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	<title>cerebrations &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cerebrations"</description>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 22:17:00 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Chez Parker, on prend ça à cœur l'épistémologie!]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=102</link>
<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 07:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/08/29/chez-parker-on-prend-ca-a-coeur-lepistemologie/</guid>
<description><![CDATA[
Je sais, je ne suis même pas foutu de bien cadré une photo. Mea culpa.
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://farm4.static.flickr.com/3037/2807410383_a61f6fd76b.jpg" alt="" width="500" height="376" /></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#999999;"><em>Je sais, je ne suis même pas foutu de bien cadré une photo. Mea culpa.</em></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi conserver la dialectique?]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=46</link>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 21:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/08/08/pourquoi-conserver-la-dialectique/</guid>
<description><![CDATA[Depuis longtemps, j&#8217;ai des discussions sans queue ni tête avec des amis à propos de la diale]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Depuis longtemps, j'ai des discussions sans queue ni tête avec des amis à propos de la dialectique. Rarement, arrivons-nous à traiter le sujet en tant que tel; le plus souvent il est question de conversation subterfuge où nous exprimons chacun des points de vue qui sont des conséquences de nos différence épistémologiques. J'accorde personnellement beaucoup d'importance à mes réflexions épistémologiques, quoique souvent je m'y perde moi-même; se laisser perde, me dis-je, est la meilleure tentative pour éventuellement expérimenter une conception épistémique. Ceux avec qui je discutent me semblent moins préoccuper par ce genre de réflexions; ce n'est pas une considération qui vient jouer dans la «qualité» du débat, mais plutôt qui rend difficile le fait de vouloir situer le terrain du débat.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Au final, je ne réussi jamais à mener le débat à partir de son coeur, mais toujours en fonction de sa périphérie. De cette perspective n'émerge que certains détails qui n'exposent jamais la rupture qui nous sépare. Cette rupture, c'est celle de la dialectique et de son abandon. Ici, ce sont nos influences intellectuelles qui nous séparent et nous forment en tant que séparés.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Pour ma part, je fais le pari de la dialectique, mais cette conception ne va pas sans critique. Et c'est là où tout achoppe: la dialectique n'a pas cessé de vivre et de changer après Hegel, mais plusieurs de ces critiques ont cesser de la penser après Hegel. La critique de Nietzsche à propos d'Hegel me semble en être une qui est juste, du moins elle est honnête, et c'est à partir de Nietzsche, entres autres, qu'Adorno et l'école de Francfort ont tenté de repenser cette dialectique. (Souvenez-vous que Hegel suivait Kant. Lui qui se proposait comme, et il fût le premier, critique. Mais sans oublier Marx qui désire, certes maladroitement remettre la dialectique «sur ses pieds». Et Freud qui à l'instar de Nietzsche accompli une première «déconstruction » du sujet, mais cependant, et cela est très important, sans abandonner le sujet comme unité de sens tant psychologique que social.) Cependant, plusieurs des critiques contemporains qui se basent sur Nietzsche font complètement abstraction de ce qui a précéder Hegel, ils l'ont mis à mort sans se demander si une autopsie était valable.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">La question de la dialectique pose aussi l'inévitable détour de Marx et de son «célèbre» renversement à la fin du tome un du <em>Capital</em>:</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#999999;"><em>[...]Hegel défigure la dialectique par le mysticisme, ce n’en est pas moins lui qui en a le premier exposé le mouvement d’ensemble. Chez lui elle marche sur la tête; il suffit de la remettre sur les pieds pour lui trouver la physionomie tout à fait raisonnable. […] Sous son aspect rationnel, [la dialectique] est un scandale et une abomination pour les classes dirigeantes, et leurs idéologies doctrinaires, parce que dans la conception positive des choses existantes, elle inclut du même coup l’intelligence de leur négation fatale, de leur destruction nécessaire; parce que saisissant le mouvement même, dont toute forme ne saurait lui imposer; qu’elle est essentiellement critique et révolutionnaire. </em>(1)</span><em><br />
</em></p></blockquote>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Ce renversement de Marx, n'en est un qu'en apparence. Chez Marx tout comme chez Hegel; l'histoire représente la même chose seule l'idée qu'elle exprime en sa finalité est imaginée différemment.</span></p>
<blockquote><p><span style="color:#993300;"><em><span style="color:#999999;">P</span><span style="color:#999999;">our Hegel, [...] Raison et vérité ne s'approche l'une de que par cette longue traversée du négatif qu'est l'histoire. L'histoire, </span></em><span style="color:#999999;"><em>véhicule de la Raison et de ses ruses, a pour lui un caractère dialectiquement positif, car la négativité qui y est déployée, est celle qui se dépasse elle-même: en elle la Raison fait l'expérience du négatif au moment même de le subsumer à soi, en le transcendant par sa prise en charge. Ainsi, de cette traversée historique du négatif, doit se dégager nécessairement, un triomphe graduel, douloureux, et irrésistible de la Raison. </em>(2)</span></span></p></blockquote>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Pour ce qui est de Marx, il serait possible de reprendre en entier le dernier passage en substituant <em>tekhnè</em> ou «mode de production» à «Raison». C'est la substitution qu'exige le matérialisme de Marx face à l'idéalisme hégélien. Cependant, Marx conserve la même vision historique cependant il remet dans la main des hommes le pouvoir de se rendre là où ils doivent se rendre et finiront un jour ou l'autre par y arriver. L'histoire est une, qu'elle soit guidée par la dialectique du déploiement de la Raison ou bien qu'elle se déploie dans les révolution successive des modes de production qui permettent de nouvelles formes de rationalité. (Formes, qui historiquement ont toujours été des ramifications de la rationalité instrumentale ayant comme base son inextricable rapport violent au monde. Voir à ce sujet l'excellent <em>Dialectik der Aufklärung</em> de Horkheimer et Adorno.) C'est lorsque la dialectique s'enchevêtre dans un historicisme qui prédit une finalité a-historique et donc une sortie du rapport dialectique que nous avons avec le monde qu'elle fait gravement erreur. Tant dans sa forme hégélienne que marxienne (pour être poli) l'«esprit» dialectique qui y est déployé rêve secrètement d'un jour où il pourrait évacuer la terre car son spectre ne serait plus nécessaire dans une existence unidimensionnelle et pacifiée par le cauchemar.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">La critique qui doit être faite à la dialectique doit dès lors s'articuler sur au moins deux plans: celui de l'historicisme et celui de l'identité - qui chez Hegel chercher à tout passer sous le rouleau compresseur de la Raison de façon à ce que tout devienne un, lisse et pourquoi pas même laminé. C'est ce qui sera fait dès lors par Horkheimer dès 1932 dans un des premiers textes de l'<em>Institut für Sozialforschung</em> : <em>Hegel et le problème de la métaphysique</em> <span style="color:#999999;">(3)</span>.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Ce qui reste intéressant à constaté, c'est que là où la critique contre la dialectique s'est faite la plus virulente - la France d'après guerre - l'on a continué à faire l'amalgame facile entre dialectique et idéalisme hégélien ou encore entre dialectique et marxisme dogmatique et pourquoi pas entre dialectique et stalinisme. Parce que tant d'académicien allemand qui avait sagement collaboré au dernier Reich se réclamait de Hegel, il fallait se débarrasser de la dialectique sans procès aucun. Certes procès il y a eu parfois, mais dans des «polémiques» philologiques alors qu'il aurait plutôt dû y avoir discussion musclée - et peut-être même dénonciation - sur le terrain même où cela se jouait réellement: l'idéologie.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">De surcroît, là où l'on reprend l'hégélianisme aujourd'hui c'est dans des formes purement ridicule comme celle formulée par Fukuyama quand il ramène comme un spectre l'idée de «fin de l'histoire». Mais un autre phénomène intéressant se dresse aussi du côté de ceux qui en veulent à mort à la dialectique: certains d'entre eux ne sont-ils pas justement ceux qui nous parle de la fin des grands récits et de la fin des utopies, nous régurgitant de la philosophie tiède et mal digérée, pleine de reflux acide et de bile. Évidemment, peu nombreux sont, parmi ces philosophes épris de problèmes gastrique qui ont pris la peine de s'armer de lecture avant de s'enfermer dans leur salle de bains. Ainsi, ils passent à côté des «polémiques» encore aussi déplaisante et ennuyeuse auxquels ils nous ont habitué, mais qui tentent de faire un réel effort épistémologique en réintégrant des notions comme celle de la totalité à l'intérieur de la philosophie politique. Je n'ai pas envie de m'étendre plus sur le sujet, mais j'ai l'impression qu'il est difficile - peu importe le degré de déconstruction - de pouvoir resté dans l'unidirectionnalité du positivisme et de crier à la victoire de la critique. Cela est aussi navrant que de voir un chien castré avoir un désir sexuel.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Je sais très bien que je n'ai pas encore répondu à la question annoncée par le titre de cette entrée. <span style="color:#33cccc;">*Spoiler Alert!*</span> Je n'y répondrai pas. Cette question est en fait celle qui persiste depuis les plus longtemps dans mon esprit, elle a passé l'épreuve du temps dans ce sens qu'elle n'est plus une simple curiosité, mais bien la question qui depuis près d'un an oriente toutes mes réflexions. Si son point central est épistémologique, ses ramifications s'étendent à tous les domaines.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Dans deux semaines je quitte le Québec pour m'installer en Belgique où j'approfondirai la question. C'est «mon plan» pour la prochaine année. En gros, je commence les bribes d'un projet qui, pour une fois, semble me dépasser réellement et c'est stimulant. Je me sens comme il y a très longtemps, lorsque j'étais enfant et que j'apprenais à maîtriser la flûte traversière. Cependant, j'espère que j'aurai cette fois le courage de ne pas abandonner à mi-chemin comme ce fut le cas avec la musique.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#999999;"><span style="text-decoration:underline;">____________________</span><br />
</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#999999;">1. MARX, Karl. Le Capital, Paris, Garnier Flammarion, 1969, pp. 583-584.</span><span style="color:#999999;"><br />
2. DE FACENDIS, Dario. <em>Philosophie, éthique et politique dans le </em>Gorgias<em> de Platon</em>, Montréal, UQÀM, 2005, p. 51.<br />
3. HORKHEIMER, Max. Les débuts de la philosophie bourgeoise de l’histoire, Paris, Payot, pp. 137-156.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifeste pour l'abolition des statistiques - Du mauvais usage de la dialectique]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=70</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 04:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/08/06/manifeste-pour-labolition-des-statistiques-du-mauvais-usage-de-la-dialectiqu/</guid>
<description><![CDATA[Un fait très drôle à vous communiquer: depuis que j&#8217;ai écrit ma première entrée depuis p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Un fait très drôle à vous communiquer: depuis que j'ai écrit ma première entrée depuis presque deux mois, mon «classement» sur TLMEB ou «Tout Le Monde En Blogue» n'a cessé de descendre. Plus je suis absent, plus on prend la peine de me visiter.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">J'ai presque envie de prendre cela comme une flatterie; ce blogue ne peut que se comprendre dans son absolu non nécessité face aux critères du monde contemporain. Le jour où il sera absolument non-nécessaire n'est pas encore venu, mais sans que je le veuille, il viendra probablement.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">En attendant, j'ai la prétention de croire que je sois de moins en moins populaire ne peut signifier que deux choses bien précises: ou bien ma médiocrité - que je suis prêt à accepter -, ou bien encore le scandale que j'ose perpétrer.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Bien encore que j'aie été très poli avec tous, je passerai sur le scandale et accepterai ma médiocrité. Médiocrité seulement à partir des critères médiocres qui ont prévalence aujourd'hui. (Voyez, il est simple - grâce à la dialectique - de retourner tout vers une forme d'auto-congratulation non-méritée!)<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aftermath]]></title>
<link>http://meenakandasamy.wordpress.com/?p=69</link>
<pubDate>Sun, 01 Jun 2008 11:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Meena Kandasamy</dc:creator>
<guid>http://meenakandasamy.wordpress.com/2008/06/01/aftermath/</guid>
<description><![CDATA[(to consuming six glasses of orange juice)
the next morning in school during your
english exam you t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(to consuming six glasses of orange juice)</p>
<p>the next morning in school during your<br />
english exam you take permission to go to<br />
the toilet where you throw up all the white<br />
and creamy breakfast milk. only it tastes<br />
sour and looks like bits of maggoty curd.<br />
weeks later, you get to know two things<br />
one of which will change your life for ever.<br />
first, you scored the highest in the english<br />
exam. second, you became a gossip item.<br />
you still don’t know what affects you more.</p>
<p>because of your boldness and brashness<br />
and bunking classes your ulcerated vomit<br />
is taken for morning sickness. the sourness<br />
extends when you hear hushed whispers<br />
passing around. girls younger than you,<br />
point at you and speak such banal secrets.<br />
in staff-rooms, and in ungainly corridors<br />
teachers chatter of your child, so vividly<br />
imagined in the backdrop of your really<br />
empty womb. slander is a slaughterhouse.</p>
<p>even best-friends seek answers as the<br />
rumours inflame. your anger is mistaken<br />
to be toward a crude imagined lover who<br />
disowned you. you know the nauseous<br />
truth of your thighs: you are virgin. But<br />
evidence will not be revenge, for, so many<br />
smoky eyes implore you to supplicate, to<br />
admit alleged truths. impeaching faces lay<br />
down rules: don’t shout or scream, but<br />
swallow the shame. next, confess the sin.</p>
<p>sin yes they will shred your innocent life to<br />
that yes you may fume or froth or boil or<br />
simmer yes you are their staple soup they<br />
need you just this way yes your fury takes<br />
its toll annihilating you not them yes anger<br />
and hatred seethe in your untamed tresses<br />
yes you know how gossip chokes even the<br />
tethered dreams yes something breaks in<br />
you yes dear yes you start the brute search<br />
for sleeping pills and chaste suicide ideas.</p>
<p>(<em>First published in Cerebrations</em>)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quotidien idéologique II]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=54</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 23:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/05/30/quotidien-ideologique-ii/</guid>
<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui dans le courrier une offre promotionnel pour la revue The Economist. Je ne sais pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Aujourd'hui dans le courrier une offre promotionnel pour la revue <em>The Economist</em>. Je ne sais pas comment on en est arrivé là; probablement le fait que j'ai offert en cadeau le <em>National Geographic</em> et que cette société a vendu les informations qu'elle avait sur moi. Qui sait?</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Dans cette offre, on tente, évidemment, de me tenter. Le dépliant est d'une dangereuse provocation, j'aurais quasiment envi de le «scanner» pour vos yeux, mais j'ai peur d'avoir à vous référer des optométristes ou des psychanalystes par la suite.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">En couverture, on y lit: <span style="color:#999999;"><em>194 Countries. 1 Interpreter.</em></span><br />
Et par la suite, nos pupilles s'écarquillent pour lire de jolies titres comme: <span style="color:#999999;"><em>Iraq and Afghanistan; Must they be wars without end? </em></span>ou encore; <span style="color:#999999;"><em>Beware! China!</em></span><br />
</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">La deuxième page fait état de la conception du monde tel que vu par <em>The Economist</em>:<br />
<span style="color:#999999;"><span style="text-decoration:underline;">The six regions of the world:</span> <em>The Americas, United Stated</em> </span>[Il parait que ce n'est plus en Amérique]<span style="color:#999999;"><em>, Europe, Britain </em></span>[Quand la Grande-Bretagne est devenue une île, tout a changé]<span style="color:#999999;"><em>, Middle East and Africa </em></span>[Juste une région, mais elle a son pesant d'or ou plutôt de pétrole et de sang]<em><span style="color:#999999;">, Asia.</span><br />
</em>Et cette magnifique citation: <span style="color:#999999;">«Read by more presidents, prime ministers, and chief executives around the world - no other publication covers so many areas of the globe...»</span> [Voir ci-haut] C'est sûr que si on en invente...</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Ensuite, on nous soumet à une rigoureuse liste de personnalités qui nous dévoilent leur amour pour la revue. Avec des témoignages de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Gordon_Brown"><span style="color:#993300;">Gordon Brown</span></a>, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Henry_Kissinger"><span style="color:#993300;">Henry Kissinger</span></a> et <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bill_Gates"><span style="color:#993300;">Bill Gates</span></a>.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Mais ma préférée est définitivement celle de <a href="http://http://en.wikipedia.org/wiki/Larry_Ellison"><span style="color:#993300;">Larry Ellison</span></a>, un homme méconnu qui mérite à sortir de l'ombre:<br />
<span style="color:#999999;">«I used to think. Now, I just read <em>The Economist</em>.»</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Depuis que je t'attendais....]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 13:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/05/18/depuis-que-je-tattendais/</guid>
<description><![CDATA[
C.Q.F.D.
Je n&#8217;ajoute plus rien à la perfection divine: Dieu être tout puissant et omniscien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/I08DRBNdeOM'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/I08DRBNdeOM&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#993300;">C.Q.F.D.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Je n'ajoute plus rien à la perfection divine: Dieu être tout puissant et omniscient merci de partager avec nous ton humour décapant sur la nature humaine, merci de déguiser tes erreurs de création en bouffons prophètes qui scandent ton nom!</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Efin tu t'es manifesté(e) et je te sais cynique. Quel plaisir!</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Diffusion &amp; confusion]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=36</link>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 18:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/04/12/diffusion-confusion/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;entretiens un rapport ambigüe (nouvel ortographe I hate you!) avec You-Tube; cependant, le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">J'entretiens un rapport ambigüe (nouvel ortographe <em>I hate you!</em>) avec <em>You-Tube</em>; cependant, le site reste un incontournable car il a réellement révolutionné le rapport avec le media qu'est le vidéo. Parmi ses usages extrêmement intéressant, l'on peut nommer la démocratisation de la production et de la diffusion des courts-métrages et la présence de certains intellectuels qui utilisent cette plate-forme pour prendre parole.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Marcuse décrivait dans <em>L'Homme Unidimensionnel</em> la dualité du rapport à une œuvre telle qu'elle se présente au monde dans l'univers contemporain. Je prendrai l'exemple de la <em>IXe Symponie </em>de Beethoven (exemple que je pense être celui de Marcuse, mais j'ai failli à retrouver le passage précis), cette symphonie est exigeante: d'abord sur le plan de l'écoute comme le sont presque toute les symphonies, cependant la IXe pose le problème de l'exigence du temps 76 minutes (moyenne de la plupart des interprétations) les deux combinés posent l'exigence de ne pas morceler l'œuvre (comme ce devrait être le cas pour toutes les œuvres). Or combien de fois pour des exigences futiles nous a-t-on servi que des portions de mouvements de cette oeuvre? La championne étant nécessairement la maintenant insupportable <em>Hymne à la joie</em>...<br />
<span style="color:#999999;">»O Freunde, Freunde, nicht diese Töne!«</span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Marcuse questionne ce rapport démorcelé à l'œuvre et voit une tension entre le fait que les ondes radios permettent une diffusion sans précédent et ainsi démocratise l'écoute des plus grandes œuvres musicales et un second fait corollaire: la syntonisation de l'écoute est sélective dans l'attention et dans le temps. Tous peuvent écouter la IXe en faisant la vaisselle, le ménage, dans la voiture, en cuisinant; tous peuvent ouvrir la radio en plein milieu de l'oeuvre et la fermer avant la fin. Le résultat est désolant: le médium qu'est la radio fait lui même le morcellement et les grandes œuvres ne sont plus. La démocratisation du rapport à l'œuvre et de sa diffusion c'est faite à l'envers au détriment de la culture et de sa sensibilité qui doit nous accompagner au fil de notre existence. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Avant <em>L'Homme Unidimensionnel</em>, Adorno dans un chapitre intitulé <em>La production industrielle des biens culturels</em> publié dans <em>La dialectique de la Raison</em> s'étonnait de l'idéologie fondamentale qui sous-tendait la diffusion «démocratique» des œuvres musicales en version intégrales (comme si d'autres versions pouvaient réellement exister par elle-même) à la radio: durant des mouvements plus calme de l'œuvre - tel l'<em>Adagio molto e cantabile</em> du troisième mouvement de la XIe - une voix annonçait le plaisir qu'avait le diffuseur de présenter cette pièce en intégrale et sans interruption commerciale. Comme si cette pièce était tout à coup plonger dans une objectivité à l'extérieur de toute idéologie: le fait de penser comme une <em>exception</em> la diffusion d'une œuvre sans qu'elle soit interrompue de publicités est un phénomène hautement idéologique. Le fait d'exprimer le bonheur d'un diffuseur est également idéologique. Au moment où Adorno écrivait ces réflexions, la télévision en était à ces premiers balbutiements, il était prit d'effroi devant la pensée qu'un jour des films pourraient être diffusés au petit écran... </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Nous avons largement dépassé ce stade, qu'en est-il maintenant avec des plate-forme comme <em>You-Tube</em> ? À l'égard de ce qui vient d'être mentionné, mon avis sur la question est mitigé: <em>You-Tube</em> et <em>cie</em>. sont-ils démocratiques? En apparence, oui. En réalité, moins. D'abord, soyons honnête cette plateforme de diffusion est beaucoup plus celle des grands que celle des petits. Par grands je n'entend pas adultes, mais ceux en moyen financier intégrer en aval au monde de la diffusion: il est devenu populaire (quel rapport avec le peuple?) de lancer une campagne publicitaire sur le net, de reproduire des portions d'émissions de télévisions ou encore de mettre des «previews» pour les futurs grand succès économique de Hollywood...</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Et pour les petits? Pour les petits, il ya tout à condition que ce que vous ayez à proposer fasse moins de dix minutes aussi non vous serez obligé de le morceler. Qu'arrive-t-il à une oeuvre, à une réflexion lorsqu'elle se fait couper dans son développement elle retombe au degré zéro? Nous ne pouvons que présupposer de l'intérêt de celui qui la reçoit pour aller la poursuivre, chose qui n'est pas suffisant pour provoquer le dialogue. Mais pour celui qui en aurait envie, il y a la possibilité de présenter une vidéo de 80 minutes en huit parties ce qui n'aurait probablement jamais été possible auparavant...</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Un avantage indéniable de l'Internet est qu'il ne propose pas quelque chose que l'on attrape au vol, nous sommes toujours au début de l'œuvre et elle sera (presque) toujours là pour qu'on puisse y retourner; cependant, sauf exception, nous sommes seul devant l'œuvre ce qui peut avoir ses avantages, mais qui rend difficile l'échange sur ce qui est mobilisé par la réception.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#993300;">Avec Internet, «the medium<em> is not</em> the message»: il y a du très mauvais et du très bon. Et c'est là la principale difficulté d'une telle plateforme: quels critères peuvent être mobilisé pour les différencier? Je ne pourrais répondre à cette question, mais il est évident que les critères reposeraient nécessairement sur un ordre (moral?) individuel. Or, quel est la possibilité de construire ce genre de normativité de manière individuelle dans une organisation rhizomatique tel Internet? Selon moi, il n'y en a aucune: cette normativité doit être intériorisé de façon à ce qu'elle précède l'investissement dans le rhizome. Si une organisation rhizomatique peut à partir du chaos générer l'ordre, il n'est pas dit que cet ordre soit moral il peut tout aussi bien être totalitaire; et dans le cas précis d'Internet, ce n'est pas une expérience concluante car ce ne sont pas que des anomiques qui ont colaboré à l'expansion de la <em>toile</em>. Internet n'est pas le lieux où se pose la question de l'<em>insociable sociabilité</em>, mais il est certainement un lieu où devrait se poser la question de l'<em>impératif catégorique</em>. À cet égard, nous tombons dans le piège qu'a tenté d'évité Hans Jonas à savoir comment, à la fois, constater l'atomisation du social et vouloir conserver pour des fins pratique la fiction d'un universel qui pourrait supporter une morale.<br />
</span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#999999;"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2267/2406084736_77202c505f.jpg" alt="" width="500" height="333" /></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#999999;">Intomyworldofart, <em>The Line Series no.4</em>, 2008</span></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quotidien idéologique I]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=29</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 19:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/27/quotidien-ideologique-i/</guid>
<description><![CDATA[Vu sur une tasse de carton provenant des café Starbucks:
The Way I  See It #256
«Women’s bodies ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="color:#993300;">Vu sur une tasse de carton provenant des café Starbucks:</span></p>
<p align="justify"><span style="color:#999999;">The Way I  See It #256</span></p>
<p align="justify"><span style="color:#999999;">«Women’s bodies are valued as ornaments. Men’s bodies are valued as instruments.»</span></p>
<p align="justify"><span style="color:#999999;"><strong>Gloria Steinem</strong><br />
<em>Author</em></span></p>
<p align="justify"><span style="color:#993300;">Cette phrase, écrite par une auteure féministe, mise hors de tout contexte ne représente plus qu'une seule chose: sa potentialité idéologique absolue. Toute forme de réflexion y est eclipsée par la forme dans laquelle se présente cette affirmation: tasse de carton destinée au pressé, à celui qui recherche un état aussi fluide que celui du contenu de cette tasse; sans compter que Starbucks n'en est pas à une contradiction près: on y vend du café dans le but de vous relaxer.</span></p>
<p align="justify"><span style="color:#993300;">Lorsque certains philosophes post-modernes ont déclaré la fin des grands récits de l'occident et donc la fin des idéologies, j'ai la nette impression qu'ils se basaient sur une observation faussée qui consistait à affirmé que l'idéologie avait désinvestie le domaine public... De cela j'en doute, mais il ne faudrais surtout pas minimiser l'unidimensionnalité idéologique qui nous est servis par la bande, dans le social, à travers les activités les plus insignifiante du quotidien. C'est en s'apposant à l'insignifiance de la routine que l'idéologie devient di-gérable au jour le jour.</span></p>
<p align="justify"><span style="color:#993300;">De la phrase initiale ne ressortira finalement pas sa portée critique, elle est une affirmation d'un état de fait réel marqué au fer rouge et qui est <em>de facto</em> normalisé par sa présence sur une tasse en carton...</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Individu étiolé]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 22:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/23/individu-etiole/</guid>
<description><![CDATA[Des gens qui dévoilent leur profond intérieur, beaucoup ont l&#8217;impression de se déverser tel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#993300">Des gens qui dévoilent leur profond intérieur, beaucoup ont l'impression de se déverser tel un encrier sur une table, de couler par terre, de laisser une trace permanente à l'extérieur d'eux-mêmes, de devenir vide. Tous ont peur de ressembler à une planche du test de Rorschach. Si un tel ressentiment est vrai, alors ce qu'il révèle est inquiétant: le jeu des apparences est à ce point le mode d'interraction social prédominant qu'il a désormais le monopole de la psyché. Si se dévoiler revient à se vider, quel est ce contenu vide et insipide? Sans être inexistant, ce contenu n'est-il pas lui-même épiphénomène du social?</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Contre toutes attentes des behavioristes, le social a bel et bien préséance sur le sujet qui est devenu, à travers leur psychologie, un simple objet désindividualisé du social. Objet qui flotte dans un néant conceptuel étant donné que la psychologie normativisante se refuse d'homologuer l'existence du social.</font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2202/2356008814_68f758946b.jpg" height="500" width="473" /></div>
<div align="center"><font color="#999999">Daniel Zamora, <i>Dead Flower</i>, <a href="http://hypnosis-theme.blogspot.com/" target="_blank"><font color="#999999"><u>Perspective</u></font></a><font color="#999999">, 13 septembre 2007</font></font></div>
<p align="justify"><font color="#999999"> </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Être en détresse.]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=26</link>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 21:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/21/etre-en-detresse/</guid>
<description><![CDATA[Je dépéris en t&#8217;attendant; de toi, je me suis fait l&#8217;image d&#8217;une révélation. B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#993300">Je dépéris en t'attendant; de toi, je me suis fait l'image d'une révélation. Bon an mal an, je suis à ta recherche; je travaille pour toi. Je dis «toi», comme si tu étais incarné. Je dis «être» comme s'il était question d'une forme d'existence. J'ai peur de t'avoir réifié...</font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><font color="#993300">Devant le constat que la vie semblait absurde, j'ai désiré le sens. J'ai voulu connaître le sens - peut-être celui, complètement transcendant, qui mènerait le monde, mais existe-t-il? J'ai espéré saisir le sens effectif, celui qui a cours dans le monde, celui qui incarne l'idée de totalité avec le lot de mensonge que cela peut comporter. Je suis à la quête de la direction bien réelle du monde actuel qui, à chaque pas que nous faisons, peu importe le sens, traduit notre existence comme une vélléité sapée à sa base. Nous sommes au sein d'une abîme, avons l'impression du néant et désirons le fond</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Toute forme d'expérience est désormais classifiée selon un critère d'utilité.</font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><font color="#993300">Jusqu'à maintenant l'intuition reste palpable: le sens effectif est celui de la réalité du non-sens collectif, ayant comme résultante l'absurdité </font><font color="#993300">inquiétante</font><font color="#993300">. Au moment même où nous avons pris contrôle sur une partie de notre existence, nous constatons sa perte de signification...</font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><font color="#993300">Je n'ai pour image que ceci: <font color="#999999">Kerem Ozan, <a href="http://keremozan.com/videos/mnwithbike.mov?deadClick=%5Btype+Function%5D&#38;myMenu=%5Bobject+Object%5D&#38;menu=%5Bobject+Object%5D&#38;copyrightNotice=%5Bobject+Object%5D&#38;t=60&#38;t2=100" target="_blank"><font color="#999999"><i>Untitled</i></font></a><font color="#999999">, 2007</font></font></font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">La perplexité trouve son origine dans quelque chose d'extrêmement précis, dans une micrologie. Sa naissance a cours lorsqu'un soubresaut apparaît au sein du statique. Cette perturbation n'est que très rarement à l'intérieur même de l'objet statique; elle est, au contraire, souvent au sein même de l'esprit incapable d'ingérer la reproduction du <i>même</i>.</font></p>
<p><font color="#993300">Il serait faux de croire que le sens réside dans ces convulsions de l'esprit, cette volonté serait gibbeuse et dangereuse. Il serait d'autant plus faux de croire que le sens réside dans le statique qui est l'imposteur incarnant la totalité.</font></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3183/2351601572_fe3d79a3ec.jpg" border="4" height="500" width="372" /></div>
<div style="text-align:center;"><i><font color="#999999">Condition du mensonge / Oiseau calomnié</font></i><font color="#999999">, 2008</font></div>
<p align="justify">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Parce qu'il ne fallait pas le passer sous silence.]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=25</link>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 23:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/18/parce-quil-ne-fallait-pas-le-passer-sous-silence/</guid>
<description><![CDATA[Ce matin, j&#8217;ai lu ceci. Cet après-midi, nous avons écrit cela:
La grève : démocratique et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#993300">Ce matin, j'ai lu <a href="http://www.ledevoir.com/2008/03/18/180989.html"><font color="#999999">ceci</font></a>. Cet après-midi, nous avons écrit cela:</font></p>
<p align="justify"><b><font color="#993300">La grève : démocratique et nécessaire</font></b></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Depuis le 11 février dernier, l’Association facultaire des Étudiants en Sciences Humaines (AFESH) mène une grève générale illimitée ayant pour objectifs de protéger l’accessibilité aux études supérieures et de sauvegarder la mission de l’UQÀM qui ne saurait être compromise par les mauvaises décisions de ses gestionnaires.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Cette grève fut déclenchée lors d’un vote tenu en assemblée générale. À la lecture de la lettre ouverte du mardi 18 mars, écrite par l’étudiante Pascale McLean, il semble que certains étudiants se sentent floués par les procédures démocratiques utilisées afin de reconduire cette grève. Entre autres arguments, l’auteure évoquait la faible participation étudiante lors de ces assemblées, et proposait que le vote soit plutôt tenu par référendum ou encore, par un scrutin internet.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Nous souhaitons revenir sur les critiques affirmant que notre mode de décision ne serait pas démocratique, ou qu’il empêcherait la prise de parole de certains membres. En premier lieu, l’assemblée générale est un lieu ouvert de discussion et d’information où chaque vote est mené en toute connaissance de cause par l’ensemble des votants. Nous maintenons ce moyen afin que tous aient accès à la prise de parole ainsi qu’à une information dispensée par les membres qui souhaitent s’adresser à l’assemblée.  On ne saurait voter sur un enjeu aussi important que celui d’une grève générale en ne s’appuyant que sur nos préjugés personnels et sur les ouï-dires, sans avoir eu la chance de se confronter à la discussion publique qui permet de mettre en commun visions politiques, opinions personnelles et autres arguments.  C’est seulement lorsque l’opinion quitte son isolement et se confronte au regard de la communauté qu’elle prend toute sa valeur politique.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Tous les membres de l’AFESH sont tenus de se présenter en assemblée et de défendre leurs points de vue face à la collectivité démocratique. Si les membres s’opposant à la grève ne se présentent pas aux assemblées, ou n’y présentent pas leurs arguments, s’ils acceptent volontairement de s’exclure d’un processus démocratique, ils ne peuvent remettre en question son issue. Il est réellement regrettable que cette «majorité silencieuse» ne prenne pas parole lors de nos assemblées, mais il serait illégitime de remettre en question un mode de décision réellement démocratique sur la base du fait qu’un certain nombre de gens se désintéresse de la question politique ou de son exercice.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Si la position hostile à la grève ne trouve pas écho au sein des assemblées générales étudiantes, ses tenants devraient envisager que c’est peut-être parce que cette position s’avère difficile à défendre devant leurs pairs compte tenu de la gravité de la situation que l’UQÀM traverse. Concédons que de faire la grève implique certains sacrifices et renoncements individuels, de même que plusieurs inconvénients pratiques. Mais ces désagréments sont bien peu face à la mise en pièce effective des institutions publiques d’enseignement. C’est au nom d’une lutte qui nous dépasse, et qui engage notre responsabilité comme membre d’une communauté politique, que nous sommes prêts et prêtes à mettre de côté, pour un temps, notre confort quotidien. N’en déplaise à Mme McLean, on ne saurait décider de l’avenir de notre société sans débat comme on éliminerait un lofteur.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">La démocratie n’est pas qu’un slogan vide. </font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><font color="#999999">Joanie Bolduc, maîtrise en Sciences des religions, UQÀM<br />
Anne-Marie Boucher, maîtrise en Sociologie, UQÀM<br />
Ambroise Guay, baccalauréat en Sociologie, UQÀM<br />
Jonathan Leblanc, diplômé en Droit, UQÀM<br />
William Ross, baccalauréat en Histoire, Culture et Société, UQÀM</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Grand Content]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 03:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/06/le-grand-content/</guid>
<description><![CDATA[Un petit film sur une petite chanson d&#8217;Aphex Twin. Pas de grandes réflexions, mais un humour ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#993300">Un petit film sur une petite chanson d'Aphex Twin. Pas de grandes réflexions, mais un humour intéressant. Depuis un an, je le regarde une fois de temps en temps.</font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><font color="#993300">Parce que plusieurs sont sérieux lorsqu'il pensent que la vie est épuisable à travers une présentation Powerpoint, je vous offre <i>Le Grand Content.</i></font></p>
<p align="center"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/lWWKBY7gx_0'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/lWWKBY7gx_0&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p align="justify"><font color="#993300"></font></p>
<div align="center"> <font color="#999999">Un film de Clemens Kogler en co-production avec Karo Szmit.<br />
Narration: Andre Tschinder.</font></div>
<div align="justify"><font color="#993300">Le titre reste le grand mystère... j'essairai de sortir des statistiques de probabilité avec Excel. (<i>sic</i>)<br />
</font></div>
<div align="justify"></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De gagner et de perdre quoi?]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 04:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/05/de-gagner-et-de-perdre-quoi/</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;est la page couverture qui me l&#8217;a fait réalisé; c&#8217;était dans ma tête depuis ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><font color="#993300">C'est la page couverture qui me l'a fait réalisé; c'était dans ma tête depuis longtemps, mais ça germait inconsciemment. Sur la couverture on n'y lit rien de fabuleux, mais il y a un dessin de jeu de marelle et l'on voit dans la case supérieure l'inscription du but implicite de ce jeu: CIEL. C'est simple le but c'est de gagner son ciel. Quoi de neuf? Mais, on dit aussi: «Gagner sa vie». Est-ce que cette différence implique quelque chose? Ou bien c'est moi qui fabule...</font></div>
<div align="center"><font color="#993300"></font><img src="http://farm3.static.flickr.com/2258/2312896653_ef744d9b34_m.jpg" align="texttop" height="200" width="140" /></div>
<p align="justify"><font color="#993300">«Gagner son ciel»</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Principe évidémment chrétien, qui propose une forme de libre arbitre qui se solde par un jugement moral. Pécheurs que nous sommes, le ciel n'est pas acquis; n'y entrent que ceux qui le gagnent. Et comment le gagne-t-on ce ciel? Bah ça personne le sait vraiment, mais il y a quand même les dix commandements, il y a les principes moraux et les maximes. Vous pouvez être un bon scout, ça revient peut-être au même, en plus vous vendez des calendriers et puis un habit de scout c'est plus coloré qu'un habit de moine. Mais «gagner son ciel» ça implique quand même un minimum de philosophie: le ciel est un endroit incompatible avec la chair, il est donc accessible à notre âme désincarnée une fois qu'elle est libérée de ce qui consituait le stigmate de notre péché originel: le fait que papa «fittais» dans maman! Il ya la vie terrestre et il y a le paradis, on a la liberté de mener notre vie comme on veut et le jugement final sera lui de savoir si on a gagné ou bien si on a perdu. Le jugement est transcendant - qu'il soit un vrai jugement ou non il est extérieur à nous - et le principe est moral - avons-nous été de bon fils, Père?</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">«Gagner sa vie»</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Selon moi, ce principe serait plutôt lié à l'économie libérale marchande - mieux connue sous le nom de capitalisme. Le fait de «gagner sa vie» implique que la vie n'est pas acquise qu'il faut la gagner. Or «gagner sa vie» signifie «travailler». Bien beau principe: l'existence humaine ne devient qualifiable qu'à l'intérieur de travail. Evidemment, le travail c'est une question de vie ou de mort: même si on est en vie sans travail, la mort est une option enviable... être chômeur ou mort... (Le second est socialement mieux accepté.) C'est loin d'être un jugement moral, c'est une obligation d'ordre ontologique.   Il n'y a pas de libre arbitre ici: c'est l'ordre. L'ordre n'est même pas extérieur; il est intériorisé: le travail donne et maintient la vie. Tant et aussi longtemps qu'il s'agit de «gagner son ciel», on a le choix si le coeur nous en dit de déroger à la règle: on peut certes se sentir coupable, mais le référent juridique est transcendant. Lorsqu'il est question de «gagner sa vie», le tout est immanent de manière tellement profonde que même si on est pas du type à se culpabiliser, vouloir déroger au <i>modus vivendi </i>de la société libérale marchande c'est faire face à la culpabilisation vicérale d'un estomac gromelant.</font></p>
<p align="center"><font color="#993300">*</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">La religion c'est une sale affaire, mais, plus j'y pense, plus son oppression était ouvertement sale et en un sens bien plus honnête. Le capitalisme c'est une sale affaire en plus d'être hypocrite.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">L'immanentisation des principes politiques et juridiques me semblent à cet égard pernicieux: si je n'ai absolument rien contre une politique des affects, j'émets des réserves sur la politisation des affects. Un politique sentie et non pas une politisation de l'émotion. Lorsque les référents d'autorités et de pouvoir sont immanentisés, les risques sont grand qu'ils soient intériorisés et que le référent perde son visage: lorsque le principe d'autorité devient sans visage il bascule dans l'arbitraire... Autorité et arbitraire me semblent un cocktail nocif: malheureusement l'humanité nous en a déjà donner des exemples.</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Selon moi, l'immanence politique ouvre des portes non souhaitables... tout comme l'a fait la transcendance absolu au cours de l'histoire. La différence c'est que le «non souhaitable» réfère à deux situations différentes.</font></p>
<p align="center"><font color="#993300">*</font></p>
<p align="justify"><font color="#993300">Pour la gratuité de la vie! En ce qui concerne le ciel: l'enfer me semble plus amusant et en plus le chauffage est fourni.</font></p>
<p align="center"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2263/2314085856_eddcba01a6_o.jpg" height="706" width="518" /></p>
<p align="center"><font color="#999999">Albrecht Dürer -  Les quatre chevaliers de l'Appocalypse - 1498</font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand tu me tiens en haleine...]]></title>
<link>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/04/quand-tu-me-tiens-en-haleine/</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 02:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Existence oubliée</dc:creator>
<guid>http://existenceoubliee.wordpress.com/2008/03/04/quand-tu-me-tiens-en-haleine/</guid>
<description><![CDATA[Imaginons un homme qui a souvent volé en rêve et qui, sitôt qu&#8217;il rêve, devient conscient ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><em><span style="color:#993300;">Imaginons un homme qui a souvent volé en rêve et qui, sitôt qu'il rêve, devient conscient de ce pouvoir, qui voit en lui son privilège aussi bien que son bonheur le plus personnel et le plus enviable: un tel homme, qui se croit en mesure d'éxécuter, sur la plus légère impulsion, toutes sortes de virages et de voltes, qui connait un sentiment de légèreté divine, un mouvement «vers le haut» sans effort ni tension, un mouvement «vers le bas» sans condescendance ni abaissement - sans pesanteur -, un homme qui fait de telles expériences en rêve, qui a de telles habitudes en rêve, comment, à l'état de veille, ne donnerait-il pas aussi un autre sens et une autre coloration au mot «bonheur», comment n'aurait-il pas une autre façon de le désirer? À côté de ce «vol», l'«essor» évoqué par les poètes doit lui sembler trop terrestre, trop volontaire, trop musculaire, trop «pesant» pour tout dire.</span></em></p>
<p align="justify"><span style="color:#999999;">F. Nietzsche. <em>Par-delà bien et mal</em>, §193.</span></p>
<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2142/2310917203_ebaf69b424_o.jpg" alt="" width="334" height="450" /></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Beauty]]></title>
<link>http://invisiblesam.wordpress.com/2007/06/12/beauty/</link>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 18:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Invisible Sam</dc:creator>
<guid>http://invisiblesam.wordpress.com/2007/06/12/beauty/</guid>
<description><![CDATA[I wonder what I would look like if I could see myself. Would I have a sharp nose? Would I have doubl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>I wonder what I would look like if I could see myself. Would I have a sharp nose? Would I have double eye lids? Okay, so I have felt the features of my face. I think my nose is  pretty sharp and I have double eye lids. I think my face is an oval shape. I think my cheekbones are high. I think my ears seem medium in size. My lips, I think they're thin. I know I'm only 5 feet 4. That's pretty easy to tell. But I don't know how I look when it's all put together. I don't even know what my hair colour looks like anymore. It was a light golden blond when I was young but now I don't know. Did it stay the same or did it change?</p>
<p>Speaking of hair, you must wonder what do I do with my hair. How do I cut it and take care of it. I cut my hair myself. I doubt it's beautifully straight or "layered" properly. But I figure no one is going to see me, so it's okay. That's fine. I can't see it anyway. But right now, it's at a shoulder length.</p>
<p>I was thinking of women in the media. How they dress up to be the "it girl". The ideal beauty with big boobs and a nice bum. No cellulite and not a hair out of place. Extremely long eye lashes, but not a single body hair. All that work into looking good for the photograph. It makes me wonder if it's better to be who I am. Is it better to be unbound by these rules of beauty and glamour?</p>
<p>I could be fat. I could be flat. And I could be ugly. But no one knows it. No one will talk about me, or hate me, or diss me. I am... just living liberated of all these rules. I think that's cool. I think it's a pretty nice place to be in.</p>
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