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	<title>cegeps &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cegeps"</description>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 22:12:24 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale ]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/11/les-cegeps-de-gaspe-et-de-st-hyacinthe-en-economie-sociale/</link>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2007 23:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale
Reflet de Société avait présenté u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les cégeps de Gaspé et de St-Hyacinthe en économie sociale</strong></p>
<p>Reflet de Société avait présenté <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/">un reportage de Dominic Desmarais</a> sur des étudiants de l'Île de la Réunion qui évitent de suspendre des cours au cégep de Gaspé. Les frais de cours payés par ces étudiants étrangers permettent d'amener de l'eau au moulin et d'offrir des cours où il n'y avait pas assez d'étudiants Gaspésien pour en garantir la continuité. Une forme d'économie sociale basée sur la mondialisation et l'offre de nos compétences à un marché qui dépasse nos proches frontières.</p>
<p>Sous la plume de Martin Bisaillon, le Journal de Montréal nous a malheureusement montré le 28 février dernier que l'absurde peut aussi se faire en économie sociale. Au cégep de St-Hyacinthe, Luc Chagnon, directeur du programme, et le directeur général Jean Barbeau avaient inscrit gratuitement 12 étudiants étrangers, toutes dépenses payés dans le programme textile. Une dépense de 240 000$.</p>
<p>La mondialisation et l'économie sociale doivent être un soutien aux interventions que nous voulons faire, pas une dépense! Le principe est simple et efficace. À Gaspé, ça fonctionne à merveille. Malgré les bons principes et les avantages de l'économie sociale, il y a des limites à ne pas dépasser et à comprendre.</p>
<p>J'ai été surpris de lire la compréhension qu'en avait faite l'ancienne direction du cégep de St-Hyacinthe.</p>
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<title><![CDATA[Les cegeps, la détresse psychologique et le suicide]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=177</link>
<pubDate>Tue, 05 Dec 2006 23:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/05/les-cegeps-la-detresse-psychologique-et-le-suicide/</guid>
<description><![CDATA[Les cegeps, la détresse psychologique et le suicide
Le 10 novembre dernier, le Journal de Montréal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les cegeps, la détresse psychologique et le suicide</strong></p>
<p>Le 10 novembre dernier, le Journal de Montréal nous apprend que la détresse psychologique des cégépiens est élevé. Les listes d'attentes pour rencontrer un professionnel sont longues et que plusieurs jeunes décident d'en finir avant d'avoir été vu par ce spécialiste.</p>
<p>Triste réalité. Difficile à accepter. Notre responsabilité de bon père de famille on en fait quoi? Tu vis des choses difficiles. Tu veux en finir avec la vie. On n'a pas le temps de s'occuper de toi, prends un numéro! Quand on sait que pour un jeune de cet âge le passage à l'acte peut être rapide, ça n'inspire pas confiance.</p>
<p>Cela me ramène à une conversation que j'avais eu avec un psychiatre il y a une dizaine d'années. Il mentionnait que 95% des difficultés qu'on rencontre peut être réglé par le milieu environnant. 5% des crises doivent être suivi par un spécialiste. Je suis obligé de me questionner sur cette réalité. Est-ce que le réseau naturel qui entoure un citoyen s'est effrité au point où nous en venons à se référer trop vite à des spécialistes? En ayant perdu notre capacité d'aidant naturel, est-ce que nous nous déresponsabilisons et embourbons ces spécialistes?</p>
<p>Il y a plus de dix ans, on avait mis en place des groupes de pairs aidants dans certaines écoles. Des jeunes pour aider des jeunes. Une façon d'augmenter le dépistage des jeunes en crise, mais aussi pour avoir des aidants naturels qui pouvaient débuter une intervention et une présence minimale aux jeunes en détresse. Avons-nous perdu les outils que nous avions mis en place à l'époque?</p>
<p>Quand un jeune est en détresse, il ne peut y avoir que ce jeune et un spécialiste. Il doit y avoir un milieu de vie qui entoure le jeune. L'intervention doit être globale. C'est une responsabilité commune. Il y a une famille, des amis, des professeurs... Tous ensemble nous pouvons intervenir et soutenir le jeune qui est temporairement fragilisé.</p>
<p>Quand j'ai eu à intervenir auprès des Inuits dans le Grand Nord pendant les épédémies de suicide, je n'ai pas eu accès à des spécialistes. Il a fallu se débrouiller avec ce que l'on avait. C'est-à-dire une communauté qui pouvait développer des moyens pour soutenir leurs membres. Des aidants naturels qui, avec leur compassion et leur empathie pouvaient assurer une présence et une aide.</p>
<p>C'est vrai que les spécialistes sont parfois utiles. Mais pour un milieu de vie sain, c'est la dernière chose que nous avons besoin. Il faut premièrement intervenir sur le milieu pour qu'il se prenne en main. Des aidants naturels, des gens qui sont prêts à écouter et aider un proche, il y en a beaucoup dans chaque communauté. Ce sont les premières personnes à mobiliser.</p>
<p>Arrêtons d'attendre des budgets d'un gouvernement qui ne cesse de se désengager de nos communautés. Arrêtons d'attendre les spécialistes comme s'ils n'étaient que la seule solution à nos problèmes. Apprenons à vivre en communauté et à être solidaire les uns les autres.</p>
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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.</p>
<p>Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.</p>
<p>Le livre, au coût de 4,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.<br />
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html">www.refletdesociete.com</a><br />
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
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