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	<title>assumer-ses-choix &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/assumer-ses-choix/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "assumer-ses-choix"</description>
	<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 03:24:45 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Cindy Sander m' empoisonne l' existence]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/17/cindy-sander-m-empoisonne-l-existence/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 18:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
 
Parce qu&#8217; eschtit ça fait 2 jours que j&#8217; ai &#8221;Les papillons de lumières]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/sander-jt-thumb.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-456" src="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/07/sander-jt-thumb.jpg?w=300" alt="" width="300" height="182" /></a></p>
<p> </p>
<p>Parce qu' eschtit ça fait 2 jours que j' ai <a href="http://exivrogne.com/blog/2008/07/16/cindy-sander-promise-cindy-sander-de/">''Les papillons de lumières'' </a>qui m' bourdonnent jusqu' à m' en faire ciller les oreilles... Parce que j' ai pas le flair de Drew pour les youtube, parce que tsé, du talent comme <span style="text-decoration:underline;">Ç</span>a, faut savoir l' exploiter...</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>(crédit photo : <a href="http://www.exivrogne.com">www.exivrogne.com</a>) </p>
<p> </p>
<p>Voici donc le premier essai des vidéos (acté par les cocos) qui seront intitulés :</p>
<p><em><span style="text-decoration:underline;">Le secret du succès  </span></em></p>
<p><strong>(Tome 1) : Pour que l' amitié dure et dure. Sans durcir. S'endurcir. S' endurer aussi, probablement... Peut-être, afin d' éviter qu' elle soit sans durée... </strong></p>
<p> </p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/GGk56s3_C30'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/GGk56s3_C30&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Pour ce vidéo-ci,  imaginez-vous La fêlée qui chante <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=6m-XlsNVKbE">Ca va biiiiiiiennnnnnnnn....hein-hein-hein-hein</a>?!?!? (elle a pas l' air certaine)... Vous la sentez l' énergie là, ''le'' <em>ne-faire-qu'un-avec-l' univers</em>, la fusion avec l' humanité?</p>
<p>*Pis là, on parle pas du tout de Trinity qui joue à faire Jane sur la liane à Néo, nenon pas du tout! (Là Intellex : ''Put your hands up in the air'', 'fait déjà 30 degré joualvert...)</p>
<p> </p>
<p>Avec un budget à tout casser, voici <em><strong>la composition du siècle</strong></em> :</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/FZQqV9FMMsI'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/FZQqV9FMMsI&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span><br />
 </p>
<p>Nan mais, c' est une conspiration !!! L' avion qui s' prend son 15 secondes de gloire en plus... J' vais bouder là... Meunon, ................j' vais retourner filmer !!!!!!!  </p>
<p>Et puis, toujours contents de ne pas faire parti de mon voisinage? ;)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[balancer les oreillères]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/14/balancer-les-oreillres/</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 21:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/14/balancer-les-oreillres/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;L&#8217; écriture ne peut suffire à exprimer la force de la pensée ; les paroles ne saurai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"L' écriture ne peut suffire à exprimer la force de la pensée ; les paroles ne sauraient rendre complètement la pensée" (proverbe Chinois).</p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/1484662.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/1484662-thumb.jpg" border="0" alt="1484662" width="203" height="244" align="left" /></a></p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Lieu </span>: Une douche quelconque...</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Objet</span> : Une bouteille de shampooing Herbal Essences.</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Coût </span>: Une journée à chercher un sens à ce qu' un regard aura su percevoir, entendre...</p>
<p> </p>
<p>Le message du jour, inscrit à même ladite bouteille : <strong>Faites le ménage  DANS votre tête</strong>, <strong>vous en avez maintenant les moyens</strong>... <em><span style="text-decoration:underline;">Dans</span></em> votre tête.... et pourquoi pas, <span style="text-decoration:underline;"><em>sur</em> </span> votre tête ?  </p>
<p> </p>
<p>Un p' tit  message (T<em>adadam!.....</em>lumière provenant du ciel) rien que pour moi, vous saisissez? Oui, j' suis sûre que vous me comprenez...</p>
<p><em></em> </p>
<p><em>La chasse est ouverte!  On cherche des messages codés, des slogans, voire des annonces qui vous aurait fait rigoler!  Faites moi signe si vous trouvez! :) </em><em>xxxxxxxxxxxx</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chausser les souliers de quelqu' un d' autre]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/08/chausser-les-souliers-de-quelqu-un-d-autre/</link>
<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 07:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/08/chausser-les-souliers-de-quelqu-un-d-autre/</guid>
<description><![CDATA[ 
 Vous avez déjà eu à prendre des décisions qui ne reposaient pas véritablement sur vous, qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/1166018.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/1166018-thumb.jpg" border="0" alt="1166018" width="174" height="174" align="left" /></a> Vous avez déjà eu à prendre des décisions qui ne reposaient pas véritablement sur vous, qui n' étaient, en fait, en rien reliées à vous? Avez-vous déjà eu à assumer quelqu' un d' autre que vous, tenu par un fil imaginaire, en suspend au dessus de la vie, avec l' obligation d' inverser les rôles et de nager plus fort qu' le courant pour finir englouti sous les algues d' un étang gluant ? Oui oui, ce genre d' endroit qui, de loin, semblait, à prime abord, l' endroit idéal pour accoster, pour faire dorer le rêve, le mirage du siècle!, le bed and breakfest de tout montréalais abruti par la ville qui croyait enfin trouver refuge sur une île calme à la jupe au bleu plus pur et aveuglant que l' étincelle émanant des yeux insouciants d' un enfant... Passer sa vie à réajuster le tir, ça vous fait redouter l' instinct en vous. Ça vous fait bouder la vie de ne pas avoir su vous doter d' une boussole digne de ce nom. Ça vous donne des airs de tit-gamin-qui-veut-qu' on-lui-dise-tout-comment-pourquoi-et-de-quelle-façon s' enligner, parce que sans la carte routière, la batterie de rechange et les câbles à booster, il aurait jamais appris à marcher.</p>
<p> </p>
<p>Vous savez quoi? J' veux juste vivre ma vie! J' demande rien à personne, j' mène ma 'tite vie à des kilomètres de l' endroit d' où <em>sa mère</em> a cru bon éduquer la mienne, forger ma peur aussi, <em>pratiquement aussi dosée qu' le besoin d' respirer</em>. . La chienne à chaque brin d' oxygène qui entre pour mieux vous empoisonner le bonheur.  La <em>culpabilité</em> de s' en détoxiquer. La fascination de la voir analyser les failles du prototype premier. Son moule. Ses failles. Se servir de l' enfant pour prendre les décisions qui reviennent habituellement aux grands. Alors, avec un tout petit semblant de rien, parce que vous savez pas les choses autrement, avec le mal d' avancer, mais le besoin d' acquérir cette fierté, bien en dehors de vous, sans trop vous courber. La tête droite qui se fait lourde mais qui doit tenir bon pour équilibrer la génétique. L' implacable destination. La différence. Oh, pas tant ce chemin qui vous colle à la peau et qui vous laisse devenir, que celui qui ne ressemble pas au sien. Contourner. Sans destination. Que la nécessité d' éviter les nids de poule alors que vous auriez pu descendre de la voiture et vous inventer un pays. Lui dessiner des ailes de routes ou de vagues. Que le panorama souhaité comme façon de procéder, de procréer.  Rejoindre ce que vous êtes. Relier vôt coeur à vos pieds. Ne plus vous conditionner. Être convaincu que vous n' êtes pas dans l' obligation de vous greffer les poils du cul sur la tête, de vous coller le service à la clientèle sur le cv des amours, envisager une façon de faire différente au lieu d' abdiquer en enfourchant des détours sans fin, des culs-de-sac comme ces boucles de rue d' Europe qui reviennent toujours en leur sens.... Espérer ne pas devenir<em> ce fruit qui s' fiche le ruban de la catégorie au visage</em>. Ce malapris qui ne tombe jamais loin de l' arbre. Souhaiter l' exception, le coup de vent, qui vous changera en confiture pour vous faire planer tout l' espace durant... Ce droit, cette chance, ce pouvoir d' être qui vous voulez, quand vous le voulez. Figer le temps. Devenir soi. Jouer avec les mousses de son nombril. Se rebeller contre le modèle. Le seul. Alors qu' on sait et qu' on passe ses jours à rester juste de l' autre côté de la corde de peur de perdre pied, de s' enfarger dans les fleurs du plancher, alors qu' il faudrait seulement marcher dessus, doucement, un pas à la fois,  et avec le sourire. Ne pas s' en faire. Vivre. Du moins essayer, au mieux de ses capacités.</p>
<p> </p>
<p>Non, c' est vachement mieux faire comme si, parce qu' il faut être <em>socialement</em>, <em>mentalement </em>et <em>physiquement</em>.  <strong>Apte</strong>. <em>Spirituellement</em>, osez même pas y penser! Le travail y' a que ça de vrai! Ne pas devenir l' ombre de soi-même, ça fait pas fructifier l' économie, ça gonfle encore moins les voiles du capitalisme. Ça change surtout pas la bâtardise en sang royal. Ça donne même pas un laisser-passer-envoyez-se-faire-paître-les-fichus-formulaires-à-l'urgence-quand-vous-êtes-en-train-de-crever. Nan, réfléchir, <em>ça promet aucun rang social</em>. Bah non, vaut mieux posséder. Acquérir. Détenir le pouvoir absolu. Les richesses. L' argent! Parlez-moi de valeurs qui rendent leurs colonnes aux hommes qui ont voulu réfléchir, et qui ont perdu la source même de l' idée. Philosopher, pffff, on  a déjà pendu pour moins que ça! <em>À quoi bon expliquer qu' on fonce avec la volonté rattachée au plus profond des tripes parce que y' a que ça qui va les empêcher de s' enrouler à nôt cou.</em></p>
<p> </p>
<p>Faire fi des apparences quand on sort du vagin de la honte, balancer les attentes et larguer tout ce qui vous rappelle un peu ce dans quoi on vous a clairement indiqué que vous valiez pas-plus-que-ça. Ouais, c' est clairement évident. C' est pas la chose à faire. Faut penser simple, faut penser business. <em>Faut geler les racines, les condamner à </em><em> un hiver éternel en espérant voir des bourgeons venir décorer la cime des arbres</em>. Mettre la même maudite visse sur le même petit maudit modèle dans une usine de montage sans se demander où elles vont finir par aboutir parce que personne n' en veut plus sur le marché. Secouer la terre au passage, s' agripper au vent. Faut être fou pour ça. C' est le comble de l' immoralité. Faut s' organiser pour payer le fardeau de la dette, de l' offrande de vie. S' acquitter de la facture, du poids des intérêts; devenir le guide de quelqu' un qui n' a jamais su l' être, avec, au passage, <em>l' expérience qui vous fracasse la faculté de penser à coup de vague de 30 pieds.</em> Enfiler le manteau d' un capitaine qui a passé sa vie à conduire un bateau qui prenait l' eau, à présent évanoui, plaqué face au plancher, et devenir la cible de service de l' oeil engloutissant. Je me suis toujours demandé : L' oeil est-il la source des grands vents ou le simple fruit de leurs conséquences? Qu' importe, il ne faut pas penser. Alors on balance l' empathie par dessus bord, on enfonce le mépris dans une poche, l' envie de tout balancer dans l' autre. On sort les lunettes fumées au cas où il faudrait justifier le manque de connaissances. Au cas où il faudrait masquer la peur. Ouais, la peur de tout. La peur de vivre comme celle de crever. La peur d' oser, de reculer, de ne pas savoir, où pire encore, de ne plus vouloir, de renoncer.  D' avouer qu' on ne peut pas chausser les souliers de quelqu' un après 48 ans et croire qu' on saura, qu' on sera Dieu, pour changer. Être le <em>plaster</em> et le bobo. Vouloir changer l' attitude, la perception sans avoir jamais tenté de comprendre, d' appliquer, d' apprendre, d'écouter. De diriger la vie contre vents et marées.</p>
<p> </p>
<p>ET écouter c' est pas si simple, quand ce qu' on déteste par dessus tout  c' est de manger des mots brodés par le mensonge. J' préfère une baffe en pleine gueule, qu' un coup de poignard dans le dos, j' suis comme ca.. Affronter de face. Voir venir les coups. Stabiliser ce qui menace de tout faire planter. J' veux pas d' une fausse vie, j' l' ai tellement peaufinée pour lui donner des airs de contes de fée étant gamine. Cheveux au vent, libre de tout, enchaînée à la vie et au bonheur par de fragiles chaines de rien du tout. Même pas de quoi vous dire que, si vous étiez acculée au plancher, elle oserait arrêter de danser, de se poudrer. Non. Juste du rien. Que la certitude qu' elle ne sera, jamais. Qu' il faut pas espérer. <em>Qu' il faut faire mieux</em><strong>,</strong> <em>que pour soi.</em> Sans compétition aucune, sinon cette loyauté envers cette promesse faite à soi-même, ce respect quant à sa personne. Aimer et profiter de la vie sans geler tout ce qui vous fait vous perdre un peu en retour, ce qui vous fait souffrir; et redoubler d' espoir quant à ce qui vous fait sourire, d' un coup qu' ça finirait par coller... Être patient. Optimiste. Recommencer, encore. Tenter de ne plus s' aggriper au vide, attendre ce qu' il y a de mieux. Ne plus fermer les yeux sur tout, que pour la défaite de n' pas avoir vu le fossé dans lequel on aura trébuché... Oublier d' exister, pour des chaines de rien du tout. Pour une couronne qui vous saigne de partout. Non. Je sais que ca vaut pas le coup. J' vais voir à ma vie, c' est tout... J' ai fait le choix, de me choisir moi...</p>
<p> </p>
<blockquote><p>J' t' avais fait une promesse mam. T' en avais fait une aussi tu te rappelles, et deux et trois? Dans 426 sous-catégories plus farfelues les une que les autres. C' est ce qu' on apprend aux tout-petits à Noel, après leur avoir mis en pleine gueule toute l' année à coup de <em>Vas-t'asseoir-dans-le-coin</em> , qu' il faut <strong>toujours</strong> être honnête : <strong>qu' on est pas toujours le modèle que l' on revendique quand on finit par les obliger à remercier pour les présents offerts qui ne conviennent pas, mais pas du tout</strong>. <em>Leur apprendre à maquiller, à embellir la vérité... Leur apprendre la destination 364 jours par année et tout compromettre l' espace d' une veilléé</em> où l' on se croit tout permis, où l' on croit avoir enfin acquis cette force, de ne plus abdiquer. De se parler, avant de sombrer. Tu sais, comme cette promesse faite à toi-même... Oh, c' est pas si mal au fond, je l' espère du moins. Y' a pas de cadeau à retourner, qu' un emballage qui s' est goinfré des saisons de lunes à vouloir se faire désirer. À se torturer les confettis de ne pas savoir se faire aimer. À baisser le prix l' espoir de changer d' allée, pour voir des yeux le reluquer. <strong><em>Mais t' as  mis du tape en esti </em>!</strong> Et je doute de l'effet, un coup la colle enlevée. Un nouveau look? Un second souffle? Un nouveau départ? Tu sais, on échange pas  une vie usée, comme on change une paire de souliers....</p></blockquote>
<p> </p>
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<div>Me sens comme dénudée là!  Si jamais ca se reproduit, sortez le teaser virtuel, mais faites qqc!!!  ;)</div>
<div>Allez, à pluche bande de vous autres, on va ben en rire tantôt! J' ai pas encore dormi, ca s' annonce joli!... :S</div>
<div>Fec <a href="http://bringbrangbrong.wordpress.com/">Bring</a>, j' espère que tu vas pondre un autre de tes textes délirants, que je refignole ca à ma facon ;) </div>
<div>On rigole bien par chez toi!</div>
<div>Y' a aussi <a href="http://bleuecobalt.wordpress.com/">Bleue Cobalt</a>, sa douce,  qui prépare ses smoothies,  qui arrive même à se faire des entorses de pouces en restant évachée sur le divan et qui invente de fascinants jeux tels que : Trouver Charlie le chat! :)</div>
<div>Passez leur dire bonjour, j' comprend pas plus que vous! :P</div>
<div>Bon matin métropole, il est présentement 6 heures 17 minutes! :S</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Brin de lilas sur fond de béton]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/07/01/brin-de-lilas-sur-fond-de-bton/</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 04:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[  
Perché près du rosier gigantesque, un merle d&#8217; Amérique, le vers au bec, semble danser]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p> <a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/vulnerable.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/07/vulnerable-thumb.jpg" border="0" alt="vulnerable" width="244" height="171" align="left" /></a> </p>
<p>Perché près du rosier gigantesque, un merle d' Amérique, le vers au bec, semble danser sur place dans une chorégraphie qui m' est tout à fait étrangère... Étonnamment, j' me dis, qu' instinctivement, c' est fort peu probable qu' il ait oublié sa destination, son nid, ses petits... Il continue son manège et cela m' intrigue davantage... J' entends alors : '' Les oiseaux ne demandent pas toujours la permission aux parents pour sortir du nid'' et ma grand-mère de rétorquer, visiblement ailleurs dans ses pensées :'' Quand est-ce qu' on fini d' être parent hein? '' Jamais. Point. Mais ça, elle le sait, elle l' a vécu... toute sa vie. L' inquiétude qui démord pas et qui te lacère l' estomac. Elle en a bavé. Tout plein. Et à ce moment, je compatis pour elle. Je saisis l' ampleur de sa souffrance. <em>L' immensité du verbe aimer et notre capacité à le renouveler.</em></p></blockquote>
<p>Pas loin de là, y' a la tornade qui joue avec maman. Y' a des signes qui trompent pas. Ça sent le coup de théâtre à plein nez. L' indécision, la fuite. Les échecs, la souffrance, c' est parfois des coups de masse pour surmonter ce qu' on a su réaliser. Faire l' impossible, pour changer. Faut toujours s' accrocher, on sait jamais, quand on se met à grimper, si y' a pas un barreau qui va céder et nous contraindre à dégringoler... Nous confiner à espérer, qu' un jour, ça puisse enfin s' arrêter... Maman le sait aussi. C' est une fleur fragile, mais dure comme le roc, <em>un brin de lilas sur fond de béton.</em></p>
<p>J' ai su ce matin qu' elle avait cessé ses médicaments, maladie oblige, c' est pas la joie ce genre de nouvelle j' vous raconte pas! Je lui ai fait une promesse, il y a quelques années, alors que de mon plein gré, je l' avais menée parmi les marginalisés... Je lui avais promis de ne plus jamais la laisser tomber, de ne plus jamais la laisser y retourner...</p>
<p>C' est pas toujours évident de changer les solutions, quand on vous inculque depuis l' enfance qu' y a des gens diplômés qui sont formés pour la réhabiliter... Mais c' est pas qu' ça au fond... C' est pas tant la remettre sur pied, <em>que de lui remettre en pleine gueule que si elle se conditionne pas à vos règles, alors elle devra se méfier</em>... De tout ce qu' elle est, du beau comme du mauvais. Et j' suis plus de celles qui veulent <a href="http://justeunpeufrustree.wordpress.com/2008/04/17/le-detachement-sain/">porter ce fardeau</a>, alors je me sens perdue, z' avez pas idée!  Y' a que j' en ai marre de me sentir siphonnée de partout, j' voudrais juste être là, c' est tout...</p>
<p> </p>
<p><em>Alors dis, avant qu' tu sois hors de portée, j' aimerais bien qu' on puisse réaliser un truc toutes les deux. Qu' on apprenne à communiquer. J' voudrais connaître <strong>ta</strong> vérité, pas celle du monde, ça collera jamais à la mienne mam, tu le sais. Que la tienne. Qu' enfin, tu la relies à la mienne. J' suis pas de celles qui peuvent faire les choses à moitié, même si je me tue à essayer. J' m' en fais trop quand j' sens que tu veux pas te confier. J' m' attends toujours au pire, et il est parfois bien moins aigre que tout le doux inutile dont j' essaie de te dompter quand la vie te colle au plancher. T' es pas un chien, j' en conviens, peut-être que c' est ma perception qui manque de flexibilité. </em></p>
<p><em>Juste que j' en ai marre que tu joues la game de la maternité au passé composé, tu comprends?</em> <em> Le passé <strong>simple</strong>, faut oublier... Le futur, c' est pas si loin, c' est ce demain qui se pointe le bout du nez, confiant de le surpasser, de riposter pour tous les jours flambés, vas pas te geler pour y arriver....</em></p>
<p><em>Y' a aussi que je sais jamais si j' arriverai à faire la juste part des choses... Mes limites, tu sais, j' les sais pas trop... Parfois si, quand c' est juste trop. Les habitudes sont pas si loin parce qu' on a changé de décor hein? Mais tu sais, j' te sens pas si loin, encore. J' crois qui m' faut me rattacher a ça, j' essaie, j' en ai besoin, à 27 ans, même si ça te semble tordu qu' j' aie encore besoin de toi, qu' j' aie ce besoin viscéral qu' tu te protèges de tout ce vécu... Cette bombe en toi. C' est pas moi qui va te l' apprendre. Juste que j' ai passé l' âge de m' éloigner là ou t' essais de me protéger. On a le passé qu' on a, j' y peux rien, toi non plus... Mais ce jour d'hui, tu crois qu' on a le pouvoir de s' agripper et de tout faire pour le changer? </em></p>
<p><em>Tu fais parti de mon <a href="http://exivrogne.com/blog/2007/11/27/le-besoin-de-la-souffrance-de-lautre/">mobile</a>, tu fais parti de ma vie... M' oblige pas à prendre mes distances, à me mettre à l' écart le temps que tu te remette en selle... Parce que je peux plus, j' y arriverai plus, si les choix que tu fais te mènent là ... J' veux plus jamais te voir au milieu de ceux-là qui se décalissent l' existence parce qu' ils n ont de tête que pour les murs qui les grondent de n' avoir su se faire prendre... Ceux qui s' y fendillent le crâne, qui s' y agrippent les ongles, voire qui s' y frottent le corps tout entier faute de chair à abuser... Bref, tous ceux-là qui m' donnent envie d' hurler tant j' ai peine de les voir à tes côtés...</em></p>
<p><em>J' veux plus voir ce regard sur ton visage,</em> <em><strong>ce vide de ne savoir être autrement.</strong> Je t' aime.  Avec tous tes autrements justement, qui m' ont appris à faire les choses différemment, à aimer.... autrement.</em> </p>
<p><em>On s' en reparle dans 24 heures... Je t' aime xxx</em></p>
<p>[audio=http://www.fileden.com/files/2008/3/31/1845143/Bagdad%20cafe%20-%20I%27m%20Calling%20you.mp3]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vacarme silencieux...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/06/30/vacarme-silencieux/</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 01:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2008/06/30/vacarme-silencieux/</guid>
<description><![CDATA[ 
À cet envol qui me cause seulement la crainte que je m’impose face à l’inconnu…
 En ces r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em></p>
<p><em>À cet envol qui me cause seulement la crainte que je m’impose face à l’inconnu…</em></p>
<blockquote><p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/sticker.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/sticker-thumb.jpg" border="0" alt="sticker" width="244" height="172" align="left" /></a> En ces recoins hautains, sur la paille qui m’abrite, bordée par le murmure du vent et l’éclat de ces feuilles qui aspirent la vie, je me sens à l’abri… Calfeutrée dans les plumes et les cris, vautrée dans le duvet fragile des miens, j’écoute la légende du grand saut. Ce jour de grands remous où le battement de mes ailes aura un impact sur les nouvelles couleurs qui défileront à mes yeux…</p>
<p>Soudainement, j’admire mes frangins, ils ne craignent ni la chute, ni les soubresauts du vent. Ils tremblent et s’époumonent dès l’arrivée de maman, Ils rêvent de l’envol, du moment saisissant qui les confrontera aux grands vents... Mais moi, j' hésite, je n' ai aucune idée de ce qui m' attend lorsque j' aurai à décider, lorsque j' aurai à assumer ma liberté...</p></blockquote>
<p>Le doute m' envahit, plane là où mes tourments prennent vie... Suis-je seule à me demander si nous ne le sommes pas? Véritablement je veux dire. Être entouré c' est bien simple, mais être appuyé, aimé pour ce que l' on est, bordé par une loyauté dont l' on sait forger nos amitiés, c' est autre chose... La vérité, c' est que je ne sais jamais si je puis avoir confiance.... Si je puis m' ouvrir aux autres sans y perdre davantage que ce dont je me coupe en vivant parmi les autres, sans y être... Vivre dans une bulle, ça protège, mais ça éloigne... Y' a des choix que l' on paie durement, après coup, surtout quand l' on se ment, quand l' on se perd soi-même...</p>
<p>Je parlais avec un ami, du fait que j' me sens comme celle qui flotte sans trop savoir de quel coté ramer... Il faut dire que la vie, ici, c' est qu' une parcelle de tout ce qu' on vit, par chez moi, j' ai cette tendance à guider, à relever les miens, parfois même à prendre la relève, à leur tendre la main et une poignée de conseils, sinon l' oreille et quelques heures pour que, mutuellement, on se remette en selle, en silence... Donner, pour exister; concevoir qu' on peut jouer le jeu sans y perdre plus que ce que l' on cache...  S' ouvrir. Aimer. Simple et pourtant si difficile. Quand j' écris, je ne me sens plus la marionnettiste de rien... Je me sens plus libre, parfois même, vulnérable et capable de tout... Entre les flots de ces deux mondes, je suis tantôt bouée, tantôt épave... Pourtant, je n' ai qu' à étendre les bras pour pagayer, pour relier les 2, mais j' perds le nord.... J' valse un peu à droite, pour ne pas dire qu' à gauche, j' ai l' impression qu' tout m' file entre les doigts... Et c' est pourtant ce sentiment là qui me rend vulnérable, qui me fait me sentir vivante. J' explore, je tente de me connecter, de trouver le chemin, la voie....... Puis, elle s' effrite, se complique, s' embellit, se résorbe, s' émoustille, se gonfle, se dore, se gondole.....</p>
<p>Y' a que mon attitude à balancer au fond... C' est ce que ça me sonne, quand le chemin semble flou, c' est probablement que je m' acharne à m' faire des misères pour croire qu' enfin j' arrive à y voir clair, quand y' a toujours ce fichu sentiment d' être à 2 doigts de goûter au <a href="http://diane-eve.blogspot.com/2008/06/ya-pas-de-hasard.html">bonheur</a>... Alors qu' c' est pas ça... J' ai les deux pieds dedans. Chaque minute de chaque seconde. Toujours. Et. Je. Le. Sais. Je crains seulement <em>de faire des choix</em>. Je crains de couper des ponts. Je crains, parce que je ne sais pas... J' arrive tellement bien à ramer quand la tempête se pointe... Si j' y arrivais pas, quand régnerait le calme plat?</p>
<p><em>ET y'a tous ces tics qui proviennent du manque de tact...</em> </p>
<p>La journée a été difficile... J' ai vu maman aujourd'hui. J' y reviens. Tout de suite après ce billet. Pour couronner ma journée déjà riche en émotions fortes, j' ai eu l' ex au téléphone.. Je disais justement que je crains toujours les représailles s' il vient lire ici, en moi. Alors j' évite de brasser la merde. Pour passer à autre chose. Pour vivre sans les complications que je sens quand je me rappelle cette vie.... On dirait qu' il le sent, quand j' suis à côté de mes pompes, on dirait qu' il vient encore plus me chercher, quand il me siphonne le jus que j' ai à peine pour me remettre sur pied....  J' finis par ne plus savoir comment m' y prendre, pour me déshabiller de tous ces murs que j' ai érigé contre ma peau... J' ai aucune idée d' la façon d' faire l' essorage et de balayer les naufrages au passage... Mais ça il le sait... On a cette faculté de s' asseoir sur l' homme qui se met à ramper, cette force aussi de s' agenouiller à la vue du précipice vers lequel on a marché pourtant sans broncher...</p>
<p>On apprend toujours-jamais à tomber, hein? On apprend toujours-jamais à se pardonner...</p>
<p>Dehors, y' a le soleil, craintif et hésitant qui m' apparaît blessant de ses rayons aveuglants... Doit-il rester? S' en retourner? Y' a aussi un ciel digne des douceurs que je tente de soutirer au bonheur... Y' a la vie quoi, et je la fuis. Ca sent le paradoxe à plein nez. Je suis heureuse et je crains de l' être. Alors la vie me fiche une raclée pour me rappeler que j' avais pas à hésiter...</p>
<p>J' ai la chaîne qui débarque alors je pédale encore plus vite, j me dis que ça va peut être revenir tout seul, que j' vais peut-être pas être obligée de débarquer pour la remettre en place... Y' a des choses que j' accepte parfois pour mieux me restreindre et laisser aux autres une emprise sur moi, inconsciemment jouer la victime ça passe, sauf qu' en être consciente et faire parti des actes qu' on y joue, c' est du délire! Peut-être que j' aime être en colère, peut-être que j' arrive à en faire des merveilles lorsque je dois m' en écarter... Peut-être que j' attend toujours l' instant critique pour me remettre à pagayer... Qui sait...</p>
<p>Alors en gros, là, je laisse tomber... Je vis sans cesse avec la menace du contrôle de l' autre. Pas d' amour, pas de pension, pas d' avenir, pas de pension... Incompréhension, pas de pension, colère, frustration, manque de pouvoir sur moi, pas de pension... C' est assez... Allez savoir pourquoi je me bat... On exagère toujours le pire... Je vais l' amoindrir ce coup-ci... 10 dollars par jour... Voilà pourquoi je me bat... ET c' est assez... Le prix est trop élevé, pour troquer ma liberté.</p>
<p>Bon, sa mère maintenant, mouais, ca aussi c' est compliqué... À plus! xxx</p>
<p>[audio=http://www.fileden.com/files/2008/3/31/1845143/The%20lost%20fingers%20Lost%20-%20Tainted%20love.mp3]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Y' a pas de presse! J' t' en vacances!]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/06/20/y-a-pas-de-presse-j-t-en-vacances/</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 19:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Prendre les routes de campagne pour sauver le trafic sur l&#8217; autoroute et se retrouver derriè]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/1801678.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/1801678-thumb.jpg" border="0" alt="1801678" width="174" height="117" align="left" /></a> Prendre les routes de campagne pour sauver le trafic sur l' autoroute et se retrouver derrière un tracteur qui roule à 25 km/h......</p>
<p> </p>
<p>Apprécier les paysages dans les détours, ça n' a pas de prix... ;)</p>
<p> </p>
<p>Bonne St-Jean à tous! xx</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[I' M a Rockstar!]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/06/18/i-m-a-rockstar/</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 16:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[(of bricolage and organiZation!&#8230;.. mais bon, pareil! )  
 
 Je suis venue. Je suis repartie. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(of bricolage and organiZation!..... mais bon, pareil! ) :P</p>
<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/picture-43.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/picture-43-thumb.jpg" border="0" alt="Picture 43" width="244" height="184" align="left" /></a> Je suis venue. Je suis repartie. Sur la pointe des pieds, entre 2 boites... Ça titille un blog....!!!! Les idées qui fusionnent comme les bourgeons qui accueillent les saisons...</p>
<p>Et puis, il y a tellement de saveurs  quand on ouvre les pages chez vous... Tellement que, bon, j' peux juste pas laisser ça en suspens, revenir vous dire que j' ai solidifié la haie ou transformé la terre en gazon, après l' eau qu' Jésus a transformé en vin, m' en voudrez pas de croire que ça vous fera pas halluciner des merveilles! Hein?</p>
<p>Fec j' en suis là, la garderie vient d' être accréditée, les enfants pourront venir sans que je m' inquiète de les voir partir d' un bord ou l' autre comme tous les billets que j' aurais aimé partager avec vous... D' ailleurs.... Ces fameux billets!!! .............. Faut croire que les mots n' appartiennent à personne. Ils viennent le temps que l' un fasse le travail délaissé par l' autre, puis ils repartent... Amants d' une saison, d' un apprentissage en cour... Les mots ont des ailes ces temps-ci et ils me disent de m' bouger le cul! De profiter de l' été, de ce vélo et de la carriole pour traîner les limaces qui ne peuvent faire plus de 4 coins de rue sans étouffer d'humidité...</p>
<p>J' suis pas loin, je vois au bonheur des p' tits miens! Pis j' essaie de voir au mien aussi, tant qu' à changer de vie, m' assurer que j' l' envoie à la bonne place!</p>
<p>Je reçois mon bain flottant bientôt, que de péripéties à venir!</p>
<p>Je vous embrasse, à bientôt , Mandoline xx</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[la femme a la shop vac]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/06/05/la-femme-a-la-shop-vac/</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 03:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Aux grands maux les grands moyens! Après avoir rénové l&#8217; ancienne, j&#8217; ai eu l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/superwoman.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 5px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/06/superwoman-thumb.jpg" border="0" alt="superwoman" width="244" height="182" align="left" /></a> Aux grands maux les grands moyens! Après avoir rénové l' ancienne, j' ai eu l' idée de génie d' acheter une nouvelle maison qui a été....disons.... laissée pour compte... En mal d' amour, de protection, en manque de tous ces petits soins, de cette chaleur qui rend une demeure agréable à habiter. <em>Voir le beau dans le laid</em>... Ça serait probablement ''un'' des 6 mots que j' aurai trouvé de concret pour définir mes projets loufoques... L' expression est plutôt faible quand on considère que j' ai passé les 6 derniers jours à frotter cette maison avant même d' envisager l' habiter... Que les 6 qui ont suivi j' ai mis à la rue les portes, les moulures, voire certains murs quitte à en édifier des plus solides, question de les voir soutenir la maison plutôt que de lui donner l' impression qu' elle tend vers le soleil telle une fleur qui suit les heures... C' est pas si mal en fait d' avoir à jouer de l' équilibre des meubles, c' est quand même mieux que de désobstruer chaque orifice gluant de cette demeure! ( Une balle de baseball de poil de chien juste dans le trou du bain tourbillon, ça donne envie de se laver! :P ) Bon, la shop vac... Qu' est-ce qu' on se perd quand on passe trop de temps loin du clavier, la fatigue aussi, tant qu' à faire, un p' tit mélange de toutes ces choses que j' aurais aimé vous écrire cette semaine... J' y reviendrai.</p>
<p>Comme je vous le disais un peu plus haut, cette maison n' a pas été dorlotée, on s' est plutôt servie d' elle comme on le fait lorsque l' on paie les services d' une chambre d' hôtel, sans reconnaissance pour ces jours où naguère elle fut un but, sans labeurs ces autres jours où elle n' était qu' un bébé qui allait prendre la forme des angles par lesquels on la délimiterait, sans s' assurer des failles de ces limites, des contraintes de celles-ci lorsque qu' elles ne sont que notre propre incapacité à s' investir à leur donner une forme... Vous savez comme ces poussins que certains achètent à Pâques et qui ne tardent à devenir des poules... Comme ces petits anges qui se mettent à ramper pour un jour finir par agripper les pots de fleur... Un oubli de regard à long terme, un manque d' investissement, un peu à l' image de l' amour d' un amant de passage qui ne se soucie guère de ce qu' il laissera derrière... Je n' ai pas tellement de mots pour décrire l' image que j' ai eu en débarquant ici, alors je vous le donne dans les statistiques : 3h30 de Shop vac (balayeuse pour les travaux de rénovations) dans l' entrée et les parterres de fleurs... Y' a de quoi déconcerter quelques voisins vous me direz... Ne sautez pas trop vite aux conclusions... Juste que, vous voyez, l' eau on y tient beaucoup, juste que, de la merde en gros motons dans tous les coins, ça m' a fait sacrer plus qu' à mon tour, juste que, après avoir passé les 2 gros balais plus d' une dizaine de fois, j' en ai eu marre, c' est là que la très généreuse shop vac m' est venue à l' esprit.. Tse quand une fille en a marre! (12 shop vac pleines! Vous croyez toujours que j' aurais du sortir la ose? ;) )</p>
<p>J' pourrais aussi vous parler de ce premier jour lorsque toutes les boites donnaient à la maison des airs de jungle recyclée... J' vous raconte pas le timing non plus quand Soleil a tenté de rejoindre le bac de manipulation à riz (parce que c' est vachement moche de ne rien avoir à faire tandis que maman s' affaire à dire à quel point elle est heureuse d' avoir terminé de laver un mur, des fenêtres ou d' avoir trouvé une place pour chaque foutu morceau de vaisselle!) partout que j' vous dis, les tits grains eux sont ben ingrats de savoir qu' avec des boites dans tous les coins c' était pas vraiment génial que débarque la <em>mafia au jasmin</em> juste comme on voulait descendre des trucs au sous sol... Conspiration... Ça vous est déjà arrivé de croire que les choses ont, à prime abord, un but davantage pour ceux qui en sont les spectateurs que pour ceux qui doivent se fendre le cul en 4 pour trouver des solutions... Je veux dire que bon, on peut voir ça en premier lieu comme une façon de s' occuper de ses gamins et se dire que rien n' arrive pour rien... Mais bon, j' crois que de passer 45 minutes à me dire que j' étais pas mal brillante d' avoir apposer le bac là tout en louangeant la succion de ma super shop vac m' a éloigné du but de m' occuper de fiston en manque d' attention, quoique le message n' était peut-être pas là... Quand je vous dis que les spectateurs ont parfois un point de vue plus objectif... Peut-être que c' était seulement un stop à mon besoin d' en faire trop à la fois : un petit proverbe réinventé du genre : Un grain de riz à la fois et la vie te sourira! J' pourrais aussi vous faire visionner un remake de la danse que j' ai fait quand j' ai retrouvé ma boite de sous-vêtement à 4 heures am en voulant désespérément prendre ma douche!</p>
<p>Mais bon je m' éloigne encore... Tout ça pour dire que vous m' avez manqué, ouais ouais, même cette fichue machine qui comprend jamais rien de ce que je lui demande... Sur ce, je retourne vous lire, et terminer ces 3 autres billets que j' ai commencé en même temps que celui-ci parce que j' avais trop à raconter sans m' éparpiller encore et davantage sur ce billet...</p>
<p>Bien contente de trafiquer le temps et d' être de retour!</p>
<p>Mandoline xxxx</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que personne vienne te faire de la peine]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/22/que-personne-vienne-te-faire-de-la-peine/</link>
<pubDate>Thu, 22 May 2008 15:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
 OH. On pourrait se lancer la balle. Dire qu&#8217; on l&#8217; a pas vue passer et l&#8217; enfo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/24355116-p.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/24355116-p-thumb.jpg" border="0" alt="24355116_p" width="243" height="244" align="left" /></a> OH. On pourrait se lancer la balle. Dire qu' on l' a pas vue passer et l' enfouir jusqu' à ce que la solution revienne du camps adverse. On pourrait se mentir aussi. On aurait réussit ça, du moins. J' pourrais te maudire pour ce que j' attendais de toi. Tu pourrais m' haïr pour ce que je n' ai su attendre. On serait pas plus avancés. Alors je te le donne dans le mille. Le pourquoi. Le <em>pourquoi</em> qui a rayé tous les <em>si  </em>quand je mis en tête de trouver le bonheur.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>[audio http://www.fileden.com/files/2008/3/31/1845143/Jean-Pierre%20Ferland%20-%20Une%20Chance%20Qu%27on%20S%27a.mp3"]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cunnilingus]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/12/cunnilingus/</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 12:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
 Se mettre aux genoux d&#8217; une femme, ç&#8217;est une attitude qui frappe toujours et qui n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/is373-057.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/is373-057-thumb.jpg" border="0" alt="IS373-057" width="174" height="117" align="left" /></a> Se mettre aux genoux d' une femme, ç'est une attitude qui frappe toujours et qui n' est  point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d' en manquer.</p>
<p>Claude Crébillon</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les chandelles]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/05/les-chandelles/</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 22:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Héra, Hestia, Aphrodite, Athéna, Demeter (Ça prend ben un ‘tit gars dans le tas!) &#8230;.J’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/gs170012.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/gs170012-thumb.jpg" border="0" alt="GS170012" width="174" height="118" align="left" /></a> Héra, Hestia, Aphrodite, Athéna, Demeter (Ça prend ben un ‘tit gars dans le tas!) ....J’sais même pu comment écrire le nom de tous les Dieux que j’ai dû prier ces derniers temps!!  Vous croyez que j’ai perdu l’esprit? Ben vous avez rien vu! Parce que le <a href="http://mandoline.wordpress.com/2008/04/29/mandoline-diguidine-2/">bachelor</a> (qui vient à peine d’être terminé) vient de se faire vendre mes amis!!!!! Mais bon, que voulez-vous, y’a que les fous qui ne changent pas d’idée et je m’ennuie drôlement de mes p’tites virées ‘’café et brin de causette’’. Je me suis éloignée, car j’avais à faire le point. Je prends conscience de mon cheminement en triant les détritus qui inondent les gardes robes et les tiroirs de toute sorte... On en amasses-tu des cochonneries dans une vie! Mais, le pire dans tout ça, c’est que, ce qui me tracasse l’esprit présentement c’est : ‘’Mais qu’est ce que j’fais avec les chandelles ? Je les jette ? Je les pacte ? ’’</p>
<p>En voulant trier l’inutile, j’ai assumé une charge émotivo-affectivo-délirante bien plus grande que celle estimée dès le début… Est-ce que je vais me tordre à l’image de ces foutues chandelles? Certainement pas! Frette-nette pis cru de même toi! La grosse crise existentielle! Des échos, des parfums, des rires, des pleurs aussi…Chaque bougie allumée : un baume… Les modèles allongés, les ‘démodelées’ et les ‘tordues-presque-toutes-fondues’, celles qui fourmillent dans le fond du sac… Dire qu’un bout de cire a déjà eu dans ma vie, plus de force et d’impact qu’une parole!</p>
<p>D’ici peu, toute cette pièce sera du passé… les actes joués retourneront au placard des souvenirs… Et oui, il y aura encore de la cire de collée par-ci par-là sur les comptoirs, que voulez-vous, on n’y échappe pas! (Le pire c’est que c’est vrai! Dites le pas aux nouveaux proprios, nan! J’vais tout décoller ça!) :)</p>
<p>Ce soir je me demande ce qui me chagrine le plus… Mes attentes, ma vision d’un futur trop flou pour être démystifié… Le fait d’avoir tracé une ligne de conduite que je n’aurai suivi qu’en partie… Je me demande toujours où est la limite entre <em>ce que je fais pour moi</em> et <em>ce que je fais pour échapper à ce ‘’moi’’</em>…. Quand la fin d’un projet approche, je me demande toujours si j’abandonne ou si, en fait, je termine pour mieux commencer quelquechose de nouveau… Fermer une porte pour en ouvrir une autre en quelquesorte…</p>
<p>Quelle est ma part de faute dans mes accomplissements et quelle est ma part de bienfait dans mes erreurs? Je me sens comme une marionnette tendue qui voudrait reprendre possession de ses fils… Seulement, en tâtonnant la nouvelle liberté qui s’offre à moi, je déstabilise mes fils (lire gamins cette fois-ci), je brise des liens noués si fragiles déjà… Pour Soleil c’est 3 ans d’apprentissage social qui s’envole en quelquesorte. Pour la Tornade, c’est la certitude que l’école qu’il visite et qu’il a hâte d’intégrer depuis ces même 3 ans ne sera pas celle qu’il fréquentera…</p>
<p>J’ai tant déménagé, tant vu de visages et entendu de voix différentes. Je m’inquiète face à leurs craintes, face au bout que je ne peux faire à leur place, je crains de les voir incertains et insécures face à la nouveauté, mais je sais que tout sera pour le mieux. Nous serons fragiles au début, mais nous sommes bien entourés, alors je suis certaine que ça va bien aller.</p>
<p>Soleil m’a dit : ‘’ Et si Charlotte ne se souvient plus de mon numéro!!’’, ‘’ Et si mes amis ne savent pas où je reste maman…’’, ‘’ Aurons nous une autre maison?’’ En gros ''bla bla bla... Ce n'est pas parce que nous ne pourrons plus les voir tous les jours, que nous ne les verrons plus… bla bla bla.... la maison n’est qu’un immense rectangle auquel nous attachons trop d’importance…  ( c't'as ton gars que tu parles, ressaisis toi! C'est du transfert ca ma vieille!) Ce ne sont que des murs qui nous protègent du froid, du vent, de la pluie. (QU'est-ce qui faut pas entendre...) Ce qui est important c’est d’être ensemble tous les 3 ( Non mais dans le genre mélodramatique cucul j'ai déjà vu mieux), prendre le temps de vivre parmi ceux qui <span style="text-decoration:line-through;">me</span> nous sont chers… Il faut tout faire pour être heureux, même si ça implique de faire quelques changements à <span style="text-decoration:line-through;">votre</span> notre vie. ’’ Pffff....</p>
<p>Pathétique je sais, j'ai pas toujours les mots... Y'a qu' il n' y' a pas de clavier entre les fistons et moi,  y' a que l'instant fatifdique où leurs yeux quémandent une réponse sur la volée, avec ce manque d'introspection sur la question, ce petit '' et-puis-merde-qu'est-ce-que-je-peux-vous-dire-sinon-que-j'-espère-ne-pas-me-tromper !''</p>
<p>J’ai alors eu droit a une bénédiction : Il m’a serré dans ses bras et il a dit : ‘’ Toi je t’adore ma maman!’’ Ce soir là je me suis couchée sereine comme il ne m’était pas arrivé depuis longtemps… Je sais que j' ai pris la bonne décision...</p>
<p>Et vous, que pouvez-vous changer à votre vie? Je veux dire, vous le savez, y' a toujours moyen de l' améliorer, non? ;)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L' exil des oreillers]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/02/l-exil-des-oreillers/</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 12:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/02/l-exil-des-oreillers/</guid>
<description><![CDATA[ Cette nuit j’en suis venue à la conclusion que je souffrais d’un désordre quelconque, un dysf]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/gs076018.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/gs076018-thumb.jpg" border="0" alt="GS076018" width="116" height="174" align="left" /></a> Cette nuit j’en suis venue à la conclusion que je souffrais d’un désordre quelconque, un dysfonctionnement de ma capacité à gérer mes heures de sommeil… Quand les petits sont nés je me suis dit : ‘’L’allaitement, les nuits blanches et je remets ma batterie dans les normes.’’ Fini les nuits à délirer, à remanier l’existence… Une vraie maman quoi… entretien, éducation, affection … Sauf que voila… Ça ne s’est pas passé comme ça… Mon rythme de vie n’a pas changé… Aujourd’hui je me lève plus tôt pour me coucher tout aussi tard… Les mômes d’un bord pour m’enraciner au jour et de l’autre les nuits, support de toutes mes folies que l’aube ne saurait tolérer…Que la lumière se tire! Nuit, apaise et réconforte-moi… Le jour me pèse…</p>
<p>J’imagine la face des parents qui viennent porter les enfants le matin, s’ils savaient que je dors souvent de 4 à 5 heures par nuit… Mais voilà, je n’ai pu me résigner et c’est p-être grâce à cela que je suis confiante de mes choix et tout de même en <em>shape</em> lorsque, ayant à peine tiré les draps, j’arrive à les repousser pour recommencer sans broncher le matin… Un jour, j’ai eu haut le cœur de ce que je ‘’devais’’ faire de ma journée et j’ai fais une trêve avec le temps. Je me suis dit qu’on se ficherait mutuellement patience tant que j’arriverais à avoir le dessus sur mes ‘’éloignements’’… Le <em>deal</em> était simple, j’assumais mon sommeil et lui ne rendait pas mon plaisir coupable. Une complicité partielle entre mes besoins physiques et psychiques. Mais le corps n’est pas dupe et il rend l’esprit lent. Mes heures de créativité ont laissés place à d’hilarants moments de désarroi (après coup!), de remises en question, mais il s’est également avéré que ces instants précédaient et ouvraient la porte à de plus inspirantes aspirations. La nuit dans la noirceur, tout est clair tellement tout est calme. Je cherche un sens à ce qui n’en avait plus. Je me permets de prendre le temps, de réfléchir sans me demander si les voisins s’inquiéteront du fait que je n’ai pas tenu bon de déblayer l’entrée ce matin… J’ose regarder l’heure passer et me dire, avec une certaine euphorie jouissive, que je me fous de ne rien faire !! Y’en a marre du complexe du ‘’ Faut faire hier ce qu’on aurait pu faire la semaine prochaine’’ On pu-tu respirer un tit peu?</p>
<p>Les lettres s’entrecroisent, je vois ‘cross-side’, mais je sais que les mots prendront mon exil en otage tant qu’ils n’auront pas été entendus, remaniés, exagérés, redéfinis… Je cherche la voie qui les portera. Le chemin qui me les traduira. Les mots s’enculent, la vérité déraille. L’ironie prend d’assaut la monotonie… La nuit se rit de l’ironie comme la vie se rit du jour… Et moi j’me marre des quelques heures qu’il me reste à dormir. ;)</p>
<p>*Contrairement à la pensée populaire qui prône que ‘Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt’… je m’efforce de croire que, s’il est un brin équilibré, c’est parce qu’il a été dorloté par ceux qui lui ont fait éloge la nuit! Continuez de remuez la vie!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Strip-tease de mots]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/01/strip-tease-de-mots/</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 01:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
‘’Pour que dans l’esprit d’un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong> </p>
<p><strong>‘’Pour que dans l’esprit d’un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles.’’ Gallimard </strong></p>
<p><strong></strong> </p>
<p><strong></strong></p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/2371814535-20951b58df-m.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/2371814535-20951b58df-m-thumb.jpg" border="0" alt="2371814535_20951b58df_m" width="244" height="165" align="left" /></a> J' ai les mots qu' il me faut amadouer... On va pas s' complaire à se dire qu' on a une selle sur eux hein?... Ça les ferait bien se marrer,,, Et du coup, j' me dis qu' on peut pas les lancer là, sans se soucier de leurs répercussions... Qu' il faut tenter d' apprendre à les élever, sans se mettre à leur niveau, sans non plus jouer  les clowns de service qui gardent le nez toujours en place...</p>
<p>Y' a aussi l' égo qui se fait prétentieux de croire qu'il peut réchauffer le monde à coup de morales décongelées... Et l' orgueil aussi, l' orgueil de ne pas toujours y arriver... De ne pas comprendre. De devoir attendre. Attendre que les mots filent pendant qu' on ne chemine pas assez pour les enligner... Ces mots dont on voudrait se gaver de la présence le temps qu' ils passent, ceux dont on aimerait retenir la chaleur sur notre peau, voire même, s' imbiber de leur puissance, de leur consistance... Faut aussi les décortiquer, les simplifier, les relativiser... Faut être prudent quand on baragouine avec de la nitroglycérine entre les dents...</p>
<p>Alors on reste vacillant entre les 2, entre l' acceptation et la confrontation de soi... Puis y' a tous ces conseils blasants, ces culs de sac qui font qu' le courage change de bord sur l' impasse de les saisir... Ces nids de poule qui font qu' on reste sur la défensive, sur un pivot qui adapte sa conduite face à tous les hivers qui se sont incrustés depuis...</p>
<p>Dur dur de déjouer le sort du monde et de remettre des culs sur la bonne voie quand on arrive à le faire si peu que pour soi.  Car la paresse de... et  l' envie de... Mais toujours cette trouille qui ficelle les lèvres rendant le discours encore plus lourd sur le pèse-personne... L’esprit, c' qu' un pauvre gamin, naïf. Faut pas le blâmer. Il n' attend que son dû face à toutes ces violences qu' on s' inflige quand la tête se risque à regarder derrière et que font office de bataillons, au travers des vices de l' affection, ces nœuds du coeur qui forgent l’esprit, ces esquisses symboliques empruntées aux souvenirs...</p>
<p>Et ces chenapans! Parlons-en! Ces mots qui ont souvenir de tout un tas de souvenirs...  Ceux qui déambulent,  ces autres qui entravent nos bulles, quittent à les faire imploser. Y' a aussi ceux qui s' assouplissent quand les tempêtes refroidissent. Ces autres qui glissent entre les cuisses et qui lissent les écailles dont les yeux se tapissent. Enfin y' a ces mots qui saoulent et qui unissent, ceux qui font qu' les couleurs jaillissent...</p>
<p>IL n' y a pas de moments ordinaires, alors 'faut trouver les mots pour qu' ils puissent vous plaire...</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[tryo]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/05/01/tryo/</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 16:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
 J&#8217; ai assisté à une triste scène de ménage. Un peu comme on assiste à une émission t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/misha-gordin-04.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/05/misha-gordin-04-thumb.jpg" border="0" alt="Misha_Gordin_04" width="186" height="244" align="left" /></a> J' ai assisté à une triste scène de ménage. Un peu comme on assiste à une émission télé, impuissante, hors d’atteinte… Ça m’a ébranlé, ça m’a choquée... Je regardai alors autour de moi…Il n’y avait plus personne. J’etais seule, peu à peu les couleurs ont repris forme, le décor a changé. Cinq ans d’archives de ma vie parties en fumée… Je comprend à mon réveil que le vide que je ressens n’a rien d’irréel : je me suis séparée. Mon fils vient de me demander : ‘’ Notre famille c’est 3 personnes ? Maman, nous on a plus de père dans notre famille hein ? Sunnee, Nathan et maman…3 personnes...’’ Ce matin, c’est mon histoire qui m’a rattrapée … Mon p’tit homme vient d’avoir 4 ans et vous êtes dans ma réalité…</p>
<p> </p>
<p>Je ne vais pas toujours au fond des choses, fouiller c’est détruire… (Aurais-je peur d’offrir à qqn d’autre la possibilité de relever mes échecs?) Je me rappelle… J’avais grandi dans une famille décomposée avant de décomposer la mienne… Épuisée de me battre, de me décevoir, de ne rien faire pour éviter d’être consumée par un feu qui m’avait jadis portée bien haut…Qu’est-ce que j’ai fais… Ma question à moi c’est: ‘’Est-ce que j’ai fermé les yeux?’’ J’ai peur de répondre, j’ai peur de moi, peur d’être comme tout le monde et d’accepter la fatalité de la vie…</p>
<p>Est-ce que je me suis enlisée par crainte de perdre le contrôle, en particulier sur moi ? Jusqu’où aie-je été, dans mes propos et mes pensées… Cela me pèse… Je me sens coupable de mes malaises. Je n’ai pas toujours les mots qu’il faut… Je prends mon fils dans mes bras et je le serre bien fort. Je lui dis : ‘’ Soit patient mon loup… (<em>Combien je voudrais qu’il sache que son père s’ennuie sans qu’il culpabilise du chagrin de celui-ci…</em>) Papa t’aime… Ce sont les trois mots que j’ai trouvé pour compenser le vide sans en créer un de nouveau… Il t’aime, tu n’y es pour rien… Je me sens fautive. Je voudrais geler le temps et crier bien fort. Je ne veux <strong>tellement pas</strong> vous faire de peine. J’en avais trop moi-même, je ne voulais pas que ça soit comme ça… Pourrez-vous comprendre un jour?</p>
<p>Je me demande parfois tard le soir ce qui vous chagrine réellement derrière chacune de vos tristesses… Proviennent-elles de maux passagers ou sont-elles le déboulement d’une peine bien plus grande encore… Avez-vous des craintes dont vous n’osez me parler… Croyez vous en moi lorsque je vous dis que ça va aller… Est-ce que ça va pour vous quand je crois que ça va pour moi? </p>
<p>J’ai appris dernièrement que je pouvais vous supporter sans toutefois façonner le chemin qui guide vos pas… Je me sens impuissante face à ce que vous vivez par ma faute et je souhaite de tout cœur que vous puissiez réaliser ce qu’il m’en a coûté d’avoir ainsi remanié vos vies. Nous sommes forts. Papa vous aime et maman aussi… Je n’aimais plus le modèle que nous étions ensemble pour vous et je crois que papa comprendra aussi. C’est un homme bien votre papa. Il est mon confident, mon ami et je l’aime… Je l’aime d’une amitié complice, je crois en lui et je sais qu’il sera toujours là pour vous… La peine va passer et il aura tant à vous donner. Papa s’inquiète de ses absences et je le vois dans vos yeux aussi… Mais ne vous en faites pas… Ce n’est qu’un mauvais moment à passer…</p>
<p> Dessines la famille que tu as mon bonhomme… 4 personnes. Un papa, une maman et 2 frères adorables! Même s’ils n’habitent plus sous le même toit… Papa et maman, resterons toujours papa et maman…</p>
<p>Ce soir mes amours je vous envoie une recharge d’amour. Je viens de vous voir somnoler et vous sembliez si paisible. Cela m’apaise. Je vais dormir. Demain on réserve papa pour une fds de garçons! Ça va vous faire du bien! </p>
<p>Que je vous aime !!</p>
<p>Mandoline xxxxxxxxxxxxx</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand je regarderai derriere...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/04/30/quand-je-regarderai-derrire/</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 19:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Il ne reste qu&#8217; un mois avant le déménagement. Aujourd&#8217;hui, j&#8217; en comprend la s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-014.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-014-thumb.jpg" border="0" alt="Photo 014" width="244" height="184" align="left" /></a> Il ne reste qu' un mois avant le déménagement. Aujourd'hui, j' en comprend la signification... Les enfants étaient là à regarder les photos des derniers mois... Je n' ai pas vu ce moment venir. En soi, c' était une bonne chose que de ne pas voir le temps passer, que de ne pas m' inquiéter si jamais me reprenait l' envie de dire ''Je t' aime. Dis, on se voit demain?''   </p>
<p> </p>
<p>      </p>
<p>                          </p>
<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-451.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-451-thumb.jpg" border="0" alt="Photo 451" width="244" height="184" align="left" /></a>  Alors je dois seulement vous dire merci. Merci pour les matins ensoleillés malgré les jours de pluie. Merci pour les choses faites à moitié et pour la véritable signification du terme ''profiter''.. Merci de m' avoir permis de douter et de me chercher, merci de ne pas m' avoir grondée. Merci d' avoir laissé la vie entrer.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-201.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-201-thumb.jpg" border="0" alt="Photo 201" width="244" height="184" align="left" /></a></p>
<p>Merci pour les écorchures à vos genoux qui vous faisaient aimer que je joue les garde-malade et qui me rappelaient si bien que les chevaliers des contes se faisaient bien meilleurs protecteurs que moi quand il m' arrivait de baisser la garde, aveuglée tant par le soleil que par l'euphorie de vous voir sans soucis, épanouis, avec ce bonheur attaché au coeur malgré la douleur de quitter...</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-1144.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-1144-thumb.jpg" border="0" alt="Photo 1144" width="244" height="184" align="left" /></a> J' ai souvenir des fêtes, des célébrations de fin d' année, du bénévolat, des amis des 3 derrières années dont Fiston ne prononcera peut-être plus les noms en revenant à la maison, des bordels de vie qui inondaient les planchers quand les murs s' attardaient à faire rebondir les rires, échos des plaisirs de votre joie de vivre...</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-546.jpg"><img style="border-width:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/photo-546-thumb.jpg" border="0" alt="Photo 546" width="244" height="184" align="left" /></a>  C' est maintenant le temps de reprendre le rêve là où on l' a laissé quand on s' est mis en tête de trouver le terrain pour l' apprivoiser...</p>
<p> </p>
<p>Alors on s' fera pas des symphonies d' larmes pour se remercier... Juste un sincère ''peut-être à demain, qui sait, on vous aime bien!'' xx</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ca serait bien si...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2008/04/22/a-serait-bien-si/</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 03:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Il y a le vide, c’est tout. Ce vide qui accompagne chaque seconde à venir. Prêt à accueillir l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/dalitimehm7.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:0 10px 0 0;" src="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/dalitimehm7-thumb.jpg" border="0" alt="dalitimehm7" width="191" height="244" align="left" /></a></p>
<p><em>Il y a le vide, c’est tout. Ce vide qui accompagne chaque seconde à venir. Prêt à accueillir les espérances et les désirs. C’est un réceptacle inerte et en attente. Nous avons toujours le choix de vivre ou de mourir jusqu' à ce que l' inévitable fin arrive. Alors, c’est dans la mort que le vide reprend son vrai sens.  </em><a href="http://renartleveille.wordpress.com/"><em>Renart Léveillé</em></a></p>
<p> </p>
<p>Et si c' était ça au fond ? Savoir que tout repose sur le vide et qu'en fin de compte, on est pas à ça de près de réinventer l' existence tout simplement parce qu' on y croit... Et cette peur de crever, qui colle aux basques jusqu' à plus respirer... Cette conscience qui éclate et embrasse toutes les avenues à la fois... Cette peur de tomber, d' échouer, de ne plus savoir se relever...</p>
<p>Il y a de ces cafards sans noms qui forgent le silence, mais trop peu l’économie des mots... Alors, continuer et cesser de penser, parce que trop dur, parce que trop lourd, parce qu' on ne peut expliquer les affres du passé sans voir nos gestes condamnés à être décortiqués, analysés et désossés de leur noble intention, fautifs des névroses de leur mise en action...</p>
<p>Parce qu' il y a des gens qui aiment cette force qui nous enchaîne à notre volonté, parce qu' il y a beaucoup de ceux-là qui ne savent aller de l' avant et qui, s' ils nous voyaient renoncer, seraient contraints de se dire que ça ne vaut même pas le coup d' essayer... Parce que parfois, l' orgueil de voir, de ne plus croire que ça existe...</p>
<p>Alors on remet les chaînes de la honte jusqu' à crever de ne plus savoir endurer... Parce que plus cruelles que celles dont l' on s' afflige, il y a ces attentes que l' on octroi à autrui, que l' on dissème comme des mines prête à nous défigurer l' cheminement...</p>
<p>Lequel de notre égo ou de notre bourreau est responsable de faire perdurer la souffrance?</p>
<p>Et il y a cette peur d' être, qui coïncide avec le mal d' avoir... Cette paralysante souffrance qui permet de sourire quand il est trop atroce de dire... Ce Pourquoi et  ce Comment qui partent le bal, quand la porte se ferme et qu' Maintenant s' emballe... Il y a de ces clés qu' on enterre bien bien loin, question d' être sûrs de s' lapider la motivation à ne pas savoir l' affronter ouverte, question qu' l' effet nous rebondisse en pleine tronche et qu' on défriche jusqu' à plus en déserter la cause... Il y a de ces portes qu' il vaut mieux ne pas fermer, il y a de ces affres que l' on doit côtoyer pour exister... Il y a de ces vides qui doivent rester, juste là, à côté... Parce qu' il n' y a qu' ainsi qu' on signe l' affranchissement, la victoire, lorsque,  face à ses fantômes,  on n' tremble plus à l' idée d' avancer... La liberté non plus est pas toujours à ça de près de se laisser amadouer...</p>
<p><em>Il ne faut pas en vouloir à la vie parce que les choix sont douloureux..</em></p>
<p>Maman a foutu l' camps la semaine passée... Parce qu' elle a toujours voulu savoir, dans les limites qu' elle seule avait dressées... Vouloir entendre, ç'est pas si grave, quand tu veux t' en sortir sans r' coller les pots cassés, quand tu veux continuer sans devoir t' impliquer...  Alors tu rejoues le même scénario, tu fuis, t' as des remords gros comme des typhons de sables mouvants, des tourbillons de mots qui se cherchent les uns les autres, aspirant leur sens avant même qu' t' arrives à en faire une phrase, désordonnée, perdue su l' fil des jours à régler l' sort d' la façon que tu vas tout dégobiller... On s' en fou ! Un truc, qu' importe si t' arrives à le dire, enfin... T' as pas été à la hauteur ? Tu pourrais cracher l' morceau, on passerait  à la prochaine étape... Je te dirais sans gants blancs, sans éloquence, à l' égal du tact dont  t' as su préparer mes convictions... Parce que marre d' emprunter à la douleur et de léguer à mes espoirs... Ensuite, tu dirais que, toi aussi, la vie t' as bien roulée, qu' t' as parfois l 'impression qu ' elle est allée s' farcir ta tronche quand tu d' mandais pas mieux qu' elle te la recolle au passage... </p>
<p>Et puis tu sais, quand j' espère que tu combattes la réalité le temps de la changer, j' suis souvent déçue... Faut être forte pour ça, suffit pas d' accoucher la vie pour savoir l' éduquer... Oh mais, je sais, je sais,  y' a de ces rengaines qu' on se fredonne pour mieux s' haïr et s' mutiler quand on est seul, le dos tourné... Y' a de ces bonheurs qui se font charitables que pour mieux nous l' arracher ensuite...  Y' en aura pas d' facile m' man ! On est pas à ça de près toi et moi de prendre plus gros que nôt part de gâteau!</p>
<p>Tu me pardonnes dis, d' avoir dit qu ' t ' achèterais pas les p' tits au passage ? Je le sais que t' es aimes, t' oublies trop souvent qu' eux aussi, ils t' aiment... Juste pour toi, juste parce que c' est d' même; la vie fait parfois bien les choses tu trouves pas ?</p>
<p>Dis... Ce soir, ça serait bien qu' tu fasses pas d' conneries, ça serait bien qu'  je cesse un peu d' m' en faire, que j' me pratique à jouer tite-fille et ça serait bien que toi, tu joues à la mère, un peu... pour changer...</p>
<p>Alors, quand tu reviendras, oublie qu' t' as le pouvoir de leur dégoter un sourire par tout un tas d' peccadilles, viens t' asseoir, sur un bout de l' étoffe de c' gazon, qu' un jour t' as peinturé, juste pour en rire....</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand l'cul tente de faire d'l'esprit...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/?p=218</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 01:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/?p=218</guid>
<description><![CDATA[La thématique avait pour but de regrouper le maximum de mots contenant le préfixe ‘’ass’’ ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><a href="http://mandoline.files.wordpress.com/2008/04/468px-michelangelo_-_punishment_of_sodomy.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-219" src="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/04/468px-michelangelo_-_punishment_of_sodomy.png" alt="" width="234" height="300" /></a>La thématique avait pour but de regrouper le maximum de mots contenant le préfixe ‘’ass’’ et de le mettre dans un contexte où il ne serait généralement pas admis : dans une cour! </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">J’<em>ass</em>ume l’<em>ass</em>ommant <em>ass</em>èchement de l’<em>ass-ass</em>in qui m’a pris d’<em>ass</em>aut. <span> </span>J’<em>ass</em>agi les coups de l’<em>ass</em>eau qui m’<em>ass</em>aille tout en <em>ass</em>ainissant l’<em>ass</em>onance de la plainte qui m’<em>ass</em>ervi, quand l’<em>ass</em>iduité qui m’<em>ass</em>iège <em>ass</em>imile l’<em>ass</em>entiment des <em>ass</em>ises qui m’<em>ass</em>ourdissent, m’<em>ass</em>ènent. <em>Ass</em>ignée, <em>ass</em>ermentée, je suis le contenu de l’<em>ass</em>iettée qu’on <em>ass</em>aisonne à coup d’<em>ass</em>ommoir <em>ass</em>oupissant. L’<em>ass</em>esseur m’<em>ass</em>ujetti et s’<em>ass</em>ure de mon <em>ass</em>uétude, plaquant à mes yeux l’<em>ass</em>urance de mon <em>ass</em>ombrissement. L’<em>ass</em>istance tente d’<em>ass</em>ouvir la vengeance qui m’<em>ass</em>èche, <em>ass</em>ette des cris de ma violence. Je suis <em>ass</em>oiffée de voir l’<em>ass</em>ortiment-de-ces-<em>ass</em>ociés-<em>ass</em>ortis recevoir l’<em>ass</em>ertion de mes propos par une <em>ass</em>emblée qui répondra <em>ass</em>urément son <em>ass</em>entiment…</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Bon c’est <em>ass</em>ez… ! Une orgie de 43 culs qui se chevauchent, qui dit mieux? </span></span><span style="font-size:14pt;font-family:Wingdings;"><span>J</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le clown rit moins là...]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/?p=158</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 17:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/?p=158</guid>
<description><![CDATA[                                           



Je cours ap]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">                                           <a title="7750441.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/7750441.jpg"></a></span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><a title="7750441.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/7750441.jpg"></a></span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><a title="7750441.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/7750441.jpg"></a></span></span><span style="font-size:14pt;"></span><span style="font-size:14pt;"></span><span style="font-size:14pt;"></span><span style="font-size:14pt;"></span><span style="font-size:14pt;"></span><span style="font-size:14pt;"></span></p>
<div><span style="font-size:14pt;"></span></div>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/7750441.jpg" alt="7750441.jpg" /></div>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Je cours après ma chance et j’essaie d’l’empoter question de m’en servir au besoin… Les pots Masson ca devrait bien l’empêcher d’oxyder, question bien sûr, de la protéger contre les diverses <em>infections humaines</em> environnantes…</span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">J’ai une étoile qui veille sur moi sans compter mes deux fils qui sont le soleil et la cause de ma reviviscence, ils sont le souffle, l’aimant et la boussole venus revigorer les couleurs de cette toile que j’avais laissée derrière et dont je ne me plaisais plus à convoiter la finalité... Ils ont donné une raison d’être à mon besoin de donner et d’être aimée… Quand j’y pense j’me dis qu’y a de quoi regarder au ciel et de se mettre à croire à la toute-puissance de l’humanité, à sa façon toute particulière de nous rendre invincible quand, après de multiples défaites, il nous est possible de se remettre en selle, de se remettre à croire en nous et en l’avenir….</span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">SI seulement j’avais ce pouvoir de savoir ce qui se passera demain, cette licorne ou cette lampe magique qui me feraient entrevoir ma vie sans les travers qui la gâcherait… Hier j’ai signé l’offre qui sera probablement le premier pas vers ma nouvelle vie, mais je ne sais ce dont elle sera faite… Je me questionne sur ce que je dois offrir à mes fils, sur ce qui nous manquait ici, sur ce qui pourrait être un nouveau tremplin pour nous trois… </span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Ce qui me ramène à cette question qui ne cesse de revenir me hanter... De quoi ont besoin les enfants pour s’épanouir?? D’amour, de compréhension, de soutient, d’écoute… Cela leur suffit-il à se tenir debout sans courber l’échine et sans se fondre au moule?? Outre le temps qu’on leurs accorde, les heures de sommeil qu’on omet, les incessantes balades en taxi et tous les moyens diverses qu’on  trouve pour renforcer les divers facettes de leurs personnalités… Cela suffira-t-il à ne pas faire d'eux la somme des biens tangibles qu’ils possèderont, l’ombre du modèle prisé en société? </span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Comment inculque-t'on ce bien-être qui porte nos élans lorsque le sol qui les retient n'en est plus un qui soit familier? J’en reviens à mes premières conclusions : le cœur est probablement le seul endroit qui devrait servir à les protéger et à les bercer… </span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Mais encore, peut-être aie-je tort… Peut-être que lorsque je me retrouverai sans le sous et que j’aurai peine à emplir le frigo, peut-être que lorsque je vivrai un nouvel échec et que je n’arriverai pas à trouver le moral et le positivisme qui me caractérise, peut-être que je me permettrai de douter plus sévèrement… </span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;"><span style="font-size:14pt;">D’ici là, je fonce et j’ouvre ce pot Masson qui <em>s’ouvre-jamais-joualvère-quand y’a-pas-d’homme-dans-maison-pis-qu’les-cuillères-sont-toutes-pactées</em>, tant qu’a y être aussi bien y enfouir mes peurs, car même si j’ai tendance à craindre plus souvent qu’à mon tour, je sais que la boite à surprise qui m’attend renferme un clown qui ne demande qu’à me surprendre et je l’attend de pieds fermes avec le sourire en coin et une massue pour le</span> <span style="font-size:14pt;">surprendre quand il s’y attendra le moins! ON sera 3 à rire de lui lorsqu’il chantera comme un possédé… Non mais!!</span></span></p>
<p><span style="font-family:Times New Roman;"></span></p>
<div><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">                                               </p>
<div><a title="jba0410.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/jba0410.jpg"></a></div>
<p></span></span></div>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><a title="jba0410.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/jba0410.jpg"></p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/jba0410.thumbnail.jpg" alt="jba0410.jpg" /></div>
<p> </p>
<p></a></span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">Ah oui, juste de même, c’est bien de ne pas savoir ce que nous réserve demain, autrement j’aurais surement abdiqué entre le réveil et le thé... Juste cette semaine je dois pacter des boites et encore des boites, faire le ménage de tous ces vides qui indiquent clairement que nous n’y seront plus, finaliser les derniers détails de changement d’école et tout ce qui a trait à l’administration et au transfert de la garderie, sans compter mes cours de massothérapie que je débute de soir cette semaine!! Faut pas tenter de toujours tout prévoir, faut aussi savoir s’adapter, car si j’avais su tout cela hier je serais probablement restée couchée… ;)</span></span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p></span></span></p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Times New Roman;">28 boites de faites! On ne lâche pas! (Wonder-woman trouve que la colocatrice qui lui sert de modérateur interne <em>feel</em> pas mal paresseuse <em>today</em>!&#124;)</span></span><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Accorder sa mandoline]]></title>
<link>http://mandoline.wordpress.com/2007/11/29/accorder-sa-mandoline/</link>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>mandoline</dc:creator>
<guid>http://mandoline.wordpress.com/2007/11/29/accorder-sa-mandoline/</guid>
<description><![CDATA[

           
 
 
6h15: &#8221;Nous vous signalons&#8221; (Bâillement)… pas déjà l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:16pt;">           <a title="att0001010.jpg" href="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/att0001010.jpg"><img src="http://mandoline.wordpress.com/files/2008/03/att0001010.jpg" alt="att0001010.jpg" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h15:</span><span style="font-size:14pt;"> ''Nous vous signalons'' (Bâillement)… pas déjà l’heure de se lever… ''les restes de la tempête pour encore quelques heures''... La merde! Ça, c</span><span style="font-size:14pt;">a veut dire que je dois déblayer l’entrée avant que la marmaille </span><span style="font-size:14pt;">arrive! Douche froide, j' suis réveillée, bon matin!</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h20:</span><span style="font-size:14pt;"> Il fait frette! C’est quoi l’idée de ne pas se coucher en flanelle-laitte! </span><span style="font-size:14pt;">Monter le chauffage, partir la bouilloire.</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h22:</span><span style="font-size:14pt;"> Je m’habille je suis congelée. Le lave-vaisselle va attendre. Les cheveux et un p’tit </span><span style="font-size:14pt;">coup de brosse à dent (y’a de ces nuits, la bouche se fait plus grivoise que </span><span style="font-size:14pt;">d’autres, à bien y penser, c’est l’cerveau qui fôôôdrait m’laver!).</span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h30:</span><span style="font-size:14pt;"> Repartir l’eau, préparer mon thé, jouer à &#60;Cherches et Trouves&#62; les devoirs du petit… Viarge! Les mitaines! J’crois pas l’avoir vu les mettre à sécher hier !!??!! Revirer les-dites <em>nauséabondes</em> mitaines et en sortir une autre paire.</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h40:</span><span style="font-size:14pt;"> En profiter pour remettre les trouvailles du jour à leur place et réveiller les loups. Deuxième, mais premier ''Bon'' matin. <em>Mégas câlins</em>. Prises de luttes et on repart la machine… Que d’aventures encore aujourd’hui!</span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h50: </span><span style="font-size:14pt;">Ouvrir l’ordi. Prendre mes messages. <em>Focus!</em> Les gars habillez vous, vôt’ linge est sur le divan! 12 messages! J’me suis couchée à 2 heures Am!! Je ferai cela plus tard… Routine et plaisir ensuite…</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">6h55:</span><span style="font-size:14pt;"> ''Nathan arrête de mettre tes doigts dans le nez de ton frère et va chercher ses bas''… (moment d’indécision dans Sa perception de Ma demande d’action)… Je blague pas! (face de maman sérieuse et fort <span style="text-decoration:line-through;">incompétente</span> convaincante…)</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7heures:</span><span style="font-size:14pt;"> Ca gargouille! On s’assied à la table pour déjeuner en famille (comme c’est le modèle <em>valorisé</em> en société!) Les verres! J’ai mis cette fichue table à 11h30 hier soir et j’ai quand même oublié quelquechose! Je me lève et je donne les verres aux enfants. J’en profite comme je suis à coté pour baisser le chauffage, je crois qu’j’y suis allée un peu fort ce matin…</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h05:</span><span style="font-size:14pt;"> Les 2 premiers cocos de la garderie arrivent. L’envie de pisser me prend (toujours dans ce temps là, remarques, il était temps!) je réponds à l’appel dans le temps de le dire. Mes toasts commencent à bouder... Je descend à la vitesse de Flash Mc Queen (si seulement je réussissais à faire naitre des étoiles dans les yeux de mon fils de la même manière lorsque je veux lui faire manger de nouvelles bouettes culinaires!) Je signale aux petits de monter et je vais rejoindre les enfants pour essayer d’avoir un <em>semblant de vraie</em> conversation (avec un début et une fin!), mais ils ont déjà commencé à se laver les mains… Ce n' est pas préparer la table tard le soir la solution! C’est déjeuner 10 minutes plus tôt! Bon, on modifiera demain matin!</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h10: </span><span style="font-size:14pt;">Pendant que je dévore mes croutons au Nutella, les petits débarrassent la table des pelures de fruits <span style="text-decoration:line-through;">de la veille</span> du matin. Je leur verse finalement leur jus d’orange matinal et je me prépare à attaquer le lave-vaisselle.</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h15:</span><span style="font-size:14pt;"> Ils étaient 4 qui voulait se battre…Je sors un jeu de société. Je dois finir le lave-vaisselle sinon je manquerai de verres à la collation. Sunnee et Nathan, on fait des équipes. Vous 2 sur l’équipe des dents et Rémi et Ève sur le comité organisationnel du jeu de société. (Regards perplexes…déformation professionnelle!)</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h20: </span><span style="font-size:14pt;">Aie! Le pied sur une pitoune de perfection. La scène est de toute beauté. Pendant que j’évitais à mes planchers de salle de bain les éclaboussements de la bataille à la pâte à dents, mes 2 coquins du <em>développement sociétaire</em> ont sorti respectivement 2 et 3 jeux, chacun. À mes yeux paresseux, (on s’entend, je suis debout depuis une heure, mais j’ai tout de même ET à peine dormi 4 heures!) l’étalement de ses jeux s’avère quant à moi fort inutile, puisque mes 2 cocos se font la <em>prise de l’ours qui pue</em> en narguant l’animateur télé.</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h25: </span><span style="font-size:14pt;">Je reprend les 2 minutes d’air que j’ai manquées à m’dire qu’eux autres y comprennent pas ça<strong> </strong> que ça  va me prendre 15 minutes de plus à replacer chaque cartes à sa place avant d’être capable de me refaire un autre thé! J’devrais me ploguer une intraveineuse, sérieux!</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h30:</span><span style="font-size:14pt;"> Je ferme la télé, anyway ça<strong> </strong> nuit à la culture! Peut-être que si Caillou et Benjamin ne réussissaient pas à adoucir leur mère et à leur faire faire de bons biscuits, même après des coups pendables, <em>peut-être</em>, je dis bien <em>peut-être</em>, que j’arriverais à faire davantage pitié… </span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:18pt;">7h31: </span><span style="font-size:14pt;">Déléguer aux 2 plus grands le soin de bien s’habiller pour l’autobus et les encourager pour leur dire tout ce qu’ils <span style="text-decoration:line-through;">ne</span> font <span style="text-decoration:line-through;">pas</span> comme il faut ! Recharge de câlins. Placer la collation dans un sac différent parce que ''<em>maman ça</em><strong> </strong><em>ne va pas dans le même bac à l’école ca tu comprends pas!''</em>… Et allez hop, une autre grande journée d’apprentissage sans moi!! ''Je t’aime mon loup! Amuses-toi!''</span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
<div><span style="font-family:'Times New Roman';"><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:14pt;">’’Nous vous signalons’’ (Bâillement) ‘’les restant de la tempête pour encore quelques heures’’. Quoi ????…J’en rêve pas en plus !!!!<span>  </span>Et puis vous savez quoi? Je. Les. Emmerde. Les. Rêves. Prémonitoires… Aujourd’hui, c' est toute la gang qui va sortir pelleter, si ca peut les brûler un peu, j’aurai peut-être le dessus sur ma journée! Hein? </span></span></span></div>
<p><span style="font-family:'Times New Roman';"><span style="font-size:16pt;"><span style="font-size:14pt;">Bonne journée! ;)</span><span style="font-size:14pt;"> </span><span style="font-size:14pt;"> </span><span style="font-size:14pt;">Mandoline </span><span style="font-size:14pt;font-family:Wingdings;"><span>J</span></span><span style="font-size:14pt;"> xxxxxxxxxxx</span><span style="font-size:14pt;"> </span><span style="font-size:14pt;"> </span><span style="font-size:14pt;"> </span></span></p>
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