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	<title>croissance &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/croissance/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "croissance"</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 14:25:33 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Wall-E et la décroissance]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=951</link>
<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 17:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[
J&#8217;ai parlé souvent ici de la décroissance. Sans être un disciple strict du mouvement qui s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3205/2615249788_cefbc4b759.jpg?v=0" alt="" /></p>
<p>J'ai parlé souvent ici de la décroissance. Sans être un disciple strict du mouvement qui se nomme <a href="http://www.decroissance.qc.ca/manifeste.html">décroissance conviviale</a>, cette idée m'intéresse premièrement car elle nous pousse à repenser notre rapport à l'économie, cette notion historiquement utilitaire qui s'inscrit de plus en plus dans la culture, dans son sens le plus large. Et c'est d'une tristesse : la culture — ce que les rapports humains suscitent comme matière à communication, à réflexion, à contemplation — est prise en sandwich entre la religion, cette culture dont le marketing repose sur la Foi et la peur du Jugement Dernier, et l'<a href="http://64.233.169.104/search?q=cache:t0Ln5oaOIyEJ:www.adepum.umontreal.ca/Documents/PV_AG_18-01-07.pdf+%C3%A9conocentrisme&#38;hl=fr&#38;ct=clnk&#38;cd=6&#38;gl=ca&#38;client=firefox-a">éconocentrisme</a> culturellement agressif, dont la mise en marché s'appuie sur le confort matériel, et un message fort qui tourne autour de la peur de le perdre.</p>
<p>Ce qui me charme encore plus, c'est qu'obligatoirement cela nous pousse à une métamorphose, un changement de nos valeurs, voire même à réapprendre le sens des valeurs, au-delà de sa synonymie monétaire. Oui, dans un sens, le statu quo est une bonne chose, il offre une certaine stabilité, la croissance est une tradition, mais est-ce que le progrès ne serait qu'une voie, ou même plusieurs en parallèle à cette répétition, cette redite du plus de productivité pour plus de consommation?</p>
<p>Ça me fait penser à tout le tollé, qui s'accompagne aussi de critiques dithyrambiques, du dernier film de Walt Disney-Pixar, <a href="http://disney.go.com/disneypictures/wall-e/">Wall-E</a>, tel que rapporté par<a href="http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/siroka/?p=349"> Joseph Siroka</a> sur Cyberpresse. La drouate et les gros sont fâchés du mauvais traitement que leur faire subir le scénario futuriste du film, où l'épidémie d'obésité qui fait rage aujourd'hui (surtout au É-U) est à son apogée et où on pointe comme fautif le système actuel basé sur la croissance, la surconsommation, etc.</p>
<p>Comme je l'écrivais à l'instant à la suite d'un billet sur cette question à mon collègue du blogue <a href="http://satellitevoyageur.wordpress.com/2008/07/10/pas-gros-dans-leurs-culottes/">Le Satellite Voyageur</a>, « Le gros (hé hé!) problème là-dedans, c’est l’espèce de tabou qui est en train de se constituer, tabou de nommer l’obésité [et celle morbide] comme une maladie, ce qui fera en sorte de la normaliser. Mais qui a le plus à gagner à laisser les gens grossir impunément?</p>
<p>C’est toute une économie qui gravite autour de la croissance en gras… »</p>
<p>La logique autour de la croissance à tout prix ne peut que tomber dans la démesure adipeuse, qui au niveau psychologique est payante pour tout un pan de l'industrie, ceux qui profitent du sentiment de culpabilité comme l'industrie des diètes et de tous les <a href="http://www.patrickdion.ca/2008/07/hey-toi.html">Ab King Pro Roller Extreme Rower Roche Dur</a> de ce monde. Et au niveau physique, il n'y a pas trop besoin de s'étendre sur les domaines de la santé (que l'on espère de plus en plus privé, et le « on » exclu bien sûr la personne qui parle...) et de l'agro-alimentaire qui profiteront des retombées de toute cette culture du gras.</p>
<p>Avant de clore, je ne peux pas passer sous silence le billet tout en sophisme qui m'a servi de tremplin. Sous des airs de vérité, puisqu'il y a des faits en jeux que je me garderai bien de contredire directement, <a href="http://www.antagoniste.net/?p=3696">l'antacomique blogueur de drouate</a> s'appuie trop aisément sur le progrès du niveau de vie des états-uniens pour planter la décroissance. Là où le bât blesse, c'est qu'il utilise ces chiffres comme un marionnettiste sous le thème de la linéarité économétrique, tandis qu'il est toujours possible de penser la croissance autrement, non? Est-ce que l'espérance de vie d'aujourd'hui diminuerait dans le futur pour cause d'une révolution éthique qui ferait en sorte d'éliminer le superflu et la démesure de notre consommation? J'en doute fortement. Même que si on continue sur cette lancée et qu'on repense au problème d'obésité qui accompagne le style de vie casanier à l'occidentale, actuellement, l'espérance de vie ne pourra qu'augmenter qu'avec les béquilles de la science. C'est dans la logique, mais est-ce que c'est ça qu'on veut?</p>
<p>Il faut savoir mettre les pour et les contre dans la balance, revenir en arrière et poser la question de la croissance pour se rendre compte de sa nécessité décroissante. En 1870, le progrès et la croissance étaient nécessaires, et plus près du rêve que de la réalité, tandis qu'aujourd'hui, avec tous ces gains, amplement suffisants, c'est une réalité qui tourne au cauchemar global pour qui est capable de regarder au-delà de son propre confort et de celui de ses copains... Mais la grande question : où s'arrête le confort sain et où commence l'exagération? Le dogme de la croissance économique est tombé dans la démesure, le laisser-aller, la décroissance ferait office de douche froide.</p>
<p>La décroissance n'est pas un suicide social, le total antonyme de la croissance. C'est l'ajout d'une autre dimension.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[«Net ralentissement» de la croissance en vue]]></title>
<link>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=1968</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 10:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>marie.phoenix</dc:creator>
<guid>http://leblogimmobilier.wordpress.com/?p=1968</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Un pic d&#8217;inflation prévu cet été et la baisse de l&#8217;investissement dans l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Un pic d'inflation prévu cet été et la baisse de l'investissement dans l'immobilier conduisent l'Insee à prédire une croissance de 0,2 % pour les six prochains mois. La résistance surprenante de la croissance française au premier trimestre risque de faire long feu."</p>
<p><!--more--></p>
<p>Source : Le Figaro, <a href="http://www.lefigaro.fr/economie/2008/06/20/04001-20080620ARTFIG00384-net-ralentissementde-la-croissance-en-vue.php">«Net ralentissement» de la croissance en vue</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Suède va combattre le ralentissement de la croissance par les taux d'intérêt et la politique fiscale]]></title>
<link>http://helvinews.wordpress.com/?p=97</link>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 21:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Editeur</dc:creator>
<guid>http://helvinews.wordpress.com/?p=97</guid>
<description><![CDATA[Selon l&#8217;institut Suédois de Recherche  Economique Konjuncturinstitutet, la croissance suédoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l'institut Suédois de Recherche  Economique <a href="http://www.konj.se/sidhuvud/inenglish/archives/theswedisheconomy/swedisheconomy/lowerinterestratesandexpansionaryfiscalpolicytocounteractcontinuedeconomicdownturnin2009.5.61632b5e117dec92f47800059405.html" target="_blank">Konjuncturinstitutet</a>, la croissance suédoise 2008 continue à diminuer, notamment  en raison du malaise financier, de la croissance globale plus faible et de la prudence des ménages. Une politique économique qui associera une baisse des taux d'intérêt  et une politique fiscale expansionniste doit contrecarrer cette tendance en 2009<!--more-->, et le PIB devrait augmenter d'environ 2.5 pour cent en 2008 et 2009. La croissance de l'emploi faiblit plus rapidement que prévu. Les finances publiques demeurent robustes,  et l'institut annonce que cela permettra d'utiliser 30 milliards de couronnes suédoises (3,6 milliards d'euros) pour financer des réductions d'impôts et des augmentations de budget en 2009. La Riksbank (banque centrale suédoise) devrait ramener son taux de base  en deux étapes à 3.75 pour cent au deuxième semestre de 2008.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La croissance turque a ralenti en 2007]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/?p=2484</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 18:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.wordpress.com/?p=2484</guid>
<description><![CDATA[Les Echos (France)
1 avril 2008
L&#8217;économie turque a enregistré une croissance de 4,5 % en 20]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les Echos (France)</p>
<p>1 avril 2008</p>
<p>L'économie turque a enregistré une croissance de 4,5 % en 2007, inférieure aux 5 % espérés par le gouvernement, a annoncé hier l'Institut de la statistique turc (Tüik). <!--more-->La croissance s'est légèrement reprise au quatrième trimestre, avec un taux de 3,4 % par rapport à la même période de l'année précédente, alors qu'elle avait fortement ralenti au troisième trimestre (+ 2 %). Le revenu par habitant a atteint 9.333 dollars (5.914 euros) en 2007. En février 2005, Ankara a mené pour la première fois à terme un programme de restructuration économique avec le FMI - 17 programmes similaires s'étaient jusqu'alors soldés par des échecs -, comprenant une assistance financière de quelque 16 milliards de dollars octroyée après une grave crise économique survenue en 2001. Un nouvel accord stand by de trois ans, devant expirer en mai, a été conclu la même année avec le fonds, qui prévoit une aide de 10 milliards de dollars et doit permettre à Ankara d'achever la restructuration de son économie.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Carton rouge]]></title>
<link>http://courrierdanemark.wordpress.com/?p=52</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 10:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Courrier Danemark</dc:creator>
<guid>http://courrierdanemark.wordpress.com/?p=52</guid>
<description><![CDATA[Ne soyons pas médisants: formuler une hypothèse de croissance qui s’avère par la suite exacte e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2008/07/img-0353redwince.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 15px 5px 0;" src="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2008/07/img-0353redwince-thumb.jpg" border="0" alt="IMG_0353 RED (WinCE)" width="180" height="240" align="left" /></a>Ne soyons pas médisants: formuler une hypothèse de croissance qui s’avère par la suite exacte est un exercice difficile. Tout ministre responsable qui s’y colle, aussi brillant soit-il, devrait donc faire preuve de retenue quant aux doutes exprimés par les uns et les autres sur l’optimisme de sa projection et éviter de “jubiler” lorsque le bas de la fourchette est atteint, comme en 2007.</p>
<p align="justify">Cela empêcherait assurément les esprits critiques de revenir, après coup, sur des déclarations malheureuses (“<em>J’entends parfois dire que nos hypothèses de croissance seraient trop optimistes. Permettez-moi de vous présenter les choses différemment : nos prévisions ne</em><em> cèdent pas au défaitisme ambiant dans certains cercles. Je ne crois pas, moi, qu''il faille être pessimiste pour avoir l'air intelligent”), </em>voire carrément outrageantes (“<em>c’est un budget honnête, qui ne cache pas à nos concitoyens l’état de nos comptes, et qui leur indique la manière dont nous allons les redresser</em>”) (1).</p>
<p align="justify">Des déclarations d’autant plus outrageantes que la dette publique a depuis lors augmenté de 41,1 milliards d’euros. Et comme l’a justement fait remarquer Le Point cette semaine, “<em>41,1 milliards d’euros, c’est quatre fois le budget programmé en 2008 pour l’écologie et le développement durable (10,1 milliards), six fois le budget de la justice (6,5 milliards)[…] un peu moins de deux fois le budget consacré à la recherche et l’enseignement supérieur (23,2 milliards) […] </em>(2).</p>
<p align="justify">Une comparaison avec nos amis danois s’impose donc: seraient-ils plus affutés que nous dans le redoutable exercice de la prévision? (3)</p>
<div>
<table style="text-align:center;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="2" width="289">
<tbody>
<tr>
<td width="77" valign="top"><strong>France</strong></td>
<td width="85" valign="top"><strong>Hypothèse</strong></td>
<td width="125" valign="top"><strong>Croissance réelle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2003</td>
<td width="85" valign="top">2,5%</td>
<td width="125" valign="top">0,5%</td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2004</td>
<td width="85" valign="top">1,7%</td>
<td width="125" valign="top">2,5%</td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2005</td>
<td width="85" valign="top">2 à 2,5%</td>
<td width="125" valign="top">1,7%</td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2006</td>
<td width="85" valign="top">2 à 2,5%</td>
<td width="125" valign="top">2%</td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2007</td>
<td width="85" valign="top">2 à 2,5%</td>
<td width="125" valign="top">2,1%</td>
</tr>
<tr>
<td width="77" valign="top">2008</td>
<td width="85" valign="top">2 à 2,5%</td>
<td width="125" valign="top">1,7%?</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p align="justify">
<div>
<table style="text-align:center;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="2" width="286">
<tbody>
<tr>
<td width="75" valign="top"><strong>Danemark</strong></td>
<td width="83" valign="top"><strong>Hypothèse</strong></td>
<td width="126" valign="top"><strong>Croissance réelle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2003</td>
<td width="83" valign="top">2,2%</td>
<td width="126" valign="top">0,4%</td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2004</td>
<td width="83" valign="top">2,3%</td>
<td width="126" valign="top">2,3%</td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2005</td>
<td width="83" valign="top">2,5%</td>
<td width="126" valign="top">2,5%</td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2006</td>
<td width="83" valign="top">2,4%</td>
<td width="126" valign="top">3,9%</td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2007</td>
<td width="83" valign="top">2,2%</td>
<td width="126" valign="top">1,8%</td>
</tr>
<tr>
<td width="75" valign="top">2008</td>
<td width="83" valign="top">1,4%</td>
<td width="126" valign="top">1%?</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p align="justify">
<p align="justify">Au vu des deux tableaux ci-dessus, il semble qu’il leur arrive également de se tromper. Mais ce qui saute également aux yeux, c’est qu’il n’est pas admissible de pas faire au moins aussi bien qu’eux en utilisant une fourchette de prévision de 0,5 pts de croissance, surtout dans un contexte où les différents budgets adoptés sont constamment en déséquilibre et qu’il faut donc faire preuve de davantage de prudence. Il est de plus intéressant de remarquer que malgré quelques imprécisions dans les prévisions danoises, un excédent budgétaire a été constaté sur toute la période, à l’exception de l’année 2003 (–0,1%).</p>
<p align="justify">Au-delà de l’optimisme exagéré des récentes prévisions de croissance, le creusement supplémentaire de la dette enregistré cette année serait-il le résultat d’un problème d’organisation gouvernementale? C’est en tous les cas ce que suggère Alain Lambert, ancien ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire, dans son blog (4). L'enregistrement qu'il a réalisé d'une conversation entre Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l'Assemblée, et Eric Woerth, Ministre du Budget, est édifiant: on y apprend que ce dernier ne contrôle, en réalité, que la colonne dépenses, les recettes lui échappant totalement.</p>
<p align="justify">D'une manière générale, ne peut-on pas s'étonner de l'ampleur de certains portefeuilles ministériels au sein du gouvernement actuel et de la claire et regrettable hiérarchie qui en résulte? Est-il raisonnable de confier à un même ministre, l'économie, l'industrie et l'emploi? Il est vrai que la répartition des portefeuilles ministériels est le résultat d'une organisation administrative, d'une histoire et de certains impératifs (gouvernements ressérés), mais l'exemple du Danemark, avec trois ministères clairement séparés (finances, emploi et économie), ne mérite-t-il pas d'être approché?</p>
<p align="justify">L'abandon de cette hiérarchie paralysante bien française empêcherait en tous les cas certains d'être considérés comme des ministres "croupions"...(5). En débutant ce blog, je n'aurais jamais imaginé devoir dénicher une bonne pratique danoise à un niveau aussi élémentaire. C'est pour cette raison que je n'ai d'autre choix que de sortir le carton rouge...</p>
<p align="justify"><span style="font-size:xx-small;">(1)</span><a title="http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=discours&#38;id=546&#38;rub=500" href="http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=discours&#38;id=546&#38;rub=500"><span style="font-size:xx-small;">http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=discours&#38;id=546&#38;rub=500</span></a><span style="font-size:xx-small;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:xx-small;">(2) "<em>Les petits ruisseaux ne font pas les grandes rivières</em>", Jacques Marseille, Le Point, 17 juillet 2008, </span><a title="http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/les-petits-ruisseaux-ne-font-pas-les-grandes-rivieres/989/0/261041" href="http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/les-petits-ruisseaux-ne-font-pas-les-grandes-rivieres/989/0/261041"><span style="font-size:xx-small;">http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/les-petits-ruisseaux-ne-font-pas-les-grandes-rivieres/989/0/261041</span></a></p>
<p align="justify"><span style="font-size:xx-small;">(3) Les données pour la France proviennent du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi </span><a href="http://www.minefe.gouv.fr/recherche/lance_recherche.php?mot=Lois+de+finances&#38;search_go=ok"><span style="font-size:xx-small;">http://www.minefe.gouv.fr/recherche/lance_recherche.php?mot=Lois+de+finances&#38;search_go=ok</span></a><span style="font-size:xx-small;"> Les données pour le Danemark sont issues des études économiques d'août du ministère des Finances (økonomisk redegørelse) </span><a href="http://www.fm.dk"><span style="font-size:xx-small;">http://www.fm.dk</span></a><span style="font-size:xx-small;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:xx-small;">(4) </span><a title="http://www.alain-lambert-blog.org/" href="http://www.alain-lambert-blog.org/"><span style="font-size:xx-small;">http://www.alain-lambert-blog.org/</span></a></p>
<p align="justify"><span style="font-size:xx-small;">(5) "<em>Finances publiques: la majorité sonne l'alerte</em>", Le Figaro, 15 juillet 2008, </span><a title="http://www.lefigaro.fr/economie/2008/07/15/04001-20080715ARTFIG00249-finances-publiques-la-majorite-sonne-l-alerte-.php" href="http://www.lefigaro.fr/economie/2008/07/15/04001-20080715ARTFIG00249-finances-publiques-la-majorite-sonne-l-alerte-.php"><span style="font-size:xx-small;">http://www.lefigaro.fr/economie/2008/07/15/04001-20080715ARTFIG00249-finances-publiques-la-majorite-sonne-l-alerte-.php</span></a></p>
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]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'économie marocaine devrait croître de 6,2% en 2008 et de 5,3% en 2009 ]]></title>
<link>http://maroceco.wordpress.com/?p=600</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 14:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maroc-eco</dc:creator>
<guid>http://maroceco.wordpress.com/?p=600</guid>
<description><![CDATA[

L&#8217;économie marocaine devrait  réaliser un taux de croissance de 6,2% en 2008 et de 5,3% e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&#62;  Normal 0 21   false false false        MicrosoftInternetExplorer4  &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62;   &#60;![endif]--></p>
<p class="title" style="text-align:center;"><a href="http://maroceco.wordpress.com/files/2007/11/croissance_fleche_1.jpg"><img class="size-medium wp-image-319 aligncenter" src="http://maroceco.wordpress.com/files/2007/11/croissance_fleche_1.jpg?w=250" alt="" width="250" height="232" /></a></p>
<p class="title" style="text-align:justify;">L'économie marocaine devrait  réaliser un taux de croissance de 6,2% en 2008 et de 5,3% en 2009, malgré le ralentissement de la croissance mondiale, a estimé le  Haut commissariat au plan (HCP) du Maroc, dans une note publiée  mercredi.</p>
<p style="text-align:justify;">L'économie nationale du Maroc a profité en 2008 de la  consolidation des activités du bâtiment et travaux publics (BTP),  des industries de transformation, des mines, du tourisme, des  télécommunications et des autres services, ainsi que de  l'amélioration de la production céréalière durant la campagne 2007- 2008, a précisé le HCP.</p>
<p style="text-align:justify;">L'économie marocaine serait influencée par l'environnement  international marqué par le "renchérissement sans précédent des  produits pétroliers, des matières premières et des produits  alimentaires", a indiqué le HCP.</p>
<p style="text-align:justify;">Selon le HCP, l'économie marocaine bénéficierait de la vigueur de la demande intérieure, notamment l'expansion de  l'investissement aussi bien public que privé, de la consommation  des administrations publiques et des ménages résidents, profitant  de la valorisation des salaires et de la baisse de l'impôt sur le  revenu.</p>
<p style="text-align:justify;">En 2009, les activités non-agricoles marocaines devraient  enregistrer une hausse de 5,6% au lieu de 5,2% en 2008, alors que  les activités du secteur secondaire s'accroîtraient de 5,9% contre 5,2%.</p>
<p style="text-align:justify;">Les échanges commerciaux de biens et services, dont le solde  est de plus en plus déficitaire, dégageraient une contribution  négative à la croissance de l'ordre de 1,7 points en 2008 et 2009  contre une contribution négative de 4,2 points en 2007.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour le HCP, la croissance économique marocaine serait  accompagnée d'une inflation contenue à des niveaux maîtrisables  d'environ 3,1% en 2008 et 2,6% en 2009, ce qui n'est pas le cas  dans plusieurs pays en développement où la hausse des prix est  estimée à 7,4% en 2008 et à 5,7% en 2009.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-family:Arial;"> </span></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'introduction en bourse de PME: tribune de Guy Cohen pour Acting Finances]]></title>
<link>http://nfinanceholdings.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 10:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maxime</dc:creator>
<guid>http://nfinanceholdings.wordpress.com/?p=22</guid>
<description><![CDATA[Acting Finance (www.acting-finances.com) est un cabinet spécialisé dans la direction financière ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Acting Finance (<a href="http://www.acting-finances.com">www.acting-finances.com</a>) est un cabinet spécialisé dans la direction financière à temps partagé (entre 1 et 10 jours par mois typiquement)</p>
<p>Guy Cohen, président de NFinance tient une tribune dans les dossiers d'Acting Finances sur la préparation d'une PME à l'introduction en bourse.</p>
<p><a href="http://www.acting-finances.com/offres/doc_inline_src/188/Acting%2Bfinances%2B-%2B35%2B-%2BLa%2BprE9paration%2Bd5C27une%2Bintroduction%2Ben%2BBourse.pdf"><strong>Cliquez ici pour lire l'intégralité de la lettre</strong></a></p>
<p><strong>Voici un extrait sur une question centrale dans le contexte actuel: peut-on envisager une IPO en 2008/2009</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Compte tenu du mécanisme financier qui relie le taux de croissance annuel de l’entreprise, sa rentabilité en termes de cash flow libre ramené au chiffre d’affaires et le besoin de ressources financières net généré par l’écart entre ces deux flux, le choix pour les entreprises en croissance est soit :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">• de renoncer à la croissance possible, pour réduire les besoins de cash à ce que peut générer l’exploitation : stratégie dangereuse car elle laisse toute la place aux concurrents pour se substituer à l’entreprise, qui peut alors rentrer dans un cycle de déclin ;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">• de résoudre le besoin de fonds propres supplémentaires, en faisant entrer au capital des investisseurs extérieurs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Aucun entrepreneur n’étant satisfait de limiter sa croissance, un nombre important de dirigeants de jeunes entreprises innovantes engagées sur des marchés porteurs, est nécessairement conduit à réfléchir sur le choix entre introduction en bourse et entrée de fonds d’investissement (capital equity) au capital de leur société pour les mois ou l’année à venir. Le recours aux fonds d’investissements, très actifs en France et en Europe dans les dix dernières années constitue, dans une certaine mesure, une alternative à l’introduction en bourse de l’entreprise. Rappelons les types d’intervention des fonds, en fonction des</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">phases de développement de l’entreprise : </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">• pré-création, création, premier chiffre d’affaires : <span style="text-decoration:underline;">capital d’amorçage</span> ;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">• premières années des entreprises technologiques à cycles de développement long et à forts besoins de capital (bio-technologies, logiciels, électronique, télécoms) : <span style="text-decoration:underline;">capital risque</span> ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">• entreprises sur des secteurs plus matures, présentant un potentiel de croissance significatif par croissance organique ou acquisition : <span style="text-decoration:underline;">capital développement</span> ;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">• idem, combiné avec un problème de succession ou d’actionnariat : <span style="text-decoration:underline;">capital LBO et capital- transmission</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Concernant les deux premières catégories, les conditions d’accès aux fonds de <span style="text-decoration:underline;">venture capital</span>, déjà extrêmement limitatives en général, risquent de le devenir davantage en 2008 et sans doute 2009. Les sociétés sur des secteurs en croissance et plus ou moins stabilisées sur les plans organisationnel et financier éprouvaient plus de facilité à faire entrer des fonds dans leur capital jusqu’en 2007. La politique restrictive des banques particulièrement en matière de</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LBO rend l’accès à ces ressources beaucoup plus difficile aujourd’hui.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Dans l’environnement des années 2008- 2009, les ressources attendues des fonds de capital equity risquent de devenir aussi difficiles à obtenir pour les entrepreneurs que celles pouvant provenir des marchés de capitaux primaires.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Dans ce contexte, <strong>le choix de poursuivre une introduction sur Alternext, difficile dans les conditions immédiates de marché, sera donc probablement une option à explorer sérieusement, lorsque les marchés financiers et les investisseurs retrouveront une certaine capacité</strong> (et une motivation) à sortir de leur préférence actuelle, quasi absolue, pour la liquidité.</span></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Groupe ConcoursMania, lève 1,8 million d'euros auprès de ODDO Asset Management]]></title>
<link>http://nfinanceholdings.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 22:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maxime</dc:creator>
<guid>http://nfinanceholdings.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[
Le Groupe ConcoursMania (www.groupe-concoursmania.com), spécialiste des jeux-concours, vient de co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div style="text-align:justify;">Le Groupe <strong>ConcoursMania</strong> (www.groupe-concoursmania.com), spécialiste des jeux-concours, vient de conclure <span>une levée de fonds d'un montant de 1,8 million d'euros.</span></div>
</div>
<p> </p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:x-small;">C'est la société de gestion <span><strong>ODDO Asset Management</strong> (www.oddo.fr)</span> qui entre ainsi dans son capital à partir de ce mois de juin 2008.</span></p>
<p style="text-align:justify;">La société, d'origine bordelaise, connaît actuellement une croissance soutenue à travers ses deux activités principales : la mise en place d'opérations de jeux-concours clés en main pour les marques et la promotion de l'ensemble des jeux-concours du marché grâce à son site grand-public,  www.concours.fr.<br />
La société intervient ainsi sur toute la chaîne du jeu-concours, de A à Z, en accompagnant ses clients dans la conception de jeux, de la réalisation technique et graphique à la promotion ciblée de l'opération.</p>
<p>La société connaît actuellement un fort développement et<span> vient récemment d'être labellisée " Entreprise Innovante " par <strong>OSEO ANVAR</strong></span> pour ses solutions de qualification de fichier et de collecte d'adresses via ses jeux-concours.</p>
<p>La société qui a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de plus de 2 millions d'euros, est déjà rentable et connaît une croissance organique de +30% par an. Elle dispose d'une base de données de profils qualifiés de plus de 1,4 million d'adresses, en croissance de plus de 150% sur un an.</p>
<p>Grâce à ces moyens nouveaux, la société <span>va ainsi augmenter l'audience de ses sites, renforcer ses équipes et développer de nouveaux services pour ses clients.</span></p>
<p>La société va en particulier <span>développer sa solution Adconcours de collecte d'adresses pour ses clients en recherche de fichiers très qualifiés. </span></p>
<p>"<span>Nous sommes très heureux de cette opération qui va nous permettre de déployer notre offre et de répondre à la croissance très soutenue du marché de la promotion en ligne</span>"  annonce <strong>Julien Parrou</strong>, co-fondateur et Président Directeur Général du Groupe ConcoursMania. <br />
"<span>L'entrée dans notre capital de <strong>ODDO Asset Management</strong> est à la fois la marque d'une grande reconnaissance de la qualité de notre savoir-faire et l'opportunité </span><span>de nous développer aux côtés d'un acteur financier solide, reconnu et prestigieux</span>"   poursuit et conclut Julien Parrou. </p>
<p>La société annonce, à l'occasion de cette levée, son intérêt pour <span>se développer également via la croissance externe</span>, en envisageant notamment le rachat de sites web à fort trafic dans le domaine du jeu.</p>
<p>"<span>ODDO est particulièrement heureux d'initier ce partenariat avec la société ConcoursMania, et de s'associer dans la durée avec Julien Parrou et son équipe</span>" déclare Maria Chatti-Gautier, Directeur Associé, responsable de l'investissement chez ODDO.  <br />
"<span>Nous sommes convaincus que le savoir-faire développé à ce jour par la société sur l'ensemble de la chaîne de valeur constitue une base solide, qui permettra d'utiliser les nouveaux moyens financiers et le soutien du groupe ODDO pour renforcer sa position d'acteur de référence dans le métier du jeu-concours sur internet</span>"  conclut Maria Chatti-Gautier. </p>
<p><span><strong><span style="text-decoration:underline;">A propos du Groupe ConcoursMania</span></strong></span><br />
Le Groupe ConcoursMania est spécialisé dans le secteur des jeux-concours.<br />
La société conçoit des jeux (mise en place technique sur tous types de supports web/sms/audiotel, gestion des gagnants, respect de la réglementation française) et en assure la promotion via ses supports media, notamment sur le web.<br />
L'activité repose sur deux pôles opérationnels :<br />
- la conception de jeux : www.concoursmania.com, prestation de jeux-concours pour les sites et les marques.<br />
- la promotion de jeux : www.concours.fr et la Revue des Jeux, respectivement le premier site portail français et le premier magazine de référencement des jeux-concours.<br />
Le Groupe maîtrise toute la chaîne de valeur de la création à la promotion des jeux. De ce fait et satisfait parfaitement les attentes des joueurs en France.<br />
En quelques années, Groupe ConcoursMania s'est imposé comme la seule société en France couvrant le secteur des jeux-concours de A à Z.</p>
<p>Responsable du Groupe ConcoursMania : Julien Parrou, PDG<br />
Contact presse : Sylvie Landrit, Responsable de Communication</p>
<p><span><strong><span style="text-decoration:underline;">A propos de Oddo Asset Management </span></strong></span><br />
Oddo Asset Management est la société de gestion d'actifs du Groupe Oddo qui est organisée autour de deux grands métiers : <br />
la Banque d'Investissement et la Gestion d'Actifs.</p>
<p>Oddo Asset Management, avec 14 milliards d'euros d'actifs gérés, 120 collaborateurs dont 32 gérants organisés par pôles de compétences, recherche la performance et l'innovation via des gestions de spécialistes pour ses partenaires Institutionnels et Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants. Grâce à une gestion de convictions, Oddo Asset Management a développé des expertises reconnues : Actions mid cap, thématiques, Gestion actions quantitative, Obligations convertibles, Multigestion traditionnelle et alternative.</p>
<p style="text-align:justify;">Depuis 2006, Oddo Asset Management a lancé une activité de Private Equity avec pour volonté de devenir un acteur majeur du capital-investissement en développant son offre autour de trois axes : capital développement (growth), fonds de fonds ; capital-risque (venture).</p>
<p>Contact Presse :<br />
Groupe ConcoursMania<br />
Sylvie LANDRIT<br />
351 bd du Président Wilson - 33200 BORDEAUX<br />
Tél. : 05 57 22 76 62<br />
sylvie.landrit@groupe-concoursmania.com</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tribune : pour une congrès de vérité par Bertrand Delanoë (Le Monde)]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 07:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[Le quotidien national Le Monde publie une tribune signée de Bertrand Delanoë dans l&#8217;édition]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://le13avecdelanoe.files.wordpress.com/2008/06/9juin2008-bertrand.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-39" style="float:left;" src="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/06/9juin2008-bertrand.jpg" alt="" width="326" height="217" /></a>Le quotidien national Le Monde publie une tribune signée de Bertrand Delanoë dans l'édition daté de mardi 10 juin 2008.</p>
<p><strong>Pour un congrès de vérité</strong></p>
<p>Agir, face à la crise profonde qu'affronte aujourd'hui notre pays. Car dans ce contexte social si lourd, peut-être même explosif, les socialistes ont plus que jamais le devoir de s'opposer, mais aussi de dessiner ensemble un nouveau modèle et de nouveaux repères pour la France. D'urgence, ils doivent retrouver le goût de l'échange, sans que les différences d'analyse suscitent en leur sein l'anathème ou les réflexes tactiques.</p>
<p>Ainsi, le débat que j'ai lancé dans mon livre sur les rapports entre socialisme et libéralisme politique traduit, au regard de certaines réactions, la difficulté que nous éprouvons encore à assumer ce que nous sommes. Il pose pourtant une question simple : celle de la réconciliation entre progrès collectifs, égalité des chances, solidarité et affirmation légitime de l'individu, reconnaissance de sa capacité à créer, à choisir, à innover.</p>
<p>Pourquoi faudrait-il abandonner la conquête de nouveaux espaces de liberté à une droite historiquement conservatrice et inégalitaire ? Le débat est lancé. Mais il nous faut le prolonger. Le PS a clairement dit qu'il inscrit désormais sa démarche dans l'économie de marché. Pour autant, renonce-t-il à ignorer les dérives du capitalisme financier ? Non, bien sûr. C'est donc un projet de société que nous devons élaborer, autour d'une ambition claire : identifier et mobiliser les moyens opérationnels du progrès dans la société contemporaine. Car par-delà les mots, la meilleure façon de servir nos valeurs est de placer enfin le souci du résultat au cœur de notre démarche.</p>
<p><!--more-->Notre projet doit incarner une efficacité de gauche, par une action qui imprime sa marque dans la vie quotidienne des Français. Pour cela, créons les conditions d'une économie redevenue compétitive et restaurons le rôle de la puissance publique en tant que force de régulation et instrument de justice sociale.</p>
<p>La responsabilité politique ne se limite pas à avouer que "les caisses sont vides", il faut déterminer honnêtement les moyens de les remplir à nouveau. Des marges existent : remise en cause du paquet fiscal, qui représente à lui seul presque 40 % de notre déficit, application à l'Etat du principe de bonne gestion prévalant dans les collectivités locales et selon lequel l'emprunt ne doit servir qu'à financer les investissements, révision des exonérations consenties aux entreprises sans contrepartie salariale, nouvelle stratégie fiscale visant à restaurer la progressivité de l'impôt sur le revenu et la taxation des revenus du capital.</p>
<p><strong>TAXER LES STOCK-OPTIONS</strong></p>
<p>En choisissant une voie inverse, le gouvernement pénalise la France, dont l'endettement atteint 64 % du PIB ! Creuser les déficits est bien une stratégie de droite : elle sert à justifier une réduction des solidarités et à réduire la place de l'Etat. Nous voulons, au contraire, réhabiliter un Etat performant, au service d'une redistribution réelle. Or, qu'il s'agisse de l'assurance-maladie ou des retraites, observons que seuls les assurés sociaux et les cotisants sont aujourd'hui mis à contribution.</p>
<p>Par exemple, je propose que soient taxées les stock-options distribuées gratuitement dans l'entreprise, mais qui demeurent exonérées de charges : selon la Cour des comptes, le manque à gagner pour la Sécurité sociale est d'au moins 3 milliards d'euros. Même constat sur le pouvoir d'achat. La gauche devra restaurer un cercle vertueux entre création de richesses, croissance et redistribution.</p>
<p>Cela passe d'abord par le retour de l'investissement, avec pour objectif de hisser le budget de la recherche à 3 % de notre PIB. Là se trouve la clé de notre compétitivité sur la scène mondiale et, donc, l'avenir de nos emplois. Mais le défi nécessite aussi de refonder notre démocratie sociale, notamment par la représentation syndicale au sein des PME et des conseils d'administration des grandes entreprises. Oui, nous devrons inventer de nouveaux droits pour les salariés. Dans notre société où les services prédominent, les modalités de travail se sont diversifiées.</p>
<p>La vraie ligne de fracture porte désormais sur les conditions de travail, au moins autant que sur sa durée. La pénibilité, la santé des individus, la sécurité des parcours professionnels, l'accès à la formation tout au long de la vie, désignent des questions d'autant plus décisives que les inégalités s'accroissent : à 35 ans, un cadre peut espérer vivre encore quarante-six ans, un ouvrier seulement trente-neuf…</p>
<p>Tous ces défis, et la liste n'est pas exhaustive, nous condamnent à la clarté. Telle est la condition d'une crédibilité retrouvée auprès des Français. C'est donc l'enjeu de notre prochain congrès. "Ne pas reproduire Rennes !", nous dit-on. Raison de plus pour se concentrer sur les idées. Mais ne pas reproduire davantage l'issue stérilisante du congrès du Mans ni la schizophrénie de celui de Liévin, quand l'officiel "coup de barre à gauche" s'accompagnait d'un appel à la candidature de Jacques Delors.</p>
<p>La logique de "l'empêchement" ne fonde pas un projet, pas plus que celle du relativisme idéologique. Reims devra être un congrès qui choisit sur le fond, qui légitime une équipe de direction et qui, au bout de ce processus, permet aux adhérents de désigner sereinement leur principal animateur.</p>
<p>C'est donc tout notre mode de fonctionnement qui doit être transformé : des instances délibératives régénérées, un travail intellectuel intensifié, des connexions plus fécondes avec notre vaste réseau d'élus locaux, des passerelles renforcées avec le monde syndical et associatif. C'est à ce prix que notre famille pourra redevenir le pivot d'une gauche capable de rassembler une majorité d'électeurs lors des échéances nationales.</p>
<p><strong>RÉFORMISME ASSUMÉ</strong></p>
<p>Nous devrons d'ailleurs trancher la question des alliances. En l'état actuel des choses, le MoDem n'est pas une force de centre gauche, et le dire ne vise pas à mettre dans l'embarras ceux de nos camarades qui ont conclu un accord local avec ce parti. Car au niveau national, ce dernier reste les yeux rivés sur 2012 et il tente de réussir en exploitant nos propres faiblesses. C'est d'ailleurs un point commun avec les amis d'Olivier Besancenot. L'émergence éventuelle d'une force radicale confirme une inquiétude et une souffrance sociale auxquelles nous devrons répondre par des actes et un réformisme assumé, là où la LCR reste dans la contestation.</p>
<p>Revendiquons donc ce que nous sommes, sans complexe, avec la volonté de créer un rapport de force politique et d'incarner, le moment venu, une gauche qui crée du progrès social, par contraste avec ceux qui se contentent de le théoriser. Ce que nous sommes, c'est aussi une famille internationaliste. Le mauvais souvenir de notre division après que les militants eurent tranché notre débat interne sur le traité constitutionnel ne doit pas rendre éternellement taboue une réflexion sur l'Europe.</p>
<p>Profondément Européens, nous devrons donc approfondir nos rapports avec nos amis sociaux-démocrates, et concevoir ensemble des contre-pouvoirs au bénéfice des salariés, applicables à l'échelle internationale. A l'heure d'une financiarisation débridée de l'économie mondiale, le besoin de transparence, de contrôle des mouvements de capitaux spéculatifs et d'un meilleur encadrement des activités bancaires légitime cette exigence d'Europe.</p>
<p>La crise alimentaire mondiale illustre de façon tragique la nécessité impérieuse de replacer les peuples au cœur de notre modèle de développement et de refuser, par conséquent, la dérive délirante à laquelle aboutit la recherche du profit maximal à court terme. La future présidence française de l'Union européenne devra inscrire ce défi en tête de ses travaux, au même titre d'ailleurs que l'avenir de l'Europe sociale qui, à ce jour, n'y figure pas en tant que telle.</p>
<p>Ce que nous devons être, enfin, c'est un parti clairement écologiste : l'avenir de la planète implique autre chose qu'un chapitre parmi d'autres dans notre projet, là où le développement durable doit s'imposer comme le fil rouge de toutes nos politiques publiques, des transports au logement en passant par les transferts de technologie vers les nations du Sud. L'importance de l'enjeu devrait conduire à réviser le mode même d'évaluation de notre PIB en y intégrant désormais non seulement la production économique, mais aussi son impact social et environnemental.</p>
<p>D'évidence, nous n'aurons pas trop de trois ans pour mener à bien tous ces chantiers et tenter de convaincre nos concitoyens. Ne nous trompons pas d'enjeu et ne sous-estimons pas nos propres responsabilités. Ce que je souhaite pour le PS et donc pour la France, c'est un congrès de vérité. Cela implique de tenir le même langage aux militants socialistes et aux électeurs. Oui, nous devons changer…</p>
<p><em><strong>Bertrand Delanoë, maire de Paris (PS)<br />
</strong></em><a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/09/m-delanoe-souhaite-un-congres-de-verite_1055488_823448.html" target="_blank">Le Monde</a><em><strong></strong></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Atelier "Entrepreneurs/ses , comment passer à la vitesse supérieure ?"]]></title>
<link>http://cyberelles.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 09:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>cyberelles</dc:creator>
<guid>http://cyberelles.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[ 
Le temps n&#8217;est plus aux projets ambitieux financés sur business plan. Aujourd&#8217;hui pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration:underline;"> </span></strong></p>
<p>Le temps n'est plus aux projets ambitieux financés sur business plan. Aujourd'hui pour attirer des investisseurs et donner à un projet entrepreneurial ambitieux toute son envergure, il faut avoir constitué son équipe, développé une première  version de son produit ou service et prouvé son business model.</p>
<p>C'est-à-dire avoir déjà bâti une entreprise sur un mode « TPE » ou « PME ». Survient alors le moment délicat de transition d'une petite structure vers « l'entreprise à forte croissance », celle qui se positionne au-delà du marché national (niveau européen ou international), voit ses effectifs et son chiffre d'affaires croître de manière exponentielle.<strong></strong></p>
<p><strong>Comment l'entrepreneur passe-t-il ce cap avec succès ?</strong><br />
<strong>Quel type d'accompagnement doit il rechercher ?</strong></p>
<p style="text-align:center;">**********</p>
<p><span style="color:#ff4500;"><strong>ELIGIBILITE ET TIMING</strong></span></p>
<ul type="square">
<li>Est-ce      que tous les projets peuvent « passer à la vitesse      supérieure » ? Quels sont les critères ?</li>
<li>Comment      repérer le bon moment ?</li>
</ul>
<p><span style="color:#ff4500;"><strong>FINANCEMENT DE LA CROISSANCE</strong></span></p>
<ul type="square">
<li>Peut      on y arriver seul et sinon qu'est ce qu'on bon accompagnement et comment      le trouver ? / Faut il nécessairement lever des fonds pour passer à      la vitesse supérieure ?</li>
<li>Quel      type d'objectifs se fixer ?</li>
<li>Faut      il des objectifs ambitieux ou rassurants ou convaincre des      investisseurs ?</li>
<li>Quelle      différence entre être accompagné par des BA ou un fonds ?</li>
</ul>
<p><span style="color:#ff4500;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Intervenants:</span></strong></span></p>
<ul>
<li><strong>3 témoins, membres de Cyber Elles :</strong>
<ul>
<li>Isabelle Lefort qui a traversé cette étape avec succès avec Soamaï avant l'éclatement de la « bulle Internet »,</li>
<li>Anne Laure Constanza qui traverse actuellement ce moment-clé avec enviedefraises.com</li>
<li>Yseulys Costes (<em>à confirmer)</em> dont l'entreprise MilleMercis, côtée en Bourse, a été classée 16ème au palmarès Deloitte Technology Fast50, classement des entreprises technologiques françaises en plus forte croissance.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Un accompagnateur :</strong> Hughes Franc, Président de Paris Entreprendre</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Un financier :</strong> Gilles Enguehard, Président de Network Finances (fonds de Business Angels européen)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Animation :</strong> Olivier Ezraty, auteur du <a href="http://www.oezratty.net/wordpress/2008/nouvelle-mouture-du-guide-pour-les-entrepreneurs/">Guide de l'accompagnement des Start Ups en France</a></li>
</ul>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Inscriptions: <a href="http://www.echangeur-pme.ccip.fr/node/128">http://www.echangeur-pme.ccip.fr/node/128</a></strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;padding-left:150px;"><strong><span style="color:#ff4500;">DATE :</span> Jeudi 12 juin de 8h30 à 10h30<br />
<span style="color:#ff4500;"> DURÉE </span>: 2 heures<br />
<span style="color:#ff4500;"> LIEU</span> : 2 rue de Viarmes 75001 Paris<br />
Métro Louvre-Rivoli - RER Les Halles<br />
<span style="color:#ff4500;"> TARIF : </span>gratuit</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La blague du jour...est signée UMP!]]></title>
<link>http://jeunesocialistes54.wordpress.com/?p=157</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 22:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>mjsmm</dc:creator>
<guid>http://jeunesocialistes54.wordpress.com/?p=157</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;est Roger Karoutchi et Brice Hortefeux qui lance cette énorme blague&#8230; Un livre sous f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://c.liberation.fr/actualite/societe/_files/file_324658_138999.jpg" alt="" width="194" height="172" />C'est Roger Karoutchi et Brice Hortefeux qui lance cette énorme blague... Un livre sous forme de réquisitoire contre la gestion des régions dirigées par la gauche. Ah! forcément quand on dirige 20 régions sur 22, ça fait des envieux...</p>
<p>C'est vrai qu'ils sont bienvenus, à l'UMP, de donner des leçons de gestion à la gauche alors que la <strong>Commission Européenne va adresser une «recommandation précoce» à Paris</strong>, face à la dérive de ses déficits qui devraient flirter avec les <strong>3 %</strong> du PIB en 2009, soit la limite fixée par le pacte de stabilité.<br />
Avec une prévision de la croissance de <strong>1,4 %</strong> par la Commission pour 2009 et un solde des échanges commerciaux français dans le rouge, qui gère mal l'économie française aujourd'hui ? Les exportations (400 milliards d'euros) n'ont progressé que de <strong>3 %</strong>. C'est un record historique : le déficit commercial de la France a atteint <strong>39,171 milliards</strong>...No comment.</p>
<p>Qui a des problèmes de gestion quand on apprend que le Ministère des affaires étrangères a vendu l’immeuble de l’Imprimerie nationale puis l'a racheté ce qui a coûté plus de <strong>100 millions d’euros</strong> à l’État ?</p>
<p>Alors messieurs, balayez devant votre porte avant de prétendre critiquer la gestion de nos régions !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Extraits du livre de Bertrand Delanoë, De l'audace.]]></title>
<link>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 23:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>le13avecdelanoe</dc:creator>
<guid>http://le13avecdelanoe.wordpress.com/?p=16</guid>
<description><![CDATA[Nous vous proposons des extraits du livre de Bertrand Delanoë, sous forme d&#8217;entretiens avec L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;"><a href="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/05/de-laudace.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17" style="float:left;" src="http://le13avecdelanoe.wordpress.com/files/2008/05/de-laudace.jpg" alt="De l\'audace, par Bertrand Delanoë" width="200" height="319" /></a>Nous vous proposons des extraits du livre de Bertrand Delanoë, sous forme d'entretiens avec Laurent Joffrin, le directeur de la rédaction du quotidien Libération. Bertrand Delanoë dessine les contours d'une gauche réconciliée avec son temps et plaide pour un PS qui soit enfin "un parti de manager". Il dit aussi ses craintes sur Sarkozy et ses doutes sur la grande rivale, Ségolène Royal, sa passion pour l'écologie et sa vision d'une France fidèle à son passé.</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 1</span></strong></div>
<div><strong>Pourquoi je suis libéral….</strong></div>
<p><strong><span>Socialiste et social-démocrate, c’est donc pareil, maintenant ?</span></strong></p>
<p><span>Pour moi, ça l’a toujours été. Le mot n’était pas employé de la même manière parce qu’il y avait une réalité que les socialistes français n’ont jamais pu atteindre. Premièrement, le parti de masse qui caractérise le système social-démocrate et, deuxièmement, le rapport aux syndicats. Dans toutes les social-démocraties, il y a d’abord adhésion massive au parti ou au syndicat, puis il y a une relation contractuelle entre le parti progressiste et l’organisation des salariés. Cela manquera toujours en France. Si on regarde l’expérience espagnole, aussi bien celle de Felipe Gonzalez que celle de José Luis Zapatero, même quand il y a eu conflit avec les syndicats, il y a toujours eu partenariat.</span><!--more--></p>
<div><strong>Tenez vous un discours social-libéral ?</strong></div>
<p>Non, je ne suis pas social-libéral : je n’adhère pas à ce que représente ce courant de pensée. Mais je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable, "libéral". Et quand il s’applique à une doctrine politique,  au sens global, je crois même qu’un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inacceptable pour un progressiste, c’est de hisser le "libéralisme" au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l’État et laisser-faire économique et commercial. Il est donc temps que nous cessions de nous acharner sur un mot, et que nous tournions le dos à cette triste époque de notre histoire collective, qui a vu une grande partie de la gauche française rejeter une constitution européenne au motif qu’elle aurait été "libérale". C’est d’autant plus absurde – et croyez bien que je ne suis pas inspiré par le goût du paradoxe, mais par celui de la vérité – que la gauche que je défends est par essence libérale. Quant au sarkozysme, ce bonapartisme modéré par la désinvolture – mais nous y reviendrons –, il est profondément antilibéral. Je le dis et je tente de le prouver.  Qu’est-ce que le libéralisme ? C’est une doctrine d’affranchissement de l’homme, née dans l’Europe des Lumières. C’est, comme son nom l’indique, une idéologie de la liberté, qui a permis l’accomplissement de grandes conquêtes politiques et sociales. Le principe en est simple : il n’y a pas d’oppression juste, il n’y a pas de chaîne qui ne doive être brisée, il n’y a pas de légitimité, ni donc de fatalité, à la servitude. Et le libéralisme, c’est dans le même temps l’idée que la liberté est une responsabilité, qu’être libre ce n’est pas faire ce que l’on veut mais vouloir ce que l’on fait. Au nom de cet héritage intellectuel- là, celui de Montesquieu, de John Locke, au nom de ceux qui ont su se dresser contre le confort mortel de l’habitude pour dire non, je suis libéral. Je suis libéral parce que j’aime la liberté. Pour moi-même : j’ai toujours voulu être un homme libre de toutes les puissances et de toutes les dominations. Et pour les autres : j’aime les peuples libres qui défient la rigueur de l’histoire, j’aime que, collectivement, s’exprime le désir d’avancer fièrement dans la voie que l’on s’est souverainement tracée. Et ce que je dis des peuples vaut pour les personnes. Chaque individu a droit au bonheur, et il a le droit de le rechercher par les moyens qu’il souhaite. Avec une seule limite, celle de l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme, qui définit l’idée que je me fais du libéralisme : "(...) l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits." Le libéralisme est donc d’abord une philosophie politique et j’y adhère. Ce sont les conservateurs qui l’ont dévoyé au service d’une idéologie du laisser faire économique et de la perpétuation des rentes et des privilèges dont ils bénéficient déjà. Au nom d’un principe de liberté, leur dessein est en réalité celui de l’immobilisme, qui prolonge leurs avantages et reproduit toujours les mêmes inégalités. C’est une supercherie à la fois intellectuelle et idéologique, dont la gauche ne doit pas, ne doit plus, s’accommoder. Je suis donc libéral ET socialiste.</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 1 (suite)…</span></strong></div>
<div><strong>Et pourquoi Sarko ne l’est pas ?</strong></div>
<p>Sarkozy entrave les libertés individuelles, et il ignore les libertés collectives. Qu’est-ce que l’amendement sur les tests ADN, sinon une restriction imposée à la plus élémentaire des libertés : celle d’exister autrement que par sa naissance, celle de ne pas se définir par son code génétique ? Qu’est-ce que cette pratique politique, faite d’arrogance et d’égotisme ? M. Sarkozy se veut souverain omnipotent : le libéralisme, c’est le contraire. Le libéralisme, c’est la tolérance devant les démarches individuelles, c’est une certaine forme d’indifférence bienveillante de la collectivité devant la singularité des choix de chacun, c’est la mise à l’épreuve de la plus belle des vertus – la modération dans l’exercice d’un pouvoir quel qu’il soit. Mais je vais plus loin : Nicolas Sarkozy est antilibéral dans bien des domaines. Prenez par exemple la loi sur la rétention de sûreté. Elle piétine en vérité l’un des principes de notre système judiciaire, la responsabilité pénale. Comme l’a souligné Robert Badinter, on quitte la réalité des faits (le crime commis) pour la virtualité d’une hypothèse. Faut-il ignorer la dangerosité potentielle de ces personnes ? Non, évidemment. Mais il existe des systèmes de contrôle rendus de plus en plus exigeants au fil des années, qui permettent à la fois à la société de placer l’individu sous surveillance tout en lui reconnaissant le droit à la réinsertion, dès lors qu’il a accompli sa peine.</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 2</span></strong></div>
<p><strong>La gauche doit rester le parti de l’impôt.</strong></p>
<p><strong>Si vous choisissez sans ambages la voie européenne et sociale-démocrate, il n’y a plus d’utopie dans le socialisme français ?</strong></p>
<p>Comment cela, il n’y a plus d’utopie ? Ce n’est pas une utopie que de fonder une société de la connaissance ? Ce n’est pas une utopie que de maîtriser les conséquences culturelles des nouvelles technologies ? Ce n’est pas une utopie que de créer une société de justice dans l’économie moderne ? Ce n’est pas une utopie que de concevoir la justice sociale dans le développement durable ? Ce n’est pas une utopie que d’inventer des formes nouvelles de démocratie ? Ce n’est pas une utopie que de faire progresser la civilisation de la liberté et de faire de la France et de l’Europe un modèle de développement humain pour le monde ? Ce sont des utopies réalisables, des idéaux que nous pouvons atteindre. Voilà la différence avec la vieille gauche : nous ne nous contentons pas de rêver et d’accuser les autres de trahison parce que ce qu’ils font est imparfait. Et si nous admettions que le courage, le vrai, celui qui justifie les efforts et que récompensent les victoires, ce n’est pas d’appeler à la révolution impossible, mais de préparer la réforme possible ? Le courage, ce n’est pas l’incantation, c’est l’action. Nous agissons pour qu’un jour nos rêves se réalisent. Les plus beaux rêves sont ceux qui se réalisent, même partiellement.<br />
<strong>Une droite intelligente dirait sans doute la même chose…</strong></p>
<p>Non ! Elle ne le dit pas et elle ne le fait pas ! La droite intelligente est aujourd’hui incarnée par Nicolas Sarkozy. Que dit-elle ? Elle tient un discours populiste à la limite de la démagogie. Les ouvriers sont formidables, les fonctionnaires sont formidables, les salariés sont formidables. Mais tous les efforts financiers de l’Etat vont à d’autres, à ceux qui n’en ont pas besoin. C’est vrai pour la fiscalité : les réductions d’impôts consenties au début du quinquennat ont profité pour l’essentiel aux classes favorisées et aux héritiers relativement fortunés, sans aucun effet sur l’économie. Je le dis d’ailleurs avec calme. La gauche a toujours été le parti des fonctionnaires, c’est-à-dire des agents de l’Etat. Elle le reste, et elle n’a pas à s’en excuser : elle peut s’opposer, avec fierté, à la démagogie d’un régime qui veut toujours moins de fonctionnaires, mais toujours plus de policiers, toujours plus d’infirmières. La Grande-Bretagne de Tony Blair a mené contre le chômage une lutte dont les plus sourcilleux de nos libéraux saluent l’efficacité, et elle a gagné cette bataille en créant 1,5 million d’emplois dans la fonction publique. La gauche a toujours été le parti de l’impôt, c’est-à-dire des revenus de l’Etat : elle doit avoir le courage de le rester, à l’heure où la justification même de la contribution collective à la richesse de la nation est remise en cause. C’est le maire d’une commune où les prélèvements obligatoires n’ont pas augmenté en sept ans qui le dit : contester le principe de la fiscalité, c’est porter atteinte à l’équilibre même du pays. Avec le bouclier fiscal, avec la suppression des droits de succession, la droite, qui prétend réhabiliter le travail, sacralise en réalité l’héritage et favorise ceux qui se sont "donné la peine de naître et rien de plus".</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 3</span></strong></div>
<p><strong>Ce que j’aimais chez Ségolène…</strong></p>
<p><strong>Vous avez cru en Ségolène Royal ?</strong></p>
<p>J’aimais la perspective qu’une femme devienne présidente de la République. Philosophiquement,  c’était un progrès. Je pressentais sa volonté, sa détermination, ce qui est une qualité. Je n’étais pas enthousiaste de ses effets d’annonce, même s’il y avait parfois de bonnes intuitions. Et la part d’irrationnel – qui doit être intégrée dans la vie démocratique – me paraissait excessive.</p>
<p><strong>Au début, vous avez pensé qu’elle pouvait gagner ?</strong></p>
<p>Je l’ai espéré. Je l’ai souhaité. Je lui ai dit : "Je ferai tout ce que je peux pour que tu gagnes. Je le ferai totalement, mais en gardant ma liberté."</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 4</span></strong></div>
<div><strong>…et ce que j’ai détesté</strong></div>
<p><strong><span>Après le premier tour de la présidentielle, vous pensiez que l’échec de la gauche était déjà inscrit dans les résultats ?</span></strong></p>
<p>Je l’ai craint. Certes, la victoire n’était pas impossible. Mais il eût fallu, entre les deux tours, des initiatives de Ségolène extrêmement audacieuses pour inverser la tendance. D’ailleurs elle l’a senti, puisqu’elle a été très offensive dans ses rapports avec le centre. J’ai approuvé son débat public avec Bayrou. Sur le fond, c’était de bonne qualité. En revanche, ses balancements entre lui et Strauss-Kahn pour le poste de Premier ministre ne m’ont pas semblé de nature à renforcer sa crédibilité. Il faut toujours revenir aux fondamentaux. Je n’ai jamais vu un candidat à la présidence de la République annoncer à l’avance son Premier ministre. Plus exactement, un seul l’a fait : Gaston Defferre, qui a formé un tandem avec Pierre Mendès-France. On a vu le résultat : 5% à eux deux. Pourtant ils ne manquaient ni de talent ni d’expérience. Ce qu’elle nous a révélé depuis à propos de sa démarche nocturne auprès de François Bayrou me conforte dans le fait qu’il ne suffit pas d’avoir l’intuition d’un problème pour le résoudre.</p>
<p><strong>Ne fallait-il pas élargir les alliances du PS ? Au moins, elle a fait preuve d’esprit de décision</strong>.</p>
<p>L’esprit de décision y était. Mais la décision était mauvaise. On pouvait s’adresser aux électeurs de Bayrou du premier tour, montrer dans la transparence, lors du débat, les points d’accord et de désaccord. Mais renverser les alliances, c’est autre chose. C’est d’ailleurs un problème qui nous est posé aujourd’hui. Est-ce bien sérieux de concevoir une alliance allant du centre à l’extrême gauche ? C’est sympathique. Mais il faut un minimum de cohérence. Quelle est la base politique et programmatique d’une telle coalition ? Est-elle crédible auprès des électeurs ? Le centre existe-t-il ? Jusqu’à présent, il était un faux nez de la droite. Le centre tombait toujours du côté conservateur. Bayrou est différent. Mais quel est son projet, sinon prendre la place du PS comme principal opposant ? Et quelle est sa force réelle ? Tout cela demande une réflexion sérieuse, qui ne peut venir qu’après une redéfinition de l’identité et de la stratégie des socialistes.</p>
<p><strong>Avez-vous pensé être candidat vous-même ?</strong></p>
<p>Un certain nombre de personnes m’ont demandé d’y penser. Mais je n’étais pas en situation. On ne doit jamais être candidat pour soi, mais seulement quand on est l’homme ou la femme du moment. Et puis l’hypothèse Jospin existait. Lionel est un homme d’Etat qui aurait été utile au pays : je ne devais pas l’affaiblir.</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 5</span></strong></div>
<p><strong>La réforme ? oui mais la vraie !</strong></p>
<p><strong><span>Sarkozy est-il un véritable réformateur ou bien, un peu comme Chirac, donne-t-il l’illusion du mouvement sans changer les choses ?</span></strong></p>
<p>On ne le sait pas encore. En premier lieu, il est par définition le continuateur de Chirac, puisqu’il était président du principal parti de la majorité chiraquienne avant 2007. Il est, au moins en partie, responsable de l’état du pays. En 2012, il aura un bilan de dix années et non de cinq. Pour l’instant, il est plus dans la continuité que dans la rupture. Que fait-il pour réduire la dette publique accumulée sous Chirac ? Rien. Au contraire, le déficit s’accroît. De la même manière, qu’a fait Nicolas Sarkozy depuis un an pour renforcer les capacités économiques de la France ? Rien. Il donne l’impression de l’activité, de l’énergie mais c’est un artifice. Je ne conteste pas l’importance de la communication politique : gouverner, c’est aussi affaire de clarté dans les mots, l’attitude, le rythme. Mais quand la communication se substitue à l’action, il y a une forme d’imposture. C’est ce que dessine le sarkozysme.</p>
<p><strong><span>Sera-t-il l’homme de l’adaptation libérale de la France à la mondialisation ?</span></strong></p>
<p>Il a déjà montré qu’il ne le serait pas. Je vous le répète : Sarkozy n’est pas libéral, il est conservateur. Il l’a prouvé à plusieurs reprises : étatiste, protectionniste, il impose à tous les échelons l’omniprésence d’un Etat que dans le même temps il désarme.</p>
<p><strong><span>Va-t-il réaliser des réformes que la gauche n’a pas faites ou pas osé faire ?</span></strong></p>
<p>Ah oui ? Lesquelles ? La couverture maladie universelle ? La réduction du temps de travail ? À moins que vous ne fassiez allusion au RMI, à la CSG? Ou au PACS? Ou bien, dans un autre ordre d’idées, à l’abolition de la peine de mort ? Sérieusement, la sérénité et, tout simplement, l’objectivité du débat démocratique exigent, comme préalable, la vérité. Qu’on ne nous dise plus que la gauche est immobile et que la droite est réformatrice. C’est le respect de la vérité qui m’oblige à rappeler que les plus grandes réformes de ces trente dernières années, celles qui ont modifié en profondeur la société française, celles qui ont fait avancer notre pays, ont été inspirées par la gauche. Je ne dis pas que nous avons tout réussi. Je reconnais qu’il nous est arrivé d’être pusillanimes : nous aurions dû, pour reprendre l’exemple que vous citiez, réformer les retraites. Nous ne l’avons pas fait. Nous l’avons seulement esquissé. Mais la droite, au pouvoir depuis six ans, ne l’a pas fait non plus, elle s’est simplement emparée du sujet pour diviser et créer des affrontements artificiels. Je rétablis la vérité, parce que la gauche, pour revenir au pouvoir, devra tordre le cou à l’idée saugrenue, démentie par les faits, selon laquelle elle ne saurait pas réformer.</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 6</span></strong></div>
<div><strong>Pour un parti de manager</strong></div>
<div><strong>La gauche a besoin de managers et d’autorité ?</strong></div>
<p>C’est même une priorité. Nous sommes une gauche de gouvernement. Nous devons réfléchir à notre manière de gouverner et, donc, à notre manière de gérer l’État. C’est un défi majeur pour la gauche, peut-être le principal. Pour gagner, il faut être crédible. Nous ne changerons pas la société, nous ne réaliserons pas les réformes sociales et écologiques qui s’imposent sans une gestion rigoureuse et énergique. Nous devons être des managers. Des managers du changement, de la réforme du dialogue social, des managers de l’espoir. Mais des managers. Nous ne ferons rien sans moyens. Or l’Etat, sous Chirac et Sarkozy, s’est considérablement endetté. Et nous ne pouvons pas augmenter les impôts indéfiniment, même si j’assume parfaitement le fait de maintenir un haut niveau de prélèvements, notamment pour les classes les plus favorisées. Il faut donc trouver des ressources nouvelles. Ces ressources existent : elles résident notamment dans les gains d’efficacité que nous pouvons réaliser dans le fonctionnement de l’Etat et des services publics. C’est ce que nous avons fait à Paris. Nous n’avons pas augmenté les impôts pendant sept ans. Nous avons recherché des marges nouvelles en réformant l’usage de l’argent public et en rationalisant la gestion de la Ville. Nous pouvons parfaitement le faire à l’échelle du pays. A condition d’être des managers.</p>
<div><strong>C’est une conception nouvelle ?</strong></div>
<p>Dans une certaine mesure. La gauche doit assumer les contraintes de la gestion. C’est la condition première pour réaliser l’utopie ! Les deux sont indissociables. C’était aussi l’idée de Pierre Mendès-France...</p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 7</span></strong></div>
<p><strong>L’écologie, c’est le cœur du projet socialiste</strong></p>
<p><strong>Il n’y a aucune contradiction entre une politique globale de protection de la planète et la croissance ?</strong></p>
<p>Si, si nous en restons à la définition actuelle de la croissance. Mais notre stratégie doit consister à obliger le capitalisme à s’adapter, par un mélange de contraintes, d’incitations fiscales et d’opportunités d’investissements. Exemple : si nous décidons d’améliorer l’habitat à un rythme rapide, ce qui est indispensable, un immense débouché s’ouvrira à l’industrie du bâtiment. La construction, l’isolation et la rénovation, de même que la formation des personnes, représentent de gigantesques chantiers. C’est le propre du capitalisme de s’adapter pour trouver de nouvelles sources de richesses. A nous de l’y contraindre.</p>
<p><strong>Cette politique est adaptée aux pays riches. Que vont devenir les pays les plus pauvres, qui ont un besoin vital de développement et ne peuvent se permettre de brider leur croissance pour préserver la qualité de l’atmosphère ?</strong></p>
<p>Vraie question ! Il est clair qu’on ne peut pas contester aux populations du tiers-monde le droit d’accéder à la consommation. Mais, à l’inverse, faudrait-il considérer que « notre » logique de développement, avec ses conséquences désormais avérées sur l’environnement, est « tolérable » dans les pays du Sud ? Savez-vous, par exemple, que la grande majorité des maladies liées à la diffusion de pesticides touchent des agriculteurs de ces pays ? Parce qu’ils n’ont pas les protections techniques dont bénéficient leurs homologues américains ou européens.  D’ailleurs, parmi les futures grandes puissances, la prise de conscience est déjà perceptible : la Chine n’a pas du tout l’intention de réduire sa croissance, mais elle se fixe désormais des objectifs volontaristes pour faire baisser ses émissions de CO<sup>2</sup>. Donc, la réponse à votre question passe par des transferts de technologie en direction de ces pays, et au-delà par l’affirmation, plus indispensable que jamais, de l’amélioration du niveau de vie de leur population. Il s’agit en fait de reconstituer un cycle vertueux : car cette ambition implique une accélération de la croissance économique, dans le respect de l’environnement. On est donc bien loin de l’option « décroissance » que vous évoquiez tout à l’heure et qui irait à l’encontre d’une vraie solidarité avec les nations émergentes. Concrètement, comment aider notamment les pays africains à produire leur denrées alimentaires sans répandre des tonnes de pesticides sur leurs cultures, sans détruire leurs forêts ou leur savane et sans épuiser leurs sols ? C’est la politique de codéveloppement, dont nous avons déjà parlé …</p>
<p><strong>Comment lier la question de l’environnement </strong><strong><span>et la question sociale ? On voit bien qu’il y a parfois contradiction entre les deux. À l’échelle internationale, la maîtrise de la croissance peut gêner le développement des pays les plus pauvres, vous l’avez dit ; sur le plan national, certains investissements dans la protection de l’environnement risquent de réduire les crédits sociaux</span></strong>.</p>
<p>La contradiction n’est qu’apparente. Je préconise un changement profond de raisonnement. La question écologique ne peut plus être un simple chapitre dans les programmes de la gauche. Elle doit être au centre du projet. À condition d’être pensée à partir des valeurs de justice sociale et non comme une simple contrainte environnementale : j’en reviens à la définition même du concept de développement durable. Et c’est sans doute là que la distinction droite-gauche reprend son sens. D’ailleurs, un nombre croissant de jeunes entreprises tiennent compte, dans leur gouvernance et dans leur mode de fonctionnement, à la fois des enjeux environnementaux et des enjeux sociaux. Cela a commencé avec le commerce équitable : les militants de ce mouvement ne distinguent pas la protection de la planète et la protection des hommes qui travaillent et souffrent sur cette planète. Pour eux, c’est la même préoccupation : la logique du marché doit être limitée par le double souci de l’humain et de la nature, qui sont deux modalités du sens collectif. C’est la bonne méthode.</p>
<div><strong>Précisez...</strong></div>
<p>Les associations qui s’occupent de commerce équitable sont attentives à la qualité des produits, mais aussi à leur bilan écologique et à leur bilan social : pas de dommages écologiques pour produire, pas de travail des enfants, un droit social, des syndicats et une rémunération plus juste des producteurs. En fait, ces objectifs sont liés. Il y a un même enjeu collectif, solidaire, qui est à la fois écologique, économique et social. La pensée de gauche doit s’adapter à cette nouvelle conception de l’économie mondialisée. Il s’agit de réorienter le développement de la planète sous contrainte sociale et environnementale. Le progrès social change de contenu. Le besoin de justice reste le même, mais il passe aussi par le respect pour la planète, dont les dérèglements lèsent en priorité les plus faibles, les plus démunis.</p>
<p><strong><span>N’est-ce pas l’un des enseignements du Grenelle de l’environnement, mis en place par un gouvernement de droite ?…</span></strong></p>
<p><span>Avec quels moyens et pour quels résultats ? J’approuve tout ce qui se traduit par une large concertation, par une mobilisation des expériences et des expertises. Très bien ! Mais honnêtement, en termes de diagnostic, qu’a-t-on appris que nous ne savions déjà ? Donc, sur les moyens : quand le Grenelle fixe pour objectif de passer de 2 % des superficies dédies à l’agriculture biologique à 6 % en 2010, c’est positif. Mais comment ? Sur la base de quelles mesures réglementaires ? Avec quels moyens budgétaires ? Qu’est-ce qui concrètement incitera un agriculteur à faire désormais plus volontiers du bio ? Mystère. Autre exemple : savez-vous que les conclusions du Grenelle, en matière de transports publics, ne s’appliquent pas à l’Ile-de-France, soit 11,5 millions de Franciliens exclus d’un dispositif pourtant censé développer l’offre de déplacements ? ! Or, s’il y a bien une région en France qui est directement concernée par cet enjeu, c’est l’Ile-de-France.</span></p>
<div><strong><span style="text-decoration:underline;">Extrait 8</span></strong></div>
<div><strong>Ce que je sais de notre passé colonial</strong></div>
<p><strong><span>La France doit-elle se repentir pour sa politique coloniale ?</span></strong></p>
<p>Je ne suis pas sûr que l’expression soit la bonne. Mais si nous étions plus nets sur ces questions qui nous font mal, les relations avec le Maghreb seraient moins douloureuses. Nous pourrions assumer notre partenariat de sécurité, qui est essentiel dans la lutte contre le terrorisme, et peser en même temps en faveur du pluralisme et des droits de l’homme. Le non dit colonial ne fausserait pas en permanence le dialogue. <span>Nicolas Sarkozy récuse l’idée de repentance... </span>Encore une fois, je ne sais pas si le mot repentance convient. Encore que... Est-il si humiliant d’exprimer des regrets ? En tout cas, ce qui me choque dans le propos de Nicolas Sarkozy c’est que la repentance n’a été exprimée par la France qu’à propos de Vichy et par Jacques Chirac. Donc quand il dit : « Il y en a marre de la repentance », que vise-t-il ? Pour ce qui concerne la<span> colonisation au Maghreb et notamment là où elle a été</span> <span>la plus douloureuse, en Algérie, il faut simplement dire</span> la vérité. Le président a commencé, mais avec quels<span> </span><span>méandres de la pensée ! L'ambassadeur de France en</span> <span>Algérie nous avait pourtant mis sur la bonne voie en</span> <span>allant reconnaître en février 2005 les massacres de</span><span> </span><span>Sétif, qui ont fait tant de morts en 1945. En fait, au-delà</span> <span>des mots qui nous piègent – repentance, excuses, etc. –,</span> <span>dire la vérité suffirait. Dire la vérité, notre vérité et</span> <span>même notre vérité commune. Car elle est faite de domination,</span> d'exploitation, de souffrance imposées aux colonisés en même temps que de liens culturels et affectifs que personne n'a envie de nier, pas plus les Algériens que les Français.</p>
<p><strong><span>Il y avait donc un aspect positif dans la colonisation</span> </strong><strong>? </strong><span>Non. Il y a eu des aventures individuelles, dont je</span> suis un héritier, qui ont permis à des gens de se <span>connaître, de vivre ensemble et même d'être heureux.</span> <span>Mais le fait colonial reste ce qu'il a été : une domination</span> <span>illégitime, et le plus souvent brutale, découlant</span> <span>d'intérêts économiques et militaires ou d'une volonté</span> impérialiste. Cela n'empêche pas que des individus <span>aient tissé des liens amicaux au temps de la colonisation.</span> <span>Regardez un Tunisien, un Algérien, un Marocain</span> <span>accueillant des Français nés là-bas : ce sont souvent</span> <span>des retrouvailles d'amitié. Enrico Macias n'est toujours</span> <span>pas retourné en Algérie. C'est encore difficile. Mais,</span> <span>enfin, les Algériens écoutent ses disques. Le lien est là.</span> <span>Il faut le préserver. Pour autant, le jugement de l'Histoire</span> est sans appel : la colonisation a été négative. C'est tout.<br />
<strong><span>Faut-il que le gouvernement algérien reconnaisse,</span> </strong><strong><span>symétriquement, le sort cruel réservé aux harkis qui ont</span> </strong><strong><span>été massacrés au moment de l'indépendance ou bien</span> </strong><strong>qu'il condamne l'usage du terrorisme, contre les civils ?</strong></p>
<p><span>Il ne s'agit pas de troc ni de marchandage. Il s'agit de</span> <span>la vérité et de l'Histoire. Disons déjà toute la vérité,</span> pour ce qui nous concerne... C'est nous qui avons colonisé <span>l'Algérie, ce ne sont pas les Algériens qui ont colonisé</span> <span>la France. Alors disons-le et que chacun prenne ses</span> <span>responsabilités. Les choses évolueront ensuite. Les dirigeants</span> algériens sont des personnes intelligentes.</p>
<div><strong> </strong></div>
<p><strong><em><span>*Bertrand Delanoë "De l’audace", Entretiens avec Laurent Joffrin </span></em></strong><em>(Robert Laffont, 289 pages, 20 euros)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bons chiffres pour la croissance]]></title>
<link>http://geoffroy.wordpress.com/?p=309</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 08:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>geoffroy</dc:creator>
<guid>http://geoffroy.wordpress.com/?p=309</guid>
<description><![CDATA[
Christine Lagarde, Minsitre de l&#8217;économie vient d&#8217;annoncer sur Europe 1 de bons chiffr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img241.imageshack.us/img241/6126/christinelagardeig1.jpg" alt="" /></p>
<p>Christine Lagarde, Minsitre de l'économie vient d'annoncer sur Europe 1 de bons chiffres pour la croissance de la France. En 2007, la croissance a été de 2,2% et pour le premier 2008, elle est de 0,8%. Ce sont de très bonnes nouvelles, de bon chiffres par rapport aux prévisions annoncées.</p>
<p>La Ministre a expliqué les raisons de ces signes encourageants : de bons investissements des entreprises et une bonne contribution des exportations. C'est sans doute le résultat du travail de gouvernement et de sa politique volontariste en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat.</p>
<p>Ces chiffres sont bien sur insuffisants mais ils montrent que le gouvernement a une politique économique qui va dans le bon sens.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Terrains en Front de mer a 7 Euro du m2]]></title>
<link>http://immobiliermexique.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 16:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>nicolasmachot</dc:creator>
<guid>http://immobiliermexique.wordpress.com/?p=13</guid>
<description><![CDATA[Bonjour  à tous,
Je pense que le titre de l&#8217;article résume assez bien le thème abordé auj]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family:Verdana;">Bonjour  à tous,</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Je pense que le titre de l'article résume assez bien le thème abordé aujourd'hui! En effet, jeudi dernier nous sommes allez en reconnaissance dans le nord de la province de Nayarit pour aller voir quelques terrains que nous promotionnons</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Dans cette zone, mis a part un terrain de 14 kms de long par 1 de large, soit 1.400 hectares en vente, nous avons une quinzaine de "petits" terrains d'un hectare chacun et tous en front de mer.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">À seulement <span> </span>quelques kilomètres de l'état de Sinaloa, la plage est connue sous le nom de "El Novillero" et se trouve à 10 minutes en voiture de la ville de Tecuala (20.000 habitants). Depuis Tecuala, l'aéroport international de </span><span><a href="http://www.flickr.com/photos/26518419@N02/2487192285/" target="_blank">Mazatlán</a> </span><span style="font-family:Verdana;">n'est qu'à une heure de voiture environ.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Les terrains sont situés sur la partie sud des 40 kilomètres de plage vierge et est connue comme une des plages les plus sûre du Mexique (</span><a href="http://www.turismonayarit.gob.mx/destino.asp?destino=14&#38;categoria=10" target="_blank">lien en Espagnol</a><span style="font-family:Verdana;">). </span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Les 200 mètres de fond par 50 mètres de large au bord du sable fin, permettent de se construire une maison de rêve au face à l'océan ou de construire plusieurs maisons pour les revendre.<br />
Les lois actuelles autorisent également la construction de petits immeubles de 4 étages maximum soit environ 12 à 16 appartements.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Ces hectares en front de mer à seulement 110.000 USD ne vont pas rester longtemps sur le marché. De nombreux investisseurs Canadiens et Italiens sont déjà intéressés.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Je vous laisse regarder cette petite vidéo prise sur la plage jeudi dernier! Je pense que cela devrait vous donner envie de venir nous visiter!! </span><span style="font-family:Verdana;"></span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/lyNJkbzitGc'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/lyNJkbzitGc&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Profitez de cette opportunité et contactez moi par e-mail à l'adresse suivante : <a href="mailto:nicolas@onehomexico.com" target="_blank"><span style="color:#ff0000;">nicolas@onehomexico.com</span></a></span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">A très bientôt<br />
Nicolas</span></p>
<p>PS: Quelques photos sur ce <a href="http://www.flickr.com/photos/26518419@N02/2488056822/" target="_blank">lien</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La révolution d'un seul brin de paille]]></title>
<link>http://jardinons.wordpress.com/?p=30</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 22:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>karmai</dc:creator>
<guid>http://jardinons.wordpress.com/?p=30</guid>
<description><![CDATA[Depuis des années, essai après essai, erreur après erreur, un agriculteur Japonnais, Masanobu Fuk]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis des années, essai après essai, erreur après erreur, un agriculteur Japonnais, Masanobu Fukuoka, a développé une approche faite de simplicité, une agriculture à contre courant du modèle occidental. Comme toutes les idées simples mais révolutionnaires, elle surprend par sa banalité et étonne par ses innombrables retombées. Laisser la nature nous nourrir et intervenir le moins possible. Pas de labour, aucun produit chimique, pas de désherbage. Planter lorsque les plantes égrainent naturellement, laisser les plantes sauvages à leur place, enrichir le sol avec des légumineuses, quelques animaux et de la paille. Rien de bien impressionnant à première vue, pourtant vous en entendrez reparlez, croyez moi. Quand cela? Attendez la dernière goutte de pétrole!</p>
<h3 style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Le jardinier philosophe</span></h3>
<p style="text-align:justify;">L'ouvrage majeur de Masanobu Fukuoka, c'est <em>La révolution du brin de paille</em>, un livre agro-philosophique publié dans les années soixante-dix. Ce qu'il nous enseigne n'est pas autre chose que ce que Cornelius Castoriadis (sans probablement l'avoir pensé dans ces termes) appelait de ses vœux lorsqu'il disait qu'il fallait cultiver la planète pour elle-même et que nous devrions en être les jardiniers. L'agriculteur nippon, a cherché pendant des dizaines d'années à simplifier son travail, à se demander à chaque action si cela était nécessaire. Pratiquant un doute agronomique systématique, il en a gardé un ensemble de pratiques, très limitées en nombre, mais diablement efficaces. Il atteint aujourd'hui avec son agriculture "naturelle" des rendements identiques à ceux de ces voisins qui pratiquent l'agriculture conventionnelle dans la préfecture d'Ehime au nord-ouest de l'île de Shikoku.</p>
<h3 style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Le riz et l'île de Shikoku</span></h3>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/relief-du-japon.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-104 aligncenter" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/04/relief-du-japon.jpg" alt="" width="427" height="515" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Relief du Japon</em><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/relief-du-japon.jpg"><br />
</a></p>
<p style="text-align:justify;">L'île de Shikoku, la plus petite des quatre îles principales du Japon ne manque pas de diversité. Le relief de moyenne montagne culminant à presque 2000 mètres sépare la frange côtière donnant sur le pacifique de celle donnant sur la péninsule de Sadamisaki. D'un coté, l'ouverture vers l'océan, les typhons et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9cipitation">les pluies orographiques</a> entrainent un climat subtropical qui se caractérise par plus de 3000 mm de pluie par an. (A titre de comparaison la forêt dense <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Persistant">sempervirente</a> de l'Amazonie reçoit un peu plus de 2000 mm par an). De l'autre côté, sur la frange côtière au nord ouest de l'île, faisant face à l'île d'Honshū, le climat est bien différent. En effet, les pluies ayant lieu de l'autre coté de la crête, c'est un climat plus doux et moins pluvieux, de l'ordre de 1000 mm de pluie par an que notre agriculteur philosophe reçoit sur ses champs, une pluviométrie semblable à celle des régions du nord-ouest de la France. Les grandes différences avec l'hexagone, ce sont l'été qui est également le moment de la saison des pluies (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mousson#Mousson_d.27Asie_du_sud_et_d.27Oc.C3.A9anie">mousson</a>) et l'ensoleillement, globalement stable tout au long de l'année.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/rice-planting-hokusai.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-106 aligncenter" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/04/rice-planting-hokusai.jpg" alt="" width="409" height="600" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Repiquage du Riz - Estampe d'Hokusai (<span style="font-weight:normal;">1760–1849)</span></em></p>
<p style="text-align:justify;">Dans cette région, la culture traditionnelle du riz  a été jusqu'à la sortie de la guerre fait ainsi: au printemps, le riz est semé en haute densité sur une petite parcelle à part soigneusement fertilisée. La parcelle qui sera cultivée est inondée puis labourée jusqu'à ce que la terre ressemble à de la soupe polonaise. Une fois que les plants ont à peu près vingt centimètre de haut, on repique le riz, c'est à dire qu'on va déraciner le riz  pour le replanter avec plus d'espace. C'est un travail pénible, dos courbé, mais qui permet à la céréale asiatique d'avoir une longueur d'avance sur les "mauvaises" herbes. Par la suite, le champ est légèrement travaillé entre les rangées de riz et est désherbé à la main souvent plusieurs fois. La récolte qui a lieu en automne autour du mois d'octobre est effectuée à la faucille et les plants sont dans la foulée déposés à sécher sur des étagères en bambous avant d'être battu quelques semaines plus tard.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/riziculture-japon.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-105 aligncenter" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/04/riziculture-japon.jpg" alt="" width="500" height="316" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Riziculture traditionnelle au moment de la récolte - On peut observer le riz sécher sur les étagères et l'aménagement en crête et sillons pour la culture d'hiver<a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/riziculture-japon.jpg"><br />
</a></em></p>
<p style="text-align:justify;">A peine le riz récolté, la parcelle est labouré et le sol aménagé en crête plates de 30 cm de large en alternance avec un sillon de drainage. Les semences de la céréale d'hiver (seigle ou orge) sont semés sur les parties hautes et recouvertes par de la terre. Cette rotation est rendu possible par l'apport de matière organique au début de la saison du riz. Pendant des siècles le Japon a cultiver successivement du riz et une céréale d'hiver sans jamais réduire la fertilité des sols.</p>
<h3 style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Simple</span></h3>
<p style="text-align:justify;">Masanobu Fukuoka était d'abord un chercheur en pathologie végétale qui en 1938 à l'âge de 25 ans, suite à une grave pneumonie qui faillit lui couter la vie, eut rapidement la révélation de l'insuffisance de la connaissance intellectuelle. Son doute se porta surtout sur les vérités scientifique et techniques qui commençaient a devenir incontournables en agriculture. Il retourna alors sur l'exploitation agricole familiale dans l'ile de Shikoku afin d'apprendre de la nature elle-même. A partir du modèle de l'agriculture traditionnelle Japonaise, il a progressivement épissé l'itinéraire technique en un minimum d'intervention humaine, et ceci en utilisant l'organisation naturelle de l'écosystème qui l'entourait. Le riz sauvage égraine a l'automne lors de la récolte, alors pourquoi semer au début du printemps? Pourquoi labourer le sol, alors que les plantes poussent naturellement sans? Pourquoi laisser inonder la parcelle alors que la mousson ne le fait que quelques jours par an? Comment conserver la tendance naturelle de la nature a améliorer la fertilité année après année?</p>
<p style="text-align:justify;">L'itinéraire de notre <em>ignorant </em>est d'une simplicité déconcertante, un Haïku agronomique, une estampe végétale minimaliste. Le riz est semé à l'automne au milieu du trèfle, des jeunes pieds de la céréale d'hiver tout justes levés et de la paille. Bien sur il ne pousse pas mais une fois la moisson de l'orge ou du seigle effectuée et la paille mis sur la parcelle, il suffit de faire rentrer de l'eau dans la parcelle pendant environ deux semaines, ce qui limite la croissance du trèfle et des mauvaises herbes, et donne la possibilité au riz de germer. Enfin, il suffit de semer avant la fin du riz, la céréale d'hiver et le trèfle pour boucler le cycle.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette méthode est simple car il n'est pas besoin de labourer. Les semences, enroulées dans un peu d'argile, sont justes semées à la volée. De plus, il n'est pas nécessaire de lutter contre les "mauvaises herbes" du fait qu'elle sont maitrisées à la fois par la paille déposée sur le champ et par l'équilibre naturel entre toutes les plantes qui s'installent alors. Enfin, le renouvellement de la fertilité est assuré à la fois par le trèfle qui, comme toutes les légumineuses, fixent l'azote de l'air par les racines enrichissant ainsi naturellement le sol et par la paille qui une fois décomposée formera de l'humus.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Accompagner plutôt que résister</span></h3>
<p style="text-align:justify;">La grand force de l'agriculture sauvage est de prendre conscience que chaque écosystème dispose d'un élan, d'une direction instinctive. Il est aisé d'observer ce puissant élan vital en laissant un peu de terre nue. Tres rapidement, les graines en dormance se réveillent et en quelques semaines l'endroit jadis vierge est de nouveau recouvert d'une végétation touffue. Il s'agit donc à l'avenir d'accompagner cette force vitale et non de s'y oppose avec acharnement comme nous l'avons fait pendant des siècles en nous courbant le dos pour arracher les mauvaises herbes. C'est je pense la nature profonde du projet de "cultiver la planète pour elle-même", c'est à dire suivre son mouvement propre et s'y insérer.</p>
<p style="text-align:justify;">On retrouve ce même état d'esprit dans un des arts martiaux les plus aboutis à ce jour. En effet, l'aïkido, développé par Morihei Ueshiba dans les années 40, nous enseigne une façon pacifique et intelligente de se comporter.<span style="font-size:x-small;"> </span><strong>Il s'agit de canaliser le mouvement, la vitesse et la force de l'adversaire, de les utiliser sans rentrer en opposition avec eux.</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/05/morihei-ueshiba.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-107 aligncenter" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/05/morihei-ueshiba.gif" alt="" width="299" height="390" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Morihei Ueshiba - Fondateur de l'Aïkido</em><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/05/morihei-ueshiba.gif"><br />
</a></p>
<p style="text-align:justify;">Même si je ne considère pas la nature comme un adversaire, la plupart de mes contemporains semblent penser ainsi, probablement du fait d'avoir troquer la guerre de tous contre tous contre la guerre contre la nature. Des lors l'enseignement de l'Aïkido est une étape essentielle pour comprendre qu'il vaut mieux utiliser la force de l'autre vers son objectif plutôt que de tenter de s'y opposer frontalement pour l'imposer. En agriculture, il s'agira d'introduire un arbre de son choix là ou la nature aurait été favorable à un arbre, ou de laisser sa place aux mauvaises herbes pour laisser la population se stabiliser. Sans rentrer dans des détails qui seront présentés dans d'autres articles détaillés (Il sera question d'un cas particulier avec le système agro-forestier autour du cacaoyer), une telle philosophie aboutie au bout du compte aux systèmes agroforestiers qui, une fois en place et bien aménagés, sont des écosystèmes d'une prolificité et d'une fertilité incroyable.<span style="font-size:x-small;"><br />
</span></p>
<h3><span style="color:#000000;">Et si cette méthode est révolutionnaire, pourquoi n'est-elle pas encore dans nos champs?</span></h3>
<p style="text-align:justify;">Et oui très bonne question qui va me permettre d'analyser le monde dans lequel nous vivons. Comme vous le savez probablement, nous vivons l'<a href="http://www.journaldumauss.net/spip.php?article175"><em>empire du moindre mal</em></a> qui est aussi une société de croissance. Celle-ci a fondamentalement besoin de toujours plus de production. Son pendant est toujours plus de consommation. Dans ce contexte, impossible de penser la limitation de la population mondiale ou encore de promouvoir des comportements raisonnablement frugaux en terme de consommation car ils sont en quelque sorte antisociaux. En effet, moins consommer c'est faire travailler moins de gens, donc mettre des gens au chômage, donc faire baisser drastiquement leur pouvoir d'achat, donc moins de consommation, etc. Dans une société de croissance, quelqu'un qui reste en bonne santé en mangeant  à sa raisonnable faim est moins intéressant pour la collectivité que quelqu'un qui va se gaver à tous les repas, faire du cholestérol, puis aller chez le médecin pour un problème de surpoids, payer pour un programme de régime intensif avec séance de sports intensif, puis payer des séances de psy parce qu'elle est mal dans sa peau... A l'arrivée peut-être la même personne, mais sur le trajet la deuxième aura fait "tourner l'économie".</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/05/la-fable-des-abeille1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-109 aligncenter" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/05/la-fable-des-abeille1.jpg" alt="" width="382" height="360" /></a></p>
<p style="text-align:center;">La fable des abeilles - Bernard Mandeville</p>
<p style="text-align:justify;">L'idée que nos vices seraient le moteur du monde n'est pas nouvelle et se retrouve dans quelques ouvrages clés de la philosophie économique. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Mandeville">Bernard Mandeville</a>, dans sa fable des abeilles publié en 1714, compare la cité de Londres à une ruche corrompue et prospère qui se plaint du manque de vertu. Jupiter leur accordant la vertue, la conséquence est une perte rapide de prospérité.  On ne trouve pas autre choses dans le livre fondateur d'Adam Smith.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger qu’il faut espérer notre dîner, mais de leur propre intérêt"</p>
<p style="text-align:right;"><em>Adam Smith - Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Mandeville appelle ça les vices de l'homme, Smith l'intérêt ou egoisme; mais quel que soit son nom ce seraient les travers des hommes qui fonderaient la société et lieraient entre eux les individus. Sans un "peuple de démon" il n'y aurait pas d'organisation collective possible. Encore plus, les événements négatifs seraient porteur en germe d'un mieux être économique, sous l'idée qu'un bombardement stimulerait le secteur du bâtiment, ou qu'un monde d'aveugle verrait l'age d'or de l'élevage de chiens. L'économiste français <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bastiat">Frédéric Bastiat</a>, pourtant un des penseurs libéraux fondamental du XIXe siecle, démontera l'absurdité de ces idées dans le premier chapitre de son essai <em>Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas</em> à travers le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme_de_la_vitre_bris%C3%A9e">sophisme de la vitre cassée</a>. Il démontre avec intelligence le principe du <em>cout d'opportunité</em>, c'est à dire que toute destruction n'est pas souhaitable car elle entraine par sa réparation une impossibilité d'allouer ces ressources à d'autres projets. C'est avec cette logique que l'on peut faire l'expérience de pensée qui consiste à savoir ce que le monde serait aujourd'hui si l'on ne passait pas notre temps à reconstruire des pays dévastés par les guerres.</p>
<p style="text-align:justify;">La méthode de culture de Masanobu Fukuoka ne pourra donc pas s'étendre tant que l'on vivra dans une société de croissance, car celle-ci est incompatible avec l'idée d'économie de ressources. Le déclin rapide du pétrole qui arrivera pendant ma vie (je suis encore jeune) verra triompher sans gloire des agricultures inspirées de cette méthode énergétiquement économe. Le simple fait que cette technique connue depuis plus de trente ans soit toujours marginale en est à mes yeux une des meilleures preuves. Il y a de quoi se réjouir toutefois, car cet homme simple nous a montrer une chose dont les survivalistes ne semblent pas d'accord, la fin du pétrole n'est pas l'apocalypse. En effet, en faisant le pari de la diffusion de cette approche, il est possible à la fois de nourrir la planète sans l'or noir et de vivre en intelligence dans un environnement agréable. Toutefois, si cela se passait mal, je vous conseil de prendre les devants et de vous mettre un lopin de terre de coté...il n'y en aura pas pour tout le monde.</p>
<blockquote><address>Pour poursuivre l'oeuvre de Fukuoka je vous conseille la lecture complète de l'excellent article sur Ekopedia consacré à l'<a href="http://fr.ekopedia.org/Agriculture_sauvage">agriculture naturelle</a>.</address>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">
<p style="margin-left:0.86cm;margin-right:5.13cm;text-indent:0.85cm;margin-bottom:0;line-height:0.46cm;widows:0;orphans:0;text-align:center;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[C'est le privé qui fait croître la recherche au Canada]]></title>
<link>http://erratumblog.wordpress.com/?p=46</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 13:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>FreddyGo</dc:creator>
<guid>http://erratumblog.wordpress.com/?p=46</guid>
<description><![CDATA[
Depuis quelques années, le nombre de personnes affectées en Recherche et Développement croît sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://erratumblog.files.wordpress.com/2008/05/personnelrecherche.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-47" src="http://erratumblog.wordpress.com/files/2008/05/personnelrecherche.jpg" alt="Personnel affecté à la recherche au Canada" width="497" height="354" /></a></p>
<p>Depuis quelques années, le nombre de personnes affectées en Recherche et Développement croît sans cesse, et ce grâce au secteur privé. Sur le graphique, le secteur public est composé des administrations fédérales et provinciales ainsi que de l'enseignement supérieur alors que le secteur privé est composé des entreprises commerciales et des organismes privés sans but lucratif.</p>
<p>Le nombre de personnes affectées à la recherche a crût de 73% en neuf ans alors que dans le secteur public, la croissance était de 18% pendant la même période.</p>
<p>J'ai l'impression que cet écart dans la croissance des deux secteurs va se faire sentir au niveau de la publication d'<a href="http://erratumblog.wordpress.com/2008/04/24/commentseportelarecherche/">articles scientifiques</a> versus les <a href="http://erratumblog.wordpress.com/2008/04/29/la-course-a-linnovation/">brevets</a>. Le gros du R&#38;D canadien, n'est plus fait dans nos universités et l'est de moins en moins.</p>
<p>Source: <a href="Personnel affecté à la recherche au Canada">Statistique Canada</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi j'aime bloguer ?]]></title>
<link>http://nsisolution.wordpress.com/?p=204</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 18:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pascal Veilleux</dc:creator>
<guid>http://nsisolution.wordpress.com/?p=204</guid>
<description><![CDATA[Le blogue de NSI Solution a maintenant un an. Moi et Caroline avons débuté ce blogue afin de tisse]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le blogue de NSI Solution a maintenant un an. Moi et Caroline avons débuté ce <strong>blogue</strong> afin de <strong>tisser des liens</strong> avec des gens qui ont la même passion que nous. Une autre des raisons était de <strong>partager et faire reconnaître notre expertise</strong>.</p>
<p>Un an plus tard, je peux me permettre de dire mission accomplie ! Nous sommes maintenant en contact avec des gens sur quatre continents. Oui, il faut y investir quelques heures par semaine mais selon moi <strong>c'est un des meilleurs investissements qu'un entrepreneur (ou une jeune entreprise) peut faire</strong>. Ces heures investies servent également de <strong>veille technologique</strong> car bloguer c'est aussi lire et commenter d'autres blogues. On est donc constamment au courant de tout ce qui se passe dans notre domaine.</p>
<p>Une autre des <strong>motivation</strong> est de regarder l'évolution des statistiques. En ce qui nous concerne, nous assistons à une croissance soutenue depuis un an.</p>
<p><a href="http://nsisolution.files.wordpress.com/2008/05/statsblognsiavril2008.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-205" src="http://nsisolution.wordpress.com/files/2008/05/statsblognsiavril2008.jpg" alt="statistiques" width="450" height="218" /></a></p>
<p>Des surprises, on en a eu quelques unes, dont celle-ci: <a href="http://nsisolution.wordpress.com/2007/11/21/cerveau-gauche-ou-cerveau-droit/" target="_blank">Cerveau gauche ou cerveau droit ?</a> a été notre billet le plus consulté. Cela prouve que ce ne sont pas les billets les plus sérieux qui sont les plus populaires.</p>
<p>Pour terminer ce billet, j'aimerais remercier tout les gens qui vont régulièrement au <a href="http://montreal.yulbiz.org/" target="_blank">Yulbiz-Montréal</a>. Le Yulbiz est un événement mensuel où se rencontrent les blogueurs d'affaires montréalais. Rencontrer d'autres blogueurs est également une source de <strong>motivation</strong> et d'<strong>inspiration</strong>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le produit intérieur brut finlandais progresse de 4,4 % en volume en 2007]]></title>
<link>http://finlande.wordpress.com/?p=61</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 19:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Editeur</dc:creator>
<guid>http://finlande.wordpress.com/?p=61</guid>
<description><![CDATA[Selon des données préliminaires du service statistique finlandais, le  produit intérieur brut de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon des données préliminaires du service statistique finlandais, le  produit intérieur brut de la Finlande (après déduction de l'inflation)  a progressé de 4.4 pour cent en 2007 pour atteindre 179 milliards d'euros.<!--more--> L'évolution en volume depuis 1998 est la suivante:</p>
<p><a href="http://finlande.files.wordpress.com/2008/04/gdp-2007.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-62" src="http://finlande.wordpress.com/files/2008/04/gdp-2007.gif" alt="" width="495" height="314" /></a></p>
<p>La progression était de  1.3 pour cent au 1er trimestre,  1.0 pour cent au deuxième trimestre, 0.5 pour cent au troisième trimestre et 0.9 pour cent au dernier trimestre.</p>
<p>En 2007, cet excellent résultat a été obtenu à la fois grâce aux exportations, à la consommation et aux investissements. Le volume d'exportations a progressé de 4.8 pour cent, la consommation en volume de  2.8 pour cent et les investissements de 7.6 pour cent. En comparaison, les importations ont progressé en volume de 4.1 pour cent.</p>
<p>La  consommation totale est due à une croissance de la consommation finale privée de 3.7 pour cent et de la dépense publique de 0.8 pour cent. Les investissements privés ont augmenté de 8.1 pour cent et les investissements publics de 3.4 pour cent.</p>
<p>Puisque l'on parle ici et là de pouvoir d'achat, le revenu réel réel des ménages (après inflation) a progressé de  2.4 pour cent (4 pour cent en valeur nominale),  dont 5.9 pour cent pour les salaires,  2.4 pour cent pour les revenus immobiliers et 2.6 pour cent pour les prestations de sécurité sociale. Le volume d'impôts payés a progressé de 6.2 pour cent.</p>
<p>Pour en rajouter dans la comparaison avec la France, l'excédent des finances publiques a attient un nouveau record,  à 9.5 milliards d'euros, et représente 5.3 pour cent du PIB,  le niveau le plus élevé depuis 2000.</p>
<p>La part des dépenses publiques dans le PIB a baissé de 48.9 pour cent à 47.5 pour cent du PIB en une an. La part de l'impôt dans le PIB a baissé à 43.1 pour cent l'année dernière, contre 43.5 pour cent en 2006.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les TIC en mai]]></title>
<link>http://alexismonville.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 07:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis</dc:creator>
<guid>http://alexismonville.wordpress.com/?p=90</guid>
<description><![CDATA[Deux évènements à noter sur les calepins pour la fin du mois de mai :

Les assises nationales des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Deux évènements à noter sur les calepins pour la fin du mois de mai :</p>
<ol>
<li>Les assises nationales des TIC du secteur public qui se tiendront les 21 et 22 mai à Nice : <a href="http://assises-tic.com" target="_blank">www.assises-tic.com</a> avec la participation de nombreuses organisations de l'Etat et des collectivités.<a href="http://assises-tic.com" target="_blank"><br />
</a></li>
<li>Les TIC levier de croissances et de compétitivité conférence qui se tiendra à Paris le 29 mai, et qui verra l'intervention de 8 ministres depuis la politique industrielle en passant par les usages publics et privés : <a href="http://www.tic-croissance.com" target="_blank">www.tic-croissance.com</a></li>
</ol>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La France, mauvaise élève de l'Europe ]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/?p=1350</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 00:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
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<description><![CDATA[
La France occupe une position &#8220;médiane, et parfois médiocre&#8221; au regard des objectifs ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://sarkopitheque.files.wordpress.com/2008/04/cancre.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1351" src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/04/cancre.jpg" alt="" width="184" height="300" /></a></p>
<p>La France occupe une position "<strong><span style="color:#003366;">médiane, et parfois médiocre</span></strong>" au regard des objectifs fixés par l'Union européenne à Lisbonne en 2000, selon un rapport remis, mardi 15 avril, au ministère de l'économie. Rédigé par l'avocat Laurent Cohen-Tanugi, le document pointe que "<strong><span style="color:#003366;">la France n'atteint que trois des quatorze objectifs identifiés par le Conseil européen</span></strong>" pour faire de l'UE l'économie la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010. C'est Christine Lagarde, ministre de l'économie, qui avait confié à M. Cohen-Tanugi, en octobre 2007, une mission sur "<strong><span style="color:#003366;">l'Europe dans la mondialisation</span></strong>".</p>
<p>Parmi les <strong><span style="color:#008000;">27 pays</span></strong> de l'UE, la France est <span style="color:#008000;"><strong>18e</strong> en termes de taux d'emploi</span>, <span style="color:#008000;"><strong>19e</strong> pour la dette publique</span>, <span style="color:#008000;"><strong>23e</strong> pour la croissance</span> et <span style="color:#008000;"><strong>24e</strong> en ce qui concerne le taux de chômage des jeunes</span>. En outre, la Commission européenne estime "<strong><span style="color:#003366;">très limitées</span></strong>" les mesures prises par la France pour atteindre les objectifs de Lisbonne. La période 2008-2010 représente "<strong><span style="color:#003366;">une période d'action critique pour la France</span></strong>", selon le rapport, après une conjoncture politique "<strong><span style="color:#003366;">peu propice à des réformes d'envergure</span></strong>" de 2000 à 2005.</p>
<p>M. Cohen-Tanugi fixe les priorités pour éloigner la France du risque de "<strong><span style="color:#003366;">décrochage</span></strong>" par rapport aux pays les plus avancés et aux pays émergents. Priorité numéro un pour la mission : "<strong><span style="color:#003366;">combler le retard français</span></strong>" en termes de recherche, d'enseignement supérieur et d'innovation pour sortir du modèle d'"<strong><span style="color:#003366;">imitation</span></strong>" industrielle.</p>
<p>Le rapport insiste également sur la nécessité de mettre en œuvre une réelle "<strong><span style="color:#003366;">flexicurité</span></strong>" qui n'a pour l'instant été lancée "<strong><span style="color:#003366;">ni dans son volet sécurité, ni dans son volet flexibilité</span></strong>". Il préconise l'amélioration des parcours professionnels ainsi que l'assouplissement de la protection de l'emploi. Pour rattraper ce retard, <strong><span style="color:#800000;">la France n'a, selon la mission, pas d'autre choix que de "réorienter massivement le budget national", notamment par la diminution des aides publiques aux entreprises et l'arrêt immédiat des politiques de réduction fiscale</span></strong>.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/04/15/la-france-en-retard-au-regard-de-la-strategie-de-lisbonne_1034753_823448.html?xtor=RSS-3208" target="_blank">Le Monde</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ameliorer la gestion de l'eau]]></title>
<link>http://werichanel.wordpress.com/?p=60</link>
<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 17:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>werievents</dc:creator>
<guid>http://werichanel.wordpress.com/?p=60</guid>
<description><![CDATA[

WATER AND ENERGY RELIEF
INDIA :Country Reports,Overview and Programs details


MICRO-PROJETS ECONO]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><span style="color:#808000;"><strong></strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#808000;"><strong></strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#808000;"><strong>WATER AND ENERGY RELIEF</strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#008000;">INDIA</span> :Country Reports,Overview and Programs details</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/qFZa-MxJZQk'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/qFZa-MxJZQk&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://werichanel.files.wordpress.com/2008/04/panorama-bali-indonesie-1182337379-1130371.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-62" src="http://werichanel.wordpress.com/files/2008/04/panorama-bali-indonesie-1182337379-1130371.jpg?w=497" alt="RICEFIELD" width="431" height="146" /></a></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>MICRO-PROJETS ECONOMIQUES EN INDE : Une confiance solide</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong></strong></p>
<ul>
<li>Capitale : New Dehli</li>
<li>Superficie : 3 291 000 km2</li>
<li>Population :1103,6 millions d'habitants</li>
<li>Densité : 335 hab/km2</li>
<li>Monnaie  : Roupie (0,01863 €)</li>
</ul>
<p> </p>
<p>La mauvaise mousson de l'éte 2004 avait contribué au ralentissement de la croissance économique de l'Inde, soit +6,9 % pour l'année 2004-2005 qui s'est achevée en mars 2004 contre +8,5% l'année 2003.</p>
<p>L'agriculture qui  contitue eviron 22% du PIB de l'Inde n'a crû que de 1,1% alors que que la croissance économique était de 9 % en 2004. Ce phénomène  souligne une fois de plus aux yeux des experts <strong>le besoin urgent d'investissement dans le secteur rural pour allèger la dépendance à l'égard des moussons</strong> grâce à :</p>
<ol>
<li><strong>L'augmentation des surfaces irriguées</strong></li>
<li><strong>L'amélioration de la gestion de l'eau</strong></li>
</ol>
<p>Ceci pour fournir du travail à l'exès de main d'oeuvre agricole, les experts du weri s'engagent à collaborer avec les communautés des regions du WEST BENGAL afin de développer les plantations de riz  grâce à la mise en place de nouvelles récoltes et à l'irrigation pour combler le déficit et les  hausse du prix de cette denrée.</p>
<p> Les problémes majeurs pour l'économie mondiale future dans le domaine du RIZ</p>
<ul>
<li> L'Approvisionnement des céréales pour les besoins humanitaires d'urgence</li>
<li>La flambée du  coût de cette denrée</li>
<li>Le manque de structure adéquates dans le domaine de l'agriculture.</li>
</ul>
<p>Le WERI   favorise le développement socio économique des régions et les conditions de vie des populations rurales à travers différents programmes de développement durables et de certifications agricoles.</p>
<p>Pour contribuer dans le développement de L'inde au travers des 51 villages dont le WERI à la responsabilité ,sur les programmes de l'eau, de l'energie, et des conditions sanitaires :</p>
<p><strong><span style="color:#808000;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/oZDjwFWD4js'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/oZDjwFWD4js&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></span></strong></p>
<p>Prière de nous contacter :      </p>
<p>WERI </p>
<p>  16 Avenue Emile Deschanel                                                                                                                Paris 75007 France                                                                                                         Tel/Fax:0977934494        <a href="mailto:werievents@gmail.com">werievents@gmail.com</a>                                                                                                                            <em>                                                                                                                                                   </em><em>   </em><a href="http://www.weri-events.org">www.weri-events.org,</a> </p>
<ul>
<li><a href="http://au.youtube.com/WERIEVENTS">au.youtube.com/WERIEVENTS</a></li>
</ul>
<p><strong><span style="color:#808000;">INCREASED MALNUTRITION,ACUTE LACK OF WATER AND DETERIORATING HEALTH CONDITION NEEDS IMMEDIATE ACTIONS</span></strong></p>
<ul>
<li><strong><span style="color:#ffffff;"><strong><span style="font-family:Times New Roman;"><span>11.3 million drought-affected people requiring emergency humanitarian assistance</span></span></strong><span style="font-family:Wingdings;"><span> </span></span></span></strong></li>
<li><strong><strong><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#ffffff;">2.7 million people in critical need of emergency water supply</span></span></strong></strong></li>
<li><strong><strong></strong><strong><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#ffffff;">16.2 million children to be immediately targeted for measles/Vitamin A campaign</span></span></strong></strong></li>
<li><strong><strong></strong><strong><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="color:#ffffff;">School drop-out rate has increased, and exposure to possible exploitation is growing</span></span></strong></strong></li>
</ul>
<p><strong><strong><span style="color:#ff0000;font-family:Times New Roman;"><strong><strong></strong></strong></span></strong></strong><strong>infos@weri-events.org</strong></p>
<p style="text-align:center;"> <strong><span style="color:#808000;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/tOCpnFtKgOs'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/tOCpnFtKgOs&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></span></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><em><span style="color:#ffffff;">Angelina Jolie Voight &#38; Christina Dian Parmionova</span></em></strong></p>
<p><strong><span style="color:#808000;">UN DEVELOPMENT WATER PROGRAMS IN ETHIOPIA</span></strong></p>
<p> The inhabitants of the project areas are predominantly rural, and face critical challenges in terms of access to safe water supply and hygiene and sanitation. Government employees assigned to work in the communities, including health workers, primary school teachers and development staff also experiences the same problems, particularly during the seasonal dry periods. This in turn has significantly affected the quality and quantity of government public services to the rural communities. For example, absence of safe water sources and sanitary facilities (particularly for girls) at schools results in low attendance and retention. While at health posts, the lack of water and poor sanitary conditions exacerbates incidences of disease.</p>
<p>WERI channel 2008</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une décroissance conviviale]]></title>
<link>http://lutopium.wordpress.com/?p=61</link>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 10:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>lutopium</dc:creator>
<guid>http://lutopium.wordpress.com/?p=61</guid>
<description><![CDATA[La semaine dernière, je me suis rendu à une rencontre du Mouvement Québécois pour une Décroissa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float:left;" src="http://farm1.static.flickr.com/45/182475456_3a91c21548_m.jpg" alt="" width="240" height="180" />La semaine dernière, je me suis rendu à une rencontre du Mouvement Québécois pour une Décroissance Conviviale (MQDC).  Après une brève présentation du groupe et de ses idéologies, on nous a présenté le documentaire « <a href="http://video.google.com/videoplay?docid=-549582913854387681">Simplicité volontaire et décroissance</a> » réalisé par le français Jean-Claude Decourt.  Même si le discours de la décroissance nous rappelle qu'il est peu probable que les changements nécessaires arrivent à point, les idées amenées sont très intéressantes et méritent considération.</p>
<p>Si les scientifiques ont raison, la planète, ou du moins l'existence des humains, sera complètement bouleversée par des évènements majeurs : inondations, crise énergétique, famines, catastrophes...  Si nous prônons une croissance économique débridée et souhaitons que tous les humains deviennent des consommateurs sur le modèle américain, il faudrait posséder au moins six planètes comme la Terre.</p>
<p>Voici un extrait du manifeste du MQDC :</p>
<p>Nous vivons dans un monde en crise. « Lucides » ou « Solidaires », tous s'entendent là-dessus. Mais les solutions proposées, qu'elles soient néolibérales ou progressistes, restent dans le paradigme du développement et de la croissance économique, alors même qu'il s'agit là d'une cause majeure de bien des problèmes.</p>
<p>Dans la foulée du mouvement européen de la décroissance économique soutenable, nous invitons les citoyens et citoyennes du Québec à poser un regard d'ensemble sur le système actuel, en particulier sur les problèmes écologiques et sociaux.</p>
<p>La « décroissance » est une interpellation à la « croissance économique », expression qui donne une connotation vivante et positive à des phénomènes destructeurs des écosystèmes et du tissu social. Le développement économique productiviste accroît l'écart entre les riches et les pauvres tandis que l'augmentation de la production de « richesse » ne signifie pas l'amélioration générale de la condition humaine. La croissance des entreprises ne les empêche pas de couper des postes pour augmenter leurs bénéfices, réduisant à néant l'argument pro-croissance de la création d'emplois. Par aill