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	<title>dualite &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/dualite/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "dualite"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 09:17:45 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Dualité]]></title>
<link>http://philoautarcites.wordpress.com/?p=63</link>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 15:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>philoautarcites</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
Pour décrire un événement ou une action, on utilise des adjectifs. Ces adjectifs sont eux mêm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Pour décrire un événement ou une action, on utilise des adjectifs. Ces adjectifs sont eux même définit par une signification arbitraire ainsi que par une connotation qui leur est propre. On ne peut se permettre de remettre en question ces significations arbitraires, sans quoi cette langue que nous parlons n’aurait plus de sens… Cependant, on peut remettre en question les connotations que nous attachons à chaque mot. Ainsi, qu’est ce qui différencie le courage de la folie, la ruse de la lâcheté… ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">On remarquera que pour chaque mot, il existe son contraire. Non pas en terme de signification, mais en terme de connotation. Mais alors, le point de vue de chacun fixe-t-il l’appréciation que nous pouvons donner à chaque situation ? Pourquoi n’est-elle-pas arbitraire comme l’est elle-même la signification ? Sans vouloir citer le dialogue d’un film de renommé moyenne, un homme fou peut-il de manière lucide se considérer comme le dernier homme sensé sur cette terre ? Le bien et le mal ne sont-ils que subjectivité où chacun choisira de penser ce qu’il veut, ou bien le code moral conventionnel est-il un modèle à suivre ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">La subjectivité n’amène aucune constructivité. C’est comme les gouts et les couleurs : chacun sa merde. Pourtant, le seul chemin apparent de réflexion concrète est lui aussi une impasse. Les conventions sont-elles même construites à partir du point de vue d’une ou plusieurs personnes quelconques, et qui dit point de vue, dit point de vue subjectif…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Moralité, en conclusion je citerais une nouvelle fois pour revendiquer cette interrogation… Comment définir le réel ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:right;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;"><em>Dixit H.</em></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dualité #2]]></title>
<link>http://cafeglobulot.wordpress.com/?p=376</link>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 17:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>boris</dc:creator>
<guid>http://cafeglobulot.wordpress.com/2008/09/14/dualite-2/</guid>
<description><![CDATA[
Bon, désolé, je vais servir ma soupe.
Dualité est un webzine en PDF, l&#8217;idée de base étan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.borborigm.com/divers/dualite.gif" /><br />
<br />Bon, désolé, je vais servir ma soupe.<br />
<br />Dualité est un webzine en PDF, l'idée de base étant de confronter photo et dessin sur un même thème. Certaines de mes photos ont été choisies pour deux rubriques du numéro 2 qui est disponible au téléchargement.<br />
<br />Alors vous savez ce qu'il vous reste à faire… téléchargez-le, c'est gratuit et <a href="http://www.dualite.fr" target="_blank">c'est par là</a>.<br />
Vous pouvez aussi en profiter pour jeter un œil sur le numéro 1, et consulter les thèmes qui seront abordés pour le numéro 3 (deadline pour soumettre des boulots : 31/12/2008).</p>
<p>Bonne lecture.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le double triangle universel]]></title>
<link>http://lamonade.wordpress.com/?p=128</link>
<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 21:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>romainangeles</dc:creator>
<guid>http://lamonade.wordpress.com/2008/09/01/double-triangle-universel/</guid>
<description><![CDATA[Voici une découverte complémentaire (partiellement terminée) concernant le triangle universel. El]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une découverte complémentaire (partiellement terminée) concernant le triangle universel. Elle concerne les processus psychiques ou spirituels internes et leur parallèle avec le triangle universel et ses catégories présentés dans un article précédent (<a href="http://lamonade.wordpress.com/2008/05/05/le-triangle-universel/">http://lamonade.wordpress.com/2008/05/05/le-triangle-universel/</a>):</p>
<p><a href="http://lamonade.files.wordpress.com/2008/09/double-triangle-universel-04.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-127" src="http://lamonade.wordpress.com/files/2008/09/double-triangle-universel-04.gif" alt="" width="655" height="616" /></a></p>
<p>La hiérarchie est la même que dans le triangle universel classique, seulement dans ce dessin, la hiérarchie s'opère du haut vers le bas pour la partie intérieure:</p>
<p>- la volonté suppose le pouvoir: "quand on veut, on peut"; je crois en fait que l'univers est tellement parfait qu'il nous est impossible de vraiment, profondément et sincèrement vouloir quelque chose sans pouvoir y arriver;</p>
<p>- le pouvoir suppose l'avoir: "quand on peut, on a les moyens"; en effet, dire que l'on peut faire quelque chose suppose que nous avons les moyens d'y arriver;</p>
<p>- l'avoir suppose la sensation: "quand on a, on sent"; dire que l'on a quelque chose comme "j'ai faim" ou "j'ai 15 ans" suppose que c'est quelque chose que nous ressentons (le verbe voir est utilisé dans son sens plus général de sentir);</p>
<p>- la vision suppose la sagesse: "quand voit, on sait"; cela est évident car lorsque l'on est allé dans l'espace et qu'on a vu la Terre, on sait qu'elle est ronde, et on le sait donc parce que l'on a vu;</p>
<p>- la sagesse suppose la croyance: "quand on sait, on croit"; c'est vrai parce que savoir quelque chose implique que l'on croit ce que l'on sait, par exemple, dans l'exemple d'un voyage dans l'espace, en voyant la Terre ronde, on sait qu'elle est ronde, mais on croit aussi que ce que l'on voit est vrai;</p>
<p>- la croyance suppose l'être: "quand on croit, on est"; ou peut-être pourrait-on dire "on est ce que l'on croit qu'on est" mais l'idée est de dire que la croyance est ce qui nourrit notre existence; le meilleur exemple sont les croyances de la vie après la mort comme au Mexique où les Aztèques enseignaient que les guerriers mourrant au combat réincarnaient un oiseau-mouche. Où pensez-vous que l'esprit des guerriers se dirigeaient volontairement après être morts au combat? À la recherche d'un oiseau-mouche évidemment! La preuve est dans ce exemple que l'on devient ce que l'on croit que l'on est;</p>
<p>- en continuité avec le point précédent, la plus grande vérité est la suivante "on est qui on veut être" (ou bien "on est qui on veut devenir)".</p>
<p>Les deux verbes qui englobent tout ce principe sont le verbe être et le verbe vouloir. En les combinant, on remarque que l'on peut dire "Je suis qui je veux" ou bien "Je veux être ...". Dans les deux cas, on remarque notre entière liberté quant à notre manière de nous définir. Je dirai même que c'est la plus grande particularité de l'être intelligent qui le différencie de tous les animaux: la liberté de se défnir. La question n'est donc pas tellement "qui sommes-nous?" mais surtout "qui voulons-nous être?"!</p>
<p>Si l'humanité devait répondre à cette question en ce moment, on verrait certainement deux groupes: ceux voulant être en harmonie avec l'Univers, étant libérés et ayant transcendés le principe de dualité et d'opposition, et ceux voulant perdurer dans ce monde de dualité, de conflits, de contradictions, d'injustice, etc.</p>
<p>Alors, qui voulez-vous être? ou qui voulez-vous devenir?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[coquetterie matinale : mon double]]></title>
<link>http://imagesdangelique.wordpress.com/?p=64</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 08:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>angeliquedb</dc:creator>
<guid>http://imagesdangelique.wordpress.com/2008/05/10/coquetterie-matinale/</guid>
<description><![CDATA[
Marc Lacour - 04/2008
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://imagesdangelique.wordpress.com/files/2008/05/1913w-copieaa.jpg" alt="" width="624" height="347" /></p>
<p>Marc Lacour - 04/2008</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[bien-être]]></title>
<link>http://imagesdangelique.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 09:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>angeliquedb</dc:creator>
<guid>http://imagesdangelique.wordpress.com/2008/05/08/bien-etre/</guid>
<description><![CDATA[
Yves Schmidt - 02/2006
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://imagesdangelique.files.wordpress.com/2008/05/db-schmiyves-193-aaaa.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-63" src="http://imagesdangelique.wordpress.com/files/2008/05/db-schmiyves-193-aaaa.jpg" alt="db-schmiyves-193-aaaa" width="349" height="508" /></a></p>
<p>Yves Schmidt - 02/2006</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dualité]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=318</link>
<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 13:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>hercule</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/02/29/dualite/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai envie de vous parler d&#8217;une dualité que vit l&#8217;Homme &#8230; 
Il s&#8217;agit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="border-right:medium none;border-top:medium none;background:white;margin-left:36pt;border-left:medium none;margin-right:0;border-bottom:#cccccc 1pt solid;padding:0 0 9pt;"><span style="color:#333333;font-family:'Trebuchet MS';">J'ai envie de vous parler d'une dualité que vit l'Homme ... </span></div>
<div style="border-right:medium none;border-top:medium none;background:white;margin-left:36pt;border-left:medium none;margin-right:0;border-bottom:#cccccc 1pt solid;padding:0 0 9pt;"><span style="color:#333333;font-family:'Trebuchet MS';">Il s'agit de la dualité entre le soi inférieur -&#62; l'âme physique (mortelle) et le soi supérieur -&#62; l'âme spirituelle (immortelle);<br />
Pour l'évolution de l'être (dans la connaissance de ce que nous sommes), l'âme doit faire un travail sur soi.<br />
=&#62; Unifier le "spirituel" (la réflexion, la remise en question, la sagesse) avec le "physique" (le libre arbitre) pour que le "physique" acquière la connaissance afin de permettre au "spirituel" de "s'élever" au dépit du "physique». La dualité: au plus que l'un s'illumine, au plus que l'autre s'assombri.-&#62; La "vie" de l'un dépendra de la "mort" de l'autre.L'âme est sur terre pour un niveau "d'éducation".<br />
-&#62; " L'ultime dessein de l'éducation est l'acquisition de la connaissance afin de recevoir la révélation supérieure; l'Homme intelligent peut la recevoir, mais il ne peut pas l'interpréter".</p>
<p style="border-right:medium none;border-top:medium none;background:white;margin-left:36pt;border-left:medium none;margin-right:0;border-bottom:#cccccc 1pt solid;padding:0 0 9pt;">Hercule</p>
<p></span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les 100 premiers jours: l'état de grâce]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/?p=14</link>
<pubDate>Sun, 27 Jan 2008 05:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/01/27/les-100-premiers-jours-letat-de-grace/</guid>
<description><![CDATA[Ces premières semaines de la vie de Bébé sont essentielles.
Au début de cet amour fusionnel, de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ces premières semaines de la vie de Bébé sont essentielles.<br />
Au début de cet amour fusionnel, de cette lune de miel, Bébé n'est pas encore Bébé, Maman n'est plus vraiment la Maman... des autres.<br />
Déjà, dans les derniers mois de la grossesse, Papa et les aînés sentaient bien qu'elle était ailleurs, qu'elle n'était plus si bien la maman, l'épouse : C'est dans ces moments précieux où Maman fantasme son  bébé à venir, où elle le rêve, l'imagine, que se joue la qualité de l'accueil et de la relation qui va s'établir. Et même si l'écographie lui annonce un petit bonhomme alors qu'elle souhaitait une petite soeur à son aîné, elle aura plusieurs semaines pour se faire à cette déception, pour "lécher" les images de cet autre garçon, elle se fera même plein de petits cinémas, elle se projettera en petites séquences vidéo les projets de vie à deux, à trois, à plusieurs, qu'elle rêve pour ce tout petit qui n'est pas encore là.<br />
Quand Bébé arrive, quand il est là, sur son ventre, à son sein en train de téter, niché au creux de son cou, Maman est bouleversée. Bébé et Maman ne font qu'un. Une séparation définitive (comme cela s'est trop souvent et trop longtemps pratiqué pour de "bonnes raisons") serait alors un drame, une déchirure qui mutile toujours gravement l'une et l'autre.<br />
Mais Bébé est bien à Maman et Maman bien à Bébé: on se connaît, on s'est reconnu, question d'odeurs, de phéromones - Avez-vous remarqué que quelques heures après la naissance d'un agneau dans un pré, le bélier (le papa donc) vient longuement le humer, le reconnaître: il est alors des siens, du troupeau, de la race, du clan, il est identifié, accepté, il a désormais droit de vie sociale.<br />
Il en va de même chez nous les humains, et nous reparlerons souvent de cette animalité si importante, si respectable, si nécessaire qui est toujours en nous.<br />
Winnicott a magnifiquement mis en évidence la force de cette relation duelle mère-enfant dans les jours et les semaines qui suivent la naissance, mais aussi et surtout, sa nécessaire évolution vers l'autonomie progressive de chacun. Et cette "libération" de la ligne droite, de cette ligne directe moi-toi ne peut se faire que par une relation triangulaire moi-toi-autre.<br />
Au début, il n'y a pas de toi-moi, il y a un "nous" global, évident, absolu pour Bébé surtout.<br />
Un "nous" qui va se révéler dans sa dualité, et qui ne sera vraiment dédoublé que s'il est senti comme étant inséré dans un ensemble Moi, Toi et les Autres (objets ou êtres vivants).<br />
L'Autre, c'est quelque chose de différent, qui est perçu, senti comme nouveau donc différent: "Tiens! mais c'est à moi (ce poing - ce hochet, ce coin de drap, que j'aperçois, que je mordille, qui est source de nouveaux plaisirs, qui est à l'origine de nouveaux essais, de nouvelles explorations et conquêtes sur le vaste continent du réel, mais c'est à moi, je le sens comme une caresse de maman...</p>
<p>De la conception à la mort, chacun de nous a dû passer, devra passer par ces ruptures d'harmonie paradisiaque.<br />
Et chaque fois, au début de ces ruptures douloureuses, de ces transitions vers l'ailleurs, l'autre, le différent, le risqué, il va falloir ce que Winnicott a si bien "inventé", "découvert": un <b>objet transitionnel</b>. La vie est toujours une prise de risque, une succession de douleurs, de petits renoncements, de grands ou menus deuils, que moi je dois accepter, et que ceux qui m'entourent, qui me protégeaient jusqu'alors doivent accepter et vouloir. Maman doit renoncer en partie à moi, elle devra me confier à d'autres: les bras de papa ("fais bien attention, tiens bien sa petite tête..."), les visteurs venus à la maternité, le reste de la famille, une nounou peut-être, bientôt, la garderie, la maternelle, la grande école, un internat, un patron, une copine, une belle-fille!... Sans compter les intérêts divergents. A chaque départ vers une nouvelle conquête, on est à nouveau le tout petit, le petit, le débutant, le bleu.<br />
A chaque expédition il nous faut emporter avec nous un objet transitionnel, quelque chose qui nous rattache au passé, qui nous donne l'énergie de persévérer, de recommencer en cas d'échec, de rejet...<br />
Ces objets transitionnels, du doudou dans les bras du petit écolier, au souvenir précieux de la fiancée emporté au service militaire, tous, infiniment divers sont autant de petits piliers de résilience qui seront d'un secours évident, proche du fétichisme. Les cosmonautes emportent-ils un peu de leur passé dans leurs scaphandres, sur la lune? Oui sans doute et à coup sûr dans leur mémoire immédiate et lointaine. Mais ces "objets" ne sont souvent plus tard que des souvenirs conscients et même inconscients: On part plein de forces vers la séparation momentanée et le risque quand on est habité par la certitude, l'évidence indiscutable qu'on est aimé, estimé, ou même - et cela peut suffire - qu'on a été aimé sans l'ombre d'un doute.</p>
<p>Donc l'état de grâce, la lune de miel, l'amour total des premières semaines, ça ne peut pas durer, ça ne doit pas durer.<br />
Une "bonne mère" doit peu à peu laisser des "degrés de liberté". Il faut du "mou" dans le cordon ombilical qu'est toute vigilance. Nous sommes des balles de Jokari lancées de plus en plus loin, avec de plus en plus de force. La tolérance, l'acceptation du risque réside dans l'élasticité, la souplesse. Et le Jokari humain est à tête chercheuse... et aventureuse.<br />
Nous avons tout au long de la vie de ces cordons ombilicaux, - les meilleurs ne sont pas les plus rigides - nos parents, nos maîtres et formateurs, nos amis...</p>
<p>Grâce à Winnicott, nous savons que l'espace nouveau de conscience, de vie (Moi, Bébé) ne peut s'établir et s'affirmer que s'il se différencie peu à peu de l'espace Maman, et cela par le détour par un espace de transition, peu à peu rempli de ces objets transitionnels qui captent l'intérêt de Bébé, avec lesquels il joue, c'est-à-dire avec lesquels il travaille à la conquête, la compréhension du réel.<br />
Bébé, nous l'avons vu a un équipement extraordianire de capteurs sensoriels et le flot de ses sensations est acheminé tant bien que mal, analysé, classé, mémorisé à force de répétitions, dans un formidable ordinateur, son cerveau aux 15 milliards de neurones, déjà.<br />
Le jeu, nous l'avons déjà vu, c'est la vie, c'est ce qui fait bouger les choses. Ce "jeu" introduit dans la relation initiale entre la mère et son enfant, c'est la nécessaire lézarde, la menue faille par où se glisse la liberté créatrice.<br />
Une mère trop possessive , trop anxieuse des risques pris par son tout petit serait un peu étouffante et limiterait son épanouissement. Une mère trop indifférente, qui ne saurait pas être à l'unisson des émotions de son bébé, ne lui donnerait pas ainsi l'autorisation implicite, tacite de renouveler ses "expéreinces sensorielles" et affectives, de se familiariser avec le trop-plein émotionnel des premières sensations: Si maman est heureuse avec moi, heureuse comme moi, ça peut, ça doit, ça va recommencer. Au bébut, découvrir le monde, c'est se lancer de la falaise dans le vide immense et merveilleux avec toujours peur et bonheur mêlés. La "participation" affective du moniteur fait alors du bien et soutient... presque autant que la voilure du delta plane</p>
<p>Mais on l'a déjà dit, une des clés de la réussite de cet état de grâce, c'est la quiétude affective - de la mère surtout : Bébé est un petit caméléon dont on ne connaît la coloration affective que quand on le place dans les bras de sa maman - et leur sécurité matérielle, à eux deux et à la cellule familiale toute entière.<br />
Donc, nous le verrons prochainement: <b>Notre projet d'aide à la petite enfance est un projet de société</b></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hannibal Lecter: Les origines du mal]]></title>
<link>http://japs4sale.wordpress.com/2007/10/31/hannibal-lecter-les-origines-du-mal/</link>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 01:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Japs</dc:creator>
<guid>http://japs4sale.wordpress.com/2007/10/31/hannibal-lecter-les-origines-du-mal/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai récemment écouté le film de Peter Webber intitulé : Hannibal Lecter : Les origines ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:'Georgia','serif';">J'ai récemment écouté le film de Peter Webber intitulé : Hannibal Lecter : Les origines du mal. Ce film qui est parût en 2007, raconte l’histoire du jeune Hannibal Lecter,<span>  </span>avant qu’il devienne ce psychopathe, expert en médecine que l'on connait aujourd'hui. Cette histoire est tirée du roman de Thomas Harris.</span></p>
<p><span style="font-family:'Georgia','serif';"></span><span style="font-family:'Georgia','serif';">Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la famille Lecter quitte son château pour se réfugier dans le chalet, puisque les troupes militaires s’approchent de plus en plus des routes. Cependant, des chars d’assauts trouvent le chalet de la famille Lecter par hazard et s'y arrêtent pour demander à boire. Pendant ce temps, des avions ennemies attaquent les chars immobiles et détruisent tout sur leur passage. Suite à quoi, le jeune Hannibal est témoin de la mort de ses parents et de tous les autres gens à l’entour de lui. Il doit maintenant s’occuper seul de lui et de sa petite sœur Micha, malgré le manque de nourriture et le froid de l’hiver. Il parvient à prendre soins de la fillette jusqu’à ce qu’une troupe de « bandits de guerre » arrive au chalet pour se réfugier et se cacher des barrages militaires. Ils prennent d’abord les deux enfants en otages, au cas où ils seraient découverts par l’armée. Cependant, n'ayant rien à manger excepté un oiseau de temps à autre, les bandits décident finalement de tuer la petite fille et de la manger pour pouvoir survivre. C’est pourquoi Hannibal, qui a été témoin de ce fait monstrueux, décide de venger la mort de sa petite sœur innocente.</span></p>
<p><span style="font-family:'Georgia','serif';"></span><span style="font-family:'Georgia','serif';">Pendant tout le film, Hannibal a une double personnalité. Une dualité de son esprit entre le bien et le mal. Il peut être tendre et attentif avec les gens qu’il aime, mais peut aussi être très agressif et sans pitié. Pour illustrer cet état d’âme, Hannibal est représenté à l’aide d’un jeu de lumières et d’ombres. Que ce soit dans son regard vide et sans émotions lors de ses vengeances, ou dans les portraits qu’il dessine suite à ses rêves, les visages sont presque toujours représentés avec un côté obscur. De plus, il est fréquent dans le film que l’ombre d’Hannibal le précède avant ses gestes de vengeance, tout comme dans les oeuvres cinématographiques du mouvement expressionnisme allemand. Ce qui vient accentuer le suspense du film et donner de l’intensité au côté obscur du personnage.</span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family:'Georgia','serif';">Personnellement, j’ai vraiment aimé ce film, car il nous permet de réellement comprendre l’histoire et les raisons qui ont incité Hannibal à agir de la sorte. De plus, l’histoire d’amour traditionnelle qui se forge au cœur de presque chaque scénario du cinéma américain, ne s’applique pas vraiment dans le cas de ce film. Bien qu’il y est une petite relation entre Hannibal et Mme. Murasaki, celle-ci ne dure pas. Vers la fin du film, Hannibal avoue son amour à Mme. Murasaki, mais celle-ci refuse et s'enfuie en lui demandant ce qu’il peut bien rester à aimer en lui. Ce qui ajoute un côté inhumain à la personnalité d’Hannibal. Bref, ce scénario porte très bien son titre, puisqu'il permet de bien comprendre le chemin de vie qu'a prit Hannibal avant d'atteindre le "niveau" où il en est dans les premiers films où l'on a pût l'apercevoir. </span></p>
<p><span style="font-family:'Georgia','serif';"></span><span style="font-family:'Georgia','serif';"></span><span style="font-family:'Georgia','serif';"></span><span style="font-family:'Georgia','serif';"></p>
<p style="text-align:center;"><img border="0" width="600" src="http://geneve.cine.ch/images/affiches/original/57266.jpg" height="800" style="width:191px;height:260px;" /></p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Légèreté et pesanteur]]></title>
<link>http://insomniaque.wordpress.com/2007/05/11/legerete-et-pesanteur/</link>
<pubDate>Sat, 12 May 2007 03:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>njl</dc:creator>
<guid>http://jean-nicolaslacoste.com/2007/05/11/legerete-et-pesanteur/</guid>
<description><![CDATA[Nous ne vivons qu’une seule fois
On nous rappelle constamment qu’il faut « profiter du moment p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana"><strong>Nous ne vivons qu’une seule fois</strong></font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">On nous rappelle constamment qu’il faut « profiter du moment présent » (<em>carpe diem</em>) puisque nous ne pouvons prédire l’instant où le dernier grain de notre sablier s’écoulera. Il faut remonter à l’Antiquité pour trouver l’origine de cette philosophie. </font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">On doit la locution latine <em>carpe diem</em> (« cueille le jour sans te soucier du lendemain ») au poète Horace. Si aujourd’hui on assimile souvent cette expression avec de l’hédonisme, Horace cherchait pourtant à persuader ses lecteurs que le bonheur réside dans un hédonisme d’ascèse, soit de bien savourer l'instant présent, mais sans toutefois récuser toute discipline de vie. Enfin, si cette locution est souvent citée de nos jours, c’est qu’on la retrouve dans le film La société des poètes disparus : <a target="_blank" href="http://www.afi.com/tvevents/100years/quotes.aspx">« Carpe diem. Seize the day, boys. Make your lives extraordinary. »</a></font></font><font size="2"><font face="Verdana"> </font></font></p>
<p><font size="2"><font face="Verdana"><strong>Dualité</strong></font></font><font size="2"></font><font size="2"><font face="Verdana"></p>
<p align="justify">J’ai souvent réfléchi sur la dualité humaine raison/passion que j’ai appelée l’éternel balancier qui habite chacun de nous entre notre Descartes cérébral et notre Pascal émotif. Un autre clivage m’apparaît intéressant à examiner, soit celui entre légèreté et pesanteur que l’on retrouve brillamment exposé dans le roman <em>l’Insoutenable légèreté de l’être</em> de l'écrivain Milan Kundera.</p>
<p align="justify"><strong>Légèreté</strong></p>
<p align="justify">La légèreté nous propulse vers la cueillette des plaisirs spontanés : prenez un repas bien apprêté, rajoutez-y un peu de boisson alcoolisée et terminez votre quête par une nuit animée. C’est la formule de Chamfort : « Jouir et faire jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne. » On vit qu’une seule fois, aussi bien vivre intensément et sans se soucier du lendemain! Voilà le côté hédonisme ou épicurien de la légèreté.</p>
<p align="justify">On remarque aussi que la légèreté peut parfois prendre le visage d’un manque absolu de responsabilité; la plupart des gens ne reconnaissent la nature de leur expérience qu’après-coup. Nos erreurs ne se répètent pas. Celles-ci ont des conséquences, parfois désastreuses, mais nous nous consolons en nous disant que ces désastres ne sont qu’éphémères. Un Hitler ou un Pol Pot ont commis des atrocités, mais ils sont morts et ils ne reviendront plus pour les commettre à nouveau.</p>
<p align="justify"><strong>Pesanteur</strong></p>
<p align="justify">La pesanteur nous « encadre » dans notre prise de décision : on s’attache à des êtres et non à une image de l’autre, on souscrit à des principes et on pense selon une morale. C’est un peu la méthode de Descartes : « Et j’avais toujours un extrême désir d’apprendre à distinguer le vrai d’avec le faux pour voir clair en mes actions et marcher avec assurance en cette vie. »</p>
<p align="justify"><strong>Parménide</strong></p>
<p align="justify">Au sixième siècle avant Jésus-Christ, Parménide croyait que l’Univers était divisé en couples de contraires : lumière/obscurité, fin/épais, chaud/froid, être/non-être. Selon ce dernier, un des pôles de ces dualités est positif (la lumière, le fin, le chaud et l’être) et l’autre négatif. Si cette division peut nous paraître facile, un cas pose problème : entre la légèreté et la pesanteur, qu’est-ce qui est positif? Parménide répondait que le léger est positif. Avait-il raison?</p>
<p align="justify"><strong>L’éternel retour</strong></p>
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<p align="justify">« Le poids formidable. - Que serait-ce si, de jour ou de nuit, un démon te suivait une fois dans la plus solitaire de tes solitudes et te disait : « Cette vie, telle que tu la vis actuellement, telle que tu l'as vécue, il faudra que tu la revives encore une fois, et une quantité innombrable de fois; et il n'y aura en elle rien de nouveau, au contraire! il faut que chaque douleur et chaque joie, chaque pensée et chaque soupir, tout l'infiniment grand et l'infiniment petit de ta vie reviennent pour toi, et tout cela dans la même suite et le même ordre - et aussi cette araignée et ce clair de lune entre les arbres, et aussi cet instant et moi-même. L'éternel sablier de l'existence sera retourné toujours à nouveau - et toi avec lui, poussière des poussières! » Ne te jetterais-tu pas contre terre en grinçant des dents et ne maudirais-tu pas le démon qui parlerait ainsi? Ou bien as-tu déjà vécu un instant prodigieux où tu lui répondrais : « Tu es un dieu, et jamais je n'ai entendu chose plus divine! » Si cette pensée prenait de la force sur toi, tel que tu es, elle te transformerait peut-être, mais peut-être t'anéantirait-elle aussi; la question « veux-tu cela encore une fois et une quantité innombrable de fois », cette question, en tout et pour tout, pèserait sur toutes tes actions d'un poids formidable! Ou alors combien il te faudrait aimer la vie, que tu t'aimes toi-même pour ne plus désirer autre chose que cette suprême et éternelle confirmation! » (<a target="_blank" href="http://zarathoustra.info/index.php?title=Le_Gai_Savoir_-_Livre_quatri%C3%A8me#341.">Friedrich Nietzsche, Le gai savoir - 341</a>)</p>
</blockquote>
<p align="justify">Dans le monde de l’éternel retour, nos vies perdent de leur légèreté. Nietzsche disait que c’était le plus lourd fardeau (ou pesanteur). En élaborant cette réalité éthique, le devenir devient un vaste cycle, tout étant également précieux, éternel et nécessaire : une guerre ou un génocide ont un poids beaucoup plus considérable que dans notre réalité quotidienne où les événements affreux nous semblent éphémères.</p>
<p align="justify">Si cette réalité n’est qu'une éthique et que, comme plusieurs le croient, nous ne vivons qu’une seule fois, la légèreté est donc la seule voie qui nous permet d’être heureux; la pesanteur est-elle réellement négative, comme l’énonça Parménide, et belle la légèreté?</p>
<p align="justify">La légèreté nous propulse dans les airs : libre de mouvements, libre de soucis et libre de responsabilités, notre vie se déroule comme un être humain ayant perdu la partie frontale de son cerveau, celle qui nous permet de planifier notre futur. La pesanteur nous retient vers la terre, nous oblige à forger des principes et à construire un temps futur qui n’arrivera peut-être jamais; et elle nous incite à réfléchir aux gestes que nous posons, comme si nous devions les revivre éternellement.</p>
<p></font></font></p>
]]></content:encoded>
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