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	<title>ecriture &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/ecriture/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ecriture"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 08:14:34 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[ECRITURE de Stephen King]]></title>
<link>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/25/ecriture-de-stephen-king/</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 06:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>pommeliane</dc:creator>
<guid>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/25/ecriture-de-stephen-king/</guid>
<description><![CDATA[Stephen King et la technique

 
Rares sont les écrivains connus qui parlent de leur métier, de leu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Stephen King et la technique</h4>
<h5><a href="http://ecrire-mon-livre.typepad.com/mon_weblog/2008/07/rares-sont-les.html"></a></h5>
<p><img alt="King" src="http://ecrire-mon-livre.typepad.com/photos/uncategorized/2008/07/12/king.jpg"/> </p>
<p>Rares sont les écrivains connus qui parlent de leur métier, de leurs techniques, et de leurs difficultés. Stephen King est de ceux-là, et ce livre est un régal : à mi-chemin de l'autobiographie et de l'essai, entrez dans l'atelier d'un des monstres de la fiction américaine... (Le livre de poche, en vente dans toutes les bonnes librairies online!). </p>
<p>"Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l'un et l'autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l'écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu'est l'inspiration. </p>
<p>Une fois encore Stephen King montre qu'il est bien plus qu'un maître du thriller : un immense écrivain. </p>
<p>MEMOIRE D'UN METIER ! </p>
<p>&#160;</p>
<div class="wlWriterSmartContent" id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:9a17aca5-c107-4f83-9d7f-4fc51ada10e1" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Wordpress Mots clés  : <a href="http://www.example.com/%c3%a9criture" rel="tag">&#233;criture</a>, <a href="http://www.example.com/Stephen%20King" rel="tag">Stephen King</a>, <a href="http://www.example.com/technique%20d'%c3%a9criture" rel="tag">technique d'&#233;criture</a>, <a href="http://www.example.com/autobiographie" rel="tag">autobiographie</a>, <a href="http://www.example.com/essai" rel="tag">essai</a>, <a href="http://www.example.com/inspiration" rel="tag">inspiration</a>, <a href="http://www.example.com/ma%c3%aetre%20du%20thriller" rel="tag">ma&#238;tre du thriller</a>, <a href="http://www.example.com/thriller" rel="tag">thriller</a>, <a href="http://www.example.com/%c3%a9crivain" rel="tag">&#233;crivain</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Threesome *]]></title>
<link>http://proximiteux.wordpress.com/?p=123</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 18:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>proximiteux</dc:creator>
<guid>http://proximiteux.wordpress.com/?p=123</guid>
<description><![CDATA[- 1 -
« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »
Parce que je les ne connais pas. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- 1 -</strong></p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que je les ne connais pas. Qu¹ils sont en bande. Qu¹ils sont plus grands/petits que moi.</p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que je m'amuse bien tout seul, moi. J'ai mon doudou puis mes peluches puis des crayons de couleur puis le bateau de corsaire légo que j'ai transformé en celui des pirates à l¹aide de subtils trucages (le vrai il coûtait trop cher) et des playmobils cow boys puis un amstrad CPC 6128 + (le + est fondamental) puis une mégadrive puis une guitare puis des ptites copines et des bouquins à finir etc...etc...etc...<br />
<em><strong></strong></em></p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que j¹ai peur.</p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que Théo vient me chercher et on va aller faire du skate.</p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que je ne sais pas jouer à ça.</p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres enfants ? »</strong></em></p>
<p>Parce que mon meilleur copain n'y est pas.</p>
<p><em><strong>« Pourquoi tu ... »</strong></em></p>
<p>Les années passant, la question change de forme mais pas vraiment de fond. On s'étonne toujours (parfois même on s'en offusque) de ma capacité à jouer les carpes en milieu social agité. On me dit froid, distant, hautain, pédant. On pense (vite) que si je me tais c'est pour mieux les narguer, les juger, les exclure. Que je n'ai rien à partager, rien à penser, rien à dire.  Si je me tais, c'est parfois par envie, souvent par timidité, rarement par paresse.Mais, en vérité, c'est que je n'ai pas besoin de m'entendre parler (pour combler un vide ?) quand je suis avec mes vrais amis.</p>
<p>Ressentir leurs présences, la proximité (pas miteuse celle là), les écouter dire ce que j'ai envie de dire, être simplement bien et ne pas savoir l'exprimer autrement que pas des sourires. Je ne feins pas mes sourires. Jamais. Depuis bien longtemps, j'ai arrêté de chercher à plaire à tout prix. Si je n'aime pas, je ne consomme pas. Si je ne suis pas bien, je pars. Si je reste, c'est pour eux. Vous. Nous.</p>
<p>Enfant, je m'endormais sur un canapé au milieu des repas de famille. Simplement rassuré par la vie, les voix connues, le sentiment d'appartenir et d'être protégé. Inconsciemment, je recrée ces situations (j'évite cependant de m'endormir, ça peut être mal interprété). Quand je suis bien, je me tais et j'écoute, je souris et je regarde, je profite et j'aime. Si une pensée passionnante me vient, je la partagerais. Doucement, calmement, pour ne pas briser la magie du moment. Mes plus belles conversations sont celles-là. Calmes. Presque chuchotées. Viens, je vais te dire mes plus grands secrets. A toi. A vous. Parce que vous. Call me Silence.<br />
Parfois, j'oublie cela. J'oublie qu'au fond j'ai peur de partager avec n'importe qui. Égoïste des sentiments. Protectionnisme de l'âme. J'oublie que j'ai peur, pour rien, comme ça, par habitude. Et je me laisse aller. Parfois. Ça soulage.</p>
<p><strong>- 2 -</strong></p>
<p>Je me relis sur quelques lignes, sur quelques dates et je m'apperçois que je ne rend pas vraiment hommage à ma personne. J'écris quand je vais mal, quand j'ai envie de partager une certaine futilité, je raconte peu et beaucoup de choses pour ceux qui savent lire entre les pixels. De ce qui en ressort, c'est que j'ai l'air :</p>
<p>A - D'un alcolique chronique.</p>
<p>B - D'un dépressif chronique.</p>
<p>C - D'un consumériste à la solde du grand capital, un vendu aux joies de l'entertainment business et d'un suceur de temps de cerveau disponible.</p>
<p>D - La réponse D.</p>
<p>A, j'assume. Faudrait que je me calme et que je fasse du sport mais c'est tellement moins agréable que de profiter des amis, de la ville, du temps et d'un plateau de fromage en terrasse. Je vais peut être encadrer mes tennis en souvenir d'un temps où je courais tous les jours. B, j'assume pas vraiment. L'image que je donne ici doit à peu près correspondre à celle d'un mec dont le dernier éclat de rire remonte au début des années 90 et a probablement été provoqué par la chute et l'agonie lente d'une p'tite vieille par temps hivernal. La période et la difficulté d'écrire une saillie humoristique concourrent dans ce sens. C, n'est pas Jacques Ségela qui veut. Je vis mon taf de manière décomplexée.</p>
<p><a href="http://proximiteux.files.wordpress.com/2008/07/wp_146.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-124" src="http://proximiteux.wordpress.com/files/2008/07/wp_146.jpg?w=300" alt="" width="300" height="167" /></a></p>
<p><strong>- 3 -</strong></p>
<p>Je me relis et je trouve tous mes textes d'un bordelique. Un manque de construction. Une lourdeur dans les enchaînements. Tout y est raconté mais rien n'y est écrit. Je devrais peut-être arrêter d'écrire d'une traite. Et en même temps, passer trois heures à fignoler un texte a largement tendance à ruiner tout effet de réalisme au profit des effets de style, c'est un choix. Allez, une fois par semaine je vais m'astreindre à cet exercice, pour le fun...</p>
<p>* Oui, j'insiste et je signe. J'aime savoir que les 3/4 de mes visites sont des gens qui seront très déçus en arrivant ici. Ca donne tout son sens au mot "proximiteux".</p>
<p>A parler de carpe, j'ai une dalle moi ... Je craque pour le menu "sushi fiesta" ou bien ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il faut évaluer le stage de chir]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=745</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 14:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=745</guid>
<description><![CDATA[Les autres stages, on peut les évaluer aussi, bien sûr&#8230; Mais le stage de chirurgie, apparemm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les autres stages, on peut les évaluer aussi, bien sûr... Mais le stage de chirurgie, apparemment, il FAUT l'évaluer: on a reçu un courriel tout à fait formel de la secrétaire nous demandant d'aller à un local bien précis, aujourd'hui à 11:30, pour donner nos opinions sur le stage. Je vais y aller dans une heure...</p>
<p>Tiens, c'est remarquable ! Je suis encore une fois en train de bloguer durant une journée de stage de chirurgie, ce qui s'est avéré rare depuis le début. L'étage a été assez rapide à torcher aujourd'hui, et il n'y a pas de salle d'op, alors en attendant la clinique externe de 13:00 (qui sera sûrement interminable) j'ai un peu de temps libre pour étudier et écrire.</p>
<p>J'ai hâte à demain, car après l'évaluation par Dr Beauchamp (le responsable du stage), on sera tous libérés en après-midi pour rentrer à la maison et étudier. Excellente idée ! Ça me surprend presque; j'aurais pu croire que ceux qui organisent ce stage chronophage n'auraient même pas la décence de nous laisser partir tôt la veille de l'examen...</p>
<p>Il faut que je le répète: ça achève !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Passion.]]></title>
<link>http://monnomestpersonne.wordpress.com/?p=179</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://monnomestpersonne.wordpress.com/?p=179</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Le luxe [...] c&#8217;est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Le luxe [...] c'est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme."<br />
(A. Ernaux - Passion Simple)</p>
<p>Un livre dingue... ce "Passion Simple".<br />
Elle a su exprimer ce que j'aurai voulu écrire il n'y pas si longtemps...<br />
Hum...<br />
Rien d'autre a dire. Estomaqué quelques peu.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'art de me mettre sur les &quot;Starting Block&quot;]]></title>
<link>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/23/lart-de-me-mettre-sur-les-starting-block/</link>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 00:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>pommeliane</dc:creator>
<guid>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/23/lart-de-me-mettre-sur-les-starting-block/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp;
Encore un challenge à réussir. 
15 jours, 15 chapitres à écrire pour le manuscrit que je ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>&#160;</p>
<p>Encore un challenge à réussir. </p>
<p>15 jours, 15 chapitres à écrire pour le manuscrit que je dois présenter et qui doit concourir à une aide à l'Edition, mis en place par la Province Sud.</p>
<p>Pourquoi est-ce que j'attends toujours l'ultime date pour me mettre au travail ? </p>
<p>Mystère ! </p>
<p>Mais là, le "timing" est un peu juste quand même. Toute ma structure est prête mais seulement cinq chapitres sont déjà écris...</p>
<p>Pourtant, je me gave de mille conseils sur l'art de planifier ses objectifs alors pourquoi je traîne ainsi ?</p>
<p><a href="http://atelierdecriture.files.wordpress.com/2008/07/bebe1.gif"><img style="border-width:0;" height="108" alt="bebe1" src="http://atelierdecriture.files.wordpress.com/2008/07/bebe1-thumb.gif" width="133"/></a> </p>
</p>
<div class="wlWriterSmartContent" id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:2849ab4b-4db6-4e80-bddb-3d1e51917a55" style="display:inline;float:none;margin:0;padding:0;">Wordpress Mots clés  : <a href="http://www.example.com/challenge" rel="tag">challenge</a>, <a href="http://www.example.com/Province%20Sud" rel="tag">Province Sud</a>, <a href="http://www.example.com/timing" rel="tag">timing</a>, <a href="http://www.example.com/starting%20block" rel="tag">starting block</a>, <a href="http://www.example.com/objectifs" rel="tag">objectifs</a>, <a href="http://www.example.com/planifier" rel="tag">planifier</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Installer l'arabe sur votre PC تثبيت اللغة العربية على حاسوبكم]]></title>
<link>http://afid1.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 20:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>afid1</dc:creator>
<guid>http://afid1.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/IWWLMpRLsEw'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/IWWLMpRLsEw&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Parizinzin est de retour !]]></title>
<link>http://leparizinzin.wordpress.com/?p=405</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 09:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis Chatougri</dc:creator>
<guid>http://leparizinzin.wordpress.com/?p=405</guid>
<description><![CDATA[Enfin !
Après trois mois de disette, passés à chercher des solutions pour faire renaitre le Pariz]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;" src="http://le.parizinzin.free.fr/NveauxFichiers/images/2008-07-21-leparizinzinderetour.jpg" alt="" width="160" height="160" />Enfin !</p>
<p>Après trois mois de disette, passés à chercher des solutions pour faire renaitre le Parizinzin des cendres d'un conflit avec le site InfoPSG.com auquel nous étions affiliés, nous voilà de retour; car oui ba non, malheureusement pour certains, nous ne sommes pas morts !</p>
<p>Supprimé sans préavis le 22 avril dernier et coupé dans son nouvel élan d'alors, le site a mis du temps à replanter les sardines de sa tente sitouaibique. Aussi, entre réflexion sur sa mise en forme et recherche d'un nouvel hébergeur, nous avons finalement décidé d'opter pour la simplification, pour plus de plaisir, plus de spontanéité, et un sentiment de corvée diminué.</p>
<p>Ainsi, nous voilà maintenant hébergé sur Wordpress, ne proposant plus que quatre catégories d'articles que je vous invite à découvrir <a href="http://leparizinzin.wordpress.com/bienvenue-sur-le-parizinzin/">en cliquant ici</a>, et espérant qu'avec un peu de chance celles-ci permettront une mise à jour plus fréquente et plus partageancouillique, cela pour votre seul plaisir (et un peu le mien quand même).</p>
<p>Chers lecteurs, nous vous faisons des gros bisous.</p>
<p>P.S: ah et puis j'oubliais, dorénavant le Parizinzin est également accessible à l'adresse <a href="http://www.leparizinzin.com">www.leparizinzin.com</a>; n'hésitez donc pas à la faire tourner, d'autant plus que c'est maintenant plus facile à retenir !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En silence]]></title>
<link>http://godschizo.wordpress.com/?p=308</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 23:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>godschizo</dc:creator>
<guid>http://godschizo.wordpress.com/?p=308</guid>
<description><![CDATA[Elle ne sait pas ce qu&#8217;elle veut. Elle est incapable de faire des choix. Elle est seule. Elle ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle ne sait pas ce qu'elle veut. Elle est incapable de faire des choix. Elle est seule. Elle cherche l'attention par tous les moyens, même les plus pathétiques. Elle est faible. C'est pour ça qu'elle pleure. C'est comme un court-circuit dans son esprit, tout s'est accumulé et les barrières se fragilisent. La pression se traduit sous forme lacrymale. Les cloisons sont poreuses, perméables ; prêtes à céder.</p>
<p style="text-align:justify;">Je suis folle. Je ne vois rien d'autre qui puisse expliquer les soubresauts dans ma poitrine et dans mon ventre, les larmes qui inondent mon visage et mon cou jusqu'à les noyer. Le cri silencieux que je pousse dans le noir et qui me rend si laide.</p>
<p style="text-align:justify;">Un jour entier sans trop penser, des étoiles dans les yeux. Comme si c'en était trop pour une caboche qui pleure un petit peu, tout le temps. Pendant quelques heures, le débit s'est amenuisé. Ensuite il a repris, plus puissant que jamais. Comme si.</p>
<p style="text-align:justify;">Allez couche-toi, dors donc un peu, arrête de nous gaver, logorrhée bourrative et sans saveur. Demain matin tu feras ce qu'il faut : tu te lèveras, tu iras où tu dois. Tu pourras chialer sous ta couette demain après-midi ou la nuit prochaine. Et en silence.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ici ou là...]]></title>
<link>http://chloebyduke.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 14:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>chloedargelos</dc:creator>
<guid>http://chloebyduke.wordpress.com/?p=3</guid>
<description><![CDATA[&#8230;s&#8217;inventer des vies.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>...s'inventer des vies.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jour J : International Day of Femslash]]></title>
<link>http://styx63.wordpress.com/?p=211</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 22:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>styx63</dc:creator>
<guid>http://styx63.wordpress.com/?p=211</guid>
<description><![CDATA[
Nous sommes le 19 juillet depuis 30 minutes alors sans plus attendre, voici ma contribution à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://styx63.wordpress.com/files/2008/07/soph_idf-500x600.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-212" src="http://styx63.wordpress.com/files/2008/07/soph_idf-500x600.png" alt="" width="500" height="600" /></a></p>
<p>Nous sommes le 19 juillet depuis 30 minutes alors sans plus attendre, voici ma contribution à <a href="http://www.femslashday.com/wiki/Main_Page">l'International Day of Femslash</a> :</p>
<p>"Le diable s'habille en Prada" - Sa meilleure décision (1ère partie)<br />
"Le diable s'habille en Prada" - Indicible bonheur (complet)<br />
"Star Trek Voyager" - Et Khaless riait (1ère partie)<br />
"Strangers in Paradise" - la scène manquante (complet)</p>
<p>qui se trouvent en ligne sur <a href="http://mapage.noos.fr/styx63/menu.html">mon site</a> : il n'y a qu'à chercher les noeuds du roi Salomon (les icônes de type celtique) de couleur jaune.</p>
<p>J'ai également envoyé à BigK le début du deuxième acte du Chevalier à la Rose (y compris une scène jamais mise en ligne encore) qu'elle mettra sur <a href="http://guerriereamazone.canalblog.com/">son site</a> prochainement.</p>
<p>Pour ma part, je le mettrai sur mon site quand j'aurai fini ce deuxième acte. Mais ça ira peut-être assez vite vu que je viens d'esquisser un vague plan pour la suite.</p>
<p>Alors bonne lecture et bon week-end</p>
<p>That's all, Folks !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ecrire, pourquoi ?]]></title>
<link>http://bennyeliram.wordpress.com/?p=164</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 10:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>eliram</dc:creator>
<guid>http://bennyeliram.wordpress.com/?p=164</guid>
<description><![CDATA[Inventée par les sumériens il y a 6000 ans, l&#8217;écriture se destinait au départ à comptabil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Inventée par les sumériens il y a 6000 ans, l'écriture se destinait au départ à comptabiliser les ventes et les achats de bétail. Les premiers textes "littéraires" en tant que tels narraient d'obscures légendes par soucis de pérenniser un culte où le roi, également prêtre, assumait sa souveraineté sur les consciences présentes. Outil économique et démonstration de puissance, écrire était un acte politique, si ce n'est usuel, destiné à affirmer sa civilisation. Vu d'un autre angle, l'écriture n'a rien de naturel. D'ailleurs, s'enfermer pendant des heures pour travailler un manuscrit et agiter son imaginaire afin de lui donner sa probité, ça ne relève ni du travail nécessaire à l'existence, ni d'un besoin vital qui lui assure sa subsistance et encore moins du divertissement qui amène aux pauvres êtres une jouissance facile, humaine, naturelle.</p>
<p>Alors pourquoi écrit-on ? Quelle est si mauvaise raison qui nous emprisonne dans le sacerdoce des lettres et nous fait passer aux yeux de nos proches ou de l'anonyme pour des excentriques, au mieux, ou pour des fous, au pire.</p>
<p>Dans une société individualiste à souhait, certains – s'ils étaient honnêtes – répondraient à cette question par le "pour quoi" : l'argent, la gloire ou le prestige tout personnel d'afficher sur sa bibliothèque un livre bien à soi, écrit par soi, portant son nom. A l'exception de quelques écrivains, on fait rarement fortune avec sa plume. Au mieux, on survit grâce à elle. Quant à la gloire et au prestige individuel, ils ne demeurent qu'illusion passagère quand les écrits parviendront à des héritiers indignes. D'autres écrivent par "thérapie" mais trouvent-ils vraiment à guérir avec le produit de leur irrationnel et cette matière littéraire qui ne résout rien ? Enfin, pour quelques uns, l'écriture appartient à l'ordre du destin. On naît ou ne naît pas écrivain. Quelque part, c'est écrit. A l'inverse, les pragmatiques se plaisent à démystifier le propos en estimant que l'écriture n'est un exercice intellectuel, un "outil" pour la pensée. Chose que les écrivains du dimanche ne contesteront pas bien qu'ils préfèrent le terme "de loisir".</p>
<p>Et moi, pourquoi j'écris ? N'ayant pas résolu la question, je ne préfère pas m'embarrasser en croyances laissant à celles des autres le moyen de s'exprimer.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[COMMENT APPRECIER LES QUALITES LITTERAIRES D'UN MANUSCRIT ?]]></title>
<link>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/18/comment-apprecier-les-qualites-litteraires-dun-manuscrit/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 02:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>pommeliane</dc:creator>
<guid>http://atelierdecriture.wordpress.com/2008/07/18/comment-apprecier-les-qualites-litteraires-dun-manuscrit/</guid>
<description><![CDATA[Je vous livre là un article de l&#8217;excellent Mr. Louis Timbal Duclaux, extrait du magazine Ecri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3>Je vous livre là un article de l'excellent Mr. Louis Timbal Duclaux, extrait du <a href="http://www.ecrire-aujourdhui.com" target="_blank">magazine Ecrire</a>, que je consulte souvent pour m'améliorer :-)</h3>
<p>&#160;</p>
<p>Est-ce que tout texte est un texte littéraire ? </p>
<p>Je ne le pense pas car certains essais peuvent avoir une valeur littéraire, et des romans sentimentaux, aucune. </p>
<p>On ne peut pas dire que tout ceux qui écrivent sont écrivain. Pour qu'un texte devienne littéraire, il faut qu'il réponde à trois conditions :  </p>
<p>L’écrivain doit effectuer un travail sur le langage lui-même ;  </p>
<p>Il faut qu’il ménage une place au lecteur ;  </p>
<p>Et enfin il faut qu'il cherche moins à rendre compte de la réalité des choses, que de la vérité des êtres.  </p>
<p>Ces trois principes doivent guider le travail tant des critiques que de l'apprenti écrivain.<br />
<h4>TOUT ROMAN N'EST PAS LITTÉRAIRE</h4>
</p>
<p>'Pour le sens commun, un roman, "c'est de la littérature" tandis qu'un essai n'en serait pas. La réflexion nous montre qu'il n'en est rien puisque nous admettons qu'un "roman de gare" n’est pas de la vraie littérature, tandis que La guerre des Gaules de César, bien que classé dans la catégorie "histoire", constitue une oeuvre littéraire authentique de l'Antiquité. </p>
<p>De plus, quand nous lisons dans les journaux les comptes rendus critiques des nouvelles parutions de livres de fiction, nous constatons que le travail principal de ces critiques est de dire si ces livres sont, ou non, vraiment des oeuvres littéraires. </p>
<p>Cette question est centrale pour l'apprenti écrivain présentant un manuscrit à un critique ou à un éditeur, qui jugera des fameuses "qualités littéraires" qu'il recherche pour publier. </p>
<p>Ainsi, qu'il s'agisse de l'éditeur, du critique, ou même, en bout de chaîne, du lecteur lui-même, une question centrale revient toujours : </p>
<p>Qu'est-ce que la littérature ?  </p>
<p>Quels sont ses critères ?  </p>
<p>Ou, pour parler plus savant, qu'est-ce que la "littérature" ?<br />
<h4>TROIS CRITÈRES CONVERGENT :</h4>
</p>
<p>Il n'y a pas un seul critère du fait littéraire, mais au moins trois associés. Cette distinction nous permettra d'expliquer ensuite certaines divergences entre des appréciations de critiques, plus sensibles à l'un plutôt qu'à l'autre.  </p>
<p>Dans l'ordre, ces trois critères sont les suivants : </p>
<p>1. L’auteur ne se contente pas d'utiliser le langage, il le travaille de l'intérieur pour créer de nouveaux effets de sens à partir d'un matériau ancien, le langage dont il a hérité (il joue avec les mots, il invente, il crée !) </p>
<p>2. L’auteur est capable de faire pénétrer le lecteur "à l'intérieur" de son histoire, qu'elle soit réelle ou de fiction ( le lecteur s’identifie énormément). </p>
<p>3. L’auteur, enfin, s'attache moins à la réalité du monde extérieur, qu'à la vérité du (de son) monde intérieur. </p>
<p>Comme on verra, ces trois critères, commodes à séparer dans l'analyse, convergent plus ou moins fortement dans toute oeuvre littéraire authentique. </p>
<p>1. Un travail "poétique" sur le langage </p>
<p>Dans la vie courante, nous utilisons le langage pour communiquer des informations utiles. Notre langue (le français) est utilisée comme un simple code. Nous encodons nos pensées en mots, comme un informaticien encode des chiffres en langage binaire. Les mots existent, nous les choisissons et les ordonnons pour produire le sens voulu. C'est un simple travail d'application comme le mathématicien applique une formule déjà connue. Avec les progrès actuels, un tel résultat pourrait être, à la limite, pris en charge par un ordinateur voué à la traduction automatique. </p>
<p>Nous savons que l'écriture littéraire est plus travaillée que cette écriture simplement fonctionnelle. Les mots y sont choisis dans un registre plus large : non seulement, en fonction de leur dénotation (leur pouvoir de désigner le réel), mais encore leur "aura" de connotations, leur pouvoir d'évocation. Les phrases ne se déroulent plus dans l'ordre canonique (sujet-verbe-complément), mais sont diversement tournés, en fonction d'un effet escompté sur le lecteur. </p>
<p>Un exemple de ce travail peut être aperçu chez Flaubert. D'une part il s'astreignait à ne jamais employer le même mot dans la même page. </p>
<p>D'autre part, il ne voulait pas que deux phrases successives aient la même tournure. Enfin, dans son « gueuloir », il lisait son texte à haute voix pour en déceler les imperfections à l'oreille. </p>
<p>Même si tous les auteurs ne sont pas aussi exigeants, tout le monde a bien conscience que le principe demeure : un texte littéraire se reconnaît par son travail sur le langage. Et même les débutants ne s'y trompent pas : le premier réflexe des participants à des ateliers d'écriture est de soigner leur langage, même si c'est parfois de manière malhabile ou trop ostentatoire, par l'emploi de mots inutilement recherchés. </p>
<p>2. Le lecteur "Pénètre" dans le texte de fiction </p>
<p>Mais ce premier critère n'est guère suffisant. Car il en faut bien vite un second. Ce dernier touche moins au détail des mots et des phrases qu'à l'agencement général du texte : son plan et sa structure narrative. </p>
<p>Même sans jamais avoir fait d'études littéraires, n'importe quel lecteur est sensible à ce phénomène. S'il veut critiquer un roman, il dira à peu près ceci : "J'ai voulu entrer dans l'histoire, mais je n'y suis pas arrivé", "je suis resté en dehors de cette histoire", "je ne suis pas arrivé à m'intéresser à l'intrigue", "Au bout de quelques chapitres, j'ai abandonné".... etc. </p>
<p>A l'inverse, pour dire son plaisir, il dira : "Une fois plongé dans l'histoire, j'ai dévoré le livre jusqu'à la fin", "En lisant, j'ai cru revivre les aventures du roman", "Je me suis identifié aux personnages :  </p>
<p>J‘avais l'impression de les comprendre de l'intérieur", "Pendant ma lecture, j'ai cru vivre dans un autre monde, à une autre époque… » Je ne voyais plus le temps passer .. J'ai lu jusqu'à 3 heures du matin, tellement j'étais pris par l'histoire", etc. </p>
<p>Comment un bon auteur s'y prend-il pour créer un monde et faire "Pénétrer son lecteur à l'intérieur ? C'est un problème complexe qui tient au moins à trois facteurs essentiels : </p>
<p>Les personnages. Le lecteur s’identifie plus ou moins aux personnages et particulièrement au héros. Il les "habite" de l'intérieur. (c’est exactement ça !) </p>
<p>- La structure narrative. Le lecteur est pris par une suite d'événements qu'il est amené à vivre de manière accélérée, avec rebondissements et coups de théâtre palpitants. </p>
<p>- La narration et la focalisation. Cette histoire est racontée d'un point de vue tel qui la rende intéressante. </p>
<p>Ainsi, en combinant ces éléments, l'auteur avisé crée-t-il une "structure d'attente" dans laquelle le lecteur pourra facilement s'investir. Loin d'être "passif ", ce lecteur deviendra "actif ", il deviendra un co-producteur de l’œuvre. </p>
<p>L’ « Essai » d'Umberto Eco, « Lector in fabula » (Grasset), est tout entier consacré à ce problème. Dans quelle mesure l'auteur peut-il s'arranger pour placer son lecteur, non plus en lisière, mais au centre même de son oeuvre ? Dans quelle mesure ce sera le lecteur lui-même qui sera amené à construire l’œuvre désormais non plus "close", mais « ouverte » ? (et qui résoudra l’énigme, si énigme il y’a !) </p>
<p><b>Le but de l'activité littéraire, c’est de cerner la Vérité intérieure des êtres. </b> </p>
<p>Le même phénomène se retrouve en peinture. Certains grands peintres ont le don de nous placer mentalement "dans" le tableau (et non plus devant). Ce champ d'étude s'appelle l'esthétique de la réception et il existe une école contemporaine qui s'y est consacrée : l'Ecole de Constance (Allemagne). Avec deux grands auteurs : H.R. Jauss : Pour une esthétique de la réception (Gallimard, 1978), et Iser, l’acte de lecture (Mardaga, 1985). Alors que l'école structuraliste française s'intéressait au texte même à travers ses structures immanentes, cette école allemande déplace son objet d'étude sur le destinataire du texte : le lecteur lui-même. Un universitaire français, Vincent Jouve, se situe dans cette ligne, avec son excellent essai : « L’effet-personnage dans le roman » (PUF, coll. Ecriture, 1992). De même Michel Picard, avec « La lecture comme jeu » et « Lire le temps » (aux éd. de Minuit). </p>
<p>Tous ces auteurs s'intéressent donc à "la place du lecteur dans le récit". Problème décisif pour un auteur qui veut "attirer" dans son texte un maximum de lecteurs. Et qui, à chaque fois, peut réussir ou échouer. </p>
<p>Mais il ne suffit pas qu'un auteur ait du style et sache construire son histoire pour capter l'attention de son lecteur. Il faut en outre qu'il sache le toucher et l'émouvoir en profondeur. </p>
<p><b>3. Un "message" de vérité intérieure vécue</b> </p>
<p>De la qualité de la "forme" du texte, nous sommes passés, ainsi, insensiblement, à son "fond", c'est-à-dire au "message" implicite qu'il véhicule, à la vision du sens de la vie que nous propose l'auteur. </p>
<p>C'est ici que s'établit le grand partage entre les sciences et les lettres. Le but de l'activité scientifique est de rendre compte de la réalité des choses, de connaître les causes des phénomènes. A l'opposé, le but de l'activité littéraire, c'est de cerner la vérité intérieure des êtres. Si la science doit être fidèle au principe de réalité, les belles-lettres doivent servir le principe de vérité. Même si aujourd'hui les sciences humaines se sont développées, et si elles ont leur utilité, elles n'ont pas aboli la valeur des arts et lettres qui opèrent sur un autre plan. Car le savant généralise et l'artiste particularise. Alors que le sociologue Durkheim étudie le suicide (en général et sur des milliers de cas), Flaubert, dans Madame Bovary, ne s'intéresse qu'à un seul suicide, mais nous le fait vivre de l'intérieur. Avec une intensité et une vérité bouleversante, tellement bien qu'à travers un seul suicide, on a l'impression de les connaître tous. </p>
<p>Alors que sciences et techniques nous assurent sans cesse plus de maîtrise sur le monde extérieur, les arts et lettres sont un outil de connaissance du monde intérieur. Sciences et techniques banalisent le monde en le rendant plus prévisible, mais par là aussi, moins intéressant. Les arts et lettres, à l'inverse, nous rappellent le caractère imprévisible du monde, en nous révélant des points de vue nouveaux. Un bon roman nous enrichit autant (sinon plus) que la connaissance d'une loi mathématique ou physique. </p>
<p>Sans renier les deux premiers facteurs, ce troisième facteur les accomplit et les couronne : en donnant un sens profond à l’œuvre de fiction, qui, selon le mot de Cocteau, "est un mensonge qui dit la vérité". Mensonge parce que fiction, mais vérité parce que son but est de dévoiler des aspects inaperçus de la condition humaine. </p>
<p>4. Synthèse : la valeur d'une fiction Nous pouvons ainsi revenir à notre question première : quelle est la valeur littéraire d'une oeuvre de fiction en général, et de tel manuscrit en particulier ? </p>
<p>Les participants aux ateliers d'écriture en sont souvent au premier stade : celui du travail des mots. C'est une condition nécessaire, mais pas suffisante, loin de là. Bien pire : une attention trop étroitement focalisée sur le choix de mots recherchés, peut les distraire de la recherche des deux autres qualités. Après tout, des auteurs comme Stendhal- ou Balzac, pourtant très célèbres, ne sont pas d'excellents stylistes. Les spécialistes ont pu relever chez eux bien des négligences de détail: mots impropres, manque d'euphonie, phrases un peu lourdement ou curieusement tournées... Il n'empêche: ils emportent la conviction du lecteur par leurs autres capacités. En particulier, celles de nous faire pénétrer dans leur monde romanesque et de nous dévoiler des aspects profonds de la condition humaine. </p>
<p>Travailler uniquement sur le choix des adjectifs n'a jamais fait un écrivain. Beaucoup s'ingénient au contraire à les barrer pour épurer leur style... </p>
<p>Quand un éditeur, qui reçoit 10 manuscrits par jour, commence à les lire, c'est le style qu'il regarde. Il lui suffit de parcourir quelques lignes pour s'en rendre compte, et éliminer déjà des manuscrits. </p>
<p>Mais s'il est suffisamment pris par le récit, si l'histoire l'intéresse, s'il est tenté de connaître la suite, il aborde alors le deuxième critère : la capacité de l'auteur à capter l'attention de son lecteur à le faire "entrer" dans son histoire. </p>
<p>Et s'il lit jusqu'au bout et en retire une forte impression de vérité, sans doute gardera-t-il à part le manuscrit pour la sélection finale, en demandant l'avis d'autres personnes. </p>
<p>Dans certains cas, il peut trouver le manuscrit faible sous certains aspects, mais suffisamment intéressant pour demander à l'auteur de le modifier. Mais cela demande du temps et de l'argent, et tous n'ont pas les moyens de le faire. Car s'il est facile de corriger ici et là quelques phrases, il est beaucoup plus difficile de reprendre la "charpente" même de l’œuvre. Il est plus aisé de repeindre les cloisons que de modifier les murs porteurs... </p>
<p>Si vous savez "charpenter" un récit, vous avez franchi le deuxième obstacle et écrit un roman "d'évasion", comme il en existe tant. </p>
<p>Ce n'est qu'avec la maturité qu'en général, on est capable d'atteindre le troisième stade, celui du livre profond", dont on se souvient. </p>
<p>En enseignant l'art de la dissertation, mon professeur de philosophie disait : "Au minimum, soyez clair, pour qu'on n'ait pas trop de mal à vous lire. Ensuite, si possible, soyez intéressant, pour maintenir l'attention du lecteur. Enfin, si c'est encore possible, soyez pénétrant". C'est un excellent résumé, et un bon programme. </p>
<p>&#160;</p>
<div class="wlWriterSmartContent" id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:876c85ed-59aa-4ff9-8f95-e8338dce919f" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Wordpress Mots clés  : <a href="http://www.example.com/qualit%c3%a9s%20litt%c3%a9raires" rel="tag">qualit&#233;s litt&#233;raires</a>, <a href="http://www.example.com/manuscrits" rel="tag">manuscrits</a>, <a href="http://www.example.com/appr%c3%a9ciation" rel="tag">appr&#233;ciation</a>, <a href="http://www.example.com/Louis%20Timbal%20Duclaux" rel="tag">Louis Timbal Duclaux</a>, <a href="http://www.example.com/article" rel="tag">article</a>, <a href="http://www.example.com/Ecrire%20magazine" rel="tag">Ecrire magazine</a>, <a href="http://www.example.com/Ecrire%20Aujourd'hui" rel="tag">Ecrire Aujourd'hui</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dieu]]></title>
<link>http://soulpoetrysiteblog.wordpress.com/?p=142</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 19:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cendrine Marrouat</dc:creator>
<guid>http://soulpoetrysiteblog.wordpress.com/?p=142</guid>
<description><![CDATA[Depuis la nuit des temps et bien avant,
Indéfiniment, patiemment,
Énergie ou poussière d’étoil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la nuit des temps et bien avant,<br />
Indéfiniment, patiemment,<br />
Énergie ou poussière d’étoile,<br />
Une seule de ses paroles suffit.</p>
<p>Devant l’humanité sans cesse renouvelée,<br />
Il offre le silence à qui le souhaite,<br />
Et l’expression aux autres.<br />
Unification est son mot de passe.</p>
<p>Divinité d’un jour ou de tout un univers,<br />
Indubitablement mystérieux,<br />
Ecce homo sans la souffrance,<br />
Universellement, nous t’accueillons.</p>
<p>De profundis, tu te manifestes,<br />
Indulgent, tu sais pardonner.<br />
Exultation, je crie ton nom !<br />
Unaniment, je t’accepte !</p>
<p>Déroutant, tu sais l’être,<br />
Intimement, irréprochable,<br />
Exclusivement, juge sans verdict,<br />
Une seule de tes minutes suffit.</p>
<p>Dois-je crier ton nom ou l’écrire ?<br />
Il me faudrait des kilomètres de papiers<br />
Et des millions de renaissances<br />
Uniques pour t’embrasser complètement.</p>
<p>Dieu tu es, et Dieu tu resteras,<br />
Intimement lié aux hommes, à moi<br />
Et aux êtres des sphères invisibles.<br />
Unique, tu es, et unique tu resteras.</p>
<p>Car croire en toi, c’est comme renaître<br />
À chaque instant de l’immensité.<br />
Et l’immensité est un pays qui aime<br />
Les esprits purs et indomptés !</p>
<p>(c)2007 Cendrine Marrouat</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Bracelets d'Emeraude - Fin d'une étape]]></title>
<link>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=96</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 15:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>elicad</dc:creator>
<guid>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=96</guid>
<description><![CDATA[
Après plusieurs longues heures de travail et de remue-méninge, les quatre premiers scripts des Br]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://i23.photobucket.com/albums/b375/klowitz/blog/IMGP6414.jpg" alt="" width="350" height="263" /></p>
<p>Après plusieurs longues heures de travail et de remue-méninge, les quatre premiers scripts des <strong>Bracelets d'Emeraude</strong> sont achevés, en version papier. Je reste encore perplexe par rapport à certains points, mais la structure générale est là, et c'est une excellente chose de faite.<br />
La prochaine étape concernera le découpage en chapitres. Ceux-ci seront sans doute amenés à changer au cours de l'écriture, mais pour l'instant ils permettront de rédiger un premier synopsis clair.<br />
Si je prends autant de temps à la réalisation de ces étapes pré-écriture, c'est pour deux raisons :<br />
- tout d'abord le projet me tient à coeur et, sans structure solide, je sais que je n'aurai jamais le courage de le finir (voire même de le commencer) ;<br />
- ensuite je ne sais pas encore quelle forme cette histoire va prendre (scénario ou texte ? là est la question) ; hors de question de commencer à vraiment bosser sans certitude.</p>
<p>Et il va falloir que je me procure une nouvelle clé usb, celle que j'utilise pour tout (boulot, écriture et autres) ne me semble plus aussi sûre et je n'ai pas du tout envie de perdre ce que j'ai fait. Et puis il faut s'organiser, j'ai  besoin d'un terrain "vierge" pour mes textes définitifs, qu'ils ne soient pas perdus au milieu des textes à corriger.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antò 2 : la galère (toujours à quai)]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=639</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 08:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=639</guid>
<description><![CDATA[«Prends donc des notes, chéri.»
Je lève le nez. D&#8217;où qu&#8217;elle sort donc, la Priscill]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Prends donc des notes, chéri.»</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je lève le nez. D'où qu'elle sort donc, la Priscilla? Comme d'habitude: du néant. Et avec l'impolitesse coutumière. Pas de bonjour, pas de bonsoir, elle va droit à l'essentiel, pour exprimer ce que je suis sur le point de penser. Ah! Laissez une <a href="../acces-libre-telechargements/vous-autres/" target="_blank">héroïne de roman</a> s'interposer régulièrement entre vous et votre inspiration, et vous la verrez vous sauter sur le poil à la moindre occasion. Du moins quand elle ne participe pas (dans une île paradisiaque du Pacifique sud) à une conférence sur la culture des topinambours en apesanteur (accompagnant son amant du moment, nécessairement un professeur riche, trop impliqué dans ses recherches pour se rendre compte qu'elle le trompe avec le jeune sommelier de l'hôtel).</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je lève donc le nez. Elle est assise en tailleurs dans un coin, directement sur la moquette, tartinant une baguette entière avec un pot de beurre de cacahuètes.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Et ton régime?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Quel régime? Je ne veux pas finir anorexique, moi.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Ah bon, je croyais que tu te trouvais trop grosse.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Ne t'écarte pas du sujet, mon chou. Pourquoi tu ne prends pas des notes? Pourquoi tu ne fais pas un plan? Au lieu de ça, tu traficotes trois ou quatre pages sans avancer. Ce n'est pas bon du tout. Ou alors tu ne sais pas où tu veux aller.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Un plan, je ne sais pas faire. Je te jure, j'ai essayé. Mais rien que l'idée me donne des frissons. Chapitre un, Truc se retrouve chez lui pour y trouver le foutoir, un type qui veut lui causer, et tous ses potes éparpillés on ne sait pas où. Chapitre deux, Truc apprend des trucs qui l'embêtent, et au lieu de rester peinard à redécorer sa baraque, il doit agir. Chapitre trois, il finit donc par devenir pigiste pour Gala. Chapitre quatre, il se rend compte qu'il a fait fausse route, que ce n'était pas le bon canard, mais Paris Match ne veut pas de lui. Chapitre cinq, il organise une méga-partouze dans le donjon de son beau château, pour oublier que sa vie professionnelle est un fiasco…</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Arrête. Tu racontes n'importe quoi.» Puis, pensive: «C'est bien ce que je pensais, tu n'a aucune idée de ce que tu veux faire de ton bouquin.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Faux. Je sais exactement comment la deuxième partie doit se terminer.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Et la troisième? Qui devrait être la dernière, si je ne m'abuse.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">J'ai une idée.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">C'est tout?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">C'est déjà pas mal, non?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Bof.»</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Elle secoue la tête, ce qui provoque un de ces sautillements de sa poitrine qui souvent affolent les congressistes désabusés (et si certaines conférences scientifiques ne mènent à rien, c'est qu'elle a réussi à distraire tout le monde, sauf les chercheuses, quoique celles-ci se préoccupent vite de la manière de l'éliminer discrètement: c'est ainsi qu'une dizaine de nouveaux poisons ont été élaborés dans de telles circonstances).</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je soupire. Oui, je tiens la fin de la seconde partie. Oui, je pressens la conclusion de la troisième. Mais c'est vrai que ça ne pèse pas lourd. Ce dont je me rends compte par dessus tout, c'est que les premières pages ne sont pas telles qu'il faudrait. Ce premier chapitre, il va falloir le réorganiser. Ne pas commencer par une scène descriptive mais qui n'apporte rien. L'ordre des passages n'est pas le bon, mais par chance je n'ai pas encore trop à suivre un déroulement: pour l'instant on fait le point, et on pose les repères pour la suite.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Ecoute, dis-je, c'est déjà assez compliqué comme ça, alors si tu t'y mets toi aussi je ne vais pas y arriver.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">La belle excuse. Je te donne mon sentiment. Le passage numéro trois doit venir au tout début. Ensuite le deux, c'est une chance il ne bouge pas, et le premier vient en dernier parce que c'est à ce moment que ton <span style="font-style:normal;">Antò commence à se dire qu'il va falloir refaire ses bagages. Quant à celui que tu n'as pas encore écrit mais que tu voulais mettre avant tous les autres en guise d'introduction, oublie-le. Fais-nous une quatrième section qui vaille le coup et amène correctement le chapitre deux.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Ce qui est bien avec toi, c'est que parfois on a les mêmes idées.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Sauf que je sais que tu n'envisages pas de réécrire tout ça, alors qu'il va falloir. Le mot </span><em>enchaînement</em><span style="font-style:normal;">, tu connais? Là, ça ne s'enchaîne pas du tout. Alors au boulot, mon brave, et tâche de nous avoir terminé ce premier chapitre avant le prochain solstice.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">J'ai tout mon temps, alors.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Façon de parler. Je te laisse deux semaines pour l'avoir bouclé. Tu y verra forcément plus clair ensuite. Et prends des notes. Quand tu as une idée, tu la gardes dans un coin pour plus tard. C'est bien beau, mais tu vas finir par oublier. Alors prends des notes, immédiatement, dès que tu chopes une idée. Et si tu peux aller plus loin, je ne dis pas faire un plan, mais au moins ébaucher à partir de tes idées, je t'en prie: fais-le. Tu promets?»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">À ce moment je ferme les yeux et serre les poings. Bon, d'accord, je peux toujours, ça ne coûte rien. Elle va s'éclipser pendant quinze jours (séminaire en Ouzbékistan), si ça se trouve elle aura oublié en revenant.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Très bien, murmuré-je tandis qu'elle avale sa tartine de deux mètres. Dans quinze jours ce chapitre sera terminé.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Et tu peux compter sur moi pour t'engueuler s'il ne l'est pas. Maintenant, j'en ai une bien bonne. C'est Nathan qui me l'a racontée.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Comme son mec du mois s'appelle Hubert, j'imagine que ce Nathan doit être le suppléant, et si je manquais de délicatesse je demanderais confirmation, mais ce n'est pas mon genre.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Je suis prêt à t'écouter, grommelé-je en agitant frénétiquement mon porte-mine.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">– <span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Tu sais quel est le comble pour un altiste?»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Silence de mort. Dehors le soleil brille, les pigeons roucoulent, deux motards passent à toute allure dans la rue en faisant un bruit d'enfer et sans, hélas, se taper une mortelle portière d'automobile ouverte par inadvertance au bon moment.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«C'est de se retrouver au violon!!!» achève-t-elle en pouffant.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je la regarde fixement, navré.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Très drôle, grincé-je. Maintenant, si tu permets, je voudrais bosser un peu.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je n'aurais pas dû. La phrase m'a échappé. Dommage.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Tu as raison. Quinze jours ça passe vite.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je n'ai pas le temps d'avoir envie de l'étrangler qu'elle a déjà filé. Et puis, voyons, comment étrangler une femme fictive, hein?</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">J'agite encore une fois le porte-mine, tourne les pages, me gratte l'occiput, et sors une nouvelle feuille pour y inscrire </span><em>Il était une fois</em><span style="font-style:normal;"> avant de gommer frénétiquement. Bon. Le soleil brille, un merle racole sur une antenne de télévision en vocalisant plus fort que Caruso. Je rêvasse quelques instants avant d'écrire: </span><em>La brume se lève sur le delta</em><span style="font-style:normal;">. Et gomme derechef. C'est vrai, j'avais déjà oublié: la seconde partie ne commencera pas comme ça. Je prends une profonde inspiration, me tripote le lobe gauche puis fais craquer mes doigts. </span><em>De Delcents, on préfère ne pas évoquer la fin.</em></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Là, c'est déjà mieux. Enfin, puisque nous sommes deux à le penser…</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Euh… deux, vraiment?</span></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[105 – What Leads To The Dark Side]]></title>
<link>http://thebestplace.wordpress.com/?p=192</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 00:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>thebestplace</dc:creator>
<guid>http://thebestplace.wordpress.com/?p=192</guid>
<description><![CDATA[Il y a deux ans j’ai lu cette BD, faite par deux types que je connaissais suffisamment pour pouvoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Il y a deux ans j’ai lu cette BD, </strong>faite par deux types que je connaissais suffisamment pour pouvoir leur donner mon avis. C’était juste <strong>super triste</strong>. Les dialogues alambiqués au possible (« Je vais récapituler à voix haute dix lignes de background historique à toi qui est parfaitement au courant juste parce que le scénariste est trop mauvais pour donner les infos au lecteur de manière organique. »), les ellipses narratives qui font hurler <strong>what de fuck</strong> en revenant sur les pages précédentes, le cliffhanger en carton (Hé ouais le héros est en danger de mort, et seulement lui. Vu qu’il peut pas crever le suspense tombe à plat comme une merde), autant de trucs <strong>abominables </strong>qui m’ont sautés aux yeux à la lecture. Et encore je parle même pas du dessin. Plein d’entrain je vais voir le scénariste et je lui explique par A+B ce que je trouve qui coince et qui me choque moi qui suis sensé être un noob. Sauf que voilà, le type s’en contre branle, il a son chèque, ses kids vont pouvoir se payer une nouvelle Xbox et la Terre continue de tourner. Je me suis pas brouillé avec le type, l’est toujours sympa avec moi quand on se croise et y sort des trucs pas trop mal de ci de là. Seulement les sombres pensées s’insinuent dans l’esprit du jeune scénariste qui n’en veut. Pourquoi lui réussit et pas moi ? Pourquoi <strong>je le défonce </strong>en skills et je reste chez moi penaud devant Word ? Fuck, j’étais jaloux et amer.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img367.imageshack.us/img367/381/105disgustih7.jpg" alt="" width="500" height="341" /></p>
<p style="text-align:justify;">Avec les années je me suis retrouvée dans un nombre incalculable de situations propices à l’expansion de mes idées noires. J’ai été critique de BD où j’ai lu des trucs à faire saigner des yeux, j’ai tenté d’avoir des débats de fond avec des scénaristes <strong>je m’en foutiste</strong>, et surtout j’ai vu un tas de types plus mauvais que moi commencer une carrière. J’ai déjà admis que le talent n’avait rien à voir avec le succès dans ce genre de milieux, mais cet état de fait peut vous ronger comme il m’a bouffé pendant des années. Quand on me fait une critique j’essaie de comprendre pourquoi, de voir si c’est une question de goût ou de technique pure. J’ai eu des conversations jusqu’au bout de la nuit pour expliquer mes démarches, mes choix sur tel ou tel projet. Après tout la leçon de DBZ et de tous les autres shonens c’est « dépassez vos limites ». Sauf que la vérité c’est que pour un bon nombre d’auteurs, la bande dessinée reste un moyen comme un autre de gagner sa croute. Il suffit de voir les collections <strong>opportunistes </strong>qui fleurissent sur les étals des super marchés. Ces artistes fantômes sont rentrés dans le milieu comme tout le monde, sur un bon projet ou sur une bonne pipe sous un bureau. Est-ce que c’est le besoin de thune qui les aura poussé à enchaîner les albums dans autre motivation que le chèque ? Ou bien sont-ils persuadés d’être skillés dans leurs écrits ?</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img530.imageshack.us/img530/2783/105insanelettrty5.jpg" alt="" width="500" height="276" /></p>
<p style="text-align:justify;">Malgré tout j’ai pu croiser des gens dont le propos était sincère, qui même s’ils bossaient sur commande sur des projets à priori alimentaires, y mettaient plus de cœur que pas mal d’auteurs sur des séries personnelles. C’est ces types qui réussissent à calmer mes mauvaises réflexions. La jalousie et l’amertume ne m’amèneront pas aussi loin que<strong> le courage et la détermination.</strong> Avec le temps j’ai fini par accepter que comme dans tous les milieux il y avait des hypocrites, des flemmards et des profiteurs. Ça fait juste mal de voir que ce coup ci c’est dans le milieu artistique.  Maintenant sur les forums, dans la vraie vie, je ferme ma gueule plus souvent que d’ordinaire. Et quand je l’ouvre c’est pour féliciter un inconnu comme un ami pour un superbe travail qui aura su me transporter pendant quelques dizaines de pages. En BD comme en ciné, comme en tout d’ailleurs, je peux supporter un tas de défauts quand je sens que derrière le cœur y était. Parce que je sais que j’ai beau <strong>ne pas branler grand-chose</strong>, quand je me mets au taf’, j’y suis à cent pour cent. Voilà pourquoi je vais laisser ma jalousie et mon amertume enfouies le plus profond possible, car je sais qu’elles ne demandent qu’un exemple de plus pour ressurgir. Dans ces moments là <strong>je me déteste </strong>et globalement c’est pas un sentiment que j’affectionne. En espérant qu’un jour je puisse remplacer tout ça par de la joie et de la fierté.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img530.imageshack.us/img530/5549/105awesomelettrxs1.jpg" alt="" width="500" height="277" /></p>
<p style="text-align:justify;">Bon, maintenant j’ai plus qu’à tenter de percer dans le milieu littéraire et rencontrer tous les connards qui s’y sont planqués ! Bwah ah ah !!! Hum. Y’a carrément moyen que je développe cet article dans le recueil. Mais un autre jour vu que je suis en train de bosser sur l’article de demain qui parlera de TGV et de la SNCF en général.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>PUB STAGE !!!</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img530.imageshack.us/img530/52/105bdhe6.jpg" alt="" width="500" height="220" /></p>
<p style="text-align:justify;">Une petite sélec’ de BD récentes qui font du bien dans le corps et dans la tête et que je vous conseille d’aller feuilleter à l’occasion.<br />
<strong>Noirhomme</strong> (Maurel/Hamo) : Qui pourrait croire qu’un thriller d’époque puisse être écrit par un banlieusard blanc comme un cul qui se prend pour une racaille ? Je suis d’autant plus jaloux que je serais incapable d’être aussi bon que lui sur ce terrain.<br />
<strong>Naja</strong> (Morvan/Bengal) : Qu’on soit clair les auteurs sont un des plus beaux couple de tête à claque de la BD franco-belge, mais voilà sous la frime et la petite couche de flemme à certain endroits, il y a de la poésie dans Naja.<br />
<strong>Tessa Agent Intergalactique</strong> : Deux fan de spider-man du sud qui décident de faire leur version féminine et scifi. Ca donne une des séries les plus généreuses encore en activité, et c’est grave de la boulette.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Bracelets d'Emeraude - Scripts]]></title>
<link>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=95</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 14:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>elicad</dc:creator>
<guid>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=95</guid>
<description><![CDATA[
Un sac de noeuds ?
Le script..
Un petit mot pour de grandes douleurs, un petit mot qui vous oblige ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://i23.photobucket.com/albums/b375/klowitz/blog/vietnam.jpg" alt="" width="250" height="188" /><br />
<em>Un sac de noeuds ?</em></p>
<p>Le script..<br />
Un petit mot pour de grandes douleurs, un petit mot qui vous oblige à être organisé, logique et patient.<br />
J'ai toujours eut pour habitude de commencer mes histoires sur des coups de tête. J'avais une idée qui me plaisait, une fin (des fois), et une vague connaissance de ce qui allait se passer entre la première ligne et la dernière. Cette façon de faire a fait illusion un temps, jusqu'à ce que je mette un peu plus de consistance dans mes textes.<br />
Là il faut bien avouer que sans structure de base, l'histoire se casse la figure en moins d'une page, quand elle réussit à décoller. Il convient donc de rédiger quelques phrases (de rédiger et non de lpenser), afin de savoir où l'on va.<br />
Quand c'est une histoire complète et complexe que l'on veut écrire, qui dépasse l'unique personnage et l'unique décor, qui prend en compte des situations multiples engrangées et engrangeant des réactions multiples, portées par des personnages tous différents les une des autres, le script n'est plus uniquement une obligation : c'est une question de survie.<br />
J'ai commencé à rédiger des scripts depuis très peu de temps. Cependant l'acte de rédaction m'amène à me poser des questions sur mon style, sur mon écriture, et à m'éparpiller entre les actions principales et les actions secondaires, à me pencher sur des descriptions qui n'ont rien à y faire et à oublier d'autres éléments déclancheurs qui, eux, sont importants.<br />
Je me suis souvenue alors de cette période utopiste de mon adolescence où je rêvais de devenir scénariste de cinéma (je vous assure que l'utopie n'est pas oubliée) et d'un petit livre que j'avais lu sur la structure du récit. J'y ai donc repensé et ai construit mon récit sur trois colonnes : personnages ; évènements ; actions. Cela me permet de résumer le récit le plus simplement possible, et de le structurer selon le système d'évènements principaux et secondaires (je suis à peu près certaines d'avoir légèrement les termes techniques...)<br />
Après avoir accepté de ne plus penser aux petits éléments (dialogues, scènes, descriptions psychologiques) qui feront ensuite la saveur du récit, il devient donc beaucoup plus simple et rapide de poser la trame de l'histoire.<br />
Il me reste trois tableaux du même ordre à faire, sachant que j'ai pour ces chapitres une vision moins claire de l'histoire, les brouillons risquent de s'accumuler, alors que <a href="http://i23.photobucket.com/albums/b375/klowitz/blog/script001.jpg">celui présenté ici a été fait d'un seul jet</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les leurres...]]></title>
<link>http://elisame.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 16:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>elisame</dc:creator>
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<description><![CDATA[
A l’heure du temps aigri
La volonté saigne de mépris
La sœur songe au poète
Son tourment rime]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">A l’heure du temps aigri<br />
La volonté saigne de mépris</p>
<p style="text-align:center;">La sœur songe au poète<br />
Son tourment rime en verre</p>
<p style="text-align:center;">L’ombre du doute, soute en lumière...</p>
<p style="text-align:center;">L’âme inspire les déboires<br />
Le chemin creuse la peau<br />
Sillons cédant le désespoir</p>
<p style="text-align:center;">Sang mêlé de notes fausses<br />
Giclant le mal armé<br />
Se pendant dans la fosse<br />
Celle-ci saura le geler</p>
<p style="text-align:center;">Quand la faucheuse tâte le mirage<br />
Le mielleux sort du bois</p>
<p style="text-align:center;">Visiteur usurpant les noces<br />
Que vive la foi !<br />
Rade pour les suceurs de rêves…</p>
<p style="text-align:center;">Ne plus être à l’heure pour le déni.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Approche logique de l'essentiel...]]></title>
<link>http://elisame.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 11:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>elisame</dc:creator>
<guid>http://elisame.wordpress.com/?p=13</guid>
<description><![CDATA[
Cercle aux sers impénétrables… 

Rive droite parallèle, 

Sens unique dictant les perpendicula]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;"><span>Cercle aux sers impénétrables…</span><strong> </strong></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;">Rive droite parallèle, </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;">Sens unique dictant les perpendiculaires d'idées sphériques… </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;">Pyramide tirant un trait en cime formant la chrysalide… </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;">Naissance d'angles, l’équerre trace la perfection. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;">Reflet de Pythagore </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;" lang="en-GB">
<p style="margin-bottom:0;text-align:center;"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;"><span lang="en-GB">Figure au rythme du compas portant l'unique…</span></span></span></span><span style="color:#990000;"><span style="font-family:Adobe Garamond Pro;"><span style="font-size:small;"><span lang="en-GB"> </span></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="en-GB" align="left">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Bracelets d'Emeraude - L'héroïne]]></title>
<link>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=94</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 08:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>elicad</dc:creator>
<guid>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=94</guid>
<description><![CDATA[
Gantz
L&#8217;image utilisée est une petite provocation, vous allez rapidement comprendre pourquoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://i23.photobucket.com/albums/b375/klowitz/blog/219.jpg" alt="" width="250" height="258" /><br />
<em>Gantz</em></p>
<p>L'image utilisée est une petite provocation, vous allez rapidement comprendre pourquoi (ceci dit je suis une grande fan du manga pour adultes <strong>Gantz</strong>, mais cela va peut-être aussi à voir avec la tenue de ce billet)</p>
<p>J'ai un gros problème avec le "féminisme", dans l'aspect le plus caricatural du mouvement (dans la réalité de tous les jours, je suis sans aucun doute aussi féministe que toute femme devrait l'être, tout autant qu'humaniste d'ailleurs) Disons que la caricature du féminisme assène que les princesses sont les pires symboles du sexisme, qu'en fiction une femme qui se fait enlevée, qui est sauvée, qui est faible, qui est trop femme, qui aime un homme, qui mets des robes, qui couche, qui est romantique, etc. Ce genre de femme-là est une bêtise, voire une salope, ou une vision dégradée de la Femme, et que si on adhère à ce genre de figure (si on aime que la fille soit sauvée par l'homme et que ça nous tire des larmes), on est des mauvaises féministes...<br />
Ouch...<br />
Effectivement ce genre de vision est très caricatural, mais dans le monde merveilleux de l'internet, on est amené à en rencontrer plus souvent qu'on ne pourrait le croire.<br />
Autant vous le dire tout de suite, mais vous l'avez sans doute déjà deviné, que je méprise ce genre d'extrêmes, que je me demande comment on peut passer de la défense des droits de la femme, et des batailles artistiques pour la faire passer de plante verte à personnage à part entière, à cette vision étriquée, stupide et finalement hyper sexiste. Je m'interroge. Quelque chose a raté quelque part.<br />
Je n'ai jamais été moi-même un fan dingue des poupées barbie, même si à une époque de ma pré-adolescence, j'aurai aimé posséder un peu plus de robes, et aussi la super voiture rose qui va avec la poupée mannequin. Cependant j'aimais les histoires de princesses et de princes, j'ai lu de la chick-litt junior (<strong>Les jumelles de Beverly Hills</strong> ça s'appelait), j'ai été baigné dans une culture de la jolie blonde aux jolies robes, et cela n'a pas fait de moi une sombre crétine soumise au bon vouloir de l'Homme, tout simplement parce qu'à côté il y avait autre chose, et dans mon cas un ballon de foot, des films "pour garçons" et surtout une vie familiale très équilibrée entre papa et maman, et une initiation sociale où on ne parlait pas de féminisme parce qu'il n'y avait de toute façon pas de raisons pour que les garçons soient plus importants que les filles, et inversement. J'ai eu de la chance, certes, mais je ne suis pas certaine que les princesses soient les seules à être montrées du doigt quand il s'agit d'accuser les positions inégalitaires des hommes et des femmes dans notre société.</p>
<p>Tout ça pour dire que... C'est quand même compliqué de créer une héroïne.<br />
Parce que mine de rien, je n'ai pas envie non plus que mon personnage n'ait comme talent que celui de se faire enlever et d'être un boulet pour le héros, mais je ne veux pas non plus qu'elle soit si indépendante, forte et intelligente que ce sera finalement le héros qui sera un boulet.<br />
Il faut trouver un juste équilibre qui va être finalement assez dur à trouver.<br />
Je m'en suis rendue compte dans mon premier récit, où, après une relecture poussée de Caro, elle a mis le doigt sur le caractère geignard et passif de mon héroïne, Gil. Le personnage restera ainsi (avec quelques améliorations tout de même) car l'intrigue est finalement construite autour de sa relative "passivité", mais je ne veux pas réitérer ce genre de chose maintenant.<br />
Comment faire ?<br />
Si je donne trop de qualités à mon personnage féminin, cela va aussi casser son équilibre, mais elle doit être aussi un peu extraordinaire, sinon elle n'aura pas l'étoffe d'une héroïne.<br />
Je continue à me poser ces questions même maintenant que je connais à fond mon héroïne, que je connais ses motivations et son indépendance. Le mieux est sans doute de l'écrire le plus naturellement possible, mais cela me donne l'impression de ne pas la saisir totalement, de lui laisser trop d'indépendance. C'est vraiment très très compliqué à expliquer.</p>
<p>Je conçois que tout ce que j'ai pu dire dans ce billet puisse paraître confus, voire même peut-être choquant. Cela reste ma vision des choses, je tiens à la préciser pour tous ceux (et celles) qui voudraient m'expliquer leur vraie vision du vrai et bon féminisme.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Un árbol", poema (traduction)]]></title>
<link>http://mdurisotti.wordpress.com/?p=135</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 21:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maxime</dc:creator>
<guid>http://mdurisotti.wordpress.com/?p=135</guid>
<description><![CDATA[Parlant de Nerval qui avait traduit en français son Faust à l&#8217;âge de dix-neuf ans, Goethe ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parlant de Nerval qui avait traduit en français son <em>Faust</em> à l'âge de dix-neuf ans, Goethe écrivait qu'il avait rajeuni, revivifié son texte. Une bonne traduction poétique doit être une renaissance ; et rien, peut-être, ne flatte plus un auteur qu'une bonne traduction de son texte, signe qu'un lecteur a patiemment écouté son texte, et a tenté à son tour le travail de rassemblement qui est celle de la poésie, et que l'on croyait unique. Traduire, c'est prendre le flambeau d'un espoir : celui que les hommes ont en partage les mêmes expériences, que malgré le sentiment de solitude et de singularité, la diversité des langues, les siècles, il est possible de se retrouver dans un même geste.</p>
<p style="text-align:justify;">Lire la traduction d'un de ses poèmes, quelle expérience ! Comme si, au loin, sur cette montagne que nous croyions déserte, quelqu'un reproduisait les gestes que nous avions effectués, célébrant seul. Comme si un regard s'était tourné vers nous, éclairant un peu le sens du chemin parcouru, et rachetant un peu notre effort qu'on a cru, un temps, n'être qu'une vaine dépense d'énergie, une rêverie creuse. C'est le plaisir que m'a offert Versions Célestes, en traduisant en espagnol <a href="http://mdurisotti.wordpress.com/2008/06/03/un-arbre-poeme/">"Un arbre"</a>. Je lui envoie mes plus chaleureux remerciements pour cette tâche dont elle a spontanément eu l'initiative - car j'ai cru deviner qu'il s'agissait d'une femme, ou j'ai voulu qu'il fût ainsi ; mais d'où vient ce désir que ce soit une femme qui relaye ma voix, qui la prolonge, l'absorbe... Je reproduis ici sa traduction, et vous invite vivement à visiter son blog : <a href="http://versionscelestes.wordpress.com">http://versionscelestes.wordpress.com</a></p>
<p style="text-align:center;">*</p>
<blockquote>
<p style="text-align:center;"><strong>UN ÁRBOL</strong></p>
<p>Para ti, gesto simple el de ser;<br />
Qué soy sino desorden, agudo fuego<br />
O crispación salvaje a costa de este<br />
Sensual desenlace – de esta miel</p>
<p>En la cadera del tiempo estirado, laxo.<br />
Corazón, crónica, riada… las palabras<br />
Se devoran entre sí e inflaman<br />
Esta memoria en ramas, tu nombre.</p>
<p>– Ángel de adoración, en cada malla<br />
Del aire vives agachado, y cada grito<br />
Crece de flor entre tus manos.</p>
<p>¿ Y como a ti con el sol mi cráneo<br />
Se partirá ? dejando que en la espesura<br />
Brillen los símbolos más simples.</p>
<p style="text-align:right;">Traduction : <a href="http://versionscelestes.wordpress.com">Versions Célestes</a></p>
</blockquote>
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<title><![CDATA[Les Bracelets d'Emeraude - Le héros]]></title>
<link>http://fraizochocolat.wordpress.com/?p=93</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 19:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>elicad</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je n&#8217;avais pas très envie de laisser ce blog sur un billet qui m&#8217;a paru certes nécessa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je n'avais pas très envie de laisser ce blog sur un billet qui m'a paru certes nécessaire, mais qui a enfreint la petite règle qui disait qu'ici, on ne parlerait que d'univers imaginaires. Quittons donc le plus persistant des univers (dixit nolife) pour revenir à un problème qui, ma foi, reste en partie irrésolu à l'heure où je vous écris.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://i23.photobucket.com/albums/b375/klowitz/blog/wallpaper_prince_of_persia_warrior_.jpg" alt="" width="250" height="294" /><em>Prince of Persia</em></p>
<p>Comment construire un héros ?<br />
C'est une question très compliquée, et sur laquelle je me pose énormément de questions. En tant que lectrice (et donc femme, dans le genre femme moderne et émancipée), je n'aime pas les auteurs (hommes) qui font de <em>La Compagne Du Héros</em> une femme élégante, aux longs cheveux roux, au regard mutin, aux lèvres sauvages et à la poitrine galbée, qui est intelligente comme Einstein mais terriblement conne dès qu'elle se retrouve dans le lit du héros. Pourquoi ? Parce que c'est un fantasme typiquement masculin et que, personnellement, cela me donne une très mauvaise idée de leur vision de la femme.<br />
Et là vous regardez la petite illustration que j'ai mise en haut de l'article, et je suppose que vous rigolez bien.<br />
Qui suis-je finalement pour combattre ce petit précepte que les auteurs cherchent plus ou moins habilement à cacher et qui est que, puisqu'on est maître de son texte, pourquoi ne pas y mettre dedans des choses que l'on aime ?<br />
Est-ce que ça va se voir que oui, j'ai un faible pour les hommes : musclés, sauvages, orientaux ou au moins métis ou juste mal rasés, guerriers, en armure, avec de beaux yeux clairs ? Je suppose que toutes les copines qui savent que j'aime Russel Crowe et Hugh Jackman <em>[edit : et Christian Bale]</em> le sauront immédiatement, mais les autres, peut-être pas... (on peut toujours rêver)<br />
Et voilà donc le héros transformé, presque à mon insu, en personnage de rêve, à la limite de la gravure de mode et au-delà des frontières du fantasme.<br />
Ne souhaitant pas vraiment abandonner ces premières caractéristiques (après tout je ne vais pas passer des années avec un personnage qui ne me plaît pas), il va falloir lui donner un peu plus de volume que ses muscles. Comment faire ?<br />
Un personnage principal mérite qu'on s'y attache, et que l'on connaisse sa vie sur le bout des doigts, de sa naissance jusqu'à, au moins, le début de l'histoire. Après, personne ne sait ce qu'il peut se passer même pas l'auteur. Le beau sauvage se retrouve avec un papa, une maman, et 1001 évènements qui vont faire ce qu'il est.<br />
Le mien est métis (métissage : check), de parents cultivés (intelligence : check), mais personnellement plus attiré par la grande aventure (muscle et sauvagerie : double check) Et pour lui donner un défaut, il sera pauvre, ses parents auront des dettes ou je ne sais quoi, et il aimera l'argent. Il sera donc mercenaire.<br />
En quoi cet illustre héros se distingue-t-il de la masse des autres héros ? Il n'est pas original pour un sou ! Rien, que dalle, nada...<br />
Et comme l'auteur est aussi une grande romantique, et qu'elle ne conçoit pas son histoire sans un homme, une femme, et plus car affinités, le mercenaire beau et musqué qui aime l'argent va rencontrer la <em>Femme De Ses Rêves</em>.</p>
<p>Comment sortir des clichés ?<br />
Je ne sais pas.<br />
Et demain ce sera pire, je vous parlerai de mon héroïne, qui va être encore plus casse-gueule à écrire...</p>
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<title><![CDATA[Mine d'écritures]]></title>
<link>http://milkieroad.wordpress.com/?p=140</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 19:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Angele</dc:creator>
<guid>http://milkieroad.wordpress.com/?p=140</guid>
<description><![CDATA[Dans ma pseudo-psycho-analyse de bannière, j&#8217;ai résolu le problème du visuel du nom &#8220;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ma pseudo-psycho-analyse de bannière, j'ai résolu le problème du visuel du nom "Milkie Road" en lisant les commentaires d'un billet du blog <a href="http://kitsunenoir.com/blog/" target="_blank">Kitsune Noir</a>. Je ne recherchais certainement pas une police d'écriture originale mais l'idée m'est apparue évidente en prenant connaissance de l'information et de l'existence de ce site.</p>
<p>C'est vrai quoi! Finalement pourquoi ne pas faire différent si on en a la possibilité?</p>
<p>Le site <big><strong><a href="http://www.dafont.com/fr/" target="_blank">Dafont.com</a></strong></big> propose un choix infini de polices disponibles... (infini = 8000 à ce jour)... selon le principe du site participatif, c'est-à-dire que chacun est libre de proposer au téléchargement sa création à titre gratuit tant qu'elle ne fait pas l'objet d'une utilisation commerciale.</p>
<p>Une fois qu'on a fait son (ou ses) choix, on télécharge le dossier compressé qu'on décompressera (logique). Enfin, on placera le fichier concerné à l'intérieur du dossier "Fonts" dans "Windows" (je n'ai pas de Mac alors je ne pourrais pas vous guider ici mais c'est indiqué en plein milieu de la homepage).</p>
<p>Dorénavant, vous pourrez sélectionner cette police dans MS Office ou bien <span style="color:#800080;"><strong>Photoshop</strong></span><span style="color:#800080;"> </span>quand la sélection originelle pourtant assez large n'est pas satisfaisante.</p>
<p>Clair comme de l'eau de roche?</p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#919191;"><em><span>Des exemples:</span></em></span></span></strong></p>
<p><img class="alignnone" src="http://i266.photobucket.com/albums/ii244/pearldust/walt_disney.jpg" alt="" width="394" height="79" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://i266.photobucket.com/albums/ii244/pearldust/alba.jpg" alt="" width="394" height="79" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://i266.photobucket.com/albums/ii244/pearldust/birth_of_a_hero.jpg" alt="" width="394" height="79" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://i266.photobucket.com/albums/ii244/pearldust/clubland.jpg" alt="" width="394" height="79" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://i266.photobucket.com/albums/ii244/pearldust/noodle.jpg" alt="" width="394" height="79" /></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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