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	<title>annee-liturgique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/annee-liturgique/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "annee-liturgique"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 21:53:21 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Pentecôte : Lumière de feu jaillit du matin de Pâques!]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2008/06/03/pentecote-lumiere-de-feu-jaillit-du-matin-de-paques/</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 06:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
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<description><![CDATA[Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait la fête de Pâques sans la Pentecôte, sans le don de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait la fête de Pâques sans la Pentecôte, sans le don de l'Esprit Saint? Pâques serait alors la fête de Jésus seul, grand vainqueur de la mort. Car comme le dit saint Paul dans l'épître aux Romains, c'est l'Esprit du Christ qui nous donne d'avoir part à sa vie de ressuscité. Sans l'Esprit Saint il ne peut y avoir de résurrection. Sans la Pentecôte, Pâques ne serait plus une victoire pour notre humanité. Mais il y a eu Pentecôte et c'est un événement capital dans l'histoire du salut, tout autant que la fête de Pâques.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-medium wp-image-346" src="http://moineruminant.wordpress.com/files/2008/04/ssc-pentecoste.jpg?w=468" alt="Giotto. La Pentecôte" width="468" height="326" /></p>
<p>Quand Jésus parle du don de l'Esprit Saint, il évoque une vie intérieure nouvelle pour les disciples. Une vie qui est faite de communion, de participation à l'amour de Dieu, et qui est aussi une forme de connaissance nouvelle et plus profonde de qui est Dieu. L'Esprit de Vérité, dont parle Jésus, l'Esprit qui enseigne, qui fait se souvenir le disciple des enseignements du Maître, cet Esprit poursuit en nous l'action du Christ enseignant. Le disciple devient une terre d'accueil à l'action et à la présence du Christ en lui comme jamais cela n'a été possible auparavant, même pour les Apôtres avant la résurrection. Il y a là une nouveauté sans précédent dans l'histoire spirituelle de l'humanité. De ce lieu historique et temporel où Dieu s'est révélé en Jésus-Christ, jaillit une grâce surabondante pour tous les hommes et les femmes de tous les temps, de toutes races, langues et nations : le don de l'Esprit Saint étend au monde entier la mission de Jésus Christ!</p>
<p>Car quel est le but de Dieu, sa volonté à notre endroit? De quoi Dieu rêve-t-il pour nous, si ce n'est que nous apprenions à le connaître et à l'aimer. Cette connaissance progressive du Dieu créateur et Père de l'humanité est un processus qui s'étale sur des milliers d'années de l'histoire humaine, mais la connaissance que Dieu nous donne d'avoir de lui dans l'histoire va atteindre un point culminant et de non-retour en Jésus Christ : Dieu lui-même nous visite en son Fils. Et le but de cette Incarnation est de nous permettre d'entrer plus avant, comme jamais auparavant, dans cette union intime qui lie le Père au Fils et le fils au Père. Le Fils de Dieu vient nous révéler l'amour qui l'unit au Père afin de nous donner de connaître toute la largeur, la hauteur, la profondeur de l'amour de Dieu. Mais seul le don de l'Esprit Saint pouvait nous donner d'entrer dans cette intimité qui unit le Père et le Fils.</p>
<p>Désormais le Christ n'est plus confiné à un territoire, à une époque, aux limites d'un corps humain, mais il peut enfin se donner à tous par le don de son Esprit, l'Esprit d'amour et de Vérité qui nous rend capables d'aimer Dieu comme lui.</p>
<p>La Pentecôte, c'est l'Esprit Saint qui nous donne de devenir véritablement des disciples du Christ tout autant que les Apôtres, qui nous rend capables de reconnaître Jésus Christ comme Seigneur et Fils de Dieu.</p>
<p>C'est l'Esprit Saint qui met dans notre bouche la parole de vérité et de réconciliation et qui nous rend capables de professer notre foi en ce Dieu Père, Fils et Esprit Saint.</p>
<p>C'est lui qui met en nous des langues de feu capables d'annoncer avec force et courage la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, car la présence de l'Esprit Saint en nos vies c'est la présence même du Christ ressuscité, présent à son église jusqu'à la fin des temps!</p>
<p>Voilà l'extraordinaire mystère que nous célébrons en  cette fête de la Pentecôte!<br />
Bonne fête de la Pentecôte!</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[L'Ascension, une fête triste?]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2006/05/28/lascencion-une-fete-triste/</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 05:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
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<description><![CDATA[
L&#8217;Ascension du Christ
Pietro Perugino 
Comme j&#8217;ai trouvé touchante hier à l&#8217;ég]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://moineruminant.files.wordpress.com/2008/04/ascensio.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-347 aligncenter" src="http://moineruminant.wordpress.com/files/2008/04/ascensio.jpg" alt="Ascension du Christ" width="300" height="400" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><strong><span class="pt">L'Ascension du Christ<br />
Pietro Perugino </span></strong></p>
<p>Comme j'ai trouvé touchante hier à l'église cette remarque d'une paroissienne me disant que depuis qu'elle était petite elle avait toujours trouvé que la fête de l'Ascension était une fête triste! « Mais pourquoi? », lui ai-je demandé? « Parce que Jésus est parti », m'a-t-elle répondu. Jésus est parti! D'ailleurs, les disciples semblaient eux-mêmes désemparés, suite au départ de Jésus, quand l'ange leur a demandé : « Mais pourquoi restez-vous là à regarder le ciel? » Je pense que le sens de cette fête nous échappe en effet. L’Ascension est le parent pauvre du cycle pascal, alors qu'elle est sans doute la fête qui exprime le mieux le sens de notre destinée humaine, la portée incroyable de la victoire du Christ pour nous. Le pape Benoît XVI exprime magnifiquement le sens de cette fête. Il affirme dans une homélie à l'occasion de l'Ascension :</p>
<blockquote><p>« La signification du dernier geste du Christ est double. En s'élevant d'abord il révèle l'évidence de sa divinité en retournant d'où il était venu, vers Dieu, ayant accompli sa mission terrestre. Ensuite, il remonte au Ciel avec l'humanité qu'il a acquise et avec laquelle il est ressuscité des morts, notre humanité, transfigurée, divinisée, devenue éternelle. L'Ascension révèle aussi la vocation suprême de tout être humain, appelé à la vie éternelle du Royaume ».</p></blockquote>
<p>Je retiens de son commentaire surtout l'expression « notre humanité, transfigurée ». L'Ascension nous renvoie au mystère qu'affirme notre Credo : « Je crois à la résurrection de la chair. » C'est avec cette humanité qu'il a reçue de la Vierge Marie que Jésus est retourné vers le Père. Et ce sont là les prémisses de la destinée de tous les humains. Le Christ nous a acquis cette victoire. C'est tout l'Homme qui est sauvé, corps et âme.</p>
<p>En dépit de notre infinie pauvreté en comparaison de la gloire infinie de Dieu, ce dernier ne s'éloigne pas de nous. Charles Journet a cette réflexion extraordinairement profonde sur cette question de notre destinée :</p>
<blockquote><p>« De l'éternité tout entière, il ne s'éloignera pas. Il a créé l'univers non pas pour l'anéantir, mais pour qu'il soit... Dieu a créé l'univers une fois pour toutes et pour toujours. Il a créé la matière pour toujours. Cela, nous seuls chrétiens, nous osons l'affirmer; nous savons, de foi divine, que les corps ressusciteront, qu'éternellement les hommes seront des hommes et non pas des anges; nous savons, de foi divine, qu'éternellement Jésus sera le Verbe fait chair. Si la matière n’avait pas été voulue par Dieu, si cette terre, parmi les milliards d'étoiles, n'avait pas été fondée, si l'homme n'avait pas été créé - il faudrait même dire : si l'homme n'avait pas péché, s'il n'avait pas appelé, par la profondeur de sa catastrophe, une si prodigieuse rédemption - il n'y aurait jamais eu l'Incarnation, l'Esprit de Dieu jamais n'aurait couvert la Vierge de son ombre (Lc 1, 32), jamais le Verbe ne se serait fait chair, jamais nous n'aurions su quel poids de spiritualité, quel poids de transparence, quel poids de transfiguration et de gloire, une nature humaine corporelle était capable de soutenir, sans céder, sans s'évanouir, sans se volatiliser. »</p></blockquote>
<p>(Ch. Journet. <em>Entretiens sur Dieu le Père</em>. Parole et Silence. 1998.)</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[La communion des mains]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2006/03/31/la-communion-des-mains/</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 22:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis que je suis prêtre, j’ai toujours été fasciné par ces mains qui se tendent vers moi lor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que je suis prêtre, j’ai toujours été fasciné par ces mains qui se tendent vers moi lors de la communion. Elles me dévoilent un peu la personne qui les tend et elles font de moi le témoin privilégié du mystère d'une rencontre. Depuis que je suis prêtre, je ne compte plus les milliers de mains qui se sont tendues vers cette petite hostie entre mes doigts. J'en suis encore émerveillé. <img src="http://www.spiritualite2000.com/blogue/Images/Mains.jpg" alt="Mains et lampe" hspace="20" vspace="10" width="200" height="171" align="right" />À chaque eucharistie défilent devant moi des mains de toutes sortes, minuscules ou trapues, douces ou décharnées. Mains fermées et mains ouvertes, mains qui dévoilent leurs faims, leurs désirs ou leur indifférence. Voilà longtemps que je souhaitais parler de ces mains.</p>
<p>Il y a les mains pressées, peut-être est-ce de la timidité, souvent elles sont brusques et enlèvent littéralement le Corps du Christ. Des mains promptes à prendre et promptes à se retirer, emportant avec elles leur hâte.</p>
<p>Il y les mains timides, des mains qui semblent quémander le Corps du Christ tout en s'excusant d'être là. Elles sont malhabiles et semblent dire : « Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir... », oubliant la finale de la formule : « mais dis seulement une parole et je serai guéri. »</p>
<p>Il y les mains fières qui reçoivent l’hostie comme un dû, qui prennent et s’en vont, sans rien dire. Ou encore les mains distraites, le regard ailleurs, ou, est-ce le coeur?</p>
<p>Mais il y a aussi les mains qui adorent, qui contemplent déjà en s’avançant. Ce sont des mains sereines, des mains de foi, tout ouvertes au mystère. Comme il y a aussi ces mains pieuses, toutes recueillies, mais parfois à l'excès, et qui me laissent alors un étrange malaise, comme si elles voulaient ne garder que pour elle le Christ qui s'offre à tous.</p>
<p>Et que dire de ces mains usées, tannées par le travail, mains rugueuses, sales parfois. Je revois ces mains de cultivateurs ayant passé toute la journée aux champs. Ce sont des mains impressionnantes qui parlent de l'Homme et de son labeur sur la terre.</p>
<p>Il y a aussi les mains usées et ridées des vieillards. Ce sont des mains fidèles et persévérantes, on voudrait les baiser, comme si elles portaient les plaies du Christ. Bien qu’elles tremblent un peu en offrant leur faiblesse, elles respirent la confiance en Dieu et la foi têtue. Ce sont les plus belles mains avec les mains des enfants.</p>
<p>Les mains d'enfants sont des mains confiantes, toutes données. Elles sont encore toutes petites et elles sourient au mystère de Dieu qui se dépose en elles. Ce sont des mains pleines de joie et de fraîcheur, ce sont les mains de la jeunesse et de l'avenir de l'Église. Elles me rendent heureux d’être prêtre.</p>
<p>Enfin, les mains qui m’émeuvent tout particulièrement, ce sont les mains des itinérants (SDF). On en voit peu, mais lorsqu’elles se présentent on les remarque tout de suite. Ce sont des mains abîmées, cicatrisées, noircies, parce que laissées à elles-mêmes, solitaires et abandonnées. Elles hésitent souvent lorsqu’elles se tendent, comme gênées d'être là, et pourtant si habituées à quémander... En les voyant, je me dis: “Que voilà des mains qui souffrent.” Elles ressemblent aux mains du Christ.<br />
La communion des mains c'est tout cela, mais c'est avant tout recevoir le Corps du Christ. C’est prendre entre ses doigts ce qu’il y a de plus précieux dans la création. Pour Simone Weil, l'hostie nous place au degré le plus infime de la Création, et parce que justement ce degré est le plus bas, il est le plus capable de recevoir l'infini.</p>
<p>Et c'est là qu'intervient la main du prêtre. Quelle conscience elle doit avoir de l'honneur qui lui échoit, car dans cette main qui tend l'hostie, il y a la main du Christ qui dispense en toute gratuité le grand mystère de l'Amour fait chair.<br />
N'ayons donc pas peur d'ouvrir bien grand les mains et de dire AMEN!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Semaine sainte]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/03/22/semaine-sainte/</link>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 13:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"> <img src="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2008/03/velasquez.jpg" alt="velasquez.jpg" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Mercredi des Cendres]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/02/06/mercredi-des-cendres/</link>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 12:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
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<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2008/02/ninive-fait-penitence.jpg" alt="ninive-fait-penitence.jpg" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Francisco de Paula Vallet ]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/02/05/francisco-de-paula-vallet/</link>
<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 16:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nous avons fêté il y a peu ce grand saint espagnol qu&#8217;est saint Ignace de Loyola, fondateur ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons fêté il y a peu ce grand saint espagnol qu'est saint Ignace de Loyola, fondateur de l'ordre des Jésuites.</p>
<p>Je voudrais attirer votre attention sur un de ses disciples des plus proches de notre temps, le père Francisco de Paula Vallet, catalan qui condensa les exercices spirituels de Saint Ignace en cinq jours, afin de les mettre à portée du plus grand nombre.</p>
<p align="left"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><em>"Soudain, dans ce café empli d’hommes et de fumée, voici qu’un prêtre entre en bavardant avec un ouvrier qu’il venait de rencontrer à la porte. Pas de notable avec lui. Il ne se fait pas présenter. Sans ôter son chapeau, il passe simplement de tables en tables… comme un habitué de ce bistrot. Il s’adresse à chacun, clairement, logiquement. Peu à peu, percevant que le murmure du bar diminue comme par enchantement, il parle plus fort. En cinq minutes, toute la salle est attentive et le silence impressionnant. Voilà déjà vingt minutes qu’il parle, lorsque deux clients et le <span style="font-family:ACaslon-Regular;">tenancier apportent des caisses de bouteilles et des planches pour improviser une estrade. Tout le monde se tait. Le Père Vallet grimpe sur cette tribune et… quelle transformation ! Un homme nouveau, insoupçonné, irrésistible, bien plus énergique qu’auparavant, s’exprime alors. Il parlera du travail, de la famille, des vices, de l’existence de Dieu, de la divinité de Jésus-Christ, de l’Église, de la mort, du ciel, de l’enfer. Personne ne réplique, personne ne se moque. Il termine : « Je suis en train de vous donner des Exercices spirituels… Faire les Exercices, c’est la même chose que maintenant, mais pendant cinq jours. Si l’un de vous vient de s’ennuyer, qu’il ne vienne pas faire les Exercices ; mais ceux qui ont trouvé agréable cette heure et demie, qu’ils viennent donc. Je vous attends dans dix jours à la maison d’Exercices ! »"</span></em></span></p>
<p align="left"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;">La Colombie doit lui être reconnaissante d'avoir résisté à la déferlante laïciste, l'Amérique Latine, la France et l'Espagne d'avoir converti de nombreuses âmes durant ses années de prédication. Un certain nombre d'intellectuels espagnols ont pensé que s'il avait pu prêcher plus de temps en Espagne et en Catalogne en particulier, la guerre civile n'eût peut-être </span><span style="font-family:ACaslon-Regular;"> pas eu lieu en 1936. (Une chose qu'il y a lieu de creuser, quand on sait que c'est à l'instigation du père de Ba</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">laguer qu'il fut</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;"> envoyé hors d'Espagne. On est dans les années 20, à cette époque, le Vatican ne demandait pas aux pays chrétiens de fouler aux pieds leurs couleurs et on ne s'était pas encore enivré des pensées des </span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">pères </span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">de Lubac, Rahner et consorts (dont Balaguer précisément)</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">. Depuis, le fondateur de l'Opus Dei a été</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;"> béatifié, et Vallet oublié...)</span></span></p>
<p align="left"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;">Vous pouvez, quant à vous, mettre votre vie dans les mains </span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">de Celui qui vo</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">us l'a donnée</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;">, en suivant une retraite condensée selon la méthode Vallet. Je vous engage donc à suivre</span><span style="font-family:ACaslon-Regular;"> ce lien, pour commencer :</span></span></p>
<p align="left"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><a href="http://www.laportelatine.org/district/retrait/ignami/ignami.php">http://www.laportelatine.org/district/retrait/ignami/ignami.php</a></span></span></p>
<p align="left"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"></span></p>
<div style="text-align:center;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><img src="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2008/02/pere-vallet.gif" alt="pere-vallet.gif" /></span></span></div>
<div style="text-align:center;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;"><span style="font-family:ACaslon-Regular;">Le père Vallet</span></span></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Immaculée Conception]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2007/12/10/immaculee-conception/</link>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 16:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
<guid>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2007/12/10/immaculee-conception/</guid>
<description><![CDATA[
L&#8217;Immaculée Conception avec un peu de retard, et la fête de Notre Dame de Guadalupe en avan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2007/12/virgen_de_guadalupe.jpg" title="virgen_de_guadalupe.jpg"><img src="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2007/12/virgen_de_guadalupe.jpg" alt="virgen_de_guadalupe.jpg" /></a></p>
<p align="center">L'Immaculée Conception avec un peu de retard, et la fête de Notre Dame de Guadalupe en avance.</p>
<p align="left"><em>J'ai déjà eu ailleurs l'occasion de dire ce que je pensais des proverbes. A celui qui se dirait : "Avant l'heure ce n'est pas l'heure, après l'heure ce n'est plus l'heure", je laisse ici une occasion de réfléchir sur ces deux points : 1: que ce proverbe-ci est bien médiocre tant du point de vue littéraire, que du point de vue de ce qu'il veut dire,  2: que le proverbe "Mieux vaut tard que jamais" le contredit, d'une certaine façon s'entend.</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Temps de l'Avent - Pénitence avant Noël]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2007/11/30/temps-de-lavent-penitence-avant-noel/</link>
<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 16:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
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<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2007/11/reconciliation11.jpg" title="reconciliation11.jpg"><img src="http://lavoixdansledesert.wordpress.com/files/2007/11/reconciliation11.jpg" alt="reconciliation11.jpg" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le rapport à la Liturgie des Heures dans la tradition dominicaine (2)]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2007/03/23/le-rapport-a-la-liturgie-des-heures-dans-la-tradition-dominicaine-2/</link>
<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 08:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
<guid>http://moineruminant.wordpress.com/2007/03/23/le-rapport-a-la-liturgie-des-heures-dans-la-tradition-dominicaine-2/</guid>
<description><![CDATA[Le couvent des frères : une « sainte prédication » 
Les                         couvents dominic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le couvent des frères : une « sainte prédication »</b> <img src="http://www.spiritualite2000.com/IMAGES/GUZMAN1.JPG" alt="Saint Dominique en prière" align="right" height="191" hspace="15" vspace="5" width="135" /></p>
<p>Les                         couvents dominicains sont conçus comme de « saintes                         prédications » . La prédication des frères                         s'enracine dans une vie régulière qui annonce                         déjà la bonne nouvelle. La tâche de prêcher,                         première responsabilité des frères, est                         portée par toute la communauté. La communauté tout                         entière est « prédicante », à la fois                         lieu de formation des frères et d'envoi en mission.</p>
<p>Les grands axes de la vie religieuse des frères                         sont au service de cette prédication : vœux, observances,                         liturgie, vie commune et étude. Cet ensemble d'observances                         s'harmonise dans le quotidien et tend vers l'imitation de la vie des                         apôtres. Cette nouvelle forme de vie religieuse conjugue                         l'idéal communautaire des Actes des Apôtres : « Ils                         étaient assidus à l'enseignement des Apôtres et                         à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux                         prières » (Actes 2, 42) et l'idéal missionnaire de                         Jésus qui envoie ses disciples « deux par deux » (Mc                         6, 7)). « L'imitation des Apôtres », si chère                         au monachisme prend donc une coloration nouvelle au 13e siècle.                         Avec ces nouveaux "moines", la clôture devient le monde. Leur                         mode de vie itinérante les fera même qualifier de «                         gyrovague » par certains opposants. Le bénédictin                         Mathieu de Paris, s'écriera indigné en voyant les                         premiers dominicains : « ils ont pour cloître l'univers et                         l'océan pour clôture! » .</p>
<p><b>Liturgie des Heures et mission</b></p>
<p>La vie dominicaine est structurée par une                         tension entre vie commune et appels du monde extérieur. La                         liturgie, et plus particulièrement la liturgie des Heures,                         vécue à l'intérieur des couvents, sera donc                         fortement marquée par celle-ci. Comme le souligne le fr. Vincent                         de Couesnongle, O.P., dans sa lettre de promulgation de la nouvelle                         édition du « Propre de l'Ordre des Prêcheurs »                         pour la liturgie des Heures en 1983 : « Notre vie dominicaine                         exige que nous soyons fervents dans la célébration des                         mystères divins et totalement adonnés à l'annonce                         de l'Évangile(2). »</p>
<p>Saint Dominique donne donc une orientation nettement                         apostolique à la célébration liturgique et aux                         conditions régissant l'office choral. Le « breviter et                         succinte » dominicain, cette manière allègre et                         brève de réciter l'office chorale, se démarque                         nettement de la liturgie monastique en vigueur au 13e siècle et                         qui souffre de la surcharge des siècles passés. La                         liturgie des Heures, tout en étant belle et soignée, ne                         doit pas avoir pour but un pur souci d'esthétisme ou                         d'enchaînement de dévotions sans fin. Il y a urgence dans                         la demeure de l'Église. La Parole de Dieu doit être                         annoncée! Et la profonde intuition de Dominique est que le but                         de la prière liturgique des frères est de porter et                         nourrir cette annonce de l'Évangile, non pas de la restreindre.</p>
<p>Une première mesure visant à favoriser la                         mission sera l'instauration de la dispense. Elle permet à des                         frères, quand la mission ou l'étude l'exigent, de se                         soustraire à l'office chorale de la communauté pour le                         célébrer seuls ou en petits groupes, avec moins de                         solennité. D'ailleurs dès l'année 1221, les                         frères de l'Ordre obtiennent le privilège de                         célébrer l'eucharistie hors des couvents, lorsqu'ils sont                         en mission, en apportant avec eux un autel portatif. Pour Dominique, la                         vie régulière des frères ne doit pas devenir un                         empêchement au soin des âmes. À défaut de la                         célébration avec la communauté, les frères                         se joignent à la prière de l'Église locale                         où ils se trouvent. Afin de faciliter cet équilibre                         délicat entre mission et observances communautaires, Dominique                         refuse que les observances lient les frères sous peine de                         péché, ce qui était le cas jusqu'à cette                         époque. Dominique veut des frères libres et responsables                         afin d'affronter les défis d'un siècle nouveau, dans un                         monde en plein bouleversements sociaux.</p>
<p><b>Conclusion</b></p>
<p>La prière dominicaine d'aujourd'hui demeure                         fidèle à son intuition première et porte toujours                         en elle le cri de saint Dominique : « Mon Dieu, mon Dieu! Que                         vont devenir les pécheurs... » Notre prière, toute                         imprégnée de la parole de Dieu, se nourrit des cris et                         des espoirs du monde. Comme le précise la lettre de promulgation                         du maître de l’Ordre ci-haut mentionnée : «                         ... notre marche à la suite du Christ, selon le charisme                         particulier de saint Dominique, cherche à se renouveler                         constamment dans la prière communautaire, afin de pouvoir                         prendre en charge les "inquiétudes, les difficultés et                         les joies de notre apostolat(3). » Voilà la mission que                         poursuit l'Ordre des Prêcheurs depuis huit cents ans .</p>
<blockquote><p>1. Premières Constitutions O.P., Prologue.<br />
2. Propre des Offices de l’Ordre des Prêcheurs. Provinces dominicaines francophones. Paris, 1983, par. 4.<br />
3. Ibid.</p>
<p>(Article paru dans la revue <i>Célébrer les Heures</i>. No 38. Été 2003)</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le rapport à la Liturgie des Heures dans la tradition dominicaine (1)]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2007/03/13/le-rapport-a-la-liturgie-des-heures-dans-la-tradition-dominicaine-1/</link>
<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 08:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
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<description><![CDATA[En                         apparence, la vie communautaire dominicaine semble marquée par          ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.spiritualite2000.com/IMAGES/GUZMAN1.JPG" alt="Saint Dominique en prière" align="right" height="191" hspace="15" vspace="5" width="135" />En                         apparence, la vie communautaire dominicaine semble marquée par                         la stabilité et la régularité. Il suffit de                         regarder d'un peu plus près la vie des frères, et ce,                         depuis les origines de l'Ordre, pour constater combien elle porte en                         elle comme une empreinte indélébile, un appel vers le                         large qui est au cœur même de notre vie apostolique. Saint                         Dominique laisse un précieux trésor à                         l'Église en fondant son Ordre : un nouveau modèle de                         vie religieuse où la vie régulière est au service                         de la prédication, et où cette même                         prédication est fondée sur l'étude et la                         contemplation de la Parole de Dieu, vécues dans                         l'unanimité de la vie commune à l'exemple de la                         première communauté apostolique de Jérusalem (Ac                         2,42-47; Ac 4, 32-33).<b>Les origines</b></p>
<p>Dès les origines, la réforme de la vie                         religieuse que propose Dominique cherche à conjuguer l'imitation                         des apôtres, la pauvreté mendiante et la                         prédication itinérante. Ces trois lignes de force                         constitueront les fondements de la naissance de l'Ordre des                         Prêcheurs. Elles détermineront non seulement la vie                         missionnaire de l'Ordre, mais la nature même de la vie                         conventuelle des frères et leur vie de prière.</p>
<p>Notre vie religieuse « fut, on le sait, dès                         l'origine spécifiquement instituée pour la                         prédication et le salut des âmes » (1). En                         saisissant bien cette articulation entre la vie commune des                         frères et les impératifs de notre mission, on peut                         comprendre la spécificité de la liturgie des Heures dans                         notre tradition et son articulation avec les autres                         éléments qui fondent le charisme de notre Ordre.</p>
<p>La fondation de l'Ordre, en 1216, est le résultat                         d'une quête passionnée chez un chanoine castillan,                         Dominique de Guzman, confronté au phénomène des                         hérésies cathares et albigeoises dans l'Europe du 13e                         siècle. Il s'engage avec son évêque dans une                         mission de prédication dans le sud de la France. Cela le                         convainc que l'Église doit créer de toute urgence un                         ordre de frères prêcheurs, sans vœux de                         stabilité, comme les moines, sans liens particuliers à un                         évêque, comme les chanoines ou le clergé                         séculier. Ils seront des prédicateurs entièrement                         voués à la mission, libres de parcourir l'Europe, et                         au-delà, afin d'annoncer la bonne nouvelle du Christ à                         toutes les nations.</p>
<p>Dès les débuts de la fondation,                         l'intuition de Dominique repose sur la nécessité de                         former des prédicateurs, le clergé de l'époque                         n'étant pas instruit. À cette fin, il envoie ses premiers                         frères dans les centres universitaires naissants. Dominique                         insiste sur la nécessité de donner aux frères un                         cadre de vie leur permettant de répondre sans délai aux                         impératifs de la mission. Il y a urgence : le salut des                         âmes est en jeu. À cette urgence fait écho le                         célèbre cri de Dominique dans sa prière nocturne :                         « Mon Dieu, que vont devenir les                         pécheurs! ». (à suivre)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonne et Heureuse année 2007]]></title>
<link>http://moineruminant.wordpress.com/2007/01/07/bonne-et-heureuse-annee-2007/</link>
<pubDate>Sun, 07 Jan 2007 15:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>moineruminant</dc:creator>
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<description><![CDATA[À tous les fidèles lecteurs et lectrices du blogue du Moine ruminant je tiens à souhaiter une ann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.spiritualite2000.com/blogue/Images/epiphanie.jpg" alt="épiphanie" align="right" height="192" hspace="15" vspace="5" width="200" />À tous les fidèles lecteurs et lectrices du blogue du Moine ruminant je tiens à souhaiter une année 2007 marquée du sceau de la paix et de la joie de l'Emmanuel, du Dieu-parmi-nous. Avec les images de guerres et d'horreur que nous lègue 2006 et qui nous poursuivent, avec les dérives climatiques et écologiques qui se profilent à l'horizon et dont nous sommes déjà témoins, dans un contexte mondial de globalisation et de capitalisme sauvage au service des élites, il est difficile de poser un regard optimiste sur l'avenir de notre planète.Comme nous avons besoin de cette paix et de cette joie du Christ, que promettait déjà le prophète Isaïe et que nous avons proclamé hier à l'occasion de la belle fête de l'Épiphanie :</p>
<p><i>Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi.<br />
Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi.<br />
Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore.<br />
Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras.<br />
Alors tu verras, tu seras radieuse, ton coeur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations.<br />
Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur.</i></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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