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	<title>amies &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/amies/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "amies"</description>
	<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 06:49:38 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[L’art de s’attacher]]></title>
<link>http://king400.wordpress.com/?p=262</link>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 20:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>king400</dc:creator>
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<description><![CDATA[
J’ai un problème. Ce problème me suit depuis des années. En fait, d’aussi loin que je me sou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><!--[if gte mso 9]&#62;  Normal 0 21   false false false        MicrosoftInternetExplorer4  &#60;![endif]--><!--[if gte mso 9]&#62;   &#60;![endif]--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">J’ai un problème. Ce problème me suit depuis des années. En fait, d’aussi loin que je me souvienne il n’est pas arrivé une fois que cela ne m’arrive pas. J’avais 12 ans et c’était ça, 15 ans pareil, 19 ans, identique, aujourd’hui, la même chose, mais au moins je le sais.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">C’est idiot qu’après une dizaine d’année on se rende compte d’une tangente qui saute aux yeux quand on n’y pense. Le problème : je m’attache trop rapidement.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je n’ai jamais eu beaucoup d’amies du sexe féminin. En fait, oui, j’en ai eu beaucoup mais je n’en ai plus vraiment aujourd’hui. Bizarrement, le problème vient du fait que je suis totalement reconnaissant envers celles qui démontrent un peu d’attention à mon égard.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Dès qu’une fille se montre gentille, intéressée à faire des activités, attentive à une longue discussion, le moindrement adorable, je finis toujours par avoir le béguin pour elle.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Les victimes ? Ma meilleure amie d’enfance, des amies de camping, les filles m’approchant dans les bars, les rencontres qui se montrent intéressées à me connaître plus, les collègues de classe avec qui se développe une affinité, etc. En fait, comme je disais dès qu’une fille semble vouloir développer une relation plus élevée que le stade de « simple connaissance » je finis par me faire des idées, me créer des scénarios.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Que ce soit de la plus belle et gentille personne à la plus laide et conne fille, on dirait que dès qu’on me donne de l’attention/affection je m’attache et je me met à envisager une relation plus complète avec cette personne.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je ne sais pas combien d’amies j’ai pu perdre après leur avoir déclaré mon « amour ». On dira bien ce qu’on voudra mais quand tu sais que ton ami trip sur toi, ça change pas mal de choses. Comment agir envers lui sans qu’il ne s’imagine des avances ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je sais c’est tout à fait niaiseux, mais c’est comme ça. Suis-je condamné pour autant à vivre seulement avec des amis masculins ? Peut-être bien.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Cependant, comme je disais en intro, aujourd’hui, à 20 ans, je suis conscient de mon problème. J’y travaille fort. Pas le choix ! Quand tu es dans un programme de filles, tu finis par te faire pas mal d’amies filles et j’ai pas envie de recommencer mes déboires d’avant. Feque je travaille fort sur moi-même, des fois je vais même jusqu’à côtoyer certaines personnes au minimum pour justement arrêter de recevoir l’attention qui me fait virer fou.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je suis fucké, i know. Vaut mieux avertir que guérir. Peut-être que cette tribune saura <span style="text-decoration:line-through;">me </span>protéger de mes futures victimes.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un film sur la création de Facebook est prévu]]></title>
<link>http://dark39.wordpress.com/?p=100</link>
<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 12:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>dark39</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Ce n’était qu’une question de temps avant que Hollywood ne se penche sur l’adaptation ciném]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.zdnet.com/BTL/images/facebook1.jpg"><img class="aligncenter" src="http://blogs.zdnet.com/BTL/images/facebook1.jpg" alt="" width="476" height="352" /></a></p>
<p><strong>Ce n’était qu’une question de temps avant que Hollywood ne se penche sur l’adaptation cinématographique d’un site web. En fait, pour être plus précis, il s’agit de l’histoire de<br />
la fondation d’un  site web, Facebook, qui a été créé en 2004 par l’étudiant de Harvard<br />
Mark Zuckerberg. L’angle du film n’est pas encore très clair mais, <a href="http://www.variety.com/article/VR1117991238.html?categoryid=13&#38;cs=1">selon <em>Variety</em></a>, on y<br />
dramatise l’évolution un petit phénomène de campus qui a su rapidement transformer<br />
le visage d’Internet et, plus profondément, notre idée des relations sociales. À ce jour,<br />
Facebook compte 60 millions d’abonnés et vaut 16 milliards $.<br />
</strong></p>
<p><strong>Pour mener à bien ce projet, le scénariste Aaron Sorkin, qui admet moins bien se<br />
débrouiller avec l’Internet que sa grand-mère morte depuis 33 ans, a lancé sa propre<br />
page Facebook :</strong></p>
<blockquote><p><strong>Honnêtement, je ne sais pas comment ça marche, c’est pourquoi je suis ici.<br />
Si quelqu’un a des questions, je serais heureux d’y répondre du mieux que<br />
je peux. Si quelqu’un a des commentaires, il me fera plaisir de les lire. Et<br />
si quelqu’un a des histoires concernant Facebook, je crois que ça m’aiderait. </strong></p></blockquote>
<p><strong>Surtout connu en tant que créateur de la série à succès <a href="http://www.imdb.com/title/tt0200276/">The West Wing</a>, Sorkin a également<br />
signé des scénarios pour le grand écran : <a href="http://www.imdb.com/title/tt0104257/">A Few Good Men</a> (1992), <a href="http://www.imdb.com/title/tt0107497/">Malice</a> (1993), <a href="http://www.imdb.com/title/tt0112346/">The American President</a><a href="http://www.imdb.com/title/tt0472062/">Charlie Wilson’s War</a> (2007). Sorkin est considéré comme une des voix libérales (au sens américain du terme) les plus influentes dans le milieu. On peut assumer que le concept Facebook, un réseau social produit ET expoité par la masse, où le simple prolétaire peut se lier d’<em>amitié</em> avec un politicien (qui n’est pas <em>ami</em> avec Denis Coderre?), s’accorde avec sa philosophie créative. </strong> (1995) et</p>
<p><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Soeurs de Saigon]]></title>
<link>http://petitebinh.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 20:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitebinh</dc:creator>
<guid>http://petitebinh.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[Elles partageaient un petit appartement sur la rue Hai Ba Truong dans le centre ville de Saigon, à ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Elles partageaient un petit appartement sur la rue Hai Ba Truong dans le centre ville de Saigon, à l’étage d’une station de lavage de motos. C’était en 1994, juste après l’ouverture du Viêt-nam, après des années de fermeture du pays au reste du monde...</p>
<p>La première jeune femme était originaire d’Hanoi. Issue d’une famille pauvre, elle avait connu une enfance  aimante,  dormant avec ses frères et sœurs sur une paillasse à même le sol et partageant un peu de riz blanc et de soupe. La fin de ses études d’anglais avait correspondu à l’ouverture du pays, et elle était partie tenter sa chance dans le Sud, Saigon étant le lieu où les entreprises étrangères venaient tester l’ouverture économique vietnamienne et les opportunités commerciales. Grâce  à une intelligence reconnue, une beauté étincelante, un Anglais parfait et beaucoup de culot, elle avait intégré des entreprises vietnamiennes, puis étrangères,  tout en gravissant les échelons : du café au secrétariat, puis à la publicité et au commercial. La chance continuait de lui sourire, puisqu’elle venait d’intégrer Vietnam Investment Rewiew, l’unique journal économique publié à la fois en anglais et en vietnamien, en tant que cadre commercial, au service des annonces publicitaires. Son salaire était équivalait à 10 fois le salaire moyen du pays : elle n’était pas pour autant déconnectée des siens, puisqu’elle faisait embaucher ses amies dans son réseau d’entreprises, en même tant qu’elle soutenait sa famille et moult personnes qui la sollicitaient.<br />
Une autre de ses particularités était qu’elle fréquentait un milieu d’étrangers sans avoir être une hôtesse, une « vietnamienne de service ».. Elle était là pour ses compétences professionnelles, elle avait des amis de tous pays, mais ne s’était sentimentalement liée avec aucun d’eux… Elle était peut-être une des rares vietnamiennes de Saigon à ne dépendre d’aucun homme, et à choisir ceux qu’elle voulait fréquenter.</p>
<p>La deuxième jeune femme était une Vietnamienne de France, née loin du pays, et revenue dès son ouverture, sans attente particulière ; elle avait profité d’un stage de fin d’études en ONG pour se donner la chance de découvrir son pays d’origine. Après quelques semaines passées au sein de sa famille, elle était venue habiter avec  sa nouvelle amie, rencontrée au hasard d’amis communs. Elle ne s’étaient plus séparées.</p>
<p>Ces 2 femmes partageaient non seulement un appartement, mais aussi une période charnière de leur existence : cette parenthèse un peu magique et floue, où tout reste à faire et rien n’est encore tout à fait enclenché. Leurs études étaient finies, et leur vie active ne faisait que commencer. Leurs relations amoureuses n’étaient pas stabilisées, et surtout, leur curiosité de la vie était loin d’être étanchée.<br />
C’était donc avec une insouciance jubilatoire qu’elles vivaient cette période,qu’elles savaient forcément provisoire, mais dont elles voulaient profiter sans limites.</p>
<p>Il y avait le travail : au journal pour l‘une, dans un orphelinat puis dans des bus de touristes en sacs à dos pour l’autre.<br />
Il y avait des soirées innombrables à refaire le monde, avec les amis viêtnamiens, australiens, anglais, américains, français… ils étaient tous assis autour des tables d’échoppes de rue, les idées fusaient,  mêlant le développement économique, agricole, scolaire, routier, touristique, et les actions humanitaires. Et toujours les débats sans fin autour des joint-ventures imposées par le gouvernement communiste : allaient-elles faire fuir les compagnies étrangères et tout faire capoter ? garantissaient elles un développement plus équitable et durable pour le pays ?<br />
Il y avait les parties de tennis en plein soleil, l’initiation à un sport inconnu, et les rigolades avec les jeunes ramasseurs de balle, à qui on donnait habituellement quelques billets, et avec lesquels elles partageaient toujours une carafe de thé glacé, assises par terre.<br />
Il y avait des soirées "karaoké" ou "Madison", dans les lieux branchés de la jeunesse saigonnaise, à éviter les avances lourdaudes de jeunes expatriés un peu défoncés.<br />
Il y avait des fins de soirées, au rituel immuable : quel qu’ait pu en être le programme, les 2 amies finissaient la journée sur leur moto, dans la fraîcheur retrouvée de la nuit.  Elles faisaient le tour de la ville, en changeant de quartiers, de rues, en poussant parfois jusqu’au pont de Saigon à l’entrée de la ville, pour humer la brise du soir et observer les lumières sur le fleuve. Certains soirs, elles faisaient leur tour à 2 sur une moto, se faisant des confidences au creux de l’oreille. D’autres soirs, les 2 motos roulaient au pas, puis finissaient en trombe sur la longue ligne droite menant à l’aéroport.<br />
Il y avait les minutes qui précédaient le coucher. Partageant un grand lit, les filles se racontaient leur journée, se séchaient les cheveux, et hurlaient en chœur sur les tubes de Whitney Houston (and I....wiiiiil alwayyyys loooove youuuu! ouuuuuuh)… avant de s’endormir sous le doux courant d’air du ventilateur.<br />
Il y avait aussi quelques voyages dans le pays, sous le regard à la fois curieux et un peu désapprobateur des villageois : qui pouvaient être ces 2 vietnamiennes voyageant seules,  aux vêtements à la fois locaux et un peu occidentaux, parlant viêtnamien avec un accent inhabituel (d'une autre province? d'ailleurs?) Etaient-elles dévergondées ? Une partie de ces questions pouvaient trouver leur réponse au moment des check-in d’hôtel, à la vue du passeport français de l’une (elle n’est donc qu’une Viet Kieu, viêtnamienne née à l’étranger !) et de la carte nationale  d’identité de l’autre (elle est de Hanoi !), les gens continuaient de se demander ce que ces filles, issues de milieux si différents faisaient ensemble, au fond.<br />
Enfin, il y avait des lieux réguliers de rendez-vous : le restaurant de soupe de 110 rue Pasteur où le pho au poulet se mange sans peau, ou bien l’échoppe de glace servie dans une noix de coco, place con Rua (la tortue), ou encore les librairies anciennes du quartier des hôtels des étrangers, où l’on peut trouver des romans en anglais ou en français, laissés par des tai-ballots (occidentaux en sacs à dos) pour alléger leurs bagages.<br />
Quel que puisse être leur avenir, les 2 amies avaient tacitement convenu de profiter de ce merveilleux  moment de leur vie ensemble, de (presque) tout partager, de (presque) tout se dire. Avant que la vie Adulte ne reprenne ses droits et ne les ramène vers leur existence à construire. Elles savaient que ces bonheurs partagés alimenteraient longtemps leur vie, et leur reviendraient en mémoire, de temps en temps, tels de doux souvenirs d’une période heureuse, mais devenue au fil du temps  lointaine et un peu irréelle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Camille - serviable et sélective]]></title>
<link>http://chti.wordpress.com/?p=14</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 20:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>lolocam</dc:creator>
<guid>http://chti.wordpress.com/?p=14</guid>
<description><![CDATA[Les femmes portant le prénom de Camille sont des femmes qui cultivent le mystère. Les Camille sont]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les femmes portant le prénom de Camille sont des femmes qui cultivent le mystère. Les Camille sont particulièrement serviables et sont très sélectives quant à leurs fréquentations. Elles cultivent leur identité propre et n’aiment pas être comme tout le monde. Les femmes se prénommant Camille sont des amies fidèles et parfois timides, n’osant exprimer leurs opinions de peur d’être jugées.<br />
Sentimentalement, si votre prénom est Camille, vous êtes une femme douce et affectueuse. Votre manque de confiance en vous vous pousse à douter que l’on puisse vous aimer. Ouvrez les yeux car vous êtes appréciée de votre entourage et vous faites tourner bien des têtes sans vous en apercevoir. Vous préférez être la bonne copine plutôt que de vous lancer. Celui qui fait battre votre cœur n’attend pourtant de vous qu’un signe pour vous <a href="http://actualites.net-femme.com/actu_Declarer_sa_flamme_le_jour_de_la_Saint_Valentin,3218.html">declarer sa flamme</A>. Vous êtes unique mais ne jouer pas trop la carte de la marginalisation. Soyez plus sure de vous et ayez un peu plus confiance en la gente masculine. Les hommes ne sont pas tous là pour vous faire souffrir, bien au contraire. Si vos amis vous aiment telle que vous êtes, pourquoi ne pas laisser à un homme, que vous aimez, la chance de vous aimer librement ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fenêtre sur les Converse]]></title>
<link>http://feeclopinette.wordpress.com/?p=53</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 10:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>feeclopinette</dc:creator>
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<description><![CDATA[Y a des questions comme ça qui reviennent souvent et auxquelles il est difficile de répondre. Aujo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Y a des questions comme ça qui reviennent souvent et auxquelles il est difficile de répondre. Aujourd'hui j'ai choisi de répondre à <a href="http://www.ballerinesouconverses.com/">Marion</a>... "ballerines ou converses" ?? Existentielle vous me direz, mais quand on y pense, c'est plutôt difficile de répondre. La ballerine est incontournable, TOUTES les filles ont au moins une paire de ballerines dans leur placard -<em>ô combien remplit de chaussures</em>. L'avantage ? Y a pas à dire, ça va avec tout : un slim, une jupe, une robe, des collants ou des leggings... Ok, on peut trouver des défauts dans certaines tenues -<em>ex le jean droit, bouh j'aime pas</em>- mais globalement ça va avec tout.</p>
<p style="text-align:justify;">Quant à la converse, c'est un peu LA reine de la basket ! Un bon moyen de rester "cool" sans trop tomber dans le look skater -<em>ex des Gola</em>- ou de la petite racaille -<em>la liste est longue</em>. En plus, il y a une caractéristique propre aux converses et pas des moindre : citez moi une paire de chaussures qui s'embellit avec le temps ?? Parce que oui, les converses, plus c'est vieux et mieux c'est !</p>
<p style="text-align:justify;">Donc ma réponse... Les converses ! Désolée à toutes mes petites ballerines, "non, ne me regardez pas comme ça avec vos yeux tristes, je ne changerai pas d'avis !".</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-54" src="http://feeclopinette.wordpress.com/files/2008/05/converse.jpg" alt="" width="445" height="333" /></p>
<p style="text-align:justify;">Voilà les fameuses converses de clopinette, pour lesquelles je voue une admiration sans faille. Elles sont mes fidèles amies, celles qui ne me quittent jamais -<em>ou presque</em>- celles qui me portent chaque matin et me donnent des ailes pour aller travailler. Elles ne sont pas bien difficiles et ne me contredisent que très rarement. Si je les emmène au parc elles sautent de joie, si je les emmène au Louvre, elles n'hésitent pas à courir vers Ramsès II pour savoir comment il va... Bref, des compagnons de route ! Et quand j'ai mes ballerines aux pieds, elles ne sont jamais loin... dans ma tête et parfois dans mon sac !</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-55" src="http://feeclopinette.wordpress.com/files/2008/05/converse2.jpg" alt="" width="441" height="330" /></p>
<p style="text-align:justify;">Et vous, vous êtes plutôt ballerines ou converses ?</p>
<p style="text-align:justify;">Sur ce, mes converses et moi vous souhaitons un bon 1er mai !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ophélie]]></title>
<link>http://fanette.wordpress.com/?p=327</link>
<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 21:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanette</dc:creator>
<guid>http://fanette.wordpress.com/?p=327</guid>
<description><![CDATA[ 
 La question du jour : quel est le rapport entre cette illustration et le post d&#8217;aujourd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <a href="http://fanette.wordpress.com/files/2008/03/chienchien1.jpg" title="chienchien1.jpg"><img src="http://fanette.wordpress.com/files/2008/03/chienchien1.jpg" alt="chienchien1.jpg" /></a></p>
<h5> La question du jour : quel est le rapport entre cette illustration et le post d'aujourd'hui?</h5>
<p><i>Résumé de l’épisode précédent : Fanette, étudiante débarquée de province, sympathise avec un groupe de jeunes gens farfelus. Mais, après les examens, le groupe peine à se reformer. Fanette discute avec Ophélie.</i></p>
<p>- Tu vois souvent Laurent? venait juste de me demander Ophélie.</p>
<p>Et il y avait une lueur dans ses yeux, que je décidai d'ignorer. Non, elle ne faisait que poser la question, peut-être s'était-elle sentie un peu mise de côté? la pauvre  - et en plus elle avait raté ses examens.</p>
<p>- Euh, parfois, enfin depuis les exams je l'ai vu deux fois.</p>
<p>- Hm, fit Ophélie d'un air lourd de signification. En tout cas, méfie-toi de Leena.</p>
<p>Après cette conversation, je me dis que notre groupe était foutu, mais je décidai de ne pas me laisser abattre. J'avais passé une trop bonne année. Je voulais repasser une autre super année ; pas question de me laisser abattre par des considérations contingentes -merde. Ophélie était probablement vexée par son échec, et il ne fallait pas laisser ce genre de sentiments nous séparer. Je téléphonai deux ou trois fois à Ophélie, pourtant abbatue, et tentai d'être follement guillerette avec elle.</p>
<p>Mirabelle m'appela deux ou trois jours après, en me demandant si Ophélie lui faisait la gueule. En effet, elle avait tenté d'avoir plusieurs conversations téléphoniques avec elle, en vain, Ophélie était fatiguée, malade,pressée - impossible à atteindre par des mots. "Elle est super mal, dis-je, d'un air dégagé, en essayant aussi de prendre des airs mystérieux et  avertis. "Il faut lui laisser un peu de temps. "Je commençais à mieux maîtriser la terminologie. Il fallait emplyer des mots lourds de sens et toujours laisser entendre que les gens éprouvaient des sentiments très lourds et très encombrants. très douloureux aussi. On pouvait forcer facile sur le dramatique. Mais Mirabelle était encore trop pharisienne ; elle appelait un chat un chat. Quelle horreur.</p>
<p>- Ben, elle a rien foutu, me dit-elle. Après elle s'étonne qu'elle se plante. Elle va pas faire la gueule aux autres parce qu'elle fout rien?</p>
<p>- Mais si, elle a travaillé, dis-je, je me sentais obligée de défendre Ophélie. Elle avait un si poétique appartement.</p>
<p>- Arrête !!! rigola Mirabelle. Bon, enfin moi je m'en fous. On se fait une bouffe chez Auré?</p>
<p>(je n'ai pas parlé d'Auré, je ne peux pas parler de tout le monde).</p>
<p>Va pour la bouffe chez Auré ; Ophélie vint, drapée dans sa douleur. Il y avait Philippe; qui fut charmant avec elle. Les affaires reprenaient. A la fin de la soirée, Ophélie parlait presque avec animation ; l'ambiance des jours passés revenaient.</p>
<p>Mais il y eut les vacances ; je partis pour mon pélérinage marathon familial annuel ; faire le tour de ma famille, version longue, me prenait deux mois. Mais la rentrée finit par arriver, et je revins à Paris.</p>
<p>Début septembre, donc. Les débuts d'années sont toujours fouillis. On cherche ses cours, ses heures, son emploi du temps, les TD sont remplis, on en trouve d'autres, les salles de cours s'annihilent, reparaissent ailleurs, etc.</p>
<p>D'ailleurs, transformée par mes vacances, je me sentais moins proches des autres. Que je revis aux inscriptions.  Nous nous lançâmes des "Salut!!!", " ça va???" accompagnés de bisous assez hypocrites. Je me souvenais avec une mélancolie rageuse de l'année précédente ; qu'elles fassent la gueule, si elles voulaient, après tout.</p>
<p>Mais j'étais à côté de la plaque.</p>
<p>Mirabelle entamait une triomphante deuxième année. Avec Auré : moins triomphante, mais en deuxième année. Avec Leena : moins triomphante aussi. Avec moi : vexée de mon médiocre score.</p>
<p>Ophélie ne pouvait pas nous laisser tomber. On aurait pu la croire jalouse. Alors que pas du tout.</p>
<p>Il y eut diverses invitations, réinvitations, soirées pétillants (l'oncle d'Ophélie produisait, fort opportunément, un petit vin qui n'avait pas l'appellation, mais que l'on appelait joyeusement "Pétillant de Touraine" ; ça pétillait violemment; j'en ai gardé un souvenir plus qu'ému ; le pétillant nature; le pétillant cassis, et le pétillant mûre, on a même tenté le pétillant avec tous les fonds d'alcool, c'était affreux et imbuvable, mais on l'a bu, comme des cons, avant de s'entasser, pour d'obscures raisons, à 7 dans une deux chevaux conduite par un garçon à qui on venait de retirer le permis de conduite ; je n'ai pas un souvenir net de la soirée, comme si j'avais eu un bandeau sur les yeux tout le temps ; mais la deux chevaux roulait très lentement, et on n'a pas été loin , et il était tard, il n'y avait pas de circulation ; on a été du 15 ème au 7 ème - en se perdant, je crois - et ne poussant des hurlements de veaux en passant devant le dôme des Invalides - je dis ça tant qu'il est encore à peu près licite de picoler).</p>
<p>Bref, j'étais contente. J'avais retrouvé mes copains. Tout était super.</p>
<p>To be continued.</p>
<p>PS n'ayant rien à voir avec la choucroute :</p>
<p>Aujourd'hui, j'ai vu tous d'un coup les stats monter dans l'après midi, et des gens venir d'un <a href="http://www.epidemik.eu/2008/03/27/voicik-n%c2%b03-breaking-news-le-blog-figolu/">site que je ne connaissais pas, Epidémik</a>. J'y suis couru, et ils critiquaient le blog de Fanette, dans les comm d'un post sur un autre blog. Je n'ai pas eu le temps de tout lire bien en détail, c'est deuxième degré donc j'ai pas tout saisi mais marrant. Résultat ils ont fait monter mes stats. C'est merveilleux. Cette note est nulle parce que j'ai encore picolé et que je suis appelé par des amis pour voir un film alors que je leur casse les pieds à poster. Alors j'y vais. (Mais ce soir, je n'ai pas mangé de fromage, je tiens à le préciser).</p>
<p>N'oubliez pas de répondre à la question du jour. Il n'y a rien à gagner.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Voyageurs en âme]]></title>
<link>http://onroute666.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 13:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>monsieuredy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nous étions un groupe. Nous ne le sommes plus.
Un voyage se prépare, un périple étonnant qui ras]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Nous étions un groupe. Nous ne le sommes plus.<br />
Un voyage se prépare, un périple étonnant qui rassemble tant de vies devenues disparates que je me demande ce que cela va amener en conclusion.<br />
Je n'en fais pas partie. Je suis l'étranger ne conservant de tout cela que les souvenirs comme on en garde d'une vie antérieure. Le temps allant, le temps aidant, tout cela ne sera plus que flou, images brouillées laissant la place à d'autres rencontres, à d'autres souvenirs qui iront s'effacer à leur tour.<br />
Je suis froid, glacé, frappé d'amertume mais j'attends de voir. J'attends pour contempler, une idée en tête : partir au loin vers d'autres mondes, d'autres gens.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Satiné, portrait amicale]]></title>
<link>http://vieaparis.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2008 14:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>vieaparis</dc:creator>
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<description><![CDATA[A Paris je ne suis pas toute seule. Je partage mes bonheurs et mes douleurs avec mon amie proche Sat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>A Paris je ne suis pas toute seule. Je partage mes bonheurs et mes douleurs avec mon amie proche Satiné.</p>
<p><b>Nom:</b></p>
<p>Satiné, Sati pour ses amies proches</p>
<p><b>Age:</b></p>
<p>22 ans</p>
<p><img src="http://cs229.vkontakte.ru/u1522632/a_a81dfa15.jpg" align="left" height="189" width="200" /> <b> Discours direct:</b></p>
<p>"Je pense que les autres me trouvent un peu bavarde, mais à vrai dire je suis discrète. Même si je travaille à la radio."</p>
<p>"Je suis  bilingue depuis ma naissanc, je parle russe et arménien à la maison. Un grand homme a dit "Si tu parles plusieurs langues, tu as plusieurs personnes en toi". En changeant de langue, on devient un petit peu quelqu'un d'autre".</p>
<p>"Je m'entends bien avec les enfants, j'ai même travaillé comme institutrice, les élèves m'adoraient. Mais il m'a fallu refuser ce travail. Je dois me réaliser en journalisme".</p>
<p><b>Etudes</b>: <a href="http://journ.msu.ru/" target="_blank">Université d'Etat de Moscou Lomonosov, faculté de journalisme</a></p>
<p>Satiné prend son métier au sérieux, parfois plus que quelques-uns de ses collègues adultes. Elle rédige son mémoire de fin d'études sur les problèmes du service à la radio. "Dans notre pays, le service public ne remplit pas sa mission. ça doit changer."</p>
<p><b>Travail: </b><a href="http://www.govoritmoskva.ru/">Radio "Govorit Moskva" ("Moscou qui parle")</a></p>
<p>Satiné toujours va jusqu'au bout. Il  y a déjà 5 ans qu'elle a choisi la radio. Quand elle se préparait aux examens d'entrée à l'Université, elle a même enrigistré elle-même plusieurs dramatiques. "La radio est une sorte de magie. C'est le plus rapide et le plus intime des media modernes."</p>
<p><b>Residence:</b> Russie, Moscou, Narodnogo Opoltcheniya 41-15<br />
<a href="http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&#38;msa=0&#38;msid=112834848025717788744.000446fcb44ed96768f93&#38;ll=55.782922,37.481281&#38;spn=0.033786,0.072956&#38;z=13&#38;source=embed">Agrandir le plan</a></p>
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<title><![CDATA[Café à l'improviste]]></title>
<link>http://kazou01.wordpress.com/2008/01/17/cafe-a-limproviste/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 04:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>kazou01</dc:creator>
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<description><![CDATA[Avez-vous remarquez que dans les films, il y a toujours quelqu&#8217;un qui arrive chez une amie, un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous remarquez que dans les films, il y a toujours quelqu'un qui arrive chez une amie, un copain, avec deux cafés dans les mains!?</p>
<p>Je trouve ça trop hot, si je vivais sur le plateau (bientôt,  bientôt) j'aurais surement quelqu'un qui arriverais à la maison, à n'importe quelle heure avec des cafés fumants!!! Youppi!!!!!!!</p>
<p>Ça parait stupide comme ça, mais je sais pas moi...ça doit être vraiment cool! La personne arrive, vous jaser avec parce que d'habitude n'importe qui ne vous amène pas de café! La personne qui arrive avec du café, elle vient s'installer, elle veut jaser....D'un problème, d'un potin, de l'organisation quelconque de truc machin....mais ce n'est jamais pour rien!!!</p>
<p>Tenez vous le pour dit!!!</p>
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<title><![CDATA[moi josee !!!]]></title>
<link>http://magie330.wordpress.com/2007/12/08/moi-josee/</link>
<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 14:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>magie330</dc:creator>
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<description><![CDATA[je suis ici en ce moment pour comprendre ce nouveaux site et j&#8217;espere que sa vas vous plaires ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>je suis ici en ce moment pour comprendre ce nouveaux site et j'espere que sa vas vous plaires toutes mes belles recherches sur l'amour, couple.....j'aime beaucoup de style d'image!!! je vous souhaite un tres beaux week-end!!!!!</strong></p>
]]></content:encoded>
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