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	<title>chapitre-2 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "chapitre-2"</description>
	<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 20:34:15 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Chapitre 2]]></title>
<link>http://kosuke16.wordpress.com/?p=12</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>kosuke16</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Parmi les activités sportives que Caro pratiquait, la natation était de loin sa préférée. Elle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-8" src="http://kosuke16.wordpress.com/files/2008/07/13.jpg?w=300" alt="" width="300" height="235" /></p>
<p style="text-align:justify;">Parmi les activités sportives que Caro pratiquait, la natation était de loin sa préférée. Elle y avait rencontré Mathilde à 11 ans, et au fil des mois leur relation était devenue très intime. Les garçons du club et les maitres nageurs leur avaient révélé l'image de la virilité et souvent, dans la cabine où elles se changeaient ensemble, le corps de l'un ou de l'autre monopolisait la conversation entrecoupée de gloussements. Les pectoraux saillants et lisses, les épaules larges des maitres nageurs et les corps plus fins des garçons du club réveillaient leurs appétits d'adolescentes. Ces discussions chuchotées dans le secret et l'intimité moite des vestiaires surchauffés leur procuraient beaucoup de plaisir, et il n'était pas rare que l'excitation rougisse leurs joues.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces allusions et ces images les poursuivaient jusque chez elles ou elles se faisaient rapidement jouir à peine arrivées avant de se retrouver sur msn.  Tout cela maintenait en elles une sensation sourde, qui grondait dans leur ventre et leurs seins dont elles guettaient le développement avec anxiété. Même si elles  observaient la plus grande discrétion sur leurs plaisirs solitaires entre elles, leurs fantasmes et leurs discussions devenaient de plus en plus précises au fur et à mesure que les années passaient. Caro mouillait parfois tellement qu'elle sentait l'entrejambe de son shorty ou de sa culotte devenir gluant dès qu'elle l'enfilait. Si elles en avaient parlé, elle aurait su que Mathilde aussi. Les joues rouges, leurs corps frais et délassés par la baignade, elles se chuchotaient leurs fantasmes, gémissaient doucement lorsque les images évoquées étaient particulièrement provocantes.</p>
<p style="text-align:justify;">Caro raconta l'épisode entre Mathias et sa mère au magasin. Mathilde, qui le connaissait de vue et qui l'appréciait autant que Caro, demanda des détails. L'ignorance de sa copine la déçut et elle lui dit en souriant qu'elle aurait du s'approcher pour mieux voir.</p>
<p style="text-align:justify;">Les deux heures de natation passèrent rapidement et Quand elles se retrouvèrent dans leur cabine, Mathilde revint aussitôt sur le sujet. Assise les seins nus, la serviette sur les genoux, elle se demandait à voix haute auquel des maitres nageurs Mathias pouvait bien ressembler. Caro qui se séchait en lui tournant le dos l'imaginait en tout cas avec une belle bosse dans le maillot. Sa copine soupira en l'entendant.</p>
<p style="text-align:justify;">« Pffff...c'est clair... Et il gémissait fort ? t'as bien entendu ce qu'il disait ? répète le moi, vas y... »</p>
<p style="text-align:justify;">Caro, troublée par le souvenir des râles de Mathias, lui répéta l'invitation à sucer sans les mains, les mots crus, en exagérant le ton sexy avec lequel il les disait.</p>
<p style="text-align:justify;">« C'était vraiment une voix de mec excité, douce et un peu rauque, le genre de voix qui fait trop craquer. Et puis il était vraiment direct. J'aurais bien aimé y être. »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde lui répondit qu'elle aussi en un souffle. Caro, interloquée par la voix de Mathilde, se retourna doucement et découvrit que sa copine avait gardé sa serviette sur ses genoux, mais que son maillot était en boule au sol. Elle avait les yeux fermés, et une de ses mains avait disparu sous la serviette. Ses cuisses légèrement écartées ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait sous la serviette.</p>
<p style="text-align:justify;">« Dis donc, je crois bien que tu y es déjà grosse dégueulasse ! Tu pourrais faire comme tout le monde et attendre d'être rentrée... ».</p>
<p style="text-align:justify;">« Oh merde, c'est trop bon de penser à lui. Mathilde avait retiré sa main. Tu sais, on se doute qu'il se fait sucer, mais de savoir qu'il l'a fait vraiment, que t'étais a côté et tout, ca fait vraiment pas pareil que de juste l'imaginer comme ca. »</p>
<p style="text-align:justify;">« Ouais, quand il est sorti en me souriant, ca me génait un peu quand même. De savoir qu'il venait juste de gicler... »</p>
<p style="text-align:justify;">Caro sentait une langueur bien connue couler dans son ventre, comme les volutes épaisses de la fumée d'un joint.</p>
<p style="text-align:justify;">« Bah tu t'en fous, il a cru que t'avais rien capté non ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Oui oui, bien sûr... »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde perçut une hésitation dans la voix de son amie, une légère gêne. Elle la connaissait suffisamment pour savoir qu'il y avait anguille sous roche.</p>
<p style="text-align:justify;">« T'es sûre que tu m'as tout raconté toi ?</p>
<p style="text-align:justify;">« Heuuuu..... »</p>
<p style="text-align:justify;">« Espèce de salope ! Je veux tout savoir ! »</p>
<p style="text-align:justify;">Caro rougit en bougonnant pour la forme, et Mathilde, avec un grand sourire attendait les révélations de son amie.</p>
<p style="text-align:justify;">« Viens chez moi si tu veux, je te raconterai. »</p>
<p style="text-align:justify;">Le petit rire de Mathilde, ponctué d'un « ouais, ouais... » fit sourire Caro. Cette complicité était vitale pour elle et l'enthousiasme et la fraicheur de sa copine la plongeaient dans un état d'esprit rose bonbon et blanc, aussi sexy qu'une paire de stilettos Fornarina. « Tu me devines et me comprends si bien petite pouffe... ». Elles se changèrent rapidement et partirent à l'arrêt de bus voisin.</p>
<p style="text-align:justify;">L'appartement où vivaient Caro, sa mère et son frère était à l'étage du magasin. Au premier, une entrée donnant sur un grand salon parqueté rappelant l'ambiance du magasin. Une cuisine séparée à l'ancienne, vaste pièce où le sol en vieilles tomettes bordeaux patinées glissait sous les pieds nus de Caro et son frère en été. La chambre de leur mère était adjacente au salon, avec un petit bureau. On accédait à l'étage par un escalier face à la porte d'entrée. En haut sur le palier, trois portes : l'une à gauche donnant sur la chambre de Vincent, l'autre en face, sur une salle de bain assez grande, et la troisième dans la chambre de Caro. Les deux adolescentes coururent dans l'escalier et arrivées dans la chambre se turent un moment, le souffle court pendant que Caro croisait les volets, tamisant le soleil. Elle étouffait la lumière comme si le genre de moment qu'elles allaient vivre et les secrets qu'elle allait révéler, ne pouvait se passer que dans un cocon protecteur.</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde souriait, visiblement enchantée d'en entendre plus sur ce moment chaud auquel sa copine avait assisté. Elle se demandait surtout ce qu'elle lui avait caché, et était pressée d'en savoir plus au sujet de Mathias. Caro jeta son sac dans un coin, au milieu d'un tas de vêtements et se jeta sur son grand lit double, après avoir enlevé ses chaussures. Elle s'assit en tailleur, mais au lieu de croiser les jambes, colla ses pieds l'un à l'autre, orteils contre orteils, un peu avachie en arrière sur ses oreillers. Elle ne se préoccupa pas du tout de sa jupe relevée qui laissait voir la dentelle de sa culotte dans cette position. Mathilde vint se coucher face à elle sur le lit.</p>
<p style="text-align:justify;">« Hé !! Serre les cuisses chaudasse !!! Je vois ta dentelle... »</p>
<p style="text-align:justify;">« J'aime bien, ca me fait du frais sur les cuisses.  T'as qu'à regarder ailleurs voyeuse !! »</p>
<p style="text-align:justify;">Caro raconta toute l'histoire en détail à Mathilde, lui avouant même qu'elle était trop excitée par la voix de Mathias et qu'elle se touchait en les entendant.  Mathilde rit en entendant la confession de Caro, mais n'en fit pas trop, vu qu'elle-même mourrait d'envie de faire pareil avec les détails croustillants de l'histoire de sa copine. Leurs voix baissaient instinctivement et devenaient des chuchotements complices dans la pénombre fraiche de la chambre.</p>
<p style="text-align:justify;">« Mais finalement, t'as rien vu de plus ? Mathilde était un peu sur sa faim concernant Mathias. »</p>
<p style="text-align:justify;">« Non je t'ai dit, j'ai rien pu voir... T'aurais aimé voir quoi toi ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Voir son sexe. T'as déjà vu un sexe de mec adulte en vrai ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Non jamais. Je me demande comment elle est, mais vu les bruits que ma mère faisait en le suçant, il doit l'avoir énorme... »</p>
<p style="text-align:justify;">« Tu crois qu'elle est grosse comme la bougie la ? » demanda Mathilde en saisissant une bougie sur la table de chevet de Caro.</p>
<p style="text-align:justify;">« Je sais pas, c'est un peu fin tu crois pas ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« T'as autre chose à proposer alors ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Peut être comme ma trousse !! »</p>
<p style="text-align:justify;">Une trousse d'écolière en cuir, ronde et allongée qu'elle alla chercher sur son bureau. La taille et l'épaisseur exagérées les firent glousser d'un rire excité. L'atmosphère dans la chambre devenait de plus en plus  moite, densifiée par la tension sexuelle de la discussion.</p>
<p style="text-align:justify;">« Ou alors comme ma bouteille de shampooing !! Attends, je vais la chercher pour voir si on arriverait à la sucer. »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde se leva et courut à son sac chercher l'objet en question.</p>
<p style="text-align:justify;">« Ouais regarde, j'arrive à la mettre dans ma bouche ! »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde ouvrit grand, et sa petite bouche rose épousa les formes allongées de la bouteille. Elle la fit coulisser lentement pour faire rire Caro.</p>
<p style="text-align:justify;">« Hummm tu fais ca bien... Elle est bonne la queue de Mathias ? »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde sortit la bouteille de sa bouche et la lécha de la base jusqu'au bouchon d'un grand coup de langue provocateur en regardant sa copine.</p>
<p style="text-align:justify;">« Hummm ouais trop bonne ! Tiens vas y, goûte ! »</p>
<p style="text-align:justify;">Elle s'agenouilla tout près de Caro et lui présenta la bouteille, face à sa bouche. « Tiens, ouvre, tire la langue ! » Caro ricana, un peu gênée quand même. Mais ne voulant pas paraître plus coincée que Mathilde, elle tira la langue à son tour, et Mathilde fit glisser le plastique dessus jusqu'à lui pénétrer la bouche avec le flacon. Caro ferma les yeux, replongeant dans son fantasme, comme le jour de la fellation et se surprit à faire elle-même les va et viens sur la bouteille. Mathilde la regardait, les yeux brillants, souriant nerveusement mais visiblement troublée par cette image. Elle tirait la langue elle aussi, comme pour accompagner sa copine et se léchait les levres.</p>
<p style="text-align:justify;">Comme Caro fermait les yeux, elle glissa sa main entre ses cuisses, trouva son entrejambe chaud et sentit l'humidité à travers l'étoffe fine de son pantacourt. Caro ouvrit les yeux à ce moment là, et sourit timidement à son amie.</p>
<p style="text-align:justify;">« Ca me donne envie, c est con, c est qu une bouteille, mais j'imagine trop de trucs... »</p>
<p style="text-align:justify;">« Oui, moi aussi. Je sens que je suis toute mouillée... toi aussi ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Je crois oui... »</p>
<p style="text-align:justify;">Caro passa une main entre ses cuisses et sentit la fine dentelle de sa culotte trempée. Elle appuya sournoisement sur le renflement des lèvres et remonta en glissant légèrement vers son clito, se procurant des élancements de plaisir dans tout le corps.</p>
<p style="text-align:justify;">Les deux filles, rêveuses, se turent un moment en se touchant timidement sans oser se regarder, toute à leur imagination. Elles respiraient doucement dans la chambre silencieuse, les bruits du magasin, presque imperceptibles, rythmaient leurs pensées en leur rappelant que le lieu de la scène était à peine à quelques mètres d'elles. Un mec, un vrai, avait giclé à quelques mètres d'elles.  Peut être que Mathias y était, avec son sourire plein d'assurance, ses beaux yeux fondants comme un brownie au chocolat et son corps bien dessiné sous ses chemises bien coupées. Ce corps qu'elles imaginaient, dont elles rêvaient. De la chair musculeuse roulant sous leurs doigts d'abord, puis les étreignant, les étouffant, jusqu'à la brûlure de l'introduction, enfin, assouvissant leur curiosité avec une douleur libératrice et tellement satisfaisante.</p>
<p style="text-align:justify;">Sans cesser de se caresser, Mathilde qui avait maintenant la main dans son pantacourt demanda à Caro si elle avait déjà essayé de se pénétrer avec un objet. Elle lui avoua que non, qu'elle avait juste glissé quelques fois un stylo un peu épais, mais jamais plus. Mathilde avoua qu'elle avait déjà joué avec sa bouteille de shampooing, la meme que celle qui était sur le lit à côté d'elles, et qu'elle avait très envie de recommencer.</p>
<p style="text-align:justify;">« Oui vas y, fais le mais je veux regarder pour voir ce que ça fait. »</p>
<p style="text-align:justify;">Mathilde, trop excitée, fut incapable de dire non à son amie. Elle se débarassa de ses vêtements, se mit sur le dos, les cuisses largement écartées et remontées sur sa poitrine. Les pieds pointés, en se lèchant les lèvres, elle se masturbait rapidement, frottant la base de son clito entre deux doigts. De son autre main, elle tenait la bouteille qu'elle sucait, la recouvrant de salive. Caro, avait gardé son soutien gorge. Elle la regardait faire, les doigts crispés sur sa vulve qu'elle pressait doucement. Mathilde ferma les yeux, et prenant la bouteille l'appuya sur l'entrée de son vagin. Le plastique disparut petit à petit, enfoncé par les allers et retours qu'elle imprimait à la bouteille. Elle gémit doucement, se cambrant devant la pénétration. Ses orteils s'agitaient, ses tétons se tendaient sous le regard de Caro qui avait glissé un doigt à l'entrée de sa chatte.</p>
<p style="text-align:justify;">Elle ressentait des frissons comme des éclairs, des spasmes sur son doigt qu'elle faisait entre et sortir. Elle repensait aux paroles de Mathias, à ces mots crus qu'il disait en se faisant sucer. Mélangés à l'image provoquante et sexy de sa copine en train de se masturber sans aucune pudeur, ces mots la piquaient comme des épingles. Mais des épingles au pouvoir pervers de la faire jouir tout en lui faisant mal. Mathilde ferma ses yeux, Caro en profita pour se laisser aller à sa gourmandise.</p>
<p style="text-align:justify;">Elle glissa un...deux...trois doigts fins dans son vagin, plus profondément qu'elle n'avait jamais osé. Ils ressortirent luisants de mouille de l'étroit fourreau. Elle s'allongea, sa peau contre celle de Mathilde, et sans prêter attention à ce contact, se fit quelques caresses légères supplémentaires sur les lèvres et les seins qu'elle serrait dans ses mains fines. Meme ainsi, la frustration de se sentir vide, de ne pas pouvoir assouvir ce fantasme de pénétration, exaspérait son excitation qui gaganit en intensité. Mathilde gémissait maintenant sans retenue, murmurant le prénom de Mathias en bougeant sa tête de droite à gauche sur le lit. Elle faisait des va et viens de toute la longueur de la bouteille.</p>
<p style="text-align:justify;">Caro, qui retenait maintenant son orgasme comme elle pouvait, se releva sur un coude pour regarder le visage de sa copine. Toute à son fantasme, Mathilde se lechait les levres en tirant nerveusement sur ses tetons. Caro, le front en sueur, tira la langue à son tour et se pencha sur son visage. Quand leurs langues se frolèrent, Mathilde ouvrit les yeux, et arreta un instant sa masturbation. Elle tira sa langue et en fixant Caro dans les yeux, s'approcha et la posa contre la sienne. Leur baiser fut lent, doux, melant leurs salives, langue contre langue, collées l'une à l'autre par leurs envies et leur sueur, elles se firent jouir en s'embrassant, puis restèrent allongées.</p>
<p style="text-align:justify;">Tandis que leurs respirations revenaient au calme, elles se firent quelques bisous de plus en se traitant affectueusement de petites gouines. Leurs jambes emmêlées glissaient l'une contre l'autre et les contacts involontaires de leurs seins qui se frolaient ou de leurs levres contre leurs cuisses leur causaient des décharges de plaisir dans le ventre. Elles soupiraient alors en se serrant l'une contre l'autre, encore toutes à la chaleur de ce moment d'excitation, plus intimes et heureuses que jamais.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 2]]></title>
<link>http://cherryjuicessecret.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 10:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lune &#38; Faith</dc:creator>
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<description><![CDATA[CHAPITRE 2
 
Point de vue Riana
Qu’est-ce que c’est que cette université de dingues dans laqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1 class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;">CHAPITRE 2</h1>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Point de vue Riana</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Qu’est-ce que c’est que cette université de dingues dans laquelle nous sommes tombées ? Rose et moi faisons tout ensemble depuis que nous sommes nées, mais quand même, elle n’aura pas assez de force pour réussir à me faire supporter ça. Le supportera-t-elle au moins ? Apparemment, Jewel l’a regardé. Je lui trouve une véritable tronche de cake à ce gars, mais bon. Nos premières minutes passées dans cette université nous ont donné un avant-gout des folles journées qui nous attendent. Ma tête risque d’exploser si j’entend une fois de plus le nom de Jewel, Milo, peut-être Aidan, ou encore Jake ! Je ne dirais même pas qu’ils sont beaux, j’aurais trop peur de n’être qu’une copie des poulettes qui ont un orgasme rien qu’en parlant de leur idole ( car le mot est bien idole, pour ne pas dire Dieu). Ils ne sont même pas exceptionnels ! De plus, les chambres sont mixtes, et mon bonheur est ainsi complet ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">La secrétaire qui nous l’a fait savoir me donne pas mal de haut le cœur. Quelle femme humaine peut laisser autant de maquillage traîner sur son visage ? Si c’est pour attirer les mâles, c’est tout bonnement idiot. Ils ne servent à rien !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-T’as pas une corde histoire que je me pende ? lâchais-je en regardant la feuille que nous a donnée Gretchel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Même si j’en avais, je la cacherais, on va rester ensemble, me répond-elle en souriant.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">C’est bien mon seul lot de consolation : Rose. Nous sommes meilleures amies depuis toujours. Meilleures amies ? Ce terme ne suffit même plus. C’est comme une sœur, nous n’avons même pas besoin de mots pour nous comprendre. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Tu es avec qui ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Je ne sais pas, il n’y a que le numéro de la chambre, pas le nom de mon colocataire, m’informe Rose.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Eh bah c’est super tout ça. Je baisse les yeux sur ma feuille, et je regarde avec qui j’aurais l’honneur de partager ma chambre. Non, mais, quelle idée de faire des chambres mixtes, je n’y vois pas l’intérêt. Ils veulent surtout nous enseigner que les hommes ne sont que des porcs ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-<em>My god</em>, je suis avec deux mecs ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-T’en as de la chance, plaisante ma meilleure amie. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><a name="OLE_LINK1"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Je préférerais lécher le siège des toilettes les plus sales du monde que vivre avec deux hommes ! Bon Dieu, je fais les emplafonner !</span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Tu ne les connais même pas…</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Ils possèdent un pénis, c’est déjà bien trop.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Ma meilleure amie rigole en levant les yeux au ciel, me rappelant au passage que les hommes aussi sont des humains. Eh bah je demande à voir. Moi qui me voyais déjà déballer mes affaires aux côtés de Rose, je ne serais pas avec elle, mais avec deux gars inintéressants. Ca me donne envie de me cogner la tête contre les murs du couloir, histoire de devenir amnésique et de pouvoir retourner dans notre petite ville paumée qui n’est finalement pas si mal que ça, après tout…Je prends Rose dans mes bras, pleurnichant comme une petite fille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Allez Riana, faudrait que t’y ailles avant qu’on prenne racine ici !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Ouais…Bon, ben, pas de cochonneries avec l’incompétent qui partage ta chambre !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je jette un coup d’œil à ma feuille, afin de revoir le numéro de la chambre que je vais bientôt occuper. Je traîne mes lourdes valises derrière moi, comme deux boulets accrochés à mes chevilles. Mes vêtements de fille cool qui ne se soumet pas à la mode et qui maudit la gente masculine pèsent quand même assez lourd. Après moult «  Euh, pardon, peux-tu m’aider à trouver ma chambre ? » ponctués de gros vents en pleine figure ( soit, l’amabilité n’est pas le fort des gens d’ici), je me plante enfin devant la fameuse porte. La porte que je pousserais des centaines de fois en rentrant de cours, avec l’espoir d’être tranquille et de pouvoir lire un bon bouquin sur mon lit. En espérant que ça ne pue pas trop l’hormone masculine. Je tourne la poignet de la porte, et j’entre en silence. Personne. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Deux lits espacés de quelques mètres se trouvent en dessous de la fenêtre, et je suppose que le mien est le troisième, qui repose dans un coin de la pièce, collé au mur. Tant mieux, il y’a moins de chances que je tombe de mon lit, j’ai parfois le sommeil assez agité. Un tapis noir et blanc occupe pratiquement toute l’étendue du sol, et deux bureaux sont placés au deux extrémités de la pièce. Super. Quand ils réviseront, je ferais mes maths par terre ? D’ailleurs, une chose manquent : mes colocataires. Avouons : je m’en fous. Peut-être ont-il eu la gentillesse d’aller demander à changer de chambre, afin de me laisser toute la paix que je souhaite avoir ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Mauvaise pioche. La porte s’ouvre alors que je pose mes valises sur mon lit. Les draps ne sont pas mis, l’oreiller est sale, et il n’y a pas de couverture. Au moins, je peux reconnaitre qu’ils ont fait des efforts en apprenant qu’ils auraient une nouvelle colocataire : ils m’ont laissé UN tiroir de la commande pour ranger TOUS mes vêtements. Je sens que ce sont deux rigolos !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Un garçon blond, qui fait une tête de plus que moi, passe la porte et va directement s’écrouler sur le lit de droite, celui qui est de mon côté. Il me lance un regard, ni méchant ni gentil, juste indifférent, et il attrape un livre sur sa table de chevet. Les gens ne savent pas ce que veux dire « Bonsoir » ici ? Je soupire bruyamment, et pendant une demi-heure, je m’obstine à mettre des draps que j’ai déniché dans un coin de la chambre, sans l’aide de ce gars inintéressant (comme prévu). Je mets un de mes foulards sur l’oreiller, afin de ne pas poser ma tête sur quelque saleté cette nuit, et je finis enfin par recouvrir le tout d’une couette trouvée sous le lit. Soulagée d’avoir terminé, je me laisse tomber sur mon lit, et je prend enfin le temps de regarder le garçon qui partage ma chambre. Ses cheveux blonds retombent un peu sur son front, ses yeux sont d’un vert assez impressionnant, et sa bouche a le mérite d’être plus appétissante que celle du fameux Jewel. Mais…Oh là là. Ils faisaient partis des quatre zozos que toutes les poulettes d’ici adulent. L’un des quatre <em>rois</em> de l’université, si je puis dire. A en voir son joli pull gris, style sportif, je devine facilement que c’est Milo. Celui qui <em>« est trop sexy dedans »</em> ! Pitié, arrêtez le massacre, n’importe quel blond peut être beau avec un pull gris, merde. Pourquoi se soumettent-elles ainsi à vivre seulement pour contrôler la coiffure d’un gars avant de partir dans des débats sur son prétendu sex-appeal. Ca dénigre carrément l’image de la femme ! ( moi, féministe ?)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je me mets à rigoler nerveusement en repensant à tout ce que j’ai entendu sur lui en moins de deux minutes lorsque Rose et moi sommes arrivées. Les filles d’ici sont vraiment cruches. Il dérive le regard de son livre, et m’observe comme si j’étais seulement une simple miette de pain de mie. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Quoi ? lance-t-il de sa voix grave ( mais pas sexy, non).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Oh là là, tu sais parler ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Il soupire et se replonge dans sa lecture. Bon, déjà, avec le premier, ce n’est pas gagné. Je n’avais pas l’intention de mettre en œuvre pour en faire mon mari, de toute manière. De plus, c’est un des quatre singes qui servent de fantasmes à une quantité de filles assez colossale, donc je ne me risquerais pas à être un minimum sympathique avec lui, lui qui ne doit sûrement penser qu’aux nombre de nanas qu’il peut expédier dans son lit. Il n’a pas intérêt à ramener des filles ici le soir, je ferais très vite sentir ma présence !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Après cinq minutes d’intense réflexion pour trouver un moyen de tout caser dans un minime tiroir, la porte s’ouvre pour la seconde fois de la soirée. Par chance, ce n’est pas l’un du groupe auquel appartient Milo ( si c’est vraiment son prénom). Il ne me jette même pas un regard, ne s’étant même pas rendu compte de ma présence, et il se précipite sur le blond étalé dans son lit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Milo, t’es énervant, tu oublies toujours de fermer la porte en allant en cours !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Ouais, ouais…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Celui-ci a l’air tout aussi sociable que le premier, pour parler ironiquement. Il roule des yeux et daigne enfin se rendre compte que j’existe.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Ah, tu dois être Riana. Salut.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Salut…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Il part s’assoir à un bureau et commence à taper avec énergie sur les touches d’un ordinateur portable. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Dis, c’est une blague de bienvenue le petit tiroir ? Parce que je suis une fille, j’ai besoin d’une penderie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-On est pas à Barbie Land ici, je veux bien te laisser un deuxième tiroir, mais rêve pas pour avoir la penderie, elle est à Milo.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je ne vais pas aller déranger Milo dans sa lecture en lui disant qu’il est recommandé, quand on vit avec une fille, de lui laisser la penderie de libre, du moins deux ou trois cintres vides, ça se terminerait par un simple «  ouais, ouais, mais non ». Je connais déjà leurs possibles réactions alors que je ne les connais que depuis moins d’une heure. Totalement inintéressant.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Au fait, je m’appelle Andy, finit par me dire celui assis à son bureau. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">-Contente de le savoir, lâchais-je froidement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">L’atmosphère de cette chambre est si froide que m’attend à voir un pingouin sortir de son igloo à tout moment. Quelle pure horreur. Deux gars, deux pénis, et une seule chambre. Trop de testostérones ! Je me demande si c’est aussi horrible pour Rose que ça l’est pour moi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je suis heureuse d’être ici avec elle, je n’aurais même pas penser à venir sans être à ses côtés. C’est la personne la plus importante de ma vie, et je sais que à cet instant précis, il n’y a qu’elle qui pourrait faire apparaitre un simple et maigre sourire sur mon visage. Je me mets en pyjama dans un coin sombre de la chambre, un mini short avec un petit débardeur, et je me flanque sous ma couette. </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Listening activity: Chapitre 2]]></title>
<link>http://funwithfrench.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 21:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>evelyneberman</dc:creator>
<guid>http://funwithfrench.wordpress.com/?p=25</guid>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 2 Questions Orales]]></title>
<link>http://funwithfrench.wordpress.com/2008/03/07/chapitre-2-questions-orales/</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 01:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>evelyneberman</dc:creator>
<guid>http://funwithfrench.wordpress.com/2008/03/07/chapitre-2-questions-orales/</guid>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 2]]></title>
<link>http://ugtc.wordpress.com/2006/10/10/chapitre-2/</link>
<pubDate>Tue, 10 Oct 2006 11:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>scenaroman</dc:creator>
<guid>http://ugtc.wordpress.com/2006/10/10/chapitre-2/</guid>
<description><![CDATA[Le rêve&#8230;
Simon est sur son lieu de travail. Il est entouré par ses collègues. Ils applaudis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><em><span>Le rêve...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon est sur son lieu de travail. Il est entouré par ses collègues. Ils applaudissent tous, un énorme sourire sur leur visage. Partout où Simon porte son regard, il ne voit que ses collègues en train d'applaudir. Toute l'attention est portée sur Simon. Il traverse les bureaux comme s'il était le maître des lieux. Les collègues viennent chacun leur tour congratuler Simon. Il est aux anges. Lorsque...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Plus rien. Plus un bruit.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon réalise qu'il est tout seul. Tout le monde a disparu. Simon vérifie les bureaux. Il n'y a personne. Pas âme qui vive. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon respire de plus en plus fortement. Une goutte de sueur coule sur sa joue. Il panique. Puis...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Dans la chambre de Simon, au matin...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon se réveille brusquement, le visage couvert de sueur. Il scrute la pièce dans laquelle il se trouve. Il est sur son lit, dans sa chambre, dans son appartement. Il fait jour. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Soudain, Simon réalise quelque chose. Il se tourne vers le réveil. Aussitôt, ses yeux sortent de leur orbite.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et merde !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon bondit hors de son lit. Il attrape la chemise qui était accrochée à une chaise. La met rapidement. Puis... Crack! Elle se déchire. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et merdeux !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon ouvre son armoire. Pas de chemise. Il fouille dans le tas de vêtements qui se trouve au pied du lit. Il en trouve une. Elle n'est pas repassée. Pas grave. Elle ferra l'affaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon finit de s'habiller, puis quitte la pièce. Simon court vers la porte d'entrée et sort de son appartement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La porte n'a pas le temps de se fermer qu'il rentre de nouveau. Il se précipite dans sa chambre. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il revient quelques secondes plus tard avec une mallette à la main. Il s'en va finalement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Devant l'appartement de Simon...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon jongle entre nouer sa cravate, garder son équilibre et regarder devant lui. Un exploit difficile, mais il réussit finalement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon saute dans sa New Beatle verte. Et la démarre. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La voiture sort de sa place de parking lorsqu'un klaxon se fait entendre. Simon enfonce la pédale de frein. La New Beatle s'arrête in entremis au moment où une camionnette passe.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Regarde la route, hé, connard !, crie le conducteur de la camionnette.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Désolé !, répond timidement Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon reprend se respiration. Il regarde derrière lui puis s'engage dans la circulation.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Au feu rouge...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon s'arrête devant le feu rouge. Il attrape son téléphone portable lorsque celui-ci se met à sonner.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Allô ?, répond-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>C'est Stéphanie, sa secrétaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mr Leukis ? Mais où êtes-vous ? Mr Marshall et son associé sont ici. Cela fait plus de dix minutes qu'ils attendent.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je sais. Je sais. Dites-leur de patienter une toute petite minute. Je suis sur la route. J'arrive tout de suite.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Au bureau...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Stéphanie a le combiné téléphonique collé à son oreille. Depuis son bureau, elle peut voir Mr Marshall et son associé dans la salle de conférence.<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Dépêchez-vous, Mr Leukis. Je ne sais pas combien de temps je pourrai les faire attendre. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Dans la voiture...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Faites de votre mieux, Stéphanie. Je compte sur vous.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon raccroche. Le feu est toujours rouge.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Allez. Allez. Allez ! Dépêche-toi, bordel de merde !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le feu passe finalement au vert.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon embraye. Puis... le moteur s'arrête !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Non, non, non ! NON ! Ne me fais pas ça. Ne me fait pas ça !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon tente désespérément de redémarrer la voiture. Mais rien n'y fait. Le moteur se contente de tousser avant de se taire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Putain, c'est pas vrai !, crie-t-il en donnant des coups au volant. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Puis... Boom ! L’airbag s'est déclenché et assomme net le pauvre Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Peu de temps après...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon pousse sa voiture sur le côté. Il est aidé par deux passants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Encore un peu. Voilà. Juste encore un peu. Parfait! Merci. Merci, Messieurs, dit-Simon en secouant énergiquement la main des deux passants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon fait des signes aux taxis qui passent... mais ne s'arrêtent pas. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- C'est pas vrai ! C'est ma tournée, ou quoi ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon regarde sa montre, puis attrape sa mallette et part en courant. Il s'arrête au bout de quelques pas. Revient à la voiture. La ferme à clef et repart aussitôt.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>À l'entrée du métro...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon s'arrête devant l'escalier du métro. Il reprend sa respiration pendant quelques secondes. Il est bien essoufflé. Il finit par descendre l'escalier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Dans les couloirs du métro...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon court à perte haleine. Il aperçoit une carte de métro. Il l'étudie. Mais il n'a pas l'air de comprendre. Puis abandonne finalement. Il disparaît dans un couloir.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon continue sa course. Il jette un oeil sur la montre. Pendant cette fraction de seconde, il ne voit pas les deux hommes qui se trouvent sur son chemin. Et...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Boom! Simon les percute de plein fouet. Tout le monde se retrouve au sol.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon reprend ses esprits. Entre deux respirations, il découvre les personnes qu'il a bousculées. Un gros gars ressemblant à un garde du corps, mais portant des habits de rappeur. Et un petit, aussi bien en hauteur que largeur, mais ayant un regard bien mesquin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Hé ! Faut apprendre à regarder où on va, là !, crie le gros.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Excusez-moi. Je ne vous avais pas vu, dit Simon reprenant ses esprits.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ouais, ben, on a bien vu que tu nous avais pas vus, Connard!, ajoute le petit gars en se relevant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Je suis sincèrement désolé, se contente de dire Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le petit mesquin ramasse la mallette de Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Hé, mais elle est vachement jolie ta valise, dit-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Merci, mais... est-ce que je pourrai la récupérer, parce que...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Tu nous fonces dedans. Et tu nous donnes des ordres maintenant ?, ajoute le gros. Qu'est-ce qu'y a dans la valise ? Y'a des trucs intéressant dans la valise ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon a les jambes qui tremblent de plus en plus.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Non, seulement des papiers. Rien d'autre. Je peux la reprendre maintenant?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Soudain, le gros pousse Simon si fortement qu'il retombe par terre. Les deux individus en profitent pour s'enfuir en courant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Ma mallette ! Il m'ont volé ma mallette ! Aux voleurs!, crie désespérément Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon se relève et se met à leur poursuite. Mais les hommes ont déjà disparu dans la foule.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon arrive au quai. Il reprend son souffle. Regarde autour de lui. Les voleurs ont définitivement disparu. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le métro vient s'arrêter devant Simon. Il se contente d'entrer dans le wagon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>La sortie du métro, plus tard...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon remonte les escaliers du métro comme un kangourou le portable à la main.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Allô, Stéphanie? Pouvez-vous imprimer un nouvel exemplaire du contrat? Je suis au bureau dans une minute.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mr Leukis, je dois vous dire...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Vous me le direz lorsque je serai au bureau.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mr Leukis...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- A tout de suite, Stéphanie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Mr Leukis...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon a raccroché.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span><strong><em><span>Au Bureau, peu de temps après...</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. Simon bondit hors de la cabine. Lorsqu'il s'arrête devant... James Blaire, un collègue de travail. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>James fixe Simon avec un grand sourire sur son visage. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Et bien, voilà notre héros, commence James en prenant une petite gorgée de café.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Une autre fois, souffle Simon. Je n'ai pas le temps de m'embrouiller avec toi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon continue son chemin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il rejoint Stéphanie. Elle vient juste de finir d'imprimer des documents.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Bonjour, Stéphanie. C'est le contrat ?, demande Simon.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Oui, Mr Leukis, dit-elle en lui tendant les papiers. Mais je dois vous dire que...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon prend les papiers des mains de Stéphanie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Merci, Stéphanie, coupe Simon. Qu'est-ce que je ferrai sans vous. Ma cravate est bien mise ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Stéphanie ajuste la cravate avant d'ajouter...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Voilà, mais il faut que vous sachiez que...</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>- Vous êtes un amour. Je vous marierais si vous ne l'étiez pas déjà.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Simon ne l'écoute pas. Il étudie les feuilles tout en se dirigeant vers la salle de conférence...</span></p>
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