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	<title>analyse &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "analyse"</description>
	<pubDate>Sun, 11 May 2008 23:36:53 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[La fin de l'analphabétisme?]]></title>
<link>http://lelucifer.wordpress.com/?p=21</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 23:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>lelucifer</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je veux vous présenter ici une technique révolutionnaire que j’ai développée pour mettre fin u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><span>Je veux vous présenter ici une technique révolutionnaire que j’ai développée pour mettre fin une fois pour toute à l’analphabétisme dans le monde. C’est une technique qui ne nécessite pratiquement aucun apprentissage de la part de la personne </span></em><em><span>analphabète, ce qui diminue d’un côté les coûts de son application, et de l’autre côté, cela accentue l’indépendance et l’autonomie des personnes qui en bénéficieront. Je présente ma technique d’abord en m’appuyant sur l’exemple d’Haïti qui est des pays qui souffre le plus de l’analphabétisme. Cette description ne se veut être qu’un exemple parmi d’autres pour illustrer le problème en question.</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Plus de la moitié des Haïtiens sont analphabètes</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>L’analphabétisme est un problème très grave en Haïti. Selon plusieurs sources, plus de la moitié de la population haïtienne qui vit sur l’île ne sait pas lire, et donc ne sait pas écrire non plus. Imaginez un instant que vous êtes analphabète. Votre communication se fait exclusivement de manière auditive ou gestuelle avec le monde extérieur. Pour communiquer avec quelqu’un, vous devez absolument parler à cette personne en face, ou par téléphone. Vous devez toujours être « en direct » avec quelqu’un pour communiquer avec lui. Votre communication est strictement ponctuelle et momentanée. Vous pourrez utiliser un magnétophone, mais la chose serait très certainement laborieuse.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span>En plus dans un pays pauvre comme Haïti, les analphabètes sont voués à vivre dans un monde qui commence et qui s’arrête aussi loin que leurs oreilles et leurs yeux peuvent entendre et voir, ce qui veut dire, pas très loin. Tout ce qui vient de plus loin que ce périmètre vous vient par l’intermédiaire de quelqu’un que vous entendez parler, en personne ou à la radio. Et si cette personne est analphabète comme vous (plus d’une chance sur deux), alors elle ne vous racontera que ce qu’elle a vu elle-même, ou ce que quelqu’un lui a raconté. Comme le jeu d’enfant où une phrase est répétée successivement autour d’un cercle, quand la phrase revient au début, elle est généralement déformée. Imaginez alors la qualité des idées et des faits qu’un analphabète reçoit. Il est dépendant de l’honnêteté et de l’intelligence des gens avec qui il communique pour comprendre le monde à l’extérieur de son périmètre sensoriel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span>Maintenant, comment une société peut espérer prospérer quand plus de la moitié de sa population est maintenue dans cet état de fragilité intellectuelle? Même si l’élite éduquée qui sait lire et écrire peut instaurer un gouvernement dédié au bien-être et au développement de tous, si la grande majorité de la population reste analphabète, la victoire restera précaire. Convaincre quelqu’un d’analphabète est facile, et organiser un renversement politique le devient tout autant. Tout mensonge et manipulation politique devient un jeu d’enfant, et un coup d’état est vite réussi. L’analphabétisme est peut-être une des causes les plus élémentaires de l’instabilité politique d’Haïti de ces dernières décennies.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Comment y remédier? </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La situation est certainement très alarmante pour Haïti, comme pour d’autres pays « pauvres », et pour tous les analphabètes du monde. Mais cette crise peut avoir une fin. L’analphabétisme peut être entièrement éradiqué de la Terre.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La méthode que je propose est une manière originale et très rapide d’apprendre aux gens à lire et à écrire. C’est une méthode originale, mais pas nouvelle, parce qu’elle date de la période d’utilisation des hiéroglyphes, comme ce fut le cas en Égypte au temps des Pharaons, en Amérique au temps des Olmèques et dans plusieurs autres civilisations du monde. On a retrouvé sur leurs pyramides, leurs immeubles, leurs temples et plusieurs artéfacts des systèmes d’écriture sous forme de hiéroglyphes, et comme tout système d’écriture il s’agit d’une corrélation entre des symboles et des sons.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Dans la majorité des langages du monde, on utilise des lettres, et chaque lettre représente plus ou moins un son, et c’est en agençant ces sons dans notre esprit qu’on forme les mots, et qu’on arrive à lire et comprendre ce qui est écrit. C’est pourquoi on est capable de lire des mots qu’on ne connaît pas, c’est-à-dire qu’on peut les prononcer simplement en combinant les différents sons représentés par les lettres (symboles).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Les hiéroglyphes fonctionnent de la même manière, mais au lieu d’utiliser des lettres comme symboles pour représenter les sons, ils utilisent des dessins. Chaque dessin est un son. Et en combinant les sons représentés par les dessins (symboles), on est capable de lire. Il s’agit du même procédé qu’avec un système basé sur des lettres, la seule distinction se faisant dans la nature des symboles utilisés (hiéroglyphes versus lettres).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Alors, comment les Égyptiens ou les Olmèques apprenaient-ils à lire? Avant d’y répondre, examinons d’abord comment nous (qui utilisons des lettres) apprenons à lire. C’est assez simple à expliquer, quoique ce n’est pas forcément la manière la plus rapide et la plus efficace de faire. On mémorise à l’école la correspondance des sons avec les 26 lettres de l’alphabet, en plus des accents, et des combinaisons particulières comme « ch » ou « ph ». Il s’agit simplement de mémoriser par cœur, et à force de le pratiquer, on peut être capable de lire sans problème. C’est un peu axiomatique, mais ça marche.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Maintenant, comment est-ce que les anciens Égyptiens et les Olmèques faisaient? D’abord, ils savaient évidemment parler avant d’apprendre à lire. Alors en voyant les dessins des hiéroglyphes, ils étaient déjà capables de prononcer le mot correspondant au dessin. Par exemple, si un hiéroglyphe représentait un jaguar, alors un jeune Olmèque pouvait se dire : « Je sais ce que c’est. C’est un <em>jaguar</em>. » Et il en était de même pour tous les hiéroglyphes qui représentaient des choses de la vie courante, et que tout le monde pouvait facilement identifier. Maintenant, l’originalité et l’ingéniosité d’un tel système résidait dans cet aspect : chaque hiéroglyphe correspondait, dans un mot, au <em>premier son</em> de l’objet dessiné.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span>Encore avec l’exemple du hiéroglyphe en forme de jaguar, ce hiéroglyphe représentait le son « J » parce qu’il est le premier son du mot « Jaguar ». Alors par exemple, en adaptant ce système au français, la combinaison d’un premier hiéroglyphe d’un jaguar, et le second d’un ours représenteraient les deux sons « j » et « ou ». En les mettant ensemble, on obtient le son « jou », et on comprend tout de suite qu’on parle d’une <em>joue</em>. Alors dans notre système hiéroglyphique, une joue s’écrirait avec un jaguar et un ours. (Je vous épargne mes dessins de jaguars et d’ours!)</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le développement d’un nouveau système d’écriture </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Ce que je propose est en fait très simple. C’est un projet qui peut aider Haïti directement, et tous les peuples qui souffrent encore d’analphabétisme. Le projet part de la constatation que tous les peuples et tous les individus ont un langage, et savent parler. À partir de ce vocabulaire doit être établi un certain nombre de hiéroglyphes qui représentent des choses concrètes et dont les premiers sons couvrent tous les sons du langage. Pour le créole par exemple, tous les sons peuvent se retrouver dans l’alphabet latin soit par une lettre simple (a, j, k), soit par une combinaison de deux lettres (ch, ou, in). Il est important, pour chaque langage, d’utiliser des hiéroglyphes simples à dessiner, qui ne posent aucune ambiguïté de langage et qui représentent des choses « universelles » autant que possible, et aussi des choses qui stimulent les sens et l’imagination. Par exemple, pour le son « ch », entre chien et chapeau, chapeau est plus facile à dessiner, alors il devrait être adopté plutôt que chien. Ou encore, pour le son « a », entre un hiéroglyphe d’avion et d’ananas, l’avion devrait l’emporter parce qu’il rappelle le mouvement, le voyage, la découverte, donc des valeurs plus essentielles et éternelles que seulement un goût dans la bouche (à condition que le peuple en question connaisse ce qu’est un avion évidemment).</span></p>
<h1><a href="http://bp3.blogger.com/_OcjGjiBzOpU/SCY0EDZPJ3I/AAAAAAAAAKU/-E73QvB-WUc/s1600-h/cha.JPG"><img style="display:block;text-align:center;cursor:pointer;margin:0 auto 10px;" src="http://bp3.blogger.com/_OcjGjiBzOpU/SCY0EDZPJ3I/AAAAAAAAAKU/-E73QvB-WUc/s400/cha.JPG" border="0" alt="" /></a></h1>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><span><!--[endif]--><!--[if gte vml 1]&#38;gt;  &#38;lt;![endif]--><!--[if !vml]--><!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Et dans cette combinaison particulière, les deux hiéroglyphes de chapeau et d’avion combinés donnent le son « cha » et c’est donc la manière d’écrire le mot « chat ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Alors le projet d’alphabétisation nécessitera l’élaboration d’un système d’écriture hiéroglyphique couvrant tous les sons d’un langage en particulier. Il suffira ensuite d’expliquer que chaque hiéroglyphe correspond au premier son de la chose qu’il représente, et avec un peu de volonté et de la pratique, un analphabète pourra apprendre à lire (dans ce système d’écriture).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La supériorité de ce système d’écriture est qu’il ne nécessite <em>aucune formation</em>! En effet, la personne analphabète a simplement besoin de comprendre le principe du « premier son » du dessin, et il sera capable de lire seul, de manière indépendante, sans la présence de quiconque. Sa lecture sera lente au début, mais avec le temps, il sera très certainement capable de lire aussi vite que tout lecteur moyen. Il pourra ainsi même écrire tout de suite après avoir appris le principe du « premier son ». Il lui suffira d’avoir une table de tous les hiéroglyphes qui devra lui être donné, et il pourra ensuite reproduire les dessins pour former des mots, des phrases, et communiquer des idées.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Mais évidemment, il saura lire dans ce système hiéroglyphique en particulier, mais ne pourra pas lire dans le système de lettres que tous les gens lettrés de son peuple utilisent. Comment faire cette transition?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Une transition entre les hiéroglyphes et les lettres</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Encore une fois, la solution est simple. Il suffirait d’ajouter à l’intérieur de chaque hiéroglyphe la ou les lettres correspondant au son en question. Par exemple, à l’intérieur du hiéroglyphe d’avion, insérer la lettre « A ». À l’intérieur du hiéroglyphe de chapeau, insérer les lettres « CH ». (Comme j’ai fait plus haut.) À force de lire les hiéroglyphes, et de faire l’association entre le symbole et le son, l’individu pourra, à la longue se défaire du dessin, et ne retenir que les lettres. La lettre qu’il verra lui rappellera le hiéroglyphe, et le hiéroglyphe lui rappellera le son, et ainsi il pourra faire la correspondance entre la lettre et le son, par l’intermédiaire du hiéroglyphe. À la longue, son procédé mental sautera l’étape de rappel du hiéroglyphe et fera une association directe entre lettre et son : il saura lire!!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> Une traduction informatique</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La première étape est donc d’établir un alphabet hiéroglyphique pour un langage donné. Une fois cet alphabet terminé, il est nécessaire de produire des textes à lire dans ce nouveau système. Les textes pourraient soit être des traductions, soit des écrits originaux. Pour ce faire, je pense que la manière la plus efficace serait de développer ce système d’écriture par ordinateur. La manière la plus simple serait de développer un programme qui ferait une traduction automatique des lettres latines avec les symboles hiéroglyphiques. Chaque hiéroglyphe serait enregistré dans un programme, et serait associé à une lettre ou un couple de lettres latines (correspondant à un son). Le programme pourrait ensuite traduire tout un texte en remplaçant chaque lettre ou couple de lettres par le hiéroglyphe correspondant. Les textes ainsi traduits pourraient être imprimés et distribués aux analphabètes, dans toutes les régions du monde, en fonction de leur langue maternelle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Un premier texte universel pourrait être écrit pour leur souhaiter la bienvenue dans le monde de l’écriture, sous forme d’histoire, de fable peut-être, et les aviser des dangers potentiels, et aussi des bonheurs que la lecture et l’écriture peuvent procurer.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Une preuve</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Pour vous montrer que cette méthode fonctionne à tout coup, je vous propose de « traduire » cette phrase :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><img src="/DOCUME%7E1/ROMAIN%7E1/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-6.jpg" alt="" /></p>
<h1><a href="http://bp1.blogger.com/_OcjGjiBzOpU/SCYznjZPJ2I/AAAAAAAAAKM/olb244VGU5o/s1600-h/sm.JPG"><img style="display:block;text-align:center;cursor:pointer;margin:0 auto 10px;" src="http://bp1.blogger.com/_OcjGjiBzOpU/SCYznjZPJ2I/AAAAAAAAAKM/olb244VGU5o/s400/sm.JPG" border="0" alt="" width="474" height="58" /></a></h1>
<p class="MsoNormal"><strong><span> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Des problèmes à anticiper</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Le seul problème que je peux anticiper maintenant est l’orthographe et les règles d’accord, et ce en particulier pour le français où les règles les unes les plus inutiles que les autres abondent! Aussi, le fait qu’il y ait plusieurs manières de représenter le même son. Mais le projet que je propose ne se veut pas un substitut pour l’étude des langues propres à chaque peuple, mais plutôt un outil simple pour permettre à tous de pouvoir lire et d’écrire dans un système intermédiaire entre l’analphabétisme et l’alphabétisme complet. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Notre avenir</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>Nous vivons à une époque très particulière de l’humanité. Nous sommes arrivés au point où nous sommes tous reliés en tant qu’espèce humaine. Les moyens de communication et de transport ont totalement révolutionné notre vie, et on peut maintenant tous se considérer comme des véritables voisins. Malgré ces contacts grandissants et cette interdépendance, nous souffrons encore de racisme, de sexisme, de paranoïa et de guerres. Une étape élémentaire pour remédier à ces problèmes est l’alphabétisation de tous les êtres humains pour donner à chacun les outils nécessaires pour développer leur liberté de penser et de communiquer, et éliminer ainsi une des barrières qui nous sépare encore.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Moeurs politiques au Liban]]></title>
<link>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 16:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yalla</dc:creator>
<guid>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=10</guid>
<description><![CDATA[Ce qui me frappe moi, observateur extérieur de la crise libanaise (et non partie prenante, bien que]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui me frappe moi, observateur extérieur de la crise libanaise (et non partie prenante, bien que je n'aime pas les manières du Hezbollah). Ce qui me frappe, ce sont les moeurs politiques locales.</p>
<p>Ce soir, le Hezbollah accuse personnellement Walid Jumblatt, leader du parti socialiste progressiste (membre de la coalition au pouvoir) de kidnapping et meurtre sur trois des membres du Hezbollah, et d'avoir jeté les corps égorgés de deux d'entre eux devant l'hôpital Iman</p>
<p>Il est vrai qu'aujourd'hui, les grands leaders politiques du pays sont, pour plusieurs, d'anciens chefs de guerre druzes, chrétiens, sunnites ou chiites de la guerre civile : Walid Jumblatt, Samir Geagea, Michel Aoun. Y en a-t-il d'autres ? Je ne suis pas suffisamment au fait de la politique libanaise pour le dire...</p>
<p>La politique, dit-on, est une forme de guerre civilisée. Au Liban, la frontière est bien mince semble-t'il entre les deux. Il serait temps de faire évoluer les moeurs, mais est-ce encore possible ? Le "Courant du futur" issu de février 2005, majoritaire au Parlement et dirigé par Saad Hariri (frère de Rafic Hariri, dont l'assassinat a provoqué l'évacuation des syriens), le Courant du futur donc, vient de perdre une bataille. Dans les rues de Beyrouth-Ouest...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La victoire-éclair du Hezbollah]]></title>
<link>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 15:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yalla</dc:creator>
<guid>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[Ce n&#8217;est plus le premier ministre Fouad Siniora ni son gouvernement qui dirigent le Liban, et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Ce n'est plus le premier ministre Fouad Siniora ni son gouvernement qui dirigent le Liban, et c'est de mauvais augure pour la société libanaise toute entière.</strong></h3>
<p>Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah, est désormais le maître du jeu au Liban. Après une grève orchestrée par lui, il lui aura suffi de faire parler les armes, deux jours durant dans la capitale. <a href="http://www.naharnet.com/domino/tn/NewsDesk.nsf/getstory?openform&#38;53471729813E27B1C2257445004F892C">On apprend en effet</a> qu'aujourd'hui samedi 10 mai, <strong>l'armée vient de faire porter une lettre au gouvernement, lui demandant de revenir sur les décisions de mardi, qui ont servi de prétexte au déclenchement de la mini-guerre civile dans Beyrouth-Ouest</strong> :</p>
<p>1) le limogeage du Général <span style="font-family:Arial;font-size:x-small;">Wafik Shoqeir, </span>directeur de la sécurité de l'aéroport international (proche du Hezbollah)</p>
<p>2) le démantèlement du réseau autonome de communications du Hezbollah, décidé en conseil des ministres.</p>
<p><span style="font-family:Verdana;color:#ff0000;font-size:xx-small;">5:25pm The army command has conveyed a letter to the government to back down on decisions adopted on Tuesday, according to information obtained by LBC TV.</span></p>
<p>Ces deux points avaient été considérés par Nasrallah comme une <strong>"déclaration de guerre"</strong>, de la part du Gouvernement.</p>
<p style="text-align:center;"><strong>L'ANALYSE DU HEZBOLLAH</strong></p>
<p>Le 8 mai (voir vidéo ci-dessous), Nasrallah a d'ailleurs qualifié la situation politique libanaise de "Nouvelle ère", comparable à la situation qui avait suivi l'assassinat du président Rafik Hariri en février 2005. Une sorte de "février 2005" à l'envers.</p>
<p>Une nouvelle ère ouverte par la décision du conseil des ministres. Il n'a pas caché que ce réseau de communication constitue une arme pour sa milice, au même titre que n'importe quelle armée du monde. Nasrallah s'est donc posé comme un chef de guerre, à qui l'Etat retirait l'une de ses armes les plus stratégiques. insupportable pour le Hezbollah, qui se comporte comme un état dans l'état.</p>
<p><strong>Nasrallah a donc choisi les armes</strong> pour obtenir raison, et non une quelconque action légale. C'est furiusement inquiétant pour l'avenir du Liban.</p>
<p><strong>Le premier ministre Fouad Siniora</strong> a, quant à lui, décidé de se maintenir à son poste de premier ministre... Mais c'est le Hezbollah qui ordonne par la force. Entre les deux, l'armée libanaise aura bien du mal à garder sa neutralité, sauf à faire le jeu du plus fort. Et puis, le Parlement est toujours politiquement bloqué. Aucune loi n'est plus votée depuis depuis des mois. Conséquence la plus importante, symboliquement : le Liban n'a plus de président depuis des mois. Même au plus fort de la guerre civile, cette situation n'était jamais arrivée.</p>
<p><code><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/YrfxnCoPViI'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/YrfxnCoPViI&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></code></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le mal serait-il sans remède ?]]></title>
<link>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=7</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 14:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yalla</dc:creator>
<guid>http://beyrutliban.wordpress.com/?p=7</guid>
<description><![CDATA[Intéressante analyse d&#8217;Aline Lahoud, dans &#8220;La revue du Liban&#8221;, après les événe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intéressante analyse d'Aline Lahoud, dans "La revue du Liban"</strong>, après les événements qui ont secoué Beyrouth et tout le Liban ces jours derniers.</p>
<p><a href="http://beyrutliban.wordpress.com/files/2008/05/bnman.jpg"><img class="alignleft alignnone size-medium wp-image-8" style="float:left;" src="http://beyrutliban.wordpress.com/files/2008/05/bnman.jpg?w=109" alt="Aline Lahoud, La revue du Liban" width="109" height="130" /></a>Elle dit : "Est-ce que deux notions diamétralement opposées d’un Etat, d’une identité, d’un pays, d’une patrie, peuvent-elles arriver à un compromis décent ou simplement acceptable?"</p>
<p>Aline Lahoud est profondément sceptique sur la tenue d'un dialogue entre majorité (au pouvoir) et opposition. Il est vrai que leur conception de l'Etat (ou de la République) est profondément opposée.</p>
<p>Elle rappelle que les promesses ont déjà été reniées dix fois et les mensonges politiques érigés au rang de vérité politique. Quel crédit, au fond, accorder à tous ces "politiciens chefs de guerre" manipulés par les grandes puissances, quelles qu'elles soient ?</p>
<p><strong>A Lire :</strong> <a title="Sa chronique dans la revue du Liban" href="http://www.rdl.com.lb/2008/q2/4156/bloc.html" target="_blank">Le mal serait-il sans remède,</a> par Aline Lahoud.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Projet de média politique sur Internet]]></title>
<link>http://lelucifer.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 02:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>lelucifer</dc:creator>
<guid>http://lelucifer.wordpress.com/?p=13</guid>
<description><![CDATA[Parce que les individus et les projets de société sont plus importants 
dans une démocratie que l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;">Parce que les individus et les projets de société sont plus importants </span><br />
<span style="font-style:italic;">dans une démocratie que les partis politiques et les idéologies.</span>
</div>
<p><span style="font-size:130%;"><br />
<span style="font-weight:bold;">Objectif :</span></span> couvrir également les campagnes électorales de tous les candidats, et faire un suivi continu des députés élus à l’Assemblée Nationale sur un site Internet commun</p>
<p><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight:bold;">Motivation :</span></span><br />
Dans une société vraiment démocratique, tous les candidats aux élections reçoivent la même visibilité, indépendamment de leurs idées. Cela permet à l’électorat de faire un choix vraiment éclairé et personnel et ainsi de refléter, une fois l’élection terminée, les vrais aspirations de la société.</p>
<p>Malheureusement, la réalité actuelle est toute autre. Les médias nationaux couvrent presque exclusivement les 3, 4, ou 5 chefs des « gros partis », au détriment de tous les autres candidats de ces mêmes partis, et évidemment des plus petits partis politiques et des candidats indépendants aussi. Cela démontre implicitement la chose suivante : on vote pour un parti, mais pas pour un candidat. C’est compréhensible, car comment une chaîne de télévision ou de radio nationale pourrait couvrir plus de 800 candidats de manière égale? C’est impossible. Il est donc normal dans ce contexte, que les médias se concentrent sur les candidats les plus significatifs, c’est-à-dire les chefs des « gros partis ».</p>
<p>Dans ce contexte, les électeurs votent pour un parti, ou pour un chef de parti, dans l’espoir que ce dernier devienne Premier Ministre. Mais que cela arrive ou non, l’électeur aura généralement fait son vote sans connaître ni le nom ni les valeurs et les idées personnelles du candidat en question.</p>
<p><span></p>
<p>À ces problèmes évidents, existe heureusement une solution, qui devient possible grâce à cette merveilleuse invention qu’on appelle l’Internet. En effet, l’Internet n’est pas un outil médiatique comme les autres : c’est un outil d’information littéralement vivant et interactif. Le visiteur est le maître de sa navigation et de sa recherche d’information. Il est guidé par des titres et des liens, mais c’est lui qui décide quelle page visiter, en fonction de ce qui l’intéresse et de ce qu’il juge important.</p>
<p>L’information de la page Internet n’est pratiquement pas figée ni dans le temps, ni dans l’espace, ni dans sa quantité d’information. La page Internet existe continuellement, indépendamment de l’heure de la journée, alors que les nouvelles télévisées, à la radio et dans les journaux « meurent » une fois l’émission ou l’édition terminée. La page Internet dépend significativement moins de l’espace que la télévision, la radio et les journaux : alors que ces derniers sont limités par la position géographique dans laquelle on se trouve, la page Internet est, normalement, accessible de partout dans le monde, moyennant un ordinateur et une connexion. Finalement, alors que la quantité d’information partagée par la télévision, la radio et les journaux est limitée par le temps d’antenne, ou le nombre de pages, la page Internet peut, à l’inverse, diffuser une quantité quasi infinie d’information, et ce de manière continue.</p>
<p>Ces multiples contraintes obligent les médias conventionnels à couvrir les campagnes électorales de manière très limitées, en se concentrant presque exclusivement sur les chefs des « gros partis » au détriment de tous les autres candidats. Cela entraîne, nous l’avons mentionné plus haut, un conditionnement de l’électorat à voter pour un parti, sans faire attention nécessairement aux idées du candidat de sa circonscription. Le pouvoir politique est accordé implicitement, dans les faits, à moins de 5 individus : les chefs de parti. Mais qu’en est-il des 120 autres députés à l’Assemblée Nationale, ou les 300 autres au Parlement d’Ottawa? Ont-ils des idées et des projets intéressants aussi? Ne méritent-ils pas d’être écoutés?</p>
<p>Cette disparité de couverture médiatique a été, jusqu’à maintenant, il faut l’admettre, nécessaire au fonctionnement démocratique de la société. Sinon, les élections auraient été plus anarchiques qu’autre chose et la société aurait manqué de cohésion. Mais avec le développement d’Internet, une nouvelle dynamique est possible.</p>
<p><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight:bold;">Définition :</span></span><br />
Le projet présenté consiste à mettre sur pied un site Internet d’information et d’éducation citoyenne. Le site aura deux mandats distincts : l’un pendant les périodes électorales, le second entre deux élections.</p>
<p><span style="font-weight:bold;">Périodes électorales</span><br />
Pendant les périodes électorales, le site aura le mandat de présenter de manière égale tous les candidats ainsi que leurs projets, indépendamment de leur affiliation politique, pour chaque circonscription. En présentant chaque candidat de la sorte, sans favoritisme, et en présentant clairement chacun des projets qu’il endosse, l’électeur pourra faire une choix informé et personnel : il ne votera pas aveuglément pour une couleur, mais pour des idées, des projets qui sont pour lui importants, et qu’incarnent son candidat favori. Le site présentera un répertoire de toutes les circonscriptions, tous les candidats, et tous les projets. L’électeur pourra ainsi prendre connaissance de tous les projets proposés à l’échelle nationale, par tous les candidats, les évaluer, et choisir ceux qui lui tiennent à cœur et qui lui semblent les plus pertinents. Une fois ses exigences électorales déterminées, l’électeur pourra chercher, parmi les candidats de sa circonscription, ceux avec qui il partage la plus grande affinité idéologique.</p>
<p>Évidemment, le site devra être en mesure de recevoir des propositions de projets de tous les citoyens, et pas seulement des candidats eux-mêmes. Un groupe de personnes devra donc être en mesure de recevoir des suggestions de projets politiques, des les éditer et de les publier sur le site. De cette manière, le bassin de projets électoraux sera encore plus enrichi et diversifié et permettra aux candidats d’avoir une plate-forme plus substantielle.</p>
<p>Chaque candidat se verra accorder un nom d’utilisateur et un mot de passe, une fois sa candidature officialisée par le Directeur Général des Élections, et il pourra ainsi mettre à jour son profil, y ajouter des projets, ou en retirer de sa plate-forme. Chaque candidat aura ainsi sa propre page personnelle qui offrira les mêmes options pour tous (courte biographie, projets endossés, email, liens Internet). Il pourrait même y avoir, en plus, pour chaque candidat, un forum personnel où les partisans du candidat en question, ou les indécis, pourront poser des questions et débattre avec le candidat. Cela sera laissé à la discrétion du candidat, et une restriction quant aux participants et aux messages diffusés devra être élaborée pour éviter les dérapages et les attaques personnelles.</p>
<p>Toute l’information statistique relatives aux candidats et aux projets sera libre et accessible à tous sur le site Internet (nombre de candidats qui endossent un projet particulier, distribution géographique des projets, etc.).<br />
Le site aura, au début de la période électorale, une section où seront présentés toutes les personnes qui envisagent de se présenter comme candidat, mais qui ne le sont pas encore officiellement. La section présentera les possibles futurs candidats avec leurs valeurs, leurs projets et leurs ambitions. L’objectif de la section sera d’aider chaque personne envisageant de se présenter comme candidat officiel à se trouver des alliés, ou des supporters et des bénévoles. Les personnes qui voudront s’impliquer dans la campagne d’un possible futur candidat pourront communiquer avec lui et offrir de l’aider. Aussi, plusieurs « petits » candidats pourront décider de fusionner leurs candidatures en une seule, en fusionnant aussi leurs projets, de sorte à avoir une force de mobilisation et un poids électoral plus important. La section donnera donc l’opportunité à tout le monde de connaître et éventuellement de rentrer en communication avec des possibles futurs candidats, pour ainsi éviter un surnombre de candidatures, et assurer une certaine homogénéité du processus électoral.</p>
<p><span style="font-weight:bold;">Périodes inter-électorales</span><br />
Après la fin des élections, quand les députés auront pris leur place dans l’Assemblée Nationale, le site changera de fonctionnement. L’information relative aux élections terminées pourra néanmoins être gardée en archive à des fins statistiques, ou pour usage ultérieur quelconque.<br />
Le site gardera une liste de tous les projets qui ont été retenus par au moins un député élu. De cette manière, les citoyens pourront faire un suivi des projets qui les tiennent à cœur, en suivant les activités des différents députés qui les endossent.</p>
<p>Le mandat primordial du site, en dehors des élections, sera de faire un suivi de tous les députés, et ce de manière régulière. Il créera, pour chaque député, une nouvelle page personnelle, et assignera, aux députés qui le désirent, un nom d’utilisateur et un mot de passe. La page personnelle du député montrera, en tout temps, et de manière explicite, la plate-forme politique qui lui a permis de se faire élire. Dans ce contexte, le travail du site sera, pendant les 3 ou 4 années inter-électorales, de présenter les activités de chaque député, relativement à l’avancement des projets de sa plate-forme politique présentée comme « promesses électorales ». De cette manière, le site servira en quelque sorte de garde-fou aux députés, et d’assurance qu’ils soient redevables de leurs promesses aux gens qui l’ont élu.</p>
<p>Cette présentation publique et libre des projets et des activités de tous les députés pourra avoir un impact secondaire non-négligeable. Les députés pourront, à travers ce site, avoir une connaissance plus rapide, plus détaillée et plus directe des projets et des valeurs défendus par leurs collègues. Ils pourront ainsi créer des alliances avec tous les députés qui endossent des projets communs, et accélérer leur réalisation dans l’Assemblée Nationale. De cette manière, l’influence de la ligne de parti pourrait être grandement amoindrie, encourageant d’une part les députés à endosser des projets qui les tiennent personnellement à cœur, et d’autre part, en créant des alliances politiques axées sur des projets, et non sur des dogmes idéologiques qui sont par définition hermétiques. Les députés pourront, de plus en plus s’ouvrir à tous les autres députés, en fonction de leurs projets communs, indépendamment de leur affiliation partisane. La démocratie n’en sera que perfectionnée car les députés seront moins redevables au chef de leur parti et plus à leur électorat.</p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nouvelles règles chômage : la paupérisation possible ?]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=254</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 21:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=254</guid>
<description><![CDATA[Ronald explique très bien comment risquent de fonctionner de fonctionner les nouvelles règles du c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.intox2007.info/index.php?post/2008/05/06/Nouvelles-regles-chomage-:-la-pauperisation-possible">Ronald</a> explique très bien comment risquent de fonctionner de fonctionner les nouvelles règles du chômage. Les efforts portant essentiellement sur les individus, l'employé précaire, qui alterne CDD et périodes de chômages, est entraîné, progressivement, vers la paupérisation. Une démonstration remaquable à lire sur <a href="http://www.intox2007.info/index.php?post/2008/05/06/Nouvelles-regles-chomage-:-la-pauperisation-possible">Intox2007</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Longue Distance [3 mai 08] ]]></title>
<link>http://mtbo.wordpress.com/?p=28</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 20:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>JY</dc:creator>
<guid>http://mtbo.wordpress.com/?p=28</guid>
<description><![CDATA[Retour en détail sur cette première course, avec mon tracés et mes choix. Ce n&#8217;était pas p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Retour en détail sur cette première course, avec mon tracés et mes choix. Ce n'était pas parfait, car je comptabilise 8 minutes à gagner, sans compter les petites secondes qu'on peut aller chercher sur d'autres détails...<!--more--></p>
<p><a href="http://mtbo.files.wordpress.com/2008/05/buhl-030508-a-jy.jpg"><img class="alignleft alignnone size-medium wp-image-30" style="float:left;" src="http://mtbo.wordpress.com/files/2008/05/buhl-030508-a-jy.jpg?w=211" alt="mon parcours A" width="211" height="300" /></a><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 1</strong><strong> </strong></span>Point toujours important, le start. Je démarre pas trop fort. Je fais un choix étrange pour commencer, pensant qu'il me permettait d'assurer mon approche de poste. Pas évident, mais je le réalise bien malgré l'absence de jupe sur la balise (perturbant quand on cherche de l'orange). Je laisse 15" dans l'histoire.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 2</strong><strong> </strong></span>J'attaque le poste au plus court. L'option sud plus roulante permettait de gagner 15". Rien d'évident sur le papier.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 3</strong><strong> </strong></span>Premier poste intéressant et surtout première bonne bosse pour rejoindre le plateau. J'ai le best time (BT) en privilégiant le roulant. Le replat au milieu me permet de souffler et de bien monter jusqu'en haut. Je me rappelle de la zone du promontoire où ca roule fort. J'hésite à peine sur l'entrée du poste, parce que j'avais pas suffisamment lu la carte, mais je reconnais bien la zone caractéristique où il y avait un poste au CF 2007.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 4 </strong></span>Je sors vite du poste et rejoins Michael Benjamin. Je me repère bien sur le chemin à flanc et arrive au poste sans problème. BT.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 5 </strong></span>Poste à poste dans une zone  cruciale au CF 2007. J'élimine la montée par le nord pour prendre le roulant. Au milieu, je vois le sentier balisé des carrières. J'hésite et le prend finalement. La montée se fait en partie à pied. Je retrouve assez bien le chemin au dessus, mais je perd 1'30 sans doute. Je montais plus vite que Benjamin (je l'avais déposé dans la bosse) et il réalise lui le BT à 1' de moi.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 6 </strong></span>Le poste ne pose pas de difficulté. Je vais en profiter pour lire la suite... Pas possible, puisqu'il y a changement de carte à la 6. J'arrive au poste, juste des promeneurs. Moment de panique, j'ignore que la 2e carte est au verso. Benjamin passe devant moi, mais ne répond pas à mes appels. J'attends un autre concurrent qui me donnera la solution. Difficile de penser n'avoir perdu que 30" dans l'affaire...</p>
<p><a href="http://mtbo.files.wordpress.com/2008/05/buhl-030508-b-jy.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-31" style="float:left;" src="http://mtbo.wordpress.com/files/2008/05/buhl-030508-b-jy.jpg?w=211" alt="mon parcours B" width="211" height="300" /></a></p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 7 </strong></span>Je fais le choix par le bas pour prendre un peu moins de bosse. Il y avait sans doute mieux à faire (tracé bleu).</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62; 8 </strong></span>La balise 8 était une zone connue après les CF2007. Je choisis de faire le poste à poste un peu selon mon souvenir, en suivant le petit sentier à plat. Par contre, plusieurs arbres à franchir. Je trouve bien le poste avec simplement un arrêt à un carrefour. Je laisse une minute, sans doute en raison d'un choix plus rapide par l'ouest malgré le D+ en plus.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;9 </strong></span>Pour ce poste, je marque juste un arrêt au carrefour avec le gros chemin, car le V était plutôt discret.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;10 </strong></span>Décidément, je prends les chemins de traverse... Pour éviter quelques courbes, je fais une entrée sortie sur le poste pour suivre les courbes en reprenant le nord et ressortir sur le chemin qui mène à la 10. Ca roule pas terrible et je me loupe un peu frôlant de peu le 180.  Je laisse finalement 1'.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;11 </strong></span>Longue remontée, sans difficulté technique pour rejoindre la 11. Je lève le pied en approche du poste en raison de quelques marcassins. J'ai pas vu la mère, mais je me méfiais... Je suis proche du BT signe donc que les jambes étaient là.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;12 </strong></span>Entrée sortie sur le poste. J'hésite à prendre le petit chemin qui passe à proximité du sommet vers la 12, au risque de ne pas voir l'entrée du chemin. Du coup, je préfère prendre le plus gros chemin juste avant. Facilité, mais itinéraire un peu plus long, qui me 50".</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;13 </strong></span>Itinéraire simple au retour du 5-6. J'hésite un peu avec la courbure du chemin pour quitter le gros chemin, et au niveau des affuts, je coupe pour tomber sur le poste.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;14 </strong></span>Je reviens sur le gros chemin. Je ralentis au niveau du banc parce que je n'ai pas bien défini mon point d'arrêt. Trop tôt. Plus loin, on voit le poste en contrebas, ce qui permet de couper la pointe pour aller directement au poste.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;15 </strong></span>Pour la 15, le choix ne me semble pas évident. Je reviens à nouveau sur Benjamin. On s'engage sur notre choix par les petites traces. On navigue ensemble dans les falaises pour bien tomber sur le poste. Dommage que de nombreuses branches aient ralenties notre progression, sinon le choix aurait été valable. Du coup, le contournement était meilleur, même s'il me semblait dans l'action pas simple à réaliser. Avis aux experts : que penser d'un choix qui dès la 14, descend dans la pente pour attaquer la 15 à plat par le sud ?</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;16 </strong></span>On se tire la bourre avec Benjamin, et on arrive vite à la 16 en orientant bien.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;17 </strong></span>Sortie du poste rapide, j'accélère dans la bosse pour monter à la 17. Et anticipe la suite.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;18 </strong></span>Je me retrouve seul. Passe par le gros chemin qui repart à la 15 et trouve le bon rythme pour aller au poste. Bon enchainement depuis la balise 15. Ca va bien.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;19 </strong></span>Je reprends la route. RAS. Je regarde la suite pour redescendre dans les vignes.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;20 </strong></span>Moment de doute qu'en j'arrive à la barrière. Elle est sous le trait violet et je ne la vois pas. Je ne pense même pas à la pousser. Du coup, je repique à travers les vignes, entre deux parcelles, pour rejoindre la route. Je réalise en même temps que j'allais à la 21, sans passer par la 20. Rien de grave. Je prolonge.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;21 </strong></span>Je fais une entrée sortie sur le poste pour éviter en fin de course de m'engluer dans les petits sentiers de vignes. Ca sent le piège , mais je ne lis pas le talus. Je suis attentif et réalise tout de suite que je suis trop loin pour remonter au poste par le chemin à l'est.</p>
<p><span style="color:#ff0000;"><strong>-&#62;22 </strong></span>Plutôt que de faire une nouvel entrée/sortie, je pousse ma sortie de poste pour vérifier que je n'ai pas loupé l'entrée du chemin sur l'approche précédente. Erreur bête puisque les vignes ne sont pas dans le bon sens. Je perds 30". Je repasse par la route pour rejoindre l'arrivée.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Falsche Risikowahrnehmung durch Fehlinterpretation des Kurs-Gewinn-Verhältnisses]]></title>
<link>http://habits2control.wordpress.com/?p=104</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 14:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Martin Haimerl</dc:creator>
<guid>http://habits2control.wordpress.com/?p=104</guid>
<description><![CDATA[Untersuchungen zeigen, dass Anleger von Unternehmen, die in der Vergangenheit gute Ergebnisse erziel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Untersuchungen zeigen, dass Anleger von Unternehmen, die <strong>in der Vergangenheit gute Ergebnisse</strong> erzielt haben, erwarten, dieses <strong>auch in der Zukunft fortzuführen</strong>. Dabei wird auch erwartet, dass Unternehmen, die ein <strong>hohes <a title="Wikipedia KGV" href="http://de.wikipedia.org/wiki/Kurs-Gewinn-Verh%C3%A4ltnis" target="_blank">Kurs-Gewinn-Verhältnis (KGV)</a></strong> erreichten, solche in der Zukunft schlagen werden, die ein niedriges KGV erreichten.</p>
<p>Dieses Verhalten <strong>trifft auch auf Analysten zu</strong>, die entsprechend der eben genannten Neigung Unternehmen empfehlen.</p>
<p>Die <strong>Risikowahrnehmung </strong>zeigt sich in der Art, dass ein <strong>niedriges KGV als hohes Risiko</strong> eingestuft wird und wegen <strong>niedriger erwarteter Renditen</strong> ungern in solche Unternehmen investiert wird.</p>
<p>Die generelle Anahme ist aber, dass <strong>hohes Risiko mit hohen Chancen</strong> einher geht. Für hohe erwartete Gewinne muss der Anleger bereit sein, auch ein höheres Risiko zu akzeptieren und bei niedrigem Risiko sollte die erwartete Rendite entsprechend geringer ausfallen.</p>
<p>Dies stellt einen Gegensatz zur festgestellten Risikowahrnehmung dar, bei der <strong>niedrige erwartete Renditen mit einem hohen Risiko verknüpft</strong> werden.</p>
<p>Es tritt eine Fehlinterpretation auf Basis des KGV ein.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Wie bringt das den Anleger weiter?</strong></span></p>
<p>Wenn er in seiner logischen Beurteilung einer Aktie zu dem Schluss kommt, dass ein hohes KGV einem niedrigen KGV vorzuziehen sei, <strong>weil er das Risiko geringer einschätzt</strong>, dann unterliegt er einer Fehlinterpretation des Risikos. Bei einer Selektion und Entscheidung zwischen mehreren Aktien, kann das das dazu führen, dass Werte ins Portfolio genommen werden, die ein zu hohes Risiko aufweisen. Dieses <strong>Wissen kann er dazu einsetzen</strong>, die Situation neu zu bewerten und anhand seiner individuellen <strong>Risikotoleranz </strong>eine bessere Entscheidung zu treffen.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi et comment aller à l'école?]]></title>
<link>http://lelucifer.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 18:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>lelucifer</dc:creator>
<guid>http://lelucifer.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[Le rôle de ce texte ne sera pas d’étudier les normes systémiques de notre éducation, mais plut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le rôle de ce texte ne sera pas d’étudier les normes systémiques de notre éducation, mais plutôt de chercher les fondements épistémologiques implicites derrière les techniques d’apprentissage.</em></p>
<p><span style="font-size:130%;"><strong>1. L’école : un idéal</strong></span></p>
<p>*****On peut définir l’école comme un lieu où une société regroupe ses jeunes individus sur une base régulière afin de les intégrer et leur donner un rôle social (carrière, travail). À la naissance, on est relativement similaire, et plus on remonte dans notre création, dans notre vie embryonnaire, plus on se ressemble. Si on remonte au début de notre création alors qu’on n’est qu’une cellule, à part en regardant dans notre code génétique, aucune différence notoire ne peut se faire. Plus le temps avance, et plus notre corps se forme, plus les différences entre les embryons, et par la suite entre bébés, enfants, adultes sont remarquables : morphologie du corps, couleurs des yeux, de la peau, des cheveux, etc. De la même manière, notre esprit aussi se différencie au cours de notre existence, et on développera certaines préférences, certains goûts pour différentes choses. C’est en allant à l’école qu’on acquiert les capacités pour décider du rôle que nous voulons remplir dans la société.<br />
<span></p>
<p>*****L’école est ainsi un élément essentiel de la vie humaine. Peu importe sa manifestation culturelle, elle demeure nécessaire afin de garder une harmonie dans une société et ainsi assurer sa survie et son développement. Si tous les individus d’un groupe humain faisaient la même chose, le groupe, comme tous ses individus ne survivrait pas longtemps. C’est cette différenciation et cette spécialisation des individus en différents secteurs nécessaires et fondamentaux à la survie et au développement d’une société qui permet à la vie humaine de se perpétrer.<br />
*****Comment est-ce que notre société occidentale se charge actuellement de s’acquitter de cette tâche éducative ?</p>
<p><span style="font-size:130%;"><strong>2. L’école occidentale contemporaine</strong></span></p>
<p><strong>2.1 La forme</strong><br />
*****L’enseignement se donne dans des classes formées d’un nombre assez variable d’élèves allant de quelques dizaines jusqu’à quelques centaines dans certains cas, et d’un professeur. Le professeur enseigne le cours pendant 1 à 3 heures environ pendant que les élèves écoutent, prennent des notes et posent des questions. Le professeur peut donner des devoirs à ses élèves pour poursuivre leur apprentissage à la maison.<br />
*****Après un certain nombre de cours, le professeur donne un travail ou examen. Pour le travail à la maison, l’élève a une échéance pour rendre son devoir, et il a accès à toutes les sources d’information qui lui sont nécessaires. Pendant l’examen, son temps est très limité, de 1 à 3h généralement, et il n’a souvent pas accès aux sources d’information de son cours.<br />
*****L’énoncé pose des questions à l’élève sur le cours que le professeur vient de donner : l’élève reçoit des points quand il répond bien aux questions et la somme de ces points forme sa note à l’examen. Les notes de l’élève à ses examens apparaissent ensuite sur le bulletin pour déterminer la « qualité » de l’élève. La communauté académique peut ainsi évaluer le rendement scolaire de l’élève et ainsi évaluer s’il a les capacités d’avancer dans le programme. Toutes ces notes s’accumulent et déterminent, aux yeux des universités (si l’élève souhaite y aller), la qualité de l’élève, « ce qu’il vaut ». Puis, plus tard, à l’université, une fois le diplôme obtenu, l’élève présentera ses notes (et une expérience de travail peut-être) à un employeur pour obtenir un emploi.<br />
*****Ouf! Tout ce parcours pour un travail! Alors si on regarde bien tout ce procédé, on remarque que l’élément essentiel pour juger un élève sont ses notes. Aux yeux du monde académique, c’est tout ce qui compte. Et de manière générale, le monde académique, avec le monde économique-financier, est le plus respecté aux yeux de l’opinion publique. Autrement dit, les notes reflètent directement ou indirectement la qualité que la société accorde à un individu.</p>
<p><strong>2.2 Le cours</strong><br />
*****L’enseignement à l’école, surtout dans les matières scientifiques, se fait presque systématiquement de manière dogmatique, un peu à la manière de plusieurs religions. La Bible est le livre de cours, et le curé est le professeur. Une trentaine de fidèles (élèves) sont assis devant lui pendant une heure (souvent contre leur gré, de peur de réprimande). Le professeur livre son sermon (son cours) en se concentrant sur certains passages de son livre sacré (chapitres). Il commence avec les définitions : ça c’est ça et ça c’est comme ça. Puis, il explique, qu’on peut manipuler et combiner ces définitions pour arriver à faire des choses. Comme à l’église, on commence le cours en disant aux élèves (fidèles) : « c’est comme ça »! On ne leur demande ni de savoir si c’est vrai, ni de chercher à comprendre d’où ça vient, on leur demande simplement d’accepter ces informations comme des faits incontournables, et incontestables. Puis, on leur demande de travailler dans un contexte, où les « règles du jeu » leur ont été imposées de force. Les pires professeurs répondront à l’élève qui demande « pourquoi? » : « parce que c’est comme ça ». Et à celui qui insiste un peu trop, ça sera la punition.<br />
*****Tout comme pour les écrits religieux, il serait intéressant de retracer le contexte politique dans lequel a été fait le choix du contenu des livres scolaires (sacrés). Tout le monde sait très bien que la Bible (comme plusieurs écrits dits « sacrés ») ont été modifiés au cours du temps. Le pouvoir politique romain, voyant l’ampleur que le christianisme prenait autour de la Méditerranée, a avoué son incapacité à dominer cette nouvelle religion, et a donc décidé de l’infiltrer. Comme le dit le proverbe anglais « if you can’t beat them, join them ». À travers cette ambition politique, l’empire romain s’est accaparé aussi du pouvoir religieux, et à travers les papes, a réussi à manipuler les croyances dites « chrétiennes » de l’époque. De la même manière, mais de façon plus rapproché dans le temps, des individus font des choix et des modifications au programme scolaire. Qui sont ces gens? Comment font-ils leur choix? Ces questions méritent des réponses. Malheureusement, ce n’est pas l’objet de ce texte, mais cela pourra se faire dans un autre article.</p>
<p><strong>2.3 Les notes</strong><br />
*****Combien les élèves « stressent » pendant un examen? Pourquoi? De quoi ont-ils peur? Que s’est-il passé la dernière fois qu’ils ont eu une mauvaise note?</p>
<p>« Si je n’ai pas une bonne note, alors je risque de rater mon cours.<br />
Si je rate mon cours, alors ma note globale sera plus faible.<br />
Si ma note globale est trop faible, peut-être que je ne me ferais pas accepté à l’université, dans le programme que je souhaite, ou alors je ne trouverais pas de travail.<br />
Si je ne rentre pas à l’université, ou si je ne réussis pas à trouver un travail bien rémunéré, alors je deviendrais pauvre.<br />
Et comme ma liberté et mon bonheur sont directement reliés à mon compte en banque, je dois avoir une bonne note, coûte que coûte!! »</p>
<p>*****Le milieu scolaire nous fait chasser inlassablement des notes, avec une promesse ultime de liberté et de bonheur, tout comme le monde de l’emploi nous fait chasser inlassablement de l’argent, avec les mêmes promesses. Les notes sont à l’école ce que l’argent est au monde du travail. On nous prépare lentement à l’école à devoir plaire à quelqu’un (notre professeur) pour garantir des bonnes notes ce qui nous permet ensuite de faire une transition facile dans le monde du travail où on devra plaire à notre employeur pour garantir notre salaire. Dans les deux cas, ce qui nous motive n’est pas l’amour, mais la peur. Laissons Albert Einstein nous l’expliquer :</p>
<div><em>« Alors que la religion prône l’amour envers son prochain et envers tous les groupes et les individus, la réalité ressemble plutôt à un champ de bataille qu’à un orchestre. Partout, tant en économie que dans le monde politique, le principe directeur est une recherche farouche et sans pitié de succès au dépit du voisin. Cet esprit de compétition prévaut surtout dans les écoles et détruit tout sentiment de fraternité et coopération entre êtres humains et les remplace par une vision de la réussite non pas encrée dans l’amour du travail productif, mais dans l’ambition personnelle et la peur du rejet. »<br />
– Einstein</em>
</div>
<p>*****On remarque très bien cet état d’esprit chez les élèves au moment de choisir un programme d’étude : « quelles sont mes notes ? quels sont les programmes avec les rémunérations ultérieures garanties les plus élevées ? ». En répondant à ces deux question, beaucoup (la plupart ?) des élèves font leur choix de programme. Il ne s’agit pas d’apprendre quelque chose, de grandir, de se découvrir, d’apporter quelque chose à la société, non. Il s’agit de gain personnel : « quel programme va m’assurer le salaire le plus élevé ? »<br />
*****Les notes sont donc l’outil de comparaison entre élèves et c’est comme ça qu’on mesure leur qualité. Mais on a dit plus tôt que l’école est là pour former des citoyens à part entière. Alors les notes devraient être la marque de cette qualité chez un individu. Et comme les notes viennent des examens, alors les examens eux-mêmes, doivent donc être l’outil d’évaluation de la qualité du développement civique de l’élève. Voyons voir si c’est effectivement le cas.</p>
<p><strong>2.4 L’examen</strong><br />
*****Un examen se déroule typiquement de la manière suivante : l’élève rentre en classe, s’assied, sort une feuille et de quoi écrire. On lui donne un énoncé, et il répond aux questions posées. Les questions traitent du cours que le professeur a donné dans les dernières semaines. Qu’est-ce qu’on teste chez l’élève pendant cette heure là?<br />
*****On est en train de lui dire : « assieds toi, lis la question et si tu es capable de te remémorer la réponse que j’ai donné pendant le cours, alors tu auras les points. » Est-ce qu’on est en train de développer ses facultés cognitives? Ou est-ce qu’on évalue plutôt sa mémorisation? Est-ce que c’est la même chose? Est-ce qu’avoir une bonne mémoire c’est la même chose qu’être « intelligent »? Non. On lui demande de répéter ce qu’un professeur a dit pendant son cours : ça n’a rien à voir avec l’intelligence ça! L’intelligence c’est justement avoir une pensée indépendante, des idées personnelles et propre à soi. C’est tout le contraire que de répéter ce que quelqu’un dit!! Donc les examens actuels ne développent pas la personnalité, ils développent la mémorisation de l’élève. Ce n’est peut-être pas une mauvaise chose en soi, mais est-ce que c’est vraiment ce à quoi doit se résumer 12, 15, 20 ans de scolarité?</p>
<div><em>« Autrefois, les illettrés étaient ceux qui n'allaient pas à l'école<br />
Aujourd'hui ce sont ceux qui y vont. »<br />
– Paul Guth</p>
<p>« L’éducation c’est ce qui reste après qu’on a oublié<br />
tout ce qu’on a appris à l’école. »<br />
– Einstein</em>
</div>
<p>*****On remarque, autant dans les écoles que dans les universités une hausse du nombre de cas de tricheries. Quel a été le raisonnement de l’élève qui a décidé de tricher? « Je dois apprendre tout ça presque par cœur, toutes ces dates, tous ces graphiques, toutes ces cartes, toutes ces formules, toutes ces règles pour avoir une bonne note. Si au lieu de passer des heures à apprendre toutes ces choses par cœur, je les écris sur un petit bout de papier que je dissimule bien dans mes affaires et que je n’aurai qu’à sortir et regarder quand j’en aurai besoin, je sauverai énormément de temps, et j’assurerai clairement une meilleure note à mon examen, si je ne me fais pas attraper bien sûr! » C’est là qu’on voit le problème des examens et leur limitation. La note d’un « bon » élève et d’un élève qui aura triché pourra être la même! Le « bon » pourra avoir étudié pendant des heures alors que le tricheur n’aura dépensé que quelques minutes de son temps à imprimer son papier triche. Et au final : aucune différence entre les deux, ils auront la même note; l’école les jugera de la même manière. L’examen est incapable de déceler si un élève « sait » vraiment quelque chose ou s’il triche, apprend bêtement par coeur ou répond au hasard.<br />
*****On peut se demander si le manque d’enseignants dans les écoles est relié à ça, ou si le « manque de respect » des élèves aussi est une conséquence de l’inaptitude de l’école à valoriser les vrais qualités d’un individu, à savoir sa personnalité. Toute la scolarité on demande à l’élève de répéter ce qu’on lui dit, sans jamais s’intéresser à ce qu’il pense, ce qu’il a à dire. Et après on s’étonne que les jeunes sont insolents! On ne leur a jamais appris à exprimer leurs idées! On leur apprend à exprimer les idées des autres!<br />
*****Comment surmonter ce problème?</p>
<p><strong><span style="font-size:130%;">3. Pour une nouvelle école</span></strong></p>
<p><strong>3.1 La créativité scientifique contre le dogmatisme</strong><br />
*****Ce qui est intéressant dans la science, c’est que les choses qu’on enseigne aux élèves n’ont pas toujours fait partie des connaissances de l’humanité : avant une certaine période, elles n’en faisaient pas partie, et après une certaine période, elles ont apparu. Autrement dit, entre ces deux moments, une découverte a été faite par un individu : par un individu créatif. Alors cette connaissance n’est pas venue à cette personne de manière dogmatique, comme on l’enseigne à l’école : personne n’était là pour lui dire « c’est comme ça », simplement parce que personne n’avait connaissance de cette chose!<br />
*****C’est là que, pour enseigner la créativité à l’élève, il est essentiel de lui faire revire dans son esprit la découverte de cette personnalité. L’individu qui a fait cette découverte a suivi un certain raisonnement qui lui a permis, à un moment, d’avoir une « vision » et de découvrir quelque chose de nouveau : c’est ça la créativité. Alors si l’élève est capable de comprendre (pas de répéter par cœur!) le raisonnement de cette personnalité, il pourra avoir une idée de ce que représente le processus de créativité, et il pourra, à son tour, être créatif dans les domaines qui l’intéressent.<br />
*****Une des matières de base de la science est la géométrie. Le mot géométrie vient du grec et se décompose en géo et en métrie. Le premier terme signifie la Terre et le second mesure. Géométrie signifie donc : la mesure de la Terre, ou mesurer la Terre. Faire de la géométrie, c’est donc étudier la Terre, et les Grecs l’étudiaient par rapport à la Lune et au Soleil. Ils ont été capable de mesurer la circonférence de la Terre environ 300 ans avant Jésus-Christ : ils avaient donc prouvé que la Terre était ronde! On peut donc dire que la géométrie c’est le début de l’astronomie, le début de la physique. On peut noter parmi les grands scientifiques de l’époque des noms comme Pythagore, Thalès, Platon, Archimède, etc. Et n’oublions pas l’apport de la civilisation égyptienne dans la culture grecque.<br />
*****Alors, pour commencer dans les écoles l’éducation scientifique, les professeurs pourraient commencer en primaire, ou au début du secondaire, à recréer dans les salles de cours les grandes découvertes géométriques et astronomiques faites par les Grecs et par les autres cultures. Prouver que la Terre est ronde est un raisonnement relativement simple, mais combien d’adultes (ne parlons pas des enfants) sont capables de le prouver? L’avantage des premières découvertes de géométrie et d’astronomie est qu’elles sont très peu coûteuses matériellement et qu’elles seront donc facilement réplicatives dans les salles de cours, avec un grand nombre d’élèves.</p>
<p><strong>3.2 L’école des professeurs</strong><br />
*****Cette approche pose le problème suivant : on suppose que les professeurs ont eux-mêmes fait ces découvertes, les ont comprises, et sont capables de les retransmettre. C’est pourquoi le premier projet éducatif viserait d’abord à transmettre ces connaissances aux professeurs, sur une base relativement régulière, afin qu’ils soient continuellement eux-mêmes en train de travailler leur créativité, ce qui améliorera inévitablement la qualité de leur enseignement. Ils n’auront plus peur des questions du genre « pourquoi? » venant des élèves, parce qu’ils sauront de quoi ils parlent, ils ne seront pas simplement en train de répéter ce qu’un autre professeur leur a dit, ou ce qui était écrit dans un livre. Les professeurs seraient donc eux-mêmes toujours en train d’apprendre des nouvelles choses, et de développer leur créativité, ce qui ne pourra qu’avoir un impact positif sur la société. On pourrait appeler ce projet éducatif « l’école des professeurs »<br />
*****Si l’école est capable de former dès l’âge de 12 ans, des élèves qui auront revécu et compris les grandes découvertes de base de l’humanité, on formera des citoyens créatifs et un avenir social coloré, accueillant et stimulant.</p>
<p><strong>3.3 La complémentarité de l’art</strong><br />
*****Qu’est-ce qui permet de dire, dans une œuvre d’art : « c’est beau »? Quel rôle complémentaire est-ce que la science peut jouer dans l’art? En comprenant les découvertes scientifiques, on apprend ce que voulait dire le mot « créativité ». Et on remarque qu’essayer de comprendre les écrits relatant des découvertes scientifiques sont très similaires, sinon identiques au processus d’observation d’une œuvre d’art : l’artiste s’exprime dans son œuvre, il veut dire quelque chose, et il fait de son mieux pour rendre l’idée claire. Et ça devient très amusant quand il s’agit d’une idée complexe mais universelle comme la mort, ou l’amour, parce que ce sont des idées qu’on prétend connaître intuitivement, mais l’artiste trouve toujours des nouvelles manières de les présenter, et ça stimule l’imagination.<br />
*****Aussi, le lien entre la science et l’art est beaucoup plus étroit qu’on pourrait le penser. En effet, la musique en est un très bon exemple : les intervalles des tons musicaux sont déterminés de manière harmonique, mathématiquement. La récurrence de la proportion dorée (nombre d’or) en architecture et en peinture est un autre très bon exemple du lien entre les mathématiques et l’art.<br />
*****Comme projet pour l’art, il faudrait essayer d’abord d’encourager les approches pédagogiques qui font découvrir aux jeunes les liens entre la science et l’art, mais aussi de développer chez eux des fortes capacités de dessin et de chant, pour commencer. On devrait apprendre aux enfants à dessiner avant d’écrire, et de chanter avant de parler. Ça aurait des impacts non négligeables sur la qualité de leur expression : on atteint des plus hautes décibels en chantant qu’en criant!</p>
<p><strong>3.4 Le sport, et les priorités sociales</strong><br />
*****Pour conclure, je dirai un mot sur la place du sport dans l’école. Je pense que c’est une matière encore sous-évaluée. Le sport c’est un art et c’est aussi une science. C’est transformer son corps en œuvre d’art vivante (le meilleur exemple serait la danse), et c’est aussi faire des calculs très complexes de manière intuitive en quelques fractions de seconde (lancer un ballon de basket-ball par exemple). Je pense qu’il faudrait mettre l’emphase chez les plus jeunes sur la souplesse, l’équilibre, la dextérité et graduellement, quand le corps d’adulte prend plus forme, ajouter le développement de la force. Aussi, les sports sont une excellente manière de développer le sens d’analyse, de leadership, de courage, et de fraternité.<br />
*****Quel pourcentage de personnes qui font du sport sont des athlètes rémunérés? Quel pourcentage de scientifiques et des artistes sont rémunérés? Quelle est la masse monétaire totale des athlètes professionnels, des scientifiques et des artistes? Les scientifiques sont sous-payés et sous le patronage d’institutions militaires, pharmaceutiques, etc. La plupart des artistes ne sont même pas rémunérés pour ce qu’ils font! Alors qu’une infime minorité, déterminée par la « loi du marché » et « l’opinion publique » reçoit des millions de dollars pour un film, une peinture, une chanson… Pour les sportifs, même chose : s’ils ne font pas partie de cette petite élite, ils peuvent oublier une carrière dans le sport. Pendant ce temps, les athlètes professionnels reçoivent des millions et des millions de dollars. Et que se passe-t-il pour le reste de la population? Leur salaire ne fait que ralentir face à leur pouvoir d’achat. Qu’est-ce qui est plus essentiel à une société : un plombier ou une star de hockey? Un ingénieur ou une star de cinéma? Un fermier ou une célébrité musicale?<br />
*****Regardons où la société distribue son argent, et nous devinerons ses priorités.</p>
<p><strong>3.5 L’histoire et les langues</strong><br />
*****D’autres aspects fondamentaux sont évidemment les langues et l’histoire, et qui sait quelles découvertes nous réserve l’avenir quant à ses deux matières : peut-être deviendront-elles des sciences à part entière. La langue peut évidemment créer un parallèle avec le chant, et même avec le dessin. L’histoire peut avoir des liens incontestables avec toutes les matières.<br />
*****Tous ces aspects de l’éducation devraient être centrés sur la découverte, l’imagination, la créativité et l’expression au détriment du par cœur.<br />
*****« L’école des professeurs » pourrait intégrer des professeurs de tous les domaines et développer des projets avec une approche multidisciplinaire : les mathématiques et la musique, la géométrie et le dessin, les sports et la physique, etc.</p>
<p><strong><span style="font-size:130%;">4. L’avenir de l’enseignement</span></strong></p>
<p>*****Nous vivons depuis quelques années une véritable révolution dans les moyens de communication, et particulièrement avec le développement fulgurant d’Internet. Nous avons maintenant accès, en quelques cliques, à presque toutes les connaissances de l’humanité, et ce généralement gratuitement. L’information n’est plus réservée aux élites : elle est devenue accessible à qui veut chercher. « Celui qui cherche, trouvera. » On pourrait peut-être déjà appliquer cette citation biblique à Internet!!<br />
***** À une époque, il fallait aller dans les monastères pour trouver le savoir, à cause de la rareté des livres dû aux coûts du papier, combiné au labeur de la transcription manuelle. (Notons que nous prenons ici un point de vue très Eurocentriste car la Chine a véritablement été l’inventeur du papier et de l’imprimerie.) Avec cette révolution, les universités et les bibliothèques se sont multipliées en Europe, et surtout aux États-Unis et les gens ont bientôt pu avoir un accès gratuit à plusieurs livres. Maintenant, avec l’Internet, nous avons accès à plus d’information que jamais et ce, sans contraintes géographiques!<br />
***** On peut remarquer que plus l’information est difficile d’accès, plus on doit se fier à sa mémoire, et c’est une des raisons pour lesquelles plus on retourne dans l’histoire de l’homme, plus on remarque une importance croissante accordée à la mémoire dans l’enseignement. Même il y a à peine une génération, les professeurs faisaient beaucoup apprendre par cœur aux élèves. Maintenant, on remarque la futilité de ne se fier qu’à sa mémoire dans un monde comme le nôtre, car quelques cliques suffisent pour retrouver de l’information.<br />
***** Les écoles et les universités devront donc s’éloigner rapidement d’un enseignement accès sur la mémorisation, pour le remplacer par un enseignement accès sur la capacité à se poser les bonnes questions et à chercher de l’information. « Pourquoi aller à l’école si tout ce qu’on m’apprend, je peux le trouver moi-même? » L’école et l’université font face à un paradoxe grandissant : d’un côté la croissance exponentielle d’information accessible à tout le monde, et de l’autre la nécessité d’apporter quelque chose de nouveau et pertinent à ces jeunes en soif d’avenir. </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lære]]></title>
<link>http://udtale.wordpress.com/?p=4</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 14:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>udtale</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Grammatisk analyse kan foretages på mange måder. Vores forestilling om, at der er én grammatik o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://udtale.wordpress.com/files/2008/05/a70131-himmelev-fjord-0493.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5" src="http://udtale.wordpress.com/files/2008/05/a70131-himmelev-fjord-0493.jpg?w=300" alt="Himmelev Fjord" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Grammatisk analyse kan foretages på mange måder. Vores forestilling om, at der er én grammatik og kun én er misvisende.</p>
<p>Den mest generelle grammatiske analyse tager udgangspunkt i, at en sætning siger noget om en ting eller en person, et subjekt.</p>
<p>Det, der siges, kaldes prædikatsleddet, og sætningen er et prædikat, en <em>dom. </em></p>
<p>Prædikat eller udsagn - det er det samme.</p>
<p>Derfor er <em>udsagnsled</em> på dansk ikke det samme som <em>prædikatsled </em>på udenlandsk.</p>
<p>Prædikatsleddet kan omfatte et verbum, det, der gøres</p>
<p>** Peter løber</p>
<p>eller et verbum og noget, der bearbejdes eller lignende:</p>
<p>** Peter høvler brættet</p>
<p>[cont.]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sociale Medier - Gartner Hype Cycle]]></title>
<link>http://harleytvm2008.wordpress.com/?p=15</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 10:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Harley</dc:creator>
<guid>http://harleytvm2008.wordpress.com/?p=15</guid>
<description><![CDATA[
I denne uge har jeg fundet to modeller som jeg synes er interessante. Dvs. jeg har fået dem præse]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://harleytvm2008.files.wordpress.com/2008/05/gartner-hype-cycle.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-16" src="http://harleytvm2008.wordpress.com/files/2008/05/gartner-hype-cycle.jpg?w=300" alt="Gartner Hype Cycle - " width="300" height="202" /></a></p>
<p>I denne uge har jeg fundet to modeller som jeg synes er interessante. Dvs. jeg har fået dem præsenteret på et foredrag som jeg deltog i tirsdag eftermiddag. Den første (se ovenfor) hedder Gartner Hype Cycle og er en slags Hype-o-meter. Modellen viser hvordan brugere reagerer på ny teknologi der er hypet til at være den nye store ting. Eksempelvis Myspace, Facebook osv. altså megatrends.</p>
<p><strong>Technology Trigger</strong>: Den første fase hvor teknologien bliver tilgængelig og der opstår hype. Her vokser antallet af brugere eksplosivt.</p>
<p><strong>Peak of inflated Expectations</strong>: Fasen hvor antallet af brugere topper og samtidig begyndelsen på et antal dalende aktive brugere. Teknologien kan ikke leve op til den hype og de forventninger der er opstået. En del brugere springer fra, simpelthen fordi det er blevet for populært og poppet.</p>
<p><strong>Trough of Disillusionment</strong>: Teknologien lever ikke op til forventningerne og antallet af brugere falder hurtigt. Her forsvinder pressens interesse også.</p>
<p><strong>Slope of Enlightenment</strong>: Brugerne begynder at forstå og finde teknologiens brugbarheder. Disse brugbarheder kan være delelementer af teknologien og er ikke nødvendigvis hele teknologiens brugerflade. Her stiger antallet af aktive brugere svagt igen.</p>
<p><strong>Plateau of Productivity</strong>: Teknologiens brugbarheder er accepteret og bliver brugt i et bestemt omfang. Her når teknologien en stabil størrelse i forhold til antallet af brugere. Man kan kalde det teknologiens endelige og faktiske størrelse i forhold til udbredelse og synlighed. Den endelige magtfaktor.</p>
<p><a title="Gartner Hype Cycle" href="http://www.gartner.com/pages/story.php.id.8795.s.8.jsp" target="_blank">http://www.gartner.com/pages/story.php.id.8795.s.8.jsp</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biowahn bei Maischberger ]]></title>
<link>http://blackwaterfall.wordpress.com/?p=56</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 19:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>andrethiele</dc:creator>
<guid>http://blackwaterfall.wordpress.com/?p=56</guid>
<description><![CDATA[Maischberger - Ein Fazit
Ein wichtiger Part der Klimadebatte ist ohne Frage der Bio/Öko Streit.
Urs]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Maischberger - Ein Fazit</strong></span></p>
<p>Ein wichtiger Part der Klimadebatte ist ohne Frage der Bio/Öko Streit.</p>
<p>Ursprünglich wollte ich dieses Thema zu einem späteren Zeitpunkt aufgreifen, allerdings kam gestern auf der ARD „Menschen bei Maischberger" mit dem Interessantem Thema „Bio, Burger oder Genfood - Streit ums Essen".</p>
<p>Mit in der Runde waren wie angekündigt Michael Miersch und Beda Stadler von dem Publizistischem Netzwerk <a href="http://www.achgut.de/dadgd/">„Achse des Guten"</a>. Da ich ein großer Fan der Texte Michael Mierschs bin, zögerte ich nicht und schaute mir die Diskussionsrunde an.</p>
<p>Erst einmal eine Auflistung der Diskussionspartein:</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Anti Bio Gruppe:</strong></span></p>
<p><a href="http://www.maxeiner-miersch.de/"><span style="text-decoration:underline;">Michael Miersch:</span></a><br />
-	Michael Miersch ist Wissenschaftsjournalist und strikt gegen Bio und den Kult um diese Volkswissenschaft.<br />
Zudem ist Miersch Bestsellerautor und hat besonders mit <a href="http://www.maxeiner-miersch.de/">Dirk Maxeiner</a> bekannte Werke veröffentlicht.</p>
<blockquote><p>"Biokost ist nicht gesünder für Menschen und schlechter für die Natur.<br />
Biolandwirtschaft benötige viel mehr Anbaufläche als die moderne Agrarwirtschaft.     Würden alle Bauern auf Bio umstellen, wäre dies das Ende der Naturschutzgebiete."</p></blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;">Beda Stadler:</span><br />
-	Beda Stadler ist wie Michael Miersch Mitglied in der „Achse des Guten".<br />
Er ist Professor an der Universität Bern und ein bekannter Genforscher.</p>
<blockquote><p>"Gentechnisch veränderte Pflanzen sind gesünder und besser als Biokost"</p></blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Pro Bio Gruppe:</strong></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Sarah Wiener:</span><br />
-	Sarah Wiener ist Köchin und kocht in ihren Restaurants fast ausschließlich mit Biokost.</p>
<blockquote><p>"Ich möchte nicht von der Lebensmittelindustrie manipuliert werden.<br />
Bioprodukte sind meistens gesünder und schonen die Umwelt.<br />
Die Deutschen müssen wieder lernen, dass Qualität ihren Preis hat."</p></blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;">Joseph Wilhelm:</span><br />
-	Joseph Wilhelm ist Biopionier und gehört seit langem zu den Vordenkern des Bio-Kultes und leitet heute ein globales Biokost-Unternehmen.<br />
<strong><span style="text-decoration:underline;">Sonstige Gäste:</span></strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Alexander Dargatz:</span><br />
-	Alexander Dargatz vereint drei Eigenschaften - er ist Veganer, Bodybuilder und Arzt. Er ist überzeugt, dass Fleischprodukte in unserer Nahrungskette nichts zu suchen haben.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Georg Kleeblatt:</span><br />
- Georg Kleeblatt ist Metzger und hält Fleisch für unersetzbar, zudem ist er vorsitzender des Deutschen Fleischverbandes.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Die Diskussion - Die Analyse:</strong></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong></strong></span><br />
Die Diskussion fängt ganz sachlich mit <strong>Sarah Wiener</strong> an, welche über ihr Biorestaurant redet.<br />
<strong>Sarah Wiener</strong> benutzt fast ausschließlich Bio-Food um ihre Gäste zu verwöhnen.<br />
<strong>Beda Stadler</strong> schüttelt seinen Kopf und beginnt zu lächeln; er meint, in ihrem Restaurant werden den Gästen Lügen aufgetischt, es gehe alleine ums Profit, wie auch bei den Bio Bauern.<br />
<strong>Sarah Wiener</strong> entgegnet mit dem Argument, dass es bei ihr nicht um Ideologie, sondern um Geschmack geht.</p>
<p>Es geht da doch nur um einen Religionsersatz und die Leichtgläubigkeit der Menschen.</p>
<p>Bio hat nichts mit Glauben zu tun!</p>
<p>Nun steigt<strong> Joseph Wilhelm</strong>, der Biopionier, in die Diskussion ein.<br />
„Bio enthält weniger Schadstoffe und viele wichtige Nährstoffe."</p>
<p><strong>Michael Miersch</strong> entgegnet dem mit dem Argument, dass seit 1920 „Bio" erforscht wird, um festzustellen, ob Bio etwas besseres ist als kommerzielle Nahrung.</p>
<blockquote><p>Es ist bis heute nicht festgestellt, dass es irgend einen gesundheitlichen Vorteil gibt.<br />
Man sollte sich auch nicht nur eine Studie angucken, sondern die Meta Studien vergleichen. Die Studien, die mal alle Studien verglichen haben.</p>
<p>Es ist kein gesundheitlicher Vorteil festzu tellen!</p></blockquote>
<p>Nachdem <strong>Sarah Wiener</strong> groß über Stickstoff rumposaunt, welcher in der kommerziellen Landwirtschaft einen viel größeren Bereich darstellt, entgegnet <strong>Michael Miersch</strong> folgendes:</p>
<p>Stickstoff wird auch auf Bio geschüttet.<br />
<span style="text-decoration:underline;">Zwei Dutzend Pestizide sind im Biolandbau zugelassen, darunter Schwermetalle wie Kupfer.</span></p>
<p><strong>Beda Stadler</strong> fügt hinzu, dass im konventionellem Anbau heutzutage nur biologisch abbaubare Pestizide verwendet werden.<br />
Die Biobauern hingegen düngen mit Gülle, welche viele gefährlichen Bakterien enthält.</p>
<p><strong>Michael Miersch </strong>ergänzt dazu, dass die Bakterien bei weitem die größte Gefahr darstellen und dass an ihnen schon Menschen gestorben sind.</p>
<p>Nachdem von <strong>Sandra Maischberger</strong> gesagt wurde, dass die Gruppe heute so doll streitet wie selten, erwähnt <strong>Michael Miersch</strong> folgendes:</p>
<blockquote><p>Es ist moralisch festgesetzt, dass der Biolandbau etwas besseres ist. Den Bauern und Konsumenten wird vorgeworfen, sie würden etwas Schlechtes oder „Böses" kaufen.<br />
Wie von der Kirche wird ein schlechtes Gewissen gemacht!</p></blockquote>
<p><strong>Sarah Wiener</strong> entgegnet darauf, dass der Biolandbau gut für die Umwelt und die Nachhaltigkeit sei. Böden können durch Biolandbau geheilt werden.</p>
<p>Nachdem <strong>Miersch</strong> entsetzt den Kopf geschüttelt hat, sagt <strong>Sarah Wiener</strong>, dass es ihr nicht um Vitamine sondern um die ach-so-armen Tiere geht.</p>
<p><strong>Miersch</strong>: „Wir benötigen keinen Ökolandbau, sondern ökologisch angepassten Landbau."</p>
<p>Nun fängt <strong>Joseph Wilhelm</strong> an, über seine persönlichen Erfahrungen über Bio zu reden, worauf <strong>Beda Stadler</strong> erwähnt, wie schade es ist, dass er seine persönlichen Erfahrungen für wichtiger hält, als statistische Erkenntnisse.</p>
<blockquote><p>Unsere Nahrungsmittel sind zu gut. Die schlimmsten Giftstoffe kommen aus der Natur und nicht aus der Chemie!</p></blockquote>
<p>Zusätzlich verschwenden die Biobauern wertvollen Boden, dazu ist Bio gesünder und schmekcht besser als kommerzielle Ware.</p>
<p><strong>Sandra Maischberger</strong> eröffnet nun ein Experiment, wonach alle von zwei Tellern Paprika essen können. Im einen ist Biopaprika, im anderen kommerzielle Paprika.</p>
<p>Als die Gruppe am essen ist, erwähnt Maischberger ironisch, dass es nun endlich mal ruhig ist.</p>
<p><strong>Beda Stadler</strong> meint darauf, dass es genauso schwierig ist, Cola von Pepsi Cola zu unterscheiden.</p>
<p>Es kommt zu keinem klarem Ergebnis, da sich alle einig sind, dass das Experiment zu unwissenschaftlich ist.</p>
<p>Nun stellt <strong>Sandra Maischberger</strong> zwei Neuzugänge vor.<br />
Zum einen <strong>Alexander Dargatz</strong>, zum anderen <strong>Georg Kleeblatt</strong>.</p>
<p><strong>Georg Kleeblatt </strong>ergreift das Wort und macht klar, dass Fleisch noch nie so sicher war wie heute.</p>
<blockquote><p>Bio oder konventionell spielt keine Rolle</p></blockquote>
<p>Nun folgt eine lange Diskussion über Veganer, mit der ich sie nicht langweilen will...<br />
<strong>Michael Miersch</strong> fasst noch einmal zusammen:</p>
<p>Ist Biolandbau gesünder? <strong>Nein!</strong></p>
<p>Ist Biolandbau besser für die Umwelt? <strong>Nein!</strong></p>
<p>Ist Biolandbau besser für die Tiere?<strong> Ja!</strong></p>
<p>Alleine in diesem Punkt sind sich beide Parteien einig, nur Metzger <strong>Georg Kleeblatt</strong> steht dagegen.</p>
<blockquote><p>Der Hunger ist nicht das Problem, sondern der Egoismus der Satten!</p></blockquote>
<p>Nun entbrennt eine heftige Diskussion über Gen-Food.<br />
<strong>Michael Miersch</strong> redet über den Biosprit Wahnsinn und die Zerstörung der Umwelt.</p>
<p><strong>Beda Stadler</strong> denkt, dass Gen Food den Hunger stillen kann, und kommt in eine heftige Debatte mit <strong>Sarah Wiener</strong>, welche meint, dass Gen-Produktion die 3. Welt Länder in die Abhängigkeit drängt.</p>
<p><strong>Miersch</strong> muss sich streng zurückhalten, um nicht gleich weg zu argumentieren.</p>
<blockquote><p>Gentechnik ist nichts Unheimlichen, was Frankenstein im Labor zusammen braut.</p></blockquote>
<p>Selbst Biobauern benutzen Genmanipulation - ohne Wissen der Konsumenten!</p>
<p>Nun sagt <strong>Georg Kleeblatt</strong> genau dass, was allen auf der Zunge lag, nämlich, dass  wir gar nicht drum rum kommen Gentechnik anzuwenden.</p>
<p>Noch nie hat jemand durch Gen Food schaden abbekommen, allerdings starben schon viele Menschen  wegen Fäkalien auf Bio Produkten!</p>
<p>Nun war die Sendezeit zu Ende und die Gruppe konnte sich auf keine Lösung einigen. Das werde allerdings ich in der nächsten Zeit nachholen!</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong><br />
Ich fasse noch einmal zusammen:</strong></span></p>
<p><strong>1. Bio Food schmeckt werder besser als Konventionelles Essen, noch ist es gesünder!</strong></p>
<p><strong>2. Einzig und allein die Tierhaltung ist im Biolandbau verbessert!</strong></p>
<p><strong>3. Die führt aber zu starken Platzeinbußen, für die Fläche die ein Biobauer benuzt kann ein konventioneller Bauer doppelt soviel anbauen!</strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Links:</span></p>
<p><a href="http://www.daserste.de/maischberger/sendung.asp?datum=29.04.2008&#38;startseite=true">http://www.daserste.de/maischberger/sendung.asp?datum=29.04.2008&#38;startseite=true</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Analyse v2]]></title>
<link>http://guldgruben.wordpress.com/?p=82</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 13:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>jonas666</dc:creator>
<guid>http://guldgruben.wordpress.com/?p=82</guid>
<description><![CDATA[Endnu ufærdig, men lidt længere i processen. Yir!
Analyse v2
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Endnu ufærdig, men lidt længere i processen. Yir!</p>
<p><a href="http://guldgruben.files.wordpress.com/2008/04/analyse1.doc">Analyse v2</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Blyk ]]></title>
<link>http://intimmidator.wordpress.com/?p=12</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 11:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>intimmidator</dc:creator>
<guid>http://intimmidator.wordpress.com/?p=12</guid>
<description><![CDATA[Blyk [blik], England&#8217;s kostenloses Mobilfunknetz für 16-24 jährige, wurde 2007 vom ehemalige]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://intimmidator.files.wordpress.com/2008/04/logo_61.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-15" src="http://intimmidator.wordpress.com/files/2008/04/logo_61.jpg?w=136" alt="" width="136" height="110" /></a><a href="http://www.blyk.co.uk" target="_blank">Blyk</a> [blik], England's kostenloses Mobilfunknetz für 16-24 jährige, wurde 2007 vom ehemaligen Nokia-Präsidenten Pekka Ala-Pietilä und von Antti Öhrling, Chairman einer Agenturgruppe gegründet. Blyk nutzt (ähnlich wie Bild, simyo &#38; Co in Deutschland) das Netz von Orange als virtueller Mobilfunknetzbetreiber (MVNO).</p>
<p>Die mittlerweile 100.000 Nutzer bekommen monatlich 43 Minuten und 217 SMS kostenlos und müssen dafür bis zu 6 Werbebotschaften täglich als Text oder Bild akzeptieren.</p>
<p>Laut einem Bericht in <a href="http://www.businessweek.com/globalbiz/content/apr2008/gb20080425_077181.htm?campaign_id=rss_tech" target="_blank">BusinessWeek</a> liegt die durchschnittliche Antwortquote bei industrieweit führenden 29 Prozent. Blyk vergleicht die Werbekosten pro Antwort von 53p (€0,67) mit Online (€1,90), Email (€2,54), Direktmarketing (€15,90) und SMS-Werbung ohne Profilierung (€2,82).</p>
<p>Blyk hat nach eigenen Angaben das Ziel von 100.000 Nutzern in der Hälfte der geplanten Zeit erreicht.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dolto et le parler vrai : une «voie royale » vers l’inconscient des nourrissons]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/28/dolto-et-le-parler-vrai-une-%c2%abvoie-royale-%c2%bb-vers-l%e2%80%99inconscient-des-nourrissons/</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 08:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/04/28/dolto-et-le-parler-vrai-une-%c2%abvoie-royale-%c2%bb-vers-l%e2%80%99inconscient-des-nourrissons/</guid>
<description><![CDATA[Pour Freud, le rêve, l&#8217;analyse qu&#8217;on en  fait pour lui donner du sens,  est la voie roy]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour Freud, le rêve, l'analyse qu'on en  fait pour lui donner du sens,  est la voie royale vers l'inconscient.<br />
</strong>Quoi de plus bizarre, de plus inquiétant parfois que ces rêves dont nous nous souvenons – pas toujours d'ailleurs : notre inconscient tient à son incognito, à sa « paix » même si cette paix se paie d'une forte tension intérieure épuisante psychiquement, sans qu'on se doute des raisons de cette « fatigue » ?<br />
C'est que notre inconscient « encaisse » tout, en particulier tout ce qui nous blesse.<br />
Les blessures, les souffrances de notre moi ne nous viennent pas que de l'extérieur, de l'autre, mais aussi et souvent de notre « mauvaise conscience », de nos intentions agressives difficilement contenues, de ces pensées qui nous culpabilisent et qu'on voudrait oublier.<br />
Ce stockage intérieur des blessures, des souffrances subies, est sans doute une manière de différer une réponse agressive en retour. Sinon ce serait la guerre perpétuelle, la loi du talion systématique.<br />
Ce refoulement est souvent voulu, plus ou moins bien maîtrisé : on « avale » une humiliation, on ne réplique pas du tac au tac à une parole blessante : on ne cesse de tenter de faire bonne figure, d'espérer une embellie relationnelle. Sinon nous ne cesserions de nous battre comme des chiens devenus furieux. C'est d'ailleurs ce que nous faisons dans les passages à l'acte, quand une mauvaise goutte de trop fait déborder ce vase de rétention qui étale dans le temps les traumatismes subis, qui donne sa chance au temps, qui espère un mieux, qu'un acte, une parole positifs à nos yeux vienne effacer, atténuer tout au moins, panser un peu, et différer l'éventuelle poursuite des hostilités.<br />
<strong>Le refoulement qui reste conscient c'est la diplomatie de notre inconscient, une chance donnée à la vie sociale.</strong><br />
Mais le tout petit ne sait pas, ne peut pas, comme l'adulte maîtriser sa souffrance, il ne sait pas y répondre, il est sans grande expérience affective. Il lui faut, et très vite, en retour, le baume apaisant, cicatrisant d'un geste,  d'une bonne parole, d'un parler vrai.</p>
<p><strong>Mais attention ! Le pervers sadique sait très bien blesser et parfois tuer avec des mots : Ces mots si mauvais, si dangereux, c'est son parler vrai à lui, c'est lui. Nous reparlerons et souvent des travaux de Marie-France Hirrigoyen, qu'il faut considérer à l'égal de F. Dolto quant à la générosité et au courage de son dire vrai sur le harcèlement.</strong></p>
<p><strong>Comment est-ce que l'inconscient se manifeste dans la vie tous les jours ?</strong> De mille manières, on pourrait dire par des indiscrétions : Par exemple par des lapsus qui nous échappent, des jeux de mots qui sont des façons de dire sans dire, des pulsions, des comportements  mal contrôlés, des réactions qui surprennent, ces « actes manqués » qui nous étonnent nous-mêmes...<br />
<strong>Notre inconscient est omniprésent</strong>. Nous sommes toujours plus ou moins poussés, tiraillés, ballottés par des forces contradictoires, des énergies – nos énergies…) qui nous habitent et qui luttent entre elles.<br />
C'est souvent l'anarchie dans notre monde intérieur si mal éclairé : on ne sait qui commande des forces du bien ou des forces du mal - notre bien, notre mal à nous, pas toujours bien conformes à la cohabitation sociale.<br />
L'analyse, c'est un effort d'élucidation de ces mystères internes qui nous travaillent. C'est toujours tenter d'amener à la lumière de notre conscience de vilaines choses enfin regardables. Car c'était ça : on ne voulait pas voir, pas savoir, on appuyait de toutes les forces de ses défenses sur cette bonde qui menace parfois d'exploser. On voulait oublier ce qu'on nous avait fait, ce qu'on aurait pu faire si on s'était laissé aller, si on avait osé, si on avait eu le courage.<br />
Le rêve, c'est le salon de maquillage, c'est l'habilleuse qui travestit ces vilains souvenirs, ces horribles intentions, ces affreux visages de monstres qui restent derrière le rideau et qui voudraient tant entrer en scène, à la lumière des projecteurs. Mais qui ne sont vraiment pas présentables en l'état, qui feraient  fuir le public et fermer le théâtre de la vie. Allons! Encore un petit effort de présentation, on voit encore de vilains oripeaux qui dépassent, quelques noirceurs sur vos visages. Voilà, c'est mieux, vous allez pouvoir faire votre entrée, saluer, vivre, qui et quoi que vous soyez, si laids soyez-vous. Ah !  Certes, vous allez surprendre, effrayer parfois, on n'en reviendra pas de vos accoutrements et de vos masques de carnaval, et souvent on cherchera à oublier même votre essai de spectacle malgré votre effort de travestissement.<br />
C'est que le message exprimé n'est pas acceptable : le chiffreur a mal codé, ce qu'on croit comprendre fait peur. Il va falloir reprendre le « travail » du rêve, ce sera pour une autre nuit, un autre somme. Mais soyons tranquille,  il y aura de nouvelles tentatives d'évasion, et un beau matin, un fil d'associations d'idées parti d'un bout du rêve remémoré nous mènera à notre grande surprise vers un pan de notre vérité vraie.<br />
Parfois, la souffrance est telle, les comportements sont si perturbés, les rêves si obsessionnels, si inacceptés  et si vite refoulés eux-mêmes, qu'il faut l'aide d'un analyste pour aider à cet effort de clairvoyance. Il va lui falloir libérer l'inconscient de son patient des éléments refoulés qui perturbent à son insu sa vie consciente, qui le rendent malade, inadapté à une vie sociale acceptable, qui mobilisent une grande partie de son énergie pour justement contenir le refoulé et l'empêcher d'accéder au niveau de la conscience où il serait toujours intolérable comme au temps lointain où il a été refoulé et apparemment oublié.<br />
<strong><em>Mais  pour Freud l'analyse ne pouvait se faire qu'avec des patients ayant un bon niveau de langage afin qu'ils puissent dire leurs rêves,  verbaliser leurs associations d'idées.<br />
Françoise Dolto a eu le génie et sans doute surtout suffisamment de bonté, de désir intense de guérir ses tout petits souffrants, de croire en leurs personnes, et d'essayer de les atteindre en leur parlant vrai, généreux, de croire que la charge émotive de l'altruisme qui les sous tendait serait perçue par le tout petit quelle que soit sa langue maternelle, que le courant devait nécessairement passer entre intention authentique  de l'adulte parlant de tout son être et le besoin aussi intense de guérir, de continuer à désirer.<br />
</em>Le parler vrai, l'« être vrai » est toujours résilient.<em><br />
</em></strong></p>
<p><strong>Françoise Dolto ne cesse d'affirmer que le langage adulte atteint le tout petit encore au stade préverbal, même le nourrisson, même le fœtus dans les quelques semaines qui précèdent sa naissance.<br />
</strong>C'est que le langage parlé, si spectaculaire, n'est qu'un des langages qu'utilise toute communication entre deux personnes.<br />
La communication directe est toujours tout un faisceau de langages, les uns conscients (la parole qui s'entend, les mimiques, les gestes…, qui  l'accompagnent et qui se voient), d'autres inconscients (la charge émotive, l'intention sous-tendue…, qui donnent aux mots exprimés leur vraie valeur, positive, neutre ou négative).<br />
Dans tous nos propos, il y a toujours bien plus que des mots et des idées : il y a surtout, sous-jacents ; des éléments inconscients qui dépendent du destinataire des propos, de notre relation avec lui, de ce que nous lui voulons, de ce que nous en espérons…, mais qui dépendent aussi de nous et qui révèlent toujours quelque chose de notre moi profond, authentique, de sa coloration plus ou moins altruiste, de notre générosité, de notre sincérité relationnelle.</p>
<p><strong>Françoise Dolto n'a jamais rien révélé du contenu des analyses qu'elle a pratiquées.<br />
</strong>C'est <span style="color:black;">ainsi que « <a></a></span><a>L'association Archives et Documentation Françoise Dolto<span style="color:black;"> » créée en 1990 par les ayants-droits de Françoise Dolto 230 rue St-Jacques</span> à Paris, met à disposition des chercheurs tous ses travaux, et que son but est de <em>« Conserver le patrimoine que constituent les archives laissées par Françoise Dolto, qui comprend des écrits originaux, des manuscrits travaillés, des notes, de la correspondance, des cassettes audio et vidéo – à l'exception des dossiers de patients, que la psychanalyste a tenu à détruire avant sa mort. »<br />
</em><strong>Mais Françoise Dolto nous en dit beaucoup sur sa technique, sa conception de l'analyse, en particulier des nourrissons à laquelle elle a consacré ses dernières années.<br />
Elle nous apprend que la parole, comme un geste, comme une action, peut être bonne ou mauvaise, structurante ou déstructurante, positive ou négative.<br />
Et cela à des périodes de très grande sensibilité, ces « étapes majeures de l'enfant », en particulier les minutes qui suivent la naissance, chaque fois que le tout petit en devenir aborde une nouvelle manière de vivre, accède à de nouveaux pouvoirs (la marche, la parole, la continence – qui peuvent être acceptés ou refusés), mais aussi dans les moments de traumatismes et de souffrance où pourrait s'insinuer le doute dans la fiabilité des partenaires, de l'entourage, des valeurs sûres qui font que la vie vaut d'être vécue, que la victoire sur la difficulté présente vaudra la peine qu'on ait tenté de la surmonter.<br />
</strong></a></p>
<p><a>Ainsi la parole mauvaise, parfois intentionnellement blessante (Cf une réponse de FD : En substance : « …la naissance d'un nouveau né suscite des sentiments d'intense jalousie contre la famille de cet enfant, d'où les prophéties de difficultés, voire de malheur <em>«Eh ! bien, celle-ci, elle vous en fera voir ! »</em>, la parole méchante – parfois la seule pensée mauvaise non dite mais qui « passe » pourtant, se perçoivent, se lisent, « s'entendent »  sur les visages, dans la dureté des regards, dans les attitudes, dans l'absence de certains gestes… - cette parole fausse, non vraie, inauthentique peut-être une agression, un passage à l'acte, et génère alors de graves perturbations qui se révèleront par la suite. </a></p>
<p><a><strong>Pour FD, taire, ne pas dire, parler faux, parler mauvais c'est blesser, traumatiser.<br />
Dire, révéler, apprendre, même et surtout aux pré-verbaux, c'est prévenir de bien plus graves traumatismes, car la vérité survient toujours même si elle n'accède pas à la conscience (et elle est alors épuisante), c'est atténuer les rivalités fraternelles, c'est atténuer les tensions œdipiennes…<br />
</strong></a></p>
<p><a><strong>Parler vrai, mettre en mots justes et intentionnellement généreux, c'est toujours prévenir, c'est toujours apaiser, conforter la fiabilité de la relation, c'est objectiver, mettre à distance, extérioriser quelque chose qui blesse intérieurement, qui ferait encore plus mal si le temps passait sur des non dits et pourtant ressentis.<br />
La douleur non parlée ne s'oublie pas.<br />
L'adulte a la parole, en fait le pouvoir communiquer, le tout petit pas encore.<br />
Il est du devoir de l'adulte qui perçoit la souffrance, le mal être du tout petit, de lui « dire » en mots et en manières d'être alors avec lui, son interprétation de son mal et de ses causes, son empathie (il comprend, partage la souffrance) , et les remèdes possibles.<br />
</strong></a></p>
<p><a><strong>La voie royale qui mène à l'inconscient des tout petits n'est jamais bien fermée. C'est toujours journée portes ouvertes. Tout et n'importe qui peut s'y engouffrer et y commettre des ravages. Mais aussi n'importe qui peut y avancer à mots doux et vrais, le visage ouvert, et faire alors beaucoup de bien.<br />
</strong></a></p>
<p><a>Allez, et pour finir ces paroles si positives de Françoise Dolto, p 197 de </a>« Tout est langage » :</p>
<ul>
<li><strong><em>Question : Vous faites des psychanalyses avec des enfants qui n'ont pas encore le langage…<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>F.D. : …pas le langage verbal pour s'exprimer, mais ils ont <span style="text-decoration:underline;">le</span> langage, sans cela on ne peut pas faire de psychanalyse avec des enfants.<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>Question : Quelle valeur ont les mots en eux-mêmes pour un petit qui ne sait pas parler ?<br />
</em></strong></li>
<li><strong><em>F.D. : On leur dit très peu de mots. On « est » avec eux dans ce qu'ils font. <span style="text-decoration:underline;">Être</span>. Les mots sont ceux qui nous expriment nous-mêmes, en vérité, pas des mots « à leur portée », mais des mots du vocabulaire clairs pour nous.<br />
Chez l'adulte, il y a des séances d'analyse qui se passent dans le silence total. De même , avec l'enfant, il y a des séances dans le silence total, <span style="text-decoration:underline;">un silence verbal, avec une énorme animation de communication</span>. »</em></strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La précarité rend mystique (ou l'inverse?) (3)]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=250</link>
<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 06:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=250</guid>
<description><![CDATA[
Ce billet est le dernier d&#8217;une série de trois. Il part d&#8217;une question simple: pourquoi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:left;"><a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/media/01/00/1920481348.jpg" target="_blank"><img style="border-width:0;margin:0.7em 0;" src="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/media/01/00/1920481348.jpg" alt="1920481348.jpg" /></a></div>
<p><strong>Ce billet est le dernier d'une série de trois. Il part d'une question simple: pourquoi Nicolas Sarkozy veut-il à tout prix  instrumentaliser la religion? La question doit être prise au sérieux. </strong> <strong><a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2008/04/12/la-precarite-rend-mystique-1.html">(Le billet premier est ici</a> et <a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2008/04/12/la-precarite-rend-mystique-2.html">le deuxième là</a>)<a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2008/04/12/la-precarite-rend-mystique-1.html"></p>
<p></a></strong></p>
<p>Quand on parle de mystique, on pense forcément à Nicolas Sarkozy. La religion, il en parle sans arrêt. Je pense qu'il faut le prendre au sérieux sur ce sujet.</p>
<p>Pourquoi Nicolas Sarkozy met-il la religion à toutes les sauces? Pourquoi a-t-il écrit deux livres* sur la religion? Pourquoi a-t-il créé le conseil du culte musulman? Pourquoi s'est-il fait filmer de nombreuses fois en compagnies de rabbins? Pourquoi a-t-il baisé la main du pape et prononcé son discours de Latran?</p>
<p align="center"><strong>Opium du peuple pour les banlieues</strong></p>
<p>Avonçons une explication relativement simple et classique. Pour lui, la religion doit remplir son rôle d'opium du peuple. Il l'a dit à plusieurs reprises.</p>
<p>Ainsi, dans les banlieues, les religieux <strong><a href="http://www.marianne2.fr/Sarkozy-la-religion-doit-devenir-l-opium-des-banlieues-!_a82491.html">pourront suppléer au manque d'assistantes sociales</a></strong>. Avec, en plus, ce "supplément d'âme" du religieux. Cette fameuse supériorité du curé sur l'instituteur, énoncée par le chef de l'Etat <strong><a href="http://www.collectifdu29mai.org/Sarkozy-chanoine-bling-bling.html">dans un curieux discours</a></strong>.</p>
<p>De tels discours confortent les religieux. C'est un feu vert pour une contre-offensive de ces conservateurs. Les militants anti IVG, anti gay, par exemple, peuvent espérer être mieux entendu. Régression assurée.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong><span style="color:#000000;">L'économie mondialisée fait des victimes. Pour ces "déchets" de la société capitaliste, <a href="http://www.lecourrier.ch/modules.php?op=modload&#38;name=NewsPaper&#38;file=article&#38;sid=41837">comme les désigne, pour dénoncer leur situation, le sociologue Zygmunt Bauman</a>, il ne reste plus qu'à se trouver un dieu, une religion ou une drogue pour oublier. C'est, du moins, le point de vue des conservateurs, auxquels Sarkozy emprunte l'idéologie, <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2007/06/HALIMI/14838">comme l'avait remarquablement démontré Serge Halimi</a>.</span></p>
<p></strong></span></p>
<p align="center"><strong>Mystique de mauvais aloi</strong></p>
<p>La mystique de mauvaise aloi, ce sont aussi les sectes. Ne pas sous estimer le sujet, ne pas l'occulter non plus. <strong>Dans le domaine, Nicolas Sarkozy a toujours été très ambigu</strong>: pas de condamnation ferme des sectes. Un laisser faire très libéral.</p>
<p><a href="http://www.google.fr/url?sa=t&#38;ct=res&#38;cd=2&#38;url=http%3A%2F%2Fwww.prevensectes.com%2Fmazenc.pdf&#38;ei=UVoKSITvKILk-ALWuu2iDA&#38;usg=AFQjCNGOFq5rSc9MykaZpEbrOXZYyQcJMw&#38;sig2=GQeKTU0AQp83RPZpsXPW6g"><strong>On peut lire à ce sujet ce rapport</strong></a>, publié en 2004. Il émane de la Miviludes, organisme chargé de lutter contre les dérives sectaires.</p>
<p>Ce qui me paraît intéressant dans ce document, c'est l'analyse des doctrines qui soutendent l'ultra-libéralisme. La religion y joue un rôle de consolation, d'opium du peuple.</p>
<p>L'auteur écrit notamment: <strong>"Un faisceau de présomptions tend à montrer que le Pouvoir institué au sommet par les élections législatives et présidentielles de 2002 essaie d'instrumenter les religions, les sectes et la nébuleuse New Age"</strong></p>
<p>Sans chercher à voir des complots là où il n'y en a pas, il faudrait être aveugle pour ne pas, tout simplement, s'interroger sur le rôle joué par les religions dans l'action politique de la droite, et notamment de Nicolas Sarkozy.</p>
<p align="center"><strong>Communication et injonctions paradoxales</p>
<p></strong></p>
<p>Autre point intéressant de la stratégie de communication de Nicolas Sarkozy (et de la droite depuis 2002): les injonctions paradoxales, le recours au double discours, <a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2007/10/19/sarkozy-ou-l-art-du-flou.html"><strong>comme je l'avais déjà évoqué</strong></a>.</p>
<p>"<strong>Le recours au double message contradictoire et aux injonctions paradoxales, l'usage du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Double_contrainte">double bind</a>, semble apparaître comme une technique de communication politique du gouvernement actuel.</strong>"</p>
<p><span style="color:#000000;"><strong>L'exemple le plus frappant de cette politique du double discours, c'est d'un côté on fait un Grenelle de l'Environnement et de l'autre le rapport Attali. </strong></span></p>
<p align="center"><strong>Novlangue officielle</strong></p>
<p>L'analyse de Laurent Fabius me paraît pertinente: "<strong>Ce qui me frappe aussi, c’est la novlangue officielle, cette communication érigée en propagande.</strong> " (<a href="http://www.laurent-fabius.net/article1006.html"><strong>24 novembre 2007</strong></a>)</p>
<p>Ainsi, si Nicolas Sarkozy essaie de modifier la loi de 1905 sur la laïcité (comme il en a plusieurs fois exprimé le souhait), dirons-nous que ça n'a aucune importance?</p>
<p>* Son premier livre, sur Mendel, et son livre sur la religion et la république</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kostenlose Telefonauskunft?]]></title>
<link>http://intimmidator.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 08:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>intimmidator</dc:creator>
<guid>http://intimmidator.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[Valleywag, ein Blog mit Gerüchten und Nachrichten über Silicon Valley Persönlichkeiten, hat jüng]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://valleywag.com/" target="_blank">Valleywag</a>, ein Blog mit Gerüchten und Nachrichten über Silicon Valley Persönlichkeiten, hat jüngst das Gerücht gestreut, <a href="http://valleywag.com/377522/jingles-free-411-service-aiming-for-175-million-sale" target="_blank">Jingle Networks stünde für 175 Millionen US$ zum Verkauf</a>.</p>
<p><a href="http://intimmidator.files.wordpress.com/2008/04/1800free411logo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10" src="http://intimmidator.wordpress.com/files/2008/04/1800free411logo.jpg?w=210" alt="Jingle" width="210" height="53" /></a>Jingle Networks bietet seit 2005 <a href="http://www.free411.com/" target="_blank">kostenlose Telefonauskunft</a> in den USA unter der einfach zu merkenden Rufnummer 1-800-FREE411 an. Ein Anruf bei 411 (dem amerikanischen Gegenstück zu unseren 118xy Nummern) kostet üblicherweise pauschal 1,25 US$. Jingle konnte seit dem Start etwa 6% des US-amerikanischen Auskunftsmarkt gewinnen, der etwa 6 Milliarden US$ gross ist.</p>
<p>Seit seiner Gründung hat Jingle Networks insgesamt 60 Millionen US$ Venture Capital aufgenommen. Valleywag hat aufgeschnappt, dass dieses Geld komplett aufgebraucht ist und Jingle zudem Schulden aufgenommen hat. Laut der Quelle von Valleywag ist Jingle vielleicht 90 Millionen US$ wert.</p>
<p>Eine Quelle von Vallewag meint, Google sei der wahrscheinlichste Käufer. Im November 2007 hat AT&#38;T das Pay-per-Call Netzwerk <a href="http://paypercall.ingenio.com" target="_blank">Ingenio</a> für 195 Millionen US$ gekauft. Das wurde seinerzeit als Schachzug von AT&#38;T gegen Google gesehen. Google würde laut der Valleyway Quelle alles tun, um dem Verantwortlichen bei AT&#38;T namens <a href="http://www.att.com/gen/investor-relations?pid=7825" target="_blank">Ray Wilkins</a> einen Dolchstoß zu versetzen.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La précarité rend mystique (ou l'inverse?) (2)]]></title>
<link>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=249</link>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 06:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eric</dc:creator>
<guid>http://equilibreprecaire.wordpress.com/?p=249</guid>
<description><![CDATA[
(billet publié sur crise dans les medias)
Ce billet est le deuxième d&#8217;une série de trois. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:left;"><a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/media/01/01/607128247.jpg" target="_blank"><img style="border-width:0;margin:0.7em 0;" src="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/media/01/01/607128247.jpg" alt="607128247.jpg" /></a></div>
<p><strong>(billet publié sur <a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2008/04/12/la-precarite-rend-mystique-2.html">crise dans les medias</a>)</strong></p>
<p><strong>Ce billet est le deuxième d'une série de trois. Il part d'une interrogation sur une époque que je n'ai pas connue: Mai 68. Une aspiration à vivre autrement se faisait jour. Une forme de mystique. Et puis s'est produit un "coup de barre à droite": le patronat a réagi. Comme par miracle est apparu le chômage de masse. Mais aujourd'hui que reste-t-il de ces aspirations nos réalisées?</strong> <strong><a href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2008/04/12/la-precarite-rend-mystique-1.html">(Le billet premier est ici)</a>.</strong></p>
<p>Dans le précédent billet, nous avons vu que la précarité pouvait rendre mystique. Mais l'inverse est peut-être vrai. Le mysticisme ne nous aurait-il pas conduit à la société de précarité?</p>
<p>Pendant les années 60, les pays industrialisés connaissaient le plein emploi. La mystique n'avait donc pas sa place. L'activité et le matérialisme battaient leur plein.</p>
<p>Il faut croire que les esprits eurent envie d'autre chose. On a vu ce que ça a donné: en France, Mai 68. La liberté et l'imagination au pouvoir.</p>
<p>La révolte prit un caractère spirituel très marqué. Dans les champs du Larzac ou les rues de Paris, cela prit des formes très variées. Les personnes de moins de 30 ans jugent sans doute ridicules ces manifestations convenues de mysticisme un peu frelaté.</p>
<p>Le patronat a vite réagi. Puisque les salariés rêvaient de liberté, on allait leur en offrir. De l'autonomie en veux-tu en voilà. De l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Empowerment"><strong>empowerment</strong></a> pour tout le monde. Chacun son projet et dieu (et le marché) reconnaitra les siens.</p>
<p>C'est ainsi que <strong>la mystique a créé la précarité.</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Kostenlos: gut oder schlecht?]]></title>
<link>http://intimmidator.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 18:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>intimmidator</dc:creator>
<guid>http://intimmidator.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[Chris Anderson, Erfinder des &#8220;Long Tail&#8221; und Chefredakteur von &#8220;Wired&#8220;, ist ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Chris Anderson, Erfinder des "Long Tail" und Chefredakteur von "<a title="Wired" href="http://www.wired.com/" target="_blank">Wired</a>", ist sicher einer der einflussreichsten Denker des Internets. Der Titel seines in 2009 erscheinenden Buches ist</p>
<p style="text-align:left;padding-left:30px;">"Kostenlos: Warum $0.00 die Zukunft des Wirtschaftslebens ist"</p>
<p>Einen Vorgeschmack hat er bereits im Dezember 2007 mit seiner Grundsatzrede auf der Nokia World 2007 in Amsterdam geliefert:</p>
<p>[googlevideo=http://video.google.com/videoplay?docid=-5354728345442020710&#38;hl=en]</p>
<p>Im Februar erschien dann in Wired <a href="http://www.wired.com/techbiz/it/magazine/16-03/ff_free" target="_blank">ein Artikel mit dem selben Titel</a>.</p>
<p>Oh Chris, damit hast Du eine Welle der Empörung und des Widerspruchs ausgelöst. Hank Williams schreibt in seinem Blog "<a href="http://whydoeseverythingsuck.com/2008/04/free-is-killing-us-blame-vcs.html" target="_blank">Why everything sucks</a>" gar: <em>Kostenlos bringt uns um. Schuld sind die VCs</em>. Seiner Meinung nach zerstören die von Venture-Kapital gespeisten Kostenlos-Angebote den Markt für Bezahlprodukte. Werbefinanzierung ist nur für die Großen möglich, für die sich die Werbetreibenden interessieren. Und selbst wenn Werbetreibende gewonnen werden können, sind die TKPs jämmerlich niedrig.</p>
<p><a href="http://netzwertig.com/autoren/andreas-goeldi/" target="_blank">Andreas Göldi</a>, der neuerdings zusammen mit seinen Blogger-Kollegen <a href="http://netzwertig.com/autoren/markus-spath/" target="_blank">Markus Spath</a> und <a href="http://netzwertig.com/autoren/marcel-weiss/" target="_blank">Marcel Weiß</a> "<a href="http://netzwertig.com">netzwertig.com</a>" betreibt, schreibt jüngst <a href="http://netzwertig.com/2008/04/08/alles-gratis-das-psychologische-problem-der-internetbranche/">“Alles gratis” — Das psychologische Problem der Internetbranche</a> und sieht durch die damit einhergehenden Strukturveränderungen den Internet-Mittelstand vom Aussterben bedroht. Selbst seine Kommentatoren weisen darauf hin, dass dies wohl wenig mit den Kostenlos-Angeboten zu tun habe.</p>
<p>Einen der Gründe für Kostenlos-Angote hat <a href="http://firstround.typepad.com/about.html" target="_blank">Josh Kopelman</a>, Geschäftsführer von <a href="http://www.firstround.com/" target="_blank">First Round Capital</a>, in seinem <a href="http://redeye.firstround.com/2007/03/the_first_penny.html" target="_blank">Redeye VC Blog</a> als "Penny Gap" beschrieben: Es ist enorm schwer, Nutzer überhaupt zum Bezahlen zu bewegen. Und den Sprung von Kostenlos zu einem beliebig kleinen Betrag macht nur ein minimaler Teil der Nutzer mit. Der Erfahrungswert, mit dem Geschäftsmodelle heute gerechnet werden, ist 1%.</p>
<p>Ich denke, dass allen Beschwörungen zum Trotz das Interesse an Bezahldiensten nicht zurückkehren wird. Selbst die Mobilfunker, die im Gegensatz zum restlichen Internet über die integrierte Bezahlfunktion verfügen, haben schon kapituliert und sehen sich selbst als Vermarkter mobiler DSL-Anschlüsse.</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[G.land]]></title>
<link>http://thehumanspirit.wordpress.com/?p=4</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 12:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>thehumanspirit</dc:creator>
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<description><![CDATA[Contrôler les mentalités est quelque chose d&#8217;assez tordu et complexe. Bien que le chemin le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Contrôler les mentalités est quelque chose d'assez tordu et complexe. Bien que le chemin le plus simple résident dans de gros costumes colorés qui chantent et dansent, la plus part des gens esseai de posséder ce pouvoir de control avec de simples paroles. De grandes reconnaisances de ma part à ceux qui réussisse. Que de gloire de posséder l'esprit d'un être prépubert qui est probablement encore intérrieurement sous l'emprise de ces grosses bêtes multicolores pleines de musique et de calins d'amitié. Dans notre génération révolter ce trouve un groupe de personne pour qui le monde est fade. Leur enfance arc-en-cielleuse* (nouveau mot de mon dictionaire) leur a montré a affronter les problemmes qui survienne à eux en fredonnant des airs joyeux au fond de leur coeur. Il n'est pas surprenant que notre monde,plus que réaliste, leur font découvrir de nouvelle teinte dans leur boite de crayon, le gris et le noir. De bien détestable couleur au milieu d'un tableau. Ces être à colone molasse ne sont pas à prendre en pitié, détrompez-vous, ils vivent en communauté et survivent sous le patronat de leur chef. Donc, leur société n'est pas sujet à analyse complexe, ils ne sagit que d'un peuple de joyeux lurons qui vivent au dévouement d'un être supérieur en lui donnant attention et calin d'amitié a volonté.</p>
<p>Comment atteindre leur univers? Comment posséder autent de couleur dans notre coeur? Ce bonheur profond n'est pas possible pour tous. Même si seulement une petite partie de la société peux y gouter, rapellez-vous, dans les petits pots; les meilleurs ongans.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[die Zauberflöte - Eine Märchenoper]]></title>
<link>http://andreasvinther.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 22:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>andreasvinther</dc:creator>
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<description><![CDATA[Präludium
 
Die Zauberflöte ist eine Märchenoper von Wolfgang Amadeus Mozart und Emanuel Schikan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2 style="line-height:150%;margin:10pt 0 0;"><span><span style="font-size:medium;"><span style="color:#4f81bd;"><span style="font-family:Cambria;">Präludium</span></span></span></span></h2>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-family:Calibri;"><span style="font-size:small;"><em><span>Die Zauberflöte</span></em><span> ist eine Märchenoper von Wolfgang Amadeus Mozart und Emanuel Schikaneder. Sie wurde 1791 zum ersten Mal <a><span style="color:#000000;">aufgeführt</span></a></span></span><span><span style="font-size:small;">, nur neun Wochen vor Mozarts Tod. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"><span>   </span>Viele Vorbilder und Quellen; z.B. Jean Terrasson: „<em>Sethos, historie ou vie tirée des monuments anecdotes de l’ancienne Egypte“</em> und Tobias von Gebler: <em><span> </span>„Thamos, König von Ägypten“. </em>Das ägyptische Thema war sehr typisch bei den Freimaurern, und da Mozart und Schikaneder beide Freimaurer waren, scheint es natürlich die mythologischen Themaen zu benutzen. Es ist auch weit </span></span><a><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Calibri;">anerkannt</span></a></span><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;">, dass Christian M. Wielands „<em>Dschinnistan“</em> mit dem Märchen „<em>Lulu oder die Zauberflöte“</em> eine große Inspiration war.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"><span>   </span>Die freimaurerischen Elemente sind nicht nur das mythologische <em>Isis und Osiris-Thema</em>, sondern auch die Weisheit-Idee, die die Handlung dominiert, ist typisch freimaurerisch.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Calibri;"> </span></span></p>
<h2 style="line-height:150%;text-align:justify;margin:10pt 0 0;"><span><span style="font-size:medium;"><span style="color:#4f81bd;"><span style="font-family:Cambria;">Referat der Handlung</span></span></span></span></h2>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Calibri;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Die Handlung fängt in einer felsige Gegend mit dem Prinz Tamino an, der von einer Schlange verfolgt wird. Er sieht ein, dass er verloren ist, und als er nach Hilfe gerufen hat, fällt er in Ohnmacht. Bald kommen drei Damen, um das Ungeheuer zu töten und damit Tamino zu retten. Die drei Damen müssen doch zu ihrer Fürstin eilen, und lassen Tamino am Ende allein. Er erwacht, und sieht die Schlange. Plötzlich hört und sieht er den Naturmenschen Papageno, einen Vogelfänger. Er erklärt sich den Sieger des Ungeheuers, aber die drei Damen sind schon wieder da, und sie bestrafen Papageno mit Wasser </span><a><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Calibri;">statt</span></a></span><span class="MsoCommentReference"><span style="font-size:8pt;line-height:150%;"><span><span style="font-family:Calibri;"> </span></span></span></span><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"> Wein, Steinen statt Zuckerbrot und statt Feigen bekommt er ein Schloss vor den Mund. Tamino bekommt ein Bildnis von der Tochter der Fürstin von den drei Damen. Er verliebt sich sofort in das Mädchen, und zusammen mit Papageno muss er jetzt Pamina retten, weil sie von dem Bösewicht Sarastro gekidnappt worden ist. Tamino bekommt eine goldene Zauberflöte und Papageno – jetzt ohne Schloss vor dem Mund – bekommt ein silbernes Glockenspiel.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"><span>   </span>Zusammen fahren sie gegen Sarastros Burg mit der Hilfe von drei Knaben. Hier treffen wir Monostatos, einen schwarzen Mohr und Sarastros Sklavenmeister, der Pamina gefesselt hat. Papageno und Monostatos erschrecken einander und rennen beide weg. Papageno spricht mit Pamina über ihre Mutter und Tamino. Er erfährt, dass sie viel Sehnsucht nach sowohl die Mutter als Liebe hat, und da Sarastro nicht zu Hause ist, hauen sie ab.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"><span>   </span>Tamino trifft drei Priester bei den Tempeln der Weisheit, Natur und Vernunft. Ein Konflikt über Sarastro entsteht, da die Priester ihn Herrscher der Weisheit nennen. Plötzlich sieht Tamino die Wahrheit: Dass Sarastro keine Bösewicht ist – er ist </span></span><a><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Calibri;">ein </span></a></span><span class="MsoCommentReference"><span style="font-size:8pt;line-height:150%;"><span><span style="font-family:Calibri;"> </span></span></span></span><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;">Priester von Isis und Osiris – und die Königin der Nacht ist der Bösewicht. Doch fasst Monostatos die drei, und sie müssen vor Sarastro stehen. Pamina erklärt, dass sie zwar eine Verbrecherin ist, aber dass der böse Mohr – Monostatos – Liebe verlangte, und so musste sie ja fliehen. Dafür hat Sarastro nur Verständnis, und er bestraft Monostatos mit siebenundzwanzig Sohlenstreichen. Will Tamino die wirkliche Liebe erfahren, muss er drei Prüfungen bestehen: Er muss Standhaftigkeit, Verschwiegenheit und Duldsamkeit haben. Zuerst müssen er und Papageno schweigen, aber als die drei Damen drohenden Tod schwören, erschrickt Papageno und er plaudert – so geht es jedes Mal, wenn er schweigen muss.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"><span>   </span>Zwischen der ersten und </span></span><a><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Calibri;">zweite</span></a><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">n </span></span><span><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Prüfung trefft Pamina ihre Mutter – Königin der Nacht – und sie hasst Sarastro. Es wird aufgedeckt, dass Paminas Vater und Sarastro verbunden waren. „Der Hölle Rache kocht in ihrem Herzen“, weil der Vater den siebenfachen Sonnenkreis zu Sarastro gab, und so schwört die Mutter, dass Pamina nimmermehr ihre Tochter ist, wenn sie nicht Sarastro tötet. Sie versinkt und jetzt ist Pamina allein mit dem Dolch in der </span><a><span style="font-size:small;color:#000000;font-family:Calibri;">Hand. </span></a></span><span><span style="font-size:small;