<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>art-contemporain &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/art-contemporain/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "art-contemporain"</description>
	<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 05:27:08 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[It's Only Exhibition, bozar.]]></title>
<link>http://comment7.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 17:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>comment7</dc:creator>
<guid>http://comment7.wordpress.com/?p=86</guid>
<description><![CDATA[ 
 

 
 
 
 
 
 
 
Je suis gêné avec cette exposition au Bozar (&#8221;It&#8217;s not onl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/bozar11.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-88" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/bozar11.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Je suis gêné avec cette exposition au Bozar ("<a href="http://www.bozar.be/activity.php?id=8199&#38;">It's not only rock'and'roll, baby</a>")! Est-ce que je peux dire ma déception? La couverture médiatique a été impressionnante (un article teasing plusieurs mois avant, puis des pages et des pages, gros titres, grandes photos) en donnant l'impression d'un vent unanime pour saluer un événement majeur. Au final, une expo qui peut se parcourir en une demi-heure, qui me laisse perplexe, qui donne un sentiment de creux, de truc faussé. Allez, je reprends tout en sens inverse, je m'arrête et médite devant chaque oeuvre, je scrute. Bianca Casadry (Cocorosie): ce serait amusant comme décor de leur café concert bobo à Paris... Pete Doherty, imbuvable et insignifiant... Fischer-spooner: peut-on sérieusement afficher qu'il s'agit d'un travail qui a fait reculer les limites de l'art? (Ou ne faut-il pas présenter ça comme les frasques prétentieuses du rock spectacle?) Laurie Anderson, la vidéo absente. Yoko Ono, c'est vrai qu'elle fait partie du paysage, qu'elle joue un rôle, qu'elle exerce une sorte d'influence mais de là à la placer comme une artiste majeure et prédominante (ces CD ne laissent aucun souvenir impérissable, ses installations sont gentilles)!? Kembra Pfahler, anecdotique. The Kills, du sous sous sous Warhol nombrilisme... Brian Eno, une chambre agréable, un tout sensible bien réalisé, une atmosphère attirante comme la couleur et l'ombre enfouies dans ses couches de musiques répétitives, planantes, urbaines et mystiques...</p>
<p><a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/bozar2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-89" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/bozar2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Antony, rien de transcendant. David Byrne, tout simple mais il y a quelque chose... Patti Smith, j'ai déjà exprimé ce que j'en pensais à propos de son expo à la Fondation Cartier... Bref, je ne comprends pas. Les notices sont toutes imbuvables: du genre autoritaire, "tous ces artistes sont géniaux sans condition". Le commissaire (Jérôme Sans), très courageux, désamorce toutes les critiques de fond en écrivant que son expo "ne se veut nullement une exposition exhaustive, scientifique ou historique". Mais l'ambition et la prétention percent plus loin "<em>It's not only Rock'n'Rol</em>l! écrit les premières pages d'une nouvelle histoire". Ni plus ni moins! Mais dans ce cas peut-être eut-il mieux valu commencer par une approche un brin scientifique et historique. Moins taper dans les copains copines, les artistes people et/ou quelques noms qui ont la cote. Je ne comprends pas: le choix effectué, les parti pris, le discours réducteur, l'emballement de la presse. Pour les fans des artistes exposés, ce sera intéressant, du fétichisme bien rock'n'roll (mais ça, ça ne construit pas une "nouvelle histoire".) Pour les amateurs de rock sans habitude de confrontation à l'art contemporain, le bluff peut fonctionner. Pour le public amateur d'art contemporain, se laissera-t-il dérouté par la référence rock star !? J'étais il y a peu au vernissage de la galerie Vallois, à Paris, qui accompagne depuis 1994 des artistes comme Richard Jackson, Mike Kelley, Paul Mc Carthy... Elle présente actuellement sous le titre "<a href="www.galerie-vallois.com">Hotel California</a>" une sorte de récapitulatif de la place de ces artistes californiens dans la création actuelle, et très proches de la culture rock soit dit en passant (Cfr. simplement les liens entre Mike Kelley et Sonic Youth). Pas besoin de creuser beaucoup: en comparaison, l'étalage <em>only caprices plastiques de star</em>s des Bozar me semble valoir tripette. Le pire est que des artistes rock impliqués dans des créations plasticiennes intéressantes, il en existe.</p>
<p> </p>
[wp_caption id="attachment_90" align="alignleft" width="300" caption="G. Vallois"]<a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/vallois1.jpg"><img class="size-medium wp-image-90" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/vallois1.jpg?w=300" alt="G. Vallois" width="300" height="200" /></a>[/wp_caption]
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
[wp_caption id="attachment_92" align="alignleft" width="300" caption="R. Jackson"]<a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/vallois21.jpg"><img class="size-medium wp-image-92" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/vallois21.jpg?w=300" alt="R. Jackson" width="300" height="200" /></a>[/wp_caption]
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Annie Leibovitz, une vie consacrée à la photographie, à la Maison européenne de la photographie du 18/06 au 14/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=356</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 18:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=356</guid>
<description><![CDATA[
Quel est l&#8217;oeuvre d&#8217;Annie Leibovitz ? 

« Je n’ai pas deux vies distinctes, dit l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/mep-leibovitzportrait-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-358" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/mep-leibovitzportrait-1.jpg" alt="" width="499" height="338" /></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/patti-smith-mep12826-bks-095g-al-ref-nlw30-11.jpg"><img class="size-full wp-image-355 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/patti-smith-mep12826-bks-095g-al-ref-nlw30-11.jpg" alt="" width="500" height="347" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">Quel est l'oeuvre d'Annie Leibovitz ? </span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">« Je n’ai pas deux vies distinctes, dit l’artiste. J’ai une vie,</span></strong> et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commande ». </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Elle est presque une légende. Un monstre sacré. De la photographie. De l’image. De ces instants magiques que chacun voudrait toujours capter. Elle les a tous photographiés. Les Stars. Les hommes politiques. Ses amis. Ses parents. Et défilent devient nos yeux éblouis <span> </span>200 photographies qui paraissent convoquer la terre entière. Shoots historiques. Yoko Ono, John Lennon, Jamie Foxx, Nicole Kidman, Demi Moore, Brad Pitt, George W.Bush, Richard Avedon, Patti Smith, Cindy Sherman. Et encore Hillary Clinton, la Reine d’Angleterre. Et puis comme par magie, celle qui commença à travailler dans cette Amérique de « Rolling Stone » en 1970, livre des moments de sa vie intime. Des moments simples et rares. Les photographies de la naissance de ses trois filles, les réunions de famille, son père et son frère torses nus….Et son amie , sa compagne Susan Sontag, comme une lumière, un phare. <span> </span>Mais n’oublions pas qu’elle a réalisé plus de 142 couvertures pour Rolling Stones, sans compter Vanity Fair, Vogue et ses publicités pour Gap, Givenchy. Elle vit à New York avec ses trois enfants et offre une œuvre merveilleuse et pleine de rêve. De souvenirs. Une exposition aussi rare qu’inoubliable. </span></span></p>
<p><strong><span style="color:#ff00ff;">"Annie Leibovitz. A Photographer's Life, 1990-2005",</span></strong> Maison européenne de la photographie, 5,7, rue de Fourcy, 75004 Paris. Tél. : 01 44 78 75 00.Voir <a href="http://www.mep-fr.org">www.mep-fr.org; </a></p>
<p>A lire : "Annie Leibovitz. La Vie d'une photographe, 1990, 2005", Editions de la Martinière, 480 pages, 105 eiros.</p>
<h6>Image : En haut, "Annie Leibovitz", Paris, 2005, courtesy Martin Shoeller, 2005. En bas, "Patti Smith et ses enfants, Jackson et Jesse". St Clair Shores, Michigan, 1996. Courtesy Annie Leibovitz/Contact Press Images</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Richard Serra au Grand Palais]]></title>
<link>http://florentdelval.wordpress.com/?p=17</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 17:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>florentdelval</dc:creator>
<guid>http://florentdelval.wordpress.com/?p=17</guid>
<description><![CDATA[
Le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que pour Promenade, Serra n&#8217;a pas misé, cont]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#0000ee;"><img class="alignnone size-medium wp-image-19" src="http://florentdelval.wordpress.com/files/2008/06/sp_a0182.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></span></p>
<p>Le moins que l'on puisse dire c'est que pour <a href="http://www.monumenta.com/2008/" target="_blank">Promenade</a>, Serra n'a pas misé, contrairement à la reconstruction de Clara-Clara aux Tuileries*, sur une image qui s'impose d'emblée. L'axe qu'il a choisit est évident : on ne cerne pas l'oeuvre d'un seul coup d'oeil en entrant (on la voit à peine en fait) et en s'approchant, guère plus. Il faut arpenter l'espace ou du moins parcourir quelques dizaines de mètres pour en rejoindre une des extrémités et regarder l'alignement des quatre plaques métalliques.</p>
<p> </p>
<p>Il faut l'éprouver et alors le monument se révèle puis s'impose : on marche dans un sanctuaire et l'on s'ébahit. La démesure de la cathédrale dans laquelle est sise l'oeuvre ne fait qu'en renforcer les travers, voire dessert tout Serra, en soulignant ce que pourrait  avoir de déplaisant son travail : la béâte admiration du public. </p>
<p> </p>
<p>Pour peu que l'on ne soit pas en manque de sacré, il est difficile de ne pas alors s'attarder sur quelques détails gênants : le kitsch de la simili-corrosion, les employés qui s'affairent avant l'ouverture de ce qui va sûrement être un nouveau bar, l'équilibre faussement précaire des stèles, qui en fait n'avaient pas besoin de ça pour céder sous le poids du lieu  -elles arrivent bien loin du sommet de la verrière.</p>
<p> </p>
<p>Il existe à Porto, à la fondation Serralves, une oeuvre de Serra fonctionnant sensiblement sur le même principe. Peut-être ne l'avez-vous pas vue, elle est presque cachée. Le long du mur d'enceinte, deux plaques  définissent un espace à parcourir -peut-être 15 ou 20 mètres. Elles sont l'une l'autre sensiblement différentes, car elles suivent la hauteur déclinante du mur, mais on ne peut les comparer d'un simple coup d'oeil. De par sa situation dans le lieu (il faut revenir sur ses pas pour sortir) et par la nécessité de se déplacer pour comparer, le mouvement d'aller-retour est aussi inclus dans l'oeuvre, et constitue même son épaisseur.</p>
<p> </p>
<p>On reconnaît donc quelques un des principes qui ont présidé à l'erection de Promenade. Mais le lieu est différent et  dans le hall de gare parisien, rien ne se passe. Serra semble ne plus miser que sur le gigantisme au détriment d'un lieu qu'il semble bien en peine de mettre à profit. A Porto, son travail consistait à souligner un espace banal, à donner vie à l'envers d'un décor, loin de l'allée principale. Mais si l'oeuvre n'existe que pour elle-même, elle se pare d'un décorum des plus embarrassant.</p>
<p> </p>
<p>Dehors, il pleut. Le toit de verre se met à chanter. mais rien ne fera vibrer les monolithes noirs.  </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>*Clara-Clara inclut maintenant une belle perspective hausmanienne. </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ooblik_new]]></title>
<link>http://ooblik.wordpress.com/2008/06/20/ooblik_new/</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 15:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>entropik</dc:creator>
<guid>http://ooblik.wordpress.com/2008/06/20/ooblik_new/</guid>
<description><![CDATA[
des envies de printemps, d&#8217;été&#8230;de tout changer&#8230;de tout exploser, volatiliser]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:left;padding:3px;"><a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/galerie_ooblik/2595525356/"><img style="border:solid 2px #000000;" src="http://farm4.static.flickr.com/3044/2595525356_bf5dd12d5c.jpg" alt="" /></a></div>
<p>des envies de printemps, d'été...de tout changer...de tout exploser, volatiliser...pour mieux faire, pour mieux voir, pour mieux partager !!!</p>
<p>Je ne suis pourtant pas "instable" de nature (dixit mon horoscope...) mais j'en peux plus de ce nongraphisme actuel...dediu...</p>
<p>En même temps, la forme ne fait pas le fond, ni inversement...</p>
<p>en attendant, vive l'été, vive le jour le plus long, vive le stairway to heaven (il tourne en boucle en ce moment...) et vive les changements positifs !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[bon maintenant on arrête les conneries]]></title>
<link>http://ooblik.wordpress.com/2008/06/20/bon-maintenant-on-arrete-les-conneries/</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 14:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>entropik</dc:creator>
<guid>http://ooblik.wordpress.com/2008/06/20/bon-maintenant-on-arrete-les-conneries/</guid>
<description><![CDATA[
si seulement&#8230;
humour, décalage, irrespect des valeurs &#8220;politiciennes&#8221;&#8230;tout]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:left;padding:3px;"><a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/galerie_ooblik/2594726005/"><img style="border:solid 2px #000000;" src="http://farm4.static.flickr.com/3066/2594726005_798011b858.jpg" alt="" /></a></div>
<p>si seulement...<br />
humour, décalage, irrespect des valeurs "politiciennes"...tout ce que j'aime dans le travail de <a href="http://ooblik.com/galerie_artiste_fiche.php?lang=fr&#38;artiste=8">Cédric Geney</a> ! et puis il faut bien rire de notre petit monde, non ?! si...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A venir, une interview exclusive de l'artiste russe Oleg Kulig, en septembre à la galerie Rabouan Moussion]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=374</link>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 17:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=374</guid>
<description><![CDATA[
Oleg Kulig et Anne Kerner
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/dsc_0266.jpg"><img class="size-full wp-image-373 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/dsc_0266.jpg" alt="" width="499" height="334" /></a></p>
<p>Oleg Kulig et Anne Kerner</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Peter Doig, la peinture à fleur de peau. Au Musée d'art moderne de la ville de Paris jusqu'au 07/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=365</link>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 15:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=365</guid>
<description><![CDATA[






Que vois-tu à l&#8217;exposition ?

Peter Doig a 49 ans et ses prix grimpent, grimpent, grim]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/7OQD4YNlo4c'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/7OQD4YNlo4c&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Que vois-tu à l'exposition ?</strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Peter Doig a 49 ans et ses prix grimpent, grimpent, grimpent !</strong> </span>Mais il ne faut pas se fier aux apparences. Peter Doig n’est pas une mode. Ou un effet de mode. C’est tout simplement un peintre. Un excellent peintre. De ceux qui vous donnent envie d’approcher la toile. De l’effleurer. De la toucher. Presque de s’y baigner. De rentrer dans la couleur. La boire. S’en enivrer. « Un tableau n’est pas fixe, immobile comme une photographie…. Peindre c’est s’avancer sur une surface, s’y perdre, se perdre soi-même, aller au-delà de soi, marcher sur une étendue déserte et s’y laisser engloutir physiquement », dit l’artiste. Et c’est exactement cela. Dans ses toiles immenses, le visiteur se retrouve face à des paysages sauvages. Presque vierges. Qui virent souvent à l’abstraction. Car ce sont les jeux des lumières, des couleurs, des textures qui intéressent Doig. Pour que « le travail devienne un autre monde ». Et laissez vous envahir et vivre dans cet ailleurs magique et magnifiquement incommensurable. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Peter Doig",</strong> </span>Musée d'art moderne de la ville de Paris/ARC, 11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris. Tél. : 01 53 67 40 00. Du 30 mai jusqu'au 7 septembre. Voir <a href="http://www.mam.paris.fr">www.mam.paris.fr</a></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images : courtesy MNAMVP</h6>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Diaporama : Christine Barbe</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Exposition Francis Bacon à Londres]]></title>
<link>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=759</link>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>pierrickmoritz</dc:creator>
<guid>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=759</guid>
<description><![CDATA[La rétrospective consacrée à l&#8217;OEuvre de Francis Bacon par la Tate Britain Gallery de Lon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La rétrospective consacrée à l'OEuvre de Francis Bacon par la Tate Britain Gallery de Londres ouvrira ses portes le 11 septembre 2008. L'exposition sera visible dans la capitale britannique jusqu'au 4 janvier 2009. Pour ceux que cela intéresse, on peut indiquer que les collections de la Tate Modern et la Tate Britain comptent 51 créations de Francis Bacon : <a href="http://www.tate.org.uk/servlet/ArtistWorks?cgroupid=999999961&#38;artistid=682&#38;page=1">http://www.tate.org.uk/servlet/ArtistWorks?cgroupid=999999961&#38;artistid=682&#38;page=1</a>.</p>
<p>Vu l'engouement pour l'artiste, il sera plus prudent de réserver si l'on souhaite se rendre à Londres spécialement pour cette manifestation exceptionnelle.</p>
<p>Biographie concise de Francis Bacon : <a href="http://www.claude-bernard.com/artiste.php?artiste_id=18#cat">http://www.claude-bernard.com/artiste.php?artiste_id=18#cat</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Gao Brothers à la galerie Vallois jusqu'au 31/07]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=370</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 15:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=370</guid>
<description><![CDATA[





Ah, encore des artistes Chinois ! Mais ceux là, on les aime bien ! Parce qu’ils sont drô]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/miss-mao-no1-rouge.jpg"><img class="size-full wp-image-369  aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/miss-mao-no1-rouge.jpg" alt="" width="500" height="729" /></a></p>
<p><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></p>
<div><span style="color:#ff00ff;"></p>
<div></div>
<p></span></div>
<p><span style="color:#ff00ff;"><span style="color:#ff00ff;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Ah, encore des artistes Chinois !</strong> </span>Mais ceux là, on les aime bien ! Parce qu’ils sont drôles et impertinents, remplis de tendresse et d’humour. Artistes d’avant-garde en Chine, les frères Gao collaborent ensemble sur des installations des performances, de la sculpture et des photographies depuis les années 80. Bien sûr, ils sont fils de la révolution culturelle et en ont subi toutes les conséquences : leur père a été tué pour cause d’intellectualisme en 1968. Et les voilà donc qu’ils se lancent à corps perdu sur le Grand Timonier ! Ils le transforment en femme, le colorie, le métamorphose en Pinocchio ou Mickey ! Bref, rien ne les arrête pour dénoncer un mal qui persiste encore dans une société en total changement.                                                                                     </span></span></span></p>
<p> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Gao Brothers",</strong> </span>Vallois Sculptures contemporaines, 35, rue de Seine, 75006 Paris. Tél. : 01 43 25 17 34. Jusqu'au 31 juillet.</p>
<h6>Image: "Miss Mao", 2006, courtesy Galerie Vallois</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toute la collection...]]></title>
<link>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/07/04/toute-la-collection/</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thibaut</dc:creator>
<guid>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/07/04/toute-la-collection/</guid>
<description><![CDATA[Le Mac Val est un lieu dédié à la découverte de l&#8217;Art Moderne et Contemporain.
Situé à I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mac Val est un lieu dédié à la découverte de l'Art Moderne et Contemporain.</p>
<p>Situé à Ivry, entre les tours HLM, il permet de montrer que l'Art n' est pas réservé à une élite parisienne, mais s' ouvre également sur la "banlieue".</p>
<p>Ce musée possède une collection permanente et un espace d' exposition, mais également un restaurant le Transversale (adresse incontournable du fooding et de la création culinaire parisien) qui anime régulièrement la vie de ce lieu.</p>
<p>L' exposition "Toute la collection du Frac d'Ile de France ou presque" est la nouvelle exposition du Mac Val. Elle se déroule en 4 accrochages du jeudi 3 juillet au samedi 23 août.</p>
<p align="center"><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1901.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1901-thumb.jpg" alt="P030708_19.01" width="447" height="336" /></a> <a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-185602.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-185602-thumb.jpg" alt="P030708_18.56[02]" width="231" height="307" /></a><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1857.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1857-thumb.jpg" alt="P030708_18.57" width="232" height="308" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean-Michel Othoniel à Paris en juillet et Arles du 08/07 au 14/09.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=388</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=388</guid>
<description><![CDATA[

&#8220;Le Feu de la Saint-Jean&#8221;, Galerie Saint-Séverin, Paris. Du 2/07 au 01/10.
&#8220;L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image3.jpg"></a></p>
<p><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image41.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-392" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/image41.jpg?w=300" alt="" width="300" height="218" /></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/image31.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-391" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/image31.jpg?w=300" alt="" width="300" height="217" /></a></p>
<p>"Le Feu de la Saint-Jean", Galerie Saint-Séverin, Paris. Du 2/07 au 01/10.</p>
<p>"L'Herbier Merveilleux", Chapelle Saint-Martin du Méjan, Arles. Du 08/07 au 14/09.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[&Ccedil;a trompe &eacute;norm&eacute;ment]]></title>
<link>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/07/04/a-trompe-normment/</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thibaut</dc:creator>
<guid>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/07/04/a-trompe-normment/</guid>
<description><![CDATA[La &#8220;nouvelle&#8221; expo (depuis le 29 mai, jusqu&#8217;au 24 août) du Palais de Tokyo : Supe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La "nouvelle" expo (depuis le 29 mai, jusqu'au 24 août) du Palais de Tokyo : Superdome est encore une fois extrêmement intéressante.</p>
<p>Toujours un moment agréable de déjeuner sur la terrasse au soleil puis être souvent désarçonné par les oeuvres, voir les dernières trouvailles d'André et avoir envie de tout acheter à la librairie OFR.</p>
<p align="center"><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1454.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-1454-thumb.jpg" alt="P030708_14.54" width="470" height="354" /></a><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-144501.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/07/p030708-144501-thumb.jpg" alt="P030708_14.45[01]" width="472" height="629" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biennale d'art contemporain de Bourges]]></title>
<link>http://julianocaldeira.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 10:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>julianocaldeira</dc:creator>
<guid>http://julianocaldeira.wordpress.com/?p=13</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aimerai vous annoncer que je suis sélectionné avec d&#8217;autres jeunes artistes pour exp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'aimerai vous annoncer que je suis sélectionné avec d'autres jeunes artistes pour exposer au Panorama de la Jeune Création de la 4e Biennale d'Art Contemporain de Bourges, France.</p>
<p>Plus d'informations : <a title="4e Biennale d'art contemporain de Bourges" href="http://www.ville-bourges.fr/culture-loisirs/art-contemporain-biennale.php">http://www.ville-bourges.fr/culture-loisirs/art-contemporain-biennale.php</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Richard Texier, entre astres et marées, à Rouen du 02/07 au 26/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=402</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 17:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=402</guid>
<description><![CDATA[
 
&#8220;Richard Texier&#8221;, Hôtel du département de Haute Seine-Maritime, Rouen. Du 2 juille]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/texiermouvement-de-ciel-1990-280x500cm.jpg"><img class="size-full wp-image-403 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/texiermouvement-de-ciel-1990-280x500cm.jpg" alt="" width="500" height="279" /></a></p>
<p> </p>
<p><strong><span style="color:#ff00ff;">"Richard Texier",</span></strong> Hôtel du département de Haute Seine-Maritime, Rouen. Du 2 juillet au 26 septembre.</p>
<p>(texte en cours)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Emil Nolde, mystique de la couleur, aux Sables d'Olonne jusqu'au 07/09]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=371</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=371</guid>
<description><![CDATA[


Missionnaire du pinceau, Emil Nolde le mystique fut le plus célèbre et le plus controversé des]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/37.jpg"><img class="size-full wp-image-400 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/37.jpg" alt="" width="500" height="599" /></a></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Missionnaire du pinceau,</strong> </span>Emil Nolde le mystique fut le plus célèbre et le plus controversé des expressionnistes allemands. L</span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">a France lui a toujours pardonné d'être apprécié par Goebbels et ose enfin célèbrer ce fou de Dieu. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"> <span style="color:#ff00ff;"><span style="font-size:small;font-family:Arial;"><strong>Quel est la vie et l'oeuvre de Nolde ?</strong></span> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"Nolde est plus que lié à la terre, il en est aussi le démon"(Klee). Un démon génial de la peinture allemande, un enragé de l'expressionnisme, enraciné dans sa campagne natale, ce pays frison du nord qui frôle la Baltique, paysan et austère, protestant fanatique et superstitieux, peuplé de fables, de gnomes et de lutins. Un malade de solitude, qui s'accroche au wagon idéaliste<span>  </span>du Brücke dont il se détache vite pour incompatibilité d'humeur. Un missionnaire du pinceau, si vulnérable qu'il se sentira persécuté jusqu'à la fin de sa vie. Nolde porte encore sa croix. L'exaltation de sa germanité, son désir d'obtenir enfin un relatif bien être, en ont fait un peintre du troisième Reich. Mauvais rêve, Goebbels collectionne ses tableaux. Mauvais réveil, 1052 de ses oeuvres sont confisquées dans les musées allemands dans le cadre de l' "art dégénéré". Reconnu dans le monde entier, la France ne lui avait  pourtant jamais consacré d'exposition personnelle.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"Souvent, je m'allongeais dans le blé haut...les bras en croix...: c'est ainsi que gisait notre sauveur Jésus-Christ..". Ebéniste à Flensbourg, Munich, Kalsruhe et Berlin, professeur de dessin à Saint-Gall en Suisse à partir de 1892, le jeune autodidacte mystique se nourrit des vers envoûtants de Mallarmé, boit Wagner, avale Nietzsche, goûte Boecklin et Hodler. En 1898, fort du succès financier de cartes postales qui se vendent par milliers en quelques jours, il se consacre exclusivement à son art. Un an plus tard, il suit les cours de l'Académie Julian de Paris, hante le Louvre et s'éblouit de la "grandeur dramatique" de Daumier et de Manet, "le grand peintre de la lumière claire". En 1901, à 34 ans, Emil Hansen prend le nom de Nolde, son village natal de Silésie.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"Le peintre s'est trouvé, les couleurs étaient devenues son langage". Après plusieurs années d'hésitation pointilliste, Nolde explose les teintes, étale<span>  </span>les touches. Ses exubérances colorées, ses déchaînements marins et floraux subjuguent les membres du Brücke qui l'invitent à les rejoindre en 1906, un an seulement<span>  </span>après la constitution du groupe. Conséquence immédiate : Nolde laisse tomber la perspective pour un espace totalement plat. Certes, leur fanatisme pour le "bon sauvage" à la Gauguin, la transe à la Van Gogh, et la sensibilité <span> </span>névrosée d'un Munch, les entraîne vers une spontanéité commune où tout est "instinct et tension", écrit Nolde. Certes, leurs formes rudes et agressives prônent la subjectivité comme absolu. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Mais à quarante ans,<span>  </span>ce fou de solitude retiré dans sa maison d'Alsen, ne peut suivre une jeunesse rebelle et destructrice qui porte haut l'étendard de "l'homme nouveau" et crie à qui veut l'entendre, le "progrès à n'importe quel prix" (Marc). Plutôt proche des interprétations poétiques et musicales de Klee, mais opposé à tout intellectualisme,<span>  </span>avec les couleurs, Nolde "créer des harmonies et des oppositions de sons et d'accord". Et les érotise : "comme si elles aimaient mes mains". Nul doute, il transmet ainsi au Brücke le culte du terroir : "blut und boten", "sang et terre" atteignant son but lorsqu'il sent "la mousse et les algues en train de pousser".<span>  </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"Il fallait que - j'ai affaire - à un Dieu en moi, aussi brûlant et saint que l'amour du Christ". Des visages jaunes aux yeux violets, rouges aux yeux verts, des masques grotesques, comme tailladés dans le bois, des<span>  </span>torsions de couleurs surnaturelles, des gros plans de figures hallucinées et compressées,<span>  </span>contractées par la souffrance. A partir de 1909, comme Schmidt-Rottluf, Kokoschka, Rohlfs et Morgner, Nolde s'enivre<span>  </span>de la Bible. Et saisit enfin le sacré. A l'instar de Rouault, la force de ses oeuvres naît de son identification au Christ, symbole de l'auto-sacrifice et de la trahison qu'il croit lui-même subir. Rongé par le doute, il exprimera sa foi tourmentée<span>  </span>à la Greco à travers l'imagerie élémentaire des paysans et des pêcheurs du nord. Désormais, jamais plus ce visionnaire archaïque<span>  </span>n'abandonnera ce don de traduire le mythe en images. Son apogée : "La Cène" et "Pentecôte", ainsi que les fantastiques neuf volets sur "La vie du Christ". Violemment critiqués, ces tableaux furent refusés à la Berliner Sezession de 1910. Nolde attaque alors le "dictatorial" président Liebermann et fait un scandale qui aboutira à son exclusion. En 1937, à Munich, un grand écriteau "maléfice peint" les surmonteront à l'exposition sur l'Art dégénéré". </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"J'ai parfois le sentiment que ce sont eux les vrais hommes, et nous sommes des sortes de marionnettes articulées, artificielles et pleines de suffisance". Toujours en quête du paradis biblique, mythique et perdu. De "l'essence primitive".<span>  </span>Nolde se passionne pour l'art des peuples des mers du sud<span>  </span>au point de désirer écrire un livre sur le sujet. Il furete au musée ethnographique de Berlin où il vit l'hiver, quand il ne collectionne quelque objet. Dès lors, masques,<span>  </span>statues et tissus exotiques<span>  </span>traités comme des natures mortes, peuplent ses tableaux. De 1913 à 1914, le peintre participe à une expédition ethnologique en Nouvelle Guinée et peint le fusil sur l'épaule : encore plus<span>  </span>que l'authenticité recherchée par Gauguin, il découvre<span>  </span>une essence démoniaque, élémentaire, dans les danses indiennes et les attitudes des êtres qu'il scute avec ferveur. Retour aux sources, énergie plastique, simplification drastique des formes, comme pour Picasso en 1907-08, la sculpture indique ici la voie à suivre. Car à l'instar du maître espagnol, Nolde fonctionne avec l'instinct, la violence des pulsions organiques, de cet inconscient que les surréalistes révèleront dix ans plus tard. Avec en plus, l'abondance magique de la couleur. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"C'est un miracle que je suive ma ligne sans vaciller". Nolde, jusqu'auboutiste de l'expressionnisme, n'a jamais failli. Peintre le plus représenté dans les musées allemands au début des années 30, bon patriote adhérant du Parti national socialiste, il ne comprend plus rien lorsque les nazis lui confisquent ses oeuvres en 1937 et lui interdisent de peindre en 1941. C'est pourtant au cours de cette période d'abbattement qu'il créera des centaines de merveilleuses aquarelles, intitulés "tableaux non peints".<span>  </span>Lumineuses, emportées, et tellement proches de l'abstraction d'un Rothko. Il meurt à 89 ans, dans son village retiré de Seebüll. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;color:#ff00ff;"><strong> </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>"Emil Nolde. Les Images non peintes",</strong> </span>Musée de l'Abbaye Saint-Croix, rue de Verdun, 85100 Les Sables D'Olonne. Tél. : 02 51 32 01 16. Jusqu'au 7 septembre. </span></span></p>
<h6 class="MsoNormal" style="line-height:18pt;text-align:justify;margin:0;">Image : "Paar (Couple); aquarelle et lavis 1938/45; courtesy Nolde Stifung Seebüll.</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Caroline Breton and friends à Avignon]]></title>
<link>http://anthonidominguez.wordpress.com/?p=21</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 09:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>anthonidominguez</dc:creator>
<guid>http://anthonidominguez.wordpress.com/?p=21</guid>
<description><![CDATA[Petit coup de projecteur sur Caroline Breton, une jeune artiste française que j&#8217;ai eu l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Petit coup de projecteur sur Caroline Breton, une jeune artiste française que j'ai eu l'occasion de suivre sur ses deux dernières performances à Paris (dont une relatée via Mouvement.net).</p>
<p>Elle est accompagnée d'autres artistes dont je méconnais les pratiques (même si j'ai pu déjà jeter un bref regard sur les travaux photographiques de François Coquerel).</p>
<p>A bientôt.</p>
<p>Anthoni Dominguez.</p>
<p><a href="http://anthonidominguez.wordpress.com/files/2008/07/caro.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-22" src="http://anthonidominguez.wordpress.com/files/2008/07/caro.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un tableau de Francis Bacon invendu chez Sotheby's]]></title>
<link>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=754</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 22:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pierrickmoritz</dc:creator>
<guid>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=754</guid>
<description><![CDATA[Le tableau de Francis Bacon Figure Turning  présenté ce soir par Sotheby&#8217;s à Londres dans ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le tableau de Francis Bacon <em>Figure Turning </em> présenté ce soir par Sotheby's à Londres dans sa vente d'art d'Après-guerre et contemporain ne s'est pas vendu. Le fait pourrait être minoré par la réussite d'une vacation qui a totalisé 119,64 millions d'euros et où 72 lots sur 75 présentés se sont vendus (dont 38 au-dessus de leur estimation) si Francis Bacon n'était pas l'artiste contemporain le plus recherché du moment. </strong><strong>Une autre toile de Bacon présentée dans la même vacation, un petit portrait de son compagnon George Dyer daté de 1967, s'est quant à elle vendue 17,38 millions d'euros. Son estimation n'était communiquée que sur demande alors que celle de l'infortunée <em>Figure Turning</em> était donnée dans le catalogue entre 12,63 millions d'euros et 18,94 millions d'euros. </strong><strong>Dans la mesure où les estimations communiquées sur demande sont toujours beaucoup plus élevées que celles qui sont </strong><strong>diffusées spontanément, </strong><strong>on peut se demander si ce portrait n'</strong><strong>aurait pas été cédé en dessous d'une estimation plus importante (le résultat du portrait de Dyer entrant finalement dans la fourchette de l'estimation de <em>Figure Turning</em>).</strong></p>
<p><strong>Le portrait de George Dyer par Francis Bacon est le tableau le plus cher de la vente. La seconde enchère la plus importante de la vacation revient à un tableau de Jean-Michel Basquiat <em>Sans titre (Pecho/Oreja)</em> réalisé en 1982-1983, vendu dans la fourchette de son estimation à 6,42 millions d'euros.</strong></p>
<p><strong>Quelques</strong> <strong>autres résultats de cette vente</strong></p>
<p>Les quatre créations <strong>d'Yves Klein</strong> présentées dans cette vente ont toutes trouvées preneur entre 1,13 million d'euro et 5,28 millions d'euros (ce dernier prix pour <em>O</em>, de 1961, pigments incorporés dans une résine synthétique sur papier marouflé sur toile, dont l'estimation haute était de 1,13 million d'euros).<strong> </strong></p>
<p><em>Annie Reading</em> de <strong>Lucian Freud</strong>,  une petite huile sur toile (18 cm x 25,4 cm) de 1967 s'est vendue 900.000 euros sur une estimation haute de 500.000 euros.</p>
<p>Une des infirmières de <strong>Richard Prince</strong> peinte en 2002 s'est vendue au ras de son estimation basse à 5,35 millions d'euros.</p>
<p>Une <em>Large Campbell's Soup Can</em> de <strong>Andy Warhol</strong> s'est vendue 4,43 millions d'euros, conformément à son estimation haute.</p>
<p><em>Angel of the North</em> (maquette grandeur nature) de<strong> Antony Gormley,</strong> numéro 3 d'une édition de 5, s'est vendue 2,88 millions d'euros sur une estimation de 757.884 euros/1 million d'euros.</p>
<p><em>The Visitor </em>de<em> </em><strong>Marlene Dumas</strong>, huile sur toile de 1995, estimée 1 million d'euros/1,5 million d'euros s'est vendue 4 millions d'euros.</p>
<p><em>Rapture</em> de <strong>Damien Hirst</strong>, toile ronde de 1995, s'est vendue 1, 75 million d'euros, dans la fourchette de son estimation. </p>
<p>Un <em>Achrome </em>de <strong>Piero Manzoni</strong> réalisé en 1960 s'est vendu 2,45 millions d'euros sur une estimation haute de 884.000 euros.</p>
<p>Un mobile de <strong>Alexander Calder</strong> de 1962 s'est vendu 1,39 million d'euros sur une estimation haute de 758.000 euros.<br />
<img src="http://pierrickmoritz.wordpress.com/images/common/g_clear.gif" border="0" alt="" width="311" height="1" /></p>
<p style="text-align:right;">Pierrick Moritz</p>
<p>Les résultats convertis en euros s’entendent frais à la charge de l’acheteur compris et sont valables dans la mesure où l’acheteur a effectivement payé son achat. Les estimations ne comprennent pas les frais à la charge de l’acheteur</p>
<p style="text-align:right;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alain Séchas. Sans ses chats ? Au musée Bourdelle jusqu'au 24/08]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=368</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 14:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=368</guid>
<description><![CDATA[
On connaissait Alain Séchas entouré de ses « Chats » ! De toutes sortes. De toutes les coule]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/sechas_bourdelle_150-1.jpg"><img class="size-full wp-image-381 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/sechas_bourdelle_150-1.jpg" alt="" width="499" height="340" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">On connaissait Alain Séchas entouré de ses « Chats » !</span></strong> De toutes sortes. De toutes les couleurs. Pour la première fois, le voilà sans son animal de compagnie ! Et se sont de merveilleux dessins abstraits qui s’étalent sur les cimaises du musée Bourdelle et qui s’associent aux sculptures. Variations donc sur les couleurs, sur les lignes brisées, sur les entrelacs qui rappellent parfois Monique Frydman. Mais qu’importe. C’est l’explosion qui compte. Et la cerise sur le gâteau : une sculpture mobile et sonore « Le Centaure mourant » vous accueille dans le hall des Plâtres. </span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Alain Séchas. Rêve brisé",</span></strong> Musée Bourdelle, 16, rue Antoine Bourdelle, 75015 Paris. Tél. : 01 49 54 73 73.Jusqu'au 24 août.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le marché de l'art contemporain se calme à Londres]]></title>
<link>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=750</link>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 21:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>pierrickmoritz</dc:creator>
<guid>http://pierrickmoritz.wordpress.com/?p=750</guid>
<description><![CDATA[Si la vacation d&#8217;art d&#8217;après-guerre et contemporain organisée par Christie&#8217;s ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si la vacation d'art d'après-guerre et contemporain organisée par Christie's ce soir à Londres enregistre de bons prix et finalement peu d'invendus (10 sur les 58 lots présentés), on est tout de même loin de l'euphorie des dernières grandes ventes d'art contemporain. Le chiffre d'affaires de la vente est de 109 millions d'euros et l'écart est grand entre ce résultat et les 348,28 millions USD (221 millions d'euros) réalisés à New York par cette maison de ventes le 13 mai dernier. Une toile de Mark Rothko s'y était échangée contre 50,44 millions USD et <em>Benefits Supervisor Sleeping</em> de Lucian Freud avait atteint 33,64 millions USD. </strong></p>
<p><strong>Pas de super nouveau record</strong></p>
<p>Le triptyque de <strong>Francis Bacon</strong> <em><strong>Three Studies for Self-Portrait</strong></em> dont l'estimation était communiquée sur demande et qui figurait comme œuvre-vedette de la vente s'est échangé contre 21,28 millions d'euros. Il s'agit d'un excellent prix puisqu'un autre triptyque du peintre pour un autoportrait et mesurant à peu près les mêmes dimensions, peint en 1976, s'était vendu 17,77 millions d'euros (28 millions USD) le 13 mai à New York. Toutefois, celui présenté aujourd'hui par Christie's semble plus fort et on ne peut parler de flagrante progression de prix. <strong>(<em>Concetto spaziale) La fine di Dio,</em></strong> une huile sur toile de <strong>Lucio Fontana</strong> réalisée en 1964, dont la maison de ventes devait attendre beaucoup puisque l'estimation était également communiquée uniquement sur demande, ne s'est pas vendue</p>
<p><strong>Conformes</strong></p>
<p>Conformément à leur estimation, la sculpture monumentale de <strong>Jeff Koons</strong> <em><strong>Balloon Flower (Magenta)</strong></em>, une œuvre qui existe en 5 versions uniques au total (celle-ci, une en bleu, une en orange, une en jaune et une en rouge) s'est vendue 16,34 millions d'euros, <em><strong>Auto</strong></em>, une grande huile sur toile du même artiste peinte en 2001 et estimée 2,78 /3,54 millions d'euros a été vendue 3,16 millions d'euros ; <em><strong>Naked Portrait with Reflexion</strong>,</em> une huile sur toile de<strong> Lucian</strong> <strong>Freud</strong> exécutée en 1980 s'est vendue pour 14,05 millions d'euros. L'autre toile de Freud présenté au cours de cette vacation <em>Tête d'une femme</em>, une petite huile peinte en 1990-1991 et estimée 1,89 millions/ 2,53 millions d'euros s'est vendu 2,6 millions d'euros.</p>
<p><strong>Invendus</strong></p>
<p><strong><em>Great american nude</em></strong> de <strong>Tom Wesselmann</strong>, acrylique et papiers collés sur planche avec radiateur, téléphone, manteau et porte, technique mixte réalisée en 1963 et estimée 3,16/3,79 millions d'euros n'a pas trouvé preneur tout comme <em><strong>L-Tyrosine-15n</strong> </em>de <strong>Damien Hirst</strong> dont il était attendu 2,53/3,79 millions d'euros. Une autre oeuvre sans titre de cet artiste s'est toutefois échangée contre 532.862 euros sur la base d'une estimation de 350.000/759.000 euros. </p>
<p><strong>Andy Warhol</strong></p>
<p>De <em><strong>Andy Warhol</strong></em>, <em><strong>Last Supper</strong>, </em>peinture Polymère<em> </em>synthétique et encres sérigraphiques sur toile, réalisée en 1986 (estimée 2,53/3,79 millions d'euros) a été vendue 4 millions d'euros, <em><strong>Dollar Sign</strong>, peinture </em>Polymère<em> </em>synthétique et encres sérigraphiques sur toile, réalisée en 1981 (estimée 1,51/2,53 millions d'euros) est partie à 1,45 million d'euros et <em><strong>Nine Multicoloured Marilyns</strong> (Reversal</em> <em>Series)</em>, acrylique, peinture Polymère<em> </em>synthétique et encres sérigraphiques sur toile, réalisée en 1979 (estimée 3,16/4,42 millions d'euros) s'est vendue 5,15 millions d'euros.</p>
<p><strong>L'œuvre</strong> <strong>la plus chère de Nicolas de Staël</strong></p>
<p>Une huile sur toile des années 1950 de <strong>Nicolas de Staël</strong> <em><strong>Marseille sous la neige</strong></em> a provoqué une jolie surprise en montant jusqu'à 2,17 millions d'euros alors qu'elle était estimée 506.000/ 600.000 euros. Il s'agit de l'œuvre du peintre la plus chère vendue dans une vente publique au cours du change dollar/euro d'aujourd'hui.  </p>
<p style="text-align:right;">Pierrick Moritz</p>
<p style="text-align:left;">Les résultats s’entendent avec les frais à la charge de l’acheteur compris et sont valables dans la mesure où l’acheteur a effectivement payé son achat. Les estimations ne comprennent pas les frais à la charge de l’acheteur.</p>
<p class="artist"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A VENIR : "De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris", au Musée du Luxembourg du 16/10 au 22/02]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=364</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 11:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=364</guid>
<description><![CDATA[
&#8220;De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris&#8221;, Musée du Luxembourg. Tél. : 01 4]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/10-wesselman.jpg"><img class="size-full wp-image-383 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/10-wesselman.jpg" alt="" width="480" height="606" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#ff00ff;">"De Miro à Warhol. La collection Berardo à Paris",</span></strong> Musée du Luxembourg. Tél. : 01 45 44 12 90. Du 16 octobre au 22 février. Voir <a href="http://www.museeduluxembourg.fr">www.museeduluxembourg.fr</a>. Réservations <a href="http://www.fnac.com/www.ticketnet.fr">www.fnac.com/www.ticketnet.fr</a></p>
<h6>Image, Tom Wesselman, légende en cours</h6>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La nouvelle donne du graffiti]]></title>
<link>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/06/27/la-nouvelle-donne-du-graffiti/</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 07:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thibaut</dc:creator>
<guid>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/06/27/la-nouvelle-donne-du-graffiti/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Dripsy est une exposition sur l’univers du graffiti réunissant les acteurs traditionnels d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>"Dripsy est une exposition sur l’univers du graffiti réunissant les acteurs traditionnels du graff, ayant fait irruption dans l’art contemporain en tant qu’artistes à part entière, et, les artistes porteurs d’une nouvelle réception des codes de cet univers défini progressivement depuis les années 80 en France par une certaine jeunesse urbaine."</p></blockquote>
<p>Les talents du graff, <strong>Simon Bernheim, John Divola, les ERS, Olivier Kosta-Théfaine, Didier Marcel, Barry McGee, Jon Naar, Steve Powers, Franck Scurti et Aurélie Slonina</strong>, seront exposés jusqu'au 30 juillet 2008 à la  galerie Olivier Robert .</p>
<p>Photo, installations, toiles, sculptures mettent en avant cette nouvelle approche de l' art urbain.</p>
<p align="center"><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo04-22a2f.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo04-22a2f-thumb.jpg" alt="Expo04-22a2f" width="138" height="206" /></a><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo18-c20f6.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo18-c20f6-thumb.jpg" alt="Expo18-c20f6" width="308" height="206" /></a> <a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo05-221b4.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/expo05-221b4-thumb.jpg" alt="Expo05-221b4" width="316" height="211" /></a></p>
<p><strong>"Dripsy - La nouvelle donne du graffiti" - </strong>Jusqu’au 30 juillet 2008 <a href="http://www.galerieolivierrobert.com/">galerie Olivier Robert </a> - 19, rue Mazarine - Paris VIè</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean Spezial]]></title>
<link>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/06/27/jean-spezial/</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 07:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Thibaut</dc:creator>
<guid>http://hushhushfr.wordpress.com/2008/06/27/jean-spezial/</guid>
<description><![CDATA[A partir du 26 juin, &#8220;Découvrez la vérité. Je vous le dit, en ce jour saint, la lumière ja]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>A partir du 26 juin, "Découvrez la vérité. Je vous le dit, en ce jour saint, la lumière jaillira de l’arbre sec, et nous connaîtrons enfin le chemin de la rédemption”.</p>
<p>Une exposition mettant en scène une installation qui donne à la boutique <a href="http://www.artoyz.com" target="_blank">Artoyz</a> une dimension très Spezial. ,</p>
<p align="center"><a href="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/ex8.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;" src="http://hushhushfr.files.wordpress.com/2008/06/ex8-thumb.jpg" alt="ex8" width="463" height="603" /></a> </p>
<p align="center"><a href="http://www.artoyz.com" target="_blank">Artoyz</a> - 45 rue de l' Arbre Sec - 75001 Paris</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guillaume Brodeur]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2841</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 18:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2841</guid>
<description><![CDATA[Le marché de l’art passe par les métropoles. Pas besoin de faire un dessin. Organisateur d’exp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le marché de l’art passe par les métropoles. Pas besoin de faire un dessin. Organisateur d’expositions à ses heures et propriétaire de deux ateliers d’encadrement à Montréal, Rémi Bédard veut toutefois faire sortir l’art contemporain des enceintes de la ville grâce au RDV 133… Un rendez-vous créatif sur la route 133 entre artistes de l’avant-garde et résidants du village de Saint-Armand, dans les Cantons-de-l’Est.</p>
<p>De simple rencontre artistique aux allures familiales en 2004, le RDV 133 est devenu, au fil des ans, un lieu d’échange et de création prisé autant par les artistes de l’avant-garde que par les 1300 habitants du village de Saint-Armand. Aux vieux routiers Armand Vaillancourt et Raôul Duguay s’est greffé une belle brochette d’artisans moins exposés mais tout aussi inspirés tels Julie Arkinson, Vicki Tansey, François Rossignol ou le duo L’œil de verre. «L’objectif en est un de diffusion, explique Rémi Bédard. En invitant un ou deux gros noms, ça nous permet de faire découvrir des artistes moins vus et moins connus.»</p>
<p>Peinture, sculpture, gravure, vi-trail, photographie, musique, danse, projection lumineuse… Bédard croit qu’il faut non seulement décloisonner l’art de la ville, mais aussi les formes d’art entre elles. «Au-delà de l’expo-sition, on veut créer des liens entre les artistes pour qu’ils se nourrissent mutuellement.»</p>
<p>Un désir d’interaction qui a profité à Jean-Pierre Contant, un artisan du vitrail qui habite Saint-Armand. «L’an passé, l’objectif du RDV 133 était de mettre l’accent sur la performance, quelque chose que je ne connaissais pas et qui m’a permis ensuite d’avancer dans mon travail. Avec le temps, tu t’enracines dans une façon de faire, une façon de penser. Un laboratoire comme celui-là te permet de créer des choses auxquelles tu n’aurais jamais même osé penser.»</p>
<h3>Des arbres ou du béton</h3>
<p>Dès l’adolescence, Rémi se passionne pour l’art. Il crée son propre atelier de poterie chez ses parents, à Jonquière. Après ses études en communication et un détour par l’industrie du voyage, Bédard est revenu à ses vielles amours artistiques il y a une dizaine d’années en reprenant les rênes d’Encadrex, une entreprise - ô surprise! - d’encadrement de la métropole québécoise.</p>
<p>Du haut de son superbe loft/ galerie d’exposition, construit d’une savante alliance de bois et de métaux, on surplombe le Plateau Mont-Royal, quartier jouissant    de la plus haute concentration d’artistes au pays. Pourtant, même si son entreprise y brasse des affaires, Rémi Bédard voulait retourner s’installer au grand air après plusieurs années confiné à Montréal. Alors pourquoi avoir préféré Saint-Armand, un petit village aux abords du lac Champlain, près de la frontière américaine, à son Saguenay natal? «Je suis plus du type feuillu qu’épinette, dit-il. J’aime ce territoire vallonné et parsemé de vergers où l’on peut exercer son art en toute tranquillité dans un environnement sain.» Le cadre idéal pour accueillir une mani-festation culturelle comme le RDV 133.<br />
«L’idée de départ était d’organiser avec des amis une exposition autour de Laurent Viens, un peintre-sculpteur qui habite sur la route 133», explique-t-il. En invitant d’autres artistes, c’est tout naturellement devenu une exposition multidisciplinaire d’art contemporain qui se déroulait en parallèle du Festival des Films… du Monde de Saint-Armand! Un événement qui fait cependant relâche cette année. Les visiteurs<br />
pourront quand même faire d’une pierre deux coups en visitant le Festiv’Art de Frelighsburg, une petite ville adjacente qui présente ses expositions début septembre. La même fin de semaine que le RDV 133.</p>
<h3>Rat des villes, rat des champs</h3>
<p>L’initiative profite autant aux habitants du coin qu’aux artistes venus de l’extérieur selon le créateur Jean-Pierre Contant: «C’est intéressant pour notre petite municipalité d’accueillir le RDV 133 et un Festival des Films du Monde… Ça fait connaître Saint-Armand, un endroit magique!» jure-t-il avec bonhommie.</p>
<p>«D’un autre côté, ça fait découvrir de nouvelles formes d’art à des gens qui n’y sont pas habitués. Saint-Armand, c’est pas gros et c’est à une heure de Montréal. Le RDV 133 permet aux gens de la place, qui en ont rarement l’occasion, d’admirer des œuvres originales et d’en discuter avec les artistes. Ça fait tomber des barrières… Il y a beaucoup moins de préjugés qu’avant à Saint-Armand.» Ici, on a comblé le supposé fossé qui existe entre la «clique du Plateau» et les ruraux.</p>
<p>«À la campagne, l’offre culturelle est limitée, c’est évident, abonde Rémi Bédard. En y amenant des artistes de l’avant-garde, on voulait faire décou-vrir des œuvres aux gens de la campagne. Pas qu’ils ne connaissent rien à l’art, loin de là, mais ils n’ont pas souvent l’occasion de fréquenter le milieu de l’art contemporain qui se situe plus souvent qu’autrement en ville. Question de voir, d’admirer, d’apprivoiser le travail des artistes, d’interagir avec eux et ultimement de comprendre leur démarche.» Deux regards différents, même constat.</p>
<h3>Des graffitis sous le clocher</h3>
<p>Dans son désir de brasser les choses, le passionné d’art éclectique a tenu le pari de présenter au public rural des œuvres de Fluke, un artiste associé au Café-Graffiti. Armé de ses bonbonnes de peinture, le graffiteur a décoré des panneaux de bois qui faisaient office de salle de projection extérieure l’an dernier… À l’ombre du clocher de l’église! «C’était assez particulier, surtout dans un village où il n’y a absolument aucun graffiti. On a en quelque sorte déménagé quelque chose de la ville, que parfois les gens ont en horreur. En isolant le graffiti du milieu urbain, où il est si bien ancré, pour le transposer sur une belle pelouse propre, c’est comme si on le rentrait au Musée d’art contemporain!»</p>
<p>Un coup de dés audacieux en soi, car rien ne laissait présager que les habitants de la baie de Missisquoi seraient réceptifs à cette discipline foncièrement urbaine. «C’est très sain d’établir une communication entre ces deux mondes en appa-rence aux antipodes.</p>
<p>D’ailleurs, il se crée de plus en plus de musées d’art contemporain à l’extérieur des grands centres. Je pense par exemple au MassMoCA de North Adams, au Massachussetts, ou à la Cité de l’énergie à Shawinigan, une salle d’exposition installée dans l’ancienne aluminerie d’Alcan. C’est une tendance dans laquelle on veut s’inscrire.» D’élitisme réservé à l’intelligentsia des métropoles, l’art contemporain prend désormais la clé des champs… par la 133!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A VENIR : Stéphane Calais illustre, peint et installe l'Amour au Crédac D'Ivry du 12/09 au 09/11.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=361</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 11:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=361</guid>
<description><![CDATA[
&#8220;Stéphane Calais. L&#8217;Amour&#8221;, Centre d&#8217;art contemporain d&#8217;Ivry - le Cr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/07/calais-stephane-pour-cp-salle-c-boules.jpg"><img class="size-full wp-image-386 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/07/calais-stephane-pour-cp-salle-c-boules.jpg" alt="" width="500" height="355" /></a></p>
<p><span style="color:#800080;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Stéphane Calais. L'Amour",</span></strong> </span>Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac, 93, avenue Georges Gosnat, 94200 Ivry-sur-seine. Tél. : 01 49 60 25 04. Du 12 septembre au 9 novembre. Voir <a href="http://www.credac.fr">www.credac.fr</a></p>
<p>(Légendes à venir)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zoa Wou-Ki, un des maîtres de l'abstraction lyrique à la BNF, site François Mitterand. Jusqu'au 24 août. Son contexte et son art.]]></title>
<link>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=359</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 11:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>ouvretesyeux</dc:creator>
<guid>http://ouvretesyeux.wordpress.com/?p=359</guid>
<description><![CDATA[





Comment se situe l&#8217;oeuvre de Zao Wou-Ki après la deuxième guerre mondiale ? 

Après l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/zao-wou-ki-les-illuminations-rimbaud.jpg"><img class="size-full wp-image-362  aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/zao-wou-ki-les-illuminations-rimbaud.jpg" alt="" width="500" height="665" /></a><a href="http://ouvretesyeux.files.wordpress.com/2008/06/zao-wou-kisans-titre-1967.jpg"><img class="size-full wp-image-363 aligncenter" src="http://ouvretesyeux.wordpress.com/files/2008/06/zao-wou-kisans-titre-1967.jpg" alt="" width="500" height="397" /></a></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Comment se situe l'oeuvre de Zao Wou-Ki après la deuxième guerre mondiale ? </strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><span style="color:#ff00ff;"><strong>Après la deuxième guerre mondiale,</strong> </span>à Paris comme à New York, une jeunesse échappée aux massacres, la fureur de vivre au ventre, révolutionne, pinceau en main, la conception de l'art et la vision de l'homme. Naît un espace lyrique dont Joan Mitchell, Pierre Tal-Coat et Zao Wou-Ki apparaissent comme les dignes représentants.<span>   </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">1940. L'abbé Henri Breuil découvre les peintures des grottes de Lascaux alors qu'explose la première bombe atomique. Une ère découvre son origine au moment où elle croit à sa fin. 1945. Abominations, massacres, camps de concentrations. Le culte de la machine et d'une société technicienne sombre avec les valeurs soit disant modernes de la civilisation occidentale. 1950. Le critique d'art français, Charles Estienne, s'interroge à propos de l'abstraction géométrique alors à son apogée :<span>  </span>"L'art abstrait est-il un académisme" ? </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Au lendemain donc de la première guerre mondiale, dans une atmosphère de désillusion totale et de mépris absolu des institutions, surgissent en France comme aux Etats-Unis, un art que certains appelleront "autre". Un art du geste agressif, du signe vibratile, de la tache convulsive. Pour un retour aux sources, aux origines, aux commencements. Un art impulsif qui croit aussi bien à "l'inconscient" de Freud, à la "vie intérieure" de Kandinsky qu'à "l'imagination poétique" de Breton. Pour atteindre l'absolu, l'unité primordiale, l' "abîme" selon Lao-tseu, la "plongée sans fond" selon Henri Michaux. Un art torturé qui se veut existentialiste et réclame la liberté totale et la vérité de l'individu. Son authenticité. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A Paris comme à New York, la peinture devient donc danse, transe, exorcisme.<span>  </span>Naît un espace lyrique, mouvant, dynamique, pulsatile, sans commencement ni fin, où s'expriment toutes les révoltes annihilées,<span>  </span>toutes les violences secrètes tenues en laisse. Bouleversements. De la peinture, bien sûr. Mais aussi de la vision de l'homme. Cette fois, l'artiste n'est plus passif face à une fenêtre ouverte sur le monde. L'explorateur est l'artiste, l'exploré, l'esprit, l'inconscient de l'homme, universel, les moyens sont le "geste blanc parmi les solitudes" dont parle Mallarmé, pur, franc, provoqué, abandonné, et la matière ruisselante, éclaboussée, hallucinée. Reste la toile pour témoin. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Sur la "Big Apple", en 1950, sévit un gang d'artistes révolutionnaires. "Jack l'égoutteur" invente le "dripping" faisant fi de toute la tradition picturale, et avec Willem de Kooning, Franz Kline et Marc Rothko, rentre dans la frénésie de l' "expressionnisme abstrait". Ils enrôlent dans leur bande de soûlards sans peur et sans reproches, une jeune peintre d'à peine 24 ans, issue de la haute bourgeoisie de Chicago et femme du futur directeur des éditions Grove Press,<span>  </span>Joan Mitchell. D'abord prisonnière de quelque trame géométrique à la Veira da Silva, elle laisse très vite divaguer sa main, son geste, son corps tout entier<span>  </span>sur ses toiles où elle agresse et bataille les pleines pâtes, joue et déjoue les coulées et les "drips", frotte et caresse ses couleurs si intenses tombées d'une pinceau généreux. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A partir de 1955, liée avec le peintre Jean-Paul Riopelle, lui aussi immense acteur des "véhémences confrontées" des années d'après-guerre, la jeune femme se partage quatre ans entre un appartement de Manhattan et un studio du 14ème arrondissement de Paris, avant de s'expatrier pour de bon. Et l'artiste de toujours écraser, balafrer de son geste foudroyant d'immenses toiles rectangulaires sur lesquelles s'évanouit une nature vibrante et incommensurablement légère, ses "pastorales furieuses" qui,<span>  </span>jusqu'à sa mort, en 1992, s'épanouissent toujours plus libres toujours plus téméraires, effrontées. Somptueuses. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">En 1948, à Paris, Zao Wou-Ki débarque de Shanghai. Il a vingt-sept ans, un diplôme de l'Ecole des Beaux-Arts de Hang-Tcheou en poche et une envie plus que boulimique de peinture occidentale. La capitale était alors en pleine ébullition entre l'Ecole de Paris, l'abstraction géométrique, le "réalisme socialiste" et, opposé à tous ces courants, les défendeurs de l'abstraction lyrique et de l'Informel. Un an auparavant, tout explosait avec les multiples expositions de Hartung, Schneider, Atlan, Soulages, Wols, Mathieu et Bryen. Et un an plus tard, Zao Wou-Ki s'est lié d'amitié avec Sam Francis et Jean-Paul Riopelle, fréquente la librairie-galerie de Nina Dausset et rencontre Michaux qui écrira à son propos : "Le vivant encore bruissant né à l'instant, l'instant d'après, seulement présumé...Avec une souplesse de soie un atterrissage sur plage de papier...". </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">"En 1950, ma peinture était en moi, en gestation", avoue le peintre, qui voyage en Europe pendant près de deux ans avant de laisser éclater sur ses toiles,<span>  </span>son écriture "imaginaire indéchiffrable". Personne mieux que lui ne réalisera jusqu'à nos jours, le lien entre Orient et Occident. Partout, dans ses immenses paysages, on retrouve le ciel, la terre, la montagne comme dans la peinture traditionnelle chinoise. Mais ici, tout se brouille et s'entremêle. Car il ne s'agit plus cette fois de reconnaître le ciel, la terre et la montagne, mais de s'en imprégner, de les générer, de donner leur essence. Ici tout bruine, ruisselle, souffle, né, meurt, ressuscite. Ici, tout s'éveille, jaillit, s'éparpille, se resserre.<span>  </span>Parce que ça vient de l'élan, de la spontanéité, de l'un, du multiple, du même et de l'autre. Ca vient du Vide, du plein. De la Vie. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Dans l'après guerre parisienne, une autre oeuvre bouleversante et terriblement sensuelle prend forme. Pierre Jacob dit Tal-Coat, c'est à dire "front de bois" en breton, n'apprécie guère les palabres intellectuels parisiens et préfère ses interminables promenades quotidiennes dans les Cévennes ou les Alpes en quête d'une nature toujours plus vierge et intacte. Né en 1905 dans le Finistère, cet ami de Giacometti soutenu par les écrivains et poètes Georges Duthuit, Maurice Blanchot et Yves Bonnefoi, décante une peinture figurative puis quelque peu géométrique pour se laisser tenté définitivement par la transparence et le mouvement.<span>  </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Nourri de Cézanne et de culture extrême-orientale, Tal-Coat regarde surtout. La veinure d'une écorce de bois, Xavière prenant une douche improvisée au dehors, les volutes de l'eau translucide au creux d'une pierre, la faille d'un rocher, le vol d'un oiseau. Apparaissent d'abord des grandes plages lavées, inondées de coulées de lumière, si minces et si légères, monochromes rayonnants aux nuances subtiles et infinies de gris et de jaunes. Puis ce seigneur de la terre et de l'espace cumule, accumule les couches de peinture, comme une humus nourricier d'où émergent des excroissances, fissures ou fentes, plaies ouvertes ou sexe de femme, qui à la fin de sa vie, en 1985, se métamorphosent en croûtes épaisses, minérales, presque des céramiques. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">Que ce soit à Paris ou New York, que ce soit donc Joan Mitchell, Zao Wou-Ki ou Tal-Coat que l'on pourrait qualifier tous trois de "paysagistes abstraits",<span>  </span>mais encore Rothko, Gottlieb, Motherwell, Guston aux Etat-Unis, Atlan, Van Velde, Schneider, De Stael, Dubuffet, Manessier, Bazaine, Ubac, Bissière, Degottex, Hantaï en France, Tapies et Millares en Espagne, Schumacher en Allemagne, Saïto et Sugaï au Japon, Kantor en Pologne... Tous croient à un lyrisme dégagé de toutes les servitudes, une peinture<span>  </span>où règne le geste, le signe, la matière, la métamorphose, à un art où le mot "abstrait" n'a finalement guère sa place puisque qu'ils s'attachent à peindre l'essence même de la vie. Ses commencements. Parce que c'est "le vivant qui importe" dit Pierre Tal-Coat. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"><strong><span style="color:#ff00ff;">"Zao Wou-Ki, estampes et livres illustrés",</span></strong> BNF, Site François Mitterand, Quai François Mauriac, 75013 Paris. Tél. : 01 53 79 59 59.  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">A lire</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- "Zao Wou-Ki. Autoportrait". Editions Fayard, 1988.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- le numéro 10 de la revue Ninety consacré à Joan Mitchell ainsi que le catalogue d'exposition "Joan Mitchell, les dernières années. 1980-1992", Galerie nationale du Jeu de Paume datant de 1994.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;">- "Tal-Coat", par Jean Leymarie, éditions Skira, 1992. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<h6 class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;">Images : en bas, "Sans titre", 1967, Lithographie. BnF, département des Estampes et de la photographie, courtesy ADAGP. En haut, "Les Illuminations. Arthur Rimbaud", 1967, Eau-forte et aquatinte, BnF, département des Estampes et de la photographie. Courtesy ADAGP.</h6>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
