<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>crime-de-guerre &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/crime-de-guerre/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "crime-de-guerre"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 13:57:53 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Arrestation de Radovan Karadzic en Serbie]]></title>
<link>http://polyblogue.wordpress.com/?p=14</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 22:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Scribe</dc:creator>
<guid>http://polyblogue.wordpress.com/2008/07/22/arrestation-de-radovan-karadzic-en-serbie/</guid>
<description><![CDATA[Radovan Karadzic, ancien chef des Serbes de Bosnie, a été arrêté lundi par les services secrets ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Radovan Karadzic</strong>, ancien chef des Serbes de Bosnie, a été arrêté lundi par les services secrets serbes. Cet homme est accusé de génocide et crime contre l'humanité par le <strong>Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie.</strong></p>
<p>Perçu comme un héros par de nombreux nationalistes il a pourtant un joué un rôle majeur dans les crimes commis contre les populations civiles entre 1992 et 1995.</p>
<p>En tant que politique et intellectuel il a exalté l'idéologie nationaliste. En tant que chef militaire et paramilitaire il a une responsabilité directe dans les massacres et exactions (en particulier le massacre de 8000 hommes et garçons à Srebrenica en Bosnie,  en juillet 1995).</p>
<p>Son interpellation, après dix ans de traque semble liée au contexte politique actuel en Serbie. Il y a deux semaines, une coalition politique est née entre le Parti Démocrate (pro européen) et le Parti socialiste de Serbie (pourtant ancien parti de Slobodan Milosevic - décédé en 2006 avant la fin de son procès au Tribunal Pénal de la Haye).</p>
<p>L'arrestation de Karadzic comme celle de Mladic est une des conditions pour l'adhésion à l'Europe.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le faux procès de Guantanamo est un crime]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=253</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 16:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
<guid>http://reopen911.wordpress.com/2008/06/10/le-faux-proces-de-guantanamo-est-un-crime/</guid>
<description><![CDATA[Par Thierry Meyssan pour le Réseau Voltaire , le 8 juin 2008
L’habillage d’enlèvements, de sé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Thierry Meyssan pour le </em><a href="http://www.voltairenet.org/article157360.html" target="_blank"><em>Réseau Voltaire</em></a><em> , le 8 juin 2008</em></p>
<p><strong>L’habillage d’enlèvements, de séquestrations et de tortures en pseudo-procès ne change pas la nature de ces actes : au regard du droit international, ce qui ce passe à Guantanamo constitue des crimes. Thierry Meyssan observe l’assentiment que les grands médias apportent implicitement à ces atrocités et s’interroge sur les motifs de cette complicité intellectuelle, elle même condamnable en droit international selon la jurisprudence de Nuremberg.</strong></p>
<div style="text-align:center;"><span class="spip_document_135734 spip_documents spip_documents_center"><img src="http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/LeMonde7juin2008.jpg" alt="" width="400" height="250" /> </span></div>
<p class="spip" align="justify">J’ai souvent souligné que la polémique sur les attentats du 11 septembre 2001 ne se poursuit que parce que la Justice ne s’est jamais prononcée pour désigner les auteurs de ce crime. Il n’existe pas à ce jour de « version officielle », au sens où on l’entend en démocratie, c’est-à-dire de version établie par les tribunaux à la suite d’un débat contradictoire, mais uniquement une « version bushienne », étayée par une commission d’enquête présidentielle.</p>
<p class="spip" align="justify">Cette incertitude rejaillit sur l’intervention anglo-états-unienne en Afghanistan, en 2002, laquelle est, selon la Maison-Blanche un « acte de légitime défense », mais selon le Kremlin, une « agression illégale ». Par voie de conséquence, l’appui militaire apporté par l’OTAN et les Alliés à la présence militaire anglo-saxonne en Afghanistan continue également à être considéré par les uns comme un soutien dans le guerre au terrorisme et par les autres comme la participation à une opération coloniale. Ainsi, c’est en raison de la polémique que j’ai ouverte sur les véritables commanditaires des attentats du 11 septembre que le Sénat du Japon a refusé d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan [<a class="spip_note" title="[1] Lire la transcription des auditions du Sénat du Japon du 11 janvier (...)" href="http://reopen911.wordpress.com/wp-admin/nb1">1</a>]. Tandis que, par exemple, le gouvernement Sarkozy, qui adhère à la version bushienne des faits, a décidé de renforcer le contingent français en Afghanistan.</p>
<p class="spip" align="justify">Pour évacuer cette critique, l’administration Bush a mis en place un tribunal et ouvert à Guantanamo le procès de 14 suspects (voire de 16, on ne sait exactement), dont 2 enfants-soldats, accusés d’avoir participé au complot du 11 septembre.</p>
<p class="spip" align="justify">Or, chacun peut constater —et ce n’est guère contesté, hormis par les porte-parole officiels de l’administration Bush— que ce procès n’est qu’une parodie sans rapport avec les exigences de la justice démocratique : il ne s’agit pas ici d’une tribunal judiciaire où siègeraient des juges indépendants, mais d’un tribunal militaire d’exception dont les juges sont désignés par l’Exécutif (c’est-à-dire que l’administration Bush étant mise en cause, elle se jugera elle-même, elle se déclarera innocente et les prévenus coupables) ; selon le modèle classique de l’Inquisition, ce tribunal ne fonctionne pas sur des preuves, mais sur des aveux, lesquels sont extorqués sous la torture (mais l’Inquisition ne prétendait pas établir la Vérité, qu’elle « connaisait » déjà, elle visait seulement à sauver l’âme du pécheur en le contraignant à la confession) ; enfin les débats ne seront ni publics, ni contradictoires (le public ne voit du tribunal que les images que son président décide de transmettre, quant aux droits fondamentaux de la défense, aucun n’est respecté).</p>
<p class="spip" align="justify">Le choix de l’administration Bush de mettre en scène des aveux obtenus sous la torture en leur donnant l’apparence visuelle d’un procés, de manière à se disculper de toute responsabilité dans l’organisation et la perpétration des attentats du 11 septembre 2001, prouve en soi sa volonté de cacher la vérité sur ces attentats.</p>
<p class="spip" align="justify">Voici qu’au crime d’avoir tué ou laissé tuer 2 973 personnes le 11 septembre 2001, l’administration Bush a ajouté le crime d’avoir enlevé des individus et de les avoir torturés, probablement demain de les tuer, dans l’espoir d’échapper à sa responsabilité devant des tribunaux démocratiques. Avec un étonnant souci du détail, l’administration Bush a même pris soin de perpétrer ce nouveau crime à Guantanamo, c’est-à-dire sur un territoire cubain qu’elle occupe illégalement, de manière à être certaine de ne pas avoir à en rendre compte ultérieurement devant des tribunaux états-uniens.</p>
<p class="spip" align="justify">Quelle que soit son opinion sur les attentats du 11 septembre, la presse, qui prétend au rôle de vigie dans les sociétés démocratiques, devrait aujourd’hui dénoncer sans ambigüité cette sordide mascarade. Or, comme je viens de l’expliquer, en dénonçant le crime que constitue le faux procès de Guantanamo, la presse devrait se demander pourquoi l’administration Bush le commet, et par là même prendre position sur la volonté de la Maison-Blanche de cacher la vérité sur les attentats du 11 septembre.</p>
<p class="spip" align="justify">Incapables de reconnaître leurs erreurs ou dévoués à soutenir l’OTAN, les grands médias se trouvent piégés. Ils tentent donc de minimiser le crime de Guantanamo. Au regard des normes du Tribunal de Nuremberg, cette Collaboration intellectuelle est une forme de complicité.</p>
<p class="spip" align="justify">À titre d’exemple, le <em>Wall Street Journal</em> du 4 juin 2008 a publié sans honte une tribune libre du vice-amiral Mark Buby, ancien commandant du centre de torture de Guantanamo, intitulée « Guantanamo est vraiment une prison modèle ».</p>
<p class="spip" align="justify">Un autre exemple de banalisation du crime peut être trouvé dans <em>Le Monde</em>, un quotidien français qui a acquis ses lettres de noblesses et son prestige dans les années 50-60 en dénonçant à ses risques et périls la torture pratiquée par l’armée française en Algérie. Il titre son édition du 7 juin 2008 : « Le procès du 11-Septembre s’ouvre enfin à Guantanamo ». Conscient de l’abjection qu’il y a à qualifier de procès la mascarade de Guantanamo, <em>Le Monde</em> publie un dessin sensé dédramatiser la situation. Intitulé « Encore la torture à Guantanamo », il représente un suspect soumis à des chocs électriques. Mais la gégène est une télévision diffusant une image du président Bush. La victime hurle « Arrêtez moi ça, c’est insupportable », tandis qu’un technocrate lui répond « Oh, il n’y en a plus que pour quelques mois », faisant allusion à la fermeture annoncée du centre de torture.</p>
<p class="spip" align="justify">Les agents du FBI qui avaient été transportés à Guantanamo pour assister aux interrogatoires ont tentés de s’opposer à ce qu’ils y ont vu et ont été expulsés [<a class="spip_note" title="[2] A Review of the FBI's Involvement in and Observations of Detainee (...)" href="http://reopen911.wordpress.com/wp-admin/#nb2">2</a>]. Les journalistes qui couvrent le faux-procès de Guantanamo n’ont rien vu, ne verront rien, ne veulent rien voir. Loin de s’opposer à ce qui s’y est passé et à ce qui s’y passe, ils donnent une apparence de respectabilité à la barbarie.</p>
<p class="spip" align="justify">Le faux procès doit être terminé et le centre de torture doit être fermé au plus tard le 4 novembre prochain. À cette date, les polémiques sur les attentats du 11 septembre, sur la guerre au terrorisme, sur les enlèvements, sur la torture et sur le faux procès de Guantanamo seront considérés comme closes par les grands médias. Le nouveau président des États-Unis prononcera d’une manière ou d’une autre l’amnistie de l’administration sortante. Il nous assurera que son pays a changé et que tout va désormais pour le mieux dans le meilleur des mondes. La plupart d’entre nous seront tellement heureux de pouvoir enfin dormir la conscience tranquille qu’ils passeront par pertes et profits les centaines de milliers de morts de cette politique et qu’ils oublieront les 21 000 détenus qui croupissent dans les 17 centres de torture secrets de la Navy [<a class="spip_note" title="[3] « US accused of holding terror suspects on prison ships » et « Prison (...)" href="http://reopen911.wordpress.com/wp-admin/#nb3">3</a>].</p>
<hr />
<p class="spip_note">[<a class="spip_note" title="info notes 1" name="nb1">1</a>] Lire la <a class="spip_out" href="http://www.voltairenet.org/article154482.html">transcription des auditions du Sénat du Japon du 11 janvier 2008</a>, <em>Réseau Voltaire</em>, 21 janvier 2008.</p>
<p class="spip_note">[<a class="spip_note" title="info notes 2" name="nb2">2</a>] <em>A Review of the FBI’s Involvement in and Observations of Detainee Interrogations in Guantanamo Bay, Afghanistan, and Iraq</em> , U.S. Department of Justice, Office of Inspector General, Washington D.C., mai 2008.</p>
<p class="spip_note">[<a class="spip_note" title="info notes 3" name="nb3">3</a>] « <a class="spip_out" href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/jun/02/usa.humanrights">US accused of holding terror suspects on prison ships</a> » et « <a class="spip_out" href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/jun/02/terrorism.terrorism">Prison ships, torture claims, and missing detainees</a> », par Duncan Campbell et Richard Norton-Taylor, The Guardian, 2 juin 2008.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rassemblement : la droite montréalaise salue Kissinger, l’excellent criminel de guerre!]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/?p=2217</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 21:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le général</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2008/06/09/rassemblement-la-droite-montrealaise-salue-kissinger-l%e2%80%99excellent-criminel-de-guerre/</guid>
<description><![CDATA[
Réactionnaires montréalais,
Saluons Kissinger!
La droite montréalaise souhaite la bienvenue et r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://reactionismwatch.files.wordpress.com/2008/06/kissinger.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-2218" src="http://reactionismwatch.wordpress.com/files/2008/06/kissinger.gif?w=199" alt="" width="299" height="371" /></a></div>
<div>Réactionnaires montréalais,</p>
<p>Saluons Kissinger!</p></div>
<p align="center"><strong>La droite montréalaise souhaite la bienvenue et rend hommage au criminel de guerre Henry A. Kissinger!</strong></p>
<p align="center"><strong>INVITATION à saluer le passage à Montréal<br />
d’un des plus grands sadiques de l’histoire contemporaine!</strong></p>
<p align="center"><strong>Rassemblement : la droite montréalaise salue Kissinger,<br />
l’excellent criminel de guerre!</p>
<p></strong>Le mercredi 11 juin 2008, MIDI</p>
<p>Devant l’hôtel Hilton Montréal Bonaventure</p>
<p>900, rue de la Gauchetière Ouest (coin Mansfield)</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Bienvenue aux conservateurs, aux réactionnaires, aux nationalistes, aux fascistes, aux capitalistes de tous poils, aux anticommunistes, aux xénophobes, aux rétrogrades, aux proaméricains primaires, aux esprits belliqueux, aux hommes d’affaires crapuleux, aux criminels à col blanc, aux anti-sociaux, aux machistes, aux fondamentalistes (Chrétiens, évidemment), aux idolâtres de Machiavel et autres amoureux du « pragmatiques politique», aux nostalgiques de la guerre froide, aux adeptes du génocide et aux admirateurs des criminels de guerre.*</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">Nous saluons le passage à Montréal d’Henry A. Kissinger, auquel nous rendons hommage pour l’ensemble de son œuvre, notamment, en sa qualité de diplomate, conseiller à la défense nationale et Secrétaire d’État américain, de 1968 à 1977) :</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">• Pour avoir sciemment saboté le processus de négociation devant mener au retrait des États-Unis du conflit indochinois (et ce, dans le but d’obtenir un poste-clé dans l’administration), et pour avoir inutilement prolongé l’intervention militaire américaine au Viet-Nam, entraînant la mort de millions de vietnamiens entre 1968<br />
et 1975;</p>
<p>• Pour avoir planifié et supervisé les bombardement illégaux du Cambodge de 1968 à 1973, entraînant la mort de centaines de milliers de Cambodgiens;</p>
<p>• Pour avoir organisé, dans le cadre de l’Opération Condor, le coup d’État menant au renversement et à l’exécution du président Salvador Allende du Chili, en 1973, et soutenu la dictature du général Augusto Pinochet, responsable de milliers de morts et de disparitions, de dizaines de milliers de cas de torture et de centaines de milliers d’emprisonnements ou d’exils politiques;</p>
<p>• Pour avoir donné le feu vert à l’invasion du Timor oriental en 1975 et pour avoir fourni armes et soutien politique au gouvernement indonésien du général Mohammed Suharto, de 1975 à 1978, au plus fort des politiques génocidaires, entraînant la mort de centaines de milliers de Timorais.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:medium;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;"><strong><span style="font-size:small;">Henry A. Kissinger, l’un des plus grands criminels de guerre de l’histoire contemporaine!</span></strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">Venez saluez avec nous le passage à Montréal de cet excellent ennemi public!</span></strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">Remercions aussi les organisateurs de la Conférence de Montréal, « le plus important forum économique des Amériques », d’avoir invité à Montréal un criminel de guerre de toute première importance, ainsi qu’une panoplie de requins capitalistes de renom :</p>
<p>Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, Organisation des États Américains (OEA), Banque de France, pour ne nommer que les meilleurs.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">Merci encore aux commanditaires de cet événement majeur : Power Corporation, Rio Tinto-Alcan, la Banque Royale du Canada, l’Autorité des marchés financier, le CN et Via, la SGF, Bell et Hydro-Québec, Bombardier et SNC-Lavallin, HEC Montréal, le National Post, la Gazette et la Presse, ainsi bien sûr que les gouvernements canadien et québécois.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.conferencedemontreal.com/fileadmin/user_upload/programme_2008/ProCDMfr2008final.pdf" target="blank"><span style="color:#cc6600;">Voir le programme complet de la Conférence de Montréal</span></a><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;"></p>
<p>* Tenue de ville exigée. Les hommes devant, les femmes derrière. Apportez vos pancartes. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;font-family:Arial, Helvetica, sans-serif;">Pour toute information et pour communiquer vos excellents slogans pro-Kissinger au Club des amis de Kissinger à, écrivez à<br />
<a href="mailto:montrealsaluekissinger@gmail.com%20"><span style="color:#cc6600;">montrealsaluekissinger@gmail.com</span><br />
</a></span></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[WANTED George W.Bush]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=246</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 21:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
<guid>http://reopen911.wordpress.com/2008/05/28/wanted-george-wbush/</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://reopen911.files.wordpress.com/2008/05/bush-wanted_fr.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-247" src="http://reopen911.wordpress.com/files/2008/05/bush-wanted_fr.jpg" alt="" width="500" height="706" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bush, Cheney et Cie accusés de crimes de guerre dans un dossier du FBI ]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=242</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 18:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
<guid>http://reopen911.wordpress.com/2008/05/28/bush-cheney-et-cie-accuses-de-crimes-de-guerre-dans-un-dossier-du-fbi/</guid>
<description><![CDATA[
La révélation la plus étonnante d&#8217;un rapport de 370 pages de l&#8217;inspecteur général ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="chapeau">
<h3 class="access">La révélation la plus étonnante d'un rapport de 370 pages de l'inspecteur général du département de la Justice américain est que des agents du FBI avaient officiellement ouvert un dossier de « Crimes de guerre », documentant la torture dont ils avaient été témoins à la prison de Guantanamo Bay, avant de recevoir l'ordre de l'administration de cesser d'écrire leurs rapports.</h3>
</div>
<p> <a href="http://reopen911.files.wordpress.com/2008/05/abu_ghraib1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-243" src="http://reopen911.wordpress.com/files/2008/05/abu_ghraib1.jpg?w=225" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Par Bill Van Auken</p>
<p>Le World Socialist Web Site, ainsi que des groupes de défense des droits humains et d'autres opposants de la répression et du militarisme américains, ont longtemps insisté que les actes de l'administration Bush (le déclenchement de guerres d'agression, les assassinats, l'enlèvement et la séquestration sans procès de civils et, le plus répugnant de tous, la torture) constituaient des crimes de guerre selon toute interprétation légitime des décrets et traités internationaux de longue date.</p>
<p>De voir cependant cette évaluation confirmée par l'inspecteur général du département de la Justice, le seul responsable majeur n'étant pas directement subordonné à la Maison-Blanche, et par des agents du FBI, une agence qui n'est pas particulièrement reconnue pour être intéressée aux questions de droits démocratiques, est un signe du caractère endémique de ces crimes et de la crise qu'ils ont engendrée au sein du gouvernement des Etats-Unis et de l'élite dirigeante américaine en son ensemble.</p>
<p>Le rapport établit clairement que la torture fut ordonnée et planifiée en détail aux plus hauts niveaux du gouvernement, y compris la Maison-Blanche, le conseil national de sécurité, le Pentagone et le département de la Justice. Les tentatives de faire cesser ces pratiques, sur une base légale ou pragmatique, par des individus à l'intérieur du gouvernement furent systématiquement contrées et les preuves de ces activités criminelles dissimulées.</p>
<p>Il n'y a pas eu de réaction immédiate de la Maison-Blanche face à ces nouvelles révélations. Les réactions d'autres agences directement impliquées dans les crimes commis à Guantanamo ont donné une idée du sentiment général d'impunité dans lequel la torture décrite dans le rapport de l'inspecteur général se poursuit à ce jour.</p>
<p>« Il n'y a rien de nouveau là-dedans », a affirmé le porte-parole du Pentagone Bryan Whitman. Un porte-parole du département d'Etat à quant à lui décrit les accusations contenues dans le rapport comme étant « assez vagues ».</p>
<p>Assez vagues ? On peut se demander qu'est-ce que ce porte-parole qualifierait d'explicite. Le rapport contient des pages et des pages de témoignages d'agents du FBI sur les pratiques sadiques et répugnantes à Guantanamo.</p>
<p>À un endroit le rapport affirme : « [Un agent du FBI] se rappelait que, à un certain moment durant l'interrogatoire, l'officier militaire “versa de l'eau” dans la gorge d'un détenu qui était assis. Il affirma qu'il pensait que le but de cette pratique était de faire croire au détenu qu'il se noyait, et ainsi le forcer à fournir l'information souhaitée par l'interrogateur. [L'agent] a affirmé que le détenu avait des haut-le-coeur et crachait de l'eau. Il a dit que le détenu semblait incommodé, et il pensait qu'il avait de la difficulté à respirer. »</p>
<p>Et selon une description de l'interrogation de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien arrêté par son propre gouvernement, remis aux forces américaines et déporté à Guantanamo en 2002 :</p>
<p>« Il fut laissé seul dans une chambre froide connue sous le nom du "congélateur", où des gardes l'empêchaient de dormir en appliquant de la glace ou de l'eau froide sur lui… »</p>
<p>« Il fut privé de sommeil pour une période de 70 jours à l'aide d'interrogatoires prolongés, de lumières stroboscopiques, de musiques menaçantes, de consommation forcée d'eau et d'obligation de demeurer en position debout. »</p>
<p>« Une interrogatrice féminine l'empêcha de mettre des vêtements;</p>
<p>« Deux interrogatrices féminines lui ont fait des attouchements sexuels et ont fait des commentaires à caractère sexuel sur lui ;</p>
<p>« Avant et pendant l'incident du bateau, il fut sévèrement battu. »</p>
<p>De plus, écrit le document, il fut « amené à penser qu'il serait exécuté et il s'est uriné dessus » et il s'est fait dire que sa mère et d'autres membres de sa famille seraient détenus et qu'il leur serait fait du mal.</p>
<p>Des centaines d'agents du FBI ont été témoins de torture</p>
<p>Des épisodes similaires ont été décrits, selon le rapport de l'inspecteur général, par littéralement des centaines d'agents du FBI, qui ont vu des interrogateurs de la CIA, de l'armée et de sous-traitants privés réaliser des actes illégaux de torture et d'abus contre des détenus.</p>
<p>De plus, le rapport cite : plusieurs agents du FBI qui ont rapporté des cas de raclées ; 30 agents qui ont rapporté avoir vu des détenus enchaînés dans des positions de stress sur de longues périodes ; 70 agents qui ont rapporté des cas de détenus privés de sommeil ; 29 agents qui avaient de l'information sur l'utilisation de températures extrêmes dans le but de « briser la détermination des détenus de résister à la coopération » ; et 50 agents qui ont rapporté l'utilisation d'un isolement prolongé pour « saper la résistance d'un détenu ».</p>
<p>De plus, quatre agents ont rapporté le cas de deux détenus en Afghanistan battus à mort après avoir été enchaînés debout pour une longue période.</p>
<p>Les histoires de tortures détaillées dans ce rapport ne sont que la pointe de l'iceberg.</p>
<p>Elles n'incluent pas le traitement de Murat Kurnaz, un citoyen turc né en Allemagne, qui fut arrêté pendant un voyage au Pakistan à l'automne 2001 et qui fut remis aux responsables américains pour une récompense de 3000 dollars. Tout d'abord amené à la base américaine à Kandahar en Afghanistan, il fut ensuite transféré à Guantanamo. Même si en 2002, les autorités américaines avaient conclu que Kurnaz n'avait rien à voir avec le terrorisme, il fut emprisonné jusqu'au milieu de 2006 et relâché seulement à cause de la pression du gouvernement allemand.</p>
<p>Empêché d'entrer aux Etats-Unis, il a témoigné par un lien vidéo devant une audience peu nombreuse du comité des Affaires étrangères du Sénat cette semaine.</p>
<p>« Je n'ai rien fait de mal et j'ai été traité comme un monstre », a-t-il dit. Il a dit comment il avait été assujetti à des chocs électriques, suspendu par les poignets pendant des heures et soumis à un « traitement par l'eau », dans lequel sa tête était enfoncée dans un sceau d'eau alors qu'on le frappait à l'abdomen pour le forcer à inhaler le liquide. (Il vaut la peine de mentionner que le rapport de l'Inspecteur général du département de la Justice a affirmé que cette dernière forme de torture ne constitue pas une « simulation de noyade », mais représente « une tentative d'intimider les détenus et d'augmenter leurs sentiments d'impuissance ».<br />
« Je sais que d'autres sont morts de ce genre de traitement, a dit Kurnaz. J'ai souffert de privation de sommeil, du confinement, d'humiliations sexuelles et religieuses. J'ai été battu à de multiples reprises. »<br />
« Il n'y avait pas de lois à Guantanamo, a conclu Kurnaz. Je ne pensais pas que ça pouvait arriver au 21e siècle… Je n'aurais jamais pu imaginer que cet endroit avait été créé par les Etats-Unis. »<br />
Les détenus de Guantanamo ne représentent qu'un pour cent de ceux détenus dans des camps de détention américains et des prisons secrètes opérées par les militaires et la CIA en Irak, Afghanistan et d'autres points du globe. Il est estimé que près de 27.000 personnes sont détenues sans accusation, sans parler de procès, plusieurs d'entre eux ayant simplement disparu dans le goulag global de Washington. Certains sont détenus dans des navires de détention, d'autres dans des donjons secrets opérés conjointement par la CIA et des régimes vers lesquels elle « transfère » les détenus, comme l'Égypte, la Jordanie et le Maroc, où d'autres formes plus cruelles de torture (être enterré vivant, l'électrocution ou la lacération avec un scalpel) sont employées.<br />
Le rapport confirme également que les scènes révoltantes saisies dans les photographies prises à la prison d'Abou Ghraib en Irak et rendues publiques il y a quatre ans montrant des hommes nus cagoulés, soumis à la torture et à l'humiliation sexuelle par des gardes américains, n'étaient pas des aberrations. Les méthodes décrites dans le rapport - la nudité forcée, l'utilisation des chiens d'attaque lors d'interrogatoires, l'enchaînement des détenus dans des positions de « stress », les promenades en laisse - étaient identiques à celles officiellement mises sur le compte de quelques « pommes pourries » à Abou Ghraib.<br />
La torture sadique « orchestrée » à partir de la Maison-Blanche.<br />
L'uniformité des abus dans ces endroits si éloignés l'un de l'autre démontre que ce sadisme psychopathique et criminel infligé à ces détenus par les forces américaines était planifié et orchestré à partir du sommet.<br />
En fait, comme le révélait ABC News le mois dernier, les représentants officiels du soi-disant comité de principe (le vice-président Dick Cheney, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d'État Colin Powell, le directeur de la CIA George Tenet, le procureur général John Ashcroft et la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice) ont eu des discussions détaillées sur les « techniques renforcées d'interrogatoire » qui, selon ABC, « étaient quasiment chorégraphiées – allant jusqu'à préciser le nombre de fois où les agents de la CIA pouvaient utiliser une tactique particulière. »<br />
Bush a affirmé par la suite sur ABC qu'il « savait que notre équipe sur la sécurité nationale avait des rencontres sur cette question. Et je les ai approuvées ».<br />
Le rapport établit que les représentants du FBI et du département de la justice ont avisé le conseil national sur la sécurité de la Maison-Blanche de leurs préoccupations que les pratiques observées par les agents « minaient sérieusement… l'autorité de la loi » à Guantanamo.<br />
À la fin, cependant, on leur a dit de reculer, et ils se sont soumis, devenant ainsi complices de ces crimes et de leur camouflage.</p>
<p>Les révélations du rapport du FBI n'ont pas suscité de réactions importantes ou de demandes d'agir sur cette question par les démocrates élus au Congrès ou encore par les prétendants à la candidature présidentielle du Parti démocrate, le sénateur Barack Obama et la sénatrice Hillary Clinton, qui n'ont pas fait de la torture une question essentielle de leur campagne.</p>
<p>Le New York Times a publié un éditorial mardi intitulé « Ce que les agents du FBI ont vu » qui détaillait le rapport et déclarait qu'il « montrait ce qui arrive lorsque qu'un président américain, son secrétaire à la Défense, son département de la Justice et d'autres hauts responsables corrompent la loi américaine pour justifier et autoriser l'abus, l'humiliation et la torture de prisonniers ».</p>
<p>Le quotidien concluait son éditorial en écrivant : « Les démocrates doivent faire toute la lumière » sur cette affaire au moyen d'audiences portant sur « l'ampleur du manquement à la loi et aux conventions de Genève par le président Bush ». Cela, écrivait le New York Times, « est l'unique façon d'amener le pays du côté des défenseurs, et non des violateurs, des droits de l'Homme ».</p>
<p>On voit bien là l'impuissance de ce qui fut l'élite du libéralisme américain. L'ampleur de la criminalité de l'administration Bush a été largement mise à nu au cours des dernières années.</p>
<p>La violation délibérée et en bloc des conventions de Genève et des traités contre la torture sont, en vertu du droit international, des crimes de guerre, exactement comme le FBI l'a reconnu. Ce qu'il faut, ce n'est pas une autre audience sans conséquence d'un comité du Congrès, mais plutôt la constitution d'un tribunal pour crimes de guerre. Ceux qui ont commis ces crimes doivent en être reconnus coupables.</p>
<p>Bush, Cheney, Rice, Rumsfeld, Powell, Tenet et Ashcroft doivent subir un procès. Les individus tels que l'ancien conseiller de la Maison-Blanche et procureur général, Alberto Gonzales, le chef du bureau de Cheney, David Addington, et le conseiller au département de Justice, John Yoo (qui ont élaboré les arguments pseudo-légaux pour légitimer la torture), doivent aussi être poursuivis ainsi que les responsables de l'armée et des services d'espionnage qui ont présidé aux pratiques criminelles ayant eu cours à Guantanamo, Abou Ghraib, Bagram et les autres camps et prisons de la CIA et de l'armée.</p>
<p>Les dirigeants du Parti démocrate n'ont ni le désir ni l'intention de lutter pour un tel règlement de comptes. La speaker de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi et d'autres dirigeants du parti ont insisté à plusieurs reprises que la destitution du président et du vice-président « n'était pas sur la table ». Ils n'ont aucun intérêt à poursuivre l'administration sur la question de la torture parce qu'ils en sont eux-mêmes les complices. Pelosi et d'autres démocrates en vue au Congrès ont été informés en détail sur les méthodes criminelles utilisées à Guantanamo, ils les ont approuvées et les ont cachées au peuple américain.</p>
<p>A un niveau plus essentiel, les démocrates ont été complices de la politique du militarisme et de l'agression partout dans le monde, politique menée au nom de la soi-disant guerre globale contre le terrorisme et impliquant la pleine utilisation de la force armée pour défendre les intérêts de l'oligarchie qui dirige les Etats-Unis. C'est cette stratégie criminelle (qui est responsable de la mort de plus d'un million d'Irakiens) qui a créé les conditions pour le crime même de la torture.</p>
<p>Néanmoins, l'approfondissement de la crise du capitalisme américain crée les conditions pour de profonds chocs et changements dans les rapports politiques et sociaux qui pourraient bien résulter en la comparution devant un tribunal de Bush, Cheney et compagnie et leur jugement pour crimes de guerre.</p>
<p><br class="texte clear" /></p>
<div id="date" class="date">
<div class="access">Mercredi 28 Mai 2008</div>
</div>
<p><br class="texte clear" /></p>
<p class="pj"><a class="pj" href="http://www.wsws.org/"><img class="image" src="http://www.wmaker.net/_images/ext/unknown.gif" alt="http://www.wsws.org" /> http://www.wsws.org<br />
</a></p>
<p> </p>
<p><!-- page2_commentaire --></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Justice - Le « tribunal de la conscience » condamne violemment Israël à partir de Bruxelles]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=223</link>
<pubDate>Tue, 04 Mar 2008 22:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2008/03/04/justice-le-%c2%ab-tribunal-de-la-conscience-%c2%bb-condamne-violemment-israel-a-partir-de-bruxelles/</guid>
<description><![CDATA[ Une première et un tournant dans la lutte contre l’État hébreu, selon les organisateurs
 (L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b> Une première et un tournant dans la lutte contre l’État hébreu, selon les organisateurs</b></p>
<p><i> (L'orient le jour - Scarlett Haddad)</i></p>
<p>De l’avis des experts, il s’agit d’un tournant important dans la lutte contre Israël. Désormais, le conflit ne se joue plus seulement sur le terrain, à travers des actes de violence réciproques, mais il est propulsé devant les tribunaux internationaux et les instances qui regroupent un grand nombre de pays et d’associations de la société civile. En dépit de toutes les embûches, le « tribunal international des citoyens pour le Liban », connu aussi sous le nom de « tribunal de la conscience », s’est tenu à Bruxelles à la fin de février, avec la participation de juges internationalement reconnus : Lilia Solano, présidente (Colombienne), Adolfo Abascal (Vénézuélien), Claudio Moffa (Italien, rapporteur) et Rajindar Sachar (Hindou) assesseurs. Il a émis son verdict, après une procédure similaire à celles des instances juridictionnelles internationales, dans lequel il a estimé que « les autorités israéliennes sont responsables de la guerre contre le Liban en juillet 2006 » et il les considère « coupables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide ». Le verdict invente même un nouveau concept, celui du crime d’agression dont Israël s’est rendu, selon lui, coupable au Liban.<!--more--></p>
<p>Selon un des Libanais membres du comité organisateur, ce verdict a une valeur morale et il sera transmis à toutes les organisations relevant des Nations unies, ainsi qu’aux parlements et aux gouvernements du monde entier. De plus, il est de nature à encourager les individus dotés d’une double nationalité, libanaise et autres, qui se considèrent lésés par les agressions israéliennes, à intenter des procès aux autorités israéliennes devant les tribunaux de leur seconde nationalité. De la sorte, « l’État hébreu sera noyé de plaintes pénales qui augmenteront son discrédit », estime un des membres du comité organisateur.</p>
<p>De retour à Beyrouth, la délégation libanaise, qui regroupait entre autres le Dr Hassan Jouni, l’ancien ministre Issam Naaman, Kamal Hamdane et Ali Fayad, continue à assurer le suivi pour que le verdict ne tombe pas dans l’oubli. Mais ils pensent tous que la tenue de ce tribunal est déjà un point en faveur du Liban.<br />
Selon les membres de cette délégation, l’idée de ce tribunal est née en novembre 2006, au cours d’un congrès d’appui à la Résistance, organisé à Beyrouth. Elle avait été déjà utilisée en Europe pour les crimes de la Seconde Guerre mondiale, en Amérique latine, pour les crimes commis par les dictatures contre les populations, aux Philippines et par la « Russel Foundation » pour les crimes commis par les soldats américains au Vietnam. Selon les organisateurs, cette procédure s’impose lorsque les institutions de l’ONU ne sont pas en mesure de condamner l’agresseur et lorsqu’il est impossible de recourir à la Cour de La Haye qui exige le consentement des deux parties pour sa saisine, ni au Tribunal pénal international dont Israël n’a pas signé le traité (ni le Liban d’ailleurs).</p>
<p>C’est un groupe de juristes et d’experts en droit international qui ont donc lancé l’idée. Un comité d’organisateurs a été constitué et l’affaire a pris corps. Au départ, les organisateurs avaient le choix entre trois capitales européennes : La Haye (siège de la Cour internationale), Genève (siège des organisations de l’ONU) et Bruxelles (siège des institutions européennes). C’est cette dernière qui a été finalement choisie. Et une commission a été formée dans cette ville pour les préparatifs qui ont duré plus de huit mois. C’est que les obstacles se sont multipliés pour entraver la concrétisation du projet, notamment au cours des deux derniers mois. Par exemple, la salle réservée pour les audiences du tribunal est devenue soudainement indisponible, le juge égyptien Hicham al-Bastawichi, qui devait représenter les justices arabes au sein du tribunal, a été interdit de voyager, des menaces par mail et par téléphone ont été adressées aux membres du comité organisateur, et enfin, des 29 témoins venus du Liban, qui avaient réclamé des visas, un seul en a obtenu. Malgré tout, le comité organisateur a maintenu le rendez-vous, faisant appel à des témoins dotés de visas Shengen ou à des binationaux, ainsi qu’à des Libanais vivant au Canada ou ailleurs et dont des membres de la famille avaient péri pendant la guerre de juillet. Le comité a ainsi pu réunir 8 nouveaux témoins dont le premier ambulancier qui avait pu entrer à Cana après le massacre et qui vit actuellement en Italie, des proches des victimes du massacre de Nabi Chit qui vivent en Belgique, un Libano-Canadien qui a perdu sept membres de sa famille à Aïtaroun, etc.</p>
<p>La cour a ouvert ses audiences le 22 février. Pendant deux jours, les témoins ont été entendus, ainsi que des rapports d’experts, notamment celui du professeur de physique nucléaire Mohammad Ali Kobeyysi sur l’utilisation par Israël de bombes à uranium enrichi, celui de l’association Green Line sur les dommages subis par l’environnement à cause des bombardements, celui du Dr Kamal Hamdane sur les dommages économiques dus à la guerre et celui du Dr Paola Mandoka sur les traces de l’utilisation de produits chimiques prohibés chez les blessés libanais de la guerre. Les autorités israéliennes avaient été notifiées par la personne de l’avocate de l’ancien Premier ministre Ariel Sharon, Mme Michèle Hersh, mais elles ne se sont pas présentées à la convocation.</p>
<p>L’accusation, peaufinée par Me Diego Diaz et le Dr Hassan Jouni, était de 35 pages bien bouclées, basées sur des témoignages certifiés et des points de droits internationaux.<br />
Près de 300 personnes, dont les ambassadeurs du Liban, de Syrie et d’Iran, ainsi que la vice-présidente du Parlement européen, Louisa Morgantini, ont assisté à la lecture du verdict, avant d’ovationner debout pendant dix minutes les juges.</p>
<p>Selon les organisateurs, c’est donc une première réussie. Pour la première fois, les Libanais ont décidé d’utiliser de nouveaux moyens pour lutter contre Israël et ils ont été jusqu’au bout de leur projet, avec l’aide, reconnaissent les organisateurs, des ONG internationales et des associations de la société civile. Dans cette région, où la violence est la plupart du temps la seule forme de dialogue, c’est peut-être le début d’une nouvelle ère...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ L'Empire américain en Irak : 'logique' des crimes de guerre d'une guerre criminelle]]></title>
<link>http://fucktheusa.wordpress.com/2008/03/03/lempire-americain-en-irak-logique-des-crimes-de-guerre-dune-guerre-criminelle/</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 08:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>fucktheusa</dc:creator>
<guid>http://fucktheusa.wordpress.com/2008/03/03/lempire-americain-en-irak-logique-des-crimes-de-guerre-dune-guerre-criminelle/</guid>
<description><![CDATA[
Comment se fait-il que 100 000 personnes meurent, comment se fait-il que des enfants sont assassin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="titre">
<h2 class="access">Comment se fait-il que 100 000 personnes meurent, comment se fait-il que des enfants sont assassinés, comment la destruction, l'anéantissement d'une société entière peut se faire aux mains du gouvernement américain, sans entendre d'immenses cris d'indignation et de condamnation dans les medias de masse aux Etats-Unis, encore moins une quelconque reconnaissance de tels actes par la majorité de ceux qui se trouve dans «l'opposition loyale» ?</h2>
</div>
<div style="text-align:center;"><img src="http://www.planetenonviolence.org/photo/384580-472683.jpg" alt="Source www.antiwar.com" /></div>
<p>source : http://www.planetenonviolence.org/L-Empire-americain-en-Irak-logique-des-crimes-de-guerre-d-une-guerre-criminelle_a830.html</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des armes de destruction massives ont été utilisés par les américains en Irak]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/?p=2070</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 00:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le général</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2008/02/19/des-armes-de-destruction-massives-ont-ete-utilises-par-les-americains-en-irak/</guid>
<description><![CDATA[

Dans sa guerre d&#8217;info intox, en 2003, l&#8217;armée américaine a fait croire à une victoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><img width="443" src="http://reactionismwatch.wordpress.com/files/2008/02/841964-10321311.jpg" alt="841964-10321311.jpg" height="154" /></div>
<blockquote>
<p align="justify">Dans sa guerre d'info intox, en 2003, l'armée américaine a fait croire à une victoire facile sur l'armée irakienne. Faux : face à une contre offensive irakienne et une résistance acharnée, notamment à l'aéroport de Bagdad, les américains ont lâchement utilisé une bombe thermonucléaire et des armes chimiques.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p align="justify">La veille du 4ème anniversaire, le 8 avril, aux informations sur Al Jazeera a aussi été diffusée une interview de l'ancien chef de la Garde Républicaine irakienne, Saifeddin Al-Rawi, au cours de laquelle il affirmait que les US avaient utilisé à la fois des bombes à neutron et au phosphore pour s'emparer de l'aéroport de Bagdad il y a 4 ans. Cette affirmation édifiante peut d'une certaine façon expliquer l'effondrement soudain et surprenant du Corps d'Elite de la Garde Républicaine, dont les soldats survivants constituent actuellement certains des éléments les plus tenaces et dangereux de la résistance.</p>
</blockquote>
<p align="justify">À lire ==&#62; <a target="_blank" href="http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&#38;aid=8011">Les États-Unis ont utilisé la bombe à neutron pour s'emparer de Bagdad?</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Blackwater sous enquête pour des massacres commis en Irak]]></title>
<link>http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/10/23/blackwater-sous-enquete-pour-des-massacres-commis-en-irak/</link>
<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 20:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Hugo Jolly</dc:creator>
<guid>http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/10/23/blackwater-sous-enquete-pour-des-massacres-commis-en-irak/</guid>
<description><![CDATA[


La firme étasunienne Blackwater USA a reçu une mise en demeure affirmant qu&#8217;elle était s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/10/23/blackwater-sous-enquete-pour-des-massacres-commis-en-irak/blackwater-usa/" rel="attachment wp-att-1778" title="Blackwater USA"></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://reactionismwatch.wordpress.com/files/2007/10/blackwater.gif" alt="Blackwater USA" /></p>
<p></a></p>
<p align="justify">La firme étasunienne Blackwater USA a reçu une mise en demeure affirmant qu'elle était sous enquête pour des crimes de guerre après que 17 civils irakiens aient été tués dans une grêle de balles par des agents de sécurité à Baghdad.</p>
<p align="justify">Ces meurtres commis le mois dernier mettent dans l'embarras la firme privée de sécurité dont les employés sont immunisés contre toute forme de poursuite, contrairement aux militaires de professions qui sont assujettis aux courts martiales. C'est le deuxième incident du genre en moins d'un mois, impliquant le contracteur australien Unity Resources Group, cette semaine. Deux femmes Arméniennes chrétiennes ont été abattues après que leur voiture se soit approchée d'un convoi protégé. Leur voiture a été criblée de 40 balles.</p>
<p align="justify">Ivana Vuco, l'officière la plus aînée des droits de l'homme de l'ONU en Irak, a parlé hier à propos des fusillades par les gardiens de sécurité privés qui ont provoqués un outrage parmi les Irakiens. «Pour nous, c'est une question de droits humains,» a-t-elle dit. «Nous surveillerons les allégations de massacres par des entrepreneurs et nous regarderons si il y a ou non crimes contre l'humanité ou crimes de guerre qui ont été commis.»</p>
<p align="justify">Un Irakien qui a été blessé dans les tirs du 16 septembre, ainsi que les proches de trois personnes tuées dans l'attaque, ont déposé une plainte à Washington hier accusant Blackwater de violer des lois étasuniennes en commettant «des massacres et des crimes de guerres extrajudiciaires.»</p>
<p align="justify">L'Irak a dit qu'il y avait plus de 180 compagnies de sécurité – majoritairement des États-Unis et d'Europe – dans le pays. Le pays estime que les entrepreneurs étasuniens sont plus de 100 000. Beaucoup d'Irakiens voient ces firmes comme des armées privées à la gâchette facile, ce qui a créé des tensions dans les relations entre l'Irak et les États-Unis qui ont commandé un rapport complet sur la sécurité.</p>
<p align="justify">Les autorités irakiennes ont accusé Blackwater de «meutre délibéré» de civils irakiens en tirant dans un carré de la ville bondé de gens. Elles demandent aussi des millions de dollars en compensation et le retrait de la compagnie du pays d'ici six mois. La firme de sécurité affirme que ses gardes ont retourné les tirs à des cibles menaçantes et ont répondu légalement à une menace contre le convoi qu'ils protégeaient.</p>
<p align="justify">Madame Vuco a dit que les lois sur les droits humains s'appliquaient également aux entrepreneurs et aux autres partis dans le conflit. «Nous le rappellerons aux États-Unis dans nos communications. Ceci inclut la responsabilité d'enquêter, de superviser et de poursuivre ceux qui sont accusés de méfaits,» a-t-elle dit au lancement du dernier rapport des droits humains de l'ONU à Baghdad. Ce rapport couvre la période d'avril à juin et décrit la situation des droits humains de «très sinistre».</p>
<p align="justify">Said Arikat, le porte-parole de la mission de l'ONU, a recommandé à l'administration Bush de tenir responsable les individus impliqués dans les tirs aveugles; «d'appliquer les règles d'engagement et de les poursuivre». Il a ajouté: «Il ne peut y avoir des éléments escrocs qui sont au-dessus des lois.»</p>
<p align="justify">Dans les plus récents tirs, mardi, une conductrice de taxi, Marany Awanees, et son passager avant ont été tués. Unity Resources Group affirme que ses gardes craignaient une attaque suicide et a ouvert le feu seulement après plusieurs avertissements. Les gardes protégeaient des experts en matière de finances travaillant, sous contrat, pour l'Agence étasunienne du développement international.</p>
<p align="justify">Les firmes de sécurité privées bénéficient de l'immunité grâce à une loi de 2004 promulgué par l'Autorité provisoire de coalition.</p>
<p align="justify"><strong>Source:</strong> PENKETH, Anne. «Blackwater faces war crimes inquiry after killings in Iraq», <em>The Independent</em>, 23 octobre 2007, http://news.independent.co.uk/world/middle_east/article3052374.ece.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Carla Del Ponte l'implacable]]></title>
<link>http://nicolasthierry.com/2007/07/04/carla-del-ponte-limplacable/</link>
<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 10:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>nicolasthierry</dc:creator>
<guid>http://nicolasthierry.wordpress.com/2007/07/04/carla-del-ponte-limplacable/</guid>
<description><![CDATA[
Carla Del Ponte, née le 9 février 1947 à Lugano en Suisse, est une magistrate suisse originaire ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2007/07/carla-del-ponte.png" alt="carla-del-ponte.png" /></p>
<p align="justify"><strong>Carla Del Ponte, </strong>née le 9 février 1947 à Lugano en Suisse, est une magistrate suisse originaire du Tessin. Elle est actuellement procureure au Tribunal international de La Haye dans la poursuite des auteurs présumés des violations les plus graves du droit humanitaire commises dans l’ex-Yougoslavie. Le 11 août 1999, Carla del Ponte est investie par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la fonction de procureure des <a href="http://www.un.org/icty/index-f.html">Tribunaux spéciaux pour l’Ex-Yougoslavie (TPIY)</a> et  pour le <a href="http://69.94.11.53/FRENCH/index.htm">Rwanda (TPIR)</a>. En 2003, elle devra céder son poste de procureur du Tribunal Pénal International pour le Rwanda afin de pouvoir se concentrer uniquement sur le cas de l'Ex-Yougoslavie et suite à des pressions exercées par le gouvernement Rwandais.</p>
<p align="justify"> <!--more--></p>
<p align="justify"><em>Les années 80 furent le cadre de sa lutte contre la mafia</em></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify"><strong>En 1981</strong> ,elle est nommée juge d’instruction, fonction qu’elle exercera trois ans avant d’être nommée procureure du canton du Tessin à Lugano. Elle instruit en particulier des affaires de criminalité économique, de trafic international de drogue et de crime organisé. Elle acquiert dans ces matières une expertise considérable. Sa ténacité, sa pugnacité, son ardeur au travail, jointes à une parfaite maîtrise du droit, firent de cette magistrate une procureure redoutable et rapidement redoutée. Son activité contre le blanchiment de l'argent sale lui valut d'ailleurs le surnom de <em>« Carlita la pesta »</em>. Se rendant compte que la poursuite de cette délinquance impliquait une collaboration transfrontalière, elle développa parallèlement une intense activité en matière d’entraide judiciaire internationale. <strong>Dès 1985</strong>, elleest promue à la fonction de procureure du canton du Tessin. A ce titre, elle s’illustre à nouveau dans des affaires de criminalité économique, de trafic international de stupéfiants et de criminalité organisée. Elle affronte la mafia en recherchant les comptes secrets cachés dans les banques suisses. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosa_Nostra">Cosa nostra</a> (nom de l'organisation mafieuse sicilienne) la surnomme alors « La Puttana ». A la même époque, Carla del Ponte collabore avec le juge anti-mafia <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giovanni_Falcone">Giovanni Falcone</a> et enquête sur la filière qui lie Cosa Nostra aux blanchisseurs d’argent suisses. En été <strong>1988</strong>, elle rend visite au juge italien dans sa maison de vacances en Sicile. La police désamorce à temps 50 kilos d’explosifs cachés dans les fondations !</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2007/07/logo-onu.png" alt="logo-onu.png" height="113" width="125" /></p>
<p align="justify"><em>A partir des années 90 le combat dévient définitivement international</em></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">En <strong>1994</strong>, Carla del Ponte est nommée procureure générale de la Suisse. En prenant son poste, elle se donne une priorité : mener la guerre au crime organisé et aux mafias de toutes origines qui trouveraient en Suisse un repaire complaisant. Elle se heurte à de sérieuses résistances, en particulier de la part du milieu bancaire. <strong>En 1998</strong>, elle gèle 150 millions déposés en Suisse par l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Salinas_de_Gortari">ex-président mexicain Salinas</a>.</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">A ce stade de sa carrière, elle est la seule personnalité de la vie publique Suisse à être protégée 24 heures sur 24 par des gardes armés.<br />
<strong>Le 11 août 1999</strong>, Carla del Ponte est investie par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la fonction de procureure des <a href="http://www.un.org/icty/index-f.html">Tribunaux spéciaux pour l’Ex-Yougoslavie (TPIY)</a> et  pour le <a href="http://69.94.11.53/FRENCH/index.htm">Rwanda (TPIR)</a>. Dans sa nouvelle fonction, elle instruit et poursuit l’accusation contre les auteurs présumés de crime de guerre, de crime de génocide et de crime contre l’humanité. Vu sa ténacité et son opiniâtreté, elle gagne rapidement un nouveau surnom de la part de Milosevic et consorts : « La nouvelle Gestapo ».  <strong>En 2003</strong>, elle devra céder son poste de procureur du Tribunal Pénal International pour le Rwanda afin de pouvoir se concentrer uniquement sur le cas de l'Ex-Yougoslavie (pour lequel elle est reconduite 4 ans). La perte du mandat  Rwandais se justifie d'une part pour Kofi Annan, le secrétaire général de l’ONU à l'époque, par l'objectif d'accroître «l'efficacité des deux institutions» et d'autre part suite à des pressions exercées par le gouvernement Rwandais. Néamoins, elle aura quand même le temps d' ouvrir des enquêtes non seulement contre les génocidaires hutus, mais aussi contre des responsables du régime de Kigali (en majorité tutsis) suspectés d’avoir commis des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité.</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify"><em>Retour sur d'autres affaires célèbres menées par Carla l'implacable</em></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<ul>
<li>Dans le cadre de l'<span class="new">affaire Mikhaïlov</span> elle mena une procédure à l'encontre du russe <span class="new">Sergueï Mikhaïlov</span>, dit "Mikhas" et soupçonné d’être un des parrains de la principale organisation criminelle d’ex-URSS, la <em>Solntsevskaya</em>. Il fut placé en détention préventive sur le soupçon d’avoir violé les lois suisses réprimant le blanchiment et l’appartenance à une organisation criminelle.</li>
</ul>
<ul>
<li>Elle gela les comptes bancaires suisses de la "premier ministre" pakistanaise Benazir Bhutto soupçonnée de corruption et blanchiment d'argent.</li>
</ul>
<ul>
<li>En janvier 2002, elle accusa le président serbe en fonction Vojislav Kostunica d'être complice du présumé criminel de guerre ex-président Slobodan Milošević et d'être responsable à l'époque du refus de son extradition.</li>
</ul>
<ul>
<li>
<p align="justify">Elle a accusé le Vatican, de protéger le général Croate, ancien légionnaire francais et présumé criminel de guerre, Ante Gotovina, affirmant qu'il était caché dans un monastère croate. Il fut arrêté en Espagne en 2005. Le 12 octobre 2005, les franciscains de Croatie et de Bosnie exigèrent des excuses de la part du TPIY.</p>
</li>
<p align="justify"><em>Un mandat qui devrait se terminer le 15 septembre <strong>2007</strong></em></p>
<p align="justify">La Suissesse a annoncé, jeudi 28 juin dernier , suite à une intervention devant le Conseil de l'Europe, qu'elle s'était <em>"mise à la disposition des Nations unies"</em>. Elle accepte une prolongation de son mandat qui devait initialement arriver à son terme le 15 septembre prochain. Le chef de la Commission d'enquête internationale pour le Liban, le magistrat belge <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Brammertz">Serge Brammertz</a>, devrait, selon des sources diplomatiques, prendre en janvier <strong>2008</strong> la succession de Carla Del Ponte à la tête du parquet du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). Certains craignent <em>"une absence de continuité"</em> dans la stratégie conduite par le parquet, qui a notamment permis le transfèrement de 91 accusés depuis huit ans. L'arrivée d'un candidat qui <em>"ne connaît ni les Balkans ni les rouages du tribunal"</em> coïncide avec un moment crucial pour cette juridiction onusienne, sommée par New York de fermer ses portes en <strong>2010</strong>.</p>
<p align="justify">Plusieurs Etats, dont la Russie, s'opposent à une prolongation du tribunal, dont le budget annuel s'élève à plus de 100 millions de dollars (près de 75 millions d'euros). A la demande du Conseil de sécurité, le tribunal étudie la possibilité d'élaborer des mécanismes permettant de juger des accusés au-delà de la date limite imposée par l'ONU. Mécanismes que le futur procureur devra mettre en œuvre.</p>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
