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	<title>cultconfiture &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/cultconfiture/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cultconfiture"</description>
	<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 18:20:49 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Patrimoine vivant]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=274</link>
<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 23:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/09/22/patrimoine-vivant/</guid>
<description><![CDATA[MES JOURNÉES DU PATRIMOINE, HORS LES MURS

L&#8217;été nous quitte à cette heure, s&#8217;acheva]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>MES JOURNÉES DU PATRIMOINE, HORS LES MURS</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/"><img class="aligncenter" src="http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/sites/all/themes/jep2008/img/visuel2008_vignette.jpg" alt="" width="180" height="255" /></a></p>
<p>L'été nous quitte à cette heure, s'achevant sur un week-end <em>culturel</em> orchestré sous l'axe du patrimoine et de la création.<br />
Pour l'occasion j'aurais pu visiter tant de lieux, tisser dans ma mémoire tant de belles choses... qui finalement n'ont su prendre vie sur l'emploi-du temps de ma vie de ces dernières quarante-huit heures.</p>
<p>Ce <strong>patrimoine</strong> - notion sur laquelle j'ai eu longuement le loisir de disserter - bien que mis à l'honneur en ces jours priviligiés où l'on peut voir l'envers de nombreux décors interdits, n'est pas près de disparaître. Si la démarche est louable, ce n'est pas en ces moments que j'aime visiter, découvrir, appréhender de nouvelles perspectives.<br />
J'ai toujours préféré ces moments privilégiés qui me sont donnés, de pouvoir accéder à ces richesses en dehors des temps d'affluence, de souffler et errer dans ces lieux au gré de mon envie et non parce qu'on m'aurait soufflé à l'oreille que c'est à ce moment-ci que chacun d'entre nous doit rendre hommage aux grands lieux de l'<strong>H</strong>istoire.<br />
Je n'ai pas attendu ce jour, et j'ailleurs chaque journée écoulée m'apporte les bienfaits de nombreuses découvertes <em>patrimoniales</em>...</p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.univ-paris-diderot.fr/P7290006.JPG" alt="" width="296" height="237" /></p>
<p>Voici comment, à l'occasion d'une toute nouvelle orientation de vie, je découvrais samedi matin le lieu où je passerai les quelques prochains mois : des locaux industriels réhabilités. Quelle douce symphonie à mes oreilles.<br />
Alors que je découvrais cette surprise en ce dernier mardi, la voix d'une amie m'insufflait, comme en écho, l'idée qu'il y avait là comme un signe.<br />
Affaire à suivre.<br />
Voici donc que je vais avoir le bonheur, à nouveau, de me familiariser avec une ancienne <strong>minoterie</strong>. Cette fois dans de toutes autres conditions que précédemment. Ainsi va la vie !</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Petit_Prince"><img class="aligncenter" src="http://www.actuabd.com/IMG/jpg/PetitPrince36_3_.jpg" alt="" width="200" height="183" /></a></p>
<p>Second bonheur de ce week-end thématique : la découverte tant attendue de l'album <strong><em>Le Petit Prince</em></strong>, illustré par Joann Sfar, d'après l'oeuvre déjà mythique d'Antoine de Saint-Exupéry. (Qui ne connaît pas ce titre monstre du patrimoine littéraire français ?)<br />
J'avais déjà eu l'occasion de glisser quelques mots sur cette parution il y a quelques mois et maintenant que j'ai eu la joie de parcourir et surtout dévorer l'objet en quelques instants seulement, il n'y a pas l'ombre d'un doute. J'adore ! Le texte bien sûr reste fidèle au conte de Saint-Exupéry, l'illustration venant lui donner vie et le transcender. Je ne suis peut-être pas très objective, étant à la base autant admirative de l'oeuvre d'origine que du dessinateur qui a su générer cet album, mais j'ai trouvé dans cette adaptation une fraîcheur et un zeste d'humour absolument charmants...<br />
Je vous laisse seuls juges.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.telerama.fr/cinema/films/jar-city,354913.php"><img class="aligncenter" src="http://medias.telerama.fr/cinemovies/photos/16358/G163581905993264.jpg" alt="" width="360" height="240" /></a></p>
<p>Enfin, pour ajouter une note cinématographique à ce billet, cette journée fut marquée par la découverte d'un <strong>polar scandinave</strong>... sur grand écran.<br />
Je ne cache plus ma profonde passion pour les écrits du "Grand Nord", où le genre du polar tient une place toute particulière... Et je me décidais donc à reprendre le chemin des salles obscures pour voir ce film islandais adapté d'un roman d'<strong>Arnaldur Indridason</strong> par le réalisateur <strong>Baltasar Kormákur </strong>: <em><strong>Jar City</strong></em>.<br />
J'avoue que c'est dans un flou des plus total que mon choix pour ce film s'est fixé.<br />
Une oeuvre froide, baignant dans une Islande donnée comme une immense terre perdue au milieu des eaux, terre de désolation, stérile, hostile, abandonnant ses occupants à un désespoir non dissimulé...<br />
L'image se fait glaciale, donnée dans des tons gris-bleutés, à l'image des yeux de l'enquêteur principal de cette intrigue policière.<br />
Un paysage en friche. De grandes plaines désertiques. Des habitations se dressant maladroitement dans ce paysage absolument fascinant de démesure, férocement authentique.<br />
Au creux de cette atmosphère des hommes se battent, plus contre eux-mêmes que dans un combat menant à faire éclore une vérité longtemps cachée.<br />
Une lente plainte contenue dans les affres de chaque protagoniste, accompagnée par une rengaine lancinante, choeurs mystiques soutenant l'intrigue.<br />
Un film d'une rare cruauté visuelle, amené à l'écran par une image granuleuse, participant à la lourdeur (terme non réducteur) générale.<br />
<strong><em>Jar City</em></strong> ne sera certainement pas LA révélation cinématographique de cette année 2008, mais ce n'est pas sans une once de nostalgie que j'ai dû quitter la projection, arrachée à ces personnages si palpables.</p>
<p>J'espère que vous aurez vous aussi passé un très bon week-end, qui j'en suis sûre aura été patrimonial... ce dernier régnant partout alentour, dans chaque élément qui forme le décor de nos vies respectives.</p>
<p>A très bientôt. Me voici quelques jours en vacances (dès demain 17h15).</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Enjoy !</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Insolites]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=202</link>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 23:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/08/28/insolites/</guid>
<description><![CDATA[ICH BIN EIN PARISIANER *
Dimanche, je rentrais sur Paris.
Définitivement.
La saison écourtée, j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align:left;"><strong>ICH BIN EIN PARISIANER *</strong></div>
<p style="text-align:left;">Dimanche, je rentrais sur Paris.<br />
<em>Définitivement</em>.<br />
La saison écourtée, j'empruntais le TGV en direction de la capitale, laissant derrière moi un été fort sympathique.
</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/08/hpim2735.jpg"><img class="size-medium wp-image-203 aligncenter" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/08/hpim2735.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Dès lundi, la rentrée fut rude.<br />
Rude ?<br />
Premier mauvais point : je me trompais d'horaire et arrivais quinze minutes en retard. Très pro. Mais peu grave.<br />
Second <em>mauvais</em> point. Ou plutôt intéressant ce point.<br />
Alors que je courais dans les couloirs du métro pour essayer de rettraper le temps perdu (et vous pourrez me croire sur parole, ce foutu temps n'a jamais voulu céder ! Niet ! Quinze minutes de retard au départ = quinze minutes de retard à l'arrivée. Testé et approuvé par moi).<br />
Bref. Alors que je courais dans le métro, l'alerte fut donnée par une jeune femme me précédant.<br />
Un cri. Puis un mouvement de recul ; un regard vers l'assistance proche (moi) ; un détour ; puis un éclat de rire un peu plus loin.<br />
Alors oui. Je te le révèle. Lundi après-midi, vers 17h, dans les couloirs menant à la ligne 1 en direction de Vincennes, dans les escaliers de la station Reuilly-Diderot, je t'ai vue faire pipi dans les escaliers.<br />
Et je peux t'assurer que chaque jour je découvre des facettes de la vie <em>métro</em>politaine.<br />
Oh comme j'ai compatis. Oh comme je t'ai comprise.<br />
Oh comme j'ai été heurtée par cette image qui me hante encore.<br />
...</p>
<p>Puis la vie continue.<br />
Pour reprendre mes bonnes habitudes, je décidais donc aujourd'hui de me rendre à la <a href="http://www.mep-fr.org/default_test_ok.htm" target="_blank"><strong>MEP</strong></a>.<br />
Quasi lieu de pèlerinage.<br />
J'avais dû me résoudre à le déserter, risquant de rater ces magnifiques expositions vues aujourd'hui.<br />
Le risque fut mince.<br />
L'attente douce.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Jolies découvertes. Rencontres amicales et émouvantes.<br />
D'emblée, nous découvrions l'Oeuvre <em><a href="http://www.mep-fr.org/actu/ea.htm" target="_blank"><strong>Clairvaux</strong></a></em> d'<strong>Eric Aupol</strong> (que l'on peut voir depuis la rue dans la Vitrine).<br />
Oeuvres crépusculaires. Jeux de lumières. Austérité et embrasement.<br />
<em>[Lisez ce beau texte accompagnant l'exposition - en cliquant sur le lien ci-dessus - oui c'est un ordre !]</em></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/EA_03b.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/EA_03b.jpg" alt="" width="214" height="318" /></a></p>
<p><strong>Sophie Elbaz</strong> ensuite. L'exposition <em><a href="http://www.mep-fr.org/actu/se.htm" target="_blank">L'envers de soi</a> </em>présente des morceaux choisis de l'oeuvre du photoreporter.<br />
Séries d'une très grande diversité (autant sur la forme que le fond).<br />
Portraits, paysages, vies contées au travers de la vision d'une femme en quête de vérité (tant personnelle qu'universelle) <em>[Oui, parfois je dis des choses tellement basiques que ça me fait presque peur. Mais il est tard voyez-vous.]</em></p>
<p>Le Dressage d'Yves Klein m'ayant laissée d'un marbre glacial et indifférent, je tombais rapidement dans l'univers pénétrant d'<strong><a href="http://www.mep-fr.org/actu/al.htm" target="_blank">Annie Leibovitz</a></strong>.<br />
Un panel entremêlé de photographies diverses et variées.<br />
Une exposition très réussie.<br />
Pêle-mêle, les clichés de s'enchaînent. Tantôt tendres ; tantôt froids ; ici choquants ; ailleurs amusants.<br />
Une polysémie égrainée tout au long d'une muséographie fleuve, où le fil d'une vie de photographe apparaît, entre amour des siens, des autres, entre personnel et formel.<br />
Un discours sans discordances, dans une totale fluidité, au rythme de la vie et de ses aléas.</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="296" caption="“Patti Smith et ses enfants, Jackson et Jesse”. St Clair Shores, Michigan, 1996"]<img class="  " src="http://www.newyorkology.com/archives/images/pattismith.leibovitz.JPG" alt="“Patti Smith et ses enfants, Jackson et Jesse”. St Clair Shores, Michigan, 1996" width="296" height="200" />[/caption]
<div class="mceTemp">
[caption id="" align="aligncenter" width="288" caption="Susan Sontag."]<img class="  " src="http://bp0.blogger.com/_Uj3CqbHE6ec/SBZuOoEOKwI/AAAAAAAAAWI/FEdjxqnQm0E/s400/annieliebovitz.jpg" alt="Susan Sontag." width="288" height="232" />[/caption]
[caption id="" align="aligncenter" width="286" caption="Vélo renversé d&#39;un enfant tué par un sniper, Sarajevo, 1994."]<a href="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/AL_05B.jpg"><img class="  " src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/AL_05B.jpg" alt="Vélo renversé dun enfant tué par un sniper, Sarajevo, 1994 " width="286" height="194" /></a>[/caption]
<p style="text-align:left;">Expositions à voir<strong> jusqu'au 18 septembre 2008</strong>, à la MEP, 5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris. [6€ / 3€ réduit.]</p>
<p style="text-align:left;">Ma tête est emplie de choses. Ne reste plus qu'à y faire le tri.</p>
<p style="text-align:center;"><strong>C'est l'été, profitez-en !</strong></p>
</div>
<p><em>* Je sais que tu ne m'en voudras pas d'avoir ainsi osé inventer ce nouveau mot d'allemand.</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hommage]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=186</link>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 13:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/08/16/hommage/</guid>
<description><![CDATA[DE BIEN JOLIES CHOSES&#8230;
Le ciel leur tombera-t-il sur la tête ?
Après un début de saison am]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>DE BIEN JOLIES CHOSES...</strong></p>
[caption id="attachment_187" align="aligncenter" width="300" caption="Le ciel leur tombera-t-il sur la tête ?"]<a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/08/hpim2697.jpg"><img class="size-medium wp-image-187" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/08/hpim2697.jpg?w=300" alt="Le ciel leur tombera-t-il sur la tête ?" width="300" height="225" /></a>[/caption]
<p>Après un début de saison amer, les jours passent, faisant place nette à de nouvelles aventures.<br />
Si les commentaires laissés début juillet sur le livre d'or du phare me laissaient perplexe, je rencontre depuis quelques semaines des visiteurs de plus en plus enthousiastes, avec jeudi, une surprise des plus agréables...</p>
<p>Elles étaient venues à deux. Charmantes et souriantes.<br />
Leur passage m'aura laissé (je m'en réjouis personnellement bien que l'hommage soit rendu au phare et non à son humble gardienne de passage...) un très beau souvenir.<br />
Voici comment je découvrais un très <strong>joli dessin</strong>, effectué sur un support des plus modestes et surtout avec des outils plus que douteux.</p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/08/o-mon-phare.jpg"><img class="size-medium wp-image-188 aligncenter" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/08/o-mon-phare.jpg?w=244" alt="" width="244" height="300" /></a></p>
<p>Ce charmant dessin vient couronner un sentiment de contentement très agréable... D'autant plus depuis que les enfants du quartier viennent chacun à leur tour (en bande ou seuls) frapper à la porte de ce phare perdu en pleine terre.<br />
Douce récompense que j'expose ainsi clairement aujourd'hui.</p>
<p>Mesdames, anonymes illustratrices, si vous passez un jour en ces lieux vous pourrez voir ô combien votre contibution sur le livre d'or m'aura enchantée.</p>
<p>Et pour rester sur une note de <em>bien</em> <em>jolies choses</em>, cette semaine je faisais l'acquisition de deux ouvrages tant attendus... qui me ravissent au plus haut point.</p>
<p>Il s'agit du recueil de nouvelles <em>Les Liens invisibles</em>, par la grande prêtresse de la littérature suédoise <strong>Selma Lagerlöf</strong>... et du dernier roman traduit en français du norvégien <strong>Nicolaj Frobenius</strong> <em>Je est ailleurs</em>... Tous deux parus chez <em>Actes Sud</em> dans de très belles éditions.<br />
Des acquisitions que j'ai dû me résoudre à entreprendre d'occasion, mais que je ne regrette absolument pas... surtout que je ne me lasse de contempler depuis quelques jours la couverture du premier...</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="324" caption="L&#39;Oracle de Delphes, par John William Godward, 1899."]<a href="http://www.victorianweb.org/painting/godward/paintings/1.html"><img src="http://www.victorianweb.org/painting/godward/paintings/1.jpg" alt="LOracle de Delphes, par John William Godward, 1899." width="324" height="648" /></a>[/caption]
<p>Une illustration que nous devons à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_William_Godward" target="_blank">John William Godward</a>, dont la peinture m'a toujours enchantée.</p>
<p style="text-align:left;">Je vous quitte en vous souhaitant...</p>
<p style="text-align:center;"><strong><em>...de très jolies choses.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[News of the World]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=172</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 20:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/08/11/news-of-the-world/</guid>
<description><![CDATA[JE NE SUIS PAS EN VACANCES&#8230;
&#8230; Mais c&#8217;est tout comme.
Enfin, pas vraiment. Le tout]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>JE NE SUIS PAS EN VACANCES...</strong></p>
<p>... Mais c'est tout comme.<br />
Enfin, pas vraiment. Le tout étant de s'en convaincre.</p>
<p>Le week-end dernier, et pour la huitième année consécutive, je me rendais au festival <a href="http://www.les-escales.com/festival/festival_accueil.htm" target="_blank">des Escales</a>, à Saint-Nazaire.<br />
Cette année encore, aucune hésitation sur ma motivation à l'ouvrage. Si j'avais d'abord été attirée par la présence de <strong>Balkan Beat Box</strong>, les doux noms de <strong>Sonic Youth</strong>, Deedee Bridgewater, <strong>Fred Wesley</strong>, Charlélie Couture, Alpha Blondy &#38; co. ne pouvaient que me conforter dans mon idée.</p>
<p>Ce festival est absolument fabuleux.</p>
[caption id="attachment_183" align="aligncenter" width="225" caption="Attention ! Garanti pur cliché de portable."]<a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/08/usine-maremotrice.jpg"><img class="size-medium wp-image-183" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/08/usine-maremotrice.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a>[/caption]
<p>Et vous savez quoi ? Le pire de tout c'est que même le temps s'accorde pour l'occasion. La pluie a cessé vendredi midi... pour reprendre dimanche. Et depuis huit ans, même si j'ai vu des éditions bien plus <em>caliente</em> que cette année, jamais une goutte d'eau n'a eu le droit d'entrer sur le site portuaire.</p>
<p style="text-align:left;"><!--more--></p>
<p>Vendredi, je voyais donc ceci (ou presque) :</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/QATd_ys320c'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/QATd_ys320c&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Un concert qui restera parmi les meilleurs que j'aie pu voir jusqu'à aujourd'hui, tout compris (ambiance, temps, musiciens très sympathiques...).</p>
<p style="text-align:left;">Si l'alléchante venue de Sonic Youth a rendu à ce festival une affluence reccord méritée (première en 17 ans que "Les Escales" affichaient complet, jusqu'à refuser du monde), le concert en lui même fut quant à lui quelque peu... décevant (ce qui reste mon point de vue bien sûr).<br />
Première déception : trop de monde.<br />
Deuxième déception (découlant de la première) : une ambiance en demie-mesure, menée par un groupe plutôt statique.
</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/08/triangle-de-lumiere.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-181" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/08/triangle-de-lumiere.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>En soi, c'était absolument génial, mais voilà, quand la veille on assiste à quelque chose de totalement fou comme le concert de BBB, on a un peu du mal à s'accorder sur un manque d'ambiance avec un groupe tel que Sonic Youth (qui a disparu somme toute assez vite, à peine demandé pour le rappel)(ou alors j'étais vraiment trop loin et j'ai tout raté - ce qui est très possible).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lou_Reed"><img class="alignnone" src="http://www.cinebel.be/portal/resources/movie/1002905/ba1002905.jpg" alt="" width="214" height="285" /></a></p>
<p>Bref. Aujourd'hui pour courronner le tout, je suis allée voir <em><strong>Berlin</strong></em> (Lou Reed).<br />
Projeté à l'occasion des Escales, ce film-concert m'a conquise.</p>
<p>Alors que l'<a href="http://www.deezer.com/?urlIdSong=3518#music/album/72526" target="_blank"><strong>album</strong></a> concept faisait un flop à sa sortie en 1973, jamais Lou Reed n'avait pu/su/osé jouer Berlin en 33 ans de concert.<br />
Un album aujourd'hui considéré par les fans comme l'un des meilleurs de l'artiste ne pouvait rester ainsi à l'état de projet studio sans éclater au grand jour sous sa forme de papillon : deux concerts au St Ann’s Wharehouse de Brooklyn furent ainsi la consécration de ce concept conspué il y a plus de trente ans.</p>
<p>Vrai bijou. Régal des sens. <strong>Julian Schnabel</strong> réalise ici le film de cette consécration. <em>(Lola Schnabel s'appliquant à filmer Caroline, l'héroïne de l'album, sous les traits d'Emanuelle Seigner... film projeté sur la scène de concert à l'occasion... Un projet... intéressant ? Hum. Que dire ?)<br />
</em>Sur scène, un ensemble d'artistes réunis pour le bonheur de tous... sans compter sur la participation divine d'<a href="http://www.antonyandthejohnsons.com/" target="_blank">Antony</a> (sans les Johnsons)...</p>
<p style="text-align:left;">Bref. Si le coeur vous en dit....</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Bonnes... vacances.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Détente]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=102</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 22:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/07/14/detente/</guid>
<description><![CDATA[COMMENT J&#8217;AI VALSÉ AVEC BASHIR
Etonnant parfois comme la vie est faite de drôles de coïncid]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>COMMENT J'AI VALSÉ AVEC BASHIR</strong></p>
<p>Etonnant parfois comme la vie est faite de drôles de coïncidences...<br />
Samedi j'allais au cinéma (enfin !) voir la <em><a href="http://www.valseavecbachir-lefilm.com/" target="_blank">Valse avec Bashir</a></em>. <em>[Si tu hésitais pour aller le voir, je te confie que tu n'as pas trop à t'en faire et que tu ferais bien d'y aller, tant qu'il est encore à l'affiche. VOstfr ou pas - il faut parfois serrer les dents.]</p>
<p></em>Il se trouve qu'en plus d'être très bon, ce docu-fiction d'animation m'a fait un petit cadeau au sortir de la projection.<br />
Quel est-il ? Et bien, le voici :</p>
<p style="text-align:center;"> [dailymotion id=x1z69h]</p>
<p>Tu crois que je ne te vois pas venir avec tes réflexions ?<br />
Petite mise au point. Déjà, tu dois savoir que moi et la musique des années 1980, on ne fait qu'un (mais pas trop souvent sinon on ne savoure pas bien).<br />
Ta réflexion tu te la gardes donc pour toi.<br />
Moi, cette chanson, je l'aime beaucoup. Et encore plus depuis hier, va savoir.<br />
(Oh et puis ça garde toujours une sorte de charme désuet de regarder ce genre de clips...)</p>
<p><!--more--></p>
<p>Tu dois donc savoir que cette chanson porte le petit nom d'<strong>Enola Gay</strong> et qu'elle était, en son temps, interprétée par <strong>O</strong>rchestral <strong>M</strong>anoeuvres in the <strong>D</strong>ark (<strong>OMD</strong> pour les intimes).<br />
Ce que tu ne sais peut-être pas, c'est la signification profonde de ce titre.<br />
Enola Gay.<br />
Pour toi ça ressemble à une sorte de Granola. Et gay de surcroît. Un granola gay... c'est très 80's non ?<br />
Comment ça je te prends pour un(e) con(ne) ! Mais je n'oserais pas !</p>
<p>Bon, donc, cette chanson intervient dans le film. A un moment bien particulier (que je ne te conterai pas, reste calme). Un peu comme un cheveu dans la soupe. Mais non sans importance.<br />
Et puis d'ailleurs, j'ai adoré la BO de ce film. Dans son intégralité.</p>
<p>Enfin bref. Avec ton Granola gay là, tu n'y es pas du tout.<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Enola_Gay" target="_blank"><strong>Enola gay</strong></a>, c'est le nom de l'avion qui a largué la première Bombe A sur Hiroshima. [Je te la fais en version courte mais si tu veux plus de détail, je t'en prie, clique sur le lien !]<br />
<strong>Ari Folman</strong> n'est pas bête. (Je ne dis rien de plus !)</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:B-29_Enola_Gay_w_Crews.jpg"><img class="alignnone" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/B-29_Enola_Gay_w_Crews.jpg/800px-B-29_Enola_Gay_w_Crews.jpg" alt="" width="288" height="216" /></a></p>
<p>Cette chanson me hante depuis hier. Et "comme de par hasard", comme dirait l'autre, voici que je l'entendais ce soir sur mon autoradio alors que j'étais sur le chemin de la maison...<br />
C'en était trop ! "C'est un signe !" me suis-je dit !<br />
Là où certains voient la Dame-Blanche (je heu... s'il-te-plaît Madamoiselle, c'est très bien comme c'était), moi j'entends Enola Gay (et je préfère que les choses en restent là, merci d'avance, c'est très bien ainsi).</p>
<p>C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. <em>[Et c'est mon dernier mot Jean-Pierre. A moins que... Attends..., oui, voilà ! :]</em></p>
<p>La <em>Valse avec Bashir</em> a été une très belle découverte. Je ne sais pas pourquoi j'ai mis tant de temps à m'y déplacer... Je sais simplement que c'est une très belle oeuvre. Sensible. Au graphisme fort.<br />
Une lente immersion dans les souvenirs enfouis d'une mémoire fragmentaire.<br />
Jusqu'a la délivrance, déchirante.<br />
Tout en finesse, les images parlent d'elles-mêmes et submergent.<br />
C'est en courant que je suis sortie de la salle, cherchant une lumière et un air qui semblaient manquer au fond de moi-même.<br />
Mais toute expérience restant strictement propre à chacun, je ne peux rien vous promettre...</p>
<p>Je vous propose d'écouter ensemble une dernière chanson avant de nous quitter :</p>
<p><a href="http://www.deezer.com/track/2776" target="_blank">This Is Not A Love Song </a>- Public Image Ltd. (PIL)</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Sweet dreams.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lectures estivales]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=97</link>
<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 19:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/07/07/lectures-estivales/</guid>
<description><![CDATA[RELÂCHE&#8230;
Je vous l&#8217;avoue sans honte, en ce début de saison estivale, où contrairement]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>RELÂCHE...</strong></p>
<p style="text-align:left;">Je vous l'avoue sans honte, en ce début de saison estivale, où contrairement à la majorité, je travaille (à temps partiel, toutefois), je n'ai pas forcément la tête à bloguer.</p>
<p style="text-align:left;">Ceci-dit, comme vous pouvez le constater par vous même, je passe quand même prendre ma dose hebdomadaire d'écriture, en vous proposant d'explorer mes choix de lecture pour l'été...</p>
[wp_caption id="" align="aligncenter" width="189" caption="Couverture de Roseanna - mon premier polar suédois..."]<img class="       " src="http://static.ideefixe.com/images/163/163981_2.jpg" alt="(Couverture suédoise de Roseanna - mon premier polar suédois qui m\'a faite tomber amoureuse du genre)" width="189" height="273" />[/wp_caption]
<p style="text-align:left;">Vous remarquerez, bien sûr, dans un premier temps, le support de choix que j'ai utilisé pour prendre cette photo. Un cliché à la va-vite effectué sur le carrelage du palier de l'étage de la maison familiale... Vous négligerais-je ? Possible. Quoi qu'il en soit, je vous invite à découvrir les quelques auteurs ci-proposés, au cas où vous seriez amateurs de <strong>littérature scandinave</strong> (et pas seulement pour ses polars...), ou de <strong>littérature américaine</strong> que je découvre depuis quelques temps grâce à Delillo (<em>Americana</em>, <em>Chien Galeux</em>), Bukowski (est-il encore besoin de citer des ouvrages ?) et Capote, auquel je vais m'essayer (en évitant les mauvais jeux de mots)... en laissant de côté pour le moment les ouvrages "capessiens" (de préparation au CAPES quoi).</p>
<p style="text-align:left;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Voici donc les quelques huit livres que je me destine à lire dans les prochaines semaines, en sachant que je viens de lire en quelques jours seulement le polar <em>Anges déchus</em> de Gunnar Staalesen (vraiment très bon)... et qu'hier j'ai entamé d'un bon quart <em>La Société des jeunes pianistes</em> de Ketil Bjørnstad (passionnant).</p>
[wp_caption id="attachment_98" align="aligncenter" width="300" caption="Tu cliques, je craque !"]<a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/07/hpim2668.jpg"><img class="size-medium wp-image-98   " src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/07/hpim2668.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a>[/wp_caption]
<div class="mceTemp">
<dt>A venir, donc :<br />
- <em>L'Abominable homme de Säffle</em> de Maj Sjöwall &#38; Per Wahlöö ;<br />
- <em>L'Homme qui partit en fumée</em> de Maj Sjöwall &#38; Per Wahlöö (quand on aime on ne compte pas) ;<br />
-<em> Le Loup dans la bergerie</em> de Gunnar Staalesen (idem) ;<br />
- <em>Je Voudrais que cela ne finisse jamais</em> d'Åke Edwardson (idem) ;<br />
- <em>Cosmopolis</em> de Don Delillo (idem) ;<br />
- <em>Joueurs</em> de Don Delillo (idem) ;<br />
- <em>La Traversée de l'été</em> de Truman Capote (que je découvre) ;<br />
- <em>Le Meilleur des mondes</em> d'Aldous Huxley (qu'étrangement j'ai laissé de côté). </dt>
</div>
<p style="text-align:left;">J'ai hâte de les dévorer... pour en commander encore d'autres, par dizaines !!</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Bonnes lectures et à très bientôt !</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Un petit jeu pour les plus facétieux ? Sauriez-vous trouver l'intrus qui se cache parmi ces livres (je veux une justification, attention !!)</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[S'il vous plaît...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=95</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/07/01/sfar-conte-son-prince/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; DESSINE-MOI UN MOUTON.

Ah, le métro, ses affiches&#8230; que ferait-on sans lui ?
Nous dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>... DESSINE-MOI UN MOUTON.</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://www.lepetitprince.com/fr/" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://quantic.cigogne.org/images/quantic.cigogne.org/petit%20prince%20(Custom).jpg" alt="Le Petite Prince par Saint-Ex... parce qu\'aujourd\'hui je me la joue \" width="192" height="202" /></a></strong></p>
<p>Ah, le métro, ses affiches... que ferait-on sans lui ?<br />
Nous dépenserions peut-être moins d'argent... qui sait ?<br />
Bref. Dans mon dernier billet, je vantais les mérites de China Gold, l'exposition d'art contemporain chinois au musée Maillol, qui déjà m'avait été contée par ces fameuses affiches.<br />
Depuis, j'ai été bien occupée, comme prévu, mais d'autres affiches avaient attiré ma curiosité : <strong>Joann Sfar</strong> aurait adapté <strong><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Prince" target="_blank">Le Petit Prince</a></em></strong> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Saint-Exup%C3%A9ry" target="_blank">Saint-Exupéry</a>. </p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/9/3/9782070603398.jpg" target="_blank"><img class="alignnone" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/9/3/9782070603398.jpg" alt="Un Petit Prince revu et illustré par Sfar..." width="192" height="259" /></a></p>
<p>Le mot était donc donné.</p>
<p><!--more--><br />
Je ne cache pas mon déjà grand intérêt pour l'oeuvre du dessinateur, qui m'a ravit plus d'une fois, notamment avec son déjanté <em>Chat du rabbin</em>... <br />
La curiosité étant l'un de mes plus vilains défauts (à moins que ce ne soit ma plus grande qualité ? - Voir ça lors d'un prochain entretien d'embauche...).<br />
<a href="http://www.telerama.fr/divers/le-petit-prince-par-joann-sfar-dans-telerama-tout-l-ete,30323.php" target="_blank"><strong>L'affaire</strong></a> était lancée en avant première dans <em>Télérama</em>, à partir du 25 juin (jusqu'au 20 août 2008).<br />
N'ayant pas vraiment compris le principe de la <em>chose</em>, je m'attendais donc à trouver avec le <em>Télérama</em> de la semaine un exemplaire du premier tome (ceci dit peut-être n'y en aura qu'un seul ? je n'ai encore pas bien lu...) du <em>Petit Prince</em> revu par Joann Sfar... Au final, seulement quelques pages dévoilées... Une petite déception, pour une grande attente initiée.</p>
<p>Et vous savez quoi (allez, vous n'en doutez pas puisque j'en parle !) ? Et bien une fois de plus,<strong> j'adore</strong> !!<br />
Les quelques planches proposées par l'hebdomadaire m'ont non seulement ravit les pupilles (et non les papilles, pour une fois), mais on y retrouve un humour bien calé, un brin <em>dé</em>calé, très subtil et d'une fraîcheur fidèle à l'original.<br />
J'aime tout, des couleurs aux visages, avec ces grands yeux et cet air de ne pas y toucher...</p>
<p>Et comme une surprise ne vient jamais seule, très prochainement devrait sortir le second (et dernier) tome de la <em><strong>Théorie du grain de sable</strong></em>, par Schuiten &#38; Peeters.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51zMy5OimML._SL500_AA240_.jpg" alt="Couverture du premier tome de La Théorie du grain de sable - chez Casterman" /></p>
<p style="text-align:left;">J'attends donc la suite avec une impatience sans borne (je suis peut-être un peu trop exaltée...) :<br />
- <em>Le Petit Prince</em>, revu par Joann Sfar, à paraître le 18 septembre dans la collection <em>Fétiche</em> Gallimard.<br />
- <em>La Théorie du grain de sable T2</em>, à paraître bientôt... quand "on" voudra bien lever le voile.<br />
(S'il vous plaît, tu me dis la date ?)
</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Joyeuse soirée féérique à vous.</strong></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'art contemporain chinois à l'honneur...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=92</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 19:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/06/25/china-gold/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; EN PASSANT PAR LE MUSÉE MAILLOL.
Durant les quelques jours précédent Londres, je découvr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;">... <strong>EN PASSANT PAR LE MUSÉE MAILLOL</strong>.</p>
<p>Durant les quelques jours précédent Londres, je découvrais dans le métro d'alléchantes affiches destinées à attirer le visiteur au <a href="http://www.museemaillol.com/index2.html" target="_blank"><strong>Musée Maillol</strong></a> (Fondation Dina Vierny).<br />
Le thème de cette exposition ? L'art contemporain chinois.</p>
<p style="text-align:left;">L'affiche en question :</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" src="http://jrivais.club.fr/IMAGES/musees/china.jpg" alt="FENG ZHENGJIE - Chinese Portrait L series 2007" /></p>
<p style="text-align:left;">Sans aucune hésitation, je décidais de profiter aujourd'hui de mon seul jour de liberté pour y courir, avant de quitter Paris pour une (trop) longue période estivale. (Si j'en ai le temps - et cela m'étonnerait fort, j'adorerais me rendre à la MEP avant l'échéance fatidique.)</p>
<p style="text-align:left;"><strong>China Gold</strong>. (Jusqu'au 13 octobre 2008.)<br />
Quelques trente-cinq artistes sélectionnés pour l'occasion par la commissaire de l'exposition Alona Kagan.<br />
Je ne me permettrai pas de parler plus en profondeur de cet art que je connais si peu.<br />
Je vous propose simplement de mettre en lumière les quelques artistes qui m'ont le plus surprise, que ce soit par la technique, la forme ou le fond.
</p>
<p style="text-align:left;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;"><strong>1.</strong> Celle qui figure au top de ce palmarès sera sans conteste l'auteur de l'illustration véhiculée par le Musée pour son exposition, soit <strong>Feng Zhengjie</strong>.<br />
L'artiste utilise un visuel d'une force rare, balancé entre une palette réduite de couleurs <em>flashy</em> (du rouge au turquoise) et des portraits atypiques, aussi intriguants que rayonnants.
</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" src="http://www.kerseboom.com/Chinese%20Portrait%202004%20No10.jpg" alt="FENG ZHENGJIE - Chinese Portrait 2004 n.10" width="246" height="286" /></p>
<p> Autant dire que j'aime ces oeuvres sans condition.</p>
<p style="text-align:left;"><strong>2. <a href="http://www.saatchi-gallery.co.uk/artists/zhang_huan.htm" target="_blank">Zhang Huan</a></strong>.<br />
Artiste que je connaissais déjà pour un <a href="http://www.vam.ac.uk/vastatic/microsites/1369_between_past_future/images/exhibition/Zhang-Huan_popup.jpg" target="_blank">travail photographique en polyptyque</a> (Family Tree) exposé au <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Accueil.nsf" target="_blank">Centre Pompidou</a>.<br />
Les oeuvres présentes au Musée Maillol m'ont beaucoup impressionnée.<br />
Si déjà j'avais regardé de très près les oeuvres de l'artiste rencontrées précédemment, j'ai été ici intéressée par le travail à la cendre.<br />
Il me semble que c'était la première fois que je me trouvais face à un tel travail, d'une précision bluffante, et surtout d'un esthétisme certain.
</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.saatchi-gallery.co.uk/imgs/artists/huan_zhang/zhang_huan_seeds.jpg" alt="Zhang Huan - Seeds, 2007 (cendres, encens et charbon sur toile)" width="438" height="275" /></p>
<p><strong> 3. Ling Jian</strong>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.guardini.de/images/Jian_swallow.jpg" alt="Ling Jian - \" /></p>
<p style="text-align:left;"><strong>4. Ma Liuming</strong>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.artfacts.net/artworkpics/8957b.jpg" alt="Ma Luiming - Baby, 2000" width="240" height="326" /></p>
<p><strong>5. Cui Xiuwen</strong>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.artchina-gallery.de/uploads/RTEmagicC_cui.jpg.jpg" alt="Cui Xiuwen - Angel n.4, 2006" width="346" height="184" /></p>
<p>Mais aussi <strong>Yan Lei</strong>, <strong>Yin Zhaoyang</strong>, <strong>Hong Hao</strong>, <strong>Cang Xin</strong>, <strong>He Yunchang</strong>, <strong>Yang Shaobin</strong>, <strong>Wang Qingsong</strong>, etc.</p>
<p>J'espère n'avoir écorché aucun nom et bien recopié ceux-ci sur place...<br />
Je vous informe également que les quelques images que je vous propose ne sont bien sûr pas de ma propre facture (je n'ai pas pensé à prendre d'appareil photo) et leur original n'est donc pas forcément présent dans l'exposition China Gold.</p>
<p>Quant au <strong>Musée Maillol</strong>, il présente bien des richesses : Maillol (of course), Picasso, Matisse, Bonnard, Bombois (j'adore), Odilon Redon (j'adore aussi), Rodin, etc., dans des lieux d'exposition que je qualifierais de "froids", à l'accoustique très présente.</p>
<p>Le billet reste assez élevé (8€/6€ réduit), mais c'est le lot des musées/fondations privées (Cf. Pinacothèque, Fondation Cartier, etc.).<br />
Une visite assez rapide, qui peut se réaliser facilement (compter d'une à deux heures, suivant l'attrait et le degré de fatigue de chacun).</p>
<p>Je suis pour ma part ravie de cette première visite au Musée Maillol, qui a répondu à merveille à l'appel qu'il m'avait envoyé. Une exposition temporaire qui m'a beaucoup charmée, grâce à laquelle j'ai appris de nouvelles choses et vu (et apprécié) des oeuvres fortes et singulières, d'artistes que je ne connaissais que très peu (voire mal ou même pas du tout).</p>
<p>Je vous rappelle qu'aura lieu ce week-end la <strong>Fête du cinéma...</strong> poursuivie, pour nos amis parisiens, par la 8ème édition de <strong><a href="http://www.pariscinema.org/" target="_blank">Paris cinéma</a></strong>, du 1er au 12 juillet (snif, je ne serai pas là).</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Ciao a tutti !</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Back in town...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=87</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 21:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/06/24/back-in-town/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; FOR A WHILE
Passées les joies Londoniennes, le moment est venu de se remettre à l&#8217;he]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>... FOR A WHILE</strong></p>
<p><em>Passées les joies Londoniennes, le moment est venu de se remettre à l'heure parisienne un court instant.<br />
Quatre jours si courts dans la capitale anglaise que j'apprécie tant...<br />
Une ville où chaque élément s'est donné le mot pour me plaire... à l'exception peut-être du coût de la vie (ceci dit je ne compte pas le prix de la bière, nettement plus abordable !).</em></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/06/hpim2479.jpg"><img class="size-medium wp-image-88 aligncenter" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/06/hpim2479.jpg?w=225" alt="The Great Tate Modern..." width="225" height="300" /></a></p>
<p><strong>Musées</strong> en tous genres (au programme : <a href="http://www.tate.org.uk/britain/" target="_blank">Tate Britain</a>, <a href="http://www.nationalgallery.org.uk/" target="_blank">National Gallery</a>, <a href="http://www.tate.org.uk/modern/" target="_blank">Tate Modern</a>), aux collections plus folles et époustouflantes les unes des autres... <strong>marchés</strong> (<a href="http://www.boroughmarket.org.uk/index.php?module=visit:43" target="_blank">Borough</a>, absolument appétissant - mais très touristique -, <a href="http://www.sundayupmarket.co.uk/map.html" target="_blank">Brick Lane</a> &#38; <a href="http://www.visitspitalfields.com/" target="_blank">Spitalfields</a>), <strong>restaurants</strong>, <strong>parcs</strong> (peuplés d'écureuils fous peu farouches !! et d'une multitudes d'animaux en tous genre très friendly), <strong>longues balades</strong> sur les bords de la Tamise et vers Greenwich...<br />
Une <strong>fête de la musique</strong> toute aussi ratée que les précédentes dans l'Hexagone... pour cause de timing (nous avons failli voir Arthur H... what a shame, we failed !) ainsi que d'incompréhension générale : il fallait réserver des billets le matin pour les concerts du soir, mais ce n'était indiqué nulle part !! Chou blanc, donc, pour nous et quelques autres touristes mécontents.</p>
<p><!--more--><br />
Ceci dit, nous aurons eu la joie de visiter le <strong>quartier français</strong> de Londres, où se battent différents musées aux architectures absoluments magistrales et surtout démesurées.<br />
Quelques petits contretemps en cours de route, mais une note générale toujours élevée... en espérant y retourner au plus vite.</p>
<p>Bref, bref, bref. Un grand merci à Corinna &#38; Nick pour leur hospitalité hors du commun... etc.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/06/paul-arthur-5-jours.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-93" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/06/paul-arthur-5-jours.jpg?w=300" alt="Beau comme un Dieu" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Pour les nouvelles brûlantes, nous noterons l'<strong>arrivée très attendue de Paul-Arhur</strong>. Après un peu plus de huit mois d'attente, il n'a pas pu attendre plus longtemps et a souhaité faire son entrée en soirée un certain 21 juin 2008. Un très beau jour pour arriver... marquant le début de l'été dans une ambiance endiablée par la musique...<br />
Bienvenue donc à toi Paul-Arthur. Puisses-tu profiter des joies les plus simples et les plus belles !</p>
<p>De retour sur Paris pour une très courte durée puisque dimanche je devrai m'éclipser pour deux mois.</p>
<p style="text-align:right;"><strong>A très bientôt, pour de nouvelles aventures !</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au comptoir...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=85</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 23:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/06/17/au-comptoir/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; POUR QUELQUES BREVES UN PEU LONGUES.
Juin se fait intense et je néglige la qualité (si tan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>... POUR QUELQUES BREVES UN PEU LONGUES.</strong></p>
<p><em>Juin se fait intense et je néglige la qualité (si tant est qu'il y en ait jamais eu) de ce blog naissant.<br />
Ce soir, je présenterai donc un panel non exhaustif de quelques petites informations (intimes ou moins) que vous auriez pu vouloir connaître... (notez l'emploi de ce merveilleux conditionnel de mauvais goût dans cette phrase qui ne veut absolument rien dire. C'est très bien comme ça.).</em></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.tysver.kommune.no/data/b/0/05/37/0_2701_0.jpg" alt="Une oeuvre d'un certain Lars Hertervig..." width="300" height="207" /></p>
<p><strong>I.<br />
</strong>Puisqu'il faut commencer par quelque chose, je pensais revenir dans un premier temps sur cet opéra que je voyais dimanche en compagnie d'une Autre. [Le risque d'oublier devient de plus en plus fort et si je ne bats pas la flemme dans la foulée, je risque de me laisser aller et de ne pas vous transmettre mon sentiment sur ce morceau choisi de mon actualité ("<em>dommage !" </em>Tu as pensé trop fort, c'est malin, j'ai tout entendu !)]<br />
Hier, je me rendais donc à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ra_Garnier" target="_blank">Opéra Garnier</a> pour assister à l'une des représentations de <a href="http://www.operadeparis.fr/Saison-2007-2008/Spectacle.asp?IdS=375" target="_blank"><strong>Melancholia</strong></a>.<br />
Je pensais consacrer un billet intégral sur ce thème et puis, à bien y réfléchir, je suis vraiment une bien piètre commentatrice d'événements. C'est tout juste si j'arrive à exprimer mon sentiment... mais je le fais toujours, avec maladresse et générosité, parce que je dois avouer que j'adore écrire ce qui me passe par la tête. <em>(Même si plus rien n'a de cohérence.)<br />
</em><br />
Tout d'abord, pour qu'il n'y ait pas de méprise, je dois t'avouer que j'ai cédé à la tentation après une énième tentative de l'opéra (lui-même) qui essaie de me corrompre depuis des semaines en m'envoyant des mails me proposant des spectacles à tue-tête.<br />
Voici donc que je craquais pour cet opéra que l'on me vendait : <em>Melancholia</em>.</p>
<p><!--more--><br />
<em>Melancholia I</em>, c'est d'abord un roman relatant de la vie d'un peintre paysagiste norvégien, fou de son état, dénommé <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Lars_Hertervig" target="_blank">Lars Hertervig</a> <em>(in english please)</em>. Histoire vraie ayant inspiré au milieu des années 1990 le dramaturge norvégien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jon_Fosse" target="_blank"><strong>Jon Fosse</strong></a> <em>(haha, un lien pour les fainéants)</em>, qui a lui même adapté son oeuvre sur une commande de l'Opéra de Paris.<br />
Voici comment ce roman halluciné (terme passe partout lorsqu'on aborde la littérature scandinave) devint un beau matin le livret d'un opéra en trois actes, mis en musique par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Friedrich_Haas" target="_blank"><strong>Georg Friedrich Haas</strong></a>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.operadeparis.fr/Images/Saison0708/FS/375.jpg" alt="" width="375" height="175" /></p>
<p>L'opéra étant allemand, je décide au préalable de m'imprégner du texte (traduit), curieuse de découvrir un auteur inédit dans ma bibliothèque scandinave... et accessoirement de me faire une idée sur ce que j'allais voir. Une lecture laborieuse, morne, froide et terne, que je dévorais littéralement. (Ca semble étrange dit comme ça, mais c'est l'exacte vérité, vous savez que je ne mens jamais !)<br />
Un premier chapitre de près de deux cents pages focalisé sur les <em>événements</em> survenus une après-midi d'automne de 1853 à Düsseldorf... Tout un programme.<br />
Et de découvrir la vie intérieure et torturée d'un peintre fébrile et infantile, gagné par une folie abrutissante.</p>
<p>Comment décrire cette écriture et ne pas partager d'extrait ?<br />
J'ouvre donc pour vous mon exemplaire de<em> Melancholia I*</em> à la page 134, cornée par mes soins.<br />
Je lis :</p>
<blockquote><p>"Je sors dans la rue. Je n'y vois personne. Mais il faut bien que j'aille quelque part. Je descends la rue. Et tout à l'heure je marchais dans la même rue, je descendais la même rue. Je remontais la même rue. Je descends la rue. Et tout à l'heure je marchais dans la même rue. Je descendais la même rue, tout à l'heure je descendais cette même rue, et puis, un peu plus tard, je la remontais. Je marche dans la rue. Tout à l'heure, j'allais au Malakasten, pour la première fois j'allais au Malakasten. Aujourd'hui moi aussi j'ai été au Malakasten. Et maintenant je descends la rue, entre mes deux valises, et je n'ai nulle part où aller. Je marche dans la rue. Je marche, entre mes deux valises. [...]"</p></blockquote>
<p>Une lecture qui, si elle surprend au premier abord ne laisse pas indifférent et finit même par fasciner. Et l'on entre dans la tête du peintre. Et l'on vit avec lui cette souffrance. Et lorsqu'on repose l'ouvrage une fois le tout digéré, le repos ne vient pas. Il n'y a pas de repos. Il n'y a que cette souffrance, cette longue plainte et le monde qui tourne autour de soi, bien trop vite.</p>
<p>Conquise, je me rendais à l'opéra, <strong>excitée</strong> par la curiosité de voir enfin quelle serait la mise en scène de cet étrange microcosme, <strong>et réticente</strong> d'après les quelques images vues au préalables et retours critiques peu encourageants.<br />
Et de découvrir enfin l'ensemble.<br />
Cette musique dissonante délicieuse, reflet absolu quoiqu'embelli de ce à quoi je m'attendais.<br />
Une mise en scène très moderne (j'y suis si peu réceptive), très statique, autour d'un jeu de voile(s).<br />
Etrange tout pour un rendu très fidèle à cette oeuvre sans repère, fixant sur les planches ces rêves entêtants et dérangeants qui me hantaient jusqu'alors.<br />
Une adaptation réussie pour une oeuvre singulière...</p>
<p><strong>II.</strong><br />
<strong><a href="http://www.feteducinema.com/" target="_blank">Fête du cinéma</a></strong>. Dernier week-end de juin. N'aurai sûrement pas le temps de m'y déplacer... ou trop peu ? Vous êtes prévenus !</p>
<p><strong>III.<br />
</strong>Achats : <em>La Société des jeunes pianistes</em> de Ketil Bjornstad ; <em>Anges déchus</em> de Gunnar Staalesen ; <em>La Traversée de l'été</em> de Truman Capote. Ainsi qu'un nouveau guide miniature sur Londres. On n'en a jamais trop.</p>
<p><strong>IV.</strong><br />
<strong>London Calling</strong>.<br />
J'arrive, me voilà.<br />
Une première <strong><a href="http://www.exhibitionroadmusicday.org/default.asp" target="_blank">fête de la musique</a></strong> en dehors du territoire français. L'idée me plaît d'autant plus qu'on fait toujours à l'étranger des choses qu'on n'ose jamais chez soi.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.blumandpoe.com/yoshitomonara/paintings.htm" target="_blank"><img src="http://www.blumandpoe.com/yoshitomonara/images/1.1one.jpg" alt="Yoshitomo Nara - One Ear And..., 1998" width="250" height="250" /></a></p>
<p><strong>V.</strong><br />
L'été arrive, synonyme de job à temps partiel, de farniente partiel, de festivals, de lectures, de sorties, et qui sait, peut-être d'un peu de soleil pour l'édition 2008 ?<br />
Une ombre au tableau ? le cinéma. Pas de cinéma l'été. Ou des films français. Le bord de mer est rarement synonyme de grande cinéphilie et de choix de programmation judicieux.</p>
<p><strong>VI.<br />
</strong>Voici comment je commence à ne plus pouvoir caler de dates dans mon agenda... et de donner comme alternative : "et en septembre, tu crois que ce sera possible ?" J'aime ça.</p>
<p><em>Des brèves, je vous l'avais bien dit.<br />
Merci pour la patience de ceux qui seraient, par un hasard des plus fous, arrivés jusqu'à ces quelques mots.</em></p>
<p><strong>Une bonne et longue nuit de sommeil s'impose.</strong></p>
<p> </p>
<p>*Jon Fosse, Terje Sinding (trad.), <em>Melancolia I</em>, Paris, P.O.L, 1998, 284 p.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bilan d'une soirée...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 12:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/05/18/bilan-dune-soiree/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; MA &#8220;NUIT&#8221; AU MUSÉE RODIN

21h. RDV métro Varenne.
Petit arrêt au Café du Mus]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2349.jpg"></a>... MA "NUIT" AU <a href="http://www.musee-rodin.fr/accueil.htm" target="_blank">MUSÉE RODIN</a></strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2349.jpg"></a><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2336.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-49" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2336.jpg?w=300" alt="Les invalides... depuis le café du musée..." width="300" height="225" /></a></p>
<p>21h. RDV métro Varenne.<br />
Petit arrêt au Café du Musée, le temps d'attendre que chaque convive pointe son nez... Un verre plus tard, nous partons <em>à l'abordage</em> de ce lieu <strong>extra</strong>ordinaire.</p>
<p>L'accueil est chaleureux, avec distribution de plaquettes / plans sur le musée et les événements du moment. L'événementiel est laissé aux bons soins d'<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Adel_Abdessemed" target="_blank">Adel Abdessemed</a></strong>, qui propose différentes projections à l'intérieur comme à l'extérieur des murs du musée.</p>
<p>Dans les jardins, guidés par sa mélopée berbère, nous découvrons rapidement le fameux <strong><em>Joueur de flûte</em></strong>, vidéo de 30mn diffusée en boucle proposant de découvrir l'interprète dans le plus simple appareil, cadré dans un espace également dénudé. L'effet est immédiat. Qu'elle provoque le rire, l'indignation ou l'interrogation, cette vidéo ne manque pas d'interloquer le visiteur.<br />
Et tous ces chats... qui lapent, lapent, et lapent encore...</p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.designboom.com/tools/WPro/images/12h/gg4.jpg" alt="Joueur de flûte - Adel Abdessemed, 1996" width="195" height="150" /></p>
<p>La soirée est clémente, le soleil se couche sur une nuit sans étoiles, mais également sans pluie.<br />
Les jardins quant à eux se souviennent. Ils se souviennent des pluies torrentielles des dernières 24 heures et nous le font sentir. C'est donc les pieds dans la gadoue que nous entamons notre périple, à l'envers, bien sûr, ratant la distribution de lampes frontales... La découverte des oeuvres se révèle laborieuse, et c'est au flash que nous découvrons les musculatures et drappés, échappés de la pierre par un processus <em>miraculeux</em>.<br />
La nuit tombe et des centaines de petites lumières pénètrent les jardins, fixées au front des visiteurs nocturnes. (Merci qui ? Merci le sponsor Energizer !)<br />
[<em>J'aurai finalement réussi à repartir avec une de ces <strong><a href="http://img519.imageshack.us/img519/78/frontaleev1.jpg" target="_blank">lampes frontales</a></strong> blanches et rouges... Youpi !</em>]</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2343.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-51" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2343.jpg?w=225" alt="Le Penseur - Rodin" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Après une petite demi-heure d'attente, nous parvenons, aux alentours de 23h, à pénétrer à l'intérieur de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_Biron" target="_blank"><strong>Hôtel Biron</strong></a>, où <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rodin" target="_blank"><strong>Rodin</strong></a> est venu s'installer en 1908. [<em>Demeure du XVIIIème siècle devenue musée Rodin en 1919, à la demande de Rodin lui-même.</em>]</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2345.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-52" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2345.jpg?w=300" alt="L\'Hôtel Biron dans la pénombre" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Les collections s'étalent dans l'enfilade des pièces, à l'étage comme au rez-de-chaussée. Malgré un début de délabrement des peintures, boiseries et miroirs, le lieu ne perd pas de sa magie.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2360.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-53" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2360.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Les corps de bronze, marbre, plâtre, terre cuite, investissent les lieux, torturés, puissants, vivants en un sens.<br />
La lutte des corps contre la matière est palpable et la force des oeuvres exulte.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2358.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-54" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2358.jpg?w=225" alt="" width="216" height="279" /></a><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2381.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-57" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2381.jpg?w=225" alt="La Danaïde - Rodin, 1890" width="202" height="279" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2386.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-58" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2386.jpg?w=300" alt="La Petite fée des eaux - Rodin, 1916" width="287" height="215" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Des oeuvres habitées d'une force extraordinaire, d'un érotisme et d'une sensualité assourdissantes...<br />
Le musée Rodin offre mille trésors. Des antiques aux sculptures de Rodin, nous découvrons au détours de quelques pièces des peintures de qualité (anonymes ou signées... Monet, Van Gogh, Renoir...), et quelques autres surprises délicieuses.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2372.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-59" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2372.jpg?w=300" alt="" width="294" height="214" /></a></p>
<p style="text-align:left;">J'ai été une fois de plus enchantée par cette visite nocturne qui, malgré une foule abondante aura su contenter mon apétit de découvertes, de rencontres et de rires.</p>
<p style="text-align:right;"><strong>Et vous, qu'avez-vous fait de cette belle soirée de mai ?</strong></p>
<p style="text-align:left;">En attendant la suite... je vous souhaite un agréable dimanche... sous la pluie ?</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2388.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-60" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2388.jpg?w=225" alt="" width="203" height="279" /></a> <a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2385.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-61" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2385.jpg?w=225" alt="La Tempête - Rodin, vers 1886" width="202" height="279" /></a></p>
<p style="text-align:right;">[<em>Photographies prises par mes soins (à l'exception de l'oeuvre d'Adel Abdessemed), sans flash, comme stipulé... Clichés un peu flous, donc... Mon appareil photo numérique rend l'âme... quelle tristesse</em>. <em>Désolée pour les photographies sans titre...</em>]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[By Night...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=46</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 13:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/05/12/musees-by-night/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; LES MUSÉES S&#8217;OUVRENT A VOS NUITS.
Il y a quelques jours j&#8217;abordais furtivement ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>... LES MUSÉES S'OUVRENT A VOS NUITS.</strong></p>
<p>Il y a quelques jours j'abordais furtivement le sujet [<a href="http://sebika.wordpress.com/2008/04/28/allez-viens/" target="_blank">ici</a>].<br />
Aujourd'hui je souhaite revenir brièvement sur l'événement, pour pallier à un éventuel oubli de votre part (et de la mienne, accessoirement).</p>
<p>Ce samedi, le 17 mai, aura lieu l'édition 2008 de l'événement désormais <em>culte</em> de la <a href="http://nuitdesmusees.culture.fr/index.php?l=FRA" target="_blank"><strong>Nuit des musées</strong></a>.<br />
L'an dernier je vous emmenais au Musée National Gustave Moreau (que je vous conseille vivement si vous n'avez eu l'occasion de le visiter depuis lors).<br />
[Si le détail de cette visite vous intéresse, c'est <a href="http://sebika.spaces.live.com/blog/cns!C205B255A93937CF!1266.entry" target="_blank">par ici</a>.]</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.buzzeum.com/wp-content/uploads/2008/04/Nuit_des_mus__es.png" alt="L'affiche" width="241" height="365" /><br />
<em><br />
Nous ne sommes pas là pour parler de la </em>qualité <em>de cette affiche, isn't it ?<br />
(La tendance est visiblement aux critiques, je précise donc dès maintenant que je ne donne que mon appréciation personnelle...)</em></p>
<p style="text-align:center;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Outre l'intérêt exceptionnel de ces visites, offrant au visiteur les charmes méconnus d'une visite nocturne (oublions quelques instants les quelques nocturnes habituelles de certains grands musées), l'aspect inhabituel de la chose permettant d'aborder lieux et personnes sous un angle peu commun (certaines se faisant à la lumière de bougies ou encore de lampes de poche...). Outre donc les conditions mêmes de la visite, l'un des grands points non négligeables de ces visites reste leur <strong>gratuité</strong>. Vous visiterez non seulement ces espaces sous un autre <em>jour</em>... mais de plus, vous ne mettrez pas un euro de votre poche (pour la visite... il va sans dire que la bière que vous irez boire ensuite sera bien sûr à régler au bar...).</p>
<p>Je n'ai pas encore pris de décision quant au lieu sur lequel je jetterai mon dévolu cette année, mais il est certain, vous ne l'ignorez pas, que je favoriserai un petit musée, de préférence peu connu, histoire d'éviter la foule et la cohorte des parisiens fous.<br />
Je ne sais si j'irai accompagnée (de qui ?) ou même seule, mais je vais vraiment essayer d'étudier la chose.<br />
Rien qu'en Ile-de-France, le choix est vaste : 277 événements / lieux s'offrent au public (dont 138 dans Paris même). J'en ai sélectionné 9... à voir, donc !</p>
<p>Ces derniers longs week-ends de mai furent pour moi l'occasion de visites vraiment très agréables : du Louvre aux vestiges médiévaux de Beaumont (95)... Des jardins des Tuileries aux rives de l'Oise...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://sebika.files.wordpress.com/2008/05/hpim2326.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-47 aligncenter" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/05/hpim2326.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a><em><br />
Charles Le Brun -</em> La Bataille d'Arbelles<em>, 1669. Détail.</em></p>
<p style="text-align:left;">J'attends la suite avec une impatience folle.</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Une bonne <em>Nuit </em>à vous.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Allez viens...]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=40</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 18:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/04/28/allez-viens/</guid>
<description><![CDATA[VIENS VIENS&#8230; A SAINT-GERMAIN-EN-LAYE

J&#8217;aurais pu trouver un titre plus glamour et moins]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong><a href="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2286.jpg"></a>VIENS VIENS... A SAINT-GERMAIN-EN-LAYE</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-medium wp-image-34 aligncenter" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2311.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align:left;"><em>J'aurais pu trouver un titre plus glamour et moins connoté, mais il faut croire que le mauvais goût me poursuit inlassablement.<br />
</em><br />
Hier, une promenade dominicale m'emmenait, comme convenu, à <strong>Saint-Germain-en-Laye</strong> où je découvrais un magnifique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Saint-Germain-en-Laye" target="_blank">château</a>, sur les hauteurs alentours de Paris.<br />
Si le panorama offre de la capitale et de ses alentours une vue imprenable et bien agréable, le château n'a rien à lui envier. Bien au contraire.</p>
<p style="text-align:left;">Comme il est agréable de retrouver les rayons du soleil et de se promener sous son aura protectrice. S'il est une saison que j'apprécie particulièrement, c'est bien celle du Printemps. Que ce soit chez Vivaldi ou bien sous une ombrelle, l'arrivée des beaux-jours est, sans se tromper, l'un des moments de l'année que j'apprécie le plus car synonyme de bien-être, de découvertes, de longues heures passées à la terrasse de cafés, de soirées moites où il fait bon errer sous le ciel étoilé... En bref, l'idéal pour le moral.</p>
<p style="text-align:center;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Si cette ancienne demeure royale abrite aujourd'hui les collections du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_des_Antiquit%C3%A9s_nationales" target="_blank">musée d'Archéologie nationale</a>, j'avoue avoir de loin préféré découvrir ses pierres.<br />
Loin d'être passionnée par la préhistoire - bien qu'ayant passé de nombreux étés à en vanter les mérites et les trésors, c'est quelque peu distraite que je découvrais l'outillage paléolithique, les richesses mésolithiques, l'architecture naissante du néolithique, etc. jusqu'aux sépultures de l'Antiquité romaine.<br />
Si quelques pièces ont attiré mon attention, allant parfois jusqu'à l'amusement, j'étais allée à la rencontre de ces lieux pour visiter le château.<br />
A découvrir toutefois au gré de la visite des collections archéologiques : les plafonds, la salle de bal, le mégacéros, la dame à la capuche, etc.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-41" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2268b.jpg?w=300" alt="" width="300" height="208" /></p>
<p style="text-align:left;">Passée la déception de ne pouvoir visiter les appartements Renaissance, c'est avec une grande joie et sous un soleil bienveillant que j'ai <strong>re</strong>découvert l'architecture du château de Saint-Germain-en-Laye (préalablement étudiée en cours, il y a des <em>millénaires </em>de cela).<br />
Ce château est étonnant par bien des aspects.<br />
D'abord, par l'étonnante intimité conférée par sa configuration, le château se concentrant vers une <strong>cour intérieur fermée</strong>. La majorité des demeures royales nous habituent à trouvent en leur sein des cours ouvertes, destinées à accueillir voitures et voyageurs directement en leur coeur.<br />
Une configuration qui n'est peut-être pas d'époque mais qui aujourd'hui a le bonheur de donner à cette merveille d'architecture une intimité particulière, vraiment très plaisante.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-36" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2291.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align:left;">La chapelle Saint-Louis est elle aussi le théâtre d'une découverte bien étrange, avec sa <strong>rosace aveugle</strong>. Sa construction, antérieure à celle du château-neuf édifié par François Ier remonte au douzième siècle. De style gothique flamboyant - ce qui n'a rien d'étonnant, la surprise fut découverte lors de travaux récents de restauration effectués par Eugène Millet, élève de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Viollet-le-Duc" target="_blank">Viollet-le-Duc</a>. D'après les principes chers au théoricien de l'architecture, le parti pris fut celui de supprimer tous les ajouts effectués au XVIIème siècle, suivant les dessins d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Androuet_du_Cerceau" target="_blank">Androüet du Cerceau</a>. C'est seulement donc vers 1863 que la grande rose occidentale fut redécouverte et mise au jour. Si la Sainte-chapelle a aujourd'hui perdu les vitraux qui constituaient ce grand ouvrage gothique, nous pouvons admirer ce grand ouvrage aveugle, qui confère au lieux polychromes un certain mystère.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-42" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2297.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align:left;">Enfin, contrastant avec l'intimité et la sobriété du château, d'immenses <strong>jardins</strong> prennent leur source à ses pieds pour aller se jeter avec avidité à l'assaut des extérieurs. S'ils sont sans commune mesure avec les jardins d'époque, ils n'en restent toutefois pas moins exubérants et démesurés...</p>
<p style="text-align:left;">En bref, Saint-Germain-en-Laye offre au promeneur de belles découvertes, dans un cadre absolument magnifique. Je vous rappelle également que ce château/musée est <strong>accessible gratuitement jusqu'au 30 juin 2008</strong>. Il serait donc bien dommage de s'en priver (amis parisiens, l'A/R Paris-St-Germain-en-Laye ne coûte que 7€).<br />
Pour en finir avec cette visite, je vous propose ces quelques photographies supplémentaires...</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-38" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2271.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-35" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2304.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-39" src="http://sebika.wordpress.com/files/2008/04/hpim2276.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p><strong>Dernière minute</strong>.<br />
Si vous ne le saviez pas encore, j'ai le bonheur de vous annoncer que le <strong>samedi 17 mai</strong> aura lieu cet événement tant attendu qu'est <strong>La Nuit des musées</strong>. A partir de 19h, de nombreux musées seront ouverts gratuitement au public. Visites souvent étonnantes et riches de découvertes, je vous propose d'en découvrir le <a href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr" target="_blank">programme</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Georges Rousse]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=32</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 19:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/04/20/georges-rousse/</guid>
<description><![CDATA[ÉCHO ?
Parfois, tu décides d&#8217;aller à la MEP, comme ça, comme si de rien n&#8217;était.
Bo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>ÉCHO ?</strong></p>
<p><em>Parfois, tu décides d'aller à la MEP, comme ça, comme si de rien n'était.<br />
Bon, il est vrai que tu as mis plus d'une semaine à t'y déplacer, malgré de fermes projets avant-coureurs, mais non, c'est finalement ce dimanche-ci que tu choisis pour aller un brin te cultiver.<br />
Il paraît, de plus, que le dimanche est un jour où il faut absolument sortir de chez soi. Il paraît même que cela a un nom : "la promenade dominicale". Mais, non, toi, tu préfères ne pas y croire, le dimanche étant simplement pour toi le lendemain du samedi ou généralement tu te couches à 7h du matin (et là, tu avoueras que ça n'aide pas à sortir à la fraîche- vers 14 quoi - le lendemain).<br />
Je crois que j'ai rarement fait une intro aussi pourrie mais j'assume. Il faut dire qu'il est 20h54, que je suis devant un bon petit Muscat et que j'attends du monde un peu plus tard (je prends donc un peu d'avance).</em></p>
<p>Bref. Aujourd'hui, je me suis donc rendue comme à mon habitude dans ce <strong>lieu convivial</strong>, <strong>intime</strong> et finalement assez peu connu qu'est la <a href="http://www.mep-fr.org/default_test_ok.htm" target="_blank">MEP</a> (Maison Européenne de la Photographie, et c'est la dernière fois que je précise - avantage du premier billet spécial <em>MEP session</em> dans ces lieux déserts).</p>
<p>Lorsque je me suis préalablement renseignée sur le site Internet du musée, afin de <em>faire connaissance avec la programmation (Salut toi, ça va ? / Oh oui merci et toi ?)</em>, voici donc que je lisais ce nom : <strong>Georges Rousse</strong>, évocateur de vagues souvenirs, et surtout que je tombais nez à nez avec cette photo :</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/gr_01b.jpg" alt="Vitry, Georges Rousse, 2007" width="180" height="229" /></p>
<p style="text-align:center;"><!--more--></p>
<p style="text-align:left;">Cliché non sans me rappeler l'oeuvre de <a href="http://www.estuaire.info/008/artistes08/fr/felice_varini.html" target="_blank">Felice Varini</a> créée à Saint-Nazaire pour la biennale <a href="http://www.estuaire.info/008/" target="_blank">Estuaire 2007/2009/2011</a>.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.estuaire.info/008/artistes08/fr/img/insitu/varini.jpg" alt="Suites de triangles, Felice Varini, 2007" width="285" height="200" /></p>
<p style="text-align:left;">Le rapport visuel m'est apparu sans détour, bien qu'il ne s'agisse pas à proprement parler d'une même démarche.</p>
<p style="text-align:left;">L'exposition rétrospective intutulée <strong>"Tour d'un monde"</strong>, commencée il y a peu durera <strong>jusqu'au 8 juin</strong>.<br />
L'oeuvre de <strong>Georges Rousse</strong>, artiste complet, à la fois photographe, architecte, sculpteur et peintre est d'une richesse incroyable et d'une originalité sans bornes.<br />
Le principe est donc le suivant : l'artiste investit des lieux désaffectés / abandonnés / voués à la destruction -riches d'histoire(s), par conséquent - et, tout en "s'imprègnant de leur force plastique et spirituelle, ainsi que de la trace des hommes qui les ont parcourus, il y imprime sa <em>marque</em>."</p>
<p>Et quelle marque ! Ce que je prenais au départ pour un travail plastique terminal, venant se figer sur des photographies <em>in situ</em> s'est révélé bien plus complexe (et la démarche inversée).<br />
La démarche plastique (et c'est là que le talent de l'architecte d'intérieur prend toute sa valeur) vient donc en amont de la production photographique. Georges Rousse imprègne bel et bien le lieu de sa "touche", peignant, recouvrant, signant, écrivant sur ces murs spongieux pour un résultat sans équivoque. L'oeuvre, conçue sur le principe du trompe-l'oeil ou de l'anamorphose est en effet conçue pour n'être perceptible que du seul point de vue choisi par l'artiste, celui où il fixera sa caméra.<br />
Le résultat est absolument bluffant.<br />
Devant ces photographies quasi-picturales, l'oeil se perd, en recherche perpétuelle de repères et le cerveau a souvent bien du mal à fixer sur le papier glacé ses présupposés architecturaux.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/gr_02b.jpg" alt="Casablanca, 2003" width="495" height="394" /></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/gr_05b.jpg" alt="Drewen, 2003" width="505" height="394" /></p>
<p style="text-align:left;">Photographies empruntées sur le site de la MEP.</p>
<p style="text-align:left;">Je vous convie maintenant à aller jeter d'un peu plus près un oeil sur ces oeuvres de Georges Rousse, artiste qui, en 1996, avait été, déjà, invité à exercer ses talents sur l'hôtel particulier alors vide dans lequel la MEP a pris pied.</p>
<p style="text-align:left;">[Egalement à l'honneur jusqu'au 8 juin, une rétrospective consacrée à l'oeuvre de <strong>Valérie Belin</strong>, que j'ai, je l'avoue, moins su apprécier, à l'exception de cette merveilleuse photographie de la série "mariée marocaines", également porteuse d'un plasticisme latent.]</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.mep-fr.org/actu/images/expo/vb_01b.jpg" alt="Sans titre, 2000" width="311" height="394" /></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Très bonne fin de dimanche à vous.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Poni Hoax]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=29</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 22:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/04/15/poni-hoax/</guid>
<description><![CDATA[CECI EXPLIQUE CELA

Au détour d&#8217;une manipulation hasardeuse pour ajouter de la musique sur ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><strong>CECI EXPLIQUE CELA</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone" src="http://highrize.files.wordpress.com/2007/11/ponihoax.jpg" alt="" width="238" height="303" /></p>
<p>Au détour d'une manipulation hasardeuse pour ajouter de la musique sur cet espace (ci-à droite, et je dois avouer que je ne suis pas mécontente ! je peux enfin partager <strong>MA</strong> musique ! - enfin celle que j'écoute quoi hein !), voici donc que je découvrais le pot-aux-roses/poteau-rose/peau t'aux roses !</p>
<p><!--more--></p>
<p><strong>Génèse.<br />
</strong>Si tu m'avais demandé encore jusqu'à hier le pourquoi du comment j'aime <strong>Poni Hoax</strong>, je t'aurais dit "ahhhh mais je ne sais pas, ça m'est venu comme ça un jour par hasard". Dès les premières notes j'avais esquissé un sourire amical. Un peu de côté, tout de même, par pur snobisme. Et puis j'avais aimé. Ce je-ne-sais-quoi de vaguement familier. Jusqu'à bouger mon corps sensuellement.<br />
Aujourd'hui donc, à 15h49 en plein rush pré-"je suis en retard pour aller chercher les enfants à l'école", je vois, comme l'illumination divine, un nom apparaître sur l'écran de mon PC savant : Bardainne.<br />
Et là, ni une ni deux, l'information fait des bonds dans ma tête.<br />
"Comment ? <strong>Laurent Bardainne</strong> ? En personne que c'est lui-même qui est le leader de ce groupe ?"</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.french-music.org/Publish/album/7150/cover_web.jpg" alt="Une pochette d'un album qu'il est bien !" width="182" height="182" /></p>
<p>Après quelques recherches, je découvre donc qu'effectivement, notre ancien "ami" (façon de parler) rennais - Dieu vivant créateur de cet album que je suis la seule sur Terre à écouter, je nomme <strong><em>Le Crépuscule des Dinosaures</em></strong> - est à l'origine de cette formation parisienne (<a href="http://sebika.spaces.live.com/blog/cns!C205B255A93937CF!1056.entry" target="_blank">ici</a>, un vieux billet).</p>
<p>Je vous invite donc à découvrir ce groupe, que ce soit dans le lecteur ci-à côté, pour les quelques pistes proposées par mes soins (#2 <em>Budapest</em> &#38; #6 <em>Drunks and Painters On Parade</em>), ou bien sur <a href="http://www.myspace.com/ponihoax" target="_blank">MySpace</a>.<br />
Décrit par les "professionnels" comme de l'électro-pop/rock, je ne saurais qu'ajouter de plus (peut-être le coup de saxo de Laurent Bardainne, très... jazzy ?). C'est sûrement quelque peu <em>atypique</em>... au même titre d'ailleurs sûrement que les <strong>Married Monk</strong> (dont j'ai reçu le coffret ce midi- en photo dans l'article concerné), et j'avoue que c'est vraiment dans ce genre de musique que je me retrouve vraiment.<br />
Je peux dire : "<strong>voilà, c'est moi</strong>" (même si je ne suis pas l'instigatrice de ces titres hein, je ne rêve pas non plus).</p>
<p>J'ai conscience de parler dans le vent, mais bon, je m'y fais !</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Bientôt, encore plus de musique et de n'importe quoi !</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[C'est ma Came !]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 00:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/04/09/cest-ma-came/</guid>
<description><![CDATA[MUSIC HOLE

[Intro : je te le dis cette fois mais je ne recommencerai plus ; la catégorie fièvre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>MUSIC HOLE</strong></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://abcmaths.free.fr/blog/uploaded_images/350px-BH_LMC-786223.png" alt="Des ptits trous, toujours des ptits trous" width="250" height="180" /></p>
<p><em>[Intro : je te le dis cette fois mais je ne recommencerai plus ; la catégorie</em> fièvre du vendredi soir <em>n'est réservée à aucun jour de la semaine et intervient quand bon lui semble. Je n'ai aucune patience, alors tu ne feras pas non plus de scandale de ton côté ; sinon</em> merde <em>quoi ! Merci.]</em></p>
<p>Ces dernières semaines (voire mois, ne nous restreignons pas) régnait dans l'univers musical une sorte de grand vide. C'était en tous cas devenu presque saisissant. Bien sûr, j'avais trouvé refuge dans la découverte de nouveaux groupes tous plus géniaux les uns que les autres : quelques <a href="http://www.myspace.com/ponihoax" target="_blank">Poni Hoax</a>, <a href="http://www.myspace.com/frogeyes" target="_blank">Frog Eyes</a>, <a href="http://www.myspace.com/dresdendolls" target="_blank">Dresden Dolls</a> m'avaient tenue en haleine suffisamment longtemps... Mais il y avait quelque part comme un manque. Une sorte de grand trou noir audiovisuel (le cinéma n'ayant pas manqué à la règle, comme je vous le disais dernièrement), voguant dans un monde Bisounours épatant (je ne ferai pas de dessin, non).</p>
<p><!--more--></p>
<p>Si le Moine marié* a éveillé ma soif et sustenté la plupart mes désirs, il eut été dommage de s'arrêter en si bon chemin. Bashung, passant par là n'a pas manqué de provoquer quelques sensations (bien que je dois l'avouer je préfère de loin son ancienne Fantaisie Militaire)... complétant l'alchimie précédemment initiée.<br />
En piètre idolatrice que je suis, je me dois de vous rappeler que je ne suis JAMAIS (ou alors rarement, un peu par hasard) au courant des sorties du moment. Je tombe généralement des nues le jour de la sortie de l'album, voire même parfois plus tard (bien plus tard).<br />
Si je suis parfois comme illuminée par la lumière divine (par exemple récemment avec la sortie du prochain Portishead - <em>Third</em>, le 28 avril), la règle générale veut que je sois complètement à la masse. Ce qui fait que non seulement je cours après le temps, mais en plus je rate inévitablement les concerts (qui de toutes façons sont bien trop chers - et réservés à une catégorie de gens complètement allumés qui sont prêts à camper pendant trois jours devant une billetterie, ce que je ne suis pas prète à faire, pour ma part ; un jour peut-être qui sait ?).</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.ctendance.com/local/cache-vignettes/L200xH200/camille-music-hole-2-f19a3.jpg" alt="LA pochette - Camille, Music Hole" width="150" height="150" /></p>
<p>Bref. Je parle, je parle et comme à mon habitude je ne dis rien. C'est tellement bon d'écrire au fil de ses pensées.<br />
Bien. <a href="http://www.camille-music.com" target="_blank"><strong>Music Hole</strong></a>, donc.<br />
Music Hole, c'est le titre de l'album de Camille sorti lundi dernier dans les bacs (sans sable) français.<br />
C'est avec des pincettes que je découvre chaque nouvelle oeuvre d'un artiste que j'aime (déjà). L'appréhension de la nouveauté. La peur d'être déçu(e) (encore).<br />
Et la joie qui résulte souvent de l'écoute.<br />
Si le titre même de l'album de Camille fait écho (par pure coïncidence, bien sûr), avec cette idée de trou noir dont je vous parlais il y a quelques instants, vous pouvez être sûrs qu'après ce mois d'avril - véritable grand cru musical - c'est béate que j'attendrai patiemment les perles à venir (avenir). Avec une patience monstre et le sourire aux lèvres.</p>
<p>De cet album qui me fait beaucoup de bien au-coeur-et-au-corps, je retiendrai surtout deux chansons dont je suis tombée raide-dingue-amoureuse. Et l'amour chez moi ça ne rigole pas. Je n'ai jamais été légère et c'est donc avec grand sérieux que je vous annonce ce coup de foudre (bien qu'on m'ait prévenue cet après-midi même de l'inconstance et de la fille-facil(e)ité des chansons ; oui, c'est bien triste).</p>
<p>En tête de (gondole ?) liste, le titre <strong><em>Home Is Where It Hurts</em></strong> (#3). Il y a dans cette mélodie un je-ne-sais-quoi qui me met en transe (ou presque), en tous cas qui m'émeut, me fait vibrer : <strong>je</strong> suis entrée en contact avec cette chanson (je ne voudrais à aucun moment prêter à cette dernière de quelconques intensions envers ma personne).<br />
Ca balance pas mal (à Paris -). Dès les premières notes je commence à claquer des doigts. Puis les épaules commencent à battre le rythme, suivies de la tête et enfin des pieds. Quand vient cette voix, après quelques 35 secondes de frétillement compulsif, les larmes montent [effet de l'hypersensibilité qui me sied avec laquelle je ressens d'autant plus chaque émotion]. Une voix qui vient de l'intérieur. Alors la mélodie s'insinue en moi et je sens la musique pénétrer dans mes veines. Elle m'habite. Et comme cela arrive rarement, je ne peux simplement pas chanter. Respect très rare qui n'existe que pour très peu d'oeuvres (type Mozar<strong>D</strong>esques). J'ai la fièvre.<br />
[Écoute du titre dans le <a href="http://sebika.vodpod.com/" target="_blank">vodpod</a> ci-à-droite, si cela vous chante.]</p>
<p>Enfin, vient <strong><em>The Monk</em></strong> (#5). A l'instant même où je l'écris je note une filiation avec ma dernière note du Friday Night Fever... et j'encaisse. Ce titre n'a absolument rien à voir avec le précédent. Toute en douceur, une voix lyrique vient caresser mes oreilles, dans une mélodie non sans me rappeler joyeusement <a href="http://www.cocteautwins.com/" target="_blank">Cocteau Twins</a> voire même <a href="http://www.deadcandance.com/" target="_blank">Dead Can Dance</a>... Et ça n'a rien de désagréable.</p>
<p>Et un bon point énorme pour l'intégralité de cet album. <br />
Voir d'ici quelques semaines si le sentiment s'accorde avec le temps.</p>
<p>En attendant de prochaines histoires d'amour... je compte sur vous pour vous ruer sur les boîtiers magiques (un album qui pour ma part fera partie de mes achats !).</p>
<p style="text-align:center;"><strong>I still buy CDs &#38; you ?<br />
</strong></p>
<p>*The Married Monk, si tu as raté un épisode.</p>
<p>N.B. : wordpress est un peu capricieux avec les histoires de lecteurs de musique, mais je vous fais confiance, chacun de vous sait où trouver ces bijoux sur ce grand réseau.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Short stories]]></title>
<link>http://sebika.wordpress.com/2008/04/06/short-stories-2/</link>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 15:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebika</dc:creator>
<guid>http://sebika.wordpress.com/2008/04/06/short-stories/</guid>
<description><![CDATA[DIS-MOI CE QUE TU LIS&#8230;
&#8230; Et je te dirai qui tu es. Ou pas.
Ces temps-ci je lis beaucoup.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:small;"><span style="font-weight:bold;color:#6666cc;">DIS-MOI CE QUE TU LIS...</span></span></p>
<p><span style="font-weight:bold;font-family:Georgia;">... Et je te dirai qui tu es. Ou pas.</span><br />
<span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">Ces temps-ci je lis beaucoup. J'avale, j'ingurgite, je dévore les livres à la pelle. Et j'adore ça.<br />
</span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">C'est à peine si j'allume la télévision. D'ailleurs, avec le rythme de vie que j'ai pris ces dernières semaines, c'est à peine si je suis chez moi. Je me lève tard, pars bosser (à 16h, donc), profite du métro pour lire, je sors (peu importe où ni avec qui), je rentre (ou pas) dormir/lire, et je recommence.</span></p>
<p style="text-align:center;"><img style="display:block;text-align:center;margin:0 auto 10px;" src="http://img507.imageshack.us/img507/943/narakitty2pi3.jpg" alt="http://www.blumandpoe.com/yoshitomonara/" /><em>Yoshitomo Nara, </em>Harmless Kitten<em> - 1996.</em></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Je lis, donc.<br />
Et si j'aime des genres totalement variés, ce que j'aime par dessus tout, ce sont les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle"><span style="font-weight:bold;">nouvelles</span></a>.<br />
Voici donc pourquoi je propose ces quelques mots aujourd'hui...</span></p>
<p><!--more--></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">L'autre soir, alors que je discutais avec une amie de cette forme littéraire précise, en lui contant toute ma fascination, une question s'est lentement insinuée en moi : "Pourquoi la langue française utilisait-elle ce terme de "nouvelle" pour désigner des histoires courtes ?"</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Si l'anglais, lui, s'engouffre sans détour dans une description très fidèle de la chose, la langue française s'attarde donc à choisir un terme </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">exotique</span><span style="font-family:Georgia;">.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Puis, quand on y pense, on se remémore que justement, l'anglais a donné à la forme du roman le terme </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">de novel</span><span style="font-family:Georgia;">. C'est à s'y perdre.</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Qu'ont donc en commun la nouvelle et le </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">novel </span><span style="font-family:Georgia;">? Il semblerait que ces deux termes renvoient à une idée de nouveauté... mais laquelle ? Un vrai casse-tête.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Et comme mon esprit n'est sûrement pas suffisamment brillant pour venir à bout de ces différentes facéties linguistiques, je n'irai pas plus loin dans ces interrogations douteuses et sans intérêt précis.</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Maintenant que j'ai mis en place ce climat totalement déstabilisant (ou pas) autour du concept même de la nouvelle, il est temps pour moi de décrire brièvement le pourquoi du comment de mon attrait pour cette forme littéraire.</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Peu importe le genre, finalement. Qu'elles soient fantastiques, historiques, dramatiques ou que-sais-je-encore-?, il y a sous cette forme littéraire tout un <strong>concept </strong>qui m'attire énormément.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Comme le court métrage au cinéma, la nouvelle peut s'étoffer dans des formats totalement différents, allant de quelques pages à des dizaines, suivant le goût et le besoin de l'auteur.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Qu'elles fassent donc trois pages ou cent, les nouvelles ont cela de piquant qu'elles s'encombrent rarement de l'inutile.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">On entre la plupart du temps en matière bien plus vite qu'avec un format-roman, le vif du sujet s'étoffant sinon dès la première ligne, il vient au moins dès la première page. On entre dans l'action sans détour.</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">Ce format me convient donc parfaitement. Une <strong>lecture rapide</strong>, une <strong>entrée en matière rapide</strong> également... et des milliers de mondes à découvrir avidement. Des <strong>univers multiples</strong> qui parfois se rejoignent... s'emmêlent, s'éloignent ou se chevauchent.</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Des derniers recueils de nouvelles lus récemment, j'ai particulièrement apprécié :</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">- <strong>Philip K. Dick</strong> : </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">Souvenir</span><span style="font-family:Georgia;"> et </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">Dans le jardin</span><span style="font-family:Georgia;"> et autres réalités déviantes, aux éditions Folio Science-Fiction ;</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">- <strong>Anna Enquist</strong> : <em>La Blessure</em>, chez Babel ;</span><br />
<span style="font-family:Georgia;">- <strong>Selma Lagerlöf</strong> : </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">Des Trolls et des hommes</span><span style="font-family:Georgia;"> et </span><span style="font-style:italic;font-family:Georgia;">Le Livre de Noël</span><span style="font-family:Georgia;">, chez Babel également...</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Et je ne vous parle pas de mon amour pour Gogol, Boulgakov, Maupassant, etc. La liste est bien longue et le plaisir immense.</span></p>
<p><span style="font-family:Georgia;">Alors, même si bien évidemment je suis aussi folle des romans, voire même des sagas parfois... c'est toujours la nouvelle qui gagnera au grand jeu du : "mais que vais-je donc lire aujourd'hui ?".</span></p>
<p><span style="font-weight:bold;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Georgia;">Et vous ? Des préférences ?</span></span></span></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="font-size:x-small;">Bonnes lectures...</span></strong></p>
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