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	<title>bien-manger &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/bien-manger/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "bien-manger"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 01:03:26 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Bien manger enceinte.]]></title>
<link>http://mamankoala.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 05:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>mamankoala</dc:creator>
<guid>http://mamankoala.wordpress.com/?p=5</guid>
<description><![CDATA[N&#8217;ayant pas contracté le virus de la toxoplasmose bien que les chats vivent depuis des année]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>N'ayant pas contracté le virus de la toxoplasmose bien que les chats vivent depuis des années à mes côtés je ne peux manger de charcuterie ni de lait cru...moi grande consomatrice de jambon cru de Parme et de petits chèvres snif snif!!ce n'est que la deuxième fois, on finit par s'habituer!</strong></p>
<p><strong>N'ayons pas peur de prendre quelques kilos ils seront perdus de toute façon dans quelques mois alors bon appétit et suivez les conseils...</strong></p>
<p><strong></strong>"Une femme enceinte doit consommer, en quantité suffisante, <strong>des graisses alimentaires d'origine animale</strong> (<strong>beurre, crème fraîche...),</strong> insiste le Dr Thérésy. On y trouve la vitamine A qui assure l'élaboration du système visuel du foetus, ainsi que le cholestérol, responsable, avec l'acide folique (ou vitamine B9), de son développement neurologique. <strong>Acide folique</strong> qui doit aussi être suffisamment présent dans l'alimentation (<strong>foies de volaille, légumes verts, grailles, œufs</strong>) tous les jours de la grossesse. Essentielles, également, <strong>les protéines animales (viandes, poissons...),</strong> les grands "bâtisseurs" de l'embryon, qui en assurent sa croissance. "J'avertis toujours les végétariennes des risques auxquels elles s'exposent en ne consommant que des protéines végétales, poursuit le Docteur : elles manqueront d'acides aminés dits "essentiels" (ainsi nommés parce que l'organisme ne sait pas les synthétiser) uniquement présents dans certaines protéines animales."</p>
<p><strong>Du calcium pour les os, mais pas uniquement...</strong></p>
<p>Les autres aliments à privilégier, sont, comme chacun sait, <strong>les produits laitiers</strong>. Ils fournissent le précieux calcium dont les besoins passent, au cours de la grossesse, à 1500 mg par jour contre 700 mg en temps normal. "Or, précise le spécialiste, le calcium permet non seulement la constitution du squelette du foetus, mais il réduit aussi les risques de "baby blues" après l'accouchement et diminue la pression artérielle chez la maman, comme chez le futur bébé : celui-ci aura, plus tard, moins de risques de connaître des problèmes cardio-vasculaires. Enfin, <strong>une femme qui allaite, "fabriquera" un lait de meilleur qualité</strong>..." Mais pour fixer le calcium, la précieuse vitamine D -dont le soleil favorise la synthèse- est indispensable : "une supplémentation sous forme de dose 'flash" peut s'avérer utile au dernier trimestre de la grossesse, surtout si celle-ci a lieu en hiver".</p>
<p>Attention, enfin, <strong>aux besoins en fer</strong> (présent dans <strong>les légumineuses, la viande rouge</strong>...). En principe, un bilan en début de grossesse permet de déterminer la présence ou non de carences. Là encore, des suppléments médicamenteux pourront être prescrits les trois derniers mois de la grossesse, pour éviter, notamment, les risques d'anémies après l'accouchement...</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La gastrosophie]]></title>
<link>http://jardinons.wordpress.com/?p=36</link>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 17:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>karmai</dc:creator>
<guid>http://jardinons.wordpress.com/?p=36</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Dis moi comment tu manges et je te dirais qui tu es&#8221;. Ce que nous mangeons n&#8217;est ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Dis moi comment tu manges et je te dirais qui tu es". Ce que nous mangeons n'est pas neutre et l'on peut probablement juger une époque, une civilisation ou une nation sur son rapport à l'alimentation. Nietzsche nous apprend qu'une pensée qui nait d'un homme est dépendante du corps qui ingère et qui ressent. A ce titre, le monde occidental mange globalement vite, carné, sucré, emballé et gras. Ceci est en grande partie la conséquence de notre civilisation libérale qui ne doit fixer aucune limite aux comportements alimentaires individuels et doit même en plus stimuler sans cesse la consommation. En parallèle, la réussite stéréotypée passant par un corps jeune, épanoui, beau et désirable rentre en directe collision avec la promotion du plaisir à manger sucré et gras. Troubles psychologiques assurés lors de l'impact pour tout ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir manger à volonté tout en restant mince. Des voix s'élèvent contre ce système absurde et pervers vantant au contraire des produits sains, du temps pour cuisiner de bons plats et une autre idée du bien être dans sa peau.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Je pense donc je mange</span></h3>
<p style="text-align:justify;">Le prolifique philosophe Michel Onfray a osé s'intéresser à l'insipide estomac des beaux esprits penseurs. Brisant la distinction absurde entre le corps bassement matériel et l'âme vaporeuse, il démontre avec style comment la pensée est la résultante d'un corps particulier qui vit dans une époque donnée et mange à sa façon. On peut toutefois s'astreindre la lecture de ce livre (c'est un auteur à l'abris du besoin). <em>Le ventre des philosophes: Critique de la raison diététique</em> n'apporte à vrai dire pas plus d'informations essentielles que le titre et l'idée Nietzschéenne que le corps et l'esprit sont finalement intimement liés. Adieu vieux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dualisme_%28philosophie_de_l%27esprit%29">dualisme</a>. Il faut toutefois rendre hommage à ce titre magnifique teinté d'un beau clin d'oeil à Kant, rendu alcoolique dans le livre, <em>a priori</em> pour le bien de la cause.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jardinons.files.wordpress.com/2008/04/221357design-for-a-restaurant-facade-a-gargantua-circa-1900-posters.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-92" src="http://jardinons.wordpress.com/files/2008/04/221357design-for-a-restaurant-facade-a-gargantua-circa-1900-posters.jpg" alt="" width="350" height="262" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Projet de façade pour le restaurant "A Gargantua" - Paul Dufresne</em></p>
<p style="text-align:justify;">Les corps pensants sont donc intimement liés avec ce qu'ils mangent. Les exemples abondent en ce sens. L'approche infructueuse de Siddhārtha Gautama, le bouddha, pratiquant une ascèse sévère en ne mangeant qu'un grain de riz par jour pour trouver la vérité, prend finalement conscience que sa pensée en est ralenti. Il en tire la conséquence qu'une pensée juste ne peut naître que dans un corps en harmonie, bien nourri et en bonne santé. De même l'abrutissement qui découle de la faim la plus sévère est une évidente corrélation que nos esprits aux estomacs correctement remplis ont naturellement tendance à oublier. Enfin, plus proche de nous, il suffit de réaliser notre dépendance psychologique face à certains produits comme le sucre raffiné, le chocolat, le café ou encore le thé. Certaines personnes expriment très clairement leur sentiment de dépression sans cacao, de fatigue sans café ou sans leur dose de sucre quotidien.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Liberalisons l'alimentation</span></h3>
<p style="text-align:justify;">Comme le démontre très justement Jean-Claude Michéa dans son excellent essai <em>L'empire du moindre mal, </em>le libéralisme est fondé sur le droit et le marché pour garantir la moins pire des sociétés possibles. Le droit assure que les hommes puissent vivre ensemble tant que leur conception du bien n'empiète pas sur celle des autres. De plus, par le doux commerce<em> </em>et le libre marché les viles passions humaines seront canaliser. Par conséquent, la paix de la société dépend de la bonne santé de l'économie et donc dogmatise l'idée de croissance qui est le garant. Dans ce contexte, les pratiques alimentaires de notre civilisation libérale sont à l'image du projet. Il n'existe aucune limite à la consommation et au type de consommation. La société n'est pas là pour vous dire quoi manger et en quelle quantité <em>tant que cela ne nuit pas à autrui.</em></p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/jxQZbfIPurc'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/jxQZbfIPurc&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;"><em>Omelette faite maison - Jackass</em></p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/noupHDxmUTE'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/noupHDxmUTE&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;"><em>Auto-cannibalisme - Hannibal de Ridley Scott</em></p>
<p style="text-align:justify;">Si l'omelette faite maison est certes dégoutante cela n'en reste pas moins completement possible. De même que l'auto-cannibalisme est tout à fait praticable dans une société libérale tant que la personne mangée est tout à fait consentante. La fiction du film de Ridley Scott rejoint la réalité dans le cas désormais célèbre du <a href="http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3301025,00-cannibale-rotenbourg-ecope-perpetuite-.html">cannibale de Rotenbourg</a>. En effet, deux cannibales se sont rencontrés sur internet dont l'un exprimait le désir d'être mangé et l'autre le désir de manger quelqu'un. Armin Meiwes, celui qui a survécu à ce macabre contrat, déclare garder de son compagnon un souvenir "intense et positif". Aucun principe moral libéral n'empêche  ce genre de pratique.  C'est seulement par respect pour la vie, et donc seulement en faisant appel à des valeurs métaphysiques forcément extérieures aux idées libérales, que l'homme a été condamné par la justice. L'incohérence est donc totale entre une société qui autorise d'un coté l'avortement ou la peine de mort et bannie d'un autre le cannibalisme consentant. Bien heureusement, de telles pratiques alimentaires choquent le bon sens; ce que Orwell, repris par Jean-Claude Michéa, appelle la <em>common decency</em>.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">La common decency est "le <em>sentiment intuitif des choses qui ne doivent pas se faire, non seulement si l'on veut rester digne de sa propre humanité, mais surtout si l'on cherche à maintenir les conditions d'une existence quotidienne véritablement commune".</em></p>
<p style="text-align:right;">Jean-Claude Michéa</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Cette <em>common decency</em> est à rapprocher de l'idée développée dans ce site du <em>panmetron </em>grec, à savoir instaurer comme valeur commune la mesure en toutes choses. Castoriadis parle d'auto-limitation, Latouche parlerais de décroissance, d'autres de simplicité volontaire. Pour le dire simplement, ce n'est pas parce qu'il est possible qu'il est souhaitable d'exercer sa liberté. Par exemple, il est concevable de manger son propre bras gauche, toutefois il n'est pas souhaitable de le faire.</p>
<p style="text-align:justify;">En effet, il faut distingue deux libertés très différentes. La première consiste à faire ce que l'on veut et donc n'avoir aucune barrières quand à l'action. C'est la liberté selon l'état de nature. L'autre forme de liberté est celle d'un "troc" d'une partie de sa liberté naturelle contre une contrainte qui apporte une liberté plus grande. Rousseau parle alors de contrat social. Un exemple est nécessaire: un homme peut tuer une autre personne, il en a la possibilité physique de le faire. Prendre un couteau, l'enfoncer dans le cœur de l'autre. Par contre, il est une liberté plus grande qui consiste à troquer cette première forme de liberté contre une interdiction. Paradoxalement, la contrainte apporte plus de liberté car par le tabou du meurtre les hommes peuvent évoluer la crainte qu'à n'importe quel moment un semblable sorte son couteau pour le tuer. Loin de moi l'idée de rétablir des dogmes, mais il y a toutefois la nécessité de créer le cadre d'une société où les individus peuvent apprendre à se fixer des limites par eux-même. On rejoins donc ici la nécessité de l'apprentissage de l'autonomie par chacun. La société ne dois pas imposer des dogmes rigides mais apprendre aux citoyens les moyens de l'autonomie. A ce titre la critique d'Ivan Illich de l'école et son incapacité à transmettre des savoirs autonomisants est tout à fait pertinente. (Ivan Illich - <em>Une société sans école</em>) L'autonomie dans le cas de l'alimentation est l'apprentissage de tenants et des aboutissants de son alimentation, de la production aux effets sur son propre corps. Puis, après avoir diagnostiquer, avoir la capacité de le mettre en pratique dans sa propre vie. C'est le chemin que suivra la suite de cet article.</p>
<h3><span style="color:#000000;">Et nous nous péterons la panse</span></h3>
<p style="text-align:justify;">La société libérale ne fixe pas de limite mais elle a par contre besoin de croissance. Et pour l'avoir il faut que nous consommons le plus possible. Sous le choc des attentats du 11 septembre, dans son discours à la nation, George Bush conseille : "soyez de bons patriotes, consommez". Tout est dit, le système tient avec notre croissance effrénée des ressources. Il faut donc faire consommer le plus possible car cette même consommation nous permet d'entretenir notre richesse. Le marketing va donc au devant des désirs réels des gens et en vont créer de faux-besoins, c'est à dire des envies que l'on n'aurait pas eu sans aucune promotion. Le système stimule donc ce qui est appétant et vend par conséquence facilement et sans limites des produits gras et sucrés. Finalement, et cela n'est un secret pour personne, cela favorise l'obésité qui est importante dans les pays occidentaux. Par exemple en France, selon l'OCDE, une personne sur dix souffre d'obésité et une sur trois de surpoids. Les conséquences sont dramatiques car des discours contradictoires circulent dans la société entre la culpabilisation des gros qui ne sont à l'opposé du canon de beauté véhiculé par ces mêmes publicités qui vont également nous incliner à manger sans se priver de produits gras et sucré. A ce titre, l'anorexie est une maladie liée à une recherche de maigreur dont on ne trouve plus la limite, et dont une des causes est évidemment ce rapport impossible entre la nourriture à la fois bonne (plaisir) et mauvaise (non minceur), propre aux sociétés occidentales.</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x34lfj&#38;v3]</p>
<p style="text-align:center;"><em>Matraquage - Pub de Dove (hypocrites puisqu'ils y participent)</em></p>
<p style="text-align:justify;">Notre rapport à l'alimentation est gravement perturbé et les conséquences sont très importantes. Surcout du système de santé d'une part (obésité, cancer, risques cardio-vasculaires, troubles des conduites alimentaires (TAC), diabète de type 2, hypertension)  mais aussi tout simplement la tristesse régulière des gens mal dans leur peau et encore bien sûr les violences morales subies par les gros de manière générale.</p>
<p style="text-align:justify;">Il ne faut pas mépriser le rôle énormément politique du mangé et du boire. C'est l'incapacité du système économique dépendant de la croissance et l'interdiction libérale d'imposer des normes dans la sphère privée qui empêchent fortement la promotion de pratiques frugales, saines et pourvoyeuses de bien-être (image de soi positive, plaisir et santé).</p>
<h3><span style="color:#000000;">Eviter la grande bouffe</span></h3>
<p style="text-align:justify;">Il faut alors que nous (ré)apprenions à bien manger, tel est l'impératif qui découle de ce constat. La plupart des gens qui nourrissent une réflexion sur leurs pratiques alimentaires arrivent finalement, avec des variations individuelles liées au corps et aux croyances, sur des pratiques semblables.</p>
<p style="text-align:justify;">Tout d'abord, celui de ne plus polluer la planète. Il est de notoriété publique que le modèle agricole majoritaire est destructif des hommes et de l'environnement. En écrivant ceci, je pense au soja du brésil qui favorise le front de déforestation de l'Amazonie, l'état catastrophique des rivières et des plages bretonnes comme conséquence de l'élevage intensif (utilisant comme aliment du soja du brésil (cqfd), les paysages industriels en <em>openfield</em>, la chute inquiétante de la population des abeilles qui sont indispensables à la pollinisation d'un grand nombre de nos cultures, les cancers développés par les travailleurs-esclaves dûs aux épandages massifs par avion de pesticides dans les plantations de bananes en Équateur , etc.</p>
<p style="text-align:center;">[dailymotion id=x4zv8h&#38;v3]</p>
<p style="text-align:center;"><em>Cochons de nitrates - Renaud de Saint Marc et Pierre Affre</em></p>
<p style="text-align:justify;">Un tel constat a pour conséquence la recherche d'approvisionnements basés sur des modes de production respectueux de l'environnement. L'agriculture biologique est aujourd'hui la pratique la plus diffusée à ce niveau et représente un secteur marginal mais prometteur. Elle est malheureusement bridée par son coût élevé qui la met hors de portée des classes moyennes et pauvres qui ne demandent pas autre chose que de pouvoir également manger des produits plus "propres". Des opérations de démocratisation comme "<a href="http://www.cg38.fr/6336-operation-manger-bio-et-autrement-a-la-cantine.htm">manger bio et autrement à la cantine</a>" restent à la discrétion de collectivités et globalement marginales.</p>
<p style="text-align:justify;">Ensuite, il y a la volonté de manger de meilleurs produits. A ce titre, l'effort pathétique mais efficace du système agro-industriel pour nous faire manger des produits soi-disant <em>à l'ancienne</em> est tout à fait révélateur du désir profond des consommateur de retrouver le souvenir des bons produits du terroir et du mode d'alimentation sain des générations précédentes.</p>
<p style="text-align:justify;">De plus, cette réflexion mène souvent a considérer notre rapport avec la consommation de viande. En effet, cette dernière est tout d'abord fortement polluante par des gestions des déjections parfois imparfaites mais aussi par le système de production de fourrage qui les rend possible. De plus, la fabrication d'une calorie animale nécessitant en moyenne la production de 7 calories végétales, les élevages sont particulièrement gourmand en terre. Dans un contexte de rarefaction des terres disponibles pour nourrir l'humanité c'est en élément aggravant. De plus, les <em>feedlots </em>(engraissage à forte concentration de bovins), les élevages industriels de poulets en batteries, les porcheries gigantesques sont tout particulièrement polluant. Ensuite, il est aussi possible de prendre en compte le fait que notre alimentation est diététiquement parlant beaucoup trop carné. A ce titre, il convient de dire que la consommation de protéines animale n'est absolument pas vitale pour la bonne santé d'un être humain. Enfin, lorsque l'on a été témoin de l'abattage d'un animal et que l'on sait que l'on ne pourrait soi-même tuer cette animal et lui infliger cette souffrance, il est également logique de réduire fortement sa consommation voire même d'arrêter.</p>
<p style="text-align:center;">[googlevideo=http://video.google.fr/videoplay?docid=4093730216074063220]</p>
<p style="text-align:center;"><em>Earthlings</em></p>
<h3><span style="color:#000000;">L'école du bien manger</span></h3>
<p style="text-align:justify;">A travers ces exemples j'espère avoir montrer toute l'importance de ce que l'on mange. Ce diagnostique rendu simplissime par internet et les nouveaux modes de communication est partagé par un nombre toujours plus grand de personnes. De nombreuses initiatives convergent vers le bien manger. Le mouvement<a href="http://www.slowfood.com/"> Slow food</a> a été inventé en Italie en réaction à la malbouffe des Fast food. Au programme, la redécouverte du lien social et des produits du terroir en prenant le temps de cuisiner et de manger des productions respectueuses de l'environnement en se régalant. Un programme hédoniste qui n'est pas sans déplaire à Michel Onfray qui est le fondateur de l'<a href="http://web.mac.com/updugout/Universit%C3%A9_Populaire_dArgentan/UP_du_go%C3%BBt_%C3%A0_Argentan.html">université populaire du goût d'Argentan</a>. Cette curieux lieu de savoir se propose également de partager autour du mangé et de la cuisine, rendant à notre occupation de "boucher le trou" toute sa noblesse philosophique. Qui n'a jamais voulu manger du bon pain et du fromage en compagnie d'Epicure? Enfin, pour finir sur ces quelques initiatives pleines de vies, on pourra aussi s'approvisionner solidairement avec un agriculteur péri-urbain en bons fruits et légumes en s'insérant ou en créant une AMAP (Association pour le Maintien d'une Activité Paysanne). Enfin pour les chanceux qui habitent à la campagne où disposent d'un jardin familial la production autonome de légumes restent sur toutes ces questions le moyen parfait pour mettre la théorie en pratique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[J'aime le beurre (aucune connotation de quelque ordre que ce soit, je dis ça pour les cinéphiles).]]></title>
<link>http://fanette.wordpress.com/?p=252</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 07:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanette</dc:creator>
<guid>http://fanette.wordpress.com/?p=252</guid>
<description><![CDATA[ 
Je me demande si tout le monde n&#8217;en a pas marre de mes histoires sur mes amours ou amitiés.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <a href="http://fanette.wordpress.com/files/2008/02/beurre_nu-1.jpg" title="beurre_nu-1.jpg"><img src="http://fanette.wordpress.com/files/2008/02/beurre_nu-1.jpg" alt="beurre_nu-1.jpg" /></a></p>
<p>Je me demande si tout le monde n'en a pas marre de mes histoires sur mes amours ou amitiés. Pourquoi je suis partie là-dedans? C'est venu tout seul. Bon, ça reviendra, mais plus tard.</p>
<p>Il faut que je reparle du boulot.Mais là j'ai un autre truc à dire. Pareil, que je voulais dire depuis longtemps.</p>
<p>Par où je commence? (Il y a plusieurs versions dans le truc).</p>
<p>Bon, brut, c'est le plus simple, sinon je vais finasser et on n'en finira pas.</p>
<p>J'aime le beurre. <b>J'aime le beurre.</b></p>
<p>Concluez-en que je ne mange pas que du pied de porc.</p>
<p>Bon, alors voilà, je veux parler du beurre.</p>
<p>Le beurre c'est bon.</p>
<p>C'est gras. Et le gras c'est bon.</p>
<p>Aaaaaahhhhh. Je me sens bien d'avoir dit ça.</p>
<p>Comprenez-moi bien. Je suis partisane d'une alimentation équilibrée, autant que faire se peut. Je ne dis pas qu'il faille impérativement manger du beurre matin midi et soir. Je ne dis pas qu'il faille tout revenir au beurre, c'est plus subtil que ça.</p>
<p>Je dis que dans la vie il y a des trucs bons, et que c'est bien qu'il y ait des trucs bons. Et les trucs bons on doit les manger. Parce que c'est bon et que ça fait plaisir.</p>
<p>Bon, après, nous vivons dans une société plutôt sédentaire, et l'on pratique peu d'exercices physiques, donc tout ce qui est gras ne doit pas se consommer en surabondance, ce serait idiot. D'ailleurs, je n'aime pas quand un plat est trop gras.</p>
<p>Le truc, que ce soit pour le beurre ou le pied de porc, c'est que tout est une question de mesure et de contexte.</p>
<p>Je m'explique. En même temps je vous raconte ma vie, merveilleuse, et mes habitudes alimentaires, si tant est que j'en ai.</p>
<p>Parfois, le matin, je prends un petit dej. En fait, j'essaie, mais parfois j'ai du mal. Question petit dèj, j'ai l'esprit hyper large. Comme je l'ai dit dans un tag, je peux manger n'importe quoi n'importe quand (quand on me voit c'est affreux). (quoique je n'aime pas les frites froides)</p>
<p>Donc, parfois j'ai envie de porridge, j'adore ça, il faut que je dise comment je le prépare. Parfois de céréales comme les enfants. Parfois de fruits. Mais aussi, parfois de beurre.</p>
<p>Du pain, du beurre et de la confiture.</p>
<p>Le bonheur.  Techniquement, c'est meilleur que le Nutella (qui se consomme, pour moi, à la petite cuillère et sans pain, quelle horreur le pain avec le Nutella).</p>
<p>Autre possibilité : les oeufs au plat. Le matin ou à midi ou le soir ou à quatre heures ou à trois heures du matin.</p>
<p>Mais les oeufs au plat ne se conçoivent pas sans tartines de beurre. Le jaune bien coulant sur la tartine de beurre sur la baguette..........</p>
<p>Autre possibilité, plus moderne. La tartine de beurre et de abbaskaviar que vous pouvez acheter dans la nord de Paris  dans un magazin de meubles suédois dont je tairais le nom (à part la pâte à tartiner à la noisette, d'ailleurs je suis OK pour une palette, je ne cite pas de marques enfin j'essaie).</p>
<p>Vous pouvez essayer la tartine de beurre et de abbaskaviar avec l'oeuf au plat, moi j'adore mais c'est spécial.</p>
<p>Après, plus traditionnel : la tartine de beurre dans la soupe (le soir, c'est mieux).</p>
<p>La tartine de beurre avec la salade verte : là, on ne cherche pas à comprendre mais j'en suis folle.</p>
<p>Nous avons aussi : le beurre sur le petit beurre.</p>
<p>Le beurre dans les coquillettes jambon. Totalement régressif, oui, mais ça, cherchez pas, au resto bernique, c'est seulement à la maison.</p>
<p>Passons au beurre cuit.</p>
<p>Je ne m'étendrais pas sur la sole meunière, seulement au restaurant, et en plus c'est hors de prix, snif.</p>
<p>Faire revenir les viandes dans le beurre leur donne un bon goût mais on peut obtenir un résultat très plaisant avec très peu de beurre. Il faut surveiller. Le beurre cuit brûle vite, et puis, comment dire, même si c'est bon, une viande grillée c'est bon aussi, donc je trouve que manger gras et risquer de brûler son beurre (oui, moi, quand je cuisine, je lis en même temps, donc souvent ça crame) pour un truc qui n'est pas meilleur, seulement différent, ça ne vaut pas le coup.</p>
<p>Je dirais même que si l'on ne fait pas revenir dans le beurre, mais avec une bonne poêle en teflon, on concentre quand même les sucs sur le fond de la poêle, en tout cas moi, quand je suis chez ma belle-mère et que j'utilise sa poêle en teflon, j'y arrive, quand on déglace on récupère la saveur, donc on n'est pas obligé de mettre du beurre pour ajouter de la saveur.</p>
<p>Voilà, donc j'aime le beurre, surtout cru, j'en mange régulièrement, en quantité que je suppose raisonnable, parce que je ne compte pas, mais je n'aime pas l'ostracisme dont souffre les graisses.</p>
<p>Car le beurre c'est bon.</p>
<p>Et l'huile d'olive aussi.</p>
<p>Mais bon, là je parlais du beurre.</p>
<p>EDIT : Le premier commentaire met le doigt sur un énorme problème, en effet : demi sel ou doux?????</p>
<p>Alors.</p>
<p>Moi j'aime les deux.</p>
<p>Si. C'est comme thé ou café, c'est thé <i>et</i> café.</p>
<p>Je précise que pain beurre <b><i>salé</i></b> confiture c'est bon aussi. Juste que, parfois, je n'ai plus de beurre salé ou doux, alors je fais avec ce que j'ai.</p>
<p>Et avec du beurre salé on peut faire un truc merveilleux, merveilleux, merveilleux......</p>
<p>(On peut aussi le faire en mettant du beurre doux et du sel mais c'est pas pareil ).</p>
<p>Le pâte à <b><i>caramel au beurre salé</i></b>.</p>
<p>J'ai trouvé le truc sur le blog de <a href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/">Pascale Weeks</a>. Elle donne deux recettes : une <a href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/2007/01/mes_recettes_su.html">pâte à tartiner au beurre salé</a> et une <a href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/2007/01/sauce_au_carame.html">sauce au beurre salé</a>.</p>
<p>Moi je tripouille un peu, je mélange tout un peu à lure lure, que du bon, vous noterez, que du comme y faut pas : du beurre, du sucre, de la crème.</p>
<p>Mais bon, je répète, et pas parce que je suis nutritionniste. Le beurre, c'est bon, le gras, c'est bon, mais  une tomate à la croqu'au sel, aussi. (ou des radis). La grande question, c'est : pourquoi oppose-t-on d'une façon un peu primaire certains aliments à d'autres? Bon, j'en parlerai une autre fois, c'est un autre trip, je suis pas dedans.</p>
<p>(Radis- beurre, c'est bien aussi!!!!!!)</p>
<p><b>Re- Edit : Alors, vous, le beurre, c'est quoi? Salé ou doux? Et avec quel aliment? Vautrons-nous dans le gras (mais le bon gras) !!!!! Que les crypto-gourmands se révèlent !!!!<br />
</b></p>
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