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	<title>•-200803 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/•-200803/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "•-200803"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 14:10:33 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Mardi 11 Mars 2008 08h.28]]></title>
<link>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 04:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>elle</dc:creator>
<guid>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=84</guid>
<description><![CDATA[Ses lunettes de soleil perdues que je trouve par hasard sous mon coude à l&#8217;instant où il com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ses lunettes de soleil perdues que je trouve par hasard sous mon coude à l'instant où il commence sa phrase.</p>
<p style="text-align:justify;">Que puis-je faire de lui ?<br />
Comment ne pas vouloir le sauvegarder ?</p>
<p style="text-align:justify;">Il ne m'aime pas. Il me l'a dit, il ne peut pas.<br />
Cela se sent lorsque nous faisons ce qui devrait être l'amour. Il ne se fond jamais pleinement en moi.<br />
Il reste un homme couché à côté d'une femme qu'il pénètre, qu'il touche, qu'il voit. Tièdement. Ce n'est pas froid. Ce n'est pas cela. Ce n'est qu'une légère faille qui nous sépare. Mais qui m'envoie en pleine gueule, alors que je devrai m'abandonner aux va-et-vient de son vit dans mon ventre, <em>Tu n'es pas là Ce n'est pas toi Je ne te vois pas Je ne veux pas vraiment de toi Voilà, c'est fait Remballe-toi</em>.<br />
Des claques sur ta petite gueule d'écervelée.</p>
<p style="text-align:justify;">Est-ce moi qui le retiens au loin de peur qu'il ne veuille approcher ?<br />
Me suis-je enrayée?<br />
Mon corps est-il givré – chaud mais froid – dans ses bras ?</p>
<p style="text-align:justify;">Une capote usagée prise dans le plastique du sac poubelle de sa salle de bain. Depuis combien de temps en est-elle prisonnière ? S'est-elle, seule, égarée ? Ou un banc entier repose-t-il dans ces filets ?</p>
<p style="text-align:justify;">Comment a-t-il pu rester calme ? Pourquoi avoir été aussi gentil ?<br />
<em>Ça n'aurait servi à rien </em>– Cela a-t-il plus d'utilité ? .</p>
<p style="text-align:justify;">Je le crois de nature infidèle.<br />
Il ne s'empêcherait pas de sauter une fille <em>sublime</em>, intelligente, intéressante pour la seule raison qu'il me baise ces derniers temps, de temps en temps, n'pas ?<br />
Est-ce ce qui le fais fuir les relations de couple ? De même que ces mesquines disputes qui lui paraissent inévitables ?<br />
Est-ce important ? L'est-ce plus ? L'est-ce moins ? Autant ?</p>
<p style="text-align:justify;">En 5 mois, il me revient tous les mois.</p>
<p style="text-align:justify;">Une fille, jolie, sur les Champs. Un bel appât.<br />
<em>On pourra se parler ?</em><br />
En une seconde, le voir se transformer.<br />
Ses yeux jaunissent. Ses dents s’allongent. Je le sens lui-aussi grand méchant.<br />
Une dose de plus d'antalgique.<br />
Aucune réaction.<br />
Je finirais par ne plus rien sentir<br />
– pour lui aussi .</p>
<p style="text-align:justify;">I. a conforté l'idée qu'il m'a donné de lui.<br />
Il ne veut pas – pas tout de suite – me lâcher. Il ne sait pas pour autant ce qu'il veut.<br />
J'ajouterai qu'il ne me semble pas très honnête envers lui-même.<br />
Et qu'il ne sait, par-dessus tout, synthétiser ce qu'il pourrait vouloir.<br />
Mais pourquoi me répète-t-elle que je devrais savoir ce qu'il me reste à faire – faire mes valises, prendre un avion et le rejoindre à Brighton, au Laos ou ailleurs – alors qu'il est clair que je ne ferais jamais cela pour aucun amant, que je suis persuadée qu'il n'existerait pas de plus sûr moyen de le faire fuir définitivement et que je jurerais qu'il lui serait à elle-même impossible d'agir ainsi ?</p>
<p style="text-align:justify;">Quelle misère M. ..!<br />
Toujours se faire prendre aux mêmes pièges.<br />
Combien de fois te verras-tu en pleurs dans des cuisines, des salles-de-bain, des chiottes, des lits, des voitures, des trains... pour un coup de trop dans ton cul ?</p>
<p style="text-align:justify;">Je ne supporte plus de l'entendre parler de ces filles <em>sublimes</em> qu'il fantasme à longueur de journée alors que je ne suis bonne qu'en suçant.<br />
Jamais complimentée.<br />
Les seuls qu'il m'adresse sont des taches rouges sur ses tempes, son front, ses joues.</p>
<p style="text-align:justify;">Je viens de briser une règle: pas de sexe après manger.</p>
<p style="text-align:justify;">Sur son canapé lorsqu'il jouit sous ma langue, dans ma bouche, sa main écrase mes doigts où s'enfoncent les rainures acérées de ma bague altérée.<br />
Je perçois la violence de sa jouissance dans l'étreinte de sa main, la tension de sa verge, les spasmes de son éjaculation – si forte, si longue.<br />
Son sexe porte sous son gland, sur sa gauche, une cloque molle – comme une ampoule encore close – qui l'effraie. Cela ne m'étonne pas. Je ne l'avais jamais senti jouir aussi intensément. Je ne me souviens pas avoir senti quiconque éjaculer si puissamment.</p>
<p style="text-align:justify;">Son désir déjà s'effrite..<br />
Si sa fin est inévitable, qu'elle vienne vite.<br />
Pas de baisers empruntés. Pas de plaisir artificiel.</p>
<p style="text-align:justify;">Embrasse-moi ! Enlace-moi ! Caresse-moi ! Regarde-moi ! Lèche-moi ! Effleure-moi ! Suce-moi ! Touche-moi ! Serre-moi ! Secoue-moi ! Excite-moi ! Gobe-moi ! Emplis-moi !</p>
<p style="text-align:justify;">(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vendredi 21 Mars 2008 10h.41]]></title>
<link>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=82</link>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 00:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>elle</dc:creator>
<guid>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=82</guid>
<description><![CDATA[Je ne peux pas être amoureux de toi maintenant. Quelle phrase étrange..
Soit il l&#8217;est. Soit ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><em>Je ne peux pas être amoureux de toi maintenant. </em>Quelle phrase étrange..<em><br />
</em>Soit il l'est. Soit il ne l'est pas.<br />
S'il ne l'est pas, un simple <em>Je ne t'aime pas</em> conviendrai.<br />
S'il l'est. C'est un mensonge.<br />
S'il l'est mais pense que pour des raisons pratiques, une histoire d'amour entre nous lui semble peu réalisable ce qui lui fait dire qu'il ne peut être amoureux – résigné! – de moi, il ne l'est pas. Pas du tout. Et je le renvois plus-haut. <em><br />
</em>Comment croire qu'il soit possible de mettre entre parenthèses pendant un temps l'amour de quoi ou qui que ce soit ?<em><br />
Je ne peux pas aimer le chocolat maintenant... mais dans 3 heures, j'en serai absolument folle. </em>Absurde, n'est-il pas ? <em></em></p>
<p style="text-align:justify;">(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vendredi 26 Mars 2008 14h.14]]></title>
<link>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=81</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>elle</dc:creator>
<guid>http://livressedeloreiller.wordpress.com/?p=81</guid>
<description><![CDATA[Vous ne savez plus baiser – encore moins faire l&#8217;amour ! .
Vous êtes des machines qui baise]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne savez plus baiser – encore moins faire l'amour ! .<br />
Vous êtes des machines qui baisent.<br />
Pas d'excitation.<br />
Pas de perversion.<br />
Rien d'autre qu'un mouvement mécanique, répété, de balancier.<br />
Si encore vous baisiez comme des machines,<br />
vous ne feriez que leur ressembler.<br />
Raté !<br />
Vous en êtes devenu.<br />
Je m'ennuie avec vous au lit..</p>
<p>Je m'amuse bien plus à imaginer qu'à réaliser.</p>
<p>(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vendredi 14 Mars 2008 18h.47]]></title>
<link>http://livressedeloreiller.wordpress.com/2008/03/30/vendredi-14-mars-2008-18h47/</link>
<pubDate>Sun, 30 Mar 2008 11:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>elle</dc:creator>
<guid>http://livressedeloreiller.wordpress.com/2008/03/30/vendredi-14-mars-2008-18h47/</guid>
<description><![CDATA[FAIS-MOI PENSER À NE PAS ÊTRE LÀ LA PROCHAINE FOIS QU&#8217;IL DAIGNERA VOULOIR DE MOI.
(&#8230;)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ff0000;"><strong>FAIS-MOI PENSER À NE PAS ÊTRE LÀ LA PROCHAINE FOIS QU'IL DAIGNERA VOULOIR DE MOI.</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dimanche 16 Mars 2008 04h.45]]></title>
<link>http://livressedeloreiller.wordpress.com/2008/03/16/dimanche-16-mars-2008-04h45/</link>
<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 06:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>elle</dc:creator>
<guid>http://livressedeloreiller.wordpress.com/2008/03/16/dimanche-16-mars-2008-04h45/</guid>
<description><![CDATA[Me suis-je enrayée ? – Non, c&#8217;est vérifié.
Vendredi très tard ou Samedi très tôt.
Je s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Me suis-je enrayée ? – Non, c'est vérifié.<br />
Vendredi très tard ou Samedi très tôt.<br />
Je sais, je viens à peine de lui expliquer que nous ne coucherons plus ensemble, que je veux un mec à moi qui m'aime, que ça n'a rien à voir avec C., que je ne veux pas être là seulement lorsque d'autres n'occupent plus de place, que je ne veux pas non plus lui donner celle que je refuse pour moi, que 2 ans c'est déjà long, que je ne supporte pas d'être mise à l'écart 1 ou 2 mois ponctuellement, que le sexe ne m'attire plus autant qu'avant.<br />
Et je sais qu'il vient de me dire qu'il respecte mon choix, qu'il est content que je lui explique cela comme ça, que cela ne vient pas de nul part, qu'il s'y attendait un peu, que j'ai ce discours depuis quelques temps déjà – il me semble lire dans son regard de l'admiration devant ma détermination .<br />
Mais dans ses bras – je jure que je m'y suis pas installée pour ça – lorsqu'il glisse ses doigts sur ma poitrine et dit avoir très envie de m'embrasser, comment résister, ne pas franchir cette limite que je ne sais où placer ?<br />
Un 1/4 d'heure ? 30 minutes ? Un si long baiser. Sa langue si grosse qui remplit ma bouche, qui tourne autour de la mienne, se glisse entre mes gencives et mes lèvres, caresse mes dents. Ses lèvres si douces. Sa barbe courte arrache sans fin la peau de mes joues. Je ne suis plus qu'une bouche à deux langues qui se vrillent l'une dans l'autre. Je respire difficilement. J'avale notre salive comme je peux. Par réflexe. Je suis toute entière buccale et plus rien n'a d'existence.<br />
Ses mains larges et pesantes parcourent la peau de mon dos. Il contient mon bassin. Ses pectoraux et ses biceps délicieusement bombés. Je caresse si bien ses seins. Mon torse nu sur son lit. Sa bouche qui gobe mes tétons. Ses fesses creusées sur les côtés. Nos anus en simultané stimulés. Je veux qu'il éjacule en moi. Je viens d'avoir mes règles. 3 poussées.<br />
<em>Tu ne m'avais jamais embrassé comme ça. Viens sur moi.</em><br />
J'adore faire l'amour avec toi, N.<br />
<em> Et après tu te sens bien.</em></p>
<p style="text-align:justify;">J'aime sentir son foutre qui, s'écoulant de mon sexe, souille ma culotte lorsque je marche dans la rue.<br />
J'aime sentir l'odeur forte du sperme qui s'échappe de mon entre-cuisses lorsque je m'assois sur la cuvette.<br />
Je ne vais pas prendre de douche immédiatement – rituellement effacer toute trace d'intrusion .<br />
Je le garde sur moi quelques heures.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce n'était pas prévu. Ce n'en était pas le but. Mais c'est un joli pied de nez.<br />
<em> Tu ne sais pas ce que tu manques..</em><br />
Je sais que je suis passée tout près de toi cette nuit.<br />
Tu dormais et ne le sauras jamais.</p>
<p style="text-align:justify;">(...)</p>
]]></content:encoded>
</item>

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