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	<title>danjahandz &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/danjahandz/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "danjahandz"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 13:19:11 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[T.I. - Paper Trail      14/20]]></title>
<link>http://leschroniquesdescobar56.wordpress.com/?p=112</link>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 20:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>escobar56</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Avec King, son 4ème album studio, T.I. s’est senti pousser des ailes. Rappel des faits : Mars 20]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://img441.imageshack.us/img441/7941/papertrailof0.jpg"><img alt="" src="http://img441.imageshack.us/img441/7941/papertrailof0.jpg" class="alignleft" width="320" height="320" /></a><br />
Avec <em>King</em>, son 4ème album studio, T.I. s’est senti pousser des ailes. Rappel des faits : Mars 2006, l’autoproclamé « King Of The South » sort son nouvel opus. Un mois plus tard, le disque c’était vendu à plus d’un million d’exemplaires. Le phénomène T.I. prit de l’ampleur et le MC vu défiler des liasses de dollars devant ses yeux. Ce succès le plaça immédiatement sur un piédestal vis-à-vis de ses homologues sudistes. Un an plus tard, il décida de sortir un projet baptisé <em>T.I. vs T.I.P.</em> regroupant deux facettes de sa personnalité : T.I. le businessman et T.I.P. l’homme des ghettos d’Atlanta. Pas peu fier de sa réussite de 2006, il se mit à comparer ce nouveau disque à <em>Ready To Die </em>et <em>All Eyes On Me</em>. Résultat des courses : il signa là son plus mauvais opus. Arrêté le 13 octobre 2007 pour possession d’armes illégales, il fut condamné à rester enfermé à son domicile jusqu’à son jugement. Ceci étant, le rappeur se mit à travailler corps et âme sur <em>Paper Trail</em>, nouvel album annoncé dès sa libération.<!--more--></p>
<p>Comme si cette peine lui avait remit les yeux en face des trous, T.I. annonce ce disque comme un retour à des choses plus crédibles, une sorte de rédemption. Peaufinant tranquillement son œuvre chez lui, le rappeur choisit de recontacter DJ Toomp, oublié sur <em>T.I. vs T.I.P</em>. Le pétard mouillé que fut ce disque laisse à penser que le producteur réussit particulièrement au MC. Hypothèse validée à l’écoute des deux premiers singles. "<em>No Matter What</em>" et "<em>Whatever You Like</em>" démarrent en tête des charts et redorent quelque peu le blason bien terni de l’intéressé. Malgré le fait que ces titres ne soient pas produits par DJ Toomp, la qualité est là et les ventes le prouve. En revanche les retrouvailles entre T.I. et son producteur fétiche se font sur "<em>I’m Illy</em>", clin d’œil au "<em>A Millie</em>" de Lil Wayne. Nettement moins percutant qu’un "<em>What You Know</em>", ce morceau fait partie de ceux qui ne servent pas à grand-chose dans le tracklistening de <em>Paper Trail</em>. Dans le même registre, mon attention se tourne vers "<em>What Up What’s Haapnin</em>" et sur "<em>Swagga Like Us</em>" ( feat. Kanye West, Lil Wayne et Jay-Z ), titre qui fait selon moi beaucoup de bruit pour rien. L’auto tune rend les couplets de Kanye West et de Weezy insupportables, heureusement que Jay Hova est là pour redresser la barre. D’ailleurs, je ne comprend pas pourquoi il souhaite reprendre ce morceau comme single de son prochain disque. Enfin bon…<br />
Quitte à critiquer ce qui doit l’être, autant parler tout de suite de "<em>Live Your Life</em>" ( feat. Rihanna ). Quelle mouche a bien pu piquer Just Blaze pour qu’il désire sampler le groupe O-Zone ? Non, vous ne rêvez pas ! A la cinquième piste du cd c’est bel et bien le début de "<em>Dragosta Din Tei</em>" que vous entendez. Renommé "<em>Live Your Life</em>" pour l’occasion, le morceau est aussi abominable que l’original, voir pire car Rihanna est au refrain. Il y a parfois des choses qui m’échappent avec les rappeurs, celle-ci en fait partie. Et après ils imaginent sortir des classiques. </p>
<p>Voilà en quelques mots les raisons qui ne feront pas de <em>Paper Trail </em>le meilleur album de T.I. Place maintenant au positif.<br />
Un détail semble évident à la première écoute : ce projet est clairement meilleur que <em>T.I. vs T.I.P.</em> D’autre part, ce disque réussit là ou <em>King</em> avait échoué c'est-à-dire sur le tempo et le style de l’œuvre. Davantage de titres posés comme "<em>Slide Show</em>" ( feat. John Legend ) permettent de faire des breaks parmi les bangers et les multiples singles potentiels. T.I. joue plus sur le calme, la réflexion et le retour sur soi. L’exemple étant les excellents "<em>You Ain’t Missin Nothing</em>" et "<em>Dead and Gone</em>" sur lequel le MC rappe à la Twista. Le flow de l’artiste justement est un autre atout de cet opus. Toujours aussi habile en la matière, Clifford Harris, de son vrai nom, jouit une fois de plus de cette capacité à faire varier l’intonation, la vitesse et la puissance de son phrasé. Sur "<em>56 Barz</em>", titre d’entrée du disque, T.I. débite quasiment à la Young Jeezy tandis que sur "<em>Ready For Whatever</em>", son flow est nettement plus soutenu et accrocheur. Autre grand moment à souligner, "<em>Top Of The World</em>" (feat. Ludacris et B.o.B.). Vous souvenez vous des rapports qu’entretenaient T.I. et Ludacris ses dernières années ? Le beef qui les unissaient depuis longtemps avait été laissé en suspend depuis les problèmes récents de T.I. Comme en atteste cet agréable morceau, la hache de guerre est définitivement enterrée. Concernant les autres invités, seul Swizz Beatz n’a pas été évoqué. Il est à la fois à la production et au mic sur le gros banger "<em>Swing Ya Rag</em>", très bon dans le genre.</p>
<p>Que dire de plus sur ce <em>Paper Trail </em>si ce n’est qu’il est clairement meilleur que son prédécesseur ? Sur ce projet, on sent que T.I. a travaillé sérieusement afin de revenir à un niveau correct. Même si tout n’est pas parfait comme le prouve le honteux "<em>Live Your Life</em>", le MC arrive à se faire pardonner quelque peu. Pardonner dans le sens musical du terme car au niveau judiciaire je doute que ces prochains jours ne lui soient favorables. Puis en ce qui concerne son statut de King Of The South acquis en 2006 après le succès de <em>King</em>, il faudra attendre la sortie du nouvel album de Ludacris pour en décider. Espérons que cette petite claque judiciaire ait remit notre MC dans le droit chemin mais à priori, T.I. est sur la bonne voie. Comme quoi, quelque soit notre situation, il faut toujours garder la tête froide et les yeux en face des trous, même si l’on vend un million d’albums en un mois. Peut être est ce plus facile à dire qu’à faire, n’est ce pas Monsieur Harris ?</p>
<p><strong>14 / 20</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[T.I. "Paper Trail" @@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=1216</link>
<pubDate>Mon, 29 Sep 2008 10:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/09/29/ti-paper-trail/</guid>
<description><![CDATA[T.I. s’est lamentablement vautré de son trône de King of the South l’année dernière. D’abo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/61DhW%2BMCALL._SS500_.jpg" alt="" width="200" height="200" />T.I. s’est lamentablement vautré de son trône de King of the South l’année dernière. D’abord sa couronne lui a paru trop petite, elle ne sied plus à sa tête enflée par la célébrité et l’orgueil. Comparer <em>TI vs TIP</em></span><span>, son plus mauvais album à ce jour, à un classique hip-hop comme <em>Ready To Die</em></span><span> ou <em>All Eyez On Me</em></span><span> lui a fait perdre une partie de sa streetcred. Lui qui avait tout raflé lors des cérémonies musicales s’est par la suite vu menotté quelques heures avant l’enregistrement des BET Awards édition 2007 lors d'une intervention du FBI, pour recel d’armes de gros calibre. <em>Paper Trail</em></span><span>, son septième album annoncé dès sa libération sous caution, était décrit comme l’album de la rédemption, un récit croustillant - il va de soi - sur ce chapitre très agité de sa vie. Qu’en est-il réellement ?</span><!--EndFragment--> </p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>La bonne nouvelle de ce disque, ce sont les retrouvailles avec DJ Toomp. Il use d’entrée deux cartes maîtresses, sur lesquelles T.I. déballe un flow inédit en 56 mesures dans un premier temps, et une démonstration de MCing sur « <em>I’m Illy </em></span><span>», un titre homonyme de… « <em>A Millie </em></span><span>» de Lil Wayne. Malgré ces réjouissances, on est loin du résultat triomphal de <span>« <em>What You Know</em> </span><span>» en 2006, son plus gros carton. Depuis qu’on lui a confisqué son arsenal, T.I. prend sa propre défense et se dit prêt à affronter les conséquences de ses actes. <span>On attendait tous qu’il s’explique sur cette situation deshonorante qu’il a vécu durant un an de tourments avec la justice et les médias, sur le pourquoi du comment ; il nous donne sa réponse et sa version des faits sur «<em> Ready For Whatever</em> </span><span>». Il évoque sa surveillance à domicile, ses heures de services communautaires, comme sa seconde incarcération qu’il devra purger à partir d’Avril 2009 et ce pendant douze mois.<span><span><span> Faute avouée, faute à moitié pardonnée comme on dit. T.I. en rajoute une couche sur « <em>No Matter What </em></span><span>», le premier single produit par Danjahandz servi par un air d'orgue assez religieux et quelques caisses qui tambourinent. Néanmoins, le rappeur pêche par excès de confiance dans son sermon prechi-precha. Il remet d’ailleurs le pied sur son quartier de Bankhead, comme pour marquer son territoire, ce qui l’a mené à provoquer Shawty Lo des D4L pour en arriver au beef ridicule qui a alimenté la presse musicale à potins durant tout l'été. Il continue de s’en prendre furieusement à ses opposants sur « <em>Every Chance I Get</em> </span><span>», comme s’il voulait raviver les tensions avec ses « ennemis » qu'on ne voit nulle part. Son insolence le conduit à une arrogance qui lui fait terriblement défaut. À sa place, je serais plus humble dans mes propos.</span></span></span></span></span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>L’autre point positif qui excuse son discours toujours aussi souverainement hautain : la fin de son contentieux avec Ludacris. Pour rappel, les deux rappeurs d’Atlanta se sont affrontés verbalement sur « <em>Stomp </em></span><span>» de Young Buck il y a quatre ans de cela, c’est de là que les hostilités ont commencé et encore l’an dernier, il y a eu cette altercation entre Chaka Zuku, manager de Luda, et T.I.. Sur ce futur gros hit qu’est « <em>Top of the World </em></span><span>», les deux anciens rivaux font copain-copain comme si de rien n’était, avec entre les deux au refrain B.o.B., la nouvelle sensation venue d’Atlanta qui se débrouille très bien pour faire en sorte qu'on mémorise facilement le hook. <span>Si Tip aime bien montrer qu’il a toujours autant de mordant quand il est question de se la raconter, et c’est ça qu’on kiffe chez lui, les productions ne conviennent pas vraiment à son tempérament. Ça manque sérieusement de nerf. Hormis le banger « <em>Swing Ya Rag </em></span><span>» dont on reconnaît vite fait la patte du Swizz Beatz des bons jours, des tracks un peu ranplanplan ou des tubes artificiellement accrocheurs dérivant dangereusement vers la pop (j’y reviendrai plus tard), il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Il nous avait parlé d’un titre qui s’appelle « <em>Let That Beat Pound </em></span><span>» mais il n’en reste aucune trace. On se contentera alors de « <em>Swagga Like Us </em></span><span>», une puissante tuerie en duo avec Jay-Z featuring Kanye West et Lil Wayne qui font tous les deux mumuse avec l’autotune. Réunir les quatre rappeurs qui ont affolé Soundscan ces deux dernières années (en boudant 50 Cent), c'est un bel exploit. Cet extrait sert aussi de single au <em>Blueprint 3</em></span><span> de Jigga (prévu pour la mi-Décembre), logique puisque c’est indiqué T.I. &#38; Jay-Z, qui lui offre le meilleur couplet de <em>Paper Trail</em></span><span>, Tip pas loin derrière.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Y a pas photo, les singles ne sont pas ce qui manque à <em>Paper Trail</em></span><span>. « <em>What Up, What’s Happnin </em></span><span>» fait la nique aux haters de T.I., comme si une fois ne suffisait pas, et « <em>Whatever You Like </em></span><span>» (prod. Jim Jonsin) a jumpé au top des charts US malgré le net manque d’inspi qui le contraint à se répéter au fil des albums. Après son apparition sur « <em>My Love </em></span><span>», Justin Timberlake lui renvoie la balle avec « <em>Dead And Gone </em></span><span>» (co-produit par Rob Knox). C’est pas mal foutu mais le résultat nous laisse sur une légère déception si on s’attendait à une collaboration plus entreprenante. Ensuite, il y a la chanteuse Rihanna, dont la simple présence révèle un autre morceau radio, « <em>Live your Life </em></span><span>».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Et tout à coup, ça coince. C’est le cataclysme.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Just Blaze a samplé O-Zone !!! Oui, « <em>Dragosta Din Tei </em></span><span>» des O-Zone ! C’est affreux, c’est horrible ! Aux Etats-Unis les gens ne connaissent pas la techno moldave mais chez nous, on en a souffert suffisamment comme ça ! Tant qu’on y est, pourquoi pas du Las Ketchup !?! Laissez tomber, fuyez ce « morceau de rap » comme la peste. Bon, c’est vrai que Ludacris avait repris « <em>Satisfaction </em></span><span>» de Beni Benassi et c’était mortel. Mais là… Bref, on oublie. Je termine en vitesse avec « <em>Porn Star </em></span><span>», un titre r&#38;b pour la figure imposée, le transparent « <em>Slide Show </em></span><span>» feat John Legend produit par Kanye West et « <em>You Ain’t Missin Nothin </em></span><span>», qui comme son nom l’indique montre bien qu’on loupe rien d’extra.</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"><em>Paper Trail</em> est un poil meilleur que son précédent disque mais je reste sur ma faim. Je suis amer de ne pas avoir été convaincu, moi qui m'attendait à un retour fracassant. <span>T.I. conserve de justesse son statut de superstar du rap au sens où il demeure un artiste commercialement viable, mais désormais c’est la rue et son public qui lui dicteront s’il est digne de reconquérir son titre de king of the south. Comme s’il y avait tout à refaire. Sa meilleure période pour l’instant se situe de <em>Urban Legend </em></span><span>à <em>King</em></span><span>, deux albums que je ressors une fois de temps en temps. L’image qu’il possède en ce moment n’est que son reflet vu du revers de la médaille.</span>  </p>
<p><!--StartFragment--> <!--EndFragment--><!--StartFragment--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[DJ Khaled "We Global" @@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=1118</link>
<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 09:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/09/16/dj-khaled-we-global/</guid>
<description><![CDATA[On change tout sans rien changer, telle est la formule que nous sert DJ Khaled pour la deuxième foi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/d/d8/We_Global.jpg" alt="" width="200" height="200" />On change tout sans rien changer, telle est la formule que nous sert DJ Khaled pour la deuxième fois depuis <em>Listenn</em></span><span> : une Nième compilation made in Miami avec un tas de hot singles (éphémères, pléonasme) et des combinaisons de rappeurs mainstreams. On retrouve bien entendu sur <em>We Global</em></span><span> (We The Best Music Group/Terror Squad/ Koch Records) la houlette de producteurs floridiens habituels, comme les Cool &#38; Dre, The Runners, les Diaz Brothers, plus Danjahandz, des gros clients présents depuis le début comme Rick Ross, Flo Rida, Trick Daddy, Trey Songz, Bun B, Birdman, Pitbull, Akon, Fat Joe (l’unique membre originel du Terror Squad) avec au milieu de tout ça, le petit protégé Ace Hood (signé sur Def Jam), Kanye West, The Game et pour la première fois Nas, Sean Paul, Busta Rhymes et Missy Elliott. Excusez du peu encore une fois. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Oh, tiens donc ! Voyez-vous ça, il manque Lil Wayne dans les featurings, mais ce n’est pas comme s’il nous manquait, on le trouvera probablement dans le prochain album qu’on écoutera… Par ailleurs, DJ Khaled ne cache plus ses ambitions, il en veut encore et toujours plus de succès et de thunes. Comme il est dit dans l’intro « <em>Standing to the Moutain Top </em></span><span>», où Ace Hood termine essouflé par l’up-tempo : « I know it makes you sick, guess what, you make me rich. » Pas besoin de traduire, qu’on le supporte (difficilement) ou pas, on l’a dans le cul pour la troisième fois. On va devoir le subir encore, lui et ses abrutissants « we the best », « we takin’ over », « this for the ghetto » en rajoutant des nouveaux gimmicks du genre « we run this rap game », « we international now »,<span> blablabla... (*soupir*)</span><span> </span><span>Bon sinon, et à part ça ?</span> </span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Faignasse de nature, Khaled ne produit que la piste de présentation dédiée à sa propre gloire. Autosatisfaction et agenda de son Blackberry rempli de numéro de rappeurs, il n’y a pas de secret pour en arriver à réaliser une compil’ de DJ, il suffit juste d’avoir peur de la solitude (<a href="http://www.streetblogger.fr/2008/divers/invite-moi-dans-ton-clip.html">lire l’article ‘invite-moi dans ton clip’</a>). Sauf que là, l’impression de déjà-vu se ressent largement dans les thèmes et les instrus. C'est méga-rébarbatif, d’autant plus que les titres semblent tous similaires, à l’instar de « <em>Red Light </em></span><span>» de The Game et le banger « <em>She’s Fine </em></span><span>», produit par Danjahandz et SANS DJ Khaled (hourra !), qui remet en selle Missy Elliott, Sean Paul et Busta Rhymes. Un peu de promo pour ces trois artistes qui vont bientôt sortir un nouvel album. Ajoutez le douteux « <em>I’m On </em></span><span>» de Nas (qui n’aurait jamais dû fréquenter les Cool &#38; Dre), voici les trois vraies exclus de <em>We Global</em></span><span>. Le reste, par rapport à ses deux anciennes compilations, c’est du pareil au même. Les multiples rappeurs friqués et chanteurs peu virils (voir la liste de tags en bas de page) racontent les carabistouilles habituelles, style ‘on est du ghetto, on se fait plein d’argent et on se tape des meufs pour le kif, tant pis pour les haters parce qu’on s’en fout, on est super connus.’ Sérieusement, je ne vois pas l’intérêt d’écouter des sornettes pareilles maintes fois ressassées sans arrêt comme pour nous bourrer le mou. <span>Pas envie de parler de « <em>Out Here Grindin’ </em></span><span>» à cause de ça tellement ça me blase. J’en oublie même de parler de « <em>Go Hard </em></span><span>», sur lequel Kanye West essaie de maîtriser l’autotune (sa lubie du moment) mieux que T-Pain qui l’a contaminé lui et Lil Wayne. À la fin d’un de ses couplets, il sort « like George W Bush told me, ‘fuck y’all niggaz I’m outta here’ ». Hanlala, la punchline qui tue. Pis je plains Fat Joe qui se retrouve placé entre Trey Songz et Ray-J sur le morceau « <em>We Global</em><em> <span style="font-style:normal;">», le pauvre.</span></em></span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>DJ Khaled gagne en notoriété sur le dos des gens et des artistes dont la réputation n’est plus à faire, il doit son succès aux autres. Une fois ça va, une deuxième fois ça peut passer, mais là en l’occurrence, c’est l’album de trop. <em>We Global</em></span><span> n’est qu’une copie de copie de copie… S’il vous plaît, par pitié, faites-le taire ! Bâillonnez-le une bonne fois pour toute ! Il sert à rien ce type !</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ciara Working On "Fantasy Ride!"]]></title>
<link>http://stuffflypeoplelike.wordpress.com/?p=7906</link>
<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 03:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Gabriel of Stuff Fly People Like</dc:creator>
<guid>http://stuffflypeoplelike.com/2008/09/15/ciara-working-on-fantasy-ride/</guid>
<description><![CDATA[
Here is a clip of Ciara doing what she does best in the studio! Check it out! We see you Danja! 
S]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/5RCgy4_ONeA'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/5RCgy4_ONeA&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Here is a clip of Ciara doing what she does best in the studio! Check it out! We see you Danja! </p>
<p>Stay Fly!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Enfin une chorégraphie ! ]]></title>
<link>http://britneyfantasy.wordpress.com/?p=118</link>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 19:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>britneyfantasy</dc:creator>
<guid>http://britneyfantasy.wordpress.com/2008/09/14/enfin-une-choregraphie/</guid>
<description><![CDATA[
Évidemment c&#8217;est une rumeur, mais il paraît que cette chorégraphie est pour le prochain ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Js1RqujdfTQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Js1RqujdfTQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">Évidemment c'est une rumeur, mais il paraît que cette chorégraphie est pour le prochain ``hit`` de Britney intitulé : ``Mannequin``. ( ?! ) J'ai de la difficulté avec les rumeurs ces temps-ci, il y en a une tonne alors je ne sais plus ce que je dois croire...</p>
<p style="text-align:justify;">À propos du prochain disque, il sortirait pour le 2 décembre. Selon Britney il serait son meilleur cd jusqu'à présent. Pour la sortie de son premier single, des sources affirment que c'est pour la fin du mois de septembre, d'autres affirment que c'est pour le mois de novembre. Britney ferait une énorme promotion contrairement à la sortie de son dernier disque Blackout. Des négociations seraient en cours avec MTV pour une présentation spéciale, un peu comme pour la sortie du cd In The Zone.</p>
<p style="text-align:justify;">La chanteuse aurait fait sa propre équipe de collaborateurs incluant : Rodney jerkins, Nate Danjahandz Hills, Keri Hilson et Lil'Jon.</p>
<p style="text-align:justify;">Le titre de son album pourrait être :''Domination''.</p>
<p style="text-align:justify;">C'est tout pour le moment :o)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Missy is the "Best Best"?]]></title>
<link>http://iknowuknow.wordpress.com/?p=102</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 03:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>iknowuknow</dc:creator>
<guid>http://iknowuknow.wordpress.com/2008/07/21/missy-is-the-best-best/</guid>
<description><![CDATA[
IknowUknow the blog has been getting a little slow, but hey we&#8217;re working on it.  We decided]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.missxpose.com/wp-content/uploads/2008/03/missy.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.missxpose.com/wp-content/uploads/2008/03/missy.jpg" alt="" width="425" height="274" /></a></p>
<p><em><strong>IknowUknow</strong></em> the blog has been getting a little slow, but hey we're working on it.  We decided to start off the new week with a new single, "Best Best", from Missy.  Although the song was debuted last month, I didn't get a chance to hear it until today.  I personally think this song will grow on people.  The song is produced by Danja Handz, and you can tell that him and Missy have a good vibe.  The song features a dark Transylvania synth, a weird echoing "Ewwwhhh" scream,  catchy melody, and bouncing drums. The thing I like about this song (besides the beat) is the flow that Missy decided to pick for the verse.  At first listen, people will think that the chorus sounds normal, but once she gets into the verse you hear the genius behind Missy with the repeating of words.  She ends every sentence with a repeated word....<span>"He the best (best), He the bomb (bomb)/ He cute (cute), He umm (Umm)/ He fly (fly), He fresh (fresh)/ He give me, good sex (sex)"....giving the song a bounce that only Missy can create.....<em><strong>IknowUknow </strong></em>rating 4/5......................look for this song to climb the charts next month.......and PLEASE PEEP THE SWITCH UP AT 3:45................</span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/gTMY6QRa-1E'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/gTMY6QRa-1E&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Usher "Here I Stand" @@@1/2]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=53</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 19:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/05/26/usher-here-i-stand-12/</guid>
<description><![CDATA[ 

Qu’est-ce qu’Usher a pu bien mijoter pendant ces quatre ans de pause musicale : un tas de c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" style="float:left;margin-left:10px;margin-right:10px;" src="http://madnews.files.wordpress.com/2008/04/usher-here-i-stand.jpg" alt="" width="200" height="200" /></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Qu’est-ce qu’Usher a pu bien mijoter pendant ces quatre ans de pause musicale : un tas de choses pour tenter de concilier vie privée et carrière. Depuis son duo avec Alicia Keys, il est venu faire de rares apparitions sporadiques aux côtés de Jay-Z, R Kelly (sur son single « <em>Same Girl </em></span><span>») et sur le dernier Mary J Blige, et puis c’est tout. Pour savoir ce qu'il se tramait en coulisse, il suffisait de faire une revue de presse people et mater de temps à autre les chaînes musicales. Alors qu’il annonçait partout dans les journaux qu’il nageait dans le bonheur et qu’il allait tout nous raconter sur son prochain album, sa fiancée enceinte Tameka Foster, son ancienne styliste de neuf ans sa cadette, contrecarre ses plans de retour en laissant courir une rumeur de mariage, une union qui finit par se concrétiser en Juin 2007. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Usher retente de faire parler de son come-back « pour bientôt », mais c’est là qu’arrive un heureux événement, puisqu’il devient fin Novembre papa d’un petit garçon (baptisé Usher Raymond V), et en Janvier 2008 une tragique nouvelle, le décès de son père. Des bobards nous informent que Tameka maintient une emprise sur son mari de chanteur pour qu’il se consacre plus à sa vie de famille qu’au studio. Puisque ça se passe comme ça, le producteur Polow Da Don balance intentionnellement sur Internet des extraits de l’album attendu encore en cours de gestation : « <em>Dat Girl Right Here </em></span><span>» avec Ludacris, « <em>Love in this Club </em></span><span>» qui devient rapidement un single puis un énorme hit, et « <em>Moving Mountains </em></span><span>» qui laissait entendre que Timbaland était à la prod. Branle-bas de combat, le buzz s’amplifie démesurément, dans le but de provoquer une sortie en trombe. Le pari marche : Usher se grouille pour mettre la touche finale à <em>Here I Am</em></span><span>, cette 5<sup>e</sup> œuvre censée décrire ce nouveau chapitre de la vie du chanteur r&#38;b. Bon ça, c'est fait comme on dit.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Maintenant ça y est, l’album est commercialisé et on se l’arrache comme le best-seller annoncé d’une personnalité qui dévoile ouvertement des détails croustillants sur sa vie personnelle. Son banger « <em>Love in this Club </em></span><span>» invite Young Jeezy (haaahaaa), superficiel comme d’hab, Nelly, Diddy et Kanye West pour le clip, Lil Wayne et Beyonce sur le remix part 2 (l’avant-dernière piste de <em>Here I Am</em></span><span>). Lil Jon ne figure pas sur la liste du carré VIP, dommage pour lui, il n’est plus hot à l’heure qu’il est, et on est désolé pour Ludacris, sur une autre liste, celle des abonnés absents. Hum, Usher parle de faire l’amour dans le club, mais pas touche à la nana canon, tu as la bague au doigt Ush', c’est fini maintenant de se taper des groupies ! </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>C’est là qu’il en arrive à « <em>This Ain’t Sex </em></span><span>» (produit conjointement par Tricky Stewart &#38; Jazze Pha et The-Dream qui se sont mis en quatre), un son plutôt groovy sur lequel Usher raconte qu’il ne baise plus, dorénavant il fait l’amour pour de vrai et honore de tout son cœur son âme soeur. Un pas vers l’âge adulte qu’il explique aussi « <em>Before I Met You </em></span><span>», tournant la page du Usher polisson qu’il était avant de rencontrer sa dulcinée Tameka. Il lui trouve « <em>Something Special </em></span><span>» et l’aime amoureusement (le down-tempo « <em>Love You Gently </em></span><span>» va devenir une langoureuse musique de chambre signée Dre &#38; Vidal).</span><!--EndFragment-->    <span>Les confessions intimes sur sa situation continuent avec « <em>Appetite</em></span><span> » (produit par Danja), </span><span>en sous-entendant que c’est dur d’être fidèle à une seule femme, malgré qu’il soit comblé de bonheur (il doit avoir la quéquette qui le démange), et il finit tout de même par commettre un impair en retournant accoster en boîte avec la réplique de blaireau « <em>What’s Your Name </em></span><span>», un titre dancefloor où Will.I.Am refait la mélodie grillée du synthétique « <em>Sweet Dreams </em></span><span>» à l’envers. Mais fort heureusement, Usher se fait pardonner dignement avec « <em>What’s A Man To Do </em></span><span>» pour consolider son couple.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>À la réalisation de <em>Here I Am</em></span><span>, Usher s’est entouré</span><span> </span><span>du groupuscule de producteurs crémeux que l’on retrouve sur les sorties r&#38;b actuelles, à savoir Tricky Stewart (avec The-Dream ou Jazze Pha), Bryan-Michael Cox, Danjahandz, Jermaine Dupri, Stargate et Ne-Yo (sur « <em>His Mistakes </em></span><span>»)… Pas étonnant que ce disque sonne pareil que les Mariah Carey, Janet Jackson et Mary J Blige. Enfin presque. Les ballades sont bien faites à défaut d’être courantes (« <em>Trading Places </em></span><span>» et « <em>Moving Mountains </em></span><span>» produit non pas par Timbo mais ce vilain copieur de The-Dream qui nous trahit avec son synthé), c’est la voix et l’interprétation d’Usher qui marque une fois de plus la différence. Son duo avec Jay-Z sur « <em>Best Things </em></span><span>» est très plaisant grâce à son beat hip-hop, en tout cas bien plus leur précédente collabo ratée par Pharrell (sur <em>Kingdom Come</em></span><span>).</span><span> Son épanouissement l’a conduit vers des instrumentaux orientés nusoul, comme « <em>Something Special </em></span><span>» (produit par JD) où Usher est accompagné d’une guitare sèche, le très beau « <em>Lifetime</em></span><span> » légué par son petit frère JLack et le titre de fin, « <em>Here I Am </em></span><span>» (qui cache la ‘hidden track’ « <em>Will Work For Love </em></span><span>» produit par JR Rotem). Ce qui sera intéressant de voir à l’avenir, c’est si Usher va continuer vers cet horizon soulful, et combien de temps il va entretenir une vie rangée.</span><!--EndFragment-->  </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Dupri avait expliqué dans ses interviews que le chanteur a mûri et qu’il a appris à devenir un homme responsable. En effet, ça se confirme à l’écoute de <em>Here I Stand</em></span><span> qu’Usher Raymond entre en phase de maturité, sans l’avoir forcément atteinte du point de vue artistique. Cela peut s’expliquer par le fait que l’album a été conçu durant cette période de transition entre le Usher jeune homme et le Usher futur trentenaire. On regrettera aussi un manque frappant de conviction pour imposer cet album face aux petits nouveaux qui ont débarqué pendant son break, comme Ne-Yo et Chris Brown qui viennent chasser sur ses terres et piquer ses anciennes conquêtes. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Ce n’est pas assez ambitieux et pas très impressionnant comparé à <em>Confessions</em></span><span> qui a frôlé le disque de diamant aux States, manquant de rejoindre le <em>CrazySexyCool</em></span><span> des TLC. L’épisode qui intéresse les gens après avoir rangé cet opus, c’est est-ce que Usher va divorcer si l’on en croit les potins ? Tameka l’a-t-elle réellement trompé en retournant dans son ex-lit conjugal ???</span><!--EndFragment--> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[JERMAINE DUPRI SLAMS MY HOMIE'S BILLBOARD COVER]]></title>
<link>http://goodmusicncoolstuff.wordpress.com/?p=584</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 19:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sandy</dc:creator>
<guid>http://grimygoods.com/2008/05/15/jermaine-dupri-slams-my-homies-billboard-cover/</guid>
<description><![CDATA[
So I used to write for this one magazine (not the one above) for quite sometime and our photo direc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://goodmusicncoolstuff.files.wordpress.com/2008/05/danjahandz_tyler-clinton.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-585 aligncenter" src="http://goodmusicncoolstuff.wordpress.com/files/2008/05/danjahandz_tyler-clinton.jpg" alt="" width="273" height="335" /></a></p>
<p>So I used to write for this one magazine (not the one above) for quite sometime and our photo director was the shit! So talented and meant for bigger places. I've admired and respected his <a href="http://www.rocketsfromrussia.com/portt/frameset1.html" target="_blank">photography</a> and apparently so does everyone else in the music industry, except for a certain jealous little man. He just shot a cover of hip hop artist <a href="http://www.myspace.com/danjahandz" target="_blank">Danjahandz</a> for<a href="http://www.billboard.com/bbcom/index.jsp" target="_blank"> Billbboard</a> magazine, and Jermaine Dupri wasn't too happy with it! Check out the ridonkulous vid below.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/0-ndlXuVTvQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/0-ndlXuVTvQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Can't help but laugh at him but shit man, give credit where credit is due. On the contrary, that's probably one of the greatest things about the music industry, still giving props to the underdog. Who the fuck wants to see the same money makin, mainstream artists, on every damn cover-even if they are good.</p>
<p>Check out <a href="http://www.rocketsfromrussia.com/portt/frameset1.html" target="_blank">Tyler Clinton's</a> work consisting of some rad pictorials of A-list clients<a href="http://www.rocketsfromrussia.com/portt/frameset1.html" target="_blank"> here.</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["No Matter What", T.I. is back : Paper Trail is off to a good start]]></title>
<link>http://iknowuknow.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 02:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>iknowuknow</dc:creator>
<guid>http://iknowuknow.wordpress.com/2008/04/29/no-matter-what-ti-is-backand-paper-trail-is-off-to-a-good-start/</guid>
<description><![CDATA[
IknowUknow T.I. is starting off good with Paper Trail (his soon to be released album). After releas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.vmanyc2006.com/uploads/112_TI_L1.jpg" alt="t.i." /></p>
<p>IknowUknow T.I. is starting off good with <a href="http://www.mtv.com/news/articles/1574078/20071112/t_i_.jhtml">Paper Trail</a> (his soon to be released album). After releasing the album T.I. vs T.I.P. &#60;---(not a fan of) and going through a tough trial, T.I. is back with a  new single, <a href="http://youtube.com/watch?v=uShfgNKrxQE">"No Matter What"</a>, and I'm feeling it. I've been a fan since "I'm 22 and a vet in the game", and this song shadows that feeling. Danjahandz ("SexyBack", "My Love", "We Taking Over") did the beat. Dont know if this single will be huge, but its something his fans can definitely appreciate.  The lyrics describe everything that is going on in his life; trial, career, family, and friends.</p>
<p>With his<a href="http://www.cduniverse.com/productinfo.asp?pid=2180658"> I'm Serious </a>and <a href="http://www.cduniverse.com/productinfo.asp?pid=6080259">Trap Muzik</a> flow, T.I. is letting his fans know he's back. So sit back, chill, and bump this.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[T.I. "T.I. vs T.I.P." @@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=150</link>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 10:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2007/07/02/ti-ti-vs-tip/</guid>
<description><![CDATA[ 


Avec King, T.I. a atteint les sommets (des charts, des top ventes, des award shows…) pour en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"> </p>
<p><img class="  alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;" src="http://www.mixmatters.com/hot/2007/images/TI_vs_TIP.jpg" alt="T.I." width="200" height="200" /></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="  alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;" src="http://www.sitv.com/blogs/whatshot/wp-content/uploads/tip.jpg" alt="T.I.P." width="229" height="200" /></p>
<p style="text-align:justify;">Avec King, T.I. a atteint les sommets (des charts, des top ventes, des award shows…) pour enfin devenir ce qu’il a toujours prétendu être : un MC incontournable de la scène Hip Hop, une figure influente et puissante qui dépasse son statut d’autoproclamé King of the South (comme on aime à le rappeler). Mais suite à pas mal d’événements malheureux encourus durant l’année 2006/2007, comme le meurtre de son ami et garde du corps plus la déception lors des Grammy Awards, T.I. s’est regardé sur le revers du disque de platine plutôt que le nombril. Face à sa propre conscience est né le concept de son cinquième album, cette confrontation avec son alter-ego T.I.P., une remise en cause qui a découlé sur le schisme T.I. vs T.I.P. Clifford Harris schizophrène ? Ange et démon ? Pas du tout, il s’agit seulement d’un rapport centré sur soi-même purement humain, entre l’ego et l’homme. Répercussion directe sur le plan artistique, l’opus se scinde en trois actes : T.I., T.I.P. et T.I. vs T.I.P.. </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">Le premier tiers est consacré à T.I.P., la personne, le rappeur qui a constamment ce besoin de reconnaissance, le compétiteur acharné. Emmené par « Big Things Poppin’ (Do It) », produit par Mannie Fresh, ce morceau est sorte d’autocongratulation qui retrace un peu son parcours discographique et informe l’auditeur que le MC d’Atlanta n’a toujours pas étanché sa soif de réussite. Cette partie se cale dans une veine trap music chère à T.I. (« Raw », « Dopeman », …) mais qui ne surprendra personne, pas plus que le discours répétitif sans vouloir remettre en cause son talent d’écriture. S’intercalent quelques collaborations intéressantes comme le duo au sommet des deux kings sur « Watch What You Say To Me » featuring Jay-Z, sans l’envergure que l’on souhaiterait, et le nerveux « Hurt » avec un Busta Rhymes en forme olympique, sur un instrumental aux caisses survitaminées signé Danjahandz (le collaborateur de Timbaland). Cette track mérite l’Award du meilleur morceau de T.I. vs T.I.P.. Seul intrus dans ce premier paragraphe, « You Know What It Is » qui annonce le retour aux affaires de Wyclef Jean dans le monde du Hip Hop, après s’être frotté de près contre Shakira.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">Volte-face, au tour de la personnalité T.I. de faire surface, celle qui affiche ce côté glamour, chic et jamais bien loin des photographes, caméras, en featuring aux côtés des Justin Timberlake, R Kelly… Conscient de sa position prédominante au sein du rap game, le rappeur s’assoit confortablement en tant que sauveur de l’industrie du disque sur « Help Is Coming », une grosse production monstrueusement typique du style de Just Blaze. Néanmoins, à trop se la couler douce, le flow de T.I. devient monotone dans le sens synonyme d’ennuyeux. Et hormis quelques invités notables, tels que Nelly et Eminem sur « Touchdown » (pas franchement convaincant avec son phrasé enrhumé), la facette ‘T.I.’ ne se suffit plus à elle-même. Posé et smooth sont des adjectifs qui correspondent parfaitement à ce T.I.-là, au même titre que « Don’t You Wanna Be High », simple remake du hit estival « Why You Wanna » (sans le sample de Crystal Water cette fois). Le roi devient fainéant. </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">Acte III, scène I, II et III : T.I. vs T.I.P, les reflets ennemis. Deux points de vue opposés conjugués à la même personne se confrontent sur trois morceaux, dont « Respect The Hustle » et « Tell’ Em I Said That » laissés entre les mains d’un Danjahandz cette fois transparent musicalement. Même après plusieurs écoutes, T.I. vs T.I.P. laisse comme un goût amer à notre appareil auditif, un peu comme un grand cru bouchonné. Les invités de grand standing n’apportent guère beaucoup de valeur ajoutée, si ce n’est celle du nom posé à coté du mot ‘featuring’. L’impression réservée en fin de compte, c’est que T.I. est arrivé au bout du chemin et n’a plus rien à prouver. Et les avis seront représentatifs de l’album : très partagés.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">(chronique écrite le 11 Juillet 2007 sur Rap2K.com)</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
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<p style="text-align:justify;"> </p>
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<p style="text-align:justify;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[WTF, partea I: Björk si Timbaland]]></title>
<link>http://boyboy.wordpress.com/2007/06/12/wtf-partea-i-bjork-si-timbaland/</link>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 17:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>boyboy</dc:creator>
<guid>http://boyboy.wordpress.com/2007/06/12/wtf-partea-i-bjork-si-timbaland/</guid>
<description><![CDATA[
Ceva rapid de data asta, ca sa ma intorc la invatat. Stiu, nu e foarte gangsta&#8230; live with it.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://boyboy.wordpress.com/files/2007/06/bjork.jpg" /></p>
<p>Ceva rapid de data asta, ca sa ma intorc la invatat. Stiu, nu e foarte gangsta... live with it. Nu mai e mult.</p>
<p>Pe albumul lui Björk de anul asta (<strong>Volta</strong>) s-a strecurat prin lista de producatori si omul nostru <em>Timbo the king</em>. Misterioase sunt caile creativitatii, asa ca... de ce nu? <strong>Timbaland</strong> e suficient de experimental incat sa se ridice la inaltimea provocarii (pentru ca, sa fim seriosi, cand esti cu Björk in camera, numai comun si clasic nu iti poti permite sa fii). In ceea ce priveste rezultatul colaborarii celor doi... marturisesc ca acest producator umil din Dristor nu l-ar asculta de placere. Si nu pot sa nu ma intreb daca nu cumva <strong>The Neptunes</strong> ar fi fost mai potriviti pentru o sesiune cu Björk. Cred ca am citit pe undeva ca s-au nascut toti pe aceeasi planeta...</p>
<p>Oricum, tu esti criticul. Iti arat melodiile ca sa iti dai cu parerea. Si apoi lasa si tu un comentariu despre asta ca devine din ce in ce mai greu sa o conving pe maica-mea ca imi citeste si altcineva blogul in afara de prietena mea.</p>
<p>Melodiile produse de Timbaland in cele 3 ore cat a durat sesiunea de inregistrari suna cam asa (click pe nume):</p>
<p>Prima este <a href="http://www.zshare.net/audio/2244353ea8f1de/" target="_blank"><u>Earth Intruders</u></a>, a doua este <a href="http://www.zshare.net/audio/2244102b4ef152/" target="_blank"><u>Innocence</u></a> iar a treia este <a href="http://www.zshare.net/audio/22442554f57aed/" target="_blank"><u>Hope</u></a>. Toate il au drept coproducator pe <strong>Danjahandz</strong>, omul lui de baza in ultimul an (il stii de pe melodia lui DJ Khaled, We Takin' Over, instrumentalul este <a href="http://www.myspace.com/danjahandz" target="_blank">al lui</a>) cu care a facut mai toate melodiile din ultimul timp, inclusiv albumele lui <em>Justin Timberlake</em>, <em>Nelly Furtado</em> si chiar si propriul lui album.  Ca sa recunosti contributia fiecaruia, in general treaba sta cam asa: Danja este ala melodios iar Timbaland este ala cu tobele energice. Nu-i o regula totusi pentru ca in studio nu e totul alb sau negru; e normal sa se intalneasca pe undeva la mijloc. Dar poti sa-ti pariezi casa daca esti provocat.</p>
<p>Din Dristor, Bucuresti, <a href="http://www.myspace.com/whatupboyboy" target="_blank">Boyboy</a> incheie abrupt articolul.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Timbaland "Shock Value" @@@1/2]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=174</link>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 13:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2007/04/03/timbaland-shock-value-12/</guid>
<description><![CDATA[Aux yeux de la planète Hip Hop et R&amp;B, Timbaland fait partie de cette caste de producteurs gén]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://farm1.static.flickr.com/198/466426920_c0871571d8.jpg" alt="" width="200" height="200" />Aux yeux de la planète Hip Hop et R&#38;B, Timbaland fait partie de cette caste de producteurs géniaux et élitistes, engrenés dans une perpétuelle évolution artistique. Avec The Neptunes et Dr Dre, il est certainement l’un des rares musiciens influents à contrôler à sa guise les tendances de demain, avec la particularité d’être toujours en avance sur son temps. Pour Monsieur Tout-le-monde, il s’agit du grand manitou bodybuildé responsable des récents succès commerciaux et d’estime de Nelly Furtado (<em>Loose</em>) et Justin Timberlake (<em>FutureSex/LoveSounds</em>), celui que l’on aperçoit par intermittence dans leurs clips qui s’enchaînent sans cesse sur les grandes chaînes musicales. Maudits soient les ignorants ! Depuis plus de dix ans, Timbaland a assurément contribué à la réussite d’artistes rap et r&#38;b (Ginuwine, la regrettée Aaliyah, Missy Elliott, Jay-Z, Bubba Sparxxx, Justin en 2002…), comptabilisé un nombre incalculable de hits successifs jusqu’en 2004, bref il a considérablement marqué son empreinte dans le hip hop en général. Sentant sa propre musique arriver à bout de souffle, Timbo a profité d’un long silence radio pour se dépasser humainement (par la musculation) et artistiquement, afin de réaliser ce retour en force magistral, le fait marquant de l’année 2006, avec une flopée de tubes invasifs et efficaces : « <em>SexyBack</em> » et « <em>My Love</em> » pour Justin Timberlake, « <em>Maneater </em>» et « <em>Promiscuous Girl </em>» pour Nelly Furtado.</p>
<p style="text-align:justify;">Avec ce bagage de sons plus frais, plus modernes et surtout novateurs, Timbaland relance sa carrière de producteur dix ans après <em>Tim’s Bio</em>, avec à la clé de cette étape déterminante, ce <em>Shock Value</em> dont l’ultime objectif est de briser les barrières entre les courants et entrechoquer des genres musicaux. <!--more-->C’est parti pour le tour de piste, les premières secondes de « <em>Oh Timbaland</em> » commencent par un sample (!) de piano emprunté à Nina Simone, avant d’entendre Timbo rapper son seul morceau en solo, un up-tempo familier qui fait le pont entre son ancien style et le nouveau. Beaucoup d’invités sur ce disque, des amis, ses artistes à lui, des groupes de rock, et pourtant l’idée même d’une compilation s’efface instantanément de nos esprits. Le second morceau n’est autre que le single « <em>Give It To Me</em> » (coproduit par Danjahandz), qui a provoqué l’addiction de nombreux auditeurs radios, en plus de faire participer conjointement Nelly Furtado et Justin Timberlake. Une chanson assez insolente dans le fond puisque les trois protagonistes sont allés implicitement heurter la susceptibilité de Janet Jackson, Fergie, Paris Hilton et surtout le pianiste Scott Storch (ridicule sur la réponse « <em>Built Like That</em> »). La paire Timberlake/Timbaland refonctionne à merveille et nous gratifie d’un futur tube en puissance, « <em>Released</em> », quoique «<em>The Way I Are</em> » feat Keri Hilson &#38; D.O.E risque de faire très mal s’il est choisi comme prochain extrait, son mélange de synthés inspirés de la techno européenne, chants r&#38;b et passages rappés va faire des ravages. Le menaçant « <em>Bounce</em> » joue la carte des bruitages vaudous sur un fond de basses ronronnantes, où s’incrustent des couplets de Missy Elliott et Dr Dre, pour la présence symbolique. Deux des plus grands producteurs au monde réunis, ça reste historique. Justin s’occupe du refrain en revêtant son costume de Casanova, bien partant pour un ménage à trois. Autres pointures du milieu rap, 50 Cent et son faire-valoir Tony Yayo (très en forme) sur « <em>Come And Get Me</em> », un titre marqué par des chœurs au style classique, où les deux G Unit font leur balistique en rimes. Pour finir ce premier tiers axé fusion rap et r&#38;b visionnaire, « <em>Kill Yourself</em> » feat Attitude apporte des propos très durs, comme le dit Timbaland lui-même <em>« I killed the game/ I’ve never used a gun »</em>. On ne pourra pas le contredire.</p>
<p style="text-align:justify;">La reformation Timbaland &#38; Magoo (« <em>Boardmeeting </em>») reste de courte durée mais les mélodies de synthétiseurs très pop sont bigrement efficaces, de quoi faire la transition sur les chansons pop/r&#38;b. « <em>Fantasy</em> » (feat Money) et « <em>Scream</em> » (avec Nicole des Pussycat Dolls et Keri Hilson) se placent dans la continuité des productions pour Nelly Furtado, donc là il s’agit plutôt d’une affaire de goût (ou d’ouverture d’esprit). En tout cas, il faut admettre que la fraîcheur et la propreté qui s’en dégagent, plus un formatage commercial c’est vrai, devraient aisément attirer les faveurs du grand public, puisque Timbaland a décidé d’envahir la musique généraliste (pour ne pas dire la variété). Retour à quelque chose de moins ‘conventionnel’, « <em>Miscommunication </em>» est d’inspiration Princière au niveau des orgues, ajouté d’un petit claquement de langue à la « D<em>rop It Like It’s Hot</em> » pour donner une facette organique. Plus exotique, « <em>Bombay</em> » rappelle que Timbaland est un grand amoureux des sonorités hindous. Par contre, la dernière partie de <em>Shock Value</em> n’est certainement pas à mettre dans toutes les oreilles, à moins qu’une hybridation avec du pop/rock ne bouleverse pas vos principes hip-hopologiques (s’il est question de considérer cet album comme tel). The Hives (« <em>Throw It On Me</em> »), She Wants Revenge (le mélancolique « <em>Time</em> »), One Republic (son groupe signé sur MMG) avec « <em>Apologize</em> » et la révélation des Fallout Boys (« One And Only ») viennent partager la production avec Timbo, qui lui soumet le beat et s’occupe principalement des arrangements, le supplément de quelques accords… Rien d’impersonnel dans l’ensemble toutefois. Le final « 2 Man Show » n’est pas si grandiose que l’affiche le laissait entendre. Même si la présence de Sir Elton John au piano paraît orthodoxe voire contre-nature, sa prestation très classieuse est bien mise en valeur par quelques chœurs en fond. Petit bémol, néanmoins de très bonnes notes.</p>
<p style="text-align:justify;">Verdict, le pari est réussi : Timbaland propose avec ce <em>Shock Value</em> un catalogue qui élargit considérablement son domaine d’influence. Grâce à sa musique transgénique, il outrepasse avec désinvolte la croisée des chemins entre le rap, le r&#38;b, la pop et le rock, sans nécessairement créer la révolution annoncée, mais certifier l’officialisation de son propre genre : du Timbaland.</p>
<p> </p>
<p><em>(chronique écrite le 26 Avril 2007 sur Rap2K.com)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Madonna "Hard Candy" @@@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=60</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 21:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/04/15/madonna-hard-candy/</guid>
<description><![CDATA[« Tiens donc, Madonna se met à faire du r&amp;b. » Il faudrait soit avoir la mémoire courte, s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span><img class="alignleft" style="float:left;margin-left:10px;margin-right:10px;" src="http://www.news-de-stars.com/actualite/hard-candy-de-madonna_4085_w300.jpg" alt="" width="200" height="200" />« Tiens donc, Madonna se met à faire du r&#38;b. » Il faudrait soit avoir la mémoire courte, soit être un peu trop jeune pour balancer ce commentaire teinté d’ignorance. Celle par qui le scandale arrivait dans les années 80 est une artiste accomplie capable de tabler dans n’importe quel registre musical, que ce soit (dans le désordre) de la pop proprement dite, de l’électro, la house, le trip hop, la disco-pop… et dans le domaine réservé de la soul et du rhythm’n blues, souvenez-vous </span><span><em>Bedtime Stories</em> en 1995, dont était extrait son tube « </span><span><em>Secret</em> ». Ces pendules remises à l’heure, l’instant était opportun pour la Queen of Pop<span>  </span>de poursuivre son cycle artistique en revenant faire un tour de piste r&#38;b.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span> Arrivant bientôt à l’âge de femme mûre (la cinquantaine en Août), son charme indécent semble inaltéré, il lui fallait juste rajeunir son public. La pochette à de quoi faire rougir les mâles et à en observer la madonne en tenue fétichiste ceinturée de son titre de reine des dancefloors (statut qu'elle possède depuis près d'un quart de siècle), il est facile de deviner que <em>Hard Candy</em> sera une belle partie de jambes en l'air. Inutile alors pour elle de faire un lifting en profondeur, elle a fait appel pour le maquillage de son 11e album</span><span><span> </span>au nec-plus-ultra des producteurs urbains du moment : le très sollicité Timbaland et Pharrell Williams des Neptunes. Puta*n, un opus 100% made in Virginia Beach, avec les Surrounded By Idiots aux commandes ! (c’est comme ça que s’appelle confidentiellement la formation de Timbo et les Neptunes, NdR). Sans quoi, je n'aurai peut-être pas acheté ce disque (c'est la première fois que je me procure un de ses albums, comme quoi, elle a effectivement touché un nouveau public). </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>À titre informatif, il devait y figurer à l’origine une collaboration avec T-Pain, une anecdote puisque ce présumé morceau est passé à la trappe (comme il s'est passé avec la wanna-be-Madonna Britney Spears). Tant mieux  ! </span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Il y a du monde au balcon pour l’ouverture du « <em>Candy Store</em></span><span> » partout dans le monde, aux USA, en Angleterre, en France et au Japon. Sur un concept semblable à celui de « <em>Candy Shop </em></span><span>» de 50 Cent, il n’est pas la peine de faire preuve de perspicacité pour comprendre que la chanteuse fait de nombreuses allusions sexuelles. Remplacez le mot ‘candy’ par ‘sex’ et ‘sugar’ par ‘pussy’ si vous n’en croyez pas vos oreilles, vous verrez que le sexe ne rend pas si sourd que ça, du moins suffisamment pour reconnaître aisément la patte de Pharrell (les non-initiés se référeront à ses ad-libs). Place ensuite au hit « <em>4 Minutes </em></span><span>» chrono pour faire bouger le monde, une symphonie urbaine réalisée par le triangle Timbaland (le maestro)/Timberlake (co-auteur et co-interprète)/Danjahandz (co-producteur), le carton assuré bien que Timbo se cantonne dans son standard actuel peu avant-gardiste. La ballade « <em>Miles Away </em></span><span>» plaide en la faveur d’un manque d’inspiration de la part de notre superproducteur. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>La moitié des Neptunes, de son côté, livre des instrumentalisations perfectionnées au possible et ultra-sophistiquées, avec partiellement des parties de synthétiseurs saucées d’eurodance. Il est l’auteur du second (et bientôt du troisième et quatrième) single « <em>Give It 2 Me </em></span><span>», qui risque fort d’incendier les clubs, à vrai dire c’est déjà le cas. L’appel de la piste de danse se fait d’abord par une musique ambiance fête foraine avant de lancer une décharge électronique hypnotisante sur le refrain. Inévitable, la séduction opère sur le corps et l’esprit. L'efficace <em>« Heartbeat </em></span><span>» continue cet élan mêlant dance music et lolli-pop/r&#38;b pour adulte, de même sur « <em>She’s Not Me </em></span><span>», une chanson 2 en 1 démarrant par une ellipse disco vintage sur lequel Pharrell intervient vocalement avec son falsetto distinctif avant de virer dans la dance les deux dernières minutes. Plus incroyable encore, le titre nommé justement « <em>Incredible</em></span><span> », un triptyque alliant up-tempo pianoté (survolé par des synthés omniprésents) avec un passage rock à mi-parcours et après, un tourbillon électronique virevoltant. Retour à l’ère disco moderne sur le dansant « <em>The Beat Goes On </em></span><span>», avec des violons proéminents annonçant l’arrivée attendue du chic et très distingué rappeur Kanye West. Justin Timberlake lui reprend ensuite la main de Madonna sur le funky « <em>Dance 2Nite </em></span><span>», qui rappelle naturellement ses premiers gros tubes synthpop des eighties, un titre qui n'échappe pas non plus à la tendance eurodance sur la fin. </span><span>Pharrell réplique avec « <em>Spanish Lesson </em></span><span>» histoire de faire un lointain à coucou à la « <em>Isla Bonita </em></span><span>».</span>  </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Timbaland et Justin ont la lourde charge d’achever <em>Hard Candy</em></span><span> en beauté, pour rattraper le coup<span>  </span>dira-t-on. « <em>Devil Wouldn’t Recognize You </em></span><span>» est réalisé avec un soin méticuleux en ce qui concerne les arrangements, mais ce n’est rien comparé avec « <em>Voices</em></span><span> », un instru typé trip-hop (relativement inspiré de « <em>Frozen </em></span><span>») avec ces violons stratosphériques, qui dérive vers une composition classique très noble pour les ultimes notes. La finition est irréprochable.</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Vous remarquerez que j’ai passé plus de lignes à parlementer de la production plutôt que de Madonna, que je me repose plus dessus pour jauger la qualité de ce disque. Peut-être parce que je me suis intéressé à cet album par intérêt pour les Neptunes et Timbaland. Je ne sais pas alors si c’est moi, mais le défaut que je peux reprocher à <em>Hard Candy</em></span><span>, c’est que les sons sont globalement aseptisés et formatés, malgré les limites largement franchies par nos deux producteurs, qui attirent un peu trop sur eux l’attention de l’auditeur à mon sens. En conséquence, les performances de Madonna, toujours très professionnelle dans ses interprétations au demeurant, passent parfois au second plan, même si sa touche s’entend dans les musiques. Pour la suggestion perso, outre la présence de Kanye, Missy Elliott aurait pu faire aussi très bonne figure sur cet album, ou encore Will.I.Am tant qu’on y est. Sinon, l’album peut se résumer en tant que tel : 12 chansons, 12 tubes surpuissants. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Ce qu’il faut retenir de cet album de Madonna pour les non-fans de Madonna, c’est que Pharrell a non seulement l’avantage numérique des productions par rapport à Timbaland (7 contre 5 décompte fait des bonus tracks), mais il les a mis lui et ses assistants méchamment à l’amende. Sa contribution sur <em>Hard Candy</em></span><span> est formidable, Pharrell Williams s’est véritablement surpassé (contrairement à un Timbaland égal à lui-même), au point de se demander si son confrère Chad Hugo ne lui aurait pas filer un coup de main en scred. </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mariah Carey "E=MC2" @@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=45</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 19:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/04/15/mariah-carey-emc2/</guid>
<description><![CDATA[
Je ne vous ai jamais raconté l’écoute de l’album de Mariah Carey en avant-première. Et pour ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><img class="alignleft" style="float:left;margin:10px;" src="http://i147.photobucket.com/albums/r287/BaseMagazine/Covers/41xomiioKML_SS500_.jpg" alt="" width="200" height="200" />Je ne vous ai jamais raconté l’écoute de l’album de Mariah Carey en avant-première. Et pour cause, le fait d’en donner mon avis parfaitement subjectif en aurait fait une de mes pires critiques officielles, le genre d’article bien cassant (limite bête et méchant) qui m’aurait valu quelques ires. J’avais déjà fait savoir dans divers commentaires que <em>E=MC<sup>2</sup></em></span><span><sup><span>  </span></sup>n’était rien d’autre qu’un album de r&#38;b complètement insipide. Mais pour comprendre comment en suis-je arrivé à scander qu’on devrait destituer Mariah de son titre de diva de la pop/r&#38;b (je vois Christina Aguilera reprendre ce statut), il faut vraiment que je vous donne mes impressions à froid lors de cette séance d’écoute. En lisant le papier du tracklisting (que j’ai gardé en mauvais souvenir), je me remémore ce que j’ai vécu comme un supplice.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Il faut que vous sachiez au préalable avant de lire cette mauvaise expérience (plutôt qu’une chronique à proprement parler) que j’ai bien aimé Mariah Carey à ses débuts. Quand j’étais gosse, j’avais son disque <em>Music Box</em></span><span> (que je garde toujours d’ailleurs). Je kiffais beaucoup ses collaborations avec les rappeurs, que ce soit avec ODB, The Lox (sur le remix « <em>Honey</em></span><span> »), les Bone Thugs N Harmony, etc… et je vous avoue sans mal que j’ai franchement adoré <em>Rainbow</em></span><span>, quand elle avait enfin fait un un disque r&#38;b en entier. Ensuite <em>Glitter</em></span><span>, j’ai retenu quelques bons titres (encore avec des rappeurs) mais j’ai farouchement renié son nanar de film, préférant en lire des critiques à se tordre de rire. Summum de la niaiserie, <em>Charmbracelet</em></span><span>. Le mal était fait, Mariah Carey est devenue pour moi le stéréotype incarné de la princesse des contes de fée modernes, le truc super cucul-la-praline englué dans de l’eau de rose. Puis il y a eu la réconciliation sur <em>Emancipation of Mimi</em></span><span>, où j’ai retrouvé la Mariah que j’apprécie et qui n’en fait pas trop. Maintenant j’espère que vous voyez où je me situe préférentiellement.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--></p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>C’était début Mars au Studio de la Seine (à Paris, inutile de préciser). Après avoir patienté près d’une heure et demie, je suis convié dans un studio d’enregistrement avec d’autres collègues. Avant de commencer la session d’écoute, on nous promet à demi-mot une évolution artistique qui va nous plaire et que « ça va être fantastique, vous allez voir ». Youpi. Le manager américain poursuit la présentation en tenant à préciser que ce que nous allons écouter n’est pas la version finale et que le mixing allait peut-être encore changer (l’album sortait le 15 Avril, NdR). Ouch. Ce message codé signifiait en gros que l’ordre des chansons pouvait être modifié et que si c’est nul, on vous aura prévenu. Mauvaise augure. Cramponné dans le fauteuil (non j’exagère voyons, j’étais crispé), j’ai subi pendant une heure quelque chose que je craignais le plus : la Mariah Carey fleur-bleue qui m’horripile. Et la production… une catastrophe monumentale. </span><span>The-Dream &#38; Tricky Stewart font du Jermaine Dupri, les Stargate (les producteurs de Ne-Yo) font du semblant de Jermaine Dupri et Jermaine Dupri fait du Jermaine Dupri, mais son instru de « Love Story » est – je dois admettre – vraiment innovante. Dommage que le texte soit le scénario d’une love story d’adolescents totalement bateau. A vrai dire, trois choses m’ont surpris sur cet album : cette prod de JD, le couplet de Young Jeezy (sur le « <em>Side Effects </em></span><span>» de Scott Storch) et la présence de DJ Toomp (mais juste sa présence).</span><span> </span><span>Pour cacher mon désarroi qui s’affichait à chaque rictus déformant ma face apathique, je lisais les paroles de ses nouvelles chansons. Oh mon Dieu, c’est tellement beau ce qu’elle écrit que je me suis imaginé en train de me rouler tout nu dans l’herbe et cueillir des bouquets de marguerite. </span></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Passé ce léger moment d’inattention (un peu honteux certes), je me concentre (du moins je m’y efforce) sur « <em>That Chick </em></span><span>». Haha, et me voilà sur mes grands sabots (bah oui je suis sagittaire...), victorieux, avec la preuve incontestable que j’ai raison de mes clichés, celui </span><span>de la star célibataire typique arrivant sur la quarantaine et habituée des régimes minceurs (sous Photoshop comme sur ses pochettes) et qui fait agir son pouvoir séducteur sur les hommes beaux, très très riches et peut-être romantiques. Mais oui mais c’est de l’humour s’insurgent ses fervents défenseurs. Difficile de croire que c’est du second degré. Moi ce qui me fait rire, c’est quand elle dit dans la presse qu’elle est vachement prude ! Surtout quand elle porte des jupes ras-des-fesses avec le décolleté plongeant en l’imaginant battre des paupières. Ou sinon une bonne blague bien crade à la fin du repas en famille du Dimanche midi. Et puis elle l’a finalement trouvé son prince charmant, le faux-rappeur Nick Cannon, le mec qui anime l’émission <em>Wild’n Out</em></span><span> sur MTV. Parmi tous les rappeurs avec qui elle s’est acoquinée depuis plus de dix ans, elle se marie en fin de compte avec Nick Cannon. Mauvaise publicité je vous dis. Quoique, les couples rap/r&#38;b sont à la mode après les mariages de Nas et Kelis et Jay-Z et Beyonce. Bref, passé ces potins, j’en reviens à ma séance de torture (c’est qu’une hyperbole, NdR). Plutôt que de chercher une excuse pour quitter poliment le studio, je me voyais passer en revue les morceaux pour une éventuelle chronique odieuse : Damian Marley brade son talent sur « <em>Cruisin’</em></span><span> » (vu son immense talent, il sauve ce morceau trop creux), le classique « <em>For The Record </em></span><span>» de Brian-Michael Cox (plus inspiré avec sa muse Mary J Blige) est correct sans plus, le quiproquo de « <em>Bye Bye </em></span><span>» reprend des gimmicks de Jeezy, et le<span>  </span>« <em>Migrate</em></span><span> » produit par Danjahandz (prévu pour être un des prochains singles) démontre que Mariah a évolué… du point de vue du vocabulaire. Par contre je ne me souviens pas de la prestation de T-Pain, peut-être parce que c’est la même que toutes celles qu’il a faites jusque-là.</span><!--EndFragment--> <span>Allez, encore « <em>Last Kiss </em></span><span>» histoire de ramasser les roses fanées et je pourrais rentrer chez moi.</span></p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Ouf, c’est fini. « Alors, vous en avez pensé quoi ? » nous demande-t-on. Joker. J’ai esquissé une moue. Mais une question m’obsède : que signifie ce titre <em>E=MC<sup>2</sup></em></span><span> ? Et qu’on ne nous dise pas un éclair d’intelligence de la part de la chanteuse. Réplique sans réponse : « hum I don’t know ». Frustant. Voilà que j’en arrive à ma conclusion : ce nouvel album n'est rien d'autre qu'un simple album de r&#38;b conventionnel, celui d’une simple starlette du r&#38;b. C’est fade quoi, du rhythm'n blues un brin surannée, à l’image du « <em>OOC</em></span><span> <em>(Out of Control)</em> » produit par Swizz Beatz, et TPI (‘trop pas intéressant’ pour faire comme Yelle). Et pis faudra qu'elle arrête de la jouer la petite jeunette effarouchée un jour, bien qu’elle représente un fantasme pour pas mal de mecs. Personnellement, j’ai passé l’âge de baver devant les positions lascives et les petites tenues en lingerie de clip de « <em>Touch My Body </em></span><span>». Mariah Carey a beau s’émanciper comme elle le prétend, je ne trouve pas qu’elle se bonifie avec le temps car jusqu’à aujourd’hui, sa discographie ne contient pas le fameux album de la maturité. C’est cruche, je vois pas d’autres mots ou de formulations assassines. Le pire c'est que les médias l'encensent sans arrêt, mais vive le désenchantement après l'écoute. Qu’on ne fasse pas semblant de faire comme si on n’avait rien remarqué, elle a juste pris les producteurs à la mode pour raconter des histoires d'amourettes interminables et des romances de comptoir VIP, genre "si t'es friqué et que tu roules en Lamborghini, je poserai mes grosses cuisses sur ton lit baldaquin et on n’aura pas d’enfants." </span><!--EndFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Au bout du compte, j’ai quand même vu à sa sortie qu’il y avait deux titres supplémentaires par rapport à ce que j’ai entendu (« <em>I Stay In Love </em></span><span>» et « <em>I Wish You Well </em></span><span>» que j’écouterai sans doute pas de sitôt), il n’empêche, ça ne m’a pas redonné envie d’y jeter une oreille (surtout pour que ça ressorte de l’autre côté). Et puis j’ai enfin su plus tard ce que signifiait </span><span><em>E=MC<sup>2</sup></em></span><span> , ça veut dire Emancipation = Mariah Carey au carré. Ah d’accord…</span><!--EndFragment--> </p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--StartFragment--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fat Joe "The Elephant in the Room" @@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=43</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 20:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2008/03/10/fat-joe-the-elephant-in-the-room/</guid>
<description><![CDATA[Pour des raisons qui me dépassent, Me, Myself &amp; I avait réussi à plaire à ceux qui attenda]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft" style="float:left;margin:10px;" src="http://www.mixmatters.com/hot/2008/images/Fat_Joe-The_Elephant_In_The_Room.jpg" alt="" width="200" height="200" />Pour des raisons qui me dépassent, <em>Me, Myself &#38; I</em> avait réussi à plaire à ceux qui attendaient Joey Crack au tournant, sauf moi. Personnellement, comme peu d'autres, je n'ai pas été convaincu d'un pouce par l'authenticité de cet album. D'abord par le principe de ramener New-York avec des instrus de producteurs de Miami, un Scott Storch en perdition et des feats pas du tout Eastcoast (Lil Wayne et The Game). Et puis en plus par son ambiance générale terne, presque inexistante à mon sens. Je ne l'ai écouté attentivement que trois fois puis je l'ai revendu sans regret le surlendemain.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Elephant in the Room</em> c'est une autre affaire (et pas une mince). J'ai eu l'opportunité d'écouter ce 8e album de Fat Joe dans les locaux d'EMI-Virgin France, avec dans mon backpack des espérances et de franches attentes. Je ne suis pas du genre à oublier un rappeur dès que sa discographie plonge dans la médiocrité, des fois qu'ils pourraient créer la surprise avec du bon gros son ou un renouvellement approuvé par le public. Je suis allé à cette séance d'écoute exclusive avec une appréhension tenace : le prologue « <em>I Can't Tell</em> » bien mièvre, le street-single « <em>Crack House</em> » (avec l'apparition dispensable de Weezy) et le monstrueux « <em>300 Brolic</em> », qui m'a fait très plaisir, m'ont laissé sur un pronostic des plus mitigés. A la sortie, je m'étais trompé de peu.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p> </p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;"><span style="color:#999999;">Nota : La chronique aux airs de reportages inspirée de cette listening-session que j'avais écrite auparavant* était la plus objective possible de ma part, et pour cause, j'avais juste résumé les avis (souvent unanimes sans être forcément celui de la majorité des auditeurs) de chacun. J'y avais fait d'ailleurs volontairement abstraction de la hache de guerre déterrée avec 50 Cent peu avant l'arrivée dans les bacs du niveau CD de cet éléphant du hip-hop new-yorkais (la métaphore fait sourire). J'ai donc juste épuré sommairement mon article original en y gardant ma perception des choses.</span></span></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p style="text-align:justify;"><em>Elephant in the Room</em> démarre très classiquement par « <em>The Fugitive</em> », un morceau d’introduction (produit par Streetrunner) comme toutes celles auxquelles nous a habitué le Don jusque-là. En gros, sans surprise. Seconde piste et changement de brutal de décor avec « <em>You Ain’t Sayin’ Nothing</em> ». L’instrumental s’inscrit dans une veine trap muzik, avec Dre au refrain qui se la joue Young Jeezy (les Cool &#38; Dre sont connus pour ne pas développer leur propre son) et un couplet désuet de Plies juste là parce que c'est le rookie sudiste peu cher. Dans tous les cas, ça ne correspond pas au Fat Joe que j'imaginais, au contraire. En ce qui concerne le titre : serait-ce une sorte de réponse à Kanye West qui rappe « <em>Can’t Tell Me Nothing</em> » ? Allo? Bon peut-être que c'est juste une phrase laissée en l'air. Passage express par le street-single « <em>The Crackhouse </em>», en pressant le bouton 'fast forward' dès Lil Wayne se met à chantonner (trop de featurings tuent les featurings). Avec Danjahandz à la production de « <em>Cocababy</em> », ce n'est rien d'autre qu'un banger (avec le refrain féminin et tout et tout), dont la seule originalité est son beat exotique. Ensuite bouchez vos oreilles car « <em>Get It For Life</em> » (feat Poo Bear) est une production de DJ Khaled, qui ne manque pas de scander son slogan « we the best »  à qui aime le croire (c'est sa méthode Coué). Quand je me rappelle de « <em>Beat Novacane</em> » sur <em>All or Nothing, </em>ça me conforte dans l'idée que c'était son dernier gros skeud… La suite est passable (dont 'skipable'), « <em>Drop</em> » avec Swizz Beatz, est très fadasse (non sans blague) et n’a rien de sautillant. Deux titres successifs à zapper les yeux fermés. Pour résumer cette première moitié, il y a de tout et du n'importe quoi, peut-être des trucs de bons à prendre et d'autres à jeter. Moyen moins pour cette partie.</p>
<p style="text-align:justify;">C’est assez déroutant de s'apercevoir que le single « <em>I Won’t Tell</em> » (feat J Holyday) est visiblement produit par Sean C &#38; LV, surtout si on compare ce morceau crossover par rapport à leurs instrus pour<em> American Gangster</em> de Jay-Z et <em>Big Doe Rehab</em> de Ghostface Killah. Pour l’anecdote, Joey Crack avait pensé à inviter R Kelly mais le choix s’est finalement porté sur le chanteur du « <em>Bed</em> ». Tant mieux pour lui. Après ce morceau r&#38;bisé, <em>The Elephant in the Room</em> quitte les latitudes tropicales pour migrer vers la froideur de la Big Apple avec « <em>K.A.R.</em> ». Le magistral « <em>300 Brolic</em> » arrive juste après, avec du grand Fat Joe que j'apprécie, du gros son sur fond de musique classique produit une fois encore par le duo de Hitmen (qui se font pardonner grandement de leur insignifiant « <em>I Won’t Te</em><em>ll</em> » ). La présence de Scott Storch m'a étonné (surtout depuis son silence radio à cause de son embrouille avec Timbaland), et la track qu’il réalise l’est tout autant. J'ai ravalé ma langue pour cette fois, « <em>Preacher On a Sunday Morning</em> » (feat Poo Bear à nouveau) est très bonne, avec un sample de guitare utilisé à la manière d’un Just Blaze (je surnomme pas Scotty le caméléon pour rien). Le finish est estimable, avec cette collaboration Bronx-Bronx sur « <em>My Conscience</em> », KRS One jouant le rôle la voix du ‘Hip Hop’ (rôle qu'il incarne d'habitude avec un égo démesuré), bien que l’instru lâché par Alchemist n'ait absolument rien d'extra. Enfin, le meilleur pour la fin comme on dit, l’album s’achève sur une prod de DJ Premier à l’ancienne, avec « <em>That White</em> ». Je suis content que malgré un ensemble peu convaincant, la conclusion est encourageante pour l'avenir. Malheureusement je crains que cette seconde moitié made in New-York ne soit guère un exploit. C'est correct sans plus.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;">L'unique chose de bien que je retiens de ce 8e LP de Fat Joe, c'est qu'il est en forme, qu'il varie son flow et qu'il semble revenir en bonne voie. Quoi qu'il en soit, j'attends toujours mon album de Fat Joe 100% NY.</p>
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<p><em>(*écrite à la mi-Mars sur Rap2K)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Britney Spears "Blackout" @@@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=96</link>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 13:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2007/10/29/britney-spears-blackout/</guid>
<description><![CDATA[
De Mickey Mouse aux tourments de la vie d’une personnalité du showbiz qui a mal tourné, c’est]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://www.waxx-music.com/photos/editorial/chroniques/web/Britney-Spears-Blackout.jpg" alt="" width="200" height="200" />De Mickey Mouse aux tourments de la vie d’une personnalité du showbiz qui a mal tourné, c’est ainsi que devrait s’appeler ce chapitre de la croustillante vie Britney Spears. L’ex-petite fiancée de l’Amérique devenue une excitante vierge effarouchée après son langoureux baiser avec Madonna, s’était stabilisée dans les bras de Kevin Federline, avec qui elle a eu deux enfants. On était en droit de penser que son devoir de mère la responsabiliserait davantage mais c’est l’inverse qui s’est produit. Britney est devenue complètement déphasée et demande le divorce avec Fed-Ex (le nouveau surnom de K-Fed donné par la presse) et chaque fait et geste de sa vie privée étaient quotidiennement relatés dans la presse people, entre sa copine Paris Hilton et les déboires d’Amy Winehouse. Dans sa spirale infernale, Britney Spears est passée au stade de ‘stupid bitch’, errant dans les rues chic de Los Angeles sans culotte avec des fesses refaites, sans cheveux et sans ses rejetons, dont la garde a été accordée son ex-mari. C’est dans ce contexte chaotique que la chanteuse pop a enregistré <em>Blackout</em></span><span>, son cinquième album.</span></p>
<p class="MsoNormal"><!--more--></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Et pour un retour sur les devants de la scène, elle a marqué les esprits, d’une drôle de façon. Britney Spears devait chanter en direct en avant-première son single « <em>Gimme More </em></span><span>» aux MTV Video Music Awards 2007 (bottant les fesses de Kanye West pour l’occasion), et le show a frôlé la catastrophe. Ci-dessous la vidéo de sa performance pour le moins pathétique, avec une Britney toute de lingerie vêtue qui ne sait pas sur quel pied danser, ni quelles paroles chanter, littéralement paumée.</span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/hdhV16_u7ow'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/hdhV16_u7ow&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:justify;">"It's Britney, bitches !" La rythmique de ce puissant hit (il faut l’admettre) ressemble étrangement à celle de… « <em>SexyBack</em><span> » de son ex-boyfriend Justin Timberlake. Étrange j’ai dit ? Pas tant que ça, car la production revient à Nate ‘Danja’ Hills dit Danjahandz et la compositrice Keri Hilson, proches collaborateurs de Timbaland. Donc, ce n’est<span> point </span>une surprise d’entendre un ersatz de ‘Timbo touch’ au niveau des beats programmés et des claviers du tourbillonnant « </span><em>Get Naked (I Got A Plan)</em><span> », « </span><em>Break The Ice</em><span> »  et de « </span><em>Perfect Lover </em><span>». Dans tous les cas, ces chansons sont très efficaces sur les dancefloors et révèlent la personnalité volcanique de Britney, un tempérament qui passe du chaud au froid sur « </span><em>Hot As Ice </em><span>» (co-produit par T-Pain).</span></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;">Pas de tiédeur dans ses provocations, Britney joue les allumeuses tentatrices sur « <em>Break The Ice</em><span> », prête à nous faire un lapdance sur « </span><em>Freakshow </em><span>». Parmi les principaux actionnaires de cet opus, se trouvent les scandinaves Bloodshy &#38; Avant, qui apportent de leur pays du froid des tendances synthpop et dark disco des années 80 avec « </span><em>Radar</em><span> » et « </span><em>Heaven on Earth</em><span> », un style qui lui correspond pas mal. Ils réalisent notamment son single « </span><em>Piece of Me</em><span> », sur lequel la chanteuse joue au jeu des chats et de la souris avec les paparazzis, et « </span><em>Toy Soldier </em><span>» sonnant très moderne avec ses sonorités pop/r&#38;b marinant dans de l’électro soft. On remarque toujours au niveau de la production la contribution de Sean Garrett et du producteur westcoast FredWreck sur « </span><em>Ooh Ooh Baby</em><span> ».</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span>Le mot de la fin sera un au-revoir sans regret, ni remords, destiné probablement à son ancien compagnon de chambre. « <em>Why Should I Be Sad ? </em></span><span>» emprunte un beat proche de « <em>Milkshake </em></span><span>» de Kelis, normal puisque Pharrell Williams réalise cette chanson au nom des Neptunes.</span></p>
<p><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Un flop commercial d’envergure internationale pour l’album le plus dansant et le plus sexy de Britney Spears, ça fait un échec cinglant de plus à rajouter à son palmarès. Il faudra que Britney songe sérieusement à remonter la pente pour avoir une chance de reposer le pied sur le podium des chanteuses pop américaines, pour l’instant occupé par Rihanna, Christina Aguilera et Nelly Furtado.</span><!--EndFragment-->  <em>Blackout </em>a un potentiel immense, il m'arrive même de penser qu'il s'agit de son meilleur album à dater de ce jour, mais avec une popularité dans les chaussettes...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[DJ Khaled "We The Best" @@@]]></title>
<link>http://sagittariushh.wordpress.com/?p=111</link>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2007 19:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sagittarius</dc:creator>
<guid>http://sagittariushh.wordpress.com/2007/07/09/dj-khaled-we-the-best/</guid>
<description><![CDATA[« DJ KHALEEED !!! WE TAKIN OVER !! WE THE BEEEST !! THIS FOR THE HOOOD !! THIS FOR THE GHETTO]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span><img class="alignleft" style="margin-left:10px;margin-right:10px;float:left;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51MGPzCoQML.jpg" alt="" width="200" height="200" />« DJ KHALEEED !!! WE TAKIN OVER !! WE THE BEEEST !! THIS FOR THE HOOOD !! THIS FOR THE GHETTO !!! LISTENNN ! » Mais putain tu vas la fermer ta putain de gueule !!! Bon sang, il est insupportable ce type, une vraie plaie. On a vite compris que DJ Khaled était un pro de la méthode Coué dans le street-marketing de masse. Et le pire, c’est que ça marche. </span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span><em>We The Best</em></span><span> (Terror Squad/Koch Records) en chiffres : 12 titres seulement avec<span>  </span>l’intro et un skit ‘skippable’ (sans compter les trois bonus iTunes), 24 groupes/MCs et 6 producteurs/team producers différents (dont DJ Khaled). Dans le classement du nombre d’apparitions, ce n’est pas Lil Wayne qui figure en tête de liste (non, sans blague) en en cumulant ‘que’ trois contre cinq pour Rick Ross. À égalité avec Lil Wayne, il y a Trick Daddy, Fat Joe puis les rappeurs présents deux fois, ex-aequo Jadakiss, Birdman et Dre. Côté production, les Cool &#38; Dre produisent quatre morceaux, les Runners deux, comme DJ Khaled dont on se demande à quoi sert ce gros fainéant, à part hurler sur les toutes les pistes de sa compilation (peut-on sincèrement parler d’album ?). La track qui contient le plus de featurings est « <em>Bitch I’m From Dade County </em></span><span>» avec sept invités au total, c’est moins que le remix de « <em>I’m So Hood </em></span><span>» qui en réunit neuf (!) en rajoutant Big Boi, Ludacris et Busta Rhymes au compteur. Pour en finir avec les chiffres, <em>We The Best</em></span><span> s'est écoulé à plus de 350 000 disques aux US (avec un contrat en indépendant, je vous laisse estimer les royalties obtenues), ainsi qu’un disque d’or pour les 500 000 sonneries « <em>We Takin’ Over </em></span><span>» téléchargées.</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
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<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Et c’est parti pour du lourd avec « <em>We Takin’ Over </em></span><span>» feat T.I., Rick Ross, Fat Joe, Birdman &#38; Lil Wayne, où Akon s’y met avec son gimmick à la noix en annonçant Konvict Muzik, alors que ce n’est même pas lui qui produit la track mais Danjahandz, lui fait juste le refrain facile. « <em>Brown Paper Bag </em></span><span>» s’en tire pas mal, grâce à des apparitions remarquées de Young Jeezy et Juelz Santana entre autre, mais c’est Lil Wayne qui fait le show en livrant un très bon couplet. Fat Joe y fait un peu de figuration, embarqué dans l’histoire parce que DJ Khaled est le seul membre des Terror Squad encore en activité. Quand ce n’est pas Akon qui joue les monsieur hook, c’est T-Pain qui s’y colle sur « <em>I’m So Hood </em></span><span>», encore un banger catapulté par les Runners et la clique de Slip-N-Side, Trick Daddy, Plies et Rick Ross. Le remix est bien plus impressionnant, car avec Lil Wayne, Birdman, Busta, Luda, Big Boi, Jeezy et le gros Joe, dommage qu’il ne figure pas sur la tracklist. Ensuite on passe au remake de « <em>We Are The World </em></span><span>» en mode ghetto rap avec « <em>I’m From The Ghetto </em></span><span>» featuring The Game, Jadakiss et Trick Daddy, représentant tour à tour la ouest, l’est et le sud. Touchant avec les chœurs d’enfants au refrain. Miami est le centre névralgique de cet album-compile, d’ailleurs on retrouve la dream presque au complet sur « <em>Bitch I’m From Dade County</em> » : Trina, Pitbull, Trick Daddy, Ross, C-Ride, Flo Rida, Brisco et Dre des Cool &#38; Dre (fallait-il le préciser). Houston est dans la place avec Bun B et Paul Wall sur « <em>Hit’em Up </em></span><span>» et forcément la Nouvelle-Orléans avec couple père-fils (pour de faux) Baby Birdman et Weezy réunis une seconde fois avec « <em>‘S’ On My Chest </em></span><span>», sur un instru de Kane Beatz.</span><!--EndFragment--> Après tout, c'est grâce à eux que DJ Khaled s'est fait connaître, il leur doit un fière chandelle.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>La Eastcoast s’incruste minusculement dans ce gros sac de beats sudistes à la gloire de la Floride, à commencer par Beanie Sigel qui fait la promo de <em>The Solution</em></span><span>, une préview servi par un uptempo de Khaled qui ne présageait rien d’encourageant. La présence Bone Thugs N Harmony réduits à l’état de trio créent la surprise en posant sur « <em>The Originators </em></span><span>» sur une prod des Cool &#38; Dre, les producteurs qui avec les forces conjointes de Fat Joe, Ja Rule et Jadakiss, nous refont ensemble un hymne au retour de « <em>New-York </em></span><span>» sur la map. Le hic, c’est que ça ne sonne pas vraiment new-york, comme les derniers disques de Fat Joe.</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><!--StartFragment--><span>Au final, on a droit à une suite – non sans prétention – de facture plus ou moins identique à <em>Listenn… The Album</em></span><span>, utilisant les mêmes matières composites. DJ Khaled a le chic de sortir ses compilations avant l'été avec des bons bangers pour s'assurer un pic de ventes, mais il a oublié que l'Europe, ce n’est pas Miami, et que la durée de vie de <em>We The Best</em></span><span> se dégrade après la belle saison. Son seul mérite est de pouvoir combiner les rappeurs les plus hype du moment, car entre nous, un disque de DJ Khaled serait moins irritant sans DJ Khaled.</span><!--EndFragment--> </p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:justify;"><em>(écrit le 11 Aout 2008 )</em></p>
]]></content:encoded>
</item>

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