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	<title>ecrivain &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/ecrivain/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ecrivain"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 06:59:04 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[12 et 13 septembre "Vendanges des Plaisirs" à Malagar]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/?p=1123</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ici, on « vendange l’esprit ». Des historiens, des sociologues, des philosophes, des écrivain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Ici, on « vendange l’esprit ». Des historiens, des sociologues, des philosophes, des écrivains ou des professeurs d’universités se réunissent, confrontent leurs travaux et débattent en public, autour d’une question culturelle, philosophique, politique ou de société.</strong> Le rôle des Intellectuels en Occident ; morale et politique : un pari contre Machiavel ; Paris – Province ; de l’aube au crépuscule : les trois âges de la vie, autant de thèmes, abordés les précédentes années et qui trouvent une forte résonance dans l’œuvre de Mauriac.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cette année,<strong> les "Plaisirs" occuperont les esprits d’un navigateur,</strong> Patrice Franceschi<strong>, d’un philosophe,</strong> Fabrice Hadjadj<strong>, d’un critique littéraire,</strong> Olivier Barrot<strong>, d’un directeur de journal, </strong>Laurent Joffr<strong>in, d’une écrivaine de roman érotique,</strong> Alina Reyes<strong>,</strong> Jean Lacouture <strong>nous fera découvrir un Mauriac mélomane,</strong> sans oublier Anne-Marie Cocula, Maurice Daumas, Jean-Claude Guillebaud, Jean-Claude Ragot, Jacques Rigaud, Jean Touzot, Patrick Venries et Jean-Didier Vincent. <strong>« Assister au colloque, c’est aussi découvrir ou retrouver ce lieu magnifique qui exprime tellement la culture de la région,</strong> reprend l’écrivain<strong>. Il y a la vigne, les pins, la Garonne, tout y est. Et tout y est beau ! ».</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’univers de Mauriac est immense. « Car Mauriac est un grand civilisé, explique Jean Lacouture. Et <strong>notre temps a besoin de civilisation</strong>. <strong>Il a besoin de la culture, de la sensibilité</strong>, <!--more-->sinon de la religion mauriacienne ». L’écrivain, très attaché à l’œuvre de François Mauriac, est d’ailleurs à l’origine de ces vendanges. Il veille donc à ce que les sujets de colloques aient toujours un rapport avec l’ancien maître des lieux. « Même si progressivement, les thèmes se sont ouverts, je pense qu’il est indispensable que l’un des débats soit directement consacré à Mauriac. Et l’univers de Mauriac est immense ! » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Tous les ans, de Pâques aux vendanges, François Mauriac prenait le chemin de Malagar. Dans cette magnifique maison bourgeoise, qui surplombe la vallée de la Garonne, il passait beaucoup de temps en famille. Il trouvait aussi son inspiration pour de nombreux ouvrages et le calme nécessaire à l’écriture. Mauriac aimait cette propriété familiale, héritée de son père. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ses enfants, à sa mort, ont cédé Malagar au conseil régional d’Aquitaine avec pour mission d’entretenir le domaine, et surtout de faire vivre la mémoire de leur père. C’est dans cette optique que depuis 10 ans, à Malagar, on vendange. Mais pas les raisins des 14 hectares du domaine. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Infos pratiques Dates : Les 10<sup>ème</sup> Vendanges de Malagar 12 septembre à 15h00 et 13 septembre à 10h00 <a href="http://malagar.asso.fr/">http://malagar.asso.fr/</a> Renseignements au 05 57 98 17 17</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[75 ans!]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/2008/08/20/75-ans/</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 13:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour Cormac McCarthy!
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_blank" href="http://www.evene.fr/celebre/biographie/cormac-mccarthy-25869.php"><b>Pour Cormac McCarthy!</b></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[René-Victor Pilhes]]></title>
<link>http://azinat.wordpress.com/?p=200</link>
<pubDate>Sun, 17 Aug 2008 19:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>azinat</dc:creator>
<guid>http://azinat.wordpress.com/?p=200</guid>
<description><![CDATA[Romancier. En 1974, “ L’imprécateur ” est un énorme succès de librairie. Le film qui sera t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Romancier. En 1974, “ L’imprécateur ” est un énorme succès de librairie. Le film qui sera tiré de ce roman confirmera complètement le verdict des lecteurs. L’auteur, René-Victor Pilhes, est né à Paris le 1er juillet 1934 mais il a été élevé dans l’ Ariège par sa grand-mère maternelle. Il revient tous les ans très régulièrement à Seix dont il est une des figures marquantes. Son imposante chevelure blanche ne passe pas inaperçue. Ses livres non plus, d’ailleurs. “ La rhubarbe ” (prix Médicis 1965) puis “ Le Loum ”, “ La Pompéi ”, “ Les dames de la cour de Rohan ”, et, “ La faux ” font de cet auteur jovial et méridional un écrivain important de notre époque. Son dernier ouvrage “ Le Christi ”, relate des événements qui surviennent et se déroulent autour de Montségur.<br />
<a href="http://azinat.wordpress.com/files/2008/07/azinat468x601.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-78" src="http://azinat.wordpress.com/files/2008/07/azinat468x601.gif" alt="" width="468" height="60" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Gabriel Matzneff, l'enthousiasmant]]></title>
<link>http://jonathanfrances.wordpress.com/?p=55</link>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 15:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>jonathanfrances</dc:creator>
<guid>http://jonathanfrances.wordpress.com/?p=55</guid>
<description><![CDATA[Soyons des torches en feu.
Gabriel Matzneff






Je sors littéralement enthousiasmé de ma lecture]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><em>Soyons des torches en feu.</em></p>
<p style="text-align:right;">Gabriel Matzneff</p>
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:justify;">Je sors littéralement <em>enthousiasmé</em> de ma lecture de <em>Comme le feu mêlé d'aromates</em> par Gabriel Matzneff. Autant j'avais eu  récemment un peu de mal avec un de ces romans (cf. infra), autant je suis encore, à peine le livre refermé, ivre de la beauté des mots qui s'y trouvent écrits et agencés de la manière la plus élégante qui soit.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">L'argument de cet essai, ou plutôt 'récit', de 1969, est, selon son auteur, une "réponse de l'orthodoxie à la crise du monde moderne" (p.170) - et effectivement, Matzneff nous parle de ses liens avec la religion, mais aussi de ses doutes, de sa vision de l'amour et de la sexualité, pas toujours conforme à ce qu'on attendrait d'un croyant orthodoxe. C'est un essai flamboyant, érudit, porté par un style rare.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Je pourrais prétendre vous faire un résumé en longueur de l'ouvrage, mais cela ne lui rendrait pas justice. Je préfère ainsi vous faire lire un extrait (p.151):</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;padding-left:30px;">"Et toi, Méditerranée, mère des dieux, principe de génération, qui apportes la fraîcheur, toi qui apaises, qui pardonnes et qui oublies, toi où j'ai si souvent vogué vers de lointaines Héspérides, toi que j'ai sillonée en tous sens, continue de m'être propice; fais qu'au jour choisi par la divinité ce soit sur ton rivage que je m'endorme, parmi l'éternité verte de tes myrtes, m'abandonnant enfin aux filles à ailes d'oiseaux, démons consolateurs des abîmes marins, qui par leur chant harmonieux inspirent l'amour des choses célestes aux âmes errantes des trépassés; accorde-moi d'être dans la mort aussi heureux que, grâce à toi, je l'aurai été dans la vie."</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
[caption id="" align="alignnone" width="289" caption="Gabriel Matzneff, Comme le feu mêlé d&#39;aromates, ed. La Table Ronde, coll. La petite vermillon"]<img src="http://www.decitre.fr/gi/87/9782710330387FS.gif" alt="" width="289" height="475" />[/caption]
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nicole Chappe]]></title>
<link>http://azinat.wordpress.com/?p=80</link>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 20:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>azinat</dc:creator>
<guid>http://azinat.wordpress.com/?p=80</guid>
<description><![CDATA[Nicole CHAPPE née à Tulle en Corrèze le 23 mars 1956 est un écrivain français. Native d’une f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://azinat.files.wordpress.com/2008/07/chappe.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-81" src="http://azinat.wordpress.com/files/2008/07/chappe.jpg?w=150" alt="Nicole Chappe" width="150" height="196" /></a>Nicole CHAPPE née à Tulle en Corrèze le 23 mars 1956 est un écrivain français. Native d’une famille d’agriculteurs de la France d’alors, elle suit des études classiques au Lycée Edmond Perrier de Tulle (19) qui la conduisent à devenir professeur d’économie et gestion en lycée technologique. Elle enseigne successivement en Creuse et à Toulouse avant d’arriver en Ariège en 1991 au lycée de Pamiers. En dehors des publications professionnelles sur la pratique de l’économie en lycée professionnel, elle s’est intéressée à la littérature et publie en 1999 un premier livre aux Editions du Ver Luisant (Brive –19) « Boucles Blondes ». Devant le succès remporté par ce premier opus, elle écrit en 2001 une suite chez le même éditeur : « A Samedi, peut-être… »<br />
A partir de 2004, elle se tourne résolument vers la littérature jeunesse et rentre aux Editions du Matériel Scolaire où elle publie « Les contes d’Albertine » puis toute une collection d’enquêtes policières pour pré-adolescents, faisant évoluer le même personnage, Nicolas Cétoux, dans l’univers des adultes pour résoudre des énigmes complexes. Ainsi, elle écrit successivement : « La phrase » en 2004, « Ambiance glaciale » en 2005, « Vols de toiles sur la toile » en 2006.Elle peaufine aujourd’hui un roman d’aventure/fantastique dont l’héroïne, Flo, évolue aux frontières du monde d’aujourd’hui.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[JEU-CONCOURS]]></title>
<link>http://cavaliersdeslumieres.wordpress.com/?p=15</link>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 18:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>cavaliersdeslumieres</dc:creator>
<guid>http://cavaliersdeslumieres.wordpress.com/?p=15</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Qu&#8217;est devenue Theodora Costa?&#8221;
Pour jouer directement et gagner de nombreux lots]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800000;">"Qu'est devenue Theodora Costa?"</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#0000ff;">Pour jouer directement et gagner de nombreux lots</span></p>
<p style="text-align:center;"><a class="aligncenter" href="http://cavaliers-des-lumieres.skyrock.com/1943161919-FORMULAIRE-JEU-CONCOURS.html" target="_self"><strong><span style="color:#ff0000;"><span style="text-decoration:underline;">CLIQUER ICI</span></span></strong></a></p>
<p style="text-align:center;"><a class="aligncenter" href="http://cavaliers-des-lumieres.skyrock.com/1943161919-FORMULAIRE-JEU-CONCOURS.html" target="_self"><span style="color:#800080;">N'hésite pas à envoyer ce blog pour faire jouer et gagner tes amis</span></a></p>
<p style="text-align:center;"><a class="aligncenter" href="http://cavaliers-des-lumieres.skyrock.com/1943161919-FORMULAIRE-JEU-CONCOURS.html" target="_self"><strong><span style="color:#ea1465;">LE JEU<br />
DE NOMBREUX LOTS A GAGNER</span></strong></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://cavaliersdeslumieres.wordpress.com/files/2008/08/labradorite.jpeg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-16" src="http://cavaliersdeslumieres.wordpress.com/files/2008/08/labradorite.jpeg?w=116" alt="" width="116" height="114" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;"><strong>TOUT D'ABORD</strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;"><strong>GAGNE DES LOTS EN PARRAINANT TES AMIS</strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;">Si tu permets à 5 de tes amis de participer au Jeu-Concours<br />
« Qu'est devenue Theodora Costa ? »<br />
en inscrivant leurs adresses mail sur le formulaire du Jeu-Concours,<br />
<span style="color:#ff0000;">tu gagneras</span> un galet de fragment minéral,<br />
<span style="color:#ff0000;">Quartz</span> ou <span style="color:#ff00ff;">Agate</span> ou <strong><span style="color:#ff6600;">Améthyste</span></strong> ou <strong><span style="color:#00ffff;">Labradorite</span></strong>...<br />
Ces <span style="color:#0000ff;">Pierres</span> ont une importance magique dans le cycle des Cavaliers des Lumières.</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;">PUIS</span></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800000;">PARTICIPE AU JEU ET TENTE TA CHANCE<br />
EN PRENANT LA PLACE DE L'ECRIVAIN</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#ff00ff;">LA QUESTION:</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800080;">Il s'agit d'imaginer </span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800080;">ce que devient Theodora Costa </span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800080;">à la fin du Tome 1 des Cavaliers des lumières, Le règne de la Barbarie.</span></strong></p>
<p><span style="color:#800080;">Voici la fin du Tome 1 :</span><br />
<em><span style="color:#000080;">« ... Au bout de quelques jours, elle entrevit de la végétation qu'elle reconnut. Les pierres étaient d'Onyx par endroit. Soudain elle vit la Labradorite creusée par la forme de son épée, miroitante de son éclat bleuté et jade, et qui semblait l'attendre de toute éternité.<br />
Elle saisit Luz à deux mains, la posa dans le creux, et le tourbillon du Grand Passage l'emporta. »</span></em></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;">Dans le tome 2, qui n'est pas encore publié à ce jour, </span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;">nous retrouverons Theodora Costa </span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;">sous une certaine forme et en un certain lieu.</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#800080;"><br />
Tu dois imaginer lesquels.</span></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#ff0000;">LES LOTS</span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#003366;">Si ta réponse est juste <span style="color:#ff0000;">ET</span> complète, c'est à dire si tu imagines sous quelle forme <span style="color:#ff0000;">ET</span> en quel lieu Theodora Costa se retrouve dans le tome 2,<br />
Alors tu gagneras un exemplaire du Tome 1 des Cavaliers des Lumières, Le Règne de la Barbarie, dédicacé par les auteures <span style="color:#ff0000;">ET</span> un T.shirt imprimé à l'effigie de la première de couverture des Cavaliers des Lumières, Le Règne de la Barbarie, illustration d'Alexandre Tuis.</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#000080;">Si ta réponse est juste</span> <span style="color:#ff0000;">MAIS</span> <span style="color:#333399;">incomplète, c'est à dire si tu imagines seulement sous quelle forme Theodora Costa se retrouve dans le tome 2</span><br />
<span style="color:#ff0000;">OU</span><br />
<span style="color:#003366;"> si tu imagines seulement en quel lieu Theodora Costa se retrouve dans le tome 2,<br />
Alors tu gagneras</span> <span style="color:#ff0000;">un <span style="color:#003366;">T.shirt</span></span><span style="color:#003366;"> imprimé à l'effigie de la première de couverture des Cavaliers des Lumières, Le Règne de la Barbarie, illustration d'Alexandre Tuis.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[George Orwell devient blogueur]]></title>
<link>http://archivesaffiche.wordpress.com/?p=506</link>
<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 14:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>dianebaillargeon</dc:creator>
<guid>http://archivesaffiche.wordpress.com/?p=506</guid>
<description><![CDATA[ 

Mort en 1950, l’auteur de 1984 et de La ferme aux animaux, commence aujourd’hui à tenir un ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a href="http://archivesaffiche.files.wordpress.com/2008/08/orwelldm0509_468x417_12181037281.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-508" src="http://archivesaffiche.wordpress.com/files/2008/08/orwelldm0509_468x417_12181037281.jpg" alt="" width="468" height="417" /></a></p>
<p><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Mort en 1950, l’auteur de <em>1984</em> et de <em>La ferme aux animaux</em>, commence aujourd’hui à tenir un blogue sur Internet. Tiré de son journal commencé le 9 août 1938, le </span><a href="http://orwelldiaries.wordpress.com/"><span style="font-size:small;color:#800080;font-family:Arial;">blogue</span></a><span style="font-size:small;font-family:Arial;">, il s’achèvera en 2012 après avoir mis en ligne toutes les pages de son journal.<span>  </span>En convalescence au Maroc et s’ennuyant de l’Angleterre, Orwell commence un journal qu’il tiendra jusqu’en 1942. Ce sont les pages de ce journal qui constitueront la matière première de ce blogue. Plusieurs </span><a href="http://www.theorwellprize.co.uk/the-award/about.aspx"><span style="font-size:small;color:#800080;font-family:Arial;">institutions</span></a><span style="font-size:small;font-family:Arial;"> se sont données la main pour permettre la publication de ce journal qui n’était jusqu’à aujourd’hui, connus des seuls chercheurs.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">La lecture quotidienne du blogue nous permettra de faire un véritable voyage dans le temps et dans l’univers d’Orwell.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;">Bonne lecture!</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dès le 9 août...]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/?p=546</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 04:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
<guid>http://galyee.wordpress.com/?p=546</guid>
<description><![CDATA[le jounal de George Orwell en ligne et alimenté quotidiennement jusqu&#8217;en 2012.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>le <a href="http://www.lefigaro.fr/culture/2008/07/31/03004-20080731ARTFIG00417-george-orwell-blogueur-posthume-.php" target="_blank"><strong>jounal de George Orwel</strong></a>l en ligne et alimenté quotidiennement jusqu'en 2012.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MADAME GERMAINE DE STAËL-HOLSTEIN (1766-1717)]]></title>
<link>http://napoleonbonaparte.wordpress.com/?p=1028</link>
<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 18:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>napoleonbonaparte</dc:creator>
<guid>http://napoleonbonaparte.wordpress.com/?p=1028</guid>
<description><![CDATA[

Madame de Staël était ardente dans ses passions, furieuse et forcenée dans ses expressions. Sa ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a title="Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein dite Madame de Staël (1766-1817) par Marie-Eleonore Godefroid" rel="attachment wp-att-1029" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/07/10/madame-germaine-de-stael-holstein-1766-1717/germaine-necker-baronne-de-stael-holstein-dite-madame-de-stael-1766-1817-par-marie-eleonore-godefroid/"><img src="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/files/2008/03/stael.jpg" alt="Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein dite Madame de Staël (1766-1817) par Marie-Eleonore Godefroid" /></a></p>
<blockquote>
<p align="center"><em>Madame de Staël était ardente dans ses passions, furieuse et forcenée dans ses expressions. Sa demeure à Coppet était devenue un véritable arsenal contre moi ; on y venait s'y faire armer chevalier. Elle s'occupait à me susciter des ennemis et à me combattait elle-même.</em></p>
<p align="center"><em>Il est vrai de dire que personne ne saurait nier qu'après tout Mme de Staël est une femme de grand talent, fort distinguée, de beaucoup d'esprit : elle restera.</em></p>
<p align="center"><em>(<a title="Biographie de Napoléon Ier - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_Ier" target="_blank">Napoléon Bonaparte</a>)</em></p>
</blockquote>
<p><strong>STAËL-HOLSTEIN</strong> (Aune-Louise-Germaine NECKER, baronne DE), célèbre femme de lettres, née à Paris en 1766, morte dans la même ville le 14 juillet 1817. Fille de <a title="Biographie de Jacques Necker sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Necker" target="_blank">Necker</a>, le ministre populaire, dont l'avènement aux finances fut comme l'aurore de la <a title="Révolution Française sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise" target="_blank">Révolution</a>, elle avait pour mère Suzanne Curchod, femme également distinguée, dont le salon réunissait toutes les célébrités de l'époque. Dans le livre de Mme Necker de Saussure, <em>Notice sur le caractère et les écrits de Madame de Staël</em> (Paris, 1820, in-12), on peut suivre les premiers pas de cette intelligence d'élite, qui se manifesta avec une précocité singulière. Il paraît que, tout enfant, elle trouvait son amusement dans la conversation savante des amis de son père, <a title="Biographie de l'Abbé Raynal - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume-Thomas_Raynal" target="_blank">Raynal</a>, <a title="Biogrpahie de Georges Louis Leclerc de Buffon - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Louis_Leclerc,_comte_de_Buffon" target="_blank">Buffon</a>, Marmontel, Grimm, Gibbon, et les charmait par ses reparties sérieuses. A onze ans, elle avait déjà l'intelligence assez cultivée pour s'essayer à composer des portraits et des éloges dans le goût académique de Thomas, autre commensal de la maison. A quinze ans, elie commentait <em>l'Esprit des lois</em> et adressait à Necker, sur son <em>Compte rendu</em> (1781), une lettre anonyme où son style la fit reconnaître ; puis successivement, jusqu'en 1785, elle écrivit plusieurs nouvelles : <em>Mirza</em>, <em>Adélaïde et Théodore</em>, <em>Pauline</em>, publiées dix ans après (1795, in-12). En 1786, elle composa un drame en vers, <em>Sophie ou les Sentiments secrets</em> ; l'auteur manque d'expérience ; mais à ce défaut son imagination supplée, et l'on trouve dans cette ébauche des pages élevées, des vers assez heureux. 1786 est l'année même de son mariage avec le baron de Staël-Holstein, ambassadeur de Suède à la cour de France. Mme Necker de Saussure cite un portrait d'elle à cet âge, tracé dans le goût de l'époque par Guibert, et où elle est représentée sous le nom de Zulmé : « Zulmé n'a que vingt ans, et elle est la prêtresse la plus célèbre d'Apollon ; elle est celle dont l'encens lui est le plus agréable, dont les hymnes lui sont les plus chers... Ses grands yeux noirs étincellent de génie ; ses cheveux, de couleur d'ébène, retombent sur ses épaules en boucles ondoyantes ; ses traits sont plus prononcés que délicats, on y sent quelque chose au-dessus de la destinée de son sexe. » J'ai eu moi-même sous les yeux, dit à ce propos <a title="Biographie de Charles-Augustin Sainte-Beuve sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Augustin_Sainte-Beuve" target="_blank">Sainte-Beuve</a>, un portrait peint de Mlle Necker, toute jeune personne ; c'est bien ainsi : « cheveux épars et légèrement bouffants, l'œil confiant et baigné de clarté, le front haut, la lèvre entr'ouverte et parlante, modérément épaisse en signe d'intelligence et de bonté, le tout animé par le sentiment ; le cou, les bras nus, un costume léger, un ruban qui flotte à la ceinture, le sein respirant à pleine baleine ; telle pouvait être la Sophie de l'<em>Emile</em>. » <a title="Biographie de Jean-Jacques Rousseau sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Rousseau" target="_blank">J.-J. Rousseau</a> fut, en effet, le maître et l'inspirateur de Mme de Staël ; son premier ouvrage sérieux est intitulé : <em>Lettres sur le caractère et les écrits de J.-J. Rousseau</em> ; (1788, in-8°). Il révèle les tendances de l'écrivain, et on peut 1e prendre comme le point de départ de ses opinions. Voici comment Sainte-Beuve l'apprécie : « Les Lettres sur Jean-Jacques sont un hommage de reconnaissance envers l'auteur admiré et préféré, envers celui même à qui Mme de Staël se rattache le plus immédiatement. Assez d'autres dissimulent avec soin, taisent ou critiquent les parents littéraires dont ils procèdent ; il est d'une noble candeur de débuter en avouant, en célébrant celui de qui on s'est inspiré, des mains duquel on a reçu le flambeau, celui d'où nous est venu ce large fleuve de la belle parole dont autrefois Dante remerciait Virgile : Mme de Staël, en littérature aussi, avait de la passion filiale. Les Lettres sur Jean-Jacques sont un hymne ; mais un hymne nourri de pensées graves, en même temps que varié d'observations fines, un hymne au ton déjà mâle et soutenu, où Corinne se pourra reconnaître encore après être redescendue du Capitole. Tous les écrits futurs de Mme de Staël en divers genres, romans, morale, politique, se trouvent d'avance présagés dans cette rapide et harmonieuse louange de ceux de Rousseau, comme une grande œuvre musicale se pose, entière déjà de pensée, dans son ouverture. Le succès de ces <em>Lettres</em>, qui répondaient au mouvement sympathique du temps, fut universel. » Bientôt après, la Révolution éclata, et elle aspira à y jouer un rôle. Quelles furent ses idées en politique ? Même aujourd'hui, il est encore difficile de les déterminer parfaitement. Repoussée par les républicains, reniée par les royalistes, on la plaça communément dans le parti qui voulait une monarchie constitutionnelle ; on lui fait faire des vœux pour le triomphe du système anglais des deux Chambres, idéal de toute sa vie, a-t-on dit; idéal sans grandeur, mais qui était alors celui de beaucoup d'esprits élevés. En 1791, elle s'agita beaucoup ; on la désignait alors comme l'inspiratrice et, de plus, la maîtresse de <a title="Biographie de Louis-Marie comte de Narbonne-Lara" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/03/29/louis-marie-comte-de-narbonne-lara-1755-1813/" target="_blank">M. de Narbonne</a>. Au commencement de 1792, elle adressa à M. de Montmorin un plan d'évasion pour le roi ; mais comme elle mettait pour condition que M. de Narbonne en serait l'exécuteur, on n'en tint pas compte, la légèreté de celui-ci étant trop bien connue à la cour. D'un autre côté, Mme de Staël était en butte au persiflage des ennemis du parti dont elle s'était posée comme l'Egérie; les pamphlets se succédaient, tous irrespectueux et violents. Nous citerons seulement un petit in-8° intitulé : <em>Intrigues de Mme du Staël</em>. Mais dès lors, dit Grimm, l'objet de ces satires avait su se placer à une hauteur où de pareils traits ne portaient pas. Elle était encore à Paris lors des <a title="Massacres de septembre sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_septembre" target="_blank">massacres de Septembre</a> ; peu de temps après, elle quitta la France et gagna la Suède, où sou mari était rappelé, puis vint s'établir dans le pays de Vaud, au château de Coppet, où Necker s'était retiré dès 1790 et qu elle a immortalisé. Elle était encore si troublée par les événements qui s'agitaient, que c'est à peine si elle prit la plume durant toute cette période. On ne connaît d'elle, comme ayant été composé à cette époque, qu'un seul écrit, un <em>Mémoire pour la défense de Marie-Antoinette</em>, qui ne fut pas imprimé. Après le <a title="Chute de Robespierre sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chute_de_Robespierre" target="_blank">9 thermidor</a>, qui paraît avoir rendu le calme à son esprit, elle écrivit ses <em>Réflexions sur la paix adressées à Pitt et aux Français</em> (1795, in-8°), en faveur d'un rapprochement entre l'Angleterre et la France, et qui obtint en plein Parlement les éloges de Fox. « Un mélange de commisération profonde et de justice déjà calme, l'appel de toutes les opinions non fanatiques à l'oubli, à la conciliation, la crainte des réactions imminentes et de tous les extrêmes renaissant les uns des autres, ces sentiments, aussi généreux qu'opportuns, marquent à la fois, dit Sainte-Beuve, l'élévation de l'âme et celle des vues. Il y a une inspiration antique dans cette figure de jeune femme qui s'élance pour parler à un peuple, le pied sur les décombres tout fumants. » Bientôt parut l'<em>Essai sur les factions</em> (1795, in-8°), qui, lui-même, fut peu après suivi de l'ouvrage ayant pour titre : <em>De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations</em> (1796, in-8°). Un changement profond signale ce nouvel écrit. Ce n'est plus une jeune fille intelligente qui conjecture plutôt qu'elle ne connaît le monde et effleure de graves questions au milieu des applaudissements d'une brillante société ; c'est une femme qui a trouvé en elle-même et auprès d'elle la réalité qu'elle veut peindre. Là se termine la première époque de la vie de Mme de Staël. Désormais les lettres ne seront plus pour elle l'expression de la sensibilité seule ; elle en va faire, en outre, l'organe d'une haute raison. A défaut du bonheur, qu'un mariage mal assorti lui refuse, elle va aspirer à la gloire. « Relevons-nous, dit-elle, sous le poids de l'existence. Puisqu'on réduit à chercher la gloire ceux qui se seraient contentés des affections, eh bien, il faut l'atteindre ! » C'est avec cette résolution qu'elle prend la plume et écrit une de ses œuvres les plus remarquables : <em>De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales</em> (1800). Ce qu'elle veut démontrer, c'est le dogme du progrès, celui de la perfectibilité indéfinie de l'espèce, la marche toujours ascendante de l'esprit humain. « Je ne pense pas, s'écrie-t-elle, que ce grand œuvre de la nature morale ait jamais été abandonné ; dans les périodes lumineuses comme dans les siècles de ténèbres, la marche graduelle de l'esprit humain n'a point été interrompue. En étudiant l'histoire, il me semble qu'on acquiert la conviction que tous les événements principaux tendent au même but : la civilisation universelle. » Ce que veut encore l'auteur, c'est renouveler l'esprit de la critique et poser ce principe : La littérature est l'expression de la société. Le livre fut critiqué amèrement par la <em>Décade philosophique</em>, le <em>Mercure</em> et les <em>Débats</em>, Un seul écrivain peut-être, tout en combattant les doctrines de l'auteur, sut ne pas oublier la plus parfaite urbanité ; il est curieux de voir comment le futur auteur du <em>Génie du christianisme</em> juge un livre auquel on pourrait très justement donner pour titre le Génie de l'humanité. L'article est adressé au citoyen Fontanes. « Mme de Staël, dit <a title="Biographie de François-Auguste René de Chateuabriand" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/10/08/francois-auguste-rene-de-chateaubriand-1768-1848/" target="_blank">Chateaubriand</a>, donne à la philosophie ce que j'attribue à la religion... Vous n'ignorez pas que ma folie à moi est de voir Jésus-Christ partout, comme Mme de Staël la perfectibilité... Je suis fâché que Mme de Staël ne nous ait pas développé religieusement le système des passions ; la perfectibilité n'était pas, selon moi, l'instrument dont il fallait se servir pour mesurer des faiblesses... Quelquefois Mme de Staël paraît chrétienne ; l'instant d'après, la philosophie reprend le dessus. Tantôt, inspirée par sa sensibilité naturelle, elle laisse échapper son âme ; mais tout à coup l'argumentation se réveille et vient contrarier les élans du cœur... Ce livre est donc un mélange singulier de vérités et d'erreurs. En amour, Mme de Staël a commenté <em>Phèdre</em>... Ses observations sont fines, et l'on voit, par la leçon du scoliaste, qu'il a parfaitement entendu son texte. Voici ce que j'oserais lui dire, si j'avais l'honneur de la connaître : <em>Vous êtes, sans doute, une femme supérieure. Votre-tête est forte et votre imagination quelquefois pleine de charme, témoin ce que vous dites d'Herminie déguisée en guerrier. Votre expression a souvent de l'éclat, de l'élévation... Mais, malgré tous à ces avantages, votre ouvrage est bien loin d'être ce qu'il aurait pu devenir. Le style en est monotone, sans mouvement et trop mêlé d'expressions métaphysiques. Le sophisme des idées repousse, l'érudition ne satisfait pas, et le cœur est trop sacrifié à la pensée... Votre talent n'est qu'à demi développé, la philosophie l'étouffe</em>. Voilà comment je parlerais à Mme de Staël sous le rapport de la gloire. J'ajouterais :  <em>...Vous paraissez n'être pas heureuse ; vous vous plaignez souvent, dans votre ouvrage, de manquer de cœurs qui vous entendent. C'est qu'il y a certaines âmes qui cherchent en vain dans la nature des âmes auxquelles elles sont faites pour s'unir... Mais comment la philosophie remplira-t-elle le vida de vos jours? Comble-t-on le désert avec le désert? ... </em>» De cette époque date l'amitié de ces deux grands écrivains, dont les noms sont associés à la rénovation littéraire du xixe siècle : Mme de Staël, Chateaubriand. Rivaux parles doctrines, ils le sont aussi parle talent. « Ces deux esprits si dignes l'un de l'autre, malgré leurs dissidences, inaugurent ensemble, remarque M. Demogeot, le mouvement intellectuel de notre époque. Les idées les plus fécondes que la littérature ait développées dépuis la <a title="Restauration Française - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Restauration_fran%C3%A7aise" target="_blank">Restauration</a> nous semblent déjà contenues en germe dans leurs ouvrages. Par eux, le XIXe siècle a posé son programme ; par eux, la poésie s'affranchit des lois arbitraires de la formule ; par eux commence l'insurrection contre la dernière autorité des âges précédents. Mais avec eux aussi renaissent, dans la liberté d'une forme nouvelle, les principes moraux et religieux qui doivent présider à la régénération sociale ; tous deux établissent, d'une manière plutôt diverse que contraire, le spiritualisme, la loi du devoir, la souveraineté de la justice et de la raison. » <em>Delphine</em> parut en 1802. C'est un roman par lettres, un peu vague, un peu métaphysique ; mais ces défauts sont compensés par cette sensibilité, cette émotion dont Mme de Staël avait fait preuve dans ses premiers écrits.  Delphine eut un grand succès, dû en partie aux préoccupations de l'heure présente, livrée aux discussions religieuses que venait de réveiller le <em>Génie du christianisme</em>, et encore à cette particularité que l'on se plaisait à y reconnaître des portraits, entre autres ceux de <a title="Biographie de Benjamin-Henri Constant de La Rebecque" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/10/08/benjamin-henri-constant-de-la-rebecque-1767-1830/" target="_blank">Benjamin Constant</a>, de <a title="Biographie de Charles-Maurice Talleyrand-Perigord" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/10/02/charles-maurice-talleyrand-perigord-1754-1838-prince-de-benevent/" target="_blank">Talleyrand</a> et de Mme de Staël elle-même. <em>Delphine</em>, comme le livre <em>De la littérature</em>, souleva des critiques injustes. Dans un article publié par le Mercure de France et signé de l'initiale F., on lisait ces lignes : « <em>Delphine</em> parle de l'amour comme une bacchante, de Dieu comme un quaker, de la mort comme un grenadier et de la morale comme un sophiste. » Ginguené prit la défense de l'auteur dans la <em>Décade</em>. « Aucun ouvrage, dit-il, n'a depuis longtemps occupé le public autant que ce roman ; c'est un genre de succès qu'il n'est pas indifférent d'obtenir, mais qu'on est rarement dispensé d'expier. Plusieurs journalistes, dont on connaît d'avance l'opinion sur un livre d'après le seul nom de son auteur, se sont déchaînés contre <em>Delphine</em> ou plutôt contre Mme de Staël; comme des gens qui n'ont rien à ménager... Ils ont attaqué une femme, l'un avec une brutalité de collège, l'autre avec le persiflage d'un bel esprit de mauvais lieu, tous avec la jactance d'une lâche sécurité. » Dès 1797, Mme de Staël était revenue à Paris habiter son hôtel de la rue de Grenelle, près de la rue du Bac. Son mari la suivit et reprit ses fonctions d'ambassadeur de la cour de Suède près la République française ; il devait mourir cinq années après en 1803. Au sein de cette société qu'elle aimait, elle recommença à ouvrir un cercle. Bien que particulièrement liée avec Benjamin Constant, Camille Jordan et tous les membres du parti clichien, elle les abandonna, dit-on, au <a title="Coup d'Etat du 18 fructidor - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d'%C3%89tat_du_18_fructidor_an_V" target="_blank">18 fructidor</a>. C'est à ce propos qu'on a dit d'elle : « Pour faire une révolution, elle ferait jeter tous ses amis dans la rivière, quitte à les repêcher le lendemain par bonté d'âme. » Nous ne discuterons pas ici en détail la conduite de la fille de Necker ni la ligne politique qu'elle suivit. Ceux qui voudront l'étudier ne devront s'adresser ni aux royalistes ni davantage aux conventionnels, mais à elle-même et lire ses <em>Considérations sur la Révolution française</em>. On dit encore qu'elle fut l'âme du cercle constitutionnel créé pour soutenir la <a title="Constitution de l'an III sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_l'an_III" target="_blank">constitution de l'an III</a>. Quoi qu'il en soit, elle eut assez d'influence pour faire donner le portefeuille de l'extérieur à Talleyrand, qu'elle estimait beaucoup alors et que depuis elle peignit dans <em>Delphine</em> sous les traits d'une vieille coquette égoïste et sèche. C'est que Talleyrand, qui devait tout à Mme de Staël, la paya de la plus profonde ingratitude. Du jour où il y eut danger pour lui, pour son portefeuille, il s'éloigna sans vergogne de son ancienne protectrice. Le <a title="Coup d'Etat du 18 Brumaire" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/11/25/bonaparte-et-le-coup-detat-du-18-brumaire-an-viii-9-novembre-1799/" target="_blank">18 brumaire</a> avait mis fin au crédit de Mme de Staël. Sur la scène politique du nouveau régime, il n'y avait pas place pour les femmes. A partir de ce moment, il y eut une lutte sans merci entre elle et Bonaparte, lutte qui dura quinze années et qui n est pas l'épisode le moins curieux de la vie de Mme de Staël. Son salon devint le rendez-vous des mécontents, le lieu d'où partaient les propos hostiles dirigés contre le premier consul. Avertie par le ministre de la police, <a title="Biographie de Joseph Fouché" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2007/10/01/joseph-fouche-1759-1820-duc-dotrante/" target="_blank">Fouché</a>, des conséquences fâcheuses qui pourraient en résulter pour elle, elle n'en tint pas compte. Les fréquents voyages qu'elle faisait à Coppet, auprès de son père, enfin la publication des <em>Dernières vues de politique et de finances de M. Necker</em>, à laquelle on suppose qu'elle avait pris une large part, achevèrent de faire prendre ombrage au pouvoir naissant, qui lui rendit le service de l'exiler. L'hostilité de Napoléon lui valut plus de sympathie qu'elle n'en avait jusqu'alors rencontré. Elle quitta Paris ou plutôt Saint-Brice, où elle demeurait avec <a title="Biographie de Juliette Récamier sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juliette_R%C3%A9camier" target="_blank">Mme Récamier</a>, et partit pour l'Allemagne. A Weimar, où elle séjourna durant les aimées 1803 et 1804, elle se prit d'un vif enthousiasme pour <a title="Biographie de Johann-wofgang Goethe" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/03/26/johann-wolfgang-goethe-1749-1832-poete-et-romancier-allemand/" target="_blank">Gœthe</a> et <a title="Biographie de Friedrich Von Schiller sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_von_Schiller" target="_blank">Schiller</a>. Une lettre de celui-ci à Gœthe montre combien ces deux illustres maîtres prirent plaisir à l'étudier, à l'analyser, pour ainsi dire. « Elle représente, lui écrit-il, l'esprit français sous un jour vrai et très intéressant. Dans tout ce que nous appelons philosophie, par conséquent dans toutes les questions élevées et décisives, on se trouve en désaccord avec elle, et toutes les conversations n'y peuvent rien. Mais son naturel et son sentiment valent mieux que sa métaphysique, et sa belle intelligence touche à la puissance du génie. Elle veut tout éclaircir, tout comprendre, tout mesurer ; elle ne vous concède rien d'obscur, d'inaccessible, et tout ce qu'elle ne peut pas éclairer de son flambeau n'existe point pour elle ; aussi a-t-elle une peur affreuse de la philosophie idéaliste, qui, à son insu, mène au mysticisme et à la superstition, et c'est là l'atmosphère où elle s'anéantit. Il n'y a pas en elle de sens pour ce que nous appelons poésie ; d'une œuvre de ce genre elle ne s'assimile que la passion, l'éloquence et l'esprit général ; mais si le bon lui échappe parfois, elle n'estimera jamais le mauvais. » De Weimar, Mme de Staël se rendit à Berlin et reçut à la cour de Prusse un accueil empressé. C'est alors que, rappelée à Coppet par la mort de Necker, après avoir fait, en 1805, une courte excursion en Italie, elle se fixa définitivement au château paternel et y tint une espèce de cour qui eut, sous l'Empire, une grande célébrité. Mme de Stael avait mis à profit ses voyages en Allemagne et en Italie pour ébaucher deux grands ouvrages : <em>De l'Allemagne</em> et <em>Corinne</em>. <em>Corinne</em> parut d'abord (1807, 2 vol. in-12). Le succès de ce roman fut plus grand encore que celui de <em>Delphine</em> ; il retentit dans l'Europe entière. Jamais Mme de Staël n'avait atteint à une telle hauteur ; jamais elle n'avait été plus profonde et à la fois plus poétique, plus éloquente. <em>Corinne</em>, c'est la glorification de l'Italie et en même temps la personnification idéale de la femme moderne. C'est <em>Delphine</em> encore, dit Benjamin Constant, mais perfectionnée, mais indépendante, laissant à ses facultés un plein essor et toujours doublement inspirée par le talent et par l'amour. » On raconte que Napoléon ressentit une profonde irritation du concert d'éloges qui s'éleva autour de cette œuvre. Est-ce parce qu'elle était l'œuvre de son ennemie, de celle qui depuis cinq ans le bravait, ou bien parce que cette image radieuse, idéale de Corinne couronnée de lauriers contrariait son but ? S'il faut en croire une anecdote que rapporte Villemain, le dominateur de la France fut tellement blessé du bruit que faisait ce roman, qu'il en composa lui-même une critique insérée au <em>Moniteur</em>, Après la publication de <em>Corinne</em>, Mme de Staël ne se crut plus momentanément en sûreté même en sa résidence de Coppet ; elle dut fuir et, en 1808, retourna en Allemagne pour y terminer le livre qu'elle avait ébauché lors de son premier voyage en 1803 et 1804. C'est de Vienne qu'elle data la lettre suivante adressée à Talleyrand et par laquelle elle essayait, sinon de rentrer en grâce, du moins de se faire rendre par Napoléon 2 millions, prêtés autrefois par Necker à <a title="Biographie du roi Louis XVI" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/03/15/louis-xvi-1754-1793-roi-de-france-1774-1792/" target="_blank">Louis XVI</a>. Cette lettre, pleine de finesse et de réticences, a de l'importance au point de vue biographique : « Vienne, ce 3 avril 1808. Vous serez étonné de recevoir une écriture dont vous avez perdu le souvenir. A la distance où nous sommes, il me semble que je m'adresse à vous comme d'un autre monde, et ma vie a tellement changé que je puis aisément me faire cette illusion. J'ai dit à mon fils d'aller vous trouver et de vous demander franchement et simplement de vous intéresser à la liquidation des 2 millions qui font plus de la moitié de notre fortune et de l'héritage de mes enfants. C'est une douleur cruelle pour moi de penser que je nuis à ma famille, qu'ils seraient payés si demain je n'existais plus ; car cette dette a un caractère si sacré, que les préventions de l'Empereur contre moi peuvent seules l'empêcher de statuer sur elle, et cependant il me semble qu'aux yeux de l'Europe, si Europe il y a pour moi, l'exil paraîtrait moins cruel si l'on se montrait juste envers la fortune. J'en ai assez dit sur ce sujet à vous qui devinez tout. Vous m'écriviez, il y a treize ans, d'Amérique : <em>Si je reste encore un an ici, j'y meurs.</em> J'en pourrais dire autant du séjour de l'étranger : j'y succombe ; mais le temps de la pitié est passé, la nécessité a pris sa place. Voyez cependant si vous pouvez rendre service à mes enfants. Je le crois; si vous le pouvez, vous le ferez. Je n'ai aucun moyen quelconque de vaincre les préventions de l'Empereur contre moi. S'il ne croit pas que six ans d'exil et six ans de plus sont un siècle pour la pensée, s'il ne croit pas que je suis une autre personne, ou du moins que la moitié de ma vie est éteinte et que le repos de la patrie me paraîtrait les champs Elysées, je n'ai aucun moyen, dans ma situation, de le lui prouver ; mais vous, qui vous souvenez peut-être encore quelquefois de moi, ne pourriez-vous pas lui dire quelle personne je dois être à présent, quelle personne la reconnaissance envers lui me ferait ; enfin, tout ce que vous savez aussi bien que moi ? Adieu; ne causerai-je donc pas une fois avec vous avant la vallée de Josaphat ? J'ai le projet d'aller en Amérique ; il me faut une patrie pour mes fils ; je demanderai à New-York où vous avez logé. Il y a des moments où, malgré mon dégoût profond de la vie, je suis assez aimable ; alors je pense que j'ai appris cette langue de vous ; mais avec qui la parler ? Adieu. Etes-vous heureux?  Avec un esprit si supérieur, n'allez-vous pas quelquefois au fond de tout, c'est-à-dire jusqu'à la peine ? Moi, je voudrais me distraire et je ne le puis. Ce qui me fait mal surtout, c'est de ne pouvoir donner à mes enfants ni leur patrie ni l'héritage de mon père. Si vous me soulagez de cela, je joindrai ce moment-ci à notre dernier entretien, et l'intervalle sera comblé. Adieu, encore une fois ; je ne sais finir qu'ainsi avec vous. NECKER DE STAËL. » Napoléon fît la sourde oreille, et Mme de Staël n'obtint le remboursement de sa créance que sous la Restauration, mais elle put revenir sans crainte à Coppet. «La vie de Coppet, dit Sainte-Beuve, était une vie de château. Il y avait souvent jusqu'à trente personnes, étrangers et amis ; les plus habituels étaient Benjamin Constant, M. Auguste Wilhelm de Schlegel, M. de Sabran, M. de Sismondi, M. de Bonstetten, les barons de Voigt, de Balk, etc. ; chaque année y ramenait une ou plusieurs fois M. Matthieu de Montmorency, M. Prosper de Barante, le prince Auguste de Prusse, la beauté célèbre désignée par Mme de Genlis sous le nom d'Athénaïs (Mme Récamier), une foule de personnes du monde, des connaissances d'Allemagne ou de Genève. Les conversations philosophiques, littéraires, toujours piquantes ou élevées, s'engageaient déjà vers onze heures dû matin, à la réunion du déjeuner ; on les reprenait au dîner, dans l'intervalle du dîner au souper, lequel avait lieu à onze heures du soir, et encore au delà, souvent jusqu'après minuit. Benjamin Constant et Mme de Staël y tenaient surtout le dé. C'est là que Benjamin Constant, que nous, plus jeunes, n'avons guère vu que blasé, sortant de sa raillerie trop invétérée par un enthousiasme un peu factice, censeur toujours prodigieusement spirituel, mais chez qui l'esprit à la fin avait hérité de toutes les autres facultés et passions plus puissantes, c'est là qu'il se montrait avec feu et naturellement ce que Mme de Staël le proclamait sans prévention, le premier esprit du monde. Il était certes le plus grand des hommes distingués. Leurs esprits du moins à tous les deux se convenaient toujours ; ils étaient sûrs de s'entendre par là. Bien, au dire des témoins, n'était éblouissant et supérieur comme leur conversation engagée dans ce cercle choisi, eux deux tenant la raquette magique du discours et se renvoyant, durant des heures, sans manquer jamais, le volant de mille pensées entre-croisées. Mais il ne faudrait pas croire qu'on fût là de tout point sentimental ou solennel ; on y était souvent simplement gai : Corinne avait des jours d'abandon. On jouait souvent à Coppet des tragédies, des drames ou des pièces chevaleresques de <a title="Biographie de Voltaire sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire" target="_blank">Voltaire</a>, Zaïre, Tancrède, si préféré de Mme de Staël, ou des pièces composées exprès par elle ou par ses amis. Ces dernières s'imprimaient quelquefois à Paris, pour qu'on pût ensuite apprendre plus commodément les rôles. L'intérêt qu'on mettait à ces envois était vif, et quand on avisait à de graves corrections dans l'intervalle, vite on expédiait un courrier et, en certaines circonstances, un second pour rattraper ou modifier la correction déjà en route. La poésie européenne assistait à Coppet dans la personne de plusieurs représentants célèbres. Zacharias Werner, l'un des originaux de cette cour et dont on jouait  <em>Attila</em> et les autres drames avec grand renfort de dames allemandes, Werner écrivait vers ce temps (1809) au conseiller Schneffer (nous atténuons pourtant deux ou trois traits, auxquels l'imagination, malgré lui sensuelle et voluptueuse, du mystique poëte s'est trop complue) : « Mme de Staël est une reine, et tous les hommes d'intelligence qui vivent dans son cercle ne peuvent en sortir, car elle les y retient par une sorte de magie. Tous ces hommes-là ne sont pas, comme on le croit follement en Allemagne, occupés à la former ; au contraire, ils reçoivent d'elle l'éducation sociale. Elle possède d'une manière admirable le secret d'allier les éléments les plus disparates, et tous ceux qui l'approchent ont beau être divisés d'opinion, ils sont tous d'accord pour adorer cette idole. Mme de Staël est d'une taille moyenne, et son corps, sans avoir une élégance de nymphe, a la noblesse des proportions... Elle est forte, brunette, et son visage n'est pas à la lettre fort beau, mais on oublie tout dès que l'on voit ses yeux superbes, dans lesquels une grande âme divine, non seulement étincelle, mais jette feu et flamme. Et si elle laisse parler complètement son cœur, comme cela arrive si souvent, on voit comme ce cœur élevé déverse encore tout ce qu'il y a de vaste et de profond dans son esprit, et alors il faut l'adorer comme mes amis A.-W. Schlegel et Benjamin Constant, etc.» Il n'est pas inutile de se figurer l'auteur galant de cette peinture, Werner, bizarre de mise et volontiers barbouillé de tabac, muni qu'il était d'une tabatière énorme, où il puisait à foison durant ses longues digressions érotiques et platoniques sur l'androgyne ; sa destinée était de courir sans cesse, disait-il, après cette autre moitié de lui-même, et, d'essai en essai, de divorce en divorce, il ne désespérait pas d'arriver enfin à reconstituer son tout primitif. Le poëte danois Œhlenschlager a raconté en détail une visite qu'il fit à Goppet ; nous emprunterons quelques traits à son récit : « Mme de Staël vint avec bonté au-devant de moi, raconte-t-il, et me pria de passer quelques semaines à Coppet, tout en me plaisantant avec grâce sur mes fautes de français. Je me mis à lui parler allemand ; elle comprenait très bien cette langue et ses deux enfants la comprenaient et la parlaient très bien aussi. Je trouvai chez Mme de Staël Benjamin Constant, Auguste Schlegel, le vieux baron Yoigt d'Altona, Bonstetten de Genève, le célèbre Simonde de Sismondi et le comte de Sabran, le seul de toute cette société qui ne sût pas l'allemand... Schlegel était poli à mon égard, mais froid... Mme de Staël n'était pas jolie, mais il y avait dans l'éclair de ses yeux noirs un charme irrésistible, et elle possédait au plus haut degré le don de subjuguer les caractères opiniâtres et de rapprocher par son amabilité des hommes tout à fait antipathiques. Elle avait la voix forte, le visage un peu mâle, mais l'âme tendre et délicate... Elle écrivait alors son livre sur l'Allemagne et nous en lisait chaque jour une partie. On l'a accusée de n'avoir pas étudié elle-même les livres dont elle parle dans cet ouvrage et de s'être complètement soumise au jugement de Schlegel. C'est faux. Elle lisait l'allemand avec la plus grande facilité. Schlegel avait bien quelque influence sur elle, mais très souvent elle différait d'opinion avec lui et elle lui reprochait sa partialité... Schlegel, pour l'érudition et pour l'esprit duquel j'ai un grand respect, était en effet imbu de partialité. Il plaçait Calderon au-dessus de <a title="Biographie de William Shakespeare sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Shakespeare" target="_blank">Shakespeare</a> ; il blâmait sévèrement Luther et Herder. Il était, comme son frère, infatué d'aristocratie... Si l'on ajoute à toutes les qualités de Mme de Staël qu'elle était, riche, généreuse, on ne s'étonnera pas qu'elle ait vécu dans son château enchanté comme une reine, comme une fée ; et sa baguette magique était peut-être cette petite branche d'arbre qu'un domestique devait déposer chaque jour sur la table à côté de son couvert et qu'elle agitait pendant la conversation. » En 1810, Mme de Staël se hasarda à venir incognito à Paris pour y faire imprimer son livre <em>De l'Allemagne</em>. Fouché eut vent de cette affaire, lit saisir l'édition entière chez l'imprimeur, et dix mille exemplaires, prêts à être mis dans le commerce, furent détruits. Trois ans après seulement l'ouvrage parut à Londres. C'est en somme le meilleur titre littéraire de Mme de Staël ; il offre un tableau complet et intéressant, malgré ses inexactitudes, de la philosophie et de la littérature d'outre-Rhin. « A l'époque où il parut, la littérature allemande, dit M. Demogeot, était encore pour nous un monde inconnu, bien plus, un monde dédaigné et moqué. Voltaire se bornait à souhaiter aux Allemands plus d'esprit et moins de consonnes. Mme de Staël prit une glorieuse initiative. Elle osa pénétrer la première dans cette forêt hercynienne, et non-seulement elle y entra avant tous, mais encore elle en dressa le plan avec plus de vérité que ne l'ont fait ceux qui y sont entrés à sa suite ; la plus grande partie des ouvrages écrits en France sur l'Allemagne restent fort au-dessous de ce premier essai, destiné à faire connaître l'Allemagne aux Français. Déjà, dans ses œuvres précédentes, Mme de Staël avait montré toute la force de son esprit ; dans <em>D'Allemagne</em>, elle s'élève au-dessus d'elle-même en s'arrachant aux préjugés français et en renonçant au point de vue sensualiste de la philosophie du XVme siècle. C'est peut-être là, le plus grand service que ce généreux esprit ait rendu à la France et à la philosophie. La sphère où vivaient Goethe, Schiller, <a title="Biographie d'Emmanuel Kant sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_kantienne" target="_blank">Kant</a> et <a title="Biogrpahie de Geog Wilhem Friedrich Hegel sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pens%C3%A9e_h%C3%A9g%C3%A9lienne" target="_blank">Hegel</a> s'ouvrit à nos regards. Si l'auteur ne comprit pas toujours ces grands hommes, elle donna du moins le désir de les connaître. Ses erreurs même sont moins nombreuses qu'on ne s'est plu à le dire. L'instinct du vrai et du beau chez elle suppléait à l'imperfection nécessaire des connaissances. » Cet ouvrage, cependant, est-il sans reproche ? Il a un défaut capital, qu'il partage avec <em>Delphine</em> et <em>Corinne</em>. Dès le premier de ces romans, ne semble-t-il pas que Mme de Staël rende la France entière solidaire de l'oppression de Bonaparte et se venge en la dénigrant ? Cette tendance fâcheuse, blâmable chez un esprit si élevé, s'accuse davantage encore dans <em>Corinne</em> et définitivement dans <em>De l'Allemagne</em>. Que de passages, en effet, où elle rabaisse les gloires littéraires de sa patrie et la dénigre ! Voyageant en Allemagne en 1808, elle disait souvent: « Tout ce que je vois ici est meilleur, plus instruit, plus éclairé que la France. » Il est vrai qu'elle ajoutait aussitôt : « Mais qu'un petit morceau de France ferait bien mieux mon affaire. » C'était là au fond son vrai sentiment. La destruction de son livre ne fut pas le seul châtiment'infligé à l'auteur <em>De l'Allemagne</em> ; Mme de Staël fut obligée de se retirer à Coppet, avec défense de s'en écarter de plus de deux lieues. De plus, on fit le vide autour de la prisonnière. Sohlegel reçut l'ordre de ne pas la voir, et Mme Récamier et Matthieu de Montmorency furent exilés pour avoir mis les pieds chez elle. En 1812, elle parvint à s'échapper, parcourut le Tyrol, l'Autriche, la Galicie, la Pologne, alla à Saint-Pétersbourg, à Stockholm, ranimant partout sur son passage l'ardeur des ennemis de Napoléon, enfin, elle alla à Londres, d'où elle revint en France après les désastres de 1814. Elle avait connu en Angleterre <a title="Biogrpahie du roi Louis XVIII" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/03/03/louis-xviii-1755-1824-roi-de-france-1814-1824/" target="_blank">Louis XVIII</a>, et elle voyait volontiers en lui l'homme apte à doter la France de la royauté constitutionnelle à l'anglaise, qui avait été son rêve à l'aurore de la Révolution ; mais elle connaissait aussi ces émigrés qui rentraient avec elle, pleins d'arrogance et d'entêtement. « Ils perdront les Bourbons, » disait-elle. Ce qui ne manqua pas d'arriver. Durant les <a title="Les Cent-Jours" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/03/20/les-cent-jours/" target="_blank">Cent-Jours</a>, elle se retira en Suisse. Napoléon lui fit savoir qu'elle pouvait revenir à Paris et lui  laissa espérer le remboursement par le Trésor des 2 millions qu'elle réclamait. Elle répondit : « Napoléon s'est bien passé de constitution et de moi pendant douze ans, et à présent même il ne nous aime guère plus l'un que l'autre. » Mme de Staël avait, en 1810, contracté un second mariage avec M. de Rocca, jeune officier italien au service de la France. En 1816, M. de Rocca tomba malade à Pise ; elle s'y rendit pour le soigner, mais elle-même était atteinte d'un mal incurable ; elle fut obligée de revenir à Paris, où elle mourut bientôt après, le 14 juillet 1817. Sainte-Beuve a donné sur ses dernières années des détails intimes, par lesquels nous compléterons cet  article : « L'amertume que lui causa la suppression inattendue de son livre (l'Allemagne) fut grande. Six années d'études et d'espérances détruites, un redoublement de persécution au moment où elle avait lieu de compter sur une trêve, et d'autres circonstances contradictoires, pénibles, faisaient de sa situation, à cette époque, une crise violente, une décisive épreuve, qui l'introduisait sans retour dans ce que j'ai appelé les années sombres. Jusque-là les orages mêmes avaient laissé jour pour elle à des reflets gracieux, à des attraits momentanés, et, selon sa propre expression si charmante, à quelque air écossais dans sa vie. Mais, à partir de là, tout devient plus âpre. La jeunesse d'abord, cette grande et facile consolatrice, s'enfuit. Mme de Staël avait horreur de l'âge et de l'idée d'y arriver ; un jour qu'elle ne dissimulait pas ce sentiment devant Mme Suard, celle-ci lui disait : <em>Allons donc, vous prendrez votre parti, vous serez une-très-aimable vieille</em>. Mais elle frémissait à cette pensée ; le mot de jeunesse avait un charme musical à son oreille ; elle se plaisait à en clore ses phrases, et ces simples mots : <em>Nous étions jeunes alors</em>, remplissaient ses yeux de larmes, Ne voit-on pas souvent, s'écriait-elle (<em>Essai sur le suicide</em>), le spectacle du supplice dé Mézenee renouvelé par l'union d'une âme encore vivante et d'un corps détruit, ennemis inséparables ? Que signifie ce triste avant coureur dont la nature fait précéder la mort, si ce n'est l'ordre d'exister sans bonheur et d'abdiquer chaque jour, fleur après fleur, la couronne de la vie ? » Elle se rejetait le plus longtemps possible en arrière, loin de <em>ces derniers jours qui répètent d'une voix si rauque les airs brillants des premiers</em>. Le sentiment dont elle fut l'objet à cette époque de la part de M. de Rocca lui rendit encore un peu de l'illusion de la jeunesse ; elle se laissait aller à voir dans le miroir magique de deux jeunes yeux éblouis le démenti de trop de ravages. Mais son mariage avec M. de Rocca, ruiné de blessures, le culte de reconnaissance qu'elle lui voua, sa propre santé altérée, toijt ramena à de plus réguliers devoirs. L'air écossais, l'air brillant du début, devint bientôt un hymne grave, sanctifiant, austère.Trop à l'étroit dans Coppet, elle sentait que, pour être heureuse, il lui fallait ressaisir l'air libre, l'espace immense. Le préfet de Genève, M. Capelle, qui avait succédé à M. de Barante père révoqué, lui insinuait d'écrire quelque chose sur le <a title="Biographie de Napoléon II" href="http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/01/15/la-famille-de-napoleon-napoleon-ii-1811-1832-roi-de-rome-et-empereur-des-francais/" target="_blank">roi de Rome</a> ; un mot lui eût aplani tous les chemins, ouvert toutes les capitales; elle n'y songea pas un seul instant, et, dans sa saillie toujours prompte, elle ne trouvait à souhaiter à l'enfant qu'une bonne nourrice. <em>Les Dix années d'exil </em>(1821, in-8°) peignent au naturel les vicissitudes de cette situation agitée. <em>Les Considérations sur la Révolution française</em> (1818, 3. vol. in-8°), dernier ouvrage de Mme de Staël, celui qui 'a, scellé le jugement sur elle et qui classe naturellement son nom en politique entre les noms honorés de son père et de son gendre, la font connaître sous ce point de vue libéral, mitigé, anglais et un peu doctrinaire, comme on dit, beaucoup mieux que nous ne pourrions faire. Aussitôt après son retour, en France, elle ne tarda pas à voir se dessiner les exigences des partis et toutes les difficultés qui compliquent les restaurations. Les ménagements, les mesures de conciliation et de prudence furent dès l'abord la voie indiquée, conseillée par elle. Dans son rapprochement de Mme de Duras et de M. de Chateaubriand, elle cherchait a s'entendre avec la portion éclairée, généreuse, d'un royalisme plus vif que le sien, et Mon système, disait-elle en 1816, est toujours en opposition absolue avec celui qu'on suit, et mon affection la plus sincère pour ceux qui le suivent. » Elle eut dès lors a souffrir incessamment dans beaucoup de ses relations et affections privées par les divergences qui éclatèrent ; le faisceau des amitiés humaines se relâchait autour d'elle. Jours pénibles et qui arrivent tôt ou tard dans chaque existence, où l'on voit les êtres préférés, qu'on rassemblait avec une sorte d'art au sein d'un même amour, se refroidir, se déplaire, se rembrunir l'un après l'autre, se tacher, en quelque sorte, dans la fleur ! Mme de Staël n'eut pas d'enfants de son union avec M. de Rocca, qui ne lui survécût que six mois. De M. de Staël, elle avait eu deux fils et une fille ; celle-ci épousa. M. de Broglie, pair de France. Des deux fils, le puîné mourut fort jeune ; l'autre fut le baron de Staël, l'écrivain philanthrope. </p>
<p>(Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle)</p>
<p><em>Lien : </em><em><a title="Biographie de Madame de Staël - wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Madame_de_Sta%C3%ABl" target="_blank">Madame Germaine de Staël-Hosltein</a></em><em> sur wikipedia</em></p>
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<title><![CDATA[Georges-Patrick Gleize]]></title>
<link>http://azinat.wordpress.com/?p=125</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 19:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>azinat</dc:creator>
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<description><![CDATA[Romancier né en 1952 à Paris dans une vieille famille d&#8217;origine ariégoise. Après de solide]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://azinat.files.wordpress.com/2008/07/gleize.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-126" src="http://azinat.wordpress.com/files/2008/07/gleize.jpg?w=200" alt="Georges-Patrick Gleize" width="200" height="140" /></a>Romancier né en 1952 à Paris dans une vieille famille d'origine ariégoise. Après de solides études au Lycée Pierre de Fermat à Toulouse, il devient professeur d'histoire, spécialiste des sociétés rurales pyrénéennes. Il est connu au plan national comme écrivain, auteur de nombreux romans de littérature générale, publiés aux éditions Albin Michel. Ces romans d'histoire, très bien documentés, sont des morceaux d'anthologie.Certains sont même publiés en livre de poche. Ces fresques sensibles et romanesques sont écrites avec un style limpide et précis. Elles sont le précieux temoignage des temps révolus, de la mémoire des hommes de l'Ariège d'hier. Tous, Le temps en héritage, Le chemin de peyreblanque, La vie en plus, le Forgeron de la liberté, Un brin d'esperance... ont été des succès en librairie, traduisant l'amour de l'auteur pour son pays et les Pyrénées.</p>
<p>(site <a href="http://perso.orange.fr/georgespatrickgleize" target="_blank">http://perso.orange.fr/georgespatrickgleize</a>)</p>
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<title><![CDATA[Réflexion]]></title>
<link>http://reinedespommes.wordpress.com/?p=613</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 21:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>reinedespommes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je tente de me changer les idées (ce qui est difficile en ce moment) et je me ballade un peu sur le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je tente de me changer les idées (ce qui est difficile en ce moment) et je me ballade un peu sur les blogs des autres parce que, comme vous l'avez remarqué, je ne suis pas très bavarde.</p>
<p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://www.ledevoir.com/2007/09/22/images/pen_220907.jpg" alt="" width="271" height="396" /></p>
<p>En mode réflexion, je ne peux pas tout faire non plus.</p>
<p> </p>
<p><em>[Je m'intéresse sérieusement à un départ à l'étranger mais ça semble être un peu compliqué.<br />
Bon, évidemment, ça le serait dans le sens où je ne partirais pas toute seule et qu'il faudrait s'occuper d'un tas de formalités pour les enfants mais à coeur vaillant ...<br />
Le tout est : 1° trouver , 2° convaincre (pas forcément dans cet ordre là d'ailleurs).]</em></p>
<p><em></em></p>
<p>Bref, je surfe ce soir, comme on zappe à la TV et je tombe sur <a href="http://degagetusersarien.wordpress.com/2008/07/02/echantillon-de-la-gente-masculine/"><span style="color:#3366ff;">cet intéressant article</span></a> qui tend à prouver que je ne suis pas la seule (mais ça, je le savais) à avoir vécu des trucs pas top avec ces messieurs, mais qui m'interpelle à un autre niveau.</p>
<p> </p>
<p><!--more--></p>
<p>Je me dis qu'il est définitivement plus facile d'écrire des choses tristounettes que des choses heureuses. Les plus grands écrivains sont d'ailleurs connus pour avoir écrit dans la peine, les poëtes aussi d'ailleurs.</p>
<p>Alors,</p>
<p>Soit on raconte nos malheurs et on finit par : soit se faire haïr, soit lasser.<br />
Soit on raconte nos belles histoires et ça fait un peu roman à l'eau de rose, donc, ça lasse aussi (étonnant non ?).<br />
Soit on donne dans le comique et là, on ne lasse jamais.<br />
Le style ne s'improvise pas, certes. Les idées non plus. Les humeurs, encore moins.</p>
<p>Pour éviter de lasser, je préfère ne pas en rajouter donc, et pourtant, je vous garantis que dans le style "quand ça s'y met, ça n'arrête plus ...".</p>
<p>Il me faudrait une bonne nouvelle tiens.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[حوار بين كلب السلطة و .. كلب الشارع   بقلم محمدعبد المجيد]]></title>
<link>http://saida2008.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 19:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>chaibelkhdim</dc:creator>
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<description><![CDATA[﻿التقى كلبان على قارعة طريق خالية من المارة، فتنابحا، ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size:medium;color:#000080;font-family:Tahoma;">﻿التقى كلبان على قارعة طريق خالية من المارة، فتنابحا، ثم تفرّسَ كل منهما في الآخر كأنهما من عالمين مختلفيّن.<br />
كان الأول سمينا وتبدو عليه علائمُ الدلال والرفاهية والتخمة، فهو كلب السلطة، أما الثاني ففيه فقر المتشردين، تُغطيه أسمالٌ رثة من أوساخ الشارع فهو منه وإليه.<br />
ودار بينهما حوار التقطنا شطرا منه...</p>
<p>قال كلب السلطة: ما الذي جاء بك إلى هذه المنطقة النظيفة، وإني لأظنك أخطأت الطريق إلى فضل&#38;Ccediuml;لات سكان عشش الصفيح فقادتك قدماك إلينا؟<br />
كلب الشارع: أراك تتحدث كسَيّدِك ووليّ نِعْمتك الذي يُطعمك، ويُسَمّنك، ويحيل نباحك إلى تجرؤ وقح على وفاء عالم الكلاب!<br />
لقد جئتُ هنا لأن كل شارع هو داري، وكل زاوية هي مرصدي، أطارد القطط كما يحلو لي، وأمارس حريتي في التنقل دون عصا سَيّد أو شراسة أبنائه.</p>
<p>كلب السلطة: أظن الفقرَ قد جعل منك فيلسوفاً، والأوساخَ التي عَلَقَتْ بك أنستك أن كلابنا المدللة تنفر منك، فنحن نغتسل بماء الخرطوم الذي يُمتعنا به سائق السيد وهو يغسل السيارة السوداء الفارهة التي لا أحسب أنها مرت في شوارعكم القذرة الضيقة التي يتنافس فيها الناس والكلاب والقطط على صندوق قمامة.<br />
كلب الشارع: وأنا أظن أن أسيادك يدللونك كما يفعل الأطفال مع خروف العيد قبل ذبحه.<br />
أنت تهزّ ذيلك عندما يضربك سيدك، وأنا أهزه فرحا عندما يربت طفل فقير فوق ظهري.<br />
أنت لا تشم رائحةَ اللصوص فهي مثل رائحة سيدك، وأنا أطاردهم ولو كانوا يرتدون أفخر الثياب وتدوس أقدامهم على الأرض كأنهم ليسوا منها. أنت تجلس هادئا بجوار سيدك وهو يعقد صفقات الشياطين مع ضيوفه، وتمر أصابعه في شعرك الكثيف النظيف فتصمت، ثم يأخذك نعاس المتخمين، أما أنا فأبحث عن لقمة عيشي، وأقفز فرحا إن عثرت على عظمة ألقاها فقير بعد أن مسح لسانُه بقايا ما كان فيها من لحم قليل.<br />
أنت جبان ترجع خطوة للوراء إن لوّح أحد أمامك بقبضته، أما أنا فأتقدم خطوتين مواجها خصمي ولو كان يمسك عصا غليظة</p>
<p>﻿كلب السلطة: وأنت تعيش وتموت دون أن تسير على بساط، أو تنام في فراش وثير، أو تلهث بجوار سيد يمارس رياضة الجري في أحد النوادي التي صنعها أثرياء العصر ليشاهد بعضهم بعضا، ويعقدون صفقات الأسياد.<br />
كلب الشارع: بل أنت حارس للصوص الوطن، وناعم كأنك وُلِدت قَطة تَحَوّلتْ إلى كلب. أراك أحيانا داخل أسوار القصر وابنة سيدك تلقي بكرة اليد بعيدا فتسرع لتأتيها بها دون أية متعة أو سعادة.<br />
أنت لم تعد رمزا للوفاء، لكنك تمثل الخنوع والخضوع وهزّ الذيل لمن يُلقي إليك ببقايا مائدة تحلّق حولها ضيوفُ لص القصر احتفالا بخضوعهم هم أيضا.<br />
أنت كائن حَيّ هَرَبتْ منه روحُه، أما أنا فكلب حر طليق أنام في أي مكان، وأتدثر بسماء صافية أو ممطرة، ولا تخيفني وقع أقدام أشرس اللصوص وهو ينهب الأرض عائدا من سهرة، أوثملا ضل طريقه إلى موقف سيارته.</p>
<p>كلب السلطة: أما أنا فأعرف الحرير والطعام الشهي، ويربطني سيدي بسلسلة من فضة تتدلى منها قطعة معدنية مكتوب عليها اسمي وعنواني.<br />
إن غبتُ دقائقَ عن عيون سيدي بحث عني في كل مكان حتى آتيه طوعاً أو كرهاً، أما أنت فحَسْبُك قمامة تلقيها سيدة من نافذة بيتها فتظنَ نفسَك قد ملكت الدنيا وما فيها.<br />
كلب الشارع: ما تراه أنت حياة مُنَعّمة، أراها أنا قبحا ودمامة وصمتاً على السرقة وقيودا في رقبتك ولو كنت تجري في أرض خضراء استولى عليها سيدك من أفواه من يطعمونني في عشش الصفيح حتى لو كان طعامهم إياي لا يشبع فأرا مشردا أو بُلبلا وقف غير بعيد يُغرد للفقراء فلا تعرف إن كان يَسْعَد برؤيتهم أم يؤكد لهم أن حريته من حريتهم.</p>
<p>كلب السلطة: فلسفة الفقر لا تخدعني، ومنطق العوزّ لا ينطلي علي، وتبريرات الطبقة الدنيا من كلابنا لا تجعلني أفَضّل حريتَك المزعومة على قيودي الواقعية.<br />
نعم، لقد أصبح نباحي خفيضا لا يسمعه لص، ﻿ولا يخشاه قاتل، ولا يزعج كُلَّ سكان القصر وضيوفَهم الأكارم.<br />
إن سيدتي تأخذني على حِجْرِها الناعم، وتمر أناملها الرقيقة فوق ظهري، وتأمر السائقَ أن يتوجه سريعا لطبيب بيطري.<br />
صحيح أننا ندخل عيادته فلا يعرف للوهلة الأولى مَنْ منّا الكلب، لكنه في النهاية ينحني لسيدتي، ويؤكد لها أن الأمر ليس خطيراً، وأن شهيتي للطعام التي خفتت ستعود مرة أخرى، ثم يقول لها: كلبُك ياسيدتي هو سيدنا،نحمله فوق رؤوسنا!<br />
كلب الشارع: لعل وقتك الذي تقضيه نائما في حديقة القصر لا يسمح لك بتأمل الهدف من الحياة، وربما لا تعرف الفارق بينك وبين كلاب أخرى تسير على قدمين، تستعذب مهانة سيدك لها، وأحيانا تحمل فوق أكتافها نجوما، وعلى صدورها نياشين لامعة أوّسَمَها إياها سيّدُ القصر بعد أن نافستك في مطاردة مناهضيه في الشوارع وهم الذين تظاهروا طلبا لحريتهم المشروعة، فنهشتَ أنت وكلاب الزعيم أجسادهم الغضة البريئة.<br />
أزعم أنك لم تسمع بقصيدة المأمون أبي شوشة وهو يقول:<br />
مولاي لا تعبأ بهم<br />
لا تكترث<br />
كلاب<br />
يصغر عقلهم عما تبغي من الأحلاف<br />
في قصرك المعمور بالخيرات يا ملكي كلاب<br />
ثم ينهي قصيدته قائلا:<br />
أو ليس شعبك أو كلابك كلهم مُلْكا حلال؟</p>
<p>كلب السلطة: تُضحكني فلسفتك في تبرير فقرك، وتبهجني متعتُك في لعق الأوساخ التي علقت بجسدك، ويروق لي بحثك عن طعام تتجشأه بطون أولاد أسيادي المرفهين.<br />
اقرأ ما شاء لك وقتك في الفلسفة وحقوق الكلاب وأهمية الوفاء، أما أنا فأطيع ما أمرني سيدي وتاج رأسي، فيرسلني أحيانا إلى السجون والمعتقلات وأقسام الشرطة لعلي أغرس أنيابي في أجساد المتمردين على أسياد البلد.<br />
إنني لست بهذه النعومة التي تخدعك، فأنا أنافس كل رجال الزعيم في الشراسة والاعتداء على الناس ومطاردة الأبرياء وترك اللصوص يمرون أمامي مطمئنين كأن حاسة الشم قد انتزع منها سيدي ما يدلها على لصوص الوطن.<br />
﻿كلب الشارع: أما أنا فأرفض أن أتساوى بكلاب سيدك التي تحمل نياشينها ونجومها ، وتمشي في الأرض تبغي خرْقَها.<br />
إنني أعلم أن هناك كلاباً تحمل الحصانة البرلمانية، أو تحمل حقيبة وزارية، أو تتولى أعلى المناصب في أحزاب وتجمعات تنام في فراش سيد القصر.<br />
أصدقاؤك، ايها المدلل الذي خرج عن وفائنا الفطري، يمتصون دماء الأبرياء في المستشفيات الاستثمارية، وينتزعون اللقمة من أفواه الفقراء، ويُسَمّمون الطعام للغلابة والمساكين، وينهبون وطنهم بأوامر من سيدك.<br />
أصدقاؤك، أيها المتعالي المتغطرس الذي تتبرأ منه كلاب الوفاء لا يحتاجون إلى كلب حراسة يحميهم، لكنهم في حاجة إلى الكلاب التي تقود العميان في شوارع المدن الحزينة المليئة تلوثا وغباراً وعوادم السيارات.<br />
أصدقاؤك من كلاب النهب والهبر والسرقة والاختلاس والتزوير والنفاق والتزلف والتهريب والمخدرات ومافيا الاحتكار للمستهلك المسكين أشد خطرا على الوطن من كل الكلاب الضالة والشرسة التي تغرس أنيابها في ضحاياها.<br />
أصدقاؤك الذين ربّاهم سيد القصر ومنحهم مفاتيح خزائن الوطن هربت منهم أرواحهم وحلت محلها أرواح شياطين تخجل الأرض مِنْ حَمْلهم، وسيتضاعف خجلُها عندما يعودون إليها عظاماً رميماً يشتهيه دود الأرض.</p>
<p>كلب السلطة: أراك تودي بنفسك إلى التهلكة، وتُعِد ظهرَك لعبيد سيدي يلهبونه، وتظن أنك مدافع عن قيم الخير في عالم الكلاب فتُناهضنا، وتُخاصمنا، وتُعارضنا، وتُحَرّض علينا هذه الحثالةَ المتمردةَ من فقراء الشوارع. إننا نعيش في كَنَفِ سيدنا وزعيمنا المبجل، ونطيعه ما أمَرَنا، ونضرب ممثلي العدالة بالأحذية، ويغتصب عبيدُ سيدنا بمرشديهم ومخبريهم في تخشيبات الشرطة وأقبية السجون كلَّ الشرفاء والأحرار والوطنيين.<br />
أنتم نجس كما يؤمن بذلك سيدنا وتاج رؤوسنا وزعيمنا، ولدينا توجيهات منه أن نغرز بكل العنف والقسوة والوحشية أنيابنا في لحوم أبناء البلد، بل إنه أَمَرَ أصدقائي الكلابَ الذين يرتدون يونيفورماً أبيضاً في الصيف وأسوداً في الشتاء أن يغتصبوا هؤلاء الغوغاءَ الذين يحلمون بزعيم آخر، ﻿ويحتقرون طلعة سيدي البهية، ويبحثون عن الخلاص في غيره.<br />
كلب الشارع: أصدقاؤك أكثر شَرّاً من كل مجرمي العالم. إنهم لا يملكون ضميرا، ولا يعرفون وَعْدَاً، ولا يحترمون ميثاقاً، ولا نأتمنهم نحن كلاب الشوارع على عِظامٍ مُلقاة في الشوارع الجانبية فهم يكدسون كل شيء، ويسرقون بيوت الله، ويدّعون أنهم ينتمون إلى الجنس الأرقى والأكرم والأنعم والأكثر تحضرا وتمدّنا.<br />
لقد صنعهم سيدك وزعيم القصر لأنهم يلعقون حذاءه، ثم يضربون به أشراف القوم وممثلي الخير والعدل.سَيّدُك هو الذي جعلهم مسعورين ومفترسين. إنهم كارثة على الوطن، ونقمة على سطح الأديم، وهم أكثر تلوثا من الهواء والماء والأنهار والترع الراكدة ومياهها الآسنة الخضراء المتعفنة.<br />
كلاب سيدك الذين أطلق أيديهم وأرجلهم كان من المفترض أن يكونوا من ذوات الأربع، معذرة فأنا لا يشرفني أن يكونوا مثلي.<br />
إنني كلب هائم في الشوارع لكن كرامتي تسبقني، وأهاجم الأشرار فقط، ولا أهزّ ذيلي مثلما تفعل أنت لكل من يطلب منك الارتماء تحت قدميه.<br />
عُد إلى قصر سيدك وقل له بأن يوم كلابه قادم لا محالة، وأن الذين ربّاهم وسمّنهم وأتخمهم ونزع الرحمةَ من قلوبهم وحشر السمومَ في نيوبهم الحادة سنجبرهم على أن ينزعوا الغلَّ من أعماقهم.<br />
قل لسيدك بأن ايامه وأيام كلابه معدودة، وأن الحياة لا تستقيم إن اضحت كلها شَرّاً وإثما ودماء وظلما.<br />
قل لسيدك أن يُعد حقائبَ هروبه، وأنْ يبلغ كلابَه المنتشرين في كل أرجاء الوطن البائس أن أشرافا يحملون أيضا نجوما ونياشين يستعدون في ثكناتهم لتطهير الوطن منكم جميعا.<br />
قل لسيدك بأن طاهرا متطهرا سيخرج قريبا من مكان ما، ويحمل هموم وطنه، ويؤازره ثلة من المؤمنين بالحياة والجمال والخير والحب والتسامح والقيم.<br />
قل لسيدك أننا اشرف من كلابه المبعثرين في الوزارات والهيئات الحكومية وتحت قبة البرلمان وفي مكاتب الصحف القومية الكبرى وفي الاعلام وفي أجهزة الأمن.<br />
قل لسيدك أن أي كلب ضال في شوارع الفقراء والمظلومين والمهضومة حقوقهم أنبل وأكرم من الذين صنعهم، وأرضعتهم ذئاب قصره حليب المفسدين الشرسين والأوغاد.</p>
<p>كلب السلطة: لو لم يكن نباحي قد أصبح ضعيفاً كمواء القطط لجعلت كلَّ من في الوطن السجن ﻿يأتي ليسمع خرافاتك وخزعبلاتك وأوهامك وخيالاتك المريضة.<br />
إننا نستعد لعصر جديد، ونسنّ أنيابَنا لعهد سنجعل الشرفاء والأحرار الذين تأمل أنت بهم خيرا أقل قيمة من جيفة القبور وهوامها.<br />
إننا سنعلّمكم كيف تكون القيمة العليا لكلاب سيدنا، ولن نجعل طاهرا أو شريفا أو مؤمنا بالوطن يرفع رأسه.<br />
إننا نخطط لابادة الشرفاء الذين تتحدث عنهم بالسموم والسرطانات والتلوث والفقر والمجاعة والمرض والفتنة الطائفية والغلاء والفساد، ونقوم بتصفية من نشاء تحت الأرض في سجون لا يعرف عنها أحَدٌّ شيئاً.<br />
كلب الشارع: أراك تتحدث كسيدك، وتفكر مثله، وينتفخ غرورك كأن العالم كله آتاكم طائعا جاثيا مهينا.<br />
عندما يخرج هذا البطل ذو الروح الطاهرة من ثكنته ومعه أبطال عاشقون للوطن والشرف فإن الصامتين الخائفين الضعفاء سينضمون إليه، وسيرفعون صورته، وسيدوسون على صورة سيدك.<br />
إنه يوم قريب جدا، بل أقرب إلى الوطن من عبق زهرة تَحّتَكّْ بأرنبة أنفه.<br />
إنه يعمل في احتياطات أمنية غاية في السرية والصعوبة، لكنه يسمع أنين أبناء وطنه، ونحيب نساء هؤلاء الرجال الذين ظن سيدكم أنهم لا يحلمون بمقصلة تهبط بسرعة الصوت فوق رأسه.</p>
<p>كلب السلطة: أراك تحتاج إلى راحة لعل أوّهَامك تزول، فسيدي الذي تظن أنه سيدُلّكم يوما ما على آثار جرائمه أعد للمستقبل كابوسا لكل مناهضيه، وزنزانات تحت الأرض لمن مرت بخياله سهوا فكرة معارضة حكمه، ومقابر جماعية تصغر بجانبها كل المقابر التي صنعها طغاة العصر وكل العصور.<br />
لن يخرج من الجيش من ينقذ شعبه حتى يتحول البحر المالح إلى عذب.<br />
لقد طال انتظار الضعفاء الذين تتباهى بقوة ايمانهم وعزيمة وصلابة قناعاتهم بغَدٍ مشرق ومبهج كمصابيح العرس الذي يجمع أبناء الوطن كلهم.<br />
كلب الشارع: كما انتزع سيدك منك حاسةَ شَمّ اللصوص، فقد نزع عنك حكمةَ الهائمين على وجوههم مثلي، فيكفيك أن تجلس بجوار سيدة القصر تطعمك حتى تنام، وتتركك نائماًحتى تجوع. قل لسيدك بأن طائرة تنتظره وعليها طاقم كامل استعدادا للهروب. إنني جد فخور بابتعادي عن كلاب سيدك ولو كانوا يحملون فوق رؤوسهم وأكتافهم وصدورهم تيجان الدنيا ونياشينها وأوسمتها كلها.<br />
كم أنا سعيد لأني كلب حقيقي يحتقر كلاباً صنعها سَيّدُك. </span></p>
<p></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rawi Hage rafle l’International IMPAC Dublin Literary Award]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=623</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 20:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=623</guid>
<description><![CDATA[(La Presse - Chantal Guy)
L’écrivain montréalais d’origine libanaise Rawi Hage poursuit son as]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(La Presse - Chantal Guy)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/06/hage_rawi.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-624 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/06/hage_rawi.jpg?w=300" alt="Rawi Hage - Ecrivain libanais" width="133" height="88" /></a><strong>L’écrivain montréalais d’origine libanaise Rawi Hage poursuit son ascension avec son premier roman, De Niro’s Game, qui ne cesse de séduire les jurys et les lecteurs. Après avoir été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général, du Commonwealth et du Giller, après avoir gagné les prix McAuslan, Hugh MacLennan et le Prix des libraires du Québec, Rawi Hage ajoute une nouvelle récompense à son tableau d’honneurs, et pas la moindre : L’International IMPAC Dublin Literary Award.</strong></p>
<p>Ce prix, remis jeudi à Dublin, est l’un des plus prestigieux et des plus généreux du monde littéraire. Il est doté d’une bourse atteignant près de 160 000 $. Rawi Hage était finaliste en compagnie de Patrick McCabe,<!--more--> Yasmina Khadra, Sayed Kashua, Andrei Makine ,Yasmine Gooneratne, Gail Jones et Javier Cercas. En le remportant, il a coiffé au poteau 137 titres en provenance de 45 pays et est allé rejoindre une liste de lauréats qui contient les Tahar Ben Jelloun, Orhan Pamuk, Michel Houellebecq ou Alistair MacLeod – ce dernier étant le seul autre canadien à avoir reçu l’IMPAC Dublin.</p>
<p>Un parcours exceptionnel pour un premier roman qui ne devait être qu’une nouvelle au départ. De Niro’s Game – dont le titre fait référence au jeu cruel de la roulette russe dans le film Deer Hunter avec Robert DeNiro- raconte le quotidien terrible de deux amis d’enfance, Bassam et George, pendant la guerre civile au Liban dans les années 80. La prose hallucinée de Rawi Hage, qui est né à Beyrouth et qui a lui-même vécu sous les bombes pendant neuf ans, a ravi le jury, qui a qualifié ce roman de «puissant», «lyrique» et «compatissant». «L’écriture de Hage procure au lecteur une compréhension intime et choquante de l’impact personnel des conflits, peut-on lire dans le communiqué. C’est un magnifique accomplissement pour un écrivain qui écrit dans sa troisième langue.»</p>
<p>En effet, Rawi Hage, qui habite Montréal depuis 1992, parle arabe, français et anglais. Il a travaillé comme photographe et chauffeur de taxi, avant de se lancer dans l’écriture et les arts visuels.</p>
<p>À la réception de son prix, l’écrivain a déclaré: «Je suis un homme chanceux. Après un long voyage marqué par la guerre, le déplacement et la séparation, j’ai l’impression d’être l’un des rares vagabonds assez privilégié pour avoir été récompensé, et pour cela, je suis très reconnaissant.»</p>
<p>De Niro’s Game a été traduit en français par Sophie Voillot et publié par la maison d’édition québécoise Alto. L’aventure de ce roman n’est toujours pas terminée puisqu’il paraîtra en France cet automne aux éditions Denoël. En même temps que le deuxième roman de Rawi Hage, intitulé Cockroach, qui sera publié en anglais chez Anansi.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un festival de mots : la pensée (à la Charité-sur-Loire comme partout et toujours)]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 10:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</guid>
<description><![CDATA[Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c&#8217;est la traduction sonore ou visuelle ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c'est la traduction sonore ou visuelle d'une pensée. C'est :</p>
<ul>
<li> D'abord une pensée qui se cherche, qui cherche une traduction symbolique, un signe qui la représente ;</li>
<li> Puis c'est un signe sonore, d'usage immédiat, communicable à portée de voix, mémorisable, souvent inséré dans une séquence sonore plus ou moins longue où les phonèmes (les unités sonores) sont plus faciles à repérer que les mots, souvent constitués d'une chaine de phonèmes) ;</li>
<li> Enfin un signe écrit pour un emploi différé, communicable pratiquement sans limite dans le temps et dans l'espace.</li>
</ul>
<p><strong>Le mot est un agrégateur, un synthétiseur, un condensé de pensées.<br />
<em>Le mot est presque toujours un mot-valise, et cette valise-là n'est jamais bien bouclée, malgré les soins des élagueurs toujours limités par l'espace graphique de leurs dictionnaires où sont hébergés les mots reconnus: il y a toujours pour le lecteur, et c'est heureux, quelques racines, quelques ramures, quelques feuilles qui dépassent, quelques stolons qui s'évadent et qui courent en ricochets vers des horizons de pensées nouvelles. Et des lexicographes comme Alain Rey ont su apprécier, reconnaître et héberger des mots nouveaux qui sans eux seraient restés des SDF (Sans Dico Fixe) allant, pourtant pleins de vie, de conversation en baratin, alors qu'honnêtes travailleurs au service de la pensée, ils méritaient depuis longtemps leurs « papiers »…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Un mot nouveau c'est une pensée qui s'est affinée, précisée, nuancée.</strong><br />
Une idée, c'est une pensée renouvelée qui va avoir besoin de mots nouveaux, ou de mots anciens nuancés, agencés différemment.<br />
Le mot, la chaîne de mots, sont une traduction toujours approximative, qui essaie de cerner au plus près une pensée foisonnante.</p>
<p><strong><em>Le mot codifié est une pensée fossilisée, limitée aux frontières de significations que lui assigne le dictionnaire ou l'usage oral. Mais la pratique orale, plus souple, qui n'a pas les inerties de l'édition, respecte le foisonnement, la créativité de la pensée, tous les glissements, tous les remaniements. Le dictionnaire est toujours en retard d'une bataille dans la vie vraie des mots vrais, des mots vécus, des mots sentis.<br />
Il y a loin du Larousse au parler de la rousse péripatéticienne  harcelée par la rousse…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le mot est davantage objet intime que propriété collective</strong>. Certains mots ont pour moi des résonances uniques, et j'ai quelques « liens » privilégiés qui me mènent, moi et moi seul, si je les active, si je les « clique », en des lieux de pensée difficilement communicables. La pensée se livre souvent – juste avant le sommeil – à des vagabondages, des errances étranges. Les psychanalystes savent nous aider à retrouver le sens caché, déguisé, de ces labyrinthes.<br />
<strong><em>Les mots sont souvent impuissants à faire partager le vécu du beau, du bien, des sentiments…, ou bien ils ne font que cerner de leur mieux ces notions impalpables, insaisissables.<br />
</em></strong>Le jeu des mots, leur usage, leur emploi sont plus importants que la collection des mots. Racine, Baudelaire ont su nous faire partager leurs richesses ensérées dans des chaînes musicales de douze pieds faites de mots de tous les jours. Boileau nous culpabilise par son « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Je penserais plutôt « Ce qui s'éprouve bien… » au sens de « Ce qui s'éprouve clairement, « droit », sans distorsions affectives, et qui, alors, se traduit comme dit si bien Françoise Dolto, en « mots vrais », en « parler vrai », en mots justes et généreux dont devrait être tissée toute communication.</p>
<p>L'enrichissement du vocabulaire ne suffit pas. Le jeu de la pensée génère des nouveaux mots, de nouvelles phrases, des trouvailles de style, d'agencements spatiotemporels - sonores ou graphiques – de la pensée qui se cherche et finit souvent, peu à peu, par se couler dans les habits, les moules des codes d'écriture ou de parole en usage, convenables ou à la mode.<br />
La pensée est tentée par le conformisme commode qui emprunte les mots convenus.<br />
<strong><em>Nous jouons personnellement  avec nos mots-pensées, aves nos images-pensées, avec nos mots-images, avec nos sensations-pensées. Et entre tous ces registres nous ne cessons de jeter des passerelles – que les poètes appellent « correspondances », images,  associations d'idées…</em></strong></p>
<p>Un mot c'est un « bumper » sur laquelle la pensée rebondit après y avoir été attirée, un bumper intelligent, sensible, orienté.<br />
Car les bumpers des billards électriques sont fous - ou plutôt innocents - comme tous les automates : ils renvoient n'ímporte où, et la boule-pensée se heurte comme une possédée aux parois du flipper, ou va ricocher sur un autre bumper aussi peu accueillant, ou se perdre dans le non sens d'une fin de vie prématurée : (« Play again, it's more fun to compete… », nous enjoignait le cher David Gottlieb...)<br />
<strong><em>Les bumpers de notre pensée sont pleins de sens, le sens de notre logique personnelle, intime : ce sont les liens de notre pensée hypertexte.<br />
Et le génie de l'humanité est dans cette aptitude à créer des réseaux, des chaînes de pensée, à  sauter d'une idée à l'autre. Peu importe si ma passerelle paraît fragile à mon interlocuteur, à mon lecteur, du moment que moi je me comprenne</em></strong>...<br />
Mais il ne faut point trop de singularité dans ces rebonds, sinon vous passez vite au mieux pour un poète, si pas pire…<br />
<strong><em>I</em>l y a comme une « politesse » du langage échangé qui doit s'adapter à l'interlocuteur, au lecteur destinataire ou potentiel. Il faut que notre « ou<em>co</em>po  » (« <em>ou</em>vroir de <em>co</em>mmunication <em>po</em>tentielle » - cf. le très célèbre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oulipo">« Oulipo »)</a> ne soit pas trop fantaisiste ni à notre seul usage.<em><br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le tout petit qui ne parle pas encore, mais qui pointe du doigt un objet vu et convoité, sait déjà bien des choses :</strong><br />
- Sa pensée à lui est toute occupée par l'image de l'objet vu, par des séquences d'activités possibles déjà vécues avec cet objet : il sait très bien ce qu'il veut... mais<br />
- L'adulte (ou l'enfant à qui il montre ou demande ce qu'il veut) n'a pas, en ce moment précis, ces images-là en tête, ces projets d'exploitation de l'objet. La pensée, ses images, c'est quelque chose d'intime, de personnel, qui ne se lit pas sur le front ni dans les yeux, quelque chose qu'il faut savoir communiquer, faire connaître (et le montrer du doigt c'est très commode, c'est déjà nommer, c'est déjà dire, parler. Ce geste du doigt pointé c'est l'équivalent virtuel du bâton que prend le jeune enfant pour aller chercher loin sous la voiture son ballon hors de portée de ses petits bras).<br />
L'enfant n'a peut-être pas encore le mot en tête – encore moins sur la langue, - mais il l'a peut-être déjà dans les oreilles comme beaucoup d'enfants qu'on croit en retard pour parler mais qui sont souvent très en avance pour penser – il suffit de les regarder jouer pour être rassuré -, mais il a en pensée la matrice du mot en développement.<br />
<strong><em>Un tout petit intelligent a parfois longtemps recours, tant que ses "interlocuteurs" sont à portée de regard ou de cris, à bien d'autres moyens de communication de sa pensée (mimiques, gestes, vocalisations diverses..) plutôt que d'utiliser le mot convenu et si attendu des adultes, le mot qu'il entend bien, qu'il a bien reconnu… Mais l'employer, le prononcer, c'est en quelque sorte se conformer, obéir, faire à papa, maman, à l'entourage un cadeau royal aussi important que la propreté, la maîtrise sphinctérienne. </em></strong></p>
<p><strong><em>Un mot en gestation est toujours plus riche que le mot « accouché », trouvé (« je ne trouve plus mes mots, je ne trouve pas le mot, il n'y a pas de mot pour exprimer mon indignation… » Souvent la pensée tâtonnante donne naissance, à une phrase parfois très longue, à une périphrase, à une image : c'est ainsi que le « jeu » ne cesse de s'introduire  - comme dans toute activité – dans les failles, dans les défaillances de la pensée, qui jamais ne parvient à rendre la richesse du réel, encore moins celle de réel vécu, ressenti.<br />
</em></strong>Le mot est toujours réducteur par rapport au foisonnement de sensations et d'idées liées qu'il essaie de représenter.</p>
<p>Du tout petit, qui « découvre » en les entendant lui-même, ravi, ses premiers mots, à l'écrivain de génie, au poète raffiné, au technicien qui rêve d'un mot pour chaque chose et d'une chose seule et unique associée à chaque mot de ses fiches et notices, tous, tous sans exception, sont des acteurs, bricoleurs tâtonnants – souvent avec leur mémoire – aux prise avec un réel symbolique : l'univers changeant, vivant, des mots-outils de la pensée.</p>
<p><strong><em>Ne rions jamais d'un enfant qui se trompe dans ses mots, sinon gentiment, avec lui, si lui en rit et a déjà le sens de l'insolite, de l'humour. C'est comme si on se moquait de son bâton-fusil, de son caillou-voiture, de sa guenille-doudou. Pour le singe, le caillou restera hélas toujours un caillou bon à jeter, utile pour casser.<br />
</em></strong>Laissons au tout petit, s'il y tient, l'exclusivité de ce mot erroné. Les ajustements se feront petit à petit. Soyons modestes, nous les adultes, relisons nos lettres, nos écrits : que d'approximations, que d'imprécisions! Peu importe, l'essentiel est d'avoir eu le désir et le plaisir de communiquer, d'échanger.<br />
Sachons lui placer des mots nouveaux accessibles, bien "encadrés" dans un contexte sans ambiguïté, qu'ils n'aient pas l'air d'un poisson rouge dans un tiroir ou d'une chaussette dans un bocal…</p>
<p><strong><em>Les mots sont les pièces jaunes de sa future fortune culturelle.</em></strong><br />
<strong><em>Le premier mot d'un tout petit (comme plus tard son premier caca…) c'est un lingot d'or qu'il offre à son entourage : « j'ai compris et j'accepte les codes parlés de vos échanges. Désormais, je suis des vôtres. »</em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Robert Walser (1878-1956)]]></title>
<link>http://sempe.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 22:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>E. Sempé</dc:creator>
<guid>http://sempe.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[Robert Walser était un écrivain suisse germanophone, dont parmi ses écrits se trouvent de veritab]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Robert Walser</strong> était un écrivain suisse germanophone, dont parmi ses écrits se trouvent de veritables chefs d'oeuvres du mouvement <strong>moderniste</strong>. Il était admiré par <strong>Franz Kafka</strong> et <strong>Herman Hesse</strong>, parmi d'autres écrivains allemands du vingtième siècle.</p>
<p>Mais pourquoi a-t-il presque disparu de la conscience littéraire contemporaine? Pourquoi parle-t-on sans cesse de Kafka et de Hesse, alors que Walser n'y figure jamais dans des conversations de thème littéraire?</p>
<p>En tout cas, je n'ai pas de réponse à ces questions, mais j'espère que son génie ne sera jamais oublié.</p>
<p>Voici un anecdote de la vie de Walser, raconté par Susan Bernofsky:`</p>
<blockquote><p>"There are stories of [Robert Walser and his brother Karl] trapping the successful dramatist Frank Wedekind (author of <em>Spring Awakening</em>) in a revolving door and repeatedly shouting "muttonhead" at him as he spun round and round."</p></blockquote>
<p> </p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://bp2.blogger.com/_ay_EOXCISLc/RpiQUY2_PbI/AAAAAAAAA6Y/2wn8Kkzp6bk/s400/robert_walser_01.jpg" alt="" /></p>
<h1 style="text-align:center;">"I'm not here to write, but to be mad."</h1>
<p style="text-align:left;">In fact, Walser's own words are not far from the truth: he was confined in his middle age to an asylum, because he suffered from anxiety and hallucinations. It was in the asylum that he quit writing, preferring long solitary walks. On December 25, 1956, his body was found in a snow bank near the asylum. Robert Walser died of a heart-attack.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Laurent]]></title>
<link>http://loveannonce.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 17:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>loveannonce</dc:creator>
<guid>http://loveannonce.wordpress.com/?p=6</guid>
<description><![CDATA[Laurent, enfin Lolo comme il aime être surnommé, c’est avant tout un p… personnage. Les mots s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;color:black;">Laurent, enfin Lolo comme il aime être surnommé, c’est avant tout un p… personnage. Les mots sont obsolètes, et ne servent à rien. Je vous laisse donc prendre connaissance de lolo.</span></p>
<p>[dailymotion id=x4i7dg&#38;related=1]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'arme de la reine-nègre sous le regard des larmes]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=710</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 16:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/?p=710</guid>
<description><![CDATA[
Avec toute la polémique entourant l&#8217;utilisation du terme « reine-nègre » par Victor-Lévy]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://farm1.static.flickr.com/98/233940659_9874e2fde6.jpg?v=0" alt="" width="498" height="360" /></p>
<p>Avec toute la <a>polémique</a> entourant l'utilisation du terme « reine-nègre » par <a href="http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&#38;NewsId=888">Victor-Lévy Beaulieu</a> et de la réaction abusive envers la liberté d'expression du député libéral <a href="http://www.assnat.qc.ca/FRA/membres/notices/d/dube1.shtml">Emmanuel Dubourg</a>, il ressort qu'il n'est pas bon de mêler les sentiments et la politique. Des deux côtés, le sentimentalisme est à fleur de peau et on s'envoie à qui mieux mieux les pots!</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor-L%C3%A9vy_Beaulieu">VLB</a> n'est pas dupe du pouvoir des mots et il est certain que la multiplicité de sens du terme « nègre », bien que couplé en néologisme à « reine », ne lui a pas échappé, oh! que non! L'insulte se trouvait donc au moins sous-jacente comme une bombe à retardement, sinon évidente comme une main toujours prête à gifler. En somme, un beau coup calculé, puisqu'il est toujours possible d'arguer, avec un coup de poing sonore sur la table de concertation, que le sens rejoint seulement et seulement celui du « roi nègre », lié au colonialisme...</p>
<p>Qui me dira sans rire que cette missive assassine à double tranchant n'est pas l'art de se laisser émouvoir par l'adversité? Il n'y a que de l'épanchement débordant pour donner un résultat aussi bien rempli d'ambiguïté, propice à provoquer la colère chez les autres, ces autres malins qui ont assurément accompagné les pensées de l'écrivain alors qu'il traficotait sa bombe incendiaire. Tout ça pour dire que ce concept de reine-nègre n'est pas le fruit du hasard, mais bien plutôt le fruit de la fatalité, résultat d'au moins une douce tristesse devant la personne de <a href="http://www.gg.ca/gg/bio/index_f.asp">Michaëlle Jean</a>, symbole amer.</p>
<p>Qu'on rabaisse ce symbole à de l'utilitarisme pur et à la charge émotive qui sous-tend toujours la question de la race, ou plus clairement du racisme, c'est ce qui blesse à mort le député Emmanuel Dubourg : sentimentalisme encore...  Mais bien plus alors qu'il franchit le pont qui le mène jusqu'à la censure en pleurant! Comment y glisser sans le lubrifiant des larmes?</p>
<p>Alors là, la faute de l'écrivain s'amincit à la mesure de la démesure du député. Le monument de la liberté d'expression est bien plus important que la statuette à l'effigie de la gouverneure générale : il faut le répéter comme si c'était le dernier leitmotiv disponible et possible. Je comprends les blessures de monsieur Dubourg, mais cette compréhension ne commande pas la validité d'un retour en enfance où le père de l'un serait plus fort que l'autre, le père étant ici, pour ce dernier, évidemment le pouvoir législatif de l'État.</p>
<p>En espérant que lorsque la source de ses larmes se sera tarie, il reprendra à nouveau les armes pour défendre la liberté d'expression. L'humain est un être d'humeur, et un politicien se devrait toujours d'être humble par rapport à sa propre humanité.</p>
<p style="text-align:right;">(Photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/iya_from_coworx/233940659/">iya_from_cowork</a>)</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Votez pour ce texte sur <a href="http://www.centpapiers.com/L-arme-de-la-reine-negre-sous-le,3808">Cent Papiers!</a></strong></p>
<p><strong>Ajout :</strong></p>
<p><a href="http://lequilibriste.wordpress.com/2008/05/28/julie-couillard-les-beaucerons-la-paresse-politique-et-la-reine-negre/">Par là</a> c'est l'avis de mon ami, à moitié noir de surcroît... pour avoir un autre point de vue que l'habituelle rengaine des noirs médiatisés. Ajout du Jeudi : Et il en <a href="http://lequilibriste.wordpress.com/2008/05/29/leaders-noirs-coherents-recherches/">remet une couche</a>!</p>
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<title><![CDATA[Les Liégeois , "têtes de houille"]]></title>
<link>http://liegecitations.wordpress.com/?p=444</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 18:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>liegecitations</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;Liège, en latin Leodum ou Leodicum  - était une ville créée par les Mérovingiens au conf]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Liège, en latin <em>Leodum </em>ou <em>Leodicum  </em>- était une ville créée par les Mérovingiens au confluent de la Meuse et de l'Ourthe. Hérissé de hauts fourneaux, son territoire était par ailleurs creusé de mille galeries souterraines d'où l'on extrayait du charbon de pierre, appelé houille, sorte de matière noire qui avait l'apparence d'une pierre luisante et qui avait valu aux indigènes le sobriquet de "têtes de houille" dont, du reste, ils s'enorgueuillissaient.</p>
<p>L'habitude de ronger le sous-sol avait fait des Liégeois d'excellents sapeurs, fort recherchés par les armées pour renverser par en dessous les murailles des châteaux. Paradoxalement, le fait de passer leurs journées dans des galeries dégorgeant une gange nauséabonde n'altérait en rien l'humeur de ces gens-là. Ils étaient, par nature, primesautiers. Mais également inconstants, capables de sautes d'humeur aussi peu prévisibles qu'une pluie d'été. Et aussi fanfarons que chaleureux. "</p>
<p><sub><br />
Le Manuscrit de la Giudecca, roman, Yvon Toussaint, Fayard, 2001<br />
</sub></p>
<p align="right">
<sub><br />
<a href="http://liegecitations.wordpress.com/les-ecrivains-et-liege/"> Liège et les écrivains</a><br />
<a href="http://liegecitations.wordpress.com/liege_esprit_caractere_liegeois/"> Le caractère Liégeois </a><br />
</sub></p>
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<title><![CDATA[A Liège, on imprime tout ce qu'il y a de bon.]]></title>
<link>http://liegecitations.wordpress.com/?p=442</link>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 07:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>liegecitations</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;A Liège, où nous avions couché, je vis entrer chez moi, le matin, un bourgeois d&#8217;ass]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"A Liège, où nous avions couché, je vis entrer chez moi, le matin, un bourgeois d'assez bonne mine, et qui me dit :<br />
« Monsieur, j'ai appris hier au soir que vous étiez ici; je vous ai de grandes obligations, je viens vous en remercier. Mon nom est Bassompierre ; je suis imprimeur-libraire dans cette ville ; j'imprime vos ouvrages, dont j'ai un grand débit dans toute l'Allemagne. J'ai déjà fait quatre éditions copieuses de vos <i>Contes moraux</i>; je suis a la troisième édition de <i>Bélisaire</i>.<br />
— Quoi! monsieur, lui dis-je en l'interrompant, vous me volez le fruit de mon travail, et vous venez vous en vanter à moi !<br />
— Bon, reprit-il, vos privilèges ne s'étendent point jusqu'ici : Liège est un pays de franchise. Nous avons droit d'imprimer tout ce qu'il y a de bon; c'est-là notre commerce. Qu'on ne vous vole point en France, où vous êtes privilégié, vous serez encore assez riche. Faites-moi donc la grâce de venir déjeûner chez moi; vous verrez une des belles imprimeries de l'Europe, et vous serez content de la manière dont vos ouvrages y sont exécutés. » </p>
<p>Pour voir cette exécution, je me rendis chez Bassompierre. Le déjeûner qui m'y attendait était un ambigu de viandes froides et de poissons. Les Liégeois me firent fête. J'étais à table entre les deux demoiselles Bassompierre qui, en me versant du vin du Rhin, me disaient :<br />
« Monsieur Marmontel, qu'allez-vous faire à Paris, où l'on vous persécute? Restez ici, logez chez mon papa; nous avons une belle chambre à vous donner. Nous aurons soin de vous ; vous composerez tout à votre aise, et ce que vous aurez écrit la veille sera imprimé le lendemain. » </p>
<p>Je fus presque tenté d'accepter la proposition. Bassompierre, pour me dédommager de ses larcins, me fit présent de la petite édition de Molière que vous lisez; elle me coûte dix mille écus. "</p>
<p><sub>Œuvres complètes de Marmontel, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Marmontel">Jean François Marmontel</a>, tome II, Paris, 1818</sub></p>
<p align="right">
<sub><br />
<a href="http://liegecitations.wordpress.com/le-commerce-a-liege/"> Le commerce à Liège </a><br />
<a href="http://liegecitations.wordpress.com/les-ecrivains-et-liege/"> Liège et les écrivains</a><br />
<a href="http://liegecitations.wordpress.com/liege_18_siecle_xviii/"> Liège au 18ème siècle</a><br />
</sub></p>
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<title><![CDATA[Jean-Claude JOUHAUD n'est plus]]></title>
<link>http://mamirock.wordpress.com/?p=225</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 05:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>mamirock</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jean-Claude JOUHAUD, mieux connu sous le nom de Pascal SEVRAN n&#8217;est plus.
Né le 16 octobre 19]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Claude JOUHAUD, mieux connu sous le nom de Pascal SEVRAN n'est plus.</p>
<p>Né le 16 octobre 1945, Pascal, tour à tour, parolier, écrivain, animateur, producteur de télévision s'est éteint vendredi 09 mai, atteint d'un cancer à l'âge de 62 ans.</p>
<p>Vous avez pu l'apprécier dans la "Chance aux Chansons", sacro-sainte émission sur la chanson française qui vous a pendant plus de 17 ans fait revivre les délicieuses mélodies et nous faire apprécier les chansons à textes.</p>
<p>Grand ami de Dalida, il lui écrivit ce texte " Il venait d'avoir 18 ans", succès connu !</p>
<p>Héros pour les uns, ringard pour d'autres, Pascal SEVRAN c'est la figure emblématique de la chanson et de la télévision française.</p>
<p>Aujourd'hui, je tiens à lui rendre cet hommage.</p>
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<title><![CDATA[DANS MA CHAIR, KATOUCHA]]></title>
<link>http://willykean.wordpress.com/?p=208</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 09:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>willykean</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Résumé : Un an plus tard, sa famille est menacée de mort par le régime de  Sékou Touré. Il f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>!!!<!--Slide.com error: provide id, w, h--><span style="color:#ffffff;">Résumé : Un an plus tard, sa famille est menacée de mort par le régime de  <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_S%C3%A9kou_Tour%C3%A9">Sékou Touré</a></strong>. Il faut s'enfuir, chacun de son côté pour ne pas éveiller l'attention.</span></p>
<p><span style="color:#ffffff;">Expliquer ce projet aux enfants? Trop dangereux. Katoucha se retrouve exilée au Mali, seule, sans comprendre, dans une "concession" où elle subira d'autres offenses. Là encore, tout le monde se tait. Elle aussi.</span></p>
<p><span><span style="color:#ffffff;">Mais de ce mutisme va naître la révolte, avec pour seul espoir la fuite. et cette enfant sauvage va devenir l'une des reines de Paris! Egérie </span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Saint-Laurent"><strong><span style="color:#ffffff;">d’Yves Saint Laurent</span></strong></a><span style="color:#ffffff;">, mannequin favori des plus grands couturiers, elle promenera partout dans le monde ses allures de chat de tombeau, et aussi son gout de la fête, de ses éblouissements comme de ses excès.</span></span></p>
<p><span style="color:#ffffff;">Pour oublier une blessure originelle?</span></p>
<p><span style="color:#808080;">Aujourd'hui revenu dans son pays natal, la "princesse peule" se libère enfin de son intime secret, afin de mieux se battre pour que les petites filles d'Afrique aient droit à leur féminité et au respect de leur dignité d'être humain </span></p>
<p><span style="color:#808080;">Katoucha marque une page dans le monde littéraire, celui de la femme qui dit "non". Celle qui ose parler et regarder en face ceux qui volontairement ou par ignorance  essaient de faire de la femme l'objet, la "petite chose" insignifiante, qui à leurs yeux n'est qu'un <strong><a href="http://www.wmich.edu/dialogues/texts/secondclasscitizen.html">citoyen de seconde zone</a></strong>.</span></p>
<p><span style="color:#808080;">Katoucha n'est plus, mais ses écrits restent. Les traces de sa bataille contre l<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Excision">'excision</a></strong> et les coutumes rétrogrades qui régissent encore la vie dans certains de nos pays.</span></p>
<p><span style="color:#808080;">Vous devriez lire "DANS MA CHAIR" pour comprendre le calvert que vivent encore aujourd'hui, certaines de nos soeurs....</span></p>
<p class="spip">DANS MA CHAIR</p>
<p class="spip">Editions Michel Lafon</p>
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<title><![CDATA[Fonelle existe en vidéo]]></title>
<link>http://dorotheelouessard.wordpress.com/?p=32</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 18:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>dorotheelouessard</dc:creator>
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<description><![CDATA[

Sophie Fontanel (alias Fonelle) ne se contente plus de sa chronique hebdomadaire au magazine Elle.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left:90px;text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><img style="vertical-align:middle;margin:4px;" src="http://blogs.lexpress.fr/Static/FCKeditor/userfiles/Image/requiem%202.JPG" alt="" width="288" height="461" /></p>
<h3 style="text-align:justify;padding-left:30px;">Sophie Fontanel (alias Fonelle) ne se contente plus de sa chronique hebdomadaire au magazine Elle. La journaliste écrivaine propose une Fonelle en vidéo.</h3>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;padding-left:30px;">Ainsi, durant la Fashion Week à Paris, on a pu compter sur la chroniqueuse pour nous offrir une vision backstage du défilé. Mais Sophie Fontanel n'a pas besoin de défilé pour faire son show, le moindre vêtement ou accessoire est facilement sujet aux "fonellisations" les plus loufoques. Toujours aussi drôle et déjantée donc, mais cette fois-ci plus la peine de deviner le ton. On a le son et l'image.</p>
<p style="text-align:justify;padding-left:30px;">Alors, pour découvrir (entre autres) la tenue indispensable de Fonelle pour se rendre aux défilés parisiens. Ou encore comment porter un slip à paillette "à maintes occasions", rendez-vous sur le site <a href="http://www.elle.fr/elle/mode">Elle.fr</a> ou sur le <a href="http://blogs.elle.fr/fonella/">blog de fonella</a>.</p>
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<title><![CDATA[030 – State Of The Union]]></title>
<link>http://thebestplace.wordpress.com/?p=54</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 00:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>thebestplace</dc:creator>
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<description><![CDATA[WARNING : Bonus stage musical a activer en bas de post avant la lecture pour une chtite ambiance.
J]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>WARNING</strong> : Bonus stage musical a activer en bas de post avant la lecture pour une chtite ambiance.</p>
<p>J’ai commencé à <strong>écrire</strong> mon roman en septembre, dans le cadre d’un exercice imposé par mon école de marketing. De la nouvelle d’une trentaine de pages demandée, j’ai tiré <strong>un squelette</strong> de quelque chose de plus <strong>ambitieux</strong>. Forcément j’ai rendu ma dite "nouvelle" à la bourre, des chapitres manquant et le tout blindé de fautes d’orthographes. Zuper top classe ! Ca ne m’a pas empêché de scorer la meilleure note de mon groupe d’écriture.<strong> Joie et félicité</strong> s'en sont suivies. Premier Champomy.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img175.imageshack.us/img175/4356/typinglettryk5.jpg" alt="" /></p>
<p>Mécontent de ce <strong>premier jet</strong>, je me suis remis à écrire au lieu de bosser mes partiels, comme mes camarades sains d’esprit. Le fait est que je déteste travailler les détails. Enfin je le fais, mais c’est <strong>pénible</strong> autant <strong>qu'essentiel</strong>. J'ai passé des heures au milieu de mes nuits, quand plus personne n'est là pour m'offrir une quelconque distraction, à bosser. Changer un mot, chercher un synonyme ou bien vérifier une règle grammaticale de merde que personne n'utilise jamais. Tout ça pour <strong>accoucher</strong> à la mi-mars d’un tas de papier haut de 52 feuilles, le tout police <strong>Calibri</strong> (j’en reparlerais), taille 11 et sans interligne. Après quelques tentatives de mise en page format poche pour me faire une idée de la bête, j’avais mes <strong>120 pages</strong>. Seconde victoire, second Champomy.<br />
Fut venue l’heure de faire lire le monstre, aux amis, aux connaissances, aux inconnus. L'angoisse de la mauvaise critique est vaincue par la curiosité de l'auteur, son besoin de <span style="text-decoration:line-through;">séduire</span> plaire. Des réactions très <strong>positives</strong>, d’autres plus <strong>mitigées</strong>. Des gens qui passent totalement à côté du propos, d’autres qui en devinent des choses entre les lignes que moi-même je ne soupçonnais pas. Et tout le long moi qui accumule <strong>les avis</strong> dans de multiples fichiers Word et au moins autant d'emails. Sur mon bureau s’entassent des versions annotées de mon texte que j’ai <strong>peur</strong> d’ouvrir, flippé à l’idée d’être contrarié par ma propre connerie stylistique et mes fautes d'orthographe.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img137.imageshack.us/img137/3048/paperlettrsa9.jpg" alt="" /></p>
<p>A l’heure actuelle je n’attends <strong>plus qu’un avis important,</strong> d’un mec trop occupé pour l’instant (I’m looking at <a href="http://littlenemoh.over-blog.com/">YOU</a>). Alors en attendant<strong> je blogue</strong>, en sachant que dans pas longtemps je devrais une fois de plus remettre la tronche au beau milieu du <strong>bordel littéraire</strong> qu’est ce roman. Mais le pire c'est que si je le finis une bonne fois pour toute, après, je vais devoir <strong>le vendre…</strong></p>
<p>Tant qu'on en est pas encore là autant continuer a squatter ce blog. Sur ce j'annonce le sujet de demain. Histoire de se changer les idées j'annonce une interview 100% <strong>bullshit</strong> d'un pote et un very chouette lien. Parce que le premier mai, je fais ce qu'il me plaît !</p>
<p><strong>BONUS STAGE !!!</strong></p>
<p>Hop une chanson à la cool sur la page blanche. Ca met de bonne humeur pour la journée. Allez, demain c'est férié les gens. Happy face !<br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/nqXhiHNKgTE'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/nqXhiHNKgTE&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et c'est parti!]]></title>
<link>http://bellavance.wordpress.com/?p=163</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Dominic Bellavance</dc:creator>
<guid>http://bellavance.wordpress.com/?p=163</guid>
<description><![CDATA[Voilà! Alégracia et le Dernier Assaut est parti vers l&#8217;éditeur en version électronique. Un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà! Alégracia et le Dernier Assaut est parti vers l'éditeur en version électronique. Une bonne chose pour les arbres, quoique j'ai pris l'habitude, depuis cette année, d'imprimer mes tapuscrits sur du papier recyclé. Pour 1$ de plus pour le paquet de 500 feuilles, ça donne la conscience tranquille.</p>
<p>Qu'est-ce qui se passera ensuite, pour moi?</p>
<p>Non, je me prendrai pas ma retraite. Je me laisse quand même une ou deux semaines de vacances pour me reposer les neurones. Je le mérite, je pense.</p>
<p>Après cette interruption, je renouerai avec mes bonnes vieilles habitudes de <em>multi-tasking</em> en travaillant sur trois projets en même temps.</p>
<p>D'abord, je veux réaliser la page couverture d'Alégracia et le Dernier Assaut.</p>
<p>Quand j'aurai mal au poignet à force de dessiner, je commencerai à réfléchir à l'histoire d'Alégracia tome 1.5</p>
<p>Et finalement, je veux ressusciter un vieux projet universitaire que j'avais abandonné.</p>
<p>Je donnerai plus de détails sur ces trois trucs d'ici quelques jours.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
