres pays européens n’étaient pas en reste. En 1884, Bismarck décida de mener une politique d’acquisition de territoires en Afrique avec l’annexion dans une période de 15 ans, d’un million de mètres carrés et une population de 14 millions d’habitants. Après l’échec de ses expéditions en Abyssinie (l’Ethiopie), l’Italie avait réussi à occuper de minuscules territoires en Afrique de l’Est, le territoire nord de l’Erythrée et la Somalie. Le Portugal et la Belgique entrèrent à leur tour dans la compétition avec l’annexion d’une grande partie de l’Angola et de la côte congolaise par le premier et la formation de l’État libre du Congo proclamé par le roi de Belgique Léopold II en 1883 par la seconde. Les Néerlandais se contentèrent de leurs colonies indiennes et l’empire russe, du Caucase. Durant les dernières années du XIXe siècle, le Japon avait annexé l’ile de Formose (Taiwan), les plaines de Mandchourie, Sakhaline, les Kouriles et quelques îles du Pacifique. Mais l’expansion territoriale japonaise était restée confinée sur ses frontières asiatiques. Après avoir évincé l’Espagne de Cuba, de Porto Rico et des Philippines, les USA annexèrent l’île de Hawaï et imposèrent leur domination commerciale sur les iles pacifiques et la côte asiatique. </span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans toutes ces conquêtes, c’est l’Afrique qui a le plus souffert des convoitises des pays capitalistes qui, en un quart de siècle de 1876 à 1900, l’ont occupé à 90,4% contre 10,8% en 1876, soit une augmentation de 79,6%. En 1914, quatre puissances coloniales contrôlaient à elles seules 14,1 millions de mètres carrés, soit deux fois la superficie de l’Europe et une population d’environ 500 millions d’habitants.  </span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">FORMATION DES MONOPOLES</span></strong></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les premiers monopoles formés dans l’industrie et les banques remontent aux années 1860-1870. C’est surtout durant la décennie 1880-1900, suite à une grave crise économique connue sous le nom de la Longue Dépression, que le mouvement de concentration prend de l’ampleur et devient un phénomène général dans tous les pays capitalistes. Les trusts et les cartels présentaient pour les capitalistes deux grands avantages: la réduction de la part du capital investi et l’augmentation corollaire du taux de profit d’une part ou l’augmentation des profits en augmentant les prix ou en réduisant les coûts de production des matières premières d’autre part. Les cartels pouvaient également dominer toute une branche d’activité en contrôlant en amont le prix de vente, le terme de paiement et le volume de la production. Grâce aux profits engrangés dans un secteur économique, les cartels devenaient capables de mettre sous leur houlette les secteurs vitaux de l’économie d’ un pays. Par exemple, après avoir contrôlé le secteur de l’acier, les cartels allaient vers d’autres secteurs nécessaires à l’industrie de base:  le charbon, la sidérurgie, le sucre, les chemins de fer, l’or, le diamant etc. C’est essentiellement dans les domaines de l’énergie et des matières premières que se formaient les premiers cartels. </span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Pour donner un aperçu général du rôle des monopoles dans les économies des pays capitalistes à la fin du XIXe sicle et au début du XXe siècle, il faut rappeler que certains cartels ou trusts pouvaient parfois concentrer entre leurs mains jusqu’à 8/10 de la production totale dans certaines branches d’activité et parfois 95,4% comme ce fut le cas du charbon avec le consortium Rhine-Westphalie du charbon créé en 1910 ou dans l’industrie chimique avec Meister à Höcht, Cassela à Francfort sur Maine et Bayer à Eberfield. Le marché de l’industrie électrique allemande était contrôlé vers 1900 par 7 ou 8 groupes, chaque groupe contrôlant des dizaines de sociétés et appuyé par 2 à 11 banques. Entre 1908 et 1912, ces groupes fusionnèrent pour ne former qu’un ou deux groupes. En 1896, il y avait en Allemagne 250 cartels et 385 en 1905 contrôlant 12000 entreprises. En 1907, 586 établissements allemands employaient plus de 1000 salariés soit le 1/10<sup>e</sup> des effectifs de l’industrie. Sur les 3 265 623 entreprises allemandes, 30588 entreprises, soit 0,9%, employaient à elles seules 5,7millions de salariés sur un effectif total de 14,4 millions de salariés.</span></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Aux USA, on retrouve la même tendance avec 185 cartels en 1900, et 250 en 1907 contrôlant les secteurs du charbon, de l’acier, du ciment et du potassium, de l’industrie des moteurs à vapeur et de l’électricité. En 1904, sur 216180 entreprises, 1900 entreprises, soit 0,9%, employaient 1,4 million de salariés sur un effectif total de 5,5 millions de salariés. Cinq ans plus tard, en 1909, 3060 entreprises sur 268491, soit 1,1%, employaient 2 millions de salariés sur un effectif total de 6 millions de salariés. Chaque branche d’industrie était contrôlée par une douzaine d’entreprises qui assuraient à leurs membres un maximum de profits par la maîtrise parfaite des quantités produites, des coûts de production et des prix des matières premières.  </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Parallèlement à la concentration dans l’industrie, même mouvement similaire se produisit dans les banques. Au début du XXe siècle, le plus grand groupe bancaire allemand, la Deutsche Bank, possédait 30 banques de première importance, 48 banques de moindre importance et 6 autres banques. Parmi les banques de première importance, il y avait trois banques étrangères, une autrichienne et deux russes. Le groupe Deutsche Bank contrôlait au total 87 banques et son capital était estimé à trois milliards de marcs. En Angleterre, ce sont quatre grandes banques qui possédaient plus de 400 succursales chacune. En France, trois grandes banques dominaient la vie économique et financière: le Crédit Lyonnais, le Comptoir national et la Société Générale. Les deux plus grandes banques américaines appartenaient à deux milliardaires, Rockefeller et Morgan dont la fortune était estimée à onze milliards de dollars. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Avec les profits engrangés grâce à leur position monopolistique, les grandes banques allaient investir dans la grande industrie. L’entrée des banques dans l’industrie donna naissance au capital financier qui avait mis à contribution les techniques de l’ingénierie financière (holding et fusions acquisitions) pour prendre le contrôle d’un très grand nombre d’entreprises industrielles avec un apport initial très modeste en capitaux. Au début du XXe siècle, les six grandes banques de Berlin étaient représentées par leurs directeurs dans 751 sociétés industrielles et elles avaient plus de deux représentants dans 289 sociétés. Réciproquement, dans les conseils d’administration des banques berlinoises, siégeaient en 1910, 51 industriels dont le directeur de Krupp et celui de la puissante société Hapag (Hamburg- American Line). De 1895 à 1910, chacune de ces six banques avait des participations dans des centaines de sociétés industrielles(entre 281 et 419). Pour boucler la boucle, des politiciens étaient associés avec des industriels et des banquiers, puisqu’au sein des conseils d’administration des grandes banques siégeaient également des membres du Parlement et des conseillers de la ville de Berlin. L’Allemagne du début du XXe siècle était gouvernée par quelques trois cents magnats du grand capital. La situation n’était guère différente dans d’autres pays comme la France qui était dominée par quatre grandes banques au point de qualifier la République française de monarchie financière. Comme en Allemagne, le capital financier dominait également la presse, l’opinion et le gouvernement. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Après avoir mis en coupe réglée les Etats-nations et leurs marchés nationaux, le capital commençait à lorgner les marchés extérieurs à la recherche de nouveaux débouchés pour prospérer et se mettre en valeur. C’est l’exportation du capital à la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle qui a inauguré l’ère de la division du monde entre pays riches et pays pauvres et qui a causé la misère et le sous-développement dont souffrent actuellement 95% de l’humanité. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">EXPORTATION DU CAPITAL ET DIVISION DU MONDE</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La nécessité d’exporter du capital est née à la fois de la saturation des marchés domestiques, du manque de débouchés rentables pour les capitaux nationaux et du faible pouvoir d’achat des populations locales. Au lieu de servir à l’amélioration des conditions de vie des masses populaires dans les métropoles capitalistes, les profits amassés préféraient s’expatrier vers des pays dont les sous-sols regorgent des richesses naturelles. Il va sans dire que les terres promises et l’eldorado du capital ne pouvaient être que des régions riches en matières premières où les coûts du travail et de la production étaient les plus bas, les législations sociales inexistantes et les prix d’acquisition de la terre les moins chers. Comme nous l’avons vu, c’est le continent africain qui a fait les frais de la politique impérialiste des États capitalistes européens durant les deux dernières décennies du XIXe siècle et qui continue même aujourd’hui à payer un lourd tribut tant en vies humaines qu’en pillage de ses ressources naturelles.</span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ce sont les banques et leurs succursales implantées dans les colonies qui ont facilité l’exportation du capital. En 1910, la Grande-Bretagne possédait dans ses 50 colonies, 50 banques et 2279 succursales, la France, 20 et 136 succursales, les Pays-Bas, 16 et 68 succursales, l’Allemagne 13 et 70 succursales. Les quatre grands pays capitalistes, l’Angleterre, la France, les USA et l’Allemagne, possédaient à eux seuls 479 milliards de francs, soit 80% de l’ensemble du capital financier mondial. Les capitaux anglais, français et allemands investis à l’étranger étaient respectivement de 75%, 60% et 44%. En 1915, le montant cumulé des capitaux exportés par l’Angleterre, l’Allemagne, la France, la Belgique et les Pays-Bas était de l’ordre de 40 milliards de dollars ou 200 milliards de francs. Cette somme était prêtée à des gouvernements à un taux d’intérêt moyen de 5% et rapportait 10 milliards de francs de profit par an. Ce sont donc les intérêts du prêt qui rapportaient le plus et non pas les profits générés par le commerce extérieur. En seize ans, entre 1882 et 1898, les investissements publics anglais dans les colonies dépassèrent les 800 millions de livres et le total des investissements publics et privés était passé de 600 millions de livres en 1872 à 1,698,000,000 de livres en 1893. Les capitaux anglais exportés représentaient en 1893, 15% du total des richesses nationales dont la moitié correspondait à des prêts accordés aux gouvernements étrangers et l’autre moitié investie dans les chemins de fer, les banques, les télégraphes, les terres et les mines. Les capitaux anglais étaient investis d’abord dans les colonies, puis aux USA et au Canada. Les capitaux français exportés estimés à 10 milliards de francs en 1869 et à 60 milliards de francs en 1914 étaient investis en Europe, dont un prêt d’un montant de dix milliards de francs accordé à la Russie tsariste. Les capitaux allemands exportés d’un montant de 12,5 milliards en 1902 et de 44 milliards en 1914 étaient partagés entre l’Europe et l’Amérique et une partie dans l’Afrique noire. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Bref, à l’orée du XXe siècle, rares les pays dans le monde qui ne fussent pas ou débiteurs ou tributaires d’une manière ou d’une autre des banques anglaises, françaises, américaines et allemandes appelées à l’époque les pilleurs des richesses des peuples. L’impérialisme français, à la différence de son concurrent anglais, était, selon Lénine, un impérialisme usuraire et Hobson qualifie l’économie impérialiste d’économie parasitaire, car elle est fondée essentiellement sur les spéculations financières et l’utilisation du mécanisme de prêt comme une arme politique dont se sert l’État créditeur pour contrôler un gouvernement débiteur. Cette pratique nous rappelle d’ailleurs la politique suivie de nos jours par les institutions financières internationales (Banque Mondiale, FMI etc.) qui lient l’octroi des prêts aux pays sous-développés à la mise en œuvre des politiques de libéralisation de leurs économies pour permettre aux sociétés multinationales de continuer à exploiter leurs richesses naturelles en toute liberté. Les puissances capitalistes et leurs banques de la fin du XIXe et du début du XXe siècle pratiquaient le même ostracisme visant à asphyxier financièrement les pays emprunteurs avant de les coloniser. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">De 1895 à 1915, cinq banques anglaises et cinq banques allemandes ont investi 4 milliards de dollars au Brésil, en Argentine et en Uruguay. En contrepartie, 46% du commerce de ces trois pays se faisait avec les États d’où étaient originaires les banques prêteuses. Ce pourcentage élevé s’explique par le fait que l’octroi d’un prêt était soumis à des conditions contraignantes et à des clauses de réciprocité imposées par le prêteur à l’emprunteur notamment l’obligation d’acheter du matériel et des biens d’équipements militaires ou civils. Le pays emprunteur ne pouvait donc disposer librement du montant consenti soit pour répondre aux besoins urgents de ses propres populations soit pour servir au développement économique et social. Par exemple, pour la construction des chemins de fer brésiliens par une société privée à capitaux français, allemands et belges, certaines clauses du contrat prévoyaient l’achat du matériel ferroviaire aux pays d’origine des banques prêteuses. Le traité commercial du 16 septembre 1905 conclu entre la France et la Russie contenait des clauses stipulant certaines concessions allant jusqu’en 1917. Il en fit de même avec le traité commercial franco-japonais du 19 août 1911. C’est en effet grâce à ce genre de contrat léonin que Krupp en Allemagne, Schneider en France et Armstrong aux USA ont pu vendre leurs équipements industriels aux pays emprunteurs. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si une partie des capitaux exportés était utilisée sous forme de prêts à des gouvernements étrangers pour faciliter la vente des produits de l’industrie lourde des pays capitalistes, l’autre partie était investie dans des secteurs bien déterminés. Disons-le tout de suite que les détenteurs des capitaux ont par définition leurs profits pour boussole, ils ne naviguent jamais à vue et ils ne choisissent jamais au hasard les branches d’activité dans lesquelles ils vont investir. Ce sont évidemment les richesses minérales et végétales des pays colonisés qui étaient les plus convoitées par les capitaux exportés. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si l’Afrique noire est devenue la terre promise et l’eldorado des grandes puissances capitalistes et des capitaux exportés à la fin du XIXe siècle, c’est naturellement pour ses trois richesses minérales: l’or, le diamant et le cuivre et pour ses quatre richesses végétales: les produits du palmier à l’huile, le cacao, l’arachide et le coton. Plus tard, avec les pneus des voitures, était venu s’ajouter un cinquième produit, le caoutchouc sauvage. Avec la colonisation de la presque totalité de l’Afrique noire, c’est l’ensemble des ressources naturelles, minières et végétales de ce continent qui étaient tombées en l’espace de deux décennies entre les mains d’une poignée de capitalistes, personnes, sociétés privées ou banques avec parfois la participation des gouvernements dont sont originaires les capitaux exportés. Alors que le mot « ressource » renvoie à ce qui est utile à tous les hommes et le mot « naturelle » au milieu dont elle provient, les ressources naturelles d’un pays devraient logiquement rester la propriété des populations locales et exploitées dans le but de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des indigènes et non pas devenir la propriété privée et l’instrument d’enrichissement des personnes et des sociétés étrangères. C’est pourquoi le sous-développement des pays du Sud n’est pas une fatalité ou dû à des facteurs endogènes, culturels ou religieux; il a été et reste toujours le résultat d’une longue période d’exploitation et de pillage des ressources naturelles des pays et des territoires colonisés.</span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Quelques exemples nous montrent comment les immenses richesses minières et végétales de l’Afrique noire ont été pillées par quelques individus et sociétés capitalistes à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Lors de la conférence de Berlin de 1884, les principales puissances européennes décidèrent d’un commun accord de partager le continent africain en plusieurs zones. Chaque puissance occupante s’était attribué une zone à administrer comme bon lui semblait. Pour l’exploitation du sous-sol de sa zone, elle accordait des concessions à des personnes ou des sociétés privées. C’est ainsi que le gouvernement anglais était amené à accorder le 29 octobre 1889, à la British South Compagny dirigée alors par le célèbre financier et partisan de l’impérialisme, Cecil Rhodes (1853-1902), une charte en vertu de laquelle elle avait tous pouvoirs pour exploiter pendant vingt-cinq ans les ressources minières de l’Afrique du Sud et notamment les gisements diamantifères du Rand. Deux autres sociétés contrôlées totalement par Cecil Rhodes, la De Beers Consolidated Mining Compagny et la Gold Fields of South Africa Ltd, dominaient le marché du diamant dans les deux Rhodésie. En signe de reconnaissance à la famille royale britannique, Rhodes fit entrer dans le conseil d’administration de la Gold Fields of South Africa Ltd(devenue en 1892 la Consolidated Gold Fields of South Africa) certains de ses membres. Pour desservir les mines, la British South Africa Compagny créa sa propre société de chemin de fer, le Rhodesian Railway reliant Salisbury à Beira (Mozambique), les mines de charbon de Wankie(Rhodésie) à Livingstone(Zambie) et les mines de plomb et de zinc de Broken Hill(Rhodésie) aux mines de cuivre du Katanga. En 1894, une autre société de chemin de fer, la Netherlands South Africa Railway, avait été créée avec des capitaux hollandais, américains et portugais. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En Angola, un autre Anglais, Robert Williams fonda la Tanganyika Concessions Ltd en 1899, pour construire le Benguela Railway, une ligne de chemin de fer de 2300 km(1300 km en territoire angolais et 800 km en territoire congolais) pour relier le port angolais de Lobito aux mines du cuivre du Kantaga. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" align="justify"><font color="#000000"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Au Congo, la colonie belge, une grande partie du réseau ferré achevée en 1919 avait été construite avec des capitaux privés qui en sont même aujourd’hui les propriétaires. Comme l’avait fait la Couronne britannique pour les sociétés anglaises dans ses colonies, Léopold II, roi de Belgique et fondateur de « l’État indépendant » accorda aux sociétés privées des concessions extrêmement étendues sur le sol et le sous-sol de sa colonie. Pour garantir les droits de propriété accordés par Léopold II aux sociétés financières privées, les Chambres belges avaient approuvé les 20 août et 9 septembre 1908, le traité de cession de « l’État indépendant du Congo ». À l’instar de la Grande-Bretagne, la Belgique avait confié à des sociétés privées la construction des chemins de fer. Trois sociétés s’étaient partagé ce marché: la Compagnie des Chemins de fer du Congo ou C.F.C, une société à capitaux belges, britanniques et allemands; la Compagnie des Chemins de fer du Congo supérieur aux Grands Lacs ou C.F.L, compagnie à charte créée par le banquier Empain; la Compagnie du Chemin de fer du Bas-Congo au Katanga ou B.C.k fondée en 1906 et financée par deux banques françaises: la Société Générale et la Banque de l’Union parisienne avec en plus l’attribution de « droits miniers » sur 21 millions d’hectares. Outre ces trois sociétés de chemins de fer, Léopold II avait attribué à des sociétés concessionnaires privées, comme la Compagnie du Congo belge qui avait le monopole du commerce du caoutchouc, à la compagnie du Kantaga, une compagnie à charte qui avait reçu en « pleine propriété » 15 millions d’hectares dans la provinc