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	<title>a-la-decouverte-des-magazines-dici &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "a-la-decouverte-des-magazines-dici"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 10:30:25 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Les Grands Prix de journalisme de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2071</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 03:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/05/01/les-grands-prix-de-journalisme-de-lassociation-quebecoise-des-editeurs-de-magazine-aqem/</guid>
<description><![CDATA[Les Grands Prix de journalisme de l&#8217;Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Grands Prix de journalisme de l'Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)</strong></p>
<p>Mercredi le 30 avril. Une journée spéciale pour le journalisme magazine. Qu'ils soient éditeurs, rédacteurs en chef, journalistes, photographes ou autres, tous se réunissent pour une journée d'échange. Cet événement annuel de l'Association des éditeurs de magazine (AQEM) se termine par une remise des <a href="http://www.magazinesquebec.com/pdf/3728_GRA_FeuilletGagnant_3.pdf">Grands Prix </a>de journalisme magazine pour souligner le travail de ses artisans.</p>
<p>L'équipe de Reflet de Société était très fier de voir Jean-Pierre Bellemare se retrouver finaliste dans la catégorie <em>Chronique</em>. Je profite de cette occasion pour remercier les membres du jury et l'AQEM de reconnaître et d'accepter le travail parfois différent et original de notre magazine.</p>
<p>Le prix du bénévole de l'année a été remis à M. Félix Maltais. Pendant plus de 15 ans M. Maltais a siégé sur le conseil d'administration de l'AQEM. Il a fait partie de plusieurs débats et il est très impliqué dans le journalisme magazine et scientifique. M. Maltais travaille pour Bayard qui publie les magazines <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/">Pomme d'Api, J'aime Lire</a>, <a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/08/les-debrouillards-et-les-explorateurs-rencontre-avec-felix-maltais/">Les Explorateurs et Les débrouillards</a>. Merci M. Maltais pour votre implication.</p>
<p>Un journaliste m'a touché tout particulièrement lors de cette remise des Grands Prix. M. Daniel Chrétien de L'actualité. M. Chrétien a commencé par remporter le prix <em>Article pratique ou de service</em>. Le dernier prix de la soirée est le prix Jean Paré nommé en l'honneur du fondateur du magazine L'actualité. Ce prix couronne le journaliste de l'année et récompense la constance dans la qualité, l'originalité du traitement, la qualité de la langue et la pertinence des sujets. Félicitations M. Chrétien pour ce prix que vous méritez largement.</p>
<p>J'ai été très fier et heureux de voir M. Chrétien gagné ce prix. J'ai été ému par son allocution. Il remerçiait sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour avoir été difficile avec lui, l'avoir fait travailler et retravailler pour en arriver à sortir le meilleur de lui-même. Je le trouvais chanceux d'avoir un tel environnement de travail.</p>
<p>Personnellement, je suis un ancien perfectionniste qui est devenu un généraliste. Je dû m'adapter à faire 12 000 choses en même temps. Je n'ai souvent même pas le temps de relire mes textes! Intervenant, journaliste, blogueur, rédacteur, écrivain, mise en marché, gérant d'artiste, organisateur de spectacles, conférences... Il m'arrive de plus en plus souvent à rêver de ne faire qu'une chose et de pouvoir la perfectionner, d'aller au bout de l'idée, du projet.</p>
<p>Je pensais à l'article sur la transformation extrême de la Mission Bon Accueil organisée par le Groupe Aldo. Cet article va paraître dans notre édition de juin. Même si j'ai fait 6 entrevues et dégagé un photographe pour une journée complète, j'aurais aimé pouvoir amener l'article encore un peu plus loin. M'assurer de pouvoir bien représenter les bénévoles mobilisés dans l'événement, les organismes qui en ont bénéficiés, mais surtout les gens à qui profitent cette action communautaire. Nos textes doivent bien représenter les gens derrière ces événements.</p>
<p>Est-ce le fait qu'un sondage vient de paraître soulignant que notre magazine est maintenant lu par 7% de la population du Québec qui crée cette pression à en faire plus? À cela, nos sites Internet et nos blogues génèrent plus de 6 000 visites par jour. Ça commence à faire beaucoup de monde qui nous lisent. En plus, Internet donnent une permanence à nos textes. J'ai reçu aujourd'hui des commentaires sur des textes que j'ai écrits il y a plusieurs années.</p>
<p>Il y a une pression à toujours faire mieux. En contre-partie, nous avons des limites financières, mais surtout humaine. Je travaille déjà 7 jours, près de 100 heures par semaine. Je mets tout mon coeur dans mes textes. J'aimerais pouvoir y ajouter un peu plus de temps.</p>
<p>Je me remémore tous les sujets que j'aurai voulu faire et qui n'ont jamais trouvé leur espace. Je vis leur absence comme un deuil.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br />
Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C'est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l'actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html">www.refletdesociete.com</a><br />
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2060</link>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/29/congres-de-lassociation-des-medias-ecrits-communautaires-du-quebec-amecq/</guid>
<description><![CDATA[Congrès de l&#8217;Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
Le 27e Congr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Congrès de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)</strong></p>
<p>Le 27e Congrès des médias écrits communautaires du Québec vient de se terminer. Un week-end qui s'est déroulé à l'hôtel Mont Gabriel à Ste-Adèle. Cette rencontre entre les artisans de la presse communautaire est une occasion pour des retrouvailles, quelques formations et pour reconnaître le travail journalistique de tous ces gens impliqués, souvent bénévolement, pour servir leur communauté.</p>
<p>Personnellement, j'ai assisté à un atelier sur le Web avec <a title="Benoit Munger" href="http://www.chevreu.ca/" target="_blank">Benoît Munger</a> du journal Le Devoir et L'art du portrait avec l'excellent <a title="André Ducharme" href="http://www.lactualite.com/article.jsp?content=20051011_172520_4760" target="_blank">André Ducharme</a> du magazine L'actualité. M. Munger nous a fait découvrir plusieurs fonctions et outils du Web que, malgré le nombre d'heures que je passe devant celui-ci, m'avait encore échappé. M. Munger réussi à rendre intéressante la formation et capter notre attention malgré que la matière soit un peu aride.</p>
<p>J'avais déjà eu l'occasion d'écouter l'atelier d'André Ducharme. Mais on ne peut se tanner d'écouter un journaliste d'expérience comme lui. On en apprend encore et encore. La passion d'André Ducharme pour le portrait le rend attrayant et intéressant à écouter.</p>
<p>Pendant ce temps, Danielle, co-directrice de l'organisme et spécialiste des équipements et logiciels s'est amusé dans les ateliers de conception graphique, autant pour les magazines que pour les tabloids. Elle a pris des notes qui vont être discutés avec l'équipe et qui devraient amener quelques changements dans le magazine.</p>
<p>Pour la remise des prix, je profite de cette occasion pour souligner les prix remportés par l'équipe de Reflet de Société. Dans la catégorie entrevue, Annie Mathieu pour son texte <a title="Le Sida tue encore" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/10/le-sida-tue-encore/" target="_blank">Le SIDA tue encore</a> avec le docteur Réjean Thomas. Dans la catégorie chronique, <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://raymondviger.wordpress.com/2008/04/13/journaliste-en-prison-avec-une-sentence-a-vie-finaliste-aux-grands-prix-2008-des-editeurs-de-magazines/" target="_blank">Jean-Pierre Bellemare</a>, notre chroniqueur de la prison de Cowansville pour son texte <a title="Jean-Pierre Bellemare" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/28/pas-banale-la-vie-carcerale/" target="_blank">Pas banale la vie carcérale</a>. Et finalement, une deuxième place pour Dominic Desmarais dans la catégorie reportage pour <a title="Le vin québécois" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/1452/" target="_blank">Le vin québécois fait son chemin</a>.</p>
<p>Avec ces 3 prix, cela a permis à Reflet de Société d'être 3e pour le média communautaire de l'année, devancé par <a title="Graffici" href="http://www.graffici.ca/" target="_blank">Graffici</a> de Gaspésie et le <a title="Mouton noir" href="http://www.moutonnoir.com/" target="_blank">Mouton Noir</a> du bas du fleuve. Nous profitons de l'occasion pour les féliciter pour leur travail et cette reconnaissance de leurs pairs.</p>
<p>Le congrès s'est terminé avec une conférence de <a title="Laurence Poole" href="http://www.consult-iidc.com/francais/quinous/dossier.htm" target="_blank">Laurence Poole</a> de Sherbrooke. Cette conférence de motivation et de leadership a été une vraie révélation pour notre équipe. Je reviendrais sous peu pour vous en faire part avec plus de détails.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les macaques à l'oeuvre]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2056</link>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 08:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/28/les-macaques-a-loeuvre/</guid>
<description><![CDATA[Les macaques à l&#8217;oeuvre
Grosssssssssssse semaine!
D’abord, je tiens à revenir sur les inci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les macaques à l'oeuvre</strong></p>
<p>Grosssssssssssse semaine!</p>
<p>D’abord, je tiens à revenir sur les incidents de lundi. Les incidents qui ont mis le feu à 6 voitures de police. Les incidents qui ont transformé une bonne poignée de partisans du Canadien en singes, carrément. Marie-Sophie, une participante au stage au Costa Rica, était sur place pendant une partie de la manifestation. Elle m’a fait comprendre que tout ce qui différenciait un singe d’un manifestant ce soir-là, c’était la quantité de poils sur le corps… Une troupe de macaques quoi.</p>
<p>J’ai ma petite idée sur ce qui a pu se passer. Quelques révoltés se proclamant anarchistes attendaient patiemment à la sortie du Centre Bell. Lorsque la masse de singes (sous l’effet de l’alcool par-dessus le marché) est sortie toute contente du sort de son équipe, la casse pouvait commencer. C’est prouvé, plus une foule est nombreuse, plus elle est conne. Ces casseurs en ont simplement profitée. Je ne vous dis pas que c’est la vérité. Mais ça reste le scénario qui à mes yeux est le plus crédible.</p>
<p>Hier, c’était le premier match Canadiens-Flyers. Aux nouvelles à 22h, les TVA et Radio-Canada de ce monde épiaient la foule, attendant un autre possible carnage. Merde, encouragez-les donc tant qu’à y être! C’est sûr que ça te donnerait un bon topo en tout cas, mon cher ami journaliste.</p>
<p>Que se passera-t-il si le Canadien remporte sa prochaine série dans un match à Montréal? Je l’ignore. Mais j’ai également ma petite idée là-dessus. Je crois qu’il y a une majorité de partisans qui déplore les événements de lundi. Si la scène devait se répéter lors de la victoire (ou de la défaite) du Canadien dans un match à Montréal, j’ai l’impression qu’on pourrait en arriver à une violence encore moins belle à voir… Imaginez: deux bandes de primates en désaccord. Et ils ne se tireront certainement pas que des bananes… Houlala, ça pourrait encore plus compliquer le travail des policiers!</p>
<p>--- --- --- --- --- --- --- --- ---</p>
<p>Sinon, cette semaine, j’ai réalisé deux entrevues pour deux articles du numéro de juin. Deux visites dans le monde des adolescents. Une première à l’école secondaire l’Érablière, à Saint-Félix-de-Valois (1h au nord-est de Montréal). Là-bas, un groupe de jeunes est très motivé à transformer leur école en milieu de vie écologique, solidaire, démocratique et pacifique. Une façon pour eux de se sentir chez eux dans leur école.</p>
<p>Une autre visite à la Maison des Jeunes de Bordeaux-Cartierville m’aura permis de rencontrer l’équipe du magazine Authentik. Deux intervenantes et plusieurs jeunes qui fréquentent l’endroit ont créé un magazine pour adolescente qui se proclame la contrepartie aux publications du genre <em>Filles d’Aujourd’hui</em>. Fort intéressant, je vous l’assure. Et une maudite belle gang de filles, super motivée et qui œuvre toujours dans le plaisir. À lire dans votre prochaine édition de <em>Reflet de Société</em>!</p>
<p>J’ai aussi rencontré hier une jeune femme qui s’investit beaucoup au Costa Rica. Semblerait-il qu’une communauté québécoise est en train de naître là-bas. Ha oui, vraiment? Bref, elle nous a refilé pleins de bonnes idées de reportages, ainsi que pleins de beaux endroits où se loger pour pas cher. Je peux vous dire une chose, la vie au Costa Rica n’a l’air de rien de très compliqué. Tant que tu es sympathique avec les gens. J’adore ça!</p>
<p>Sur ce, je vous souhaite donc une excellente fin de semaine.</p>
<p>Gabriel.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong></p>
<p><a title="Bénévolat, implication communautaire et sociale" href="http://www.editionstnt.com/Video.html" target="_blank"><img style="border-width:0;margin:0 5px 0 0;" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image10.jpg?w=133&#38;h=180" border="0" alt="show_image" width="133" height="180" align="left" /></a> <strong>La récompense</strong> - Regard sur des gens de cœur<br />
Documentaire sur l’implication bénévole.<br />
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…<br />
-Briser son isolement et celui d’autrui.<br />
-Découvrir de nouveaux amis.<br />
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.<br />
-Une source de contact et d’échange.<br />
-L’acquisition de nouvelles connaissances.<br />
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.<br />
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Video.html" target="_blank"><span style="color:#105cb6;">cafegraffiti.net<br />
</span></a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et si on changeait le monde]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1957</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 23:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/04/16/et-si-on-changeait-le-monde/</guid>
<description><![CDATA[Chronique À la découverte des magazines d&#8217;ici
Et si on changeait le monde
Gabriel Alexandre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Chronique À la découverte des magazines d'ici<br />
<strong>Et si on changeait le monde</strong><br />
Gabriel Alexandre Gosselin, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008</p>
<p><strong>Initié par l’Institut du Nouveau Monde (INM), <em>À go</em> s’est donné une mission: montrer aux Québécois qu’entreprendre et engagement citoyen peuvent aller de pair. Un défi difficile à relever. Mais pour l’équipe du magazine, tous membres actifs de l’INM, rien n’est à l’épreuve des idées novatrices.</strong> </p>
<p>L’apparition du magazine <em>À go</em>  commence lors de l’édition 2005 de l’École d’été de l’INM. Pendant ces événements, des jeunes de partout au Québec se réunissent pour discuter, débattre et proposer de nouvelles idées face aux enjeux qui les préoccupent. </p>
<p>En 2005, l’INM lance comme défi aux participants à cette école de citoyenneté de créer des projets concrets pour changer le monde. En réponse à cette activité, Marie-France Bazzo suit 4 de ces projets pendant 1 an à <em>Indicatif présent</em>, sur les ondes radiophoniques de Radio-Canada. Un constat s’impose: sur les 38 projets présentés lors de l’École d’été, seulement 5 ont été réalisés: «On s’est rendu compte qu’il y avait une volonté chez les jeunes, mais que peu d’entre eux passaient à l’action», relate Sophie Gélinas, une des cofondatrices du magazine. </p>
<p><strong>Entrepreneuriat social</strong><br />
C’est alors que Miriam Fahmy et Sophie Gélinas découvrent le concept d’entrepreneuriat social. Qu’est-ce que l’entrepreneuriat social? «Son objectif est de mettre en œuvre, par le biais de l’entreprise, des solutions concrètes pour contrer une problématique sociale ou environnementale précise», explique Sophie, qui donne aujourd’hui des conférences sur le sujet. L’entreprise sociale prend plusieurs formes: compagnie privée, coopérative ou organisme à but non lucratif.  </p>
<p>C’est avec un désir de mettre de l’avant des valeurs, la conviction de vouloir changer le monde et des pratiques concrètes validées par la communauté concernée qu’une entreprise sociale voit le jour: «Contrairement à la génération précédente, notre génération va préférer réaliser ses idéaux au quotidien. On va plutôt s’impliquer personnellement en recyclant, en faisant du vélo. C’est ça l’entrepreneuriat social: une initiative individuelle qui veut être au service de la communauté», croit Sophie Gélinas. </p>
<p>Basées sur ce concept, Miriam et Sophie entreprennent alors avec l’INM la création d’une publication qui révélerait au grand public les nombreuses facettes de l’entrepreneuriat social au Québec et ailleurs. </p>
<p><strong>Motiver la jeunesse</strong><br />
Selon Sophie Gélinas, <em>À go</em> n’est pas un simple magazine d’information: «La publication s’inscrit dans la mentalité de l’INM: informer, débattre, proposer, agir. On veut montrer qu’il existe des gens qui réussissent en entrepreneuriat social. Non seulement en créant leur propre entreprise, mais en la mettant au service de la communauté. Et cela dans différents milieux d’intervention.»</p>
<p>Plusieurs angles sont utilisés pour passer le message: les solutions entrepreneuriales qui existent en réponse aux problématiques sociales, des points de repère pour lancer une entreprise à répercussion sociale, les jeunes qui s’investissent pour leur cause. On y présente aussi les grandes personnalités de l’entrepreneuriat social, telles que Muhammad Yunus, fondateur d’une banque populaire spécialisée dans le microcrédit pour petites entreprises, ou encore le Dr Gilles Julien, qui a inventé le concept de pédiatrie sociale.</p>
<p>«Le but du magazine est d’inspirer, en utilisant l’utopie de l’entrepreneuriat social ainsi que son côté pragmatique. On veut détruire le stéréotype de l’homme d’affaires avec sa mallette et sa cravate», précise Sophie Gélinas. </p>
<p><strong>À go, on part!</strong><br />
Le magazine <em>À go</em> n’en est qu’à ses débuts. Une seule publication a vu le jour depuis sa création en août dernier. On remarque, dans cette première édition, un magazine de qualité, autant visuelle que rédactionnelle.</p>
<p>D’ailleurs, plusieurs noms participent au magazine: Michel Venne, ancien chroniqueur au <em>Devoir</em>, François Cardinal de <em>La Presse</em> et de <em>La vie en vert</em> diffusé à Télé-Québec, ainsi que Patrick Lagacé, également à <em>La Presse</em> et aux <em>Francs-Tireurs</em> à Télé-Québec. Sophie Gélinas dévoile une stratégie derrière ces <em>big shots</em>: «En ayant des personnalités médiatiques connues qui participent activement au projet, on enlève du même coup la marginalité qui peut être associée à l’entrepreneuriat social.»</p>
<p>La fréquence de publication ainsi que sa forme sont indéterminés pour l’instant. «On ne sait pas exactement la direction que va prendre le magazine. On envisage actuellement de nous allier aux médias de grande envergure pour frapper encore plus fort», explique Sophie Gélinas. «On ne s’impose pas de formes. De toute façon, à l’INM, on a toujours plein d’idées», conclut-elle.</p>
<p>Le magazine <em>À go</em> est en vente pour 8,50$ sur le site internet de l’INM: <em>www.inm.qc.ca</em></p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><strong><em>À go on change le monde!</em></strong><br />
<em>À go</em> est un produit du programme <em>À go on change le monde</em>. Créé en collaboration avec la Caisse d’économie solidaire Desjardins, le programme vise à valoriser, soutenir et stimuler les jeunes entrepreneurs sociaux. <em>À go on change le monde!</em> outille les jeunes entrepreneurs sociaux en leur offrant des formations, des conseils, du soutien financier et un accès à plusieurs réseaux. Un service d’accompagnement, une trousse de réalisation de projet ainsi qu’un Club des entrepreneurs sociaux sont également des activités proposées.<br />
<em>www.agoonchangelemonde.qc.ca</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dépassé, le féminisme?]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=1759</link>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2008 11:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/14/depasse-le-feminisme/</guid>
<description><![CDATA[Dépassé le féminisme
Chronique À la découverte des magazines d&#8217;ici - La Gazette des femme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dépassé le féminisme</strong><br />
Chronique À la découverte des magazines d'ici - La Gazette des femmes<br />
Annie Mathieu, Volume 16, no. 3, Février-mars 2008</p>
<p>Informer sur toutes les questions de l’heure avec des jumelles faisant la mise au point sur l’égalité des sexes, tel est le mandat de la Gazette des femmes. Le magazine, né en 1979, continue de relever les nombreuses inégalités qui persistent entre hommes et femmes, au Québec et ailleurs dans le monde.</p>
<p>Avis à tous ceux qui croient qu’en 2008 le féminisme est dépassé. Si la Gazette des femmes publie cinq numéros par année depuis près de trente ans, c’est bien parce-qu’il subsiste encore aujourd’hui des inégalités qui justifient qu’on leur consacre tout un magazine.</p>
<p>La Gazette, une revue destinée à la féministe enragée ou à la vieille frustrée? Pas du tout, «On s’adresse à toutes les femmes et tous les hommes du Québec», de répondre sa rédactrice en chef, Hélène Sarrasin. «Il est certain que nous sommes résolument féministes, ajoute-t-elle, puisque nous faisons la promotion de l’égalité entre les sexes.»</p>
<p><strong>Féminisme</strong><br />
Loin d’être mal à l’aise avec ce terme pour parler de son magazine, Mme Sarrasin croit qu’au contraire, il faut être fier de l’employer. Être féministe veut tout simplement dire, selon elle, que l’on veille au respect des droits d’un groupe dans la population. Un objectif dont personne ne peut contester le bien-fondé.</p>
<p>«Il suffit de consulter les statistiques pour voir que le féminisme n’est pas dépassé, notamment en ce qui concerne les femmes et la pauvreté, illustre celle qui est à la barre du magazine depuis l’été 2007. Comment se fait-il que les femmes monoparentales soient celles qui disposent d’un revenu parmi les plus faibles de la société? La démarche féministe est nécessaire!» plaide, convaincue, Mme Sarrasin.</p>
<p><strong>Le CSF</strong><br />
Le Conseil du statut de la femme (CSF), l’organisme qui publie la Gazette des femmes, est né en 1973 sous la pression de la Fédération des femmes du Québec, un organisme qui œuvre à améliorer la condition féminine. Le mandat du CSF: conseiller le gouvernement, effectuer des recherches et informer la population.</p>
<p>Ce dernier volet a été confié, entre autres, à une publication d’abord périodique et gratuite. La Gazette des femmes, à sa naissance, relevait plus du bulletin d’information où l’on discutait des décisions du gouvernement touchant à la condition féminine et des activités du CSF. Elle deviendra par la suite un magazine sous la forme qu’on lui connaît aujourd’hui et qui tire à 20 000 exemplaires.</p>
<p>Débats sur des sujets controversés, dossiers d’envergure, reportages à l’international et interviews avec des femmes et des hommes d’opinion se côtoient désormais dans la quarantaine de pages d’une publication audacieuse et lauréate de nombreux prix journalistiques. Le magazine sert aussi régulièrement d’outil de référence pour les professeurs et des recherches sur différents sujets liés à la condition féminine.</p>
<p><strong>La Gazette récompensée</strong><br />
Prix de journalisme dans la catégorie Reportage aux Grands prix de rédaction 2005 des Magazines du Québec, Prix de journalisme 2004 en presse écrite d’Amnistie internationale, section canadienne francophone, et mention honorable au concours de la Fondation nationale des prix du magazine canadien en 2003, ne sont que quelques-uns des honneurs –plus d’une vingtaine en vingt-neuf ans– remportés par les journalistes de la Gazette des femmes.</p>
<p><strong>Profondeur extrême</strong><br />
Plus récemment, Hélène Sarrasin estime que le magazine d’octobre-novembre 2007 mérite une palme spéciale si l’on parle des bons coups de la Gazette. Dédié aux accommodements raisonnables, ce numéro a mis en lumière le point de vue du CSF sur ce dossier chaud et, ô combien! discuté dans les médias.</p>
<p>La Gazette des jeunes, un numéro spécial destiné à un lectorat de jeunes et d’adultes, est aussi une réussite, selon Mme Sarrasin. Elle confie avoir reçu beaucoup de commentaires positifs, notamment sur le dossier concernant la réussite éducative. «Il n’y a pas de limite d’espace comme dans d’autres magazines, explique la rédactrice en chef. C’est pourquoi l’on peut se permettre d’approfondir les sujets à l’extrême!»</p>
<p><strong>Défis</strong><br />
L’un des plus grands défis de la Gazette des femmes est de réussir à élargir son public, actuellement composé majoritairement de femmes actives ayant au moins un diplôme d’études collégiales ou universitaire et âgées, en moyenne, de 52 ans. «Elles passent le magazine à leur mari et à leurs enfants» précise-t-elle. Toujours est-il que le lectorat, n’est pas suffisamment diversifié, selon Mme Sarrasin.</p>
<p>Depuis 10 ans, la Gazette a beaucoup changé, explique-t-elle. «C’est écrit de manière plus punchée et dynamique et il y a un côté un peu plus humain dans la manière d’aborder les sujets.» Ce changement amorcé, Hélène Sarrasin souhaite l’accentuer, lui faire prendre un nouveau virage. «On veut élargir le débat, équilibrer le contenu pour que tous s’y retrouvent» conclut-elle, enthousiaste et prête à relever le défi.</p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><strong>Hélène Sarrasin</strong><br />
D’abord journaliste à Radio-Canada, puis à la Vie en Rose, Hélène Sarrasin a par la suite travaillé dans le secteur des communications pour différents ministères au gouvernement du Québec.</p>
<p>Retournée à ses premières amours en acceptant le poste de rédactrice en chef de la Gazette des femmes, elle estime qu’un magazine «est le plus beau médium» puisqu’il combine à la fois l’écrit et l’image.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Gazette des femmes dans la chronique "À la découverte des magazines d'ici"]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/26/la-gazette-des-femmes-dans-la-chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</link>
<pubDate>Sat, 26 Jan 2008 19:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/01/26/la-gazette-des-femmes-dans-la-chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</guid>
<description><![CDATA[La Gazette des femmes dans la chronique &#8220;À la découverte des magazines d&#8217;ici&#8221;
Po]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Gazette des femmes dans la chronique "À la découverte des magazines d'ici"</strong></p>
<p>Pour son numéro de février, le magazine Reflet de Société vous présente la Gazette des femmes dans sa chronique "À la découverte des magazines d'ici".</p>
<p>Cette présentation n'est pas étrangère à la célébration de la Journée de la femme qui aura lieu le 8 mars prochain.</p>
<p>Après avoir présenté Québec Science, Protégez-vous, la Revue Notre-Dame (RND), Les petits débrouillards, Pomme d'Api, Les explorateurs, J'aime lire, Le Mouton Noir, Géo Plein Air et Urbania, la chronique "À la découverte des magazines d'ici" va possiblement tirer sa révérence.</p>
<p>Si vous avez des propositions à nous faire parvenir pour une continuité de cette chronique ou si vous avez une position à prendre, c'est le temps de le faire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le 7e art à l’honneur]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/15/le-7e-art-a-l%e2%80%99honneur/</link>
<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 23:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/15/le-7e-art-a-l%e2%80%99honneur/</guid>
<description><![CDATA[À la découverte des magazines d’ici - Spécial cinéma
Le 7e art à l’honneur
Guillaume Brodeu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la découverte des magazines d’ici - Spécial cinéma<br />
Le 7e art à l’honneur</strong><br />
Guillaume Brodeur, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008</p>
<p><em><strong>24 images</strong></em><br />
5 numéros par année<br />
72 pages<br />
Le vrai génie se faisant trop souvent discret, <em>24 images</em> va à la rencontre des artisans méconnus du 7e art. La revue porte du même coup une attention particulière aux œuvres marginalisées par les réseaux de distribution. Comme on n’arrête jamais de tourner sur la planète cinéma, une version webzine de la revue est actualisée chaque semaine sur son site internet. Quand <strong>24 images</strong> valent beaucoup plus que 1000 mots.<br />
Pour les curieux et les amoureux du 7e art avec un grand A.<br />
Abonnement: <em><a href="http://www.revue24images.com/">www.revue24images.com</a></em> / (514) 276-3344</p>
<p><strong><em>Le cLap</em></strong><br />
Modeste parution basée à Québec, <em>Le cLap</em> ouvre toutes grandes ses pages au cinéma international. Descriptifs de films, critiques et entrevues, le magazine présente plus de longs métrages qu’on peut humainement en voir. Sa facture visuelle ressemble peut-être parfois à une pizza publicitaire, mais on ne fait pas un magazine gratuit sans annonceurs.<br />
Pour les friands de cinéma en tous genres.<br />
Disponible dans 500 points de distribution dans la région de la capitale nationale et téléchargeable à l’adresse <em><a href="http://www.clap.qc.ca/">www.clap.qc.ca</a></em>.</p>
<p><em><strong>Ciné-Bulles</strong></em><br />
4 numéros par année<br />
68 pages<br />
Cinéma de qualité recherché. <em>Ciné-Bulles</em> s’attarde sur des œuvres qui passent trop souvent inaperçues. La revue s’entretient également avec des artisans de l’ombre pour mettre en lumière se qui se cache derrière la caméra; pour découvrir la science qui crée la magie. Un regard original et étoffé qui sort des sentiers battus de la grosse machine promotionnelle. Bref, le cinéma d’auteur y est à l’honneur.<br />
Pour découvrir les perles rares du Québec et d’ailleurs.<br />
Abonnement: <em><a href="http://www.cinemasparalleles.qc.ca/">www.cinemasparalleles.qc.ca</a></em> / (514) 252-3021 poste 3935</p>
<p><em><strong>Séquences</strong></em><br />
6 numéros par année<br />
64 pages<br />
Chef-d’œuvre ou navet? <em>Séquences</em> fait le point. Des critiques aguerris y décortiquent sans complaisance les plus récentes productions cinématographiques. Du blockbuster québécois au cinéma roumain, du documentaire au film d’animation, le magazine quinquagénaire ratisse large. Le tout entrecoupé de rétrospectives, de portraits d’artistes, d’entrevues et de dossiers de fond.<br />
Un guide de survie en prévision des longues et froides soirées d’hiver.<br />
Abonnement: (418) 656-5040</p>
<p><strong><em>Famous Québec</em></strong><br />
6 numéros par année<br />
52 pages<br />
Consacré au cinéma grand public, <em>Famous Québec</em> se penche sur les méga-productions hollywoodienne tout en conservant un fort accent québécois. Sans complexe, le magazine va du tête-à-tête avec une grande comédienne locale à une chronique potin signée Anne-Marie Losique, en passant par les nouveautés en salle, DVD et primeurs à gogo.<br />
Pour les fanas de la planète cinéma.<br />
Abonnement: <em><a href="mailto:famousquebec@cineplex.com">famousquebec@cineplex.com</a></em></p>
<p><em><strong>CiNéMAS</strong></em><br />
3 numéros par année<br />
204 pages<br />
Avec ses 204 pages d’analyse et de réflexion théorique, <em>CiNéMAS</em> est la référence académique, l’outil indispensable des scribes du milieu cinématographique. Chercheurs, passionnés et experts internationaux y réfléchissent en chœur pour élaborer différentes thématiques autour d’un art en constante mutation.<br />
Des réflexions poussées, en anglais et en français, pour cinéphiles avertis.<br />
Abonnement: <em><a href="http://www.revue-cinemas.umontreal.ca/">www.revue-cinemas.umontreal.ca</a></em> / (514) 343-6111 poste 3684</p>
<p><strong>Sur le Net</strong><br />
<strong><em>Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois</em></strong><br />
Comme l’indique son nom, le webzine spécialisé fait découvrir des angles peu explorés du cinéma québécois. <em>Nouvelles «vues»</em> est l’œuvre d’universitaires chevronnés qui n’hésitent pas à donner des coups de gueule en éditorial. Le public peut aussi s’y exprimer, en anglais ou en français, en soumettant des articles à la rédaction. <em>Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois</em> fait partie du regroupement de sites universitaires internationaux <em><a href="http://www.cadrage.net/">www.cadrage.net</a></em>.</p>
<p>Le cyber-rendez-vous de ceux qui font avancer la réflexion sur notre cinéma national.<br />
Abonnement: gratuit à l’adresse <em><a href="http://www.cinema-quebecois.net/">www.cinema-quebecois.net</a></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fin de la chronique "À la découverte des magazines d'ici"?]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/26/fin-de-la-chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</link>
<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 23:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/26/fin-de-la-chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</guid>
<description><![CDATA[Fin de la chronique &#8220;À la découverte des magazines d&#8217;ici&#8221;?
En 2006, le magazine ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fin de la chronique "À la découverte des magazines d'ici"?</strong></p>
<p>En 2006, le magazine Reflet de Société avait lancé une nouvelle chronique: "<a target="_blank" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" title="magazine d'ici">À la découverte des magazines d'ici</a>". L'objectif était de faire connaître aux 491 000 lecteurs de notre revue les magazines qui ont une histoire, une mission, d'encourager la lecture des magazines du Québec.</p>
<p>Lorsque j'en ai fait la proposition à notre comité de rédaction, Jean-Claude Leclerc m'a demandé si je pensais être capable de nourrir cette chronique pendant au moins un an. Je me suis lancé dans cette aventure. J'ai présenté Québec Science, Protégez-vous, Les débrouillards, Les Explorateurs, Pomme d'Api, J'aime lire. J'ai ensuite passé la balle à Guillaume Brodeur qui nous a présenté Revue Notre Dame (RND), Urbania, Géo Plein Air et Le Mouton Noir. Notre rédactrice en chef serait intéressée à faire la présentation de La Gazette des femmes.</p>
<p>Nous sommes à préparer un article sur l'avenir des magazines du Québec, une vision de ce qui nous attend pour les prochaines années. Est-ce que nous avons fait le tour du jardin? Les objectifs et la mission de cette chronique sont-ils atteints? Notre équipe rédactionnelle penche possiblement pour mettre fin à cette chronique.</p>
<p>Je profite de ce blogue pour lancer la question à nos lecteurs. Prenez position pour nous aider à trancher si nous devons y mettre fin ou s'il y a encore des choses que vous voudriez y découvrir.</p>
<p>Au plaisir de vous entendre.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un mouton qui a du mordant]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/un-mouton-qui-a-du-mordant/</link>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/un-mouton-qui-a-du-mordant/</guid>
<description><![CDATA[Un mouton qui a du mordant
Guillaume Brodeur, Volume 16 no 1. Octobre 2007
La concentration des méd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un mouton qui a du mordant</strong><br />
Guillaume Brodeur, Volume 16 no 1. Octobre 2007</p>
<p>La concentration des médias québécois a fait disparaître tous les journaux régionaux indépendants. Tous? Non. <em>Le Mouton Noir</em>, un petit périodique de Rimouski, résiste encore et toujours à l’envahisseur. Fier de sa différence, cet animal engagé ouvre grandes ses pages aux journalistes citoyens avides de culture, de politique et d’environnement. La rédactrice en chef Isabelle Girard nous fait découvrir ce mouton qui se prend pour un loup.</p>
<p><em>Propos d’Isabelle Girard , rédactrice en chef du <em>Mouton Noir</em>, recueillis par Guillaume Brodeur</em></p>
<p>Artiste multidisciplinaire, Jacques Bérubé réalise en 1995 que les citoyens ne peuvent s’exprimer dans la presse régionale. Il soumet à l’hebdo local de Rimouski un article satirique où il «personnifie» des hommes politiques en animaux. Le rédacteur en chef refuse l’article sans même l’avoir lu. Choqué, Jacques décide de fonder son propre journal avec sa blonde graphiste, le metteur en scène Eudore Belzile et quelques amis. <em>Le Mouton Noir</em> est né de cette idée fondatrice: donner une voix aux gens.</p>
<p><strong>Combler le trou noir</strong><br />
Au départ, <em>Le Mouton Noir</em> avait surtout pour mission de combler les lacunes des hebdos régionaux. Personne ne couvrait la culture locale, hormis Radio-Canada. Ce que nous faisons avec notre cahier spécial Champ libre. Alors que des politicailleux s’opposaient depuis 30 ans à la création d’une salle de spectacle à Rimouski, une mobilisation populaire encouragée par les articles du <em>Mouton</em> est par exemple parvenue à convaincre le gens du bien-fondé du projet.</p>
<p>Par la suite, <em>Le Mouton</em> a pris position sur toutes sortes de dossiers politiques et environnementaux d’importance, comme la construction de ports méthaniers et le développement anarchique de l’industrie porcine. Des dossiers ont été montés pour empêcher que des porcheries s’installent sur le 2e rang du Bic, un endroit hyper touristique. Les principes qui animent <em>Le Mouton Noir</em> sont ceux de solidarité et de justice sociale. Indépendants d’esprit, nous prenons position sur les dossiers régionaux les plus importants.</p>
<p>Oui, nous voulons suivre l’actualité régionale, mais surtout proposer des solutions. Le fait que le journal soit périodique nous permet d’avoir un recul sur certaines questions sociales et politique, et de plus en plus environnementales.</p>
<p><strong>Chien de garde des régions</strong><br />
Plus récemment, le développement de l’énergie éolienne est devenu notre nouveau cheval de bataille. La région a été littéralement envahie par des promoteurs quand le gouvernement a lancé des appels d’offre sans donner des conditions structurantes aux MRC et aux municipalités. Il en résulte un bordel total. Il y a eu beaucoup d’abus dans la région de Matane… Des promoteurs sollicitaient les propriétaires terriens le soir en leur disant : «Signez là, y en aura pas de problème». L’agriculteur se trouvait pourtant à aliéner sa terre pour 50 ans à des prix dérisoires.</p>
<p>Sans se vanter, avant que <em>Le Mouton Noir</em> n’accorde une certaine importance à ce dossier, on n’en entendait jamais parler dans les médias régionaux ou nationaux. Comme par hasard, des articles de fonds dans <em>Le Soleil</em> et <em>Le Devoir</em> ont suivi la publication de nos dossiers sur l’éolien. Quand les gens ont commencé à se plaindre, le gouvernement a encadré le processus et imposé un prix plancher.</p>
<p>Le <em>Mouton Noir</em> se veut un peu le chien de garde de ce qui se passe en région et d’une certaine conscience sociale. À l’interne, on se perçoit comme des éveilleurs de consciences quand les gens «dorment sur la switch». Paradoxalement, notre présence a eu l’effet de rehausser la qualité de la presse régionale qui ne peut plus se permettre de manquer le bateau. Historiquement, nous étions dans une dynamique de confrontation avec eux. Maintenant, on se complète sans trop se côtoyer.</p>
<p>L’important pour nous, c’est de redonner envie aux gens de s’exprimer, de prendre position sur des sujets qui les touchent. Ça tombe bien, car en l’absence de rémunération des collaborateurs, le contenu du journal dépend des articles qu’on reçoit. À l’exception du thème central, je n’ai aucune idée de ce que va avoir l’air le prochain numéro! Tout dépend de la récolte finale. On a une banque d’une centaine de collaborateurs et des nouveaux s’ajoutent régulièrement.</p>
<p><strong>Un petit côté animal</strong><br />
Il n’y a ni censure ni idéologie fermée au <em>Mouton</em>. On ne va jamais empêcher quelqu’un d’exprimer son opinion contre une idée mise de l’avant dans nos pages, on souhaite toujours montrer les deux côtés de la médaille. La qualité des plumes importe, bien sûr, et on essaie de cultiver un certain côté satirique et humoristique. Un créneau surtout occupé par nos chroniqueurs Jacques «Le Stylo Sauvage» Bérubé, Pierre «Faux docteur de campagne» Landry et Michel «Veni Vedi» Vézina à la culture. On est d’ailleurs considéré comme un journal très baveux par les politiciens du Bas-Saint-Laurent, qui demeurent sur leurs gardes lorsqu’on assiste à leurs conférences de presse. Le nom «Mouton Noir» évoque notre esprit grégaire, et son slogan «Plus mordant que le loup…», le côté plus frondeur.</p>
<p><em>Le Mouton</em> est très lié à la nature et à la réalité régionale, un penchant qui se traduit par des noms de chroniques fort imagés : «Chronique d’une vieille chouette», «La brebis goûteuse», etc. On évite par ailleurs de publier des pubs de char par exemple, même si la publicité demeure notre revenu principal. <em>Le Mouton</em> préfère avoir des pubs discrètes, esthétiquement belles, qui respectent nos valeurs sociales et environnementales.</p>
<p><strong>Survivre dans la jungle</strong><br />
Des projets, j’en aurais pour 10 ans. Développer le site Internet en y ajoutant des forums de discussions et des nouvelles chaque jour, avoir les moyens d’envoyer des collaborateurs sur tout le territoire, les rémunérer pour consolider notre noyau dur, s’ouvrir davantage aux jeunes, etc. <em>Le Mouton Noir</em> poursuit plusieurs objectifs, mais le principal est d’éviter que la survie du journal ne soit en péril. Malgré certaines difficultés, je souhaite à toutes les régions d’avoir un journal comme <em>Le Mouton Noir</em>. Le jeu en vaut la chandelle.</p>
<p>Je viens de Montréal et je suis pleinement consciente que ça n’intéresse pas tout le monde ce qui se passe à Saint-Eugène-de-Ladrière, le petit village de 200-300 habitants où j’habite. Cependant, les gens doivent connaître les enjeux régionaux, savoir que plusieurs écoles risquent de disparaître en raison du vieillissement de la population même s’il y a toujours des enfants… Quand l’école ferme, le bureau de poste et le dépanneur suivent, et les gens sont condamnés à avoir un char et à faire 15 km pour acheter une pinte de lait. Ça fait partie des missions du <em>Mouton</em> de donner la voix à ces gens-là pour aider à sauver les villages, à dynamiser la région.</p>
<p>C’est valorisant de se promener dans la rue et de rencontrer des lecteurs qui nous remercient d’avoir défendu telle ou telle cause. Il y a une relation très directe entre le lectorat et <em>Le Mouton</em>. Plusieurs gens, comme des immigrants, s’adressent à nous lorsqu’ils ne comprennent pas trop comment fonctionne la société. On est vraiment ancré dans notre milieu. Pour nous, un collaborateur basé à Montréal est un correspondant en région!</p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><strong>La vie rurale</strong><br />
Contrairement à ce que les gens de Montréal peuvent penser, des régions comme le Bas-Saint-Laurent offrent beaucoup de travail aux jeunes qui viennent s’y établir. L’endroit profite d’une vie culturelle très, très dynamique. Beaucoup d’artistes décident d’y vivre. <em>Le Mouton Noir</em> fait partie de la Coopérative Paradis, une coop regroupant plusieurs acteurs communautaires qui soutiennent divers projets artistiques. Du cinéma d’auteur au théâtre, de la musique aux arts visuels. Il y a plus de solidarité en campagne, du troc… Je connais même quelqu’un du fond d’un rang, sans voiture, qui monte sur la gratte pour aller faire son épicerie au village durant l’hiver. C’est un autre rythme de vie, il se passe moins de choses, mais on en profite mieux.</p>
<p><em>Encadré</em></p>
<p><em>Le Mouton Noir</em> et son troupeau<br />
- Tiré à plus de 10 000 exemplaires<br />
- De 500 à 600 abonnés, dont une majorité d’hommes<br />
- Lecteurs principalement d’âge mûr<br />
- Banque d’environ 100 collaborateurs<br />
- 4 employés à temps plein<br />
- 12 pages en broadsheet (grand format)<br />
- 8 publications par année<br />
- Contenu publicitaire maximum: 30%<br />
- Gratuit au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, 3,50$ ailleurs au Québec</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coups de coeur de Stanley Péan]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/30/coups-de-coeur-de-stanley-pean/</link>
<pubDate>Sun, 30 Sep 2007 03:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/30/coups-de-coeur-de-stanley-pean/</guid>
<description><![CDATA[Coups de coeur de Stanley Péan
L&#8217;auteur Stanley Péan nous présente dans le magazine Reflet ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coups de coeur de Stanley Péan</strong></p>
<p>L'auteur Stanley Péan nous présente dans le magazine Reflet de Société d'octobre ses livres qui l'ont influencé. La science-fiction avec les Bradbury, Matheson, Beaumont et Ellison ont influencé son écriture.</p>
<p>Dans les classiques, ce sont L'étranger d'Albert Camus, La métamorphose de Kafka, Kamouraska et Les enfants du Sabbat d'Anne Hébert qui l'ont charmé.</p>
<p><a title="chronique de livre" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/chronique-de-livres/" target="_blank"><span style="color:#ff3333;">Chronique de livres</span></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Mouton Noir, invité de Reflet de Société]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/29/le-mouton-noir-invite-de-reflet-de-societe/</link>
<pubDate>Sat, 29 Sep 2007 03:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/29/le-mouton-noir-invite-de-reflet-de-societe/</guid>
<description><![CDATA[Le Mouton Noir, invité de Reflet de Société
Dans sa chronique &#8220;À la découverte des magazi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Mouton Noir, invité de Reflet de Société</strong></p>
<p>Dans sa chronique "À la découverte des magazines d'ici" pour le numéro d'octobre, le magazine Reflet de Société vous présente "Le Mouton Noir". "Le Mouton Noir" est un périodique indépendant régional de Rimouski.</p>
<p>Sous la plume de Guillaume Brodeur, une entrevue avec la rédactrice en chef Isabelle Girard nous présente l'engagement politique et environnemental de ce média.</p>
<p>Chronique <a title="Magazine d'ici" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" target="_blank"><span style="color:#ff3333;">À la découverte de magazines d’ici</span></a>.</p>
<p>Textes sur l’<a title="environnement" href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html" target="_blank"><span style="color:#006a80;">environnement</span></a> et commentaires du rédacteur sur l’<a title="environnement" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/environnement/"><span style="color:#006a80;">environnement</span></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guy A. Lepage, Tout le monde en parle VS Le Banquier et Occupation double]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/11/guy-a-lepage-tout-le-monde-en-parle-vs-le-banquier-et-occupation-double/</link>
<pubDate>Tue, 11 Sep 2007 10:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/11/guy-a-lepage-tout-le-monde-en-parle-vs-le-banquier-et-occupation-double/</guid>
<description><![CDATA[Guy A. Lepage, Tout le monde en parle VS Le Banquier et Occupation double
TVA vient de partir en g]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Guy A. Lepage, Tout le monde en parle VS Le Banquier et Occupation double</strong></p>
<p>TVA vient de partir en guerre contre Radio-Canada pour les côtes d'écoute du dimanche soir. Vis-à-vis la traditionnelle émission de Guy A. Lepage, Tout le monde en parle, TVA veut opposer Loft Story. Pour soutenir Loft Story, ou plutôt tenter de faire mal à Guy A. Lepage et à Tout le monde en parle, l'émission Le Banquier irait jusqu'à allonger son émission de quelques minutes.</p>
<p>J'ai de grosses difficultés avec cela. Je ne suis pas convaincu que cette stratégie guerrière de TVA soit la meilleure. Je garde en mémoire les années ou les magasins d'alimentation ont parti une guerre de prix. Ils ont fait faillite pas longtemps après.</p>
<p>Je suis éditeur d'un magazine, Reflet de Société. Les autres magazines ne sont pas des compétiteurs. Au contraire. Plus les gens vont lire d'autres magazines, plus ils ont des chances d'être intéressé de lire le mien éventuellement. Si je suis le seul à éditer un magazine, il n'y aura pas assez de stimulation pour que les gens gardent des habitudes de lecture. Éventuellement mes lecteurs vont chercher d'autres médias. Je suis tellement convaincu que je suis partenaire avec les autres médias similaires au mien que j'ai même créé dans Reflet de Société une chronique intitulé "À la découverte des magazines d'ici". À chaque numéro, nous y présentons un magazine différent et nous offrons à nos 490 000 lecteurs de s'abonner à ceux-ci.</p>
<p>Autre exemple, dans une autre vie, j'étais impliqué dans la gestion d'un magasin de meubles sur la Plaza St-Hubert. Il y avait 17 autres magasins de meubles à quelques pas de notre magasin. Est-ce que les 17 magasins de meubles étaient en compétition l'un contre l'autre. Non. Les gens venaient systématiquement sur la Plaza St-Hubert parce qu'il savait qu'en quelques pas, ils pouvaient comparer les différentes marchandises, faire un choix et acheter. Nos compétiteurs étaient tous les autres magasins de meubles qui n'étaient pas sur la Plaza St-hubert. Nous étions 17 magasins à faire des publicités et des promotions pour attirer une clientèle sur la Plaza St-Hubert. Et ça fonctionnait.</p>
<p>Revenons maintenant à Guy A. Lepage et l'émission Tout le monde en parle, Julie Snyder et Le Banquier et Occupation double. TVA débute la guerre. Ceux qui ont débuté des guerres n'en sortent pas nécessairement vainqueur. Qui sont les vrais compétiteurs de Radio-Canada et TVA? Le cinéma? Les 123 postes ou plus que l'on peut zapper avec les différents moyens de communication disponibles? Internet et son développement de nouveaux produits? Quoi d'autre encore?</p>
<p>Quels sont les conséquences possibles d'une telle guerre? Aucune émission ne peut faire de consensus. Il y aura toujours un mouvement de téléspectateurs d'un réseau à l'autre. Si une famille est déchiré entre deux émissions vedettes qui passent en même temps soit que la famille se divise dans deux pièces avec chacun leur téléviseur, soit qu'une moitié devra enregistrer son émission pour la regarder plus tard. Si la chicane commence à prendre dans la famille peut-être qu'un des leaders de la famille, tellement déçu de perdre l'harmonie familiale, décidera d'amener tout le monde au cinéma pour éviter de faire une chicane et qu'un groupe gagne sur l'autre. Il en arrivera peut-être aussi à dire que si la télévision divise ma famille, mieux vaut ne plus regarder la télévision et trouver d'autres activités pour ma celle-ci.</p>
<p>Si les émissions passaient à des heures différentes, tout le monde aurait pu y trouver son compte. Nous aurions conserver une famille unie, acceptant de regarder ensemble différentes émissions qui plaisent à différents membres de cette famille.</p>
<p>Nous ne sommes plus à l'ère ou la télévision se limitait à nous présenter Radio-Canada et Télé-Métropole. Il n'y a pas deux chaînes qui rivalisent entre-elles. Il y a plusieurs chaînes qui rivalisent avec les nouvelles technologies. TVA aurait-il dû plutôt faire une alliance (formelle ou informelle) avec Radio-Canada pour donner un rythme constant et garder l'intérêt des téléspectateurs?</p>
<p>Si TVA en arrive à mettre tous ses efforts pour tenter de "battre" Guy A. Lepage et son émission Tout le monde en parle, restera-t-il suffisamment d'énergie à TVA pour avoir d'autres émissions de qualité en d'autres temps? Est-ce important d'enlever quelques téléspectateurs à l'autre chaîne ou est-il préférable d'éviter l'hémorragie vers les autres médias?</p>
<p>Je suis très déçu de la réaction de TVA. Je suis déjà un fan de l'émission de Guy A. Lepage. Quand Danielle ma blonde regarde des émissions que je n'aime pas, comme Occupation Double, j'étais à ses côtés et faisait de la lecture. C'était ma façon de lui tenir compagnie pendant ses émissions préférées. Comment allons-nous gérer ce conflit d'horaire que TVA vient de nous servir? Je vous en ferez part dans les semaines qui vont suivre.</p>
<p><strong>Un rappel de 2004</strong></p>
<p>En décembre 2004, Occupation Double, présenté le jeudi soir à 20:00 heures avait 2  477 000 de téléspectateurs. Lorsque Occupation Double a présenté l'heure de vérité le dimanche soir pour "battre" Guy A. Lepage, Tout le monde a eu 1 204 000 téléspectateurs et Occupation Double en a eu 2 056 000. Est-ce que Occupation Double a battu Guy A. Lepage ou s'ils ont perdu 421 000 téléspectateurs par rapport à leur côte d'écoute du jeudi?</p>
<p>Textes sur <a target="_blank" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/tout-le-monde-en-parle/" title="Tout le monde en parle">Tout le monde en parle</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/</link>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 06:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/</guid>
<description><![CDATA[A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air
Tout le monde dehors ! Guillaume Brodeur, Vo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air</strong></p>
<p><strong>Tout le monde dehors !</strong><strong> </strong><strong>Guillaume Brodeur, Volume 15 no 6, août 2007</strong></p>
<p>Avec ses photos de sportifs en action et de paysages époustouflants, puis ses articles fouillés, Géo Plein Air s’est imposé comme la bible de l’activité extérieure au Québec. Le magazine à l’allure soignée ratisse large dans le choix de ses sujets, mais ne parle jamais de moteurs!</p>
<p>Géo Plein Air s’est donné pour mission de promouvoir l’activité physique en plein air, ce qui débouche ultimement sur la santé. L’objectif n’est pas de réaliser un magazine sur la nature, mais plutôt sur l’interaction entre l’humain et son environnement naturel. Nous évoquons donc forcément l’aspect récréatif, sportif et ludique, mais toujours en mettant l’accent sur le respect de la nature.</p>
<p>Sans avoir la prétention de faire de l’éducation populaire, nous voulons sensibiliser les lecteurs au réchauffement climatique et à l’utilisation de transports peu ou pas polluants. Notre édition d’automne proposera d’ailleurs une série d’escapades qu’on peut faire sans la voiture, par train, en autobus ou à vélo. Chaque numéro présente une destination internationale, de la Grèce à la Mongolie, mais le contenu demeure essentiellement québécois (environ 80 %), canadien et nord-américain, dans une moindre mesure. Les activités et sites recommandés doivent être accessibles à nos lecteurs.</p>
<p><strong>Leçons de vie</strong></p>
<p>Le plein air, c’est une école de pensée. Oui, on s’amuse et on s’éclate, mais il y a aussi tout un aspect de sensibilisation à la manière de vivre dans la nature. On doit respecter non seulement l’environnement naturel, mais aussi l’environnement humain. Quand on part en expédition pendant une semaine avec cinq personnes, vaut mieux adopter une ligne de conduite, interagir, communiquer, respecter l’intimité des autres… En somme, instaurer une harmonie dans le groupe. Le plein air est très formateur, surtout pour les enfants.</p>
<p>Je regrette que la promotion de l’activité physique en milieu naturel soit si embryonnaire dans le système scolaire. Les clubs de plein air sont actuellement portés à bout de bras par des parents bénévoles et quelques enseignants dévoués. Les pratiques de plein air apprennent d’abord aux enfants à s’amuser dans la nature, à la respecter, à la connaître, mais leur donnent également des valeurs de combativité et de résistance. Personne n’a dit que c’était facile!</p>
<p>En connaissant mieux la nature, les jeunes auront envie de la protéger. Ça fera des générations plus respectueuses que les nôtres. Nous n’avons plus le choix d’améliorer nos comportements. Bref, le dicton de Reflet de Société, "Sensibiliser pour mieux vivre", pourrait très bien s’appliquer à Géo Plein Air!</p>
<p><strong>Changements de cap</strong></p>
<p>L’aventure a commencé humblement il y a 20 ans avec Expédition Plein Air, au contenu très généraliste, avant de prendre le nom de Géo Plein Air en 1993 et de se recentrer sur le plein air pur et dur. Ni moteurs, ni vedettes. Un virage environnemental qui s’est confirmé au fil des ans avec un parti pris éditorial pour la conservation de la nature, par exemple en critiquant le harnachement de rivières par des centrales hydroélectriques et les dérives de l’industrie forestière.</p>
<p>La maquette de Géo Plein Air a été modifiée considérablement à la sortie du 100e numéro, à l’automne 2004: refonte du graphisme, augmentation du nombre de pages, élargissement du format et ajout d’une reliure allemande (plate). Nouvelles chroniques sur la santé, l’entraînement physique, la nutrition et des tests d’équipement se sont ajoutés à cette édition revampée pour développer l’aspect fitness. Bien manger fait aussi partie du plaisir lors des activités en plein air.</p>
<p><strong>Bon contenu, beau contenant</strong></p>
<p>Le magazine est réputé pour la beauté de son graphisme, mais le flacon, aussi attrayant soit-il, ne remplace pas la qualité du contenu. L’équipe rédactionnelle cherche toujours à anticiper la tendance avec des articles de fond. Bien que Géo Plein Air soit un bimestriel, on essaie toujours d’être collé à l’actualité. Dans le numéro de février dernier, par exemple, l’entrevue qui clôt le magazine présentait Jean Lemire, qui revenait tout juste de son expédition en Antarctique à bord du voilier Sedna IV.</p>
<p>Un des jolis coups visuels du magazine a été la publication en 2000 d’une série de clichés d’athlètes olympiques par le photographe Jean-François Bérubé. Ça avait ensuite donné lieu à une exposition magnifique. Aussi bien profiter de l’impression du magazine sur papier glacé.</p>
<p>L’aspect visuel doit faire rêver les gens. Pour le 100e, Géo Plein Air avait également monté un dossier sur des aventuriers québécois croqués par la photographe Heidi Hollinger, alors que Georges-Hébert Germain signait un magnifique texte sur l’esprit des coureurs des bois.</p>
<p><strong>Des talents locaux</strong></p>
<p>Géo Plein Air a pignon sur rue à Montréal, à la Maison des cyclistes, rue Rachel, juste en face du parc Lafontaine. Au noyau dur d’une demi-douzaine d’employés dévoués au magazine s’ajoutent plusieurs collaborateurs ponctuels. Le magazine tient à encourager les talents locaux en rémunérant à leur juste valeur tous les auteurs des photos et articles publiés.</p>
<p>Il est aussi étonnant de constater la qualité de certains textes soumis par de simples lecteurs qui apportent une touche toute particulière. C’était d’ailleurs à titre de Française fraîchement débarquée au Québec que j’ai écrit le premier article de ma vie chez… Géo Plein Air!</p>
<p><strong>Géo Plein Air en quelques chiffres</strong></p>
<p>Les 9000 abonnés au magazine ont pour la plupart de 35 à 55 ans et sont bien nantis. Les jeunes ont plutôt tendance à consulter des magazines américains spécialisés dans les sports extrêmes. Le lectorat féminin croît sans cesse, même s’il demeure minoritaire. Les abonnés vivent partout au Québec, bien que nous soyons particulièrement lus en région et dans les parcs nationaux.</p>
<p>Géo Plein Air est publié tous les 2 mois, en plus d’être offert en numéro spécial d’hiver, pour les sports de glisse. Son tirage s’établit à 30 000 exemplaires et sa taille varie de 80 à 108 pages, selon la quantité de publicité vendue. Le ratio de pub ne doit jamais dépasser 30 % du magazine et la rédaction est totalement indépendante du secteur des ventes. Nous y tenons mordicus! À l’heure de la convergence, je suis heureuse de travailler pour un éditeur (Vélo Québec) qui n’est pas prêt à publier n’importe quoi pour vendre de la copie.</p>
<p>Autres textes sur l'<a title="environement" href="http://www.journaldelarue.com/environnement.html" target="_blank">environnement</a>.</p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Débrouillards et Les Explorateurs; rencontre avec Félix Maltais]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/08/les-debrouillards-et-les-explorateurs-rencontre-avec-felix-maltais/</link>
<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 18:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/08/les-debrouillards-et-les-explorateurs-rencontre-avec-felix-maltais/</guid>
<description><![CDATA[À la découverte des magazines d’ici
Rencontre avec Félix Maltais
Les Débrouillards et Les Expl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la découverte des magazines d’ici</strong></p>
<p><strong>Rencontre avec Félix Maltais</strong></p>
<p><strong>Les Débrouillards et Les Explorateurs</strong></p>
<p>En 1978, je travaille pour l’agence Science-Presse. L’objectif est de fournir des textes sur la science pour les hebdos qui n’ont pas d’argent ni assez de journalistes pour bien couvrir l’actualité scientifique. L’agence adapte la longueur de ses textes aux formats des hebdomadaires pour faciliter leur mise en page.</p>
<p>Lors d’une tournée à travers le Québec, en 1979, les rédacteurs en chef des hebdomadaires souhaitent des articles pour les enfants. Je découvre que l’Ontario Science Center (OSC) publie depuis 3 ans, dans le Toronto Star, des expériences pouvant être réalisées à la maison avec des produits d’usage courant. L’OSC me donne accès au matériel déjà réalisé et nous le traduisons. La première chronique "Le petit débrouillard" devient accessible aux hebdos.</p>
<p>Nous étions à l’époque des belles années d’Astérix, d’où le nom du chroniqueur: Scientifix. Le succès est instantané! Après un an de publication, je rencontre Jean-Marc Gagnon, éditeur de Québec Science et de livres de vulgarisation pour les Presses de l’Université du Québec, afin de proposer de réunir les chroniques dans un livre. Il ne croyait pas que le marché était prêt. Il avait besoin d’une subvention pour se convaincre de lancer l’idée.</p>
<p>Nous étions hébergés gratuitement dans les locaux de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). J’ai convaincu Serge Hamel d’investir financièrement dans le recueil. Jacques Goldstyn, vient d’être embauché par Science Presse. Il crée de nouvelles illustrations pour le recueil, ainsi que 5 personnages, sympathiques et expressifs, qui évolueront avec les années.</p>
<p>Juste avant de finaliser le manuscrit, un autre éditeur sort un livre de vulgarisation scientifique. Malgré la compétition, notre éditeur, Jean-Marc Gagnon, prends le risque d’imprimer 5000 copies. Un article de François Huot dans L’actualité, nous donne un coup de pouce. Dès la sortie, en avril 1981, le recueil se vend comme de petits pains chauds. Des ventes de 1000 exemplaires par mois. Le livre est un des plus vendus au Québec, tous genres confondus.</p>
<p><strong>Le club des petits débrouillards</strong></p>
<p>Il y avait déjà Expo-Science pour les élèves du secondaire et les Clubs-Sciences pour le cégep. Pour les plus jeunes, les Cercles des jeunes naturalistes animaient les écoles pour les sciences naturelles. Avec la diminution de la présence des aumôniers dans les écoles, ces cercles avaient tendance à disparaître. Le succès des chroniques et du livre nous pousse à aller plus loin. D’où l’idée d’en faire un magazine et de préparer des animations surtout en dehors de la classe.</p>
<p><strong>Les grands médias</strong></p>
<p>En 1985, pendant 5 années, La Presse nous a acheté une chronique hebdomadaire d’une page complète. Ensuite, Le Journal de Montréal a poursuivi l’expérience pendant 3 ans. Nous rêvions de faire de la télévision, ce qui est devenu réalité, lorsque, en 1990, et pour les 4 années suivantes, Radio-Canada a conçu l’émission Les débrouillards, animée par Grégory Charles et Marie-Soleil Tougas. C’est avec le passage à la télévision que le nom est devenu tout simplement Les débrouillards au lieu des Petits débrouillards. À la télévision, le terme "petit" signifie les 3 à 6 ans.</p>
<p>Après un arrêt de 3 ans, l’émission est reprise pour 4 ans par Radio-Canada et ensuite, elle fait une dernière année avec Télé-Québec. Nous travaillons actuellement pour un retour des Débrouillards à la télévision. C’est une aberration qu’il n’y ait rien pour les jeunes en télévision scientifique! Les diffuseurs publics comprennent-ils leur mandat?</p>
<p>Dernièrement, c’était la semaine des magazines jeunesse. Pour notre hors série artistique, "DébrouillARTS", je n’ai eu que 5 entrevues à la radio, dont une en Alberta, une à Ottawa et une autre à Toronto! La science n’est vraisemblablement pas assez présente dans les médias québécois!</p>
<p>L’objectif est de rejoindre le plus d’enfants possible. Certains apprennent en touchant, d’autres en lisant ou en regardant. Télévision, journaux, magazines, clubs dans les écoles, centres culturels, services de garde, etc. Le mouvement s’est développé. Nous avons été approchés pour faire une encyclopédie électronique et un site Internet. Un professeur de sciences à la retraite utilise son immense domaine à Arundel, dans les Laurentides, pour organiser le camp officiel des Débrouillards… Même le Zoo de Granby a fait une caverne nommée Les débrouillards!</p>
<p>Les "débrouillards" ont dû s’adapter aux changements culturels. Au début, il y avait 3 gars et 2 filles. Nous sommes passés à 3 gars et 3 filles. Ensuite, nous nous sommes rendu compte que les personnages étaient tous blancs, ce qui ne reflétait pas la nouvelle réalité. Nous avons ajouté un personnage d’origine Vietnamienne et une Noire. Avec le quatrième livre sur le jardinage, Jacques Goldstyn, qui est demeuré notre illustrateur, a créé une grenouille. Elle intervient partout. Elle dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Un peu délinquante et politiquement incorrect!</p>
<p><strong>L’Europe</strong></p>
<p>Deux animateurs ont participé à un voyage avec l’Office franco-québécois de la jeunesse pour présenter à la France notre concept. Des Français ont aimé ça et ils ont créé leur propre association française des petits débrouillards. Les arrondissements français s’impliquent beaucoup auprès des jeunes.</p>
<p>Il n’est pas facile de percer et de survivre au Québec. En France, le marché est prêt à payer et à investir dans ces magazines. Au Québec, nous avons vu disparaître Vidéo-Presse, Hibou, Colicou, Les 100 Watts, Zip, Pignouf. Le problème, c’est que, dès que les jeunes arrivent au début de l’adolescence, ce ne sont plus les parents qui décident quels cadeaux donner à leurs enfants. Nous devenons alors en compétition avec les jeux vidéo, Internet, la musique, les sorties entre amis, le cinéma…</p>
<p>Nous avons publié des numéros hors séries, comme "Sport Débrouillards" et "DébrouillARTS". Les gouvernements n’y ont pas investi un sou, ni dans "Les Explorateurs" ni dans "Sport Débrouillards". Il n’y a pourtant pas d’autres magazines éducatifs au Québec pour les jeunes.</p>
<p>Nos magazines seraient pourtant, pour certains ministères, un excellent endroit où présenter leur publicité. Que fait le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) de la science pour les jeunes? Lors de la journée nationale du sport et de l’éducation physique, le MELS a acheté une pleine page de publicité dans La Presse et dans d’autres médias. Rien dans nos magazines.</p>
<p><em>Les Explorateurs s’adresse aux 6 à 10 ans. Touche plus l’affectif des jeunes. On y présente la vie des animaux, les différentes parties du corps humain. On y trouve des histoires de fiction, que le parent peut lire à son enfant si celui-ci ne maîtrise pas encore la lecture. Il est plus éclaté et plus près des sciences de la nature. Les Débrouillards rejoignent les 9 à 14 ans, aborde les sciences physiques, la technologie, la résolution de problèmes. Pendant que Les Explorateurs présentent un enfant du Tiers-monde, Les Débrouillards s’intéressent aux problématiques scientifiques de cette région du monde.</em></p>
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</item>
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<title><![CDATA[URBANIA La ville dans tous ses états]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/urbania-la-ville-dans-tous-ses-etats/</link>
<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 18:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[URBANIA La ville dans tous ses états
Lancé à l’improviste par une bande de jeunes passionnés e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>URBANIA La ville dans tous ses états</strong></p>
<p><strong>Lancé à l’improviste par une bande de jeunes passionnés en juin 2003, le magazine Urbania célèbre l’urbanité sous toutes ses facettes. Graphisme alléchant, page couverture-choc et plumes bien affûtées; tout est mis en œuvre afin que chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème. Notre journaliste Guillaume Brodeur a recueilli les propos du coéditeur et directeur artistique, Philippe Lamarre, qui nous raconte ici cette aventure typiquement montréalaise.</strong></p>
<p>Urbania a commencé sur un coup de tête avec un ami d’enfance, Vianney Tremblay, sans étude de marché ni visée commerciale, du simple désir de réaliser un projet qui nous était propre. Le rêve a démarré humblement par un petit magazine indépendant de 32 pages, imprimé en 2 couleurs chez l’imprimeur du coin, réalisé par une bande d’amis photographes, illustrateurs et rédacteurs bénévoles. Ayant vendu quelques abonnements, nous étions alors obligés d’en faire un deuxième!</p>
<p>Le passe-temps s’est rapidement transformé en une véritable entreprise. Après une quinzaine de numéros, Urbania est rendu à 84 pages couleur, réalisées par une soixantaine de collaborateurs aussi passionnés les uns que les autres. Mon objectif à court terme est d’y consacrer toutes mes énergies et de rémunérer un tant soit peu les généreux collaborateurs. La sortie de chaque numéro ressemble à une grossesse: on manque de mourir à chaque fois, mais ça vaut la peine.</p>
<p><strong>Variations sur un même thème<br />
</strong>La particularité principale du magazine est de traiter d’un seul thème par saison, à la façon du documentaire. Les sujets vont de très sérieux (médias et moyens de transport) à plutôt légers (les vices et la mode rétro), en passant par d’autres plus surprenants (le son et l’odeur). On se fie à notre instinct pour choisir des thèmes qui représentent l’esprit du moment, en lien avec ce qui se passe dans la société.</p>
<p>Urbania a le souci de présenter tant des spécialistes que des monsieurs et madames Tout-le-monde; tant Sœur Angèle qu’une éleveuse de pigeons de Marieville (numéro sur la bouffe). On nous critique parfois de ne pas être assez engagés… Nous le sommes à notre façon, au niveau humain, en essayant simplement de rendre la vie plus agréable. En militant pour que tous les taxis de Montréal soient peints en roses, par exemple.</p>
<p>Le numéro de ce printemps a pour thème l’environnement et l’écologie, évidemment avec la twist typique d’Urbania, sans présenter les écolos avec complaisance ni tomber dans les clichés. On ne se gêne pas pour écorcher l’omniprésent représentant de Greenpeace, Steven Guilbeault. C’est un beau défi que de trouver des angles neufs et irrévérencieux à un sujet aussi exploité par les médias. On aborde toujours nos sujets avec des images fortes et des textes assez courts, mais punchés.</p>
<p><strong>Des couvertures qui font jaser</strong><br />
Présenter du visuel percutant se veut aussi crucial que de proposer du contenu textuel solide. On ne commande pas un article pour ensuite l’enrober visuellement, les deux vont de pair. Photos ou illustrations, il s’agit toujours de matériel original. On apprécie aussi quand les annonceurs se forcent à créer des publicités — environ 25 % des pages — en fonction des thèmes, qu’elles s’inscrivent dans une démarche artistique et ne soient plus juste de maudites pubs fatigantes qui ruinent l’harmonie du magazine.</p>
<p>Les pages couvertures audacieuses s’avèrent sans contredit les meilleurs coups d’Urbania. On a eu droit à Passe-Montagne et Passe-Carreau qui s’embrassaient, mais surtout à cet incendiaire pénis «bandé dur» sous des bobettes roses pour illustrer le numéro sur les gars. Cette image de phallus en a scandalisé plusieurs, des masculinistes, mais surtout des femmes, alors que le corps féminin est utilisé à outrance partout ailleurs.</p>
<p>Ça fait 3 années consécutives qu’Urbania remporte la palme de la conception graphique d’un numéro aux Grands Prix des Magazines du Québec. En l’absence de réels moyens de promotion, on se doit d’attirer l’attention avec les atouts de la publication. Présenter en page couverture un buste de Jean Charest en fromage, avec des frites ondulées en guise de cheveux, des boules de crème glacée à la place des yeux, avec complet en smoked meat, col en baloney, cravate en bacon et bras en hamburger… Ce n’est pas très esthétique, mais ça fait jaser!</p>
<p><strong>Un ton qui détonne</strong><br />
La vraie distinction d’Urbania demeure toutefois son ton dénué de pudeur. On recherche l’avis de ce barbu aux airs d’Hells Angels qui se promène en tricycle dans les rues. On va photographier les guerriers grandeur nature sur le mont Royal… En somme, des personnages pittoresques qui donnent de la couleur à la vie de tous les jours et une âme à la ville.</p>
<p>Oui, c’est vrai qu’on rit du monde parfois, mais jamais de façon condescendante. Ainsi, on croyait par exemple se faire du fun en interviewant des flyés pour le numéro sur la folie, alors qu’on s’est aperçu que la maladie mentale était un sujet des plus sérieux. C’est possible d’être baveux avec compassion, sans blesser les gens… De rire avec eux en les présentant de façon avantageuse.</p>
<p>Nous ne sommes pas là pour amasser de l’argent, nous faisons tout avec notre cœur. Pas question de donner des ordres aux petits journalistes d’en bas, du haut de notre tour d’ivoire. C’est toujours la meilleure idée qui l’emporte, peu importe d’où elle vient. Un esprit de liberté qui donne sa personnalité au magazine.</p>
<p>L’objectivité? Oui, on croit aux principes de base du journalisme, mais Urbania ne fait pas dans la nouvelle. Tout le contraire même. Nos journalistes prennent position, ils écrivent au Je, utilisent des techniques douteuses de recherche (comme écumer les bars pour retrouver Éric Lapointe!) et sont surtout encouragés à écrire dans un style littéraire.</p>
<p><strong>Profil jeune</strong><br />
Urbania présente le regard original que porte la génération montante sur son environnement. Il est grand temps que les médias québécois fassent de la place aux jeunes. L’objectif d’Urbania est d’incarner le reflet de cette jeunesse. On le qualifie souvent de magazine branché, mais on s’en fout d’être les premiers ou non à parler d’un sujet.</p>
<p>Bien qu’un peu «montréalo-centriste» dans le choix des thèmes et intervenants, Urbania compte de nombreux abonnés à Québec et même deux à Val-d’Or! C’est difficile de se débarrasser de l’influence de la métropole lorsque nous avons les pieds solidement ancrés dans le boulevard Saint-Laurent. On pourrait nous croire nombrilistes, mais la portée du message se veut universelle.</p>
<p>Urbania tire actuellement à 10 000 exemplaires et possède un bassin de 1000 abonnées. Le profil type du lecteur, ou plutôt de la lectrice, car elles sont majoritaires, se trouve dans la fin de la vingtaine. Dire qu’on croyait faire un magazine de gars! De nombreuses têtes grises s’intéressent aussi à la revue. On répond probablement à une demande de citoyens qui désirent s’abreuver à de nouvelles sources d’information.</p>
<p><strong>Concept multidisciplinaire</strong><br />
Le magazine a déjà fait des petits avec des capsules vidéo insérées dans l’émission Mange ta ville sur ARTV, et nous voilà rendus à la réalisation d’une série télé pour TV5. Nous allons explorer des lieux montréalais avec le regard et le ton Urbania. La diffusion des 13 émissions débutera dès cet automne. Notre site Internet propose par ailleurs un contenu diversifié et déjanté.</p>
<p>L’équipe d’Urbania organise à la sortie de chaque nouvelle édition une fête de lancement pour favoriser la proximité avec le public, mais surtout pour remercier ses collaborateurs. Qui aurait cru que des créateurs talentueux comme Jimmy Beaulieu, Michel Rebagliati, Josée Blanchette et Jean Dion allaient collaborer à Urbania? Follow your dreams!</p>
<p>Abonnements:<br />
<a href="http://www.urbania.ca" target="_blank">www.urbania.ca</a><br />
(514) 989-9500</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/26/le-magazine-geo-plein-air-presente-dans-reflet-de-societe/</link>
<pubDate>Sat, 26 May 2007 23:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société
Géo Plein Air sera l&#8217;invité d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le magazine Géo Plein Air présenté dans Reflet de Société</strong></p>
<p>Géo Plein Air sera l'invité de la chronique ''À la découverte des magazines d'ici'' du mois d'août dans le magazine Reflet de Société.</p>
<p>Le plein air fait partie d'une société épanouie. Que ce soit en famille ou avec des amis il existe une foule d'activités pour nous permettre de mieux se connaître, de se détendre, de se mettre en forme et de socialiser.</p>
<p>Cette chronique originale, qui existe depuis maintenant un an, a déjà présenté Québec Science, Protégez-vous, Pomme d'Api et J'aime Lire, Les Explorateurs et Les Débrouillards, RND, Urbania.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/"><span style="color:#ff3300;">http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-geo-plein-air/</span></a></p>
<p>Chronique ”<a title="Magazines d'ici" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" target="_blank"><span style="color:#ff3300;">À la découverte des magazine d’ici</span></a>“</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/15/le-magazine-urbania-fait-une-entree-remarquee-dans-reflet-de-societe/</link>
<pubDate>Tue, 15 May 2007 12:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/15/le-magazine-urbania-fait-une-entree-remarquee-dans-reflet-de-societe/</guid>
<description><![CDATA[Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société
Dans la chronique &#8220;À]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société</strong></p>
<p>Dans la chronique "À la découverte des magazines d'ici", Reflet de Société présente à chacun de ses numéros un magazine. Pour le numéro de juin, c'est Urbania qui fait son entrée.</p>
<p>L'idée de présenter Urbania vient de notre journaliste Guillaume Brodeur. L'idée est excellente. Le reportage que Guillaume a fait l'est aussi. Mais voilà que cette chronique est accompagnée de pages couvertures déjà publiée. C'est là que nos problèmes commencent.</p>
<p>Urbania s'amuse et se spécialise dans la présentation de pages couvertures qui cherchent à attirer l'attention et parfois même à choquer les gens. Une façon différente de notre magazine de travailler. Guillaume parle dans son texte des couvertures qui ont fait réagir leurs lecteurs. C'est aussi Guillaume qui s'occupe de monter la présentation visuelle du magazine. Il décide de placer ces pages couvertures dans l'article. Nous sommes obligé de nous questionner sur la présence d'un tel visuel chez nous.</p>
<p>Notre lectorat est composé autant de jeunes de 12 à 13 ans que de parents et de grand-parents. Nous sommes lu dans les écoles. Nos textes servent même de référence pour le ministère de l'éducation autant au Québec qu'en Ontario. Nous avons des limites différentes d'un magazine tel qu'Urbania. Guillaume veut bien argumenter en mentionnant que plusieurs de ces couvertures ont gagné des prix, le respect de notre lectorat doit primer.</p>
<p>Cet événement a remis en question une fois de plus nos façons de faire. Un débat qui nous a demandé de consulter nos partenaires et des gens impliqués dans notre vision éditoriale. Ne vous inquiétez pas, le magazine Urbania va être présenté dans notre chronique. Avec des pages couvertures différentes.</p>
<p>Bonne découverte de l'originalité d'Urbania.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/urbania-la-ville-dans-tous-ses-etats/"><span style="color:#ff3300;">http://journaldelarue.wordpress.com/2007/06/13/urbania-la-ville-dans-tous-ses-etats/</span></a></p>
<p>Chronique ”<a title="Magazines d'ici" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" target="_blank"><span style="color:#ff3300;">À la découverte des magazine d’ici</span></a>“</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Revue Notre Dame (RND) présenté dans Reflet de Société]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/11/revue-notre-dame-rnd-presente-dans-reflet-de-societe/</link>
<pubDate>Fri, 11 May 2007 23:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/11/revue-notre-dame-rnd-presente-dans-reflet-de-societe/</guid>
<description><![CDATA[Revue Notre Dame (RND) présenté dans Reflet de Société
Anciennement nommé Revue Notre Dame, ce ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Revue Notre Dame (RND) présenté dans Reflet de Société</strong></p>
<p>Anciennement nommé Revue Notre Dame, ce magazine centenaire sera  l'invité de la chronique "À la découverte des magazine d'ici" de Reflet de Société d'avril.</p>
<p>Affrenchi de ses origines religieuses, le magazine basé à Québec est devenu une publication à caractère social. Une chose demeure, l'endroit ou il est distribué: dans les Caisses populaires Desjardins. La rédactrice, Brigitte Trudel, en trace le portrait.</p>
<p>Chronique ”<a title="Magazines d'ici" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/a-la-decouverte-des-magazines-dici/" target="_blank"><span style="color:#ff3300;">À la découverte des magazine d’ici</span></a>“</p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/15/les-debrouillards-et-explorateur-les-invites-de-fevrier-pour-la-chronique%c2%aba-la-decouverte-des-magazines-dici%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2006 19:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»</strong></p>
<div><em></em></div>
<div><em></em></div>
<p><em></em></p>
<p align="justify"><em>Les Débrouillards, 25 ans. <em>Les Explorateurs</em>, 5 ans. Deux magazines pour aider nos jeunes et nos ados à s’initier à la science. Leur fondateur, Félix Maltais, racontera la création de ces deux magazines dans la chronique «À la découverte des magazines d'ici» du magazine Reflet de Société.</em></p>
<p align="justify">M. Maltais nous parlera des différentes anecdotes qui ont parsemé la feuille de route de ces deux magazines. Émission de télévision, pages dans des quotidiens, animation dans les écoles, camp... Ce ne sont pas les belles histoires qui manquent.</p>
<p align="justify">Les magazines <em>Les Explorateurs</em> et <em>Les Débrouillards</em> établissent une relation étroite avec les enfants. Il reçoit son magazine à son nom. L’enfant alimente la famille sur les questions scientifiques. "Savez-vous que…" s’amusera-t-il à vous dire. Cela l’incite à aimer la lecture, tout en découvrant le monde qui l’entoure.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</span></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous ]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-protegez-vous/</link>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 15:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/a-la-decouverte-des-magazines-d%e2%80%99ici-protegez-vous/</guid>
<description><![CDATA[À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous
écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous<br />
</strong><em>écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembre 2006</em></p>
<p style="text-align:center;"><em><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/11/sylvain_masse.jpg" alt="sylvain masse" width="387" height="290" /></em></p>
<p><em><strong>Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.</strong></em></p>
<p><em><strong>L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m'y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu faire cette année à la lecture de ce magazine, il était important que je vous présente Protégez-Vous dans ma chronique. Laissons Sylvain Masse vous conter son histoire.<br />
- Raymond Viger</strong></em></p>
<p>Notre plus grande réussite à Protégez-Vous, c’est d’avoir créé au fil des années une vraie référence pour les consommateurs. Il faut dire que l’équipe actuelle de Protégez-Vous, et tous ceux qui y ont contribué dans le passé, ont travaillé très fort à développer cette expertise en consommation. Et nos lecteurs nous le rendent bien. Ils sont fidèles et ils savent que nous gardons jalousement notre indépendance face aux pressions que le milieu pourrait exercer sur nous.</p>
<p><strong>Historique</strong><br />
Ça fait plus de 30 ans que Protégez-Vous existe et il faut remonter à 1971 lors de la création de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour comprendre d’où nous venons. À l’époque, l’Office s’était fixé deux champs d’action précis: informer et éduquer le consommateur québécois. Et c’est ce qui est à l’origine de la naissance de Protégez-Vous en 1973. Le magazine était un moyen de rejoindre une large clientèle. Il était alors gratuit et ne consistait qu’en quelques pages en noir et blanc. Puis, au fil des ans et des coupures budgétaires gouvernementales, le magazine a amorcé une démarche d’autofinancement et c’est alors qu’il est devenu «payant». Le désengagement de l’État s’est accéléré au cours des années 1990 et c’est finalement en 2001 que Les Éditions Protégez-Vous sont devenues officiellement un organisme sans but lucratif entièrement indépendant.<br />
<strong><br />
Les Éditions Protégez-Vous</strong><br />
D’un point de vue pratique, ce que l’indépendance a signifié, c’est que tout à coup nous devions assumer la totalité des coûts liés à la rédaction des articles, à la réalisation des tests, à la production et aussi à la diffusion de nos contenus. Or, ce qui a fait notre marque de commerce, c’est justement la qualité de nos dossiers, la rigueur avec laquelle nos tests de produits sont réalisés. Mais tout cela coûte très cher, alors vous pouvez imaginer que le défi à relever était de taille! Il fallait trouver des moyens ciblés pour s’autofinancer, tout en continuant à rejoindre notre public. Nous en avons privilégiés trois principaux: le magazine, le site Internet et les guides pratiques de la Collection Protégez-Vous.</p>
<p><strong>Mission possible</strong><br />
Ce que Les Éditions Protégez-Vous se sont données comme mission, c’est d’offrir aux citoyens des outils pour les aider à faire des choix éclairés. Aujourd’hui, tout va très vite et les gens sont confrontés à des choix de plus en plus complexes. Prenez l’achat d’une voiture par exemple. À une certaine époque, on basait notre décision sur quelques critères simples. En 2007, il faut non seulement vérifier les prix, mais aussi le rapport qualité/prix, le service après-vente, la consommation d’essence et ses effets sur l’environnement, les performances routières, la fiabilité, la durabilité et on pourrait continuer la liste encore longtemps. Or, il n’y a que 24 heures dans une journée, et le citoyen n’est pas un spécialiste dans tous les domaines de la vie courante. Il a besoin d’outils pratiques, fiables et surtout des sources d’information indépendantes. C’est ça, Protégez-Vous!</p>
<p><strong>Le magazine</strong><br />
Le magazine rejoint chaque mois plus de 500 000 personnes. Bon an mal an, nous publions une vingtaine de tests, des enquêtes, des reportages, des guide d’achats, des débats et des dossiers étoffés sur des sujets aussi variés que l’alimentation, la santé, l’habitation, l’automobile, les nouvelles technologies et j’en passe, évidemment! Ce qui nous différencie véritablement des autres magazines, c’est le regard critique et objectif que nous posons sur ce qui nous entoure. Et ça, on le doit en partie à notre politique publicitaire sévère. Ne s’affiche pas qui veut dans Protégez-Vous! Lorsqu’on publie un test d’imprimantes par exemple, vous ne verrez certainement pas une publicité de Canon sur la page voisine ou sur aucune autre page du magazine d’ailleurs.</p>
<p><strong>Internet</strong><br />
Le site des Éditions Protégez-Vous est un de ceux qui comptent le plus grand nombre d’abonnés payants au Québec. www.pv.qc.ca en est à tout près de 20 000 abonnés — dont 78 % sont aussi abonnés au magazine. La toile est au cœur de notre développement et nous travaillons très fort présentement afin d’offir une vitrine encore plus accessible et diversifiée. Pour tous les 25 à 45 ans qui ont adopté l’Internet comme source première d’information, sachez que la nouvelle vitrine verra le jour quelque part en 2007.</p>
<p><strong>Les guides thématiques</strong><br />
La Collection Protégez-Vous, c’est une série de guides pratiques et de numéros hors série qui traitent de thèmes comme les finances personnelles, l’habitation, le droit, l’alimentation, la santé, etc. Avec ces guides, nous pouvons traiter d’un sujet en profondeur, ce qu’on ne peut pas faire dans le magazine. À titre d’exemple, nous venons de publier un guide sur les produits de santé naturels. Le guide lève le voile sur les mythes entourant les produits de santé naturels et donne l’heure juste sur l’efficacité de 50 produits, dont plusieurs connus du public. La collection s’enrichie de nouveaux titres tous les ans, et on peut se les procurer en kiosque ou en librairie.<br />
<strong><br />
Partenariat</strong><br />
Tout le travail que nous effectuons serait impossible à réaliser sans un réseau de partenaires solides qui partagent des valeurs communes aux nôtres. C’est le cas notamment de notre collaboration avec Option consommateurs pour réaliser le guide des jouets ainsi qu’avec l’Association pour la protection des automobilistes (APA) pour notre guide Autos. Nous avons aussi des projets précis avec certains établissements d’enseignement, des organismes gouvernementaux, des associations de défense de consommateurs.<br />
<strong><br />
Diffusion</strong><br />
Les enquêtes, les dossiers et les guides que Protégez-Vous pilotent sont souvent repris à la radio ou à la télé. Pour nous, l’essentiel c’est que notre contenu circule partout. La radio et la télé rejoignent une clientèle qui ne lit pas forcément nos guides ou le magazine, mais qui a tout autant besoin de conseils pratiques et objectifs. Nous encourageons cette diffusion, car notre mission première est d’informer et d’éduquer. En tant qu’OSBL, cette mission aura toujours priorité sur la poursuite du profit à tout prix.</p>
<p><strong>L’avenir</strong><br />
La société québécoise vit de profondes mutations. L’ouverture de nouveaux marchés a littéralement fait exploser le domaine de la consommation. De plus en plus de produits sont disponibles, à des coûts de moins en moins élevés (du moins en apparence). Toutes ces nouvelles technologies se succèdent à un tel rythme que le citoyen n’a même plus le temps de se les approprier. Parallèlement, beaucoup de services à la population ont été dérèglementés (financiers, énergétiques, télécommunications), rendant le processus de décision très complexe. Le citoyen est envahi par «l’information intéressée». C’est dans ce contexte que Protégez-Vous compte maintenir le cap et continuer de jouer son rôle de chien de garde!</p>
<p><strong><em>Pour vous abonner au magazine Protégez-vous: 1-866-895-7186 ou par Internet à <a href="http://www.pv.qc.ca/">www.pv.qc.ca</a></em></strong></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Reflet de Société et la relève journalistique]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/reflet-de-societe-et-la-releve-journalistique/</link>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 15:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/reflet-de-societe-et-la-releve-journalistique/</guid>
<description><![CDATA[Reflet de Société et la relève journalistique
écrit par Raymond Viger, Vol 15-2, Décembre 2006
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Reflet de Société et la relève journalistique<br />
écrit par Raymond Viger, Vol 15-2, Décembre 2006</strong></p>
<p>Reflet de Société vient de lancer un projet pour donner un coup de pouce aux élèves du Cégep de Jonquière en journalisme. Ils font partie du département Art et technologie des médias (ATM) et ils auront l’occasion de prendre de l’expérience dans leur futur milieu de travail.</p>
<p>Au printemps, Reflet de Société offrira six stages en journalisme aux finissants. Ils seront supervisés par un journaliste professionnel qui les guidera dans la rédaction et la recherche pour réaliser des entrevues, des enquêtes, des reportages, etc. En plus, ils auront la chance de participer à toutes les étapes de conception du magazine et de tenter l’expérience du poste de chef de pupitre, qui est responsable du choix des titres, des photos, de la présentation graphique, etc.</p>
<p><strong>Les pages régionales</strong><br />
Notre magazine a toujours été sensible à la couverture régionale des projets et des problématiques qui ont lieu ailleurs qu’à Montréal. Notre journaliste Dominic Desmarais a déjà beaucoup voyagé au Québec pour aller observer sur le terrain ce qui se passe dans les régions. Ces pages régionales seront maintenant offertes en priorité aux finissants du Cégep de Jonquière.</p>
<p>La principale raison qui a motivé notre choix c’est que ces élèves proviennent de toutes les régions du Québec. Ceux-ci pourront ainsi nous parler des bons coups communautaires et des débats qui sont importants dans leur propre région. C’est l’ensemble du Québec qui pourra être représenté par ces futurs journalistes.<br />
<strong><br />
Les chroniques</strong><br />
Vous remarquerez que notre chronique de livres (page 34) est présentée dans un nouveau format. Ce numéro-ci, Michel Auger nous présente les livres qui l’ont marqué. Cette nouvelle version de la chronique donnera l’occasion aux futurs stagiaires de rencontrer les personnes qu’ils veulent mieux connaître et de les présenter au public.</p>
<p>Dans le cadre de la chronique «À la découverte des magazines d’ici», imaginez également un finissant en journalisme qui a la chance de rencontrer le rédacteur en chef d’un magazine où il aspire à déposer son curriculum vitæ. Une belle expérience qui pourra aussi être offerte aux stagiaires dans le cadre de ce projet.<br />
<strong><br />
Stage en journalisme international</strong><br />
Notre organisme a déjà organisé plusieurs voyages à l’étranger pour des jeunes qui fréquentaient le Café-Graffiti. Nous avons voulu bénéficier de notre expertise pour offrir à dix élèves d’ATM la chance de partir quatre semaines en Amérique du Sud pour pratiquer le journalisme international. Le groupe sera accompagné par notre journaliste globe-trotter Dominic Desmarais.</p>
<p>Il y a même des discussions qui ont lieu actuellement afin de leur permettre de présenter des reportages radio en direct lors de leur séjour en Amérique du Sud.</p>
<p>Le groupe sera formé de finissants, mais aussi d’élèves de deuxième année. L’objectif sera de permettre à un de ces jeunes d’être le responsable du groupe pour l’année suivante. Question de remettre au suivant l’expérience acquise!<br />
<strong><br />
Collaboration d'un organisme du Saguenay</strong><br />
Pour ce stage international, un organisme de Chicoutimi spécialisé dans l’accueil d’immigrants au Saguenay, le CEMO, permettra à des immigrants hispanophones de donner des cours d’espagnol à ces jeunes journalistes avant leur départ.</p>
<p>Le groupe sera aussi accompagné par quatre jeunes en réinsertion, de l’organisme OVNI à Chicoutimi.<br />
<strong><br />
Diffusion</strong><br />
Les textes de ces journalistes seront publiés dans le magazine Reflet de Société et dans sa version électronique. La version électronique étant diffusée gratuitement, cela permettra à tous d’avoir accès à ces textes.</p>
<p>De plus, le carnet de voyage de Dominic Desmarais relatera des anecdotes de voyage. Le blogue du rédacteur en chef couvrira aussi l’ensemble du projet. Ces deux blogues sont diffusés sur <a href="http://www.journaldelarue.com/">le site Internet de l’organisme</a>: www.journaldelarue.com</p>
<p>En plus, les articles seront présentés pour publication aux médias québécois, tant nationaux que régionaux.</p>
<p>Nous vous tiendrons au courant des développements du projet à travers le site Internet ainsi que le magazine. Un projet essoufflant et palpitant, mais qui mérite d’être lancé pour aider ces jeunes journalistes à prendre la place qu’ils méritent dans notre société.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[À la découverte des magazines d'ici: Protégez-Vous]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/01/31/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/</link>
<pubDate>Wed, 29 Nov 2006 11:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/</guid>
<description><![CDATA[À la découverte des magazines d&#8217;ici: Protégez-Vous
écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Déc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="snap_preview"><strong>À la découverte des magazines d'ici: Protégez-Vous<br />
</strong><em>écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembre 2006</em></p>
<p style="text-align:center;"><em><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/11/sylvain_masse.jpg" alt="sylvain masse" width="387" height="290" /></em></p>
<p><em><strong>Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.</strong></em></p>
<p><em><strong>L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m’y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu faire cette année à la lecture de ce magazine, il était important que je vous présente Protégez-Vous dans ma chronique. Laissons Sylvain Masse vous conter son histoire.<br />
- Raymond Viger</strong></em></p>
<p>Notre plus grande réussite à Protégez-Vous, c’est d’avoir créé au fil des années une vraie référence pour les consommateurs. Il faut dire que l’équipe actuelle de Protégez-Vous, et tous ceux qui y ont contribué dans le passé, ont travaillé très fort à développer cette expertise en consommation. Et nos lecteurs nous le rendent bien. Ils sont fidèles et ils savent que nous gardons jalousement notre indépendance face aux pressions que le milieu pourrait exercer sur nous.</p>
<p><strong>Historique</strong><br />
Ça fait plus de 30 ans que Protégez-Vous existe et il faut remonter à 1971 lors de la création de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour comprendre d’où nous venons. À l’époque, l’Office s’était fixé deux champs d’action précis: informer et éduquer le consommateur québécois. Et c’est ce qui est à l’origine de la naissance de Protégez-Vous en 1973. Le magazine était un moyen de rejoindre une large clientèle. Il était alors gratuit et ne consistait qu’en quelques pages en noir et blanc. Puis, au fil des ans et des coupures budgétaires gouvernementales, le magazine a amorcé une démarche d’autofinancement et c’est alors qu’il est devenu «payant». Le désengagement de l’État s’est accéléré au cours des années 1990 et c’est finalement en 2001 que Les Éditions Protégez-Vous sont devenues officiellement un organisme sans but lucratif entièrement indépendant.<br />
<strong><br />
Les Éditions Protégez-Vous</strong><br />
D’un point de vue pratique, ce que l’indépendance a signifié, c’est que tout à coup nous devions assumer la totalité des coûts liés à la rédaction des articles, à la réalisation des tests, à la production et aussi à la diffusion de nos contenus. Or, ce qui a fait notre marque de commerce, c’est justement la qualité de nos dossiers, la rigueur avec laquelle nos tests de produits sont réalisés. Mais tout cela coûte très cher, alors vous pouvez imaginer que le défi à relever était de taille! Il fallait trouver des moyens ciblés pour s’autofinancer, tout en continuant à rejoindre notre public. Nous en avons privilégiés trois principaux: le magazine, le site Internet et les guides pratiques de la Collection Protégez-Vous.</p>
<p><strong>Mission possible</strong><br />
Ce que Les Éditions Protégez-Vous se sont données comme mission, c’est d’offrir aux citoyens des outils pour les aider à faire des choix éclairés. Aujourd’hui, tout va très vite et les gens sont confrontés à des choix de plus en plus complexes. Prenez l’achat d’une voiture par exemple. À une certaine époque, on basait notre décision sur quelques critères simples. En 2007, il faut non seulement vérifier les prix, mais aussi le rapport qualité/prix, le service après-vente, la consommation d’essence et ses effets sur l’environnement, les performances routières, la fiabilité, la durabilité et on pourrait continuer la liste encore longtemps. Or, il n’y a que 24 heures dans une journée, et le citoyen n’est pas un spécialiste dans tous les domaines de la vie courante. Il a besoin d’outils pratiques, fiables et surtout des sources d’information indépendantes. C’est ça, Protégez-Vous!</p>
<p><strong>Le magazine</strong><br />
Le magazine rejoint chaque mois plus de 500 000 personnes. Bon an mal an, nous publions une vingtaine de tests, des enquêtes, des reportages, des guide d’achats, des débats et des dossiers étoffés sur des sujets aussi variés que l’alimentation, la santé, l’habitation, l’automobile, les nouvelles technologies et j’en passe, évidemment! Ce qui nous différencie véritablement des autres magazines, c’est le regard critique et objectif que nous posons sur ce qui nous entoure. Et ça, on le doit en partie à notre politique publicitaire sévère. Ne s’affiche pas qui veut dans Protégez-Vous! Lorsqu’on publie un test d’imprimantes par exemple, vous ne verrez certainement pas une publicité de Canon sur la page voisine ou sur aucune autre page du magazine d’ailleurs.</p>
<p><strong>Internet</strong><br />
Le <a href="http://www.pv.qc.ca/">site des Éditions Protégez-Vous</a> est un de ceux qui comptent le plus grand nombre d’abonnés payants au Québec. <a href="http://www.pv.qc.ca/">www.pv.qc.ca</a> en est à tout près de 20 000 abonnés — dont 78 % sont aussi abonnés au magazine. La toile est au cœur de notre développement et nous travaillons très fort présentement afin d’offir une vitrine encore plus accessible et diversifiée. Pour tous les 25 à 45 ans qui ont adopté l’Internet comme source première d’information, sachez que la nouvelle vitrine verra le jour quelque part en 2007.</p>
<p><strong>Les guides thématiques</strong><br />
La Collection Protégez-Vous, c’est une série de guides pratiques et de numéros hors série qui traitent de thèmes comme les finances personnelles, l’habitation, le droit, l’alimentation, la santé, etc. Avec ces guides, nous pouvons traiter d’un sujet en profondeur, ce qu’on ne peut pas faire dans le magazine. À titre d’exemple, nous venons de publier un guide sur les produits de santé naturels. Le guide lève le voile sur les mythes entourant les produits de santé naturels et donne l’heure juste sur l’efficacité de 50 produits, dont plusieurs connus du public. La collection s’enrichit de nouveaux titres tous les ans, et on peut se les procurer en kiosque ou en librairie.<br />
<strong><br />
Partenariat</strong><br />
Tout le travail que nous effectuons serait impossible à réaliser sans un réseau de partenaires solides qui partagent des valeurs communes aux nôtres. C’est le cas notamment de notre collaboration avec Option consommateurs pour réaliser le guide des jouets ainsi qu’avec l’Association pour la protection des automobilistes (APA) pour notre guide Autos. Nous avons aussi des projets précis avec certains établissements d’enseignement, des organismes gouvernementaux, des associations de défense de consommateurs.<br />
<strong><br />
Diffusion</strong><br />
Les enquêtes, les dossiers et les guides que Protégez-Vous pilotent sont souvent repris à la radio ou à la télé. Pour nous, l’essentiel c’est que notre contenu circule partout. La radio et la télé rejoignent une clientèle qui ne lit pas forcément nos guides ou le magazine, mais qui a tout autant besoin de conseils pratiques et objectifs. Nous encourageons cette diffusion, car notre mission première est d’informer et d’éduquer. En tant qu’OSBL, cette mission aura toujours priorité sur la poursuite du profit à tout prix.</p>
<p><strong>L’avenir</strong><br />
La société québécoise vit de profondes mutations. L’ouverture de nouveaux marchés a littéralement fait exploser le domaine de la consommation. De plus en plus de produits sont disponibles, à des coûts de moins en moins élevés (du moins en apparence). Toutes ces nouvelles technologies se succèdent à un tel rythme que le citoyen n’a même plus le temps de se les approprier. Parallèlement, beaucoup de services à la population ont été dérèglementés (financiers, énergétiques, télécommunications), rendant le processus de décision très complexe. Le citoyen est envahi par «l’information intéressée». C’est dans ce contexte que Protégez-Vous compte maintenir le cap et continuer de jouer son rôle de chien de garde!</p>
<p><strong><em>Pour vous abonner au magazine Protégez-vous: 1-866-895-7186 ou par Internet à <a href="http://www.pv.qc.ca/"><span style="color:#006a80;">www.pv.qc.ca</span></a></em></strong></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</span></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pomme d'Api et J'aime lire]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/</link>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 12:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/</guid>
<description><![CDATA[Pomme d&#8217;Api et J&#8217;aime lire
écrit par Raymond Viger

Vendredi après-midi. Le soleil va ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pomme d'Api et J'aime lire<br />
écrit par Raymond Viger</strong></p>
<p align="center"><strong><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/11/scan-pa.jpg" alt="Pomme D'Api" width="222" height="255" /><img src="http://journaldelarue.wordpress.com/files/2006/11/jaime-lire-1.jpg" alt="J'aime lire" width="222" height="255" /></strong></p>
<p>Vendredi après-midi. Le soleil va bientôt se couvrir. J’ai une belle opportunité pour quitter le tumulte du Café-Graffiti quelques instants. Une entrevue avec Paule Brière, rédactrice des magazines Pomme d’Api, pour les 3 à 7 ans, et J’aime lire pour les 7 à 12 ans.</p>
<p>Paule a la chance de pouvoir travailler en partie à domicile. Quand elle se présente au bureau des éditions Bayard, elle se fait envahir et questionner par tout le monde.</p>
<p><strong>Une famille internationale</strong></p>
<p>Bayard a été fondé au lendemain de la guerre de 1870 par les Augustins de l’Assomption. Il y a 40 ans, en France, un couple avait une petite fille handicapée mentale. Ils ont créé le magazine de Pomme d’Api pour rendre la lecture accessible à leur fille. Si cette revue était bonne pour leur fille, elle pouvait aussi l’être pour d’autres. Ils ont approché l’éditeur Bayard pour créer le magazine.</p>
<p>Pomme d’Api a ensuite été traduit en chinois. Le magazine existe actuellement en sept langues. J’aime lire est publié en trois langues. Chaque pays possède sa propre organisation pour rédiger localement le magazine. Pour le Québec, la responsabilité du contenu et de la rédaction de Pomme d’Api et de J’aime lire passe exclusivement par Paule Brière à Montréal.</p>
<p><strong>La recette d’un magazine jeunesse</strong></p>
<p>Un magazine jeunesse a deux composantes très importantes. Les illlustrations et les textes. Les illustrateurs qui travaillent pour le groupe Bayard proviennent de partout à travers le monde. Les meilleurs dessins sont choisis. Parfois un Russe, tantôt un Québécois ou encore un Chinois! Chaque éditeur de Pomme d’Api choisit parmi ce qui est proposé ou en commande spécialement pour lui.</p>
<p>Les sujets proposés par Paule et son équipe peuvent être utilisés par les différentes publications de Bayard. Paule peut puiser dans un vaste répertoire de textes et les adapter pour ses lecteurs.</p>
<p>Par exemple, le vocabulaire est différent entre la version québécoise et française. Chaque organisation peut aussi inclure dans son magazine le contenu local qui lui convient. C’est ainsi que plusieurs chroniques et histoires réalisées au Québec sont exclusives au magazine Pomme d’Api du Québec qui bénéficie donc de grandes possibilités. Paule peut publier une histoire suisse, choisir des pages de jeux finlandais. La liberté rédactionnelle appartient à Paule Brière.</p>
<p><strong>Une congrégation religieuse</strong></p>
<p>Lorsque j’ai demandé à Paule quelle congrégation était actionnaire de Bayard, confuse et gênée par sa mémoire défaillante, elle n’a pu répondre qu’à la fin de l’entrevue. Il n’y a donc pas d’ingérence des Assomptionnistes dans la rédaction du magazine. Paule partage une anecdote pour montrer l’importance de cette congrégation dans la vie du magazine:</p>
<p>«Lorsque j’ai débuté pour Bayard, il y a 12 ans, je venais de perdre un emploi. L’éditeur pour qui je travaillais a fermé ses portes. Trois mois après mes débuts chez Bayard, Suzanne Spino, la directrice, était malheureuse. Avec les derniers bilans sous le bras, elle rencontre le conseil d’administration. Elle s’attendait à ce que nous soyons obligés de fermer les portes. Il y avait beaucoup de rouge dans les chiffres comptables. J’étais désespérée de perdre ainsi un deuxième emploi en si peu de temps.»</p>
<p>«À la fin de la réunion, la directrice reste bouche bée. Pas question de fermer les portes, on continue, ont décidé les membres du conseil d’administration. Jamais une entreprise privée aurait conservé un magazine qui ne génère pas de profits.»</p>
<p>«Encore aujourd’hui, la rentabilité est très relative et cyclique. Seule une communauté religieuse peut se permettre de conserver un magazine de qualité qui ne couvre pas ses frais. On s’amuse à dire que c’est le bon Dieu qui est notre actionnaire principal. Mais, il n’y a aucune pression pour enseigner la religion. Ce sont des valeurs humanistes qui animent nos magazines.»</p>
<p>«En ce qui concerne les finances, ce n’est pas toujours facile. Contrairement au monde du magazine conventionnel, nous n’avons que très peu de publicité. Cela fait une énorme différence dans les budgets. Le magazine est publié pour des jeunes. Le papier doit être de meilleure qualité pour éviter qu’il ne se déchire facilement. Ça coûte très cher.»</p>
<p><strong>La lecture, une passion</strong></p>
<p>Paule, qui est aussi une auteure de livres-jeunesse, est une passionnée. «Je lis beaucoup. J’ai redécouvert les livres avec mes enfants. Avec eux, j’utilise un livre ou un magazine quand ils sont malades, quand on attends chez le dentiste. Lire, c’est une forme d’évasion, un apprentissage, une découverte.» Paule est très attachée à Pomme d’Api. Toute petite, un oncle curé a fait de Paule l’une des premières abonnées de ce magazine. «Quand un jeune me dit qu’il n’aime pas lire, c’est qu’il n’a pas encore trouvé son livre. Tout se trouve quelque part. Il faut continuer à chercher, apprendre à faire nos choix de lecture.»</p>
<p>«Quand un jeune dit que c’est difficile de lire, il ne comprends pas pourquoi il se force. La lecture, ça doit être drôle et intéressant. Le jeune pourra ainsi comprendre pourquoi il fait des efforts. L’effort est récompensé par le plaisir qu’il développera.»</p>
<p>«Quand je suis dans un salon du livre et que je fais des séances d’autographes, j’écris toujours un petit slogan pour les jeunes tels que "Lire c’est l’aventure", "Lire est un plaisir"…»</p>
<p><strong>La mission</strong></p>
<p>Paule est très rassurante sur la mission des magazines qu’elle coordonne: Le plaisir de lire. «Rien de scolaire. Juste le fun de lire. Ça ouvre tout plein d’horizons. Dans Pomme d’api, il y a différents styles; histoire, bande dessinée, jeux, bricolage, un volet plus scientifique…»</p>
<p>«Dans J’aime lire, il y a des romans d’humour, d’action, historique, des bandes dessinées, des jeux… Dans les deux cas, c’est le plaisir immédiat, passant d’une émotion à l’autre: rire, pleurer, s’émerveiller. Le magazine est le copain de papier du jeune, l’ami des enfants, pas un éducateur rigide.»</p>
<p>«Les deux magazines se soucient des jeunes. Ils offrent un apprentissage qui les suivra partout. Les mots sont simples, d’usage courant et reliés au vécu de l’enfant. Certains parents et professeurs auraient voulu que le magazine enseigne de beaux grands mots à nos enfants. Si on veut qu’un jour ces enfants aient le goût de s’amuser avec toutes les nuances de notre langue, il faut commencer par la base; le plaisir de lire et de s’amuser avec un magazine.»</p>
<p><strong>Les lecteurs</strong></p>
<p>«On retrouve beaucoup de nos abonnés dans les régions. Possiblement parce qu’ils ont moins accès à des librairies ou des bibliothèques. Pour Pomme d’Api, qui touche les jeunes de 3 à 7 ans, les parents aident leur enfant en faisant la lecture. Ça les rapproche en même temps. Ça crée une relation basée sur le plaisir d’apprendre. Dans le cas de J’aime lire, pour les 7 à 10 ans, le jeune est plus autonome. Ça devient «son» magazine. Les jeunes aiment bien recevoir par la poste le magazine à leur nom. Au début de chaque chapitre, il y a un résumé du chapitre précédent. Cela facilite la compréhension de l’enfant. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils lisent le magazine tout d’un trait.»</p>
<p>«Chaque exemplaire de Pomme d’Api contient un cahier «Parents». Il développe le thème principal du magazine à l’intention des parents avec des mots d’enfants, parfois des témoignages de parents, des pistes de réflexion, des conseils, des suggestions de livres et de sorties, des concours, etc.»</p>
<p><strong>La vie de tous les jours</strong></p>
<p>«Certains peuvent nous le reprocher, mais nous ne voulons pas avoir un magazine qui ne conte que des histoires fleurs bleues. On y parle des réalités de la vie. Il peut arriver que des personnes se chicanent. Mais, avant la fin de l’histoire, on va trouver une solution, ça va se régler. C’est un apprentissage de la vie, une forme de résolution de conflit.»</p>
<p>«Notre mandat est d’aider l’enfant à se comprendre et à comprendre le monde qui l’entoure. Il faut faire confiance à nos enfants. Ils sont capables d’en prendre plus qu’on peut le penser. Ils en ont plus dans leur tête qu’on voudrait bien le croire. Ils ont des pulsions. Ils doivent apprendre à les maîtriser. En tant que parents, il ne faut pas se mettre la tête dans le sable. Nous ne voulons pas être un modèle de perfection, mais un modèle de vie.»</p>
<p>«Parfois, quand il arrive un incident, il est difficile d’en parler avec l’enfant. Ce n’est pas toujours facile de mettre nos limites. Avec un livre de lecture, on peut revenir à froid sur les événements, en parler. On lit ensemble, on parle en famille des différents thèmes et des histoires qu’on a lus. Cela nous donne aussi des phrases, des références pour nous aider dans l’éducation et dans la relation avec nos enfants.»</p>
<p><strong>Les écoles</strong></p>
<p>«Les magazines sont bien connus du milieu scolaire et fortement utilisés. Il ne faut pas avoir peur de lâcher les manuels standards recommandés par le ministère de l’Éducation. Plusieurs enseignants m’ont fait parvenir leur grille d’évaluation du concours <em>Imagine ton J’aime lire</em> en mentionnant tout ce qu’ils apprennent aux jeunes en lien avec le nouveau programme. Dans la mesure du possible, il faut profiter des occasions de la vie pour atteindre les objectifs.»</p>
<p>«C’est important, les multiplications et la grammaire, mais il ne faut pas seulement rester assis avec ses tables et ses règles.»</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/a-la-decouverte-des-magazines-dici-protegez-vous/</a></p>
<p><span style="color:#006a80;"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</a></span></p>
<p><span style="color:#006a80;">Textes sur la <strong><a title="famille" href="http://www.cafegraffiti.net/Famille.html" target="_blank">famille</a></strong>.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chronique À la découverte des magazines d'ici]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/</link>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 13:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
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<description><![CDATA[Chronique À la découverte des magazines d&#8217;ici
Par Raymond Viger
Le Québec a été bâti par]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="snap_preview"><strong>Chronique <em>À la découverte des magazines d'ici</em></strong></p>
<p><strong>Par Raymond Viger</strong></p>
<p>Le Québec a été bâti par toute une série d’artisans de tous les milieux. Il y a eu les soldats; Montcalm… les rebelles; Dollard des Ormeaux… les missionnaires; les pères Brébeuf, Lallemand, Marguerite Bourgeoys… les explorateurs; Jacques Cartier, Champlain, Radisson… les journalistes; Henri Bourassa… Les inventeurs; Bombardier… Cela aura permis de créer une génération de financiers; Péladeau, Desmarais, Langlois… des artistes; Laliberté, Céline Dion…</p>
<p>Une nouvelle chronique va nous permettre de connaître une autre catégorie d’artisans. Les artisans des magazines. À travers les générations et les époques, les magazines ont su nous rassembler par leurs associations, nous informer par leurs thèmes, et nous aider à exercer notre citoyenneté, en nous donnant les outils nécessaires pour mieux comprendre la vie qui nous entoure. Revue Notre-Dame, Vie Ouvrière, Reader’s Digest, Protégez-vous, Le Jeune Scientifique… nous avons tous eu au moins un magazine qui a su nous toucher et faire partie de notre évolution.</p>
<p>Les magazines ont leur mission, leur personnalité et répondent à un besoin. Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es. Les magazines ont évolué avec nous. Changeant de nom, de look et de style pour rester en contact avec leur public. Un magazine est une source d’information recherchée, approfondie. Une information qui traverse le temps. Un magazine fait parti de notre histoire et de notre patrimoine.</p>
<p>Le nombre de prix gagnés cette année par Québec Science dont le prix Jean-Paré pour la qualité de l’ensemble de ses écrits par la jeune Marie-Pier Élie m’a donné l’idée de cette nouvelle chronique. Quatre jeunes journalistes, toutes des femmes. Je pars à l’aventure. À la rencontre de ces artisans. Comme Jacques Cartier, je ne sais pas encore où tout cela va me mener. Drôle de coïncidence que de débuter avec Québec Science. Ma première carrière a été en sciences. J’ai même participé à la création d’un magazine scientifique dans les années 70. Magazine qui n’a pas traversé les années. Il y a beaucoup de navires qui s’échouent, dans la mer des magazines.</p>
<p>Le rédacteur en chef de Québec Science, Raymond Lemieux, mentionnait que Québec Science