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	<title>aria-des-brumes &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/aria-des-brumes/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "aria-des-brumes"</description>
	<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 13:27:40 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Vos avis sur Aria (clap clap clap, troisième)]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=68</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 07:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Commençons par une citation, ça pose toujours. Et une de Claude Ecken encore, ce qui va envoyer c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Commençons par une citation, ça pose toujours. Et une de <a href="http://generationscience-fiction.hautetfort.com/" target="_blank">Claude Ecken encore</a>, ce qui va envoyer ce blog dans les sphères très hautes de l’intelligence et de la sensibilité (merci Claude, c’est à vous que ce début de billet rend hommage). Donc :</p>
<blockquote><p>"Aujourd'hui, on ne peut bien parler du présent qu'au futur." Claude Ecken (je vous l’ai déjà dit)</p></blockquote>
<p>Bon, en dehors du fait qu’Aria des Brumes est écrit au présent, cette formule de M. Ecken m’est immédiatement venue à l’esprit lorsque j’ai lu <a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2008/03/26/8425251.html" target="_blank">la critique de Karine</a>, alias Lhisbei, sur le blog du Répertoire de la Science-Fiction. En effet, lorsque Lhisbei écrit :</p>
<blockquote><p>Aria des Brumes ouvre des perspectives de réflexion, de spéculation sur des futurs possibles, des choix de société.</p></blockquote>
<p>J’ai l’impression toute frémissante d’avoir scrupuleusement obéi à Claude Ecken. Voilà, sans fard, tel quel, comme je vous le dis. En même temps, je n’ai pas fait exprès. Comme il m’est déjà arrivé de le dire, en bossant sur Aria je ne pensais qu’à l’histoire. Après, que certaines idées sur la vie, l’univers et tout le reste se soient glissées dans le manuscrit, c’est absolument à l’insu de mon plein gré (autre citation cyclique).</p>
<p>Ceci dit, la critique, ou plutôt l’avis de Lhisbei (puisque elle-même se refuse le statut de critique) m’est allé droit au cœur. Je vous laisse lire.</p>
<p>Juste une chose encore : cette critique, je suis allé la chercher. En me baladant sur les blogs, en laissant des messages, en osant.<br />
Oui, on peut oser, amis auteurs (ou futurs auteurs). On peut faire fi de son «quant à soi» et se dire : mon bouquin, là, avec tout ce que j’y ai mis, défauts compris, j’aimerais que cette personne le lise et dise ce qu’elle en pense, bien ou mal. Et tant pis pour l’image, la modestie, ce que pensent ceux qui pensent que vous en faites trop. Quand un éditeur a pris le risque de publier votre livre avec ses sous (ouais <a href="http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Comment-se-faire-publier-a-coup-sur-b1-p34.htm" target="_blank">Marco </a>et <a href="http://www.myspace.com/yann_frat" target="_blank">Yann</a>, je sais, il y a débat là-dessus aussi), en faire trop ce n’est pas encore assez. Alors on se colle la timidité dans la poche avec son mouchoir dessus, et on y va. En faisant confiance à la personne pour faire une critique honnête, sans laisser interférer la relation qu’on a commencée à tisser avec elle.</p>
<p>Voilà. Conclusion : merci Karine/Lhisbei.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vos avis sur Aria (deuxième clap)]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=65</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 08:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/?p=65</guid>
<description><![CDATA[Il y a quelqu&#8217;un, à qui le Navire avait adressé un exemplaire d&#8217;Aria des Brumes person]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelqu'un, à qui le Navire avait adressé un exemplaire d'Aria des Brumes personnellement dédicacé par mes soins attentifs, quelqu'un qui avait <a href="http://blongre.hautetfort.com/archive/2008/01/22/derniers-articles-dernieres-lectures.html" target="_blank">publiquement </a>mis le livre dans ses lectures à venir, quelqu'un dont je redoutais le jugement parce que, ma foi, c'est une personne dont je respecte aussi bien les engagements que la précision dans la critique. Ce quelqu'un c'est <a href="http://blongre.hautetfort.com/about.html" target="_blank">Blandine Longre </a>qui nous fait l'honneur de passer de temps en temps sur ce blog.</p>
<p>Je vous la fais courte : fini la redoutation, <a href="http://www.sitartmag.com/aria.htm" target="_blank">l'article de Blandine sur Aria des Brumes</a> est paru dans <a href="http://www.sitartmag.com/index.html" target="_blank">Sitartmag</a>, le tout bon tout beau magazine culturel en ligne. Sous le titre Philo-fiction en plus. Un nouveau genre, ou alors je n'étais pas au courant, mais qui me va bien parce que le label <b><i>Science</i></b>-Fiction colle à ce livre comme un badge peace and love au blindage de Dobelyou.</p>
<p>C'est vrai, je l'avoue, question science je n'ai pas dépassé le stade primaire, pour ne pas dire primate. Question philo aussi, d'ailleurs, ce qui ne m'empêche pas de me poser des questions (même si les réponses font rigoler mes potes, mais ce sont mes potes, ils peuvent). Après, que j'ai pris ces questions pour en faire tout un roman, et que Blandine Longre l'ai lu et commenté, c'est une autre histoire qu'elle est belle.</p>
<p>Sachant que vous allez courir tout bavant lire la critique là où elle se trouve, je ne résiste pas au plaisir de vous en glisser les bonnes lignes dans une vaine tentative doublonnatoire (parler deux fois de moi, est-ce en parler deux fois mieux ?). Donc, après avoir magistralement résumé l'histoire sans rien dévoiler de dommageable au plaisir futur d'un éventuel lecteur - il faudra d'ailleurs que je m'arrête un jour sur ce talent qu'ont certains critiques de ne pas reprendre texto la quatrième de couverture pour présenter une vision personnelle du livre qui ne crame rien de l'intrigue - Blandine se lance :</p>
<blockquote><p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">               Carl est un « héros » déstabilisant auquel                on ne s’attache pas vraiment, malgré son rôle                important dans l’intrigue – car qu’est-il véritablement                ? Homme ou machine ? Un hybride, assurément, que l’on                a du mal à voir comme un être humain...</font></p></blockquote>
<p>Donc je note pour une prochaine fois : rendre le héros plus attachant. Blague à part, c'est utile. J'avais tellement voulu éviter le "<i>premier roman qui ne parvient pas à se défaire de l'autobiographie</i>" que j'ai peut-être trop désincarné le héros, pour être sûr que ce ne soit pas moi. Le trop étant l'ennemi du pas mal, j'aurais pu mieux faire. D'autant que...</p>
<blockquote><p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">... son                évolution est certes au cœur du récit –                qui se fait alors roman d’apprentissage), mais c’est                d’autres qu’on apprécie davantage, les habitants                de cette planète presque harmonieuse (ou qui tend à                l'être) : Shepher, Loubiane (la fermière télépathe)                ou encore Ston’Faro, fidèle en amitié.  </font></p></blockquote>
<p>Voilà. Si je peux rendre les sidekicks sympas ou au moins intéressants, pourquoi ne pas mieux bosser sur le héros, hein ? C'est noté.</p>
<p>Autre point faible, né d'une recherche de cohérence, certains passages sur des personnages mornes et chiants sont... mornes et chiants. La preuve, tel que dit gentiment pas Blandine :</p>
<blockquote><p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">On s'amuse aussi de                l'indécision et de la passivité de ceux qui sont accoutumés                à tempérer leurs émotions (furets obligent                !), ce qui donne lieu à quelques scènes de débats                démocratiques (où chacun a droit à la parole)                qui virent parfois au ressassement et aux tergiversations de toutes                sortes...</font></p></blockquote>
<p>OK... Il ne fallait pas les inventer comme ça (après tout, rien ne m'y obligeait), ou alors ne pas rendre compte de tous leurs atermoiements. Enfin... si je veux tenir intégralement compte de l'avis de Blandine, parce que je me souviens m'être bien amusé sur ces scènes proches du ridicule, où des êtres aux pouvoirs étonnants sont bloqués par leur incapacité à se penser en "acteurs". Nuancer, peut-être, ou au moins élaguer... Merci Blandine.</p>
<p>Et pour finir, ce qui m'a fait encore plus plaisir :</p>
<blockquote><p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Un                        premier roman réussi, inventif, qui nous en dit long                        sur les pulsions humaines et la résilience de la                        psyché.</font></p></blockquote>
<p>Yep ! C'est agréable, non ?</p>
<p>Si d'autres que Blandine ont des avis, n'hésitez pas. On prend tout, même les lynchages. J'ai lu sur un forum qu'Aria <i>n'avait aucune originalité et qu'on s'ennuyait ferme en le lisant</i>. Je le répète ici juste pour rappeler que je ne prétends pas au chef-d'œuvre planétaire. Juste de la Philo-Fiction <i>(copyright Blandine Longre)</i>, honnêtement troussée, avec une certaine marge de progression pour le suivant (qui progresse lui aussi). A bientôt.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vos avis sur Aria (première)]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/?p=50</link>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 09:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/?p=50</guid>
<description><![CDATA[Il vient toujours un moment où on se demande «mais pourquoi donc est-ce que j’écris, moi ?» Ne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://img145.imageshack.us/img145/841/ariacoucdfub7.jpg" align="right" height="280" width="187" />Il vient toujours un moment où on se demande «mais pourquoi donc est-ce que j’écris, moi ?» Ne niez pas, vous vous posez la question aussi.</p>
<p>Si je suis totalement honnête avec vous, je réponds « pour gagner ma vie ». Mais je sous-entends par-là que j’écris de la publicité et que je me fais payer pour, ce qui nous éloigne du sujet.<br />
Si je suis encore plus que totalement honnête, je dis avec le rouge de la honte « pour faire le malin ». Mais là, je ne parle que de ce que j’écrivais au début, juste pour faire genre, histoire de montrer que écrire, je savais faire.</p>
<p>Et maintenant ?<br />
Une seule réponse : j’écris pour faire plaisir à ceux qui liront. Et pas seulement mon épouse.<br />
Pour un coming out, ça pose un peu, non ? Le gars, il écrit pour faire plaisir (se faire plaisir un peu aussi, mais surtout faire plaisir, oui). J’ai entendu à la radio un autre gars qui exprimait que « personne ne devrait avoir le droit d’écrire sans en ressentir le besoin absolu, vital (ou quelque chose du genre) ! » De son point de vue, il a raison : ça limite la concurrence.</p>
<p>Mais pour revenir au plaisir du lecteur, c’est ça, mon besoin vital à moi.<br />
Et il n’est pleinement assouvi que lorsque le lecteur s’exprime. D’où le sujet du jour (on y arrive enfin) : les avis, les premiers avis, exprimés (et avec quel talent !) sur ce « roman de science-fiction que tout le monde peut lire, même ceux qui n’aiment pas la science-fiction »©, le bien nommé Aria des Brumes. En même temps, si je vous parlais d’un bouquin sur M. et Mme Sarkozy, vous auriez les sourcils soulevés par un doute tenace, pas vrai ?</p>
<p>Donc, le légendaire Marco qui hante régulièrement ce blog et y dépose des commentaires tous frappés au coin du bon sens, nourrit également un blog littéraire de haute tenue. Je vous le dis comme ça, parce que je suis très flatté qu’il ait pris le clavier pour <a href="http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Sur-une-pas-si-lointaine-planete-b1-p25.htm#comments" target="_blank">nous entretenir de sa dernière lecture</a> (Aria, vous suivez ?).<br />
Je vous laisse voir, mais il y dit entre autres, que :</p>
<blockquote><p>… l'auteur a décidé que son lecteur est intelligent - et ça, c'est une décision que le lecteur approuve volontiers. Pas de manichéisme, pas d'angélisme.</p></blockquote>
<p>Et aussi que :</p>
<blockquote><p>Le revers de la médaille: plusieurs chapitres sont consacrés à de longues conversations, où chacun expose ses vues. Certes ces bavardages sont assumés ("ainsi parle Shepher, sans rechigner au plaisir des phrases")…</p></blockquote>
<p>Ce qui prouve bien que, non content de savoir lire, il sait aussi exprimer une opinion impartiale. Merci Marco, te lire m’a fait du bien.</p>
<p>Vous connaissez aussi Frehelle, une bien belle auteure aussi ma foi, qui passe de temps en temps faire coucou. Elle a fait plus que cela en lisant Aria, et en postant <a href="http://avosplumes.xooit.com/t1030-Aria-des-brumes-de-Don-Lorenjy.htm" target="_blank">son avis sur le forum A vos plumes</a>. On y apprend que :</p>
<blockquote><p>« Aria des brumes » est une jolie histoire. Ce qui n’a dans ma bouche rien de péjoratif, j’aime ce qui est joli. Je n’ai pas dit « gentillet ». Je ne suis pas sûre que ça soit une histoire universelle, un truc incontournable, ou je ne sais quoi dans ce genre là. Et là encore, c’est plutôt un compliment, chez moi. C’est une épopée à échelle humaine.</p></blockquote>
<p>Voilà, c’est bien dit, non ? Et le petit blâme sans lequel il n’est de liberté de louer :</p>
<blockquote><p>… je vous avoue que j’ai un regret, malgré tout. Si si, un. Un petit, et un seul, mais si je suis objective, je le dis : j’ai trouvé qu’il y avait à certains moments des décrochages étonnants de « rythme » dans l’évolution de Carl. Il lui faut du temps, et on le comprend, pour choisir. Pour décider d’accepter de redevenir un homme. Ensuite, tout va beaucoup plus vite.</p></blockquote>
<p>Je le note : prendre plus de soin dans l’évolution psychologique des personnages. C’est précieux, merci Frehelle.</p>
<p>Sur le site de Khimaira, la superbe revue de l’imaginaire, on trouve également <a href="http://www.khimaira-magazine.com/khimaira_web/chroniques/dsp_litterature.htm?ID=10290" target="_blank">la critique de Sophie Dabat</a>, que je cite :</p>
<blockquote><p>Ce premier roman du jeune auteur Don Lorenjy est un très beau texte dont les nombreux thèmes de réflexion, centrés sur l’humanité, l’évolution, le développement personnel et le regard des autres, font écho à la critique de l’auteur sur une société inhumaine qui traite les hommes comme des machines, envisage le destin d’une planète en termes de rentabilité et détruit pour mieux posséder.</p></blockquote>
<p>Ouf ! Que dire ? Rien… si : bravo pour avoir su trouver le sous-texte !</p>
<p>Bon, j’arrête dans la gloriole, ça va finir par dégouliner et tacher. Mais ce dont je suis le plus content, c’est que ces lecteurs n’ont pas caché leur plaisir, chacun différent, à la lecture de mon gentil roman. Et ça, c’est la vie comme je la veux. Yep !</p>
<p>(si j'osais, je demanderais à <a href="http://www.ohmydahlia.com/blog/" target="_blank">Dahlia </a>ou Franswa P. de "<a href="http://strictement-confidentiel.com/accueil/index.php" target="_blank">Strictement Confidentiel</a>" s'il leur faut un SP pour critiquer un jour Aria. Mais j'ose pas)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Premières notes en ligne]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/2007/11/29/premieres-notes-en-ligne/</link>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 08:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/2007/11/29/premieres-notes-en-ligne/</guid>
<description><![CDATA[En croisant un billet rigolatique de Marco sur les premières phrases de roman et une démarche sér]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>En croisant un <a href="http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/CONSEILS-POUR-REUSSIR-UNE-PREMIERE-PHRASE-DIGNE-D-UN-NOBEL-b1-p7.htm" target="_blank">billet rigolatique</a> de Marco sur les premières phrases de roman et une <a href="http://www.leoscheer.com/blog/2007/11/28/252-une-nouvelle-collection-manuscrits" target="_blank">démarche sérieusitoire</a> de Léo Scheer sur le traitement en ligne des manuscrits, j'en viens à penser qu'il est grand temps de vous montrer le début d'Aria des Brumes.</p>
<p>Alors voilà :</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<blockquote><p>Éjection.<br />
Silence et vide spatial.<br />
Atmosphère : long hurlement de chute enflammée.<br />
Déchirement, branches cassées et impact spongieux.<br />
Ouverture du cocon, sifflement de pressurisation : je tombe, de l'eau poisseuse jusqu'à mi-cuisses.<br />
PROTECTION INITIALE !<br />
L’ordre du conditionneur me claque droit dans le cerveau.</p></blockquote>
<p>Tels sont les 44 premiers mots du prologue.  Ils n'ont pas changé depuis le tout premier jet et datent de cette wannabe-nouvelle au début de laquelle je voulais précipiter le lecteur directement dans les sensations d'une brute de guerre. La suite ? Seulement si ça vous a donné envie...</p>
<p>Moi, je retourne à mes épreuves.</p>
<p>Edit : à la demande générale de Frehelle, quelques lignes de plus :</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<blockquote><p>J’obéis bien sûr. Vingt pas tout droit, dix à gauche, en arc. Ne pas tenir compte du terrain. Juste s'éloigner du point de chute qui attire déjà tout ce qui voit ou entend. Se blottir dans les feuilles…<br />
OBSERVATION !<br />
Toujours le conditionneur. Il sera mon contact avec l’orbiteur pour toute la mission : un vrai chien de garde. Observons donc…<br />
La jungle respire, c'est la nuit. Mon atterrissage perforant a fait taire les bestioles, mais je sens que ça grouille, partout. L'œil électronique de mon autocam double ma vision naturelle. Des images intensifiées, sans couleur, injectées direct sur mon nerf optique.<br />
ACTIVER REGROUPEMENT !<br />
Oui, on y va. Presque vexant, ces impulsions permanentes. Comme si je n'étais pas assez entraîné à ce genre de balade nocturne ! Je bipe les collègues.<br />
Quelques minutes de silence grouillant, et quatre "déchirement-impact-pshitt" se succèdent dans les dix mêmes secondes. Quatre silhouettes qui s’éparpillent réflexe. Puis se rassemblent autour de moi. Groupe THOR au complet.<br />
Premier debrief sous les arbres, alors que nos cocons organiques se décomposent déjà. Bientôt ce largage ne laisse pas plus de trace qu'une bave d'escargot rincée par la pluie. Comme si nous avions toujours été là. Cinq vers dans le gros fruit d'Aria.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faut que ça morde !]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/2007/11/22/faut-que-ca-morde/</link>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 14:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
<guid>http://lorenjy.wordpress.com/2007/11/22/faut-que-ca-morde/</guid>
<description><![CDATA[Admettons qu’il existe deux sortes de loups : le premier s’enfuit la queue entre les pattes dès]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Admettons qu’il existe deux sortes de loups : le premier s’enfuit la queue entre les pattes dès qu’on lui tape sur le museau, alors que le second vous bouffe la main, le bras, le reste, avant de s’attaquer à votre famille, vos amis et vos employeurs…<br />
Désolé, je ne suis pas sûr de pouvoir tenir la comparaison bien longtemps.</p>
<p>Je reprends avec : « Admettons qu’il existe deux sortes de pêcheurs… »<br />
Vous voyez où je veux en venir ? Alors on file à la conclusion : ce n’est pas parce que les grands éditeurs n’ont pas répondu mieux que « NON », même si avec les formes tout bien, que je ne vais pas tremper mes lignes ailleurs. L’édition française est mon gâteau, je vais la croquer jusqu’à la dernière miette ! Il va juste falloir couper de plus petites tranches, affiner la cible, éplucher le site du <a href="http://www.bief.org/?fuseaction=annuaire.main" target="_blank">BIEF </a>pour découvrir la perle rare, voire tout un collier : les éditeurs qui pourraient publier mon Aria. Ça prend du temps, mais ça le vaut bien.</p>
<p>Et je découvre que l’édition est aussi un monde humain avec des morceaux de vrais gens dedans. Scoop !<br />
Par exemple Philippe Ward, de la jolie maison <a href="http://www.riviereblanche.com/index.html" target="_blank">Rivière Blanche</a>. Ce monsieur est dévoré par la passion du livre et de son auteur, avec un emploi du temps à débordement. Pourtant, il accepte de lire le manuscrit d’Aria. Comme ça. Pour rien, puisqu’il me prévient que son agenda de publication est plein jusqu’à 2012. Et en plus il me gratifie d’un commentaire que ma modestie m’interdit de reproduire ici. Donc le voici : « Votre roman est bien, il tient la route, une bonne histoire, il y a quelques petits problèmes au niveau du style mais rien de grave. A mon avis vous pourriez le proposer à d'autres éditeurs comme Nestivqnen ou Eons car c'est un livre qui mérite d'avoir une vie éditoriale, il faut simplement qu'il trouve son éditeur.»</p>
<p>On dirait que je frime, mais je suis juste rose avec la fierté.<br />
Heureusement que d’autres éditeurs à vrais gens me recalent sur mes bases. Telle m’enjoint de tout réécrire au passé, parce que 300 pages au présent c’est maux de tête et compagnie. Tel autre me dit de commencer par finir mes phrases, sinon je vais perdre des lecteurs à les lancer sur un tremplin sans tapis.<br />
Il y en a même qui ne répondent pas, comme les grands. Ce que c’est que l’ambition !<br />
Et puis, et puis, et puis….<br />
Je reçois ça, par retour d’un envoi du fichier Aria par mail :</p>
<blockquote><p> « Bon, alors, premier test passé haut la main. très belle écriture, dynamique. Manuscrit transmis à l'équipe pour un jugement sur le fond....<br />
Encore un peu de patience, mais je voulais vous rassurer un peu... »</p></blockquote>
<p>Voilà. C'est fait. Je suis mordu. C’était le 22 septembre 2006. Inutile de vous dire que j’avais du chauffage intérieur pour tout l’hiver !</p>
<p>Alors ? Qui est cet éditeur calorifère aux pieds duquel sont déposés mes espoirs tout vibrants ? Vous me connaissez un peu, maintenant… faudra attendre.</p>
<p>Et d’ailleurs, puisque vous êtes encore assez nombreux à ne pas connaître ce blog, appliquons une vile tactique proposée par Nicolas de <a href="http://jegweb.blogspot.com/2007/07/conseils-de-blogage-10-commenter-chez.html" target="_blank">Partageons-le-reste</a> : citer d’autres blogs. Alors il y a bien sûr <a href="http://vanb.typepad.com/versac/" target="_blank">Versac </a>(pour le côté influent incontournable), <a href="http://www.irenedelse.com/">Irène</a>, <a href="http://www.irenedelse.com/"> </a><a href="http://comment-ecrire-un-roman.over-blog.com/" target="_blank">Aloysius Chabossot</a>, <a href="http://www.philippebilger.com/" target="_blank">Philippe Bilger</a>, les <a href="http://generationscience-fiction.hautetfort.com/" target="_blank">experts en SF,</a>  <a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/" target="_blank">Eric Mainville</a>, <a href="http://clement.blogs.com/thomas_clment/" target="_blank">Thomas Clément</a> (un collègue pubard ne peut être complètement mauvais),  <a href="http://wrath.typepad.com/wrath/" target="_blank">Wrath </a>et <a href="http://www.leoscheer.com/blog/">Léo Scheer</a> qui vont si bien ensemble, et enfin <a href="http://arretsurimages.net/" target="_blank">Arrêt sur Image</a>. Voilà, ça devrait faire le compte, même si ça ne sert à rien.</p>
]]></content:encoded>
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