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	<title>chapitre-4 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/chapitre-4/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "chapitre-4"</description>
	<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 13:01:45 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Chapitre 4]]></title>
<link>http://cherryjuicessecret.wordpress.com/?p=19</link>
<pubDate>Sun, 15 Jun 2008 12:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lune &#38; Faith</dc:creator>
<guid>http://cherryjuicessecret.wordpress.com/?p=19</guid>
<description><![CDATA[Chapitre 4
 
 
Point de vue Andy
 
 Je hais les filles. Ca ne sert à rien, sauf à se plaindre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:18pt;">Chapitre 4</span></span></strong></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:18pt;"><span style="text-decoration:none;"> </span></span></span></strong></p>
<p> </p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:'Times New Roman','serif';"><span style="font-size:small;"><span style="text-decoration:underline;">Point de vue Andy</span></span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Je hais les filles. Ca ne sert à rien, sauf à se plaindre et à quémander de la place en plus pour les vêtements. Déjà que vivre avec un des rois était très limite pour moi, cette fille (Riana) qui débarque achève vraiment de me mettre sur les nerfs. Maintenant, on peut dire que je peux me vanter d’être le colocataire de Milo ET de Riana. Elle m’a bassiné pour avoir la penderie ce matin, et à chaque fois que je lui disais d’aller saouler Milo pour ça, elle laissait juste échapper un «  les mecs sont vraiment chiants » avant de retourner ranger ses affaires dans les deux tiroirs qui sont maintenant les siens. Pourquoi m’énerve-elle moi et pas lui ? Je penche pour dire qu’elle a un petit faible pour lui. Son côté féministe qui envahit notre chambrée est peut-être là pour dissimuler son attirance pour lui. Encore une fille comme les autres, qui sera tombée sous le charme de Milo.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Bon, tu me laisses tranquille oui ? Je voudrais déjeuner tranquille !</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Mais je n’ai pas assez de place pour mettre tous mes vêtements dans tes deux putains de tiroirs ! Ils empestent encore le mâle !</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Le mâle, il t’emmerde ma petite.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Et bah mon vieux, la petite aussi, elle t’emmerde !</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Elle repart enfoncer ses mains sur ses vêtements pour tout caser dans les tiroirs, en poussant quelques petits cris d’énervement. Déjà que je suis dans l’obligation de supporter une fille, il fallait qu’on tombe sur la pire hystérique possible. J’enfonce une cuillère dans ma bouche et je mâche mollement mes céréales. Cette fille est vraiment énervante. Et Milo qui ne sourcille pas. Il a beau être un des rois, ces gars gonflés de prétention et d’orgueil, il est d’un calme impressionnant. Tout le monde a beau l’aduler, je ne remarquerais même pas sa présence dans la chambre si je ne le voyais pas. Il se contente d’être là, Il est différent des trois autres rois. Rendez-vous compte, aucune fille n’a jamais passé le seuil de cette porte. MIS-A-PART RIANA. Elle devrait d’ailleurs se sentir privilégiée, cette fille. Alors qu’elle n’est là que depuis hier soir, je vois déjà en elle une féministe de caractère, qui prend les hommes pour de simples connards. Elle ne cesse de nous rabâcher que nous sommes tous des crétins, même lorsque je n’ouvre pas la bouche (puisque Milo ne l’ouvre quasiment jamais). </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Elle avance vers Milo, qui lit son livre du matin avant d’aller en cours, et elle se plante devant lui.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>- Laisse-moi la moitié de ta penderie.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Hein ? se choque-t-il. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Parler de partage a l’air de lui délier la langue, sa voix est partie dans des notes jusque là jamais atteintes.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Vous êtes cons et immatures, et en plus vous êtes sourds ?</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-J’ai compris, c’est bon, répond-il d’une voix tout à coup redevenue calme. Mais, c’est non.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Non mais je rêve !</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Elle commence à faire demi-tour pour prendre son sac est partir en cours, mais elle revient subitement vers son lit.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>-Ecoute, tu es peut-être l’un de ces quatre crétins que tout le monde adule, mais moi je ne m’écraserais pas seulement parce que toutes les filles te trouvent sexy dans ton nouveau pull gris, d’accord ? Je n’en ai rien à faire que tu ais pleins de fans, alors que nous sommes censés être tous ici pour travailler et poursuivre nos études, et même si ça te gêne autant que moi, je vis ici. Et dans la cohabitation, le partage est inévitable. Toi et tes trois mâles inutiles qui te servent d’amis avez peut-être tout pour vous, mais vous n’aurez sûrement pas mon admiration, aucun n’homme n’aura ma soumission. Donc, au moins, quitte à exister et par conséquent me pourrir la vie, tu devras me laisser une partie de la penderie. Nous sommes tous étudiants, tout ce que tu as de plus que moi, c’est des gazelles à tes pieds, et je ne t’envie surtout pas.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Je retire ce que j’ai dis. AUCUNE FILLE n’aurait osé dire ça à Milo. Quitte à parler de son pull gris, elles lui auraient seulement dit que ça le rendait plus <em><span style="color:#000000;">hot </span></em>que d’habitude. Elle se permet beaucoup de choses pour une simple moitié de penderie, la pauvre. Milo lève un sourcil, pose son livre sur la table de chevet, attrape une pomme, et sort de la chambre après avoir pris son sac. Ca n’a pas l’air de le marquer au fer rouge, le petit coup de gueule de la seule présence féminine de cette chambre. Vraiment énervante. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span><span style="color:#000000;"> </span></span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span><span style="text-decoration:underline;">Point de vue Riana</span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>J’ai du laisser les trois quarts de mes affaires dans mes valises, n’ayant pas assez de places dans cette chambre. Milo a l’air de se foutre de tout et Andy est l’image type du parfait imbécile. Il n’arrête pas de me faire comprendre que je ne suis qu’une poulette qui vient de les déranger dans le continu purement masculin de leur vie. Et eux, ce sont deux animaux avec qui je me vois mal vivre pendant plus de deux ans. C’est carrément impossible, je serais sous antidépresseur avant la fin de la semaine, à force de toujours devoir m’énerver. Ce qui me fait immédiatement sortir de mes gonds, c’est que leurs chaussettes malodorantes et puantes sont éparpillés au sol, et même de mon lit, leur aspect me débecte. Pourtant, un panier à linge sale est installé près de la penderie, il n’y a que trois pas à faire pour tout mettre dedans ! DES FEINEANTS ! </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>Je vais enfin retrouver Rose, après une nuit de séparation. Je ne sous-estimerais plus jamais le plaisir qu’est celui d’être à ses côtés, même si je ne l’ai jamais fait. Seulement, Milo et Andy ont juste réussi à me rappeler que Rose était un ange tombé du ciel. Les hommes me font toujours cet effet. Je ne serais rien sans elle, de toute manière. Je me rends à mon cours d’histoire de l’art, où ma meilleure m’attend devant la porte. Qu’est-ce que je déteste l’histoire, c’est incroyable ! Un véritable somnifère. Et même si c’est sur un sujet qui m’intéresse, soit l’art, le mot histoire arrive vraiment à m’ennuyer illico. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Saluuuut ! M’enthousiasmais-je en lui sautant dans les bras. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Salut toi, dit-elle en rigolant. Alors, tu es dans quel bloc ?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Dans le A, et toi ?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Je suis dans le bloc C, le rouge…Et tes colocataires ?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Je me suis retrouvé avec un des quatre nazes dont tout le monde parle ! Il ne parle pas, il se fout de tout, surtout de moi. Et Andy, plus chiant que la pluie celui-ci, il me prend pour une cocotte du moulin rouge qui ne pense qu’aux trucs de filles. Et toi, dis-moi que tu as eu plus de chance !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Désolée de te décevoir, mais non…J’ai le leader des rois de Cherry comme colocataire.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Les rois de Cherry ? M’égosillais-je. Cette secte a un nom ?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Elle rigole et nous entrons dans la salle de cours. Waouh. C’est immense. Six rangées de quinze sièges environ remplissent la salle. Une trentaine de places sont déjà occupées, et je suis Rose qui va s’assoir près de Caleb à la troisième rangée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-On est vraiment obligées de s’assoir près d’un mec ? grimaçais-je.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Caleb, qui a l’air de m’avoir entendu, me fait un sourire gêné et un petit signe de main à Rose. Ma meilleure amie s’assoit près de lui, et moi près d’elle. Il a l’air gentil, je m’en veux d’avoir fait remarquer mon manque d’amour la gente masculine, mais bon. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Désolé, dis-je avec un sourire embarrassé.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Oh, pas grave, je te pardonne !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Le professeur commence son cours, me confortant dans l’idée que l’histoire n’est vraiment qu’une grosse imbécillité inutile. Je me tourne vers Rose pour recopier les notes qu’elle prend, complètement incapable de tout enregistrer, mais je surprends le regard niais d’attirance que Caleb lui lance, coulant sur elle telle du caramel dans une casserole. Je rigole nerveusement ( pff, ces mecs ne sont même pas foutus d’être un minimum discrets) et j’essaie de me recentrer sur ces foutues notes que je suis supposée prendre. Le cours se termine dans un élan de soulagement complet. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Les cours suivant passe à  une vitesse folle. A la fin, Rose me propose de venir dans ma chambre pour qu’on discute un peu, mais Caleb nous intercepte et demande à lui parler en privé. Il ne peut pas nous laisser tranquille, non ? LES MECS !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Heu, tu m’attends dans ta chambre ? me dit timidement Rose.  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Evidemment, lui répondais-je avec un gros sourire noyé d’hypocrisie.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Je me retourne lentement, et une fois retournée, mon sourire se métamorphose en une grimace de dégout.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Pff, tous ces crétins, pourquoi aime-t-elle tant les mecs ? Ces animaux, ces gigolos, ces nazes finis…</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Je pousse la porte de ma chambre en soupirant, épuisée de cette première journée de prise de note intensive. Andy est assis à son bureau, toujours en train de taper frénétiquement sur son clavier d’ordinateur, et il ne lève même pas les yeux vers moi.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-B’soir, lâche-t-il.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-‘Lut. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Je jette mon sac sur mon lit pourave puissance mille, et je me baisse vingt fois d’affilé pour attraper toutes les paires de chaussettes sales traînant au sol. Je les fourre avec énergie dans le panier à linge, et je pose une main sur le clavier d’Andy. Il lève vers moi des yeux emplis de lassitude, et il soupire en attendant le discours moralisateur qui l’attend.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Tu vois, ça ne m’a pris que deux minutes ! Tu en es capable, bien que tu sois un homme !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Ouaiiiis, articule-t-il. Maintenant, ôte ta main de là.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">A peine l’ai-je enlevé qu’il recommence à taper énergiquement. Je ne vais pas lui demander ce qu’il fait, à toujours être collé devant son ordinateur, je me ferais éjecter vite fait bien fait. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">La porte de la penderie est entrouverte, et sûrement guidée par ma curiosité, je l’ouvre discrètement en jetant un œil à l’intérieur. Consternation…La moitié des cintres sont vides. Une petite pile de vêtements repose dans un coin. Non, aurait-il vraiment fait ça ? Un petit sourire satisfait s’affiche sur mon visage, et je me dirige toute guillerette vers mes deux tiroirs pour pouvoir enfiler quelque chose de confortable. Mais…Ils sont…VIDES ! Je retourne la chambre de fond en comble, avec la présence angélique d’Andy qui n’a même pas l’air de se soucier de mon agitation. Je me suis tellement débattue que je crève de chaud. J’ouvre la fenêtre pour faire entrer de l’air dans la chambre, mais quelque chose attire mon attention. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">-Hééééééééé, hurlais-je.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">MES VETEMENTS ! Cet IMBECILE les a jetés par la fenêtre ! Il m’a peut-être laissé la moitié de la penderie, mais il a jeté mes vêtements par la fenêtre ! Je sors en trombe de ma chambre, je descends le grand escalier du bâtiment, et je me jette sur la pile d’habits qui jonche le sol. QUEL CRETIN ! Mon discours sur mon insoumission aux hommes et à leur bêtise n’a donc servi à rien ? Certes, j’ai la moitié de la penderie, mais si j’avais passé la nuit sans me rendre compte de ce qu’il avait fait à mes vêtements, je ne les aurais jamais revus, les gens seraient volontiers venus se servir, et je n’aurais pas eu grand-chose à ranger dedans. Les gars ne sont que de purs et grotesques clowns inutiles.</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 4]]></title>
<link>http://frenchonlinelittleprince.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>frenchonlinelittleprince</dc:creator>
<guid>http://frenchonlinelittleprince.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[Le Petit Prince pense que l’aviateur vient d’une autre planète car il lui a dit qu’il volait ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;" lang="FR">Le Petit Prince pense que l’aviateur vient d’une autre planète car il lui a dit qu’il volait et qu’il était tombé du ciel. L’aviateur lui propose de lui dessiné une corde et un piquet pour attacher son mouton.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 4]]></title>
<link>http://ugtc.wordpress.com/2006/10/12/chapitre-4/</link>
<pubDate>Thu, 12 Oct 2006 09:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>scenaroman</dc:creator>
<guid>http://ugtc.wordpress.com/2006/10/12/chapitre-4/</guid>
<description><![CDATA[Devant l&#8217;appartement d&#8217;Esméralda, le lendemain matin&#8230;
Des engins de démolitions ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><em>Devant l'appartement d'Esméralda, le lendemain matin...</em></strong></p>
<p class="MsoNormal">Des engins de démolitions sont stationnés dans le quartier.</p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span>Dans l'appartement d'Esméralda...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je n'arrive pas à croire à ce qui t'est arrivé, s'exclame Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je sais pas, répond Simon. J'ai l'impression qu'il y a quelqu'un dans cet univers, qui prend un malin plaisir à me faire souffrir. C'est simple, je suis comme un aimant, qui attire les emmerdes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda esquisse un sourire. Simon joue encore les pessimistes. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon et Esméralda sont assis par terre au centre du salon. L'appartement est vide de décoration. Il n'y a que des boîtes et cartons empilés les uns sur les autres. Une scène typique d'un déménagement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un paquet de livres d'ésotérisme est posé sur le sol : sur l'hypnose, la magie blanche, la sorcellerie Wicca. Il y a aussi plusieurs livres sur le cinéma et des scénarios de films.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon range les livres dans une caisse. Esméralda, une très jolie brunette, s'occupe d'une petite boîte remplie de flacons.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Passe-moi la petite fiole, S.T.P., demande Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon cherche autour de lui.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- À côté des scénarios.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ah, OK.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon jette un coup d'oeil sur l'inscription collée à la fiole. Mais il n'arrive pas à le déchiffrer.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Qu'est-ce que c'est ?, demande-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est un filtre magique pour avoir de l'inspiration.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ah, OK, dit-il en lui tendant la fiole. Et ça marche ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Bien sûr !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda enrobe la fiole d'un papier journal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- De quoi on parlait ?, demande-t-elle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ben, qu'il existe dans ce monde deux catégories de gens. Les "bénis" et les "pas bénis". Moi, je suis largement dans les "pas bénis". Je dois être le gars le plus "pas béni" de la planète. Il n'y a pas plus "pas béni" que moi, quoi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda éclate de rire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu es un peu trop pessimiste, je crois. Tu sais. Le Karma est une énergie universelle. Nous sommes tous nés avec la même "quantité" de Karma. Ce sont nos actions qui vont plus ou moins transformer notre Karma en bon Karma ou en mauvais Karma.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon la fixe silencieusement. Puis...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je n'ai pas la moindre idée de ce que tu viens de me dire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda comprend qu'elle doit être plus claire. Elle pose délicatement la fiole dans la boîte. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Nous les sorcières Wicca, nous croyons à la force du Karma. Ce Karma peut-être bénéfique ou maléfique. Lorsqu'un individu fait une bonne action, alors il va attirer du bon Karma. Il va lui arriver de bonnes choses. Lorsqu'il fait une mauvaise action, il va attirer du mauvais Karma. Et il va lui arriver des mauvaises choses.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon réfléchit sur ce que son amie vient de dire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Donc, d'après ce que tu viens de dire, je dois être le pire des salauds pour m'attirer autant de mauvais Karma. C'est ça?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Non, dit-elle d'un air gêné. Je pense que tu as une certaine… Prédisposition naturelle à croiser le chemin de la sphère du mauvais Karma.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- En Français, je suis un cas désespéré, soupire Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Non, "désespéré" serait un grand mot. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Puis quelque chose vient à l'esprit d'Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mais, j'y pense. Je peux peut-être t'aider, continue-t-elle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda se lève et disparaît dans sa chambre. Simon ne sait pas quoi penser. Généralement, quand Esméralda a quelque chose en tête, ce n'est jamais une bonne chose... pour lui.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda revient quelques secondes plus tard avec un gros grimoire à la main.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Qu'est-ce que c'est ?, demande Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda ne répond pas. Elle vient s'asseoir à côté de Simon, ouvre le grimoire et tourne frénétiquement les pages.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Esméralda, qu'est-ce que tu...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- J'ai trouvé !, s'écrit Esméralda en s'arrêtant sur une page.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Trouver quoi?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- "Sortilège pour attirer le Karma bienfaisant sur un individu".</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Sortilège ? Tu veux me jeter un sort ?, demande Simon en esquissant un sourire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Pourquoi pas? Tu disais que tu en avais marre d'être malchanceux. Un peu de sorcellerie peut peut-être changer les choses.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon secoue légèrement la tête.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ne le prends pas mal, mais je ne suis pas trop... Je ne crois pas vraiment à tout ça.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je ne te demande pas de croire en la sorcellerie. Je te demande seulement de me faire confiance. Et puis, au point où tu en es. Aux grands maux, les grands remèdes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon soupire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oui. Au point où j'en suis. Pourquoi pas? Qu'est-ce que je dois faire?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda se relève.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Debout!, ordonne Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oui, madame.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda guide Simon vers le milieu du salon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- OK. Tu te mets ici. Tu restes bien droit. Et, tu respires calmement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Le plus important, Simon, c'est la confiance.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu dois me faire confiance.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda parcourt son livre.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Est-ce que tu es prêt ?, demande-t-elle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oui. Enfin, je crois.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Relax, ça ne fait pas mal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- La dernière fois que tu as dit ça, tu m'as brûlé les cheveux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda donne un coup sur l'épaule de Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'était un accident ! Et je t'avais dit de ne pas bouger.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon se frotte l'épaule.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tiens, tu vois. On n'a même commencé que j'ai déjà mal. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Simon, tu veux que je t'aide ou pas?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Désolé. Je me tais.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda place sa main devant le visage de Simon. Elle respire profondément. Elle ferme les yeux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon ne peut s'empêcher d'émettre un petit ricanement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Simon !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Désolé. Désolé. Sincèrement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda fixe Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et... je ne ferrai plus de bêtise. Promis.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu as intérêt. Maintenant, tu te tais et tu fermes les yeux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon se ressaisit. Esméralda prend une grande respiration. Puis avec un ton solennel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- In nomine Khon Kheu Daï Boon Di Aktua Knocktacook Ticock Mi Boon Diao Ni!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un silence.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda rouvre les yeux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est fait, dit-elle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est fait ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est fait.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est tout ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est tout.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon regarde autour de lui.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ben, je m'attendais à voir des éclaires. Entendre le tonnerre. Je sais pas. Un peu plus d'effets spéciaux, quoi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esmaralda referme son grimoire en souriant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Cela n'arrive que dans les films, Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et comment ça se passe ? Quand est-ce que les effets prennent... effet ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Généralement, les effets sont immédiats. Le plus important est que tu dois croire que les choses vont changer pour le meilleur. Compris ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Compris.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Il faut vraiment y croire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda reste silencieuse.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je te le promets, Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Très bien.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda se tourne vers le tas de cartons.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Par contre, il n'existe pas encore de formules magiques pour ranger mes affaires.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le jeune couple éclate de rire et reprend le travail.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span>Dans la rue, en fin d'après-midi...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda ferme les portières arrière de la camionnette. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Voilà, une chose de faite, dit Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda et Simon se tapent fièrement la main.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Alors, comme ça, tu m'abandonnes pour l'Allemagne sous prétexte que Mademoiselle a trouvé un rôle dans une série. D'ailleurs, c'est quelle série ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- "Die Kriegerischen vom Unbekannten" en Français "Les Guerriers de l'inconnu".</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ah, oui. "Die Kriegerischen fon machin". Je me souviens, maintenant. Une série d'espionnage, c'est ça ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un grand sourire se dessine sur le visage d'Esméralda.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ouiiii ! Je joue le rôle d'agent spécial Déborah Krieg. Je suis vraiment excitée. Je vais bien m'amuser. Tu te rends compte ? Mon premier grand rôle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu l'as bien mérité. Cela va taire pas mal de monde, qui disait que tu n'y arriverais pas. J'espère seulement qu'une fois que tu travailleras avec les célébrités d'Hollywood, tu ne m'oublieras pas.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Comment je pourrais t'oublier ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le couple s'échange un sourire tendre. Seulement interrompu par des grondements d'un moteur qui démarre. De l'autre côté de la rue, des techniciens sont en train de faire descendre un bulldozer d'une remorque.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Pourquoi il y a autant de camions et de bulldozers ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ils vont détruire tous les appartements dans les prochains jours. Ils vont tout raser pour construire un centre commercial. Un groupe chinois ou japonais a racheté tout le quartier, je crois.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'était une bonne idée de déménager, alors.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oui, la série tombait à point. Sinon je serais devenue une SDF.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mais non, je t'aurais prise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda fixe Simon, ne sachant quoi dire. Simon comprend le malaise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Chez moi. Je t'aurai prise chez moi. Je t'aurais laissée dormir chez moi. C'est ce que je voulais dire. En attendant de trouver un autre appartement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda sourit.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu vas me manquer, dit-elle d'une voix douce.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu vas me manquer plus.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon et Esméralda se regardent silencieusement. Chacun attendant quelque chose de l'autre.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Remarque, Bladen-Braden n'est pas si loin que ça.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est Baden-Baden, truc muche! D'ailleurs, je ferrai mieux d'y aller, sinon je ne serai jamais prête pour les répétitions de lundi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda démarre le véhicule. Elle tend un papier à Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mon numéro fixe, ainsi que le portable. Ma nouvelle adresse. Et, l'adresse e-mail. Voilà, si, avec ça, tu ne donnes pas de nouvelles, je te tue.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- D'accord, garder contact avec toi sous peine de mort atroce. J'ai compris.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon range le papier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu fais attention à toi, OK?, dit-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et toi, ne fais pas trop de bêtises.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oh, tu sais. Je n'ai pas vraiment besoin de faire de bêtises. Elles me tombent dessus naturellement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Plus maintenant, dit-elle en souriant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Esméralda pause sa main sur le visage de Simon. Simon sourit, puis ferme la portière. Simon regarde la camionnette partir.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span>Au garage, plus tard dans la journée...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un petit garage de quartier. Simon discute avec le garagiste en face de sa New Beatle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Vous avez de la chance, dit le garagiste. C'était rien de grave. Un fil mal branché.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Donc, ça ne devrait pas me coûter trop cher, n'est-ce pas ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Normalement, je devrais vous charger la main d'oeuvre de...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le garagiste regarde son poignet dépourvu de montre.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Dix-neuf secondes. Mais, si vous m'offrez une bière, je vous le fais gratos.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon esquisse un sourire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ce sera avec grand plaisir.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon lui serre la main. Le garagiste lui donne les clefs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>À côté de Simon, un autre client, Martin, discute avec un mécano.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Plus de trois mille euros de réparation ?!, s'écrit Martin. Mais tout ce que je voulais c'était un changement d'huile!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oh, là, Monsieur, répond le mécano. Nous avons trouvé des choses pas très "cathodiques" dans votre machine. Venez avec moi parce que vous aurez besoin de vous asseoir. Tout d'abord...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le mécanicien se lance à une explication très colorée.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon quitte le garage dans sa voiture, le sourire au visage.</span></p>
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